La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Mais pour créer des taxes nouvelles !
C’est LE sublime sophisme de la décennie qui nous est annoncé par « Bling-bling » dans sa tête et ailleurs, notre « Ô combien Vénéré Président » que les foules béates en délire persistent à aduler !
Si encore il n’y avait qu’une pression fiscale supplémentaire, on pourrait dire que nous payons, avec retard les errements de « Tonton Yoyo » et l’immobilisme politique du « Chi », son manque d’ambition à réduire la « fracture sociale » et fiscale.
Mais non : L’élève dépasse le maître !
Souvenez-vous de « Ballamou », premier ministre de la seconde cohabitation, qui distribuait à tout va des mesures exceptionnelles et non financées autrement que par des déficits ahurissants de la finance publique, rien que pour se faire élire : ça eût d’ailleurs failli marcher !
Il faut reconnaître que « Tonton Yoyo » a, de son côté et pendant 5 ans, fait des efforts pour éviter les dérapages incontrôlés avec son célèbre : « Mais enfin, on ne peut pas vouloir ceci et cela en même temps », son contraire en fait, tous les soirs, sans discontinuer et sur tous les problèmes du jour, au JT.
Le « Chi » ensuite, avec « Raf la main sur le cœur » et l’inimitable apparatchik « Vil-pain », plus sage dans sa tête que dans les dépenses du train de vie de la Nation, mais qui n’avait aucune ambition à se faire réélire, n’a rien contrôlé du tout, seulement à la marge de son électorat, pour mieux contenter, par quelques « niches fiscales » et sociales bien senties, sur la demande de ses députés.
Bref, la recette du succès électoral ? La dépense à tout va, quitte à endetter !
Celle de l’échec électoral ? Serrer les boulons !
Le « Chi » a fini par laisser la place au « bon élève » de « Ballamou » qui nous joue du déficit depuis 2 ans et demi, et « ah que », ce n’est pas fini avec son « grand emprunt » à venir, défonçant les critères de Maastricht, piétinant les règles de « bonne conduite » des affaires d’État avec jubilation : « Après moi, le déluge ! ».
Du moment qu’il est réélu, n’est-ce pas ?
Donc, non content de faire enfler la dette publique sur les générations futures, il nous colle de la « Taxe Carbone » : Et il paraît que c’est bon pour la planète !
Perso, je veux bien : La « Gauloisie sublime », avec son petit « 1 % de la population mondiale », pollue pour 1,6 % des émissions mondiales de CO2 !
Il faut que cela cesse et on doit à notre « Hulot national », un autre « Nico », d’avoir fait signer à chacun des candidats de la dernière présidentielle, un pacte qui viserait à réduire la « signature carbone » des « gaulois natifs » et même de souche !
Un « grand » ministère plus tard, un « grenelle » plus loin, qui ne s’est d’ailleurs pas passé ni rue de Grenelle, ni dans le quartier « grenelle », « Juppette droit dans ses bottes » remplacé par « Bord-l’eau le magnifique » et le cheveu en pétard, nous pond des malus, des bonus, des primes à la casse et l’idée d’une taxe sur l’énergie fossile.
Mais il nous faut aller jusqu’à ressortir « Ro-rocard », débauché du PSU et du Parlement européen, pour nous tarifer le problème : 32 € la tonne !
Deux fois le prix du marché, parce qu’on avait « un marché » du droit de polluer, figurez-vous, qui se traînasse encore autour de 15 euros !
« Ah que », ce n’est évidement pas une nouvelle taxe, puisqu’on va la rembourser à ceux qui la paye, voyons donc !
Pourquoi la créer, alors ?
Pour influer sur les comportements, tiens donc !
Donc on tape au portefeuille les amis ?
Oui, enfin non, enfin pas tout-à-fait !
Y’en a qui vont sentir passer la pilule (regard tourné vers les « hauts revenus », même qu’on veut leur piquer leurs bonus) et puis d’autres pour qui ce sera une « bonne affaire », puisqu’on va redistribuer l’ensemble, vaille que vaille aux plus démunis (ceux qui justement ne polluent qu’en respirant, la faute de n’avoir les moyens que de se chauffer au fioul, de cuisiner au bois et guérets, ou de ne rouler qu’à vélo ou à pince ?), aux communes (?) en compensation de la destruction de la Taxe Professionnel (qui devient au passage « Taxe territoriale »), etc.
Comme d’habitude, y’a un grand écart…
D’abord, les « hauts revenus » s’en tapent : ils ont les moyens et seront capables de faire payer à leurs clients les taxes nouvelles.
Moi aussi d’ailleurs…
Pas tous : EDF s’exonère déjà, des fois que les centrales nucléaires polluent l’atmosphère !
Tiens ! Déjà une « niche ».
