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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Même plus un club : un champ de bataille !

 

 

Vendredi, selon l'AFP au PS :

 

« Le congrès du Parti socialiste s'annonçait comme un affrontement sur la prise du pouvoir ou non de Ségolène Royal dans le parti, avec la volonté déclarée de ses partisans d'appeler à son accession au poste de premier secrétaire.

 

Presqu'au même moment, les leaders des autres motions - Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon - tenaient leur toute première réunion commune à l'Assemblée nationale pour tenter de trouver un terrain d'entente « sur le fond », ce que le camp Royal a immédiatement qualifié de ligue « TSS » (Tout sauf Ségolène).

 

En dépit du refus exprimé de tous côtés de ne pas faire de Reims « une bataille de personnes », le Congrès tournait avant même son coup d'envoi autour d'une question-clé : faut-il en faire une pré-désignation du candidat socialiste à la présidentielle de 2012, et porter à la direction du PS un présidentiable ?

Le premier secrétaire est en effet le candidat naturel à ce scrutin, surtout s'il s'agit d'une personnalité de tout premier plan comme Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë.

Arrivée en tête du vote des militants avec 29 % des voix (attention : la plus grosse minorité de la minorité des encartés eux-mêmes minoritaires dans le parti minoritaire d'opposition du pays !), Ségolène Royal n'a toujours pas déclaré sa candidature (Depuis, elle l'a fait, vindiou !). Mais celle-ci ne fait guère de doute : son bras droit Vincent Peillon a annoncé que ses partisans allaient appeler à sa candidature au poste de Premier secrétaire « devant les militants ».

 

Le thème de la présidentialisation ou non risque d'être d'autant plus présent que Mme Royal souhaite installer un Premier secrétaire délégué, chargé de faire « tourner la boutique » au quotidien, selon des proches. Mme Royal pourrait ainsi se préserver des joutes internes et garder un statut à part, si elle parvient à ses fins.

La responsable socialiste continue de travailler au « rassemblement » du PS autour d'un accord programmatique (ah que ?), malgré les réserves exprimées par M. Delanoë et Mme Aubry sur ses propositions de compromis. C'est à elle de « faire la preuve qu'elle peut rassembler le parti », a déclaré François Hollande, allié de M. Delanoë (pas aux autres, naturellement ?)

 

Mais les proches de Mme Royal considèrent que sa candidature n'est pas négociable puisque les militants lui ont donné cinq points d'avance sur Bertrand Delanoë et Martine Aubry (tous deux autour de 25 %). Accord ou pas accord, « le suffrage universel » des militants tranchera, a déclaré mercredi Mme Royal, ne cachant pas son « envie » de s'asseoir dans le fauteuil de son ex (...).

A la questure de l'Assemblée, MM. Delanoë, Hamon et Mme Aubry se sont réunis pendant une heure et demie, assistés respectivement de Harlem Désir (il est encore là, « Touche pas à mon pote » ?) et Pierre Moscovici, Henri Emmanuelli et Jean-Christophe Cambadélis (la garde et l'arrière garde...).

« Nous essayons de rassembler ceux qui semblent proches sur la conception du PS, l'ancrage à gauche, les alliances », a déclaré Harlem Désir (les autres seraient-ils d'extrême droite ?).

Le maire de Paris se juge le mieux placé : « La motion Delanoë doit être celle qui donne la cohérence, la stabilité. Je souhaite qu'elle prenne l'initiative et fasse entendre sa voix », a déclaré M. Hollande.

 

Seul candidat officiellement déclaré à cette succession, Benoît Hamon ne l'entend pas de cette oreille. Il devait tenir ce langage à ses interlocuteurs : « Aujourd'hui, il n'y a qu'un candidat déclaré et un seul. Le soutenez-vous ou pas ? ».

« On voit tout le monde vouloir se liguer pour essayer d'empêcher Ségolène Royal d'accomplir sa tâche », a lancé pour sa part M. Peillon. « On essaie d'une certaine façon de voler son succès ! ».

(Saloupieaux : Le PS un gang de voleurs ?)

Si les socialistes, emportés par « le démon de l'ambition personnelle », ne parviennent pas à un accord à Reims, le « suffrage universel des militants » tranchera jeudi prochain, déclaré l'ex !

(Marrant : rien que pas une once d'ambition personnelle à être contre le raz-de-marée de Ségololo ?

Ils doivent en faire une tête Jaurès et Blumblum ! Et c'est Mythe-errant qui se marre ?) »

 

Lundi : retour aux affaires parigotes !

Et que voilà le « bon-maire-des-parigots », après avoir viré Bloche avec seulement 35 % des 20.000 militants encartés, nous faire le coup du « démerdez-vous sans moi ! » à Reims, remet le destin du pays entre les mains de « Titine la psychorigide » qui ne supporte pas de se faire voler la vedette par son ex-ministre déléguée du temps de sa splendeur !

« De-La-Nuée » n'en est pas à son coup d'essai entre « Charzat » et les militants blogueux « pro-Ségo » rappelés fermement à l'ordre ou exclus dans un passé récent !

 

Faut se rappeler aussi rues de Paris y'a pas si longtemps à l'occasion d'une campagne électorale municipale où les « petites mains » de « tracteurs » du Modem étaient requis pour distribuer les papelards du PS sur les marchés avec leurs écharpes orange et leur modeste format « B5 »...

 

Aux urnes citoyens militants encartés : demain vous revotez !

Pas pour le pouvoir d'achat, la paix dans le monde et le bonheur des pauvres gens malmenés par la crise économique mondiale, non !

Pour quelques ambitieuses de passage...

 

Gageons que le PS ne rentrera pas dans l'ère du IIIème millénaire ce coup-ci : il en reste aux combinaisons de « courants » propres à la faillite de la IVème République !

Voler la victoire à leurs électeurs, ça c'est de la démocratie appliquée bien comprise.

 

Je mets ce soir une bouteille au frais : Je l'ouvre avec joie si « Ségololo » passe cette étape.

Si elle échoue, je la bois aussi, mais de dépit pour ces « humanistes de pacotille » !

 

Bonne journée quand même.

 

Pour que vos commentaires :

Allez à http://infreequentable.