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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Les 7 péchés capitaux

Comprendre ce que « mon » homme a dans la tête !

 

La semaine dernière, un petit encart est apparu dans la presse nationale : Selon Giertych Wojciech, jésuite non repenti de son état et théologien de la maison pontificale, les hommes succomberaient plus facilement au péché de luxure, de gourmandise et de paresse que de colère, de vanité, d'envie ou d'avarice !

À l'inverse, les femmes succombent d'avantage au péché de vanité, d'envie et de colère que de luxure, gourmandise, avarice et paresse.

 

Personnellement, je me sens un peu étranger à ces classements, en tout cas pour au moins 50 % de la population des « papistes », même si il me semble que les hommes obéiraient plus à des instincts « primaires » alors que les femmes seraient plus « cérébrales », voire... « légères de l'intellect ».

Mais ce sont bien là des propos totalement machistes, reconnais-je volontiers !

Et, conscient de mon goût primaire pour le contresens avéré, j'ai demandé à une de mes « potesses » favorites ce qu'elle en pensait.

 

Et voici sa réponse qu'elle m'autorise à reproduire pour mettre en ligne !

Une longue bafouille :

 

 

« Mon cher Ignoble favori,

 

Parfois j'ai le sentiment que l'esprit des hommes reste impénétrable ! Qu'il en faudrait presqu'un décodeur puissant pour les comprendre.

Que ton jésuite puisse nous trouver vaniteuses est un témoignage de l'immense, l'incommensurable ignorance dans laquelle, vous les hommes, les hommes d'église notamment, de toutes les églises d'ailleurs, tout particulièrement nous tiennent dans leurs canons !

Vaniteuses ?

Enfin ! Comment donc cela serait-il possible alors que nous sommes si attentives à nos compagnons, à leurs petits bonheurs et grandes vocations à être notre image masculine de référence dans chacun des couples accouplés que nous formons avec eux !

 

Car qu'on y réfléchisse bien, sans nous les femmes, les hommes seraient de piètres spécimens d'une espèce en voie de disparition rapide.

Même si pour nous, ils sont pour la plupart « terra incognita », absolument incompréhensible jusqu'à en être inabordable, même pour l'esprit des plus futées d'entre-nous !

 

Et pourtant !

Quelques petits efforts suffisent souvent pour parvenir à comprendre cet « autre » que nous, que nous ressentons si différent de nous.

C'est que tout simplement, ce qui est important, pour nous ne l'est pas nécessairement pour les hommes. C'est juste une question de point de vue !

Nos façons de voir les choses, la vie, de communiquer et d'établir des contacts avec les gens diffèrent.

Pour une femme, il est important de savoir communiquer avec les autres, de vivre en harmonie avec tout le monde, de s'entraider d'exprimer ses sentiments, d'écouter ceux des autres.

Et j'ai remarqué que pour un homme, que ce qui compte, c'est d'abord d'être capable d'obtenir des résultats, de savoir tirer satisfaction de ses réalisations et de ses succès !

Nous vaniteuses ? Allons donc !

 

Ses priorités ne sont pas les mêmes que les nôtres. Vous n'avez pas non plus les mêmes besoins émotionnels.

En effet, si une femme donne souvent ce qu'elle espère recevoir (attention, compréhension, écoute), les hommes privilégient plutôt la confiance, l'encouragement, voire l'admiration.

 

Que cherche-t-il vraiment ?

Un homme a des besoins fondamentaux : c'est ce qu'il recherche au plus profond de lui, sans même parfois se l'avouer et encore moins nous l'avouer. Tenter de cerner quels sont ses besoins fondamentaux et essayer de les satisfaire, c'est s'assurer de voir notre relation à lui s'épanouir à jamais.

 

Pour nous les femmes, les deux choses les plus importantes sont le respect et la compréhension.

Pour vous les hommes, l'acceptation de vos décisions, les encouragements que l'on peut leur prodiguer par rapport aux objectifs que vous voulez atteindre, valent de l'or !

 

Si nous vous manifestons notre confiance, c'est que nous vous montrons que vous savez prendre les bonnes décisions, ce sur quoi vous vous estimez être jugé et apprécié.

Et c'est nous que l'on prend pour des vaniteuses ?

Exemple classique : je te laisse entendre que le restaurant que tu as choisi me plaît, ou que la destination de vacances que tu m'as réservée me semble formidable, et alors tu te pavanes comme un paon hyper-satisfait car reconnu dans tes actions à me rendre heureuse.

 

Un homme a donc besoin de sentir qu'il nous rend heureuse, et au mien (qui n'est pas toi ma « biche »), je n'hésite jamais à le lui faire savoir, d'un petit mot doux...

En montrant mon contentement et en le félicitant, je lui exprime mon « admiration ».

Et une fois que ce besoin fondamental trouve sa réponse dans sa petite tête de piaf adorée, alors il devient plus attentif aux miens.

Aussi simple que ça et point de vanité là-dedans, mais seulement une immense méconnaissance de la nature humaine de la femme !

Quelle hérétique, ce cureton !

 

Chaque jour que je dis quelque chose à mon mec à moi... il comprend le contraire !

C'est comme s'il n'entend pas ce que j'ai à lui dire, tellement concentré sur son égocentrisme à lui.

Il ne considère pas les choses du même point de vue que moi, ne les formule pas de la même manière.

Alors je fais gaffe à m'assurer qu'il puisse me comprendre.

Par exemple je ne dis jamais « on ne sort pas assez ensemble », car il va prendre la négation formulée au premier degré, comme d'un reproche injuste. Un primaire qui en devient primate !

Je lui fais plutôt du : « J'aimerais que l'on aille plus souvent au cinéma ensemble mon chéri », et là, il fond.

Une forme positive et suggestive est nettement plus efficace : il va se mettre en devoir de me sortir plus souvent !

 

Le cerveau d'un homme, c'est du « premier degré », du basique !

Nous le voyons tous les jours : un homme comprend souvent les mots comme ils sont présentés, au premier degré, du primaire au primate, du basique simplissime ultra-réducteur !

En fait, avec un homme, si l'on veut se faire comprendre, il faut commencer par la conclusion dans le propos... Sans ça il passe à côté du propos.

J'aime à ce qu'il s'implique plus dans les petites corvées (débarrasser le couvert, faire la vaisselle, les lits, vider la poubelle...) ?
Alors j'évite le ton du reproche et lui fait savoir juste que j'avais dû tout assurer lors de la dernière visite de ses parents.

Réaction : il va participer un peu plus à ce qu'il appelle « l'intendance quotidienne » de notre ménage.

 

Par ailleurs, un homme ça préfère l'action à la parole. Quand le mien me paraît soucieux, c'est qu'il a peut-être un problème. Il préfère toujours y réfléchir et le régler seul, c'est ainsi qu'on l'a élevé.

Mais ses silences peuvent être aussi des preuves qu'il m'écoute, qu'il réfléchit à bien interpréter ce que je lui dis : il cherche la meilleure manière de me répondre.

Et comme je reste une inconnue pour lui, une énigme intellectuelle, ça peut durer quelque temps de la sorte : Ne surtout pas s'inquiéter... Il pense !

Et il va donc en sortir un « truc », bien obligé à agir, puisqu'il est fait pour l'action et le résultat sur lesquels il croit que je le juge...

 

Par exemple, autant je peux m'épancher assez facilement de mes sentiments avec mes copines (qui me le rendent bien) autant je n'en fais que rarement état à mon mec. Lui n'est pas capable d'exprimer ses sentiments, il n'en parle jamais parce qu'il n'a pas appris à les exprimer, et n'est pas à l'aise avec ça. 

Alors je n'en parle pas !

 

N'importe laquelle des femmes aimerait, rêverait qu'on lui dise « je t'aime » 10 fois par jour !

Quoique, s'il me disait « je t'aime » comme « bonjour », cela perdrait sérieusement de sa signification...

Bref, le mien a tendance à se manifester par des actes même symboliques.
Il a voulu me faire comprendre qu'il tenait à moi et souhaitait s'engager plus avant : Il ne m'a jamais rien dit de tel, puisque c'est moi qui l'ai demandé en mariage...

Mais parce qu'il m'avait donné les clés de son appartement.

Pas pour que ce soit plus pratique et qu'il n'ait pas à se lever de son canapé pour m'ouvrir sa porte, mais parce qu'il m'a ouvert son territoire, et au-delà, son intimité.

C'était le premier qui m'a fait ça, du coup, c'est lui que j'ai épousé !

Faut savoir mesurer les actes d'un homme amoureux. Ne pas l'obliger à parler s'il n'en a pas envie.

Les hommes n'ont pas besoin de parler autant que nous, la preuve en chiffres : là où nous prononçons, nous les femmes, près de 7.000 mots dans une journée, tous les hommes n'en articulent à peine que 4.000 au quotidien !

C'est scientifiquement prouvé !

Se souvenir aussi que ce que les hommes détestent plus que tout, c'est que nous voulions absolument les changer !

Si nous le faisions, nous donnerions l'impression de vouloir les manipuler, voire de les dominer.

Et surtout, qu'on remette en cause leurs compétences ou pire, ne pas reconnaître l'intérêt de leur propre personnalité unique et originale qui nous a séduite.

Car ce qu'un homme recherchera avant tout de sa partenaire, c'est d'être aimé tel qu'il est. Rien de plus, rien de moins !

Malgré tout, il existe des façons subtiles de le faire évoluer vers ce que nous considérons comme nécessaire.

 

Je sais, ils ont parfois des à-côtés pénibles qu'on s'évertue toutes à corriger.

Eh bien là encore, il faut ruser et positiver.

Lui laisser faire des erreurs ou faire ses propres expériences.

Avec de l'humour, si possible !

Par exemple, ne jamais dire « prends ceci ou prends cela » quand il fait sa valise pour partir en voyage ! Dire : « Tu risques d'avoir bien froid sans manteau... Si ça t'intéresse, le bleu est dans le placard avec les vêtements d'hiver. »

J'ai horreur de sa chemise à carreau ? Je lui rappelle qu'elle a besoin d'une grande lessive ou qu'un trou dans la manche qui se voit alors que le petit polo Lacoste que je lui ai offert va mettre en valeur sa sublime silhouette longiligne d'athlète.

 

Car les hommes sont comme les femmes : ils aiment les compliments !

Mais sans jamais leur en mettre trop sur le dos ! S'il sent que nous voulons qu'il soit parfait, le retour de bâton sera immédiat : je lui aurai montré que je ne l'accepte pas tel qu'il est !

L'horreur à ses yeux !

 

Bref, la vanité n'est pas forcément là où ton jésuite semble le croire !

 

Mais passons car il en va tout autant pour l'envie ou l'avarice...

(...) »

 

Marie-Paule

 

I² : Je te coupe là, jeune fille !

Tu m'as bien fait marrer, moi qui pensais que tu allais commencer par enfoncer le clou sur nos péchés réputés majeurs, luxure, gourmandise et paresse, je ne pensais même pas que tu puisses t'eût'être sentie offensée par des délires apostoliques post-papaux !

 

Je te propose de reprendre ta prose par petits bouts, ultérieurement, afin d'une part de laisser tes lecteurs commenter si l'envie leur en prend (ce qui n'est pas encore sûr) sur ce dire, et te répondre... quoique, je ne sais pas si ton témoignage, à la fois très subtile et très « brut de décoffrage » mérite réponse : ton dire se suffit à lui-même !

 

Mais pour l'occasion, j'ouvre une rubrique nouvelle : « Paroles de femmes ». Avec un « s »... Car M-P., j'ai quelques propositions billets assez sympathiques.

Les tiens sont superbes, mais, mon cœur (littéraire, bien entendu : de quoi pourrait-il être question d'autre, n'est-ce pas ?), d'autres m'envoient aussi des lignes... .

 

Et ça manque un peu de femmes, ici !

Mesdames, à vos claviers : infreequentable@hotmail.com, n'est-ce pas !

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I
Bé un peu que j'en cause !... Seulement si je veux.
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C
Tu parles charles !
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I
Exact !Et même si elle voulait m'embobiner, en quoi ça te regarde que je me laisse bercer d'illusion ou non ?
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C
Qu'elle t'embobine !Mais je pense que tu es assez grand pour savoir ce que tu fais !Et puis je ne suis ni ta mère, nis ta soeur, ni ta copine : je n'ai donc aucun conseil à te donner !
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I
Pas plus que toit, je ne la connais... Mais elle, elle a écrit pour moi...De quoi veux-tu que je me méfie ?
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