La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
La mort par pendaison d’un ex-dictateur du Moyen-Orient, sur une décision de la Justice d’exception de son propre pays, aurait dû sonner le glas d’une période politique difficile, au moins dans ce pays.
Il n’en est rien : Elle restera à jamais dérisoire !
Dérisoire la mort d’un homme, quel que soit son degré de nuisance, pour un motif pris au hasard parmi tant d’autres : car elles étaient nombreuses, les raisons d’empêcher de nuire cet homme là et de sa clique !
Jamais il ne sera jugé par d’autres hommes pour tous ses autres crimes, mécaniquement restés impunis pour l’éternité…
Tout autant dérisoires les satisfecit auto décernés par d’autres dirigeants de pays plus ou moins impliqués dans cette « opération d’épuration ».
dérisoires, les protestations de nos propres autorités nationales, rappelant l’indignité de telles pratiques pour avoir décidé l’abolition de la peine de mort à l’intérieur de nos frontières politiques, il y a si peu de temps…
Signe de cet « universalisme » qui brille si peu ?
dérisoire cette chasse à l’homme qui n’en finit pas contre l’organisateur des attentas de septembre 2001 et de tant d’autres depuis aux « 4 coins » d’un monde qui reste désespérément rond et enfermé sur lui-même : quel pied de nez à la toute puissance du monde occidental et de son « gendarme » suréquipé qui « fait la guerre » en pilotant des drones armés depuis des QG d’état-major enterrés sur une lointaine méridienne des Appalaches ou des Montagnes Rocheuses !…
Qu’en pense-t-on donc dans les geôles de Guantanamo, là où ni leurs parlementaires réunis en commission, ni les avocats des détenus depuis plusieurs centaines de semaine n’ont le droit d’aller ?
Les « secrets » qu’ils cachent sont-ils à ce point là si importants ou nuisibles ?
Totalement dérisoires ces « faux-semblants » relatif à une croisade du « bien contre le mal » à la recherche d’armes de destructions massives inexistantes à cet endroit là : tout est dans la tête !
Elles étaient en Inde, au Pakistan, en Corée du nord ! Pas ailleurs…
Faut-il être aveuglé par les gisements de pétrole restant à exploiter ?
Demain, pas après-demain, seront-elles en Iran, en Libye, en Malaisie, en Indonésie ? Nous fera-t-on, une nouvelle fois, avaler pareille couleuvre ?
Et pourquoi pas à Lacq ? Ou en mer d’Iroise ?
« Ils » n’osent pas encore pour le Venezuela : pourtant il y a bien quelques pétroles aussi. Par contre ils n’hésiteront pas quand la péninsule arabique sera en danger… de changer le cours du monde (car cela arrivera bien tôt ou tard).
Franchement, c’est dérisoire ! On ferait bien d’employer ces richesses faramineuses, nécessaires pour « faire la guerre » et assurer le statu quo, à financer le développement d’autres technologies qui se passeraient des épuisables hydrocarbures…
Ces dérisions viennent jusqu’à nous ! D’abord cet assassin putatif d’un Préfet de région qui attend encore et toujours d’être jugé ? Est-il coupable ou non finalement ? Qu’en sait-on désormais ? Que sont devenues les belles certitudes des uns qui reculent d’avoir à les exposer en Cour de justice ?
Absolument dérisoires ces autres Corses qui poursuivent une « lutte » à coups de « nuits bleues » contre l’État colonialiste continental : ils s’explosent eux-mêmes, tout seuls comme des grands enfants qui jouent avec un « pétard trop gros » pour eux, jusqu’à mercredi dernier !
Le plus dérisoire, jusqu’au comique d’ailleurs, reste quand même cette plainte lancinante des familles de ces victimes là (pas des autres) contre cette « puissance occupante » pour n’avoir pas su protéger ses citoyens là contre eux-mêmes !
Français, vous êtes tous coupables de « non assistance à personne en danger (de mort immédiate) » !
Nous avions déjà entendu cette complainte fin août 2006 (et avant encore) quand une « petite équipe » d’hélicoptéristes d’Ajaccio avait voulu faire sauter les machines d’une entreprise cannoise concurrente, stationnées à Corte, louées pour lutter contre les incendies estivaux de l’île de Beauté qui l’enlaidissent tant et tant…
Ca ne manquerait décidément pas de sel, évidement, s’il n’y avait pas eu mort d’homme…
Et que dire de nos Nicolas nationaux ? Que l’un voit son « pacte pour l’environnement », trop ou pas assez, courant après les signatures sans aide cathodique, a bien du mal à être écouté autrement que poliment : ils signeront tous, pour mieux, non pas y souscrire, mais capter la « bonne conscience » collective ! Initiative dérisoire ?
Que l’autre n’a même plus d’adversaire interne à l’élection du « champion » de son propre parti…
Convenons donc que si l’UMP adopte les pratiques du parti Baas irakien, où le « Raïs » commence par exécuter tous ses opposants, on peut comprendre cette absence de « candidat à la candidature »…
dérisions démocratiques !
Décidément, j’ai dû me tromper de planète en naissant sur celle-ci…