La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Pas encore sous nos latitudes…
Mais !
On savait que la saillie du chat fait miauler de douleur la chatte qui hurle le soir aux fonds des taillis, car le pénis du chat est recouvert de papilles cornées qui aident à une meilleure fixation des deux partenaires…
Et que le tourisme sexuel est un délit en « Gauloisie respectueuse d'autrui »... seulement depuis 2006 (nous verrons cela demain).
Désormais, la femme Sud-Africaine, grâce à Sonette Ehlers, dispose du « RapeX », un préservatif féminin anti-viol dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur.
Le « RapeX », une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année dans ce pays « du sud » et confondre les auteurs des crimes.
Bien !
Et voilà t’y pas que cette sublime invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).
Pour ou contre le préservatif anti-viol ?
Le débat fait rage depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point son invention destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : La Commission légale du pays, surnommé la « capitale mondiale du viol », a estimé à 1,69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles.
Au final, on estime qu’un viol est commis toutes les 26 secondes dans ce beau pays-là !
Eh bien, le « préservatif-piégeur-de-pénis » est pourtant vivement critiqué par plusieurs associations…
Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap.
Résultat, le « RapeX » est bien un « dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assurent ses promoteurs.
Plusieurs avantages : La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant.
« C’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps (…). Et le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le « RapeX » ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur ».
Des « spécialistes » aurait testé le « RapeX » et concluent qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles.
« Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », détail important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida.
Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue.
L’inventrice a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.
Son mari, on ne sait pas !
Sublime invention : il était plus que temps que la « science en délire » offre enfin à toutes nos belles le moyen de lutter contre leurs agresseurs, quand bien même ils s’appelleraient Polanski, qui honore ainsi de son génie ses conquêtes immatures…
Eh bien même pas !
C’est une vraie coalition « anti-RapeX » que reçoit le génial procédé (né d’une observation d’un homme arrivé à l’hôpital en urgence, le « membre » coincé dans la braguette : soyez prudent ! Il paraît que ça fait très, très mâle…)
La directrice de « Rape Crisis » du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au « RapeX ». « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes sont violents et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer »…
Bin, justement…
« Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. »
C’est vrai… Mais bon, pour la suite, ça semble être rédhibitoire !
« Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. »
Et puis le viol moral, aussi…
« Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. »
Les objets, je ne sais pas et je ne vois pas l’intérêt, en revanche, collectivement c’est sûr….
Mais c’est qui qui s’y colle en premier ?
« Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. »
Les « bombes atomiques », les « aguicheuses », évidemment, à part les coups de rasoirs dans la tronche, on ne voit pas bien ce qui pourrait les protéger de leurs agresseurs, finalement…
« Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée ».
Remarquez, ce n’était pas le cas sans !!!
« Il y a aussi le risque que les violeurs « testent » pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis »…
Pendant ce temps-là, la victime peut peut-être proposer une petite fellation et mordre d’un grand coup de dent ?
D’autres estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée du « je peux me faire violer à tout moment ».
Ce qui n’est pas vrai sans ?
« La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.
Là, elle n’a pas tort !
Mais quand on s’honore d’une justice comme la nôtre, dont même le ministre de la culture s’offusque qu’elle passe, y’a du boulot, à n’en pas douter !
Une autre, Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime jadis considère que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine !
Parce que le viol, ce n’est pas déjà assez inhumain, peut-être ?
Ne faut-il pas préférer le couteau de cuisine, le coupe-coupe pour s’en défendre… humainement ?
« C’est un instrument médiéval (…). C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au Times.
Cette invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ».
Aaaaah, la collection de ceintures de chasteté du Palais des Doges à Venise…
Elle avait disparu, lors de mon dernier passage dans la capitale de la Sublime Sérénissime !
Notons qu’à l’époque, le chevalier partant sur son fier destrier guerroyer en Terre Sainte, c’est lui qui avait la clé…
Pas là !
« L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre « Rape Crisis » du Cap.
Faut dire que déjà la distribution gratuite de préservatif masculin, ce n’est pas ce qui fait reculer le sida, alors évidemment, le féminin « anti-viol », vous pensez ma brave dame !
À ceux qui disent que le « RapeX » est « barbare », Sonette Ehlers répond, alimentant ainsi la controverse doctrinale sur le sujet : « Le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ».
C’est un peu ce que je disais ci-avant : alors si je ne peux même plus ramener ma fraise sur le sujet, où va-t-on ?
« Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.
Bé, euh… Moi aussi, tu sais !
« Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol.
Ailleurs aussi, bien entendu…
« Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas s’il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.
La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0,12 ou 0,25 centimes d’euros), mais le prix dépend de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers, en indiquant que le « RapeX » pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle.
Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Délires ?
Et pourquoi pas après tout ? On ne va pas refiler du bromure à tout le monde sous prétexte que quelques-uns ne savent pas se retenir, même en public (premier lien) !