La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Pour une fois, soyons sérieux !
La sagesse populaire est séculaire.
Et parfois se résume à quelques proverbes, dictons, locutions qui se transmettent de génération en génération.
Petit aperçu :
Esse d'una accia e d'un filu. Être du même écheveau et du même fil, être tous pareils, du même acabit.
L'atti un so micca i fatti. Les gestes ne sont pas les faits.
À chi s'aiuta è galant'omu. Celui qui s'aide est un galant homme.
In Santa Reparata ògni aliva è uliata. À la Sainte Réparata (8 Novembre), chaque olive contient de l'huile.
Fócu d'alzu, fócu falsu. Feu de bois d'aulne, feu trompeur.
Un sape truva un bóie ind'un aghja. Ne pas savoir trouver un bœuf dans une aire.
Cane abaghja e porcu magna. Chien aboie et porc mange (à rapprocher de « les chiens aboient, la caravane passe »).
Un bèllu agliaghju si pone â luna di 'Jinnaghju. Un beau carré d'ail se plante à la pleine lune de Janvier
Agnellu pasquale, caprèttu in Natale. Agneau à Pâques, cabri à la Noël. (À rapprocher de Noël au Balcon, Pâques au tison ou encore, Toussaint en novembre, Noël en décembre...)
Parchi l'amicizia tenga, ch'una manu passi e l'altra venga. Pour que l'amitié tienne, qu'une main aille et l'autre vienne (à rapprocher de « les petits cadeaux entretiennent l'amitié »)
Un è bella a spórta chi arréca e un pórta. C'est pas belle la corbeille qui porte sans rapporter (la corbeille reçue pleine et renvoyée vide).
Patti chjari amici cari. Les bons comptes font les bons amis.
Ne spiziale ne duttòre pó guari u mal'd'amore. Ni le pharmacien ni le médecin ne peuvent guérir le mal d'amour.
A chi pèsa l'anca pèrde lócu e panca. Celui qui lève la jambe perd sa place et le banc (à rapprocher de « qui va à la chasse perd sa place »).
Cavallu véchju un muta andatura e s'èllu a muta pòcu dura. Cheval vieux ne change pas d'allure et si elle change, elle dure peu. (L'un des dictons préférés de ma Grand-mère...)
A chi s'imbròglia in li fatti d'altrui, di tre malanni li ne tòcca dui. Celui qui se mêle des affaires d'autrui, sur trois malheurs il lui en échoit deux.
Un malannu un è mai sólu. Un malheur n'arrive jamais seul.
Ancu l'onori so castichi. Les honneurs eux-mêmes sont des châtiments.
Aòstu, Aòstu tutta l'aqua tòrna in mòstu. Août, Août change toute la pluie en moût.
L'arba è l'arba. L'herbe c'est de l'herbe (réponse du villageois ignorant à qui le restaurateur avait servi une abondante salade).
Arcu de séra, bèllu tempu si spéra. Arc-en-ciel du soir, espoir de beau temps.
Arcu da mane,aqua à funtane. Arc-en-ciel du matin, pluie à verse.
Aria ròssa à la marina, piscia o sòffia la matina. Ciel rouge au couchant, au matin pluie ou vent.
L'erròre un paga. L'erreur ne paie pas.
Ascu primu per méle e casgiu. Asco vient en tête pour le miel et le fromage.
Purta a déda in Ascu. Porter du bois gras à Asco (qui en est pourvu ; à rapprocher de « porter l'eau à la mer »).
Asgiu face casgiu. Le temps produit le vieux fromage.
Asinu di natura à ch'un sa leghje a so scrittura. Est un âne né celui qui ne sait pas lire son écriture.
(Ce qui est mon cas, tellement j'écris mal à ne pas savoir écrire !)
L'óchji so d'aqua. Les yeux sont en eau (faillibles).
Ochju un vède, córe un sente. (Quand) l'œil ne voit, le cœur ne souffre pas (à rapprocher de loin des yeux, loin du cœur).
