La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Suite…
Jean-Marc discute avec l’un de ses amis :
« – Eh bien que t'arrive-t-il ? Tu en fais une tête !
– Tu te souviens quand je travaillais à Vires, et bien je me suis fais virer !
– Oui, et après ?
– Après j'ai bossé à Limoges, et je me suis fais limoger...
– Euh, oui... je me souviens… Et après ?
– Après, j'ai travaillé à Lourdes et je me suis fais lourder...
– Pas de chance... Et c'est pour ça que tu fais cette tête-là ?
– Non ce n’est pas ça… C'est-à-dire qu'aujourd'hui on me propose un boulot à Castres... Alors, j'hésite un peu... ! »
Donald MacDonald, un Écossais de pure souche, fut un beau jour obligé de s'expatrier à Londres pour poursuivre ses études secondaires.
Après son premier mois de scolarité, il reçoit la visite de sa maman dans sa chambrette de résidence universitaire.
« – Alors, comment sont les autres étudiants anglais, Donald ? » demande-t-elle.
« – Ils sont absolument exécrables, maman. Ce sont vraiment des gens bruyants et sans-gêne.
Tous les soirs par exemple, mon voisin de la chambre à ma droite n'arrête pas de se cogner la tête contre la paroi.
Quant à mon voisin de la chambre située de l'autre côté, tout ce qu'il sait faire c'est hurler et hurler assez ! assez !
– Oh mon pauvre Donald ! Comment arrives-tu à supporter ces malappris de voisins anglais ?
« Maman, je ne fais rien du tout ! Je les ignore.
Je reste là calmement assis sur mon lit à jouer de ma cornemuse. »
Une blonde rentre dans un casino. Elle achète des jetons pour 10.000 € et se dirige vers la table de la roulette.
Là, elle met tout sur la table et dit en regardant les deux croupiers :
« – Ça ne vous dérange pas si j'enlève mes sous-vêtements pour jouer ? J'ai toujours plus de chance quand je joue toute nue.
– Heuuu, non, non bien sûr ! »
La femme se déshabille complètement et un croupier lance la roulette.
Au même moment la blonde hurle :
« – Gagne ! Gagne ! Oui ! Oui ! Maman a besoin de nouveaux vêtements ! »
Et au moment où la roulette s'arrête, elle bondit très haut sur place, toujours en hurlant :
« – Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii ! J’ai gagné ! Youhouuuuuuuuuuuuuuuu !!! »
Et là, elle se penche sur la table, rafle tout l'argent et les jetons et elle se taille à toute vitesse.
En revenant à ses esprits, Jean-Marc, le premier croupier dit au second :
« – Dis, t'as regardé sur quoi elle a joué ?
– Euh, non, je croyais que ... Que tu avais regardé ! »
Morale de cette histoire : toutes les blondes ne sont pas si konnes.
Mais tous les hommes… restent des hommes !
La femme de Jean-Marc est réveillée par son mari qui est en train de rêver à haute voix.
Il répète inlassablement :
« – Elle est dans l'annuaire... Elle est dans l'annuaire... »
Alors elle le secoue brutalement et lui demande :
« – Mais enfin, qu'est-ce que ça veut dire ?
– Oh là, là ! » gémit Jean-Marc en ouvrant les yeux. « Je rêvais que le percepteur voulait me rendre mon argent et qu'il ne retrouvait plus mon adresse... »
Jean-Marc ? Un point contus…
Que de fous dans son comptoir !