Parions que les « prétoleux » qui raffinent le produit nuisible aussi…
Tout comme les pêcheurs, (qui ont déjà la « Taxe Poisson », les exonérations de TIPP et de charges sociales), les transporteurs routiers, les transporteurs en commun, scolaires et autres (hormis les « touristiqueux », naturellement), la SNFC, les transporteurs aériens, et pourquoi pas les paysans, y’a pas de raison : ils traversent tous une crise mondiale, tiens donc !
La liste va être longue d’ici la prochaine loi de finances…
Les « petits revenus », eux de toute façon, un peu plus ou un peu moins, ce sont les premiers à se débrouiller pour survivre avec ce qu’on leur laisse et la « prime à la cuve » !
Donc… donc, ce sont encore les classes moyennes qui vont tirer la gueule, de celles qui croient encore avoir les moyens, mais sont tirés toujours plus vers le bas par le socialisme et la nationalisation rampants, de leurs statuts sociaux devenus précaires, de ces « privilégiés » qui ont voté « pour », qu’on leur a dit… sous la pression de « Hulot », celui de la voix de son maître, de ceux qui défilent dans les rues pour quémander encore et encore de l’impôt supplémentaire pour soutenir leur propre pauvre pouvoir d’achat au détriment d’autrui !
Tous comptant les « bobos rive-gauche » !
Et les autres aussi.
Mais pas dans les campagnes, tiens-donc !
La voiture, ça reste une obligation matérielle, quoiqu’en pensent les « z’urbains ».
« Taxe Carbone = Taxe à Gogo » ?
Bé oui !
Et pour deux raisons :
1 – Tant qu’on n’a aucune alternative à offrir, on ne voit pas bien comment on peut changer durablement des comportements : c’est tellement évident, que personne n’y a pensé jusqu’ici parmi les têtes d’œuf qui nous gouvernent, figurez-vous !
La seule chose qu’ils savent faire, en vous expliquant que ce n’est pas ça qu’ils font, c’est de « taxer », de racketter « légalement ».
On va même vous expliquer que c’est indispensable, nécessaire, une question de survie de l’espèce.
Ils nous avaient déjà dit la même chose en nous annonçant, presque victorieux, 300 morts par jour pour cause d’ozone en surplus, alors qu’il fait défaut dans les couches polaires !
Et allons-y de la pastille verte, allons-y de l’interdiction de rouler pour les numéros pairs, puis impairs, allons-y du malus écologique !
Résultat ? Bé y’a toujours autant de morts sortis du « chapeau de la gamine », imagine-t-on, puisqu’on ne savait même pas d’où ils pouvaient venir !
Et toujours pas de changement durable dans le « comportement obligé » des koncitoyens !
Curieux quand même ?
2 – Parce que devant le « 7 centimes d’euros » (45 centimes de Franc Pinay) au litre d’abord annoncé, plus la TVA à 19,6 soit 8,36 centimes, sous la pression on en est plus qu’à « 3 ou 4 centimes » du litre d’essence.
L’équivalent d’une hausse à la pompe de 2,3 % !
Pas plus…
Vu qu’on en est déjà, entre la TIPP et la TVA à 88 centimes de taxe, on ne fera que rajouter un « plus » pour atteindre 178 % de la valeur du produit distribué à la pompe.
Il suffira que le prix du baril augmente de 6 %, ce qu’il peut faire en quelques heures, pour que l’impact sur les comportements soit complètement effacé !
Marrant comme idée « généreuse » pour la planète !
Passons, on va nous la doubler, la taxe CO2, d’ici à trois ans, sans doute avec un pause à l’approche des élections de 2012 et tout le monde aura oublié, une fois de plus !
Personnellement, j’admire : le droit de polluer, la taxe à la pollution, bé quand j’en aurai les moyens, ça me permettra de leur faire fermer leur grande gueule à tous ces mesquins qui ne comprennent décidément rien à rien !
À savoir que, compensation ou pas, tout impôt, toute contribution, toute taxe, toute cotisation, nouvelle ou en augmentation, ce ne sont jamais les assujettis qui payent fondamentalement : ils n’en sont que les « collecteurs » !
Ce sont toujours les consommateurs qui l’assument et la digèrent.
Et comme on vient de nous inventer la « taxe sur les effaceurs » électriques, que quand on consomme moins on paye quand même, là franchement, nous en sommes à être tous piégés par la belle technocratie ambiante que le monde entier nous envie !
Et qu’on applaudit bien fort pour ce joli tour de passe-passe !
Les joueurs de bonneteau ne s’y prennent pas autrement.
Mais eux, les forces de l’ordre et du droit les coursent dans les couloirs du métro pour les jeter en prison : Pas nos « technocrates » !
Cherchez donc pour quelle raison !