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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Gauche et droite, même « Kons-bas »

 

Les graphiques de VCRM

 

À ceux qui prétendent que la droite française serait « libérale », voire même « ultralibérale », voici un graphique intéressant sur l'évolution de la dette publique française en pourcentage du PIB, hélas arrêté en 2005.

 

De l'art de vivre au-dessus de ses moyens :

 

 

 

Il y apparaît clairement que les plus mauvais gouvernements en matière d'endettement (ceux pour lesquels la pente de la courbe est la plus « raide ») sont ceux de Pierre Bérégovoy (Gauche), Edouard Balladur (Droite), suivis par les premières années de mandat de MM. Jean-Pierre Raffarin (Droite), puis Mauroy (Gauche).

 

Faut-il le préciser, la présidence de Nicolas Sarkozy (inutile d'évoquer le nom de son premier ministre. C'est qui, déjà ?) devrait enfoncer tous les records.

Et on peut toujours affirmer qu'il a eu de la chance, mais Lionel Jospin, malgré le boulet « 35 heures - Aubry » dans son gouvernement, a été plutôt moins mauvais que les autres, même si le travail de freinage du train fou de la dette avait été commencé par Alain Juppé.

 

Bref, en matière de gestion de notre dette publique, la droite et la gauche, c'est bonnet blanc, blanc bonnet et bonnet d'âne.

 

Le taux d'endettement de la France devait « s'approcher de 80 % » du PIB à la fin de l'année 2010, rapporte, mardi 3 mars, la presse nationale en citant une source gouvernementale.

Le taux, actuellement de 66 % du PIB, augmenterait de sept points par an jusqu'en 2010, assure cette même source.

« La dette dépasserait alors les 22.000 euros par Français », constatent les journalistes.

 

Le cabinet du ministre du budget, Eric Woerth, avait indiqué lundi dernier (il y a 8 jours) que le seul déficit de l'État devrait dépasser 100 milliards d'euros cette année, ce qui équivaut à plus de 5,2 % du PIB.

À cela s'ajouteront les déficits de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales, creusant encore le déficit public, qui devrait flirter avec 5,5 % du PIB, un chiffre comparable aux dernières prévisions de la Commission européenne (5,4 % du PIB).

 

Fin septembre, au moment de présenter son projet de budget pour 2009, la France avait renoncé à son engagement de revenir à l'équilibre au plus tard en 2012.

En décembre, M. Fillon avait repoussé à 2014 l'objectif d'un retour à l'équilibre budgétaire.

Les critères de Maastricht auraient dû fixer le déficit budgétaire à zéro, sauf en cas de grave crise ou d'investissements en infrastructures, alors que ces 3 % sont une prime à l'irresponsabilité.

 

Je suis un bon ministre des finances puisque le déficit ne dépasse pas 3 % du PIB (avant, suprême subterfuge !), d'en faire un principe dans un texte de loi européen.

 

Le résultat : la dette publique a explosé sur la période !

 

VCRM

 

I² : Personnellement, je ne voudrais pas être méchant, mais « ouvrir le robinet du crédit public », autrement dit dépenser de l'argent qu'on n'a pas, même si on ne l'aura jamais parce que c'est celui des « z'autres » et qu'ils ne l'ont pas encore gagné, eux-non plus, c'est une excellent façon de distribuer (ce qu'on n'a pas) pour gagner des élections...

Avec des succès très divers, manifestement !

 

À défaut d'être génial, mon ami, tu sais très bien que la plus part des boîtes que tu as eu à redresser un jour où l'autre, si elles sont dans un piteux état quand tu arrives, c'est que le « chef » il a pété le neurone à claquer le fric des banquiers...

Et que ce sont eux qui te mandatent pour arrêter l'hémorragie, leur permettre d'en récupérer un peu quand même, même s'ils veulent surtout que tu les dégages de toutes responsabilités à venir !

Si en plus tu sauves la boîte et les quelques emplois qu'il y a encore dedans, on va crier au génie et même la CGT va te faire des courbettes à t'en lécher les pompes !

 

Pourquoi en irait-il autrement pour des « politicards » ?

D'autant que tu trouves une palanquée d'experts super-diplômés d'un tas de truc capables de leur raconter avec force formules matheuses incompréhensibles, que c'est de la « relance keynésienne appropriée » !

Et qu'eux-mêmes sont encore capables de te remercier à t'en lécher les kouilles de les avoir sollicités, eux et leur immense compétence.

Tiens : regarde Attali aller faire du « lèche-kouille » pour donner sa recette du succès !

Et de finir par dire : « C'est tout ou rien ! »

Comme ce ne sera pas tout, parce que ce n'est pas possible en même temps, il s'était déjà dédouaner de toute erreur de pronostic par avance !

 

IRRESPONSABLES, tous ces gens-là !

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I
Pas sûr !Encore plus compliqué que ça !
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C
Je vois...
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L
Mais si justement !Mais ce n'est pas facile !Rien que de faire ouvrir les yeux à nos contemporains bien confortablement installés dans leur cécité native et intellectuelle, y'a du boulot !
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C
Bé quoi ? Vous ne voulez pas améliorer la finance publique, ici ?
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L
Pas de quoi en rire !
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