Vistu l'ómu, vistu a ragiòne. Vu l'homme, vu son intellect.
L'ómi si leanu cu a parólla, i bói cu a funa. On attache les hommes avec la parole, les bœufs avec de la corde.
Tra sociara e nóra c'è spèssu malóra. Entre belle-mère et belle-fille, il y a souvent de mauvais moments.
À chi vóle ugne u spètu ingrassi u mannarinu. Qui veut graisser la broche engraisse le cochon.
Esse à l'ugna. Marcher sur le sabot ; avoir usé son fer, d'où être à bout de ressources.
Tanti paèsi, tante usanze. Autant de pays, autant d'usages.
Fia u fusu à chi ne à l'usu. Laissons faire le fuseau à celui qui en a l'habitude (à rapprocher de « à chacun son métier »).
Un capi ne zè ne zò. Ne comprendre ni zè ! ni zò ! (en parlant d'une personne bornée).
 fica zemba, ugnunu s'arremba. Chacun s'appuie au figuier qui penche : on s'acharne volontiers sur les faibles.
Zuccaru un guasta vivanda. Le sucre n'abîme pas les aliments.
Capra zóppa un mirèza. Chèvre boiteuse ne fait pas de sieste, c'est-à-dire ne perd pas un coup de dent.
Tantu è à tène, tantu è à scurtica. Tant est de tenir (la bête volée), tant est de (la) dépouiller ou c'est la même chose de tenir et de dépouiller.
Mégliu tardi ca mai. Mieux vaut tard que jamais
À chi tardi 'junghje male allòghja. Celui qui arrive tard est mal logé.
Tempu da 'rilli (sauterelles), e tempu da caprètti (cabris) disse a volpe. Il est des moments de privation et de bombance, dit le renard.
Dimmi quanti tu mi tèni e micca quanti tu mi vèni. Dis-moi le degré de ton affection et non celui de notre parenté.
U tèchju un créde u famitu. La personne repue ne croit pas l'affamé.
E còse tórte strappanu. Les choses tordues se cassent.
Ancu e puce hanu a tóssa. Mot à mot : même les puces ont la toux... Désigne des jeunes prétentieux.
Cucini di tèrzu è a piu bèlla parintia : un hanu nulla à sparte. Cousins issus de germains, c'est la plus belle parenté : ils n'ont rien à partager (en parlant du bien de la famille).
Si sbaglia u préte à l'altare. Le prêtre se trompe (bien) à l'autel. Pour s'excuser d'une erreur ou pour indiquer que nous sommes tous faillibles.
L'acqua di Balagna léva ògni macagna. L'huile d'olive de Balagne guérit toutes les tares.
Balaninu untu e finu. Balanin huilé et fin (dans le sens « très malin »).
Bandéra véchja, ònòre di capitanu. Drapeau vieux, honneur de capitaine.
Campa â barba d'unu. Vivre sur le dos de quelqu'un.
A fa a barba à i suméri si pèrde saòne e tempu. À raser les ânes on perd son savon et son temps.
Vésti un bastòne, pare un baròne. Habille un bâton, il ressemble à un baron.
Un basgiu par fórza un vale una scorza. Un baiser par force ne vaut pas une écorce.
Donna basgiata s'è méza ca data. Femme embrassée s'est à moitié donnée.
Basgia a cròce e pizzicà u Cristu. Baiser la croix et pincer le Christ.
Allivatu cume u basilicu annantu à u purtéllu. (Enfant) élevé comme le basilic sur la fenêtre, ou enfant très gâté.
Bastia, Bastia à chi un ha sóldi un ci stia. Bastia, Bastia que celui qui n'a pas d'argent n'y reste pas.
Chi tu ti bèi à Liamone ! Que tu boives le Liamone ! (le Liamone est un fleuve de Corse) Ainsi dit-on à quelqu'un qui est très assoiffé et qui n'arrête pas de boire.
