La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
C'était devant un parterre choisi de « big-boss »
Notre « Ô combien vénéré Président » (qui a annoncé, récemment et par ailleurs, aux militants de l'UMP qu'il faudra encore le supporter 7,5 ans : c'est comme ça !) nous a fait un numéro d'anthologie inoubliable sur l'insertion des jeunes et le « bac de l'excellence » !
On se rappelle à l'occasion, qu'il a pu le passer, après rattrapage aux oraux dans les années 70 (1972 si je me souviens bien), filière « B » (économie gestion), avec des notes pour le moins pas très sérieuses (9 en philo, 7 en français, etc.) pour justifier d'une mention « Bien », d'après son CV d'antan... Du temps où il était encore le futur maire de Neuilly-sur-la-Seine !
À l'époque, il y avait les « Littéraire » (Série « A »). A1 pour les hellénistes, A2 pour les latinistes, A3 pour les trilingues, A4 pour les « poubelles » (j'en étais...) et quelques spécialités jusqu'à 7 pour les arts (plastiques je crois).
Les « B », ce n'était pas la poubelle, mais c'était quand même les « pas bons » qui n'avaient pu intégrer les « C », l'élite scientifique matheuse et physicienne ou les « D », l'autre élite matheuse et des sciences du vivant (Bio, etc.) et toute une flopée de « F » pour les futurs « techniciens supérieurs » des arts & métiers laborieux.
Depuis les années 90 (1993 ?), on n'a plus que les « S » pour scientifique et élite de la Nation, les autres, je ne sais même pas : « L » pour littéraire sans doute, « G » pour gestion ?
Ne m'en demandez pas plus.
Mais lui, il en sait encore moins que moi : la preuve ! Cliquez donc sur ce magnifique lien !
http://larageauventre.blogspot.com/2009/07/pour-sarkozy-la-filiere-c-existe.html
Et matez toutes ouïes z'ouvertes !
Manifestement, il en est resté à la lettre « C »... qui n'existe plus !
Et ça veut réformer la « Gauloisie supérieure » ?
Il aurait pu se renseigner avant de dire des konneries, non ?
Mais ça ne vaut pas le « frangin niçois ».
Écoutez bien le bonhomme, tout juste ministre de l'industrie venir se la péter sur BFM :
http://larageauventre.blogspot.com/2009/07/estrosi-lhomme-qui-travaille-126-heures.html
Vous avez tout compris : cet homme là, avec son charme « méditerranéo-slave-natif », eh bé il est content d'avoir foutu un tramway pour défigurer la promenade des anglais (va falloir que j'y fasse un détour pour voir ça avant de mourir, quand même !) mais surtout il bosse 18 heures par jour et 7 jours sur 7 !
Ce qui lui reste à peine 6 heures pour les « 3 B » (boire, bouffer, bais...), se laver les dents, faire pipi et la « grosse commission » quotidienne, repasser sa chemise, mettre le couvert, débarrasser, faire son lit et y dormir et s'habiller ou mettre son pyjama !
Et 7 jours sur 7 en plus...
Sans vacances et sans partir, imagine-t-on !
Un vrai bon vivant, le bonhomme...
Remarquez, on peut aussi se demander ce qu'il fait les 126 autres heures de la semaine : Parce que jusque-là, on l'a pas trop vu sur les sites de ces « usineux » qui veulent faire sauter leur stock et outil de travail qui ne valent plus un clou (à se demander pourquoi ils bossaient encore et comment ils ne s'en étaient pas aperçus avant...) !
C'est qu'à défaut de quantité, la qualité n'y est peut-être pas, finalement.
Car comme chacun le sait, on ne compense pas 1.000 baisers mal donnés avec un seul « patin bien roulé ».
Toutes les femmes vous le diront.
Mais peut-être qu'il n'en fréquente pas, après tout...
Ou il y a longtemps...
Ou elle ne sentait pas bon...
Faudra que je pense à aller compenser « Madame Est-ce-trop-zizi » : elle a bien droit au bonheur d'une suave étreinte, cette femme-là, même si elle est grosse, non ?
À moins qu'Incognitoto se décide à donner un peu de lui-même pour la France, après nous avoir déclaré, il y a quelques temps déjà, qu'il n'était pas le père de Zohra...
Faut dire qu'il avait aussi promis « la bague au doigt » à Jasmin dont on n'entend plus parler : affolée la fille !
Pas très sérieux, que tout ça, les Amis !
Mais c'est bien la « Gauloisie d'aujourd'hui » et contemporaine avec ça !