La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Le « grand jour » unitaire de demain !
« La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus (Et pas les retraités, les maladifs et autres chômeurs ?).
Alors qu'ils n'en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d'emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise (Ah ! Quand même ! Sauf qu'il fallait pour ces technocrates-là !).
Elle menace l'avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité (Voilà qui est bien vrai ! La faute à envoyer, par les urnes, des irresponsables à vie aux... responsabilités !).
Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes (Tous, non, mais la plus grande partie, oui !).
Face à cette situation et considérant qu'il est de leur responsabilité d'agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés (et toujours pas les autres ?), les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d'interpeller les entreprises, le patronat et l'État (Bien envoyé ! Pan, dans les naseaux de tous ces outrecuidants !).
Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l'emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique (Oui ! Ça urge !... depuis toujours !).
1 - Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique
De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d'emplois (Ou elles ferment leurs portes dans la précipitation du liquidateur : C'est bien vrai ma brave dame !).
Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d'activité.
(Quand il y a du boulot, sont pourtant bien content d'en profiter plutôt que de rester sur le carreau... Mais, passons !)
Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.
C'est intolérable et inadmissible. (Dégueulasse même ! À bas les fonds de pension américains, dégagez, « go home », on ne veut plus de vos capitaux, tirez-vous ! Idem pour les konnards de citoyen qui investissent leur « bas de laine » dans nos entreprises : cassez-vous ! Vous puez et n'oubliez pas de marcher à l'ombre !)
Les entreprises confrontées aux baisses d'activité utilisent des mesures de sauvegarde d'emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés... Toutes ces mesures doivent être négociées dans l'objectif de préserver l'emploi et les salaires (C'est peut-être déjà ce qu'elles font... mais bon !).
Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées (Ça, c'est du « Bling-bling » tout craché : Vive notre « Ô combien vénéré Président » !). Les entreprises doivent améliorer l'indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier (Tous au chômage ? C'est ça la revendication unitaire ? Pas tout compris, là...).
Ces périodes de baisse d'activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés.
(Salopards de consommateur : consommez bordel, sinon nos outils de travail n'auront plus rien à vous fournir et nous finiront tous comme des salauds de pauvres que vous êtes, radin pour trois euros « six sous » !)
Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c'est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.
(Euh... formation pour remplacer les machines qu'on vient de revendre à la casse faute de capitaux pour faire les fins de mois ?)
Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires (Quels besoins ? Toujours plus de flic pour vous interdire de fumer au volant ? J'adore être fliqué ! Pas vous ?).
Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d'emplois et penser autrement l'évolution des services publics dont la qualité et l'emploi constituent une question centrale.
(Augmentons massivement nos impôts pôur payer des fonctionnaires toujours plus nombreux avec le peu qui reste de nos allocations chômage ?)
La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.
(Ouais ! Ouais ! Tous ensemble, tous ! Statufions, statufions les précaires des services publics : augmentons encore plus massivement nos impôts !)
2 - Politiques salariales : améliorer le pouvoir d'achat, réduire les inégalités
Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d'entreprises, à l'accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l'investissement.
(Salopards d'actionnaire ! Dehors on vous dit ! La corde ou la valise !)
Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d'achat et une réduction des inégalités.
(Toujours plus, encore plus et ce n'est pas suffisant : On va tout bouffer ! Ce sera autant de moins que d'autres n'auront pas !)
Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d'accords salariaux.
(Et si je ne suis pas d'accord, ça va te coûter un max ! Tu seras bien obligé de détaler !.. et moi d'allerr pointer ?)
3 - Orienter la relance économique vers l'emploi et le pouvoir d'achat.
Il est de la responsabilité de l'État et de l'Union Européenne de décider de politiques d'interventions publiques coordonnée favorisant une relance économique.
Celles-ci doivent viser à la fois :
4 - Préserver et améliorer les garanties collectives
Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l'amélioration du cadre collectif.
C'est pourquoi il faut :
(Tu vois Dumé (prononcer : « doumé »), les « pinzuti », ils regrettent tous de ne pas être nés Corsu ! Né so Corsu, né so fiéru !)
5 - Réglementer la sphère financière internationale
Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l'opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L'Union européenne doit être au premier plan pour l'exiger. (Allons bon, depuis l'effondrement de l'internationale prolétarienne, voilà une flopée de « nonistes » anti-Bolkesteiniens qui en appelle à l'Europe supranationale, universelle et triomphante maintenant !...)
Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l'OIT dans tous les échanges internationaux. (Ah bé ? Comment ils vont nous vendre leur lait à la mélanine, alors ?)
L'aide publique au développement doit être maintenue et améliorer. (Ah voilà ! On ne leur achète plus rien « d'asocial norme OIT », on leur file nos impôts pour qu'ils ne bossent plus et gardent leurs « merdes asociales » !)
C'est ce que demande le mouvement syndical international ».
Je sens que je vais prendre une carte, un de ces jours, moi !
Peut-être toutes d'ailleurs, puisque ça ouvre droit à une réduction d'impôt de 66 % de leurs montants à hauteur de 1 % du revenu brut imposable article 199 quater C du CGI... Pas vous ?