Un vale à fisca quandi u sumére un vóle beie. Rien ne sert de siffler quand l'âne ne veut pas boire.
À chi nasce bèlla, nasce maritata. Qui naît belle, naît mariée.
Donna bèlla, triulu di casa. Femme jolie, trouble de maison (triulu : plante épineuse appelée arrête-bœuf ou bugrane).
Billèzza un si ne magna. La beauté ne se mange pas.
Billèzza un empie casa. La beauté ne remplit pas la maison.
U be' un è mai tardi. Le bien n'est jamais tardif. Il n'est jamais trop tard pour bien faire.
Disgraziata a panca ind'èlla un pòsa barba bianca. Malheureux le banc où ne s'assoit une barbe blanche.
Ghjallina chi un bècca ha biccatu. La poule qui ne picore pas a picoré.
U bisògnu abbatte a lége. La nécessité abat la loi ; nécessité fait loi.
In bòcca chjosa un c'entre mòsche. Il n'entre pas de mouches dans une bouche fermée - image des oisillons dans leur nid : Qui ne demande rien n'a rien.
È cu u buccòne ch' ómu piglia a pèscia. C'est avec de l'appât qu'on prend la truite.
Dónne e boi in li lóchi sói. Femme et bœufs (se prennent) chez soi, dans son village.
Capu' jó ancu e bòtte. Vers le bas même les tonneaux (roulent).
Vulè a bòtte pièna e a mòglia briaca. Vouloir le tonneau plein et la femme saoule. Vouloir qu'elle fasse merveille tout en serrant les cordons de la bourse.
In brama di fichi si magna turzòni. Si l'on a grande envie de figues mûres on mange même celles qui donnent encore du lait. Ou faute de grives on mange des merles.
Brisgiulòsu préstu spòsu. Boutonneux bientôt marié.
O véra o bugia appósta un ti sia. Vraie ou fausse qu'elle ne te soit pas imputée.
In tempu di guèrra bugie quante tèrra. En temps de guerre mensonges sans nombre.
Un bugiardu ne face centu. Un menteur en fait cent.
E lamaghje so apparinteule. Les ronceraies s'apparentent volontiers.
U muntòne chi un pórta a so lana è una pecura. Le mouton qui ne porte pas sa toison est une brebis.
Strèttu in lu brènnu e largu in la farina. Avare en son et généreux en farine.
U mórtu allarga u vivu. Le mort augmente la place du vivant.
Tuttu u lasciatu è pèrsu. Tout ce qu'on refuse est perdu (pour soi).
Una manu lava l'altra. Une main lave l'autre, en songeant à la réciprocité des bienfaits.
Nipòti allivati,sóldi ' jittati. Neveux élevés, argent jeté.
A chi leia be discióglie mégliu. Qui bien attache mieux dénoue.
À luna tonda taglia cio chi sfronda. À la pleine lune coupe ce qui perd ses feuilles.
Ròba luntana si résta pulla via. Les choses que l'on possède au loin se perdent en route.
A ch'allóca da a mane allóca da u cane. Celui qui met de côté pour le (lendemain) matin met de côté pour le chien.
A chi nasce sumére un diventa cavallu. Qui naît bourricot ne devient pas cheval.
Un c'è Natale senza gricale. Il n'y a pas de Noël sans froidure.
À chi è gòffu di natura un li vale lavatura. Chez celui qui est laid par nature la toilette est sans effet.
Ògni male un vène par nóce. Tous les maux ne viennent pas pour nuire. À quelque chose malheur est bon.
Piglia nòme èppo pòsa. Acquiers une bonne renommée et repose-toi (sur elle). Un autre préféré de ma Grand-mère...
A notte è notte. La nuit il fait nuit (pour travailler).
Esse cume a castagna, bèlla di fóra, ingrentu macagna. Être comme la châtaigne, belle à l'extérieur, gâtée dedans.
Tal calzu, tal magliólu, tal' babbu, tal' figliólu. Tel cep, telle bouture, tel père, tel fils.
A maghjinchéra è pa u patrone. Le binage de la vigne en Mai est (du bénéfice net) pour le patron.
Maghju urtulanu assai paglia e pocu 'ranu. Mai favorable aux jardins (donc pluvieux) beaucoup de paille et peu de blé.
U fasgiulaghju fallu di Maghju. La plantation de haricots fais-la en Mai.
Per maghju e per maghjòne un ti caccia u to pilone. Ni en Mai ni pour le « grand Mai », ne retire ta cape (en poil de chèvre). À rapprocher de : « en Avril ne te découvre pas d'un fil »).
Per ògni runzinu vène u so Maghju. Pour chaque hirondelle vient son mois de Mai.
Un male un vène mai sólu. Un mal ne vient jamais seul. (Dite aussi « Loi des séries »...)
À chi male un face paura un ha. Celui qui ne fait pas de mal n'a pas peur.
A chi cummanda face lége. Celui qui commande fait la loi.
Dumane fara ghjornu. Demain il fera jour. Ou « à chaque jour suffit sa peine ».
Una manu lava l'altra e tutte duie a faccia. Une main lave l'autre et toutes deux lavent le visage.
Manicu à cugnóla méza 'jurnata. Manche fixé par un coin demi-journée. Le reste du temps étant consacré à fixer le manche.
Dónne di Vicu e ghjacari di Guagnu un si ne ammansa. Femmes de Vico et chiens de Guagno ne s'apprivoisent pas (hors de chez eux).
Un c'è maritaghju senza batalaghju. Il n'y a bruit de mariage sans bavardage.
Di trenta ò trent'unu, San Martinu è l'ondici. (Que le mois soit) de 30 ou 31 jours, Saint Martin est invariablement le onze (novembre).
In San Martinu, mòstu vale vinu. À la Saint Martin, moût vaut vin.
Muli matti un ne nasce. Il ne naît pas de mulets méchants. (C'est l'homme qui les rend mauvais)
Cu u tempu maturanu i nespuli. Les nèfles arrivent à maturité avec le temps. (Incitation à la patience)
L'acqua minuta 'junghje à e carne e un è criduta. Une pluie fine vous arrive au corps sans qu'on y croit (sans qu'on s'en aperçoive).
A chi un ha mimoria un dica bugie. Que celui qui n'a pas de mémoire ne dise pas de mensonges.
O manghja a minestra, o salta pa a finestra. Ou manger le potage, ou sauter par la fenêtre.
A misura ancu indi l'acqua. De la modération, il en faut même lorsqu'il s'agit de boire de l'eau.
Fichi e mòglia si pónu sceglie. Pour figues et femme on a du choix.
Pigli moglie e dumara. Qu'il prenne femme et il se calmera.
À chi piglia mòglia ha bón'annata. Celui qui prend femme a une année faste.
Tra mòglia e maritu, un métte u ditu. Ne mets pas le doigt entre femme et mari.
Móre più grassi ca passi. Il meurt plus de personnes grasses que ratatinées.
Móre più agnélli ca muntòni. Il meurt plus d'agneaux que de moutons.
À chi si muta Diu l'aiuta. Dieu aide celui qui se donne de la peine (pas celui qui ne reste pas assis...)
Tempu e vulunta mutanu prestu. Le temps et la volonté changent vite.
Tante mute, tante muche. Autant de changements sont autant d'ulcérations.
À l'amicu monda u ficu e a parsica à u nimicu. Épluche la figue pour ton ami et la pêche pour ton ennemi.
Célu à muntunélli, acqua à puzzatelli. Ciel moutonneux, petites flaques de pluie.
Mégliu una cita in ruina ca una luna sabatina. Une ville en ruines est préférable à un changement de lune en Samedi.
Ugnunu porta u so saccu. Chacun porte son sac. À chacun assume ses responsabilités.
Un c'è pidacciu ch'un tróvi scarpacciu. Il n'est de vilain pied qui ne trouve chaussure.
Vista, pigliata cume un pidóchju. Aussitôt vue, aussitôt prise tel un pou.
À ch'un pighjura migliura. Celui dont l'état n'empire pas, guérit.
Più pende, più rende. Plus les branches ploient, plus l'arbre produit.
À chi pensa, e à ch'ha pensatu. L'un pense et l'autre a déjà pensé.
Centu penseri un paganu un debitu. Cent soucis ne payent une (seule) dette
U sòle si pèsa par tutti. Le soleil se lève pour tous (à chacun de savoir en profiter)
È mégliu à vende e pentesi ca à tène e pentesi. Il vaut mieux vendre et le regretter que garder et le regretter.
Sangue da e pétre un si ne caccia. On n'extrait pas de sang des pierres.
Mina u còlpu e piatta a manu. Frapper le coup et cacher la main.
À chi è in casa quand'èllu pióve è scèmu e mattu s'èllu si móve. Celui qui est à la maison lorsqu'il pleut est fou s'il change de lieu.
À donna à u purtéllu un fa fésta. Ne fais pas la fête à la femme qui reste à la fenêtre (au lieu de travailler).
À chi primu'junghje, primu macina. Le premier arrivé au moulin est le premier à moudre.
Primu prossimu è se stèssu. Le premier prochain est soi-même ou « charité bien ordonnée commence par soi-même ».
À u cavallu dunatu un si cercà palatraghja. Au cheval reçu en don, on ne cherche pas s'il a une inflammation du palais.
Tantu amòre,tantu disdègnu. Autant d'amour, autant de dédain
Fora u dente,fora a pèna. Partie la dent, partie la douleur
Appétu à un ditu, un si pò ómu asconde. On ne peut se cacher derrière un doigt
In lu dólce, c'entre u varme. Le ver se met dans ce qui est sucré.
Tira più un capèllu di dónna capu su ca una funa capu iò. Un cheveu de femme a plus de force en montée qu'une corde en poil de chèvre en descente
À caccià senza métte a bòtte canta. À enlever sans (en) mettre, le tonneau chante (sonne creux)
U falcu si cala per assai mènu. Ainsi dit-on à quelqu'un qui n'est pas satisfait de ce qu'il reçoit:
« l'épervier s'abat pour beaucoup moins »
U mondu è fattu à scala : à chi cólla e à chi fala. Le monde est à l'image d'un escalier : les uns (le) montent, d'autres le descendent.
Pécura nera, pécura bianca, à chi móre móre, à chi campa campa. Brebis noire, brebis blanche, qui meurt, meurt, qui vit, vit...
À ch'un è à u córpu un piglia candèla. Celui qui n'assiste pas à la levée du corps ne prend pas de cierge
autrement dit : tant pis pour les absents !
U carbòne brusgià accèsu e musginga spentu. Le charbon brûle ardent et mâchure éteint.
À chi dui case tène, ind'una ci pióve. Celui qui garde deux maisons reçoit la pluie dans l'une
Casa fatta e vigna pósta un guardà quant'èlla cósta. D'une maison construite et d'une vigne plantée ne regarde pas le prix.
In Santu Austinu, a castagna è cume u lupinu. À la Saint Augustin (28 Août), la châtaigne a la grosseur d'un lupin.
Fanne à pédi e à cavallu. En faire à pied et à cheval. En faire « de toutes les couleurs »
Esse à cavallu à pédi mózza. Être sur une monture amputée des jambes, être dans une position sans issue.
Célu fattu à pane, un pióve óghje, piuvara dumane. Ciel "moutonnant" (en forme de pain), s'il ne pleut aujourd'hui, il pleuvra demain
Da un còlpu à u chjèrchju e l'altru à bòtte. Donner un coup au cercle et l'autre au tonneau. Au figuré: s'occuper alternativement de choses également nécessaires ou urgentes, essayer de satisfaire tout le monde !
Bon week-end, sur ces paroles de sagesse.