La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Un quart de siècle !
Hier, samedi, c'était le décès de « mon Papa à moi »... il y a déjà 25 tours de soleil !
Il aurait eu 79 ans en septembre.
J'aurai pu vieillir, au moins un peu, avec lui.
Il n'aura jamais connu ses petits-enfants.
Il n'en a jamais rien su pour avoir croisé prématurément son assassin.
Si chacun se souvient de ce qu'il faisait et où il était le 11 septembre 2001, je me souviens toujours de ma détresse, de l'heure, de l'endroit, des mots, des silences, des larmes spontanées de ce 25 juillet 1984, vers 22 heures passées.
De ma Môman au téléphone qui m'informait, effondrée, du drame qui se nouait en direct dans ma trompe d'eustache.
J'ai clairement entendu l'interne de garde lui annoncer la nouvelle à travers l'écouteur.
Et me souviens encore des longues années du calvaire qui ont suivi pour toute la famille...
Des blessures, des blessures qui, finalement, ne se referment jamais.
Jamais.
Et... Je pleure encore mon... « Papa à moi » !