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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Distribuer l'activité

 

Petit « mémo » de Michel

 

« La crise que nous vivons est différente de celle de 29 par le contexte, parce que nous sommes contraints de remettre en question notre modèle socio-économique et par delà l'incarnation du progrès, voire le progrès lui-même.

Or le progrès est la clé de voûte de notre organisation, l'élément fédérateur qui donne sens à notre action. En 29, le progrès marchait plein pot, ce n'est plus le cas.

 

Avant la crise, la machine à distribuer l'activité ne fonctionnait déjà plus bien et peinait à procurer une place à chacun. La croissance ne suffisait plus.

Comme une forme tardive du rêve américain, quelques idéologies accusatoires ont bien commencé à se développer, recherchant des responsabilités individuelles au malaise, invoquant la paresse comme cause du désastre social en cours.

Il nous reste à constater que la machine à distribuer les rôles est en panne et que cette crise est l'occasion d'en créer une nouvelle.

 

Avons-nous le choix ?

Avons-nous le temps ?

 

L'état providence participatif (EPP) est un élément de machine à distribuer l'activité.

La surchauffe productive pourrait bien se calmer un peu au profit d'activités peu consommatrices en matière et en énergie.

C'est bien le cas du transfert-distribution d'activité que contient le projet d'EPP pour satisfaire à des besoins sociaux que personne ne contestera.

 

Sur le plan des activités productives, la conception des objets que nous utilisons peut évoluer dans plusieurs directions : économie d'énergie à les fabriquer, développement des pièces d'usure qui auraient le grand avantage de remettre à l'honneur le métier de réparateur, développement des énergies durables et en particulier les énergies de la mer qui sont très abondantes, développement de carburants à base d'algues qui ne mangeront pas et ne pollueront pas les terres agricoles tout en promettant des rendements 30 fois meilleurs etc....

 

Les pistes fourmillent qui ne demandent qu'à être développées, il s'agit de penser à la distribution de l'activité, ce qui n'est pas au cœur des préoccupations actuelles. »

 

Michel

 

I² : En fait Michel m'a demandé d'être notre invité d'aujourd'hui pour ce petit « post ».

C'est le résumé d'un article plus long que je vous recommande d'aller voir et lire en son entier, publié sur son site : http://solidariteliberale.hautetfort.com/

 

Laissez-y vos commentaires, visitez ce site qui fourmille d'idées intéressantes.

Je l'ai moi-même découvert il y a maintenant quelques années (eh oui : déjà !), sans vraiment comprendre tout ce qui y est exposé (je suis comme ça, la faute à mes géniteurs, né un peu kon !)

 

Pour les paresseux qui voudraient y revenir, de toute façon, le lien figure à la deuxième place dans la colonne de gauche dans la rubrique « Allez-y ! » qui regroupent la « crème » des sites que je visite moi-même régulièrement.

Il y en a beaucoup d'autres, mais ceux-là, ils sont pas mal finalement !

 

Bonne journée à tous !

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Commenter cet article
I
Plus 3 maintenant : tu as oublié de compter mon commentaire !Les compteurs sont toujours "ex-post" de la veille !
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C
Ah oui quand même !Plus une ce soir à l'occasion de mon passage !
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L
@ Michel :Cette page-là a été vue 4.763 fois (hors les "robots") depuis qu'elle est en ligne.Combien as-tu eu de retour en ligne sur ton blog, mon Ami ?Je note pour ma part que les commentaires sont comme d'habitude assez peu nombreux...Bien à toi !
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L
Mais puisque c'est la guerre des mots et des paroles verbales, parfois il convient de les écrire pour qu'elles durent !
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C
Encore des mots, rien que des mots, toujours des mots  !Parole, parole, parole !
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