La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Ils l'ont dit et pas forcément assumé...
« Il y a une clôture des années 80, que l'on peut situer en 1989-1990... ».
S. July Le Monde 17/09/1994, homme de Kon-viction au si puissant esprit analytique...
« Le courage, c'est de ne pas avoir peur ».
Le « Chi », Mars 88.
Tudiou !
« Face à un problème, il n'y a pas 36 solutions : il faut lui trouver une solution ».
E. Cresson, la tête dans ses salades !
« Nous ne devons pas céder à la panique, mais la situation est catastrophique ».
J-Ch Cambadélis, L'Express Décembre 94.
Déjà allumé !
Nanar dans ses œuvres :
« La limite des démocraties est que la politique est contrainte d'agir toujours dans le sens de la majorité alors que la majorité des gens sont des imbéciles ».
Avril 86.
« Les cons, moi je m'en fous, ils restent cons ».
Avril 94.
« Le bicentenaire, ça ne se fête pas tous les ans, ça se fête tous les cent ans ».
Mythe-errant soi-même, sur TF1 en Août 89.
« Je ne trahis pas mon camp, j'en prépare un autre ! »
L'immensissime Soisson, 82.
« Je n'ai pas l'impression d'avoir modifié ma ligne politique. J'ai plutôt l'impression que les gens ont tourbillonné autour de moi ».
Toujours Soisson soi-même, mais en 91.
« Aujourd'hui la parole est au dialogue ».
Martine Aubry, qui cause toujours !
« On devrait faire attention. Il y a quand même beaucoup de choses qui ont l'air de bouillonner dans un certain nombre de marmites ».
Ph. Alexandre, l'intello en Janvier 95.
« Le pouvoir implique la responsabilité. Qui a plus de pouvoir a donc plus de responsabilité ».
Tonton Yoyo quand il se la pétait au JT...
« Ce n'est pas que j'ai réfléchi, c'est que la réflexion s'est imposée à moi ».
Ph de Villiers, le fou tombé dans du puy en 95, quand il en sortait à peine.
« L'avenir appartient aux défricheurs de l'avenir ».
Mais si ! Cl. Bartolone. Libé 3/08/94
Déjà magnifique...
« Le meilleur moyen d'apprendre à apprendre, c'est encore d'apprendre ».
J-P Chevènement, en 84, encore frais et toujours futur « ressuscité »
« Je suis pour l'égalité des sexes, et en tant que ministre, je prendrai toutes les mesures qui s'imposent ». Y. Roudy s'apprêtant à légiférer sur la longueur autorisée des pénis... ?
« Sauf erreur, je ne me trompe jamais ».
Momo dans ces références historiques...
Une petite devinette pour le week-end...
Pourquoi les ministres des finances européens se réunissent toujours autour d'une table ?
Parce que l'Euro se fait uniquement après un bon repas !
À propos de gueuleton :
Quelle est la différence entre du Champagne millésimé et Bill Clinton ?
Le Champagne est une fine appellation
Clinton est une pine à fellation !
Fidel Castro se promenait en voiture sur les routes de son beau pays, quand soudain un bruit sourd venant de sous la voiture le fait sursauter.
Le chauffeur stoppe le véhicule.
Il descend, tourne autour de la Mercédès blindée et rutilante, jette un coup d'œil aux alentours et s'approche de la vitre arrière, vers son auguste patron :
« - Je crois qu'on vient d'écraser un cochon », dit-il au maître du pays !
Fidel est bien embêté, lui qui a tant promis la prospérité à son peuple, il connaît la valeur des choses.
« - Écoute », dit-il au chauffeur, « le cochon doit venir de la ferme derrière ce petit bosquet ! Vas y, explique leur le problème, et fais pour le mieux ».
Deux heures passent et Castro en a profité pour faire une « petite sieste réparatrice ».
Quand le chauffeur revient enfin, il a la casquette de travers et les boutons défaits.
« - Qu'est ce qu'il s'est passé ? » s'enquiert le lider maximo à peine réveillé...
« - Je n'ai rien compris... Ils m'ont offert à boire, à manger, ils ont appelé les voisins pour faire la fête, j'ai dansé avec leurs épouses et sœurs et leurs deux filles ont absolument tenu à faire l'amour avec moi...
- Mais, qu'est ce que tu leur a dis ?
- Ben... Que j'étais ton chauffeur, mi Fidel Castro !
Et que je venais de tuer le porc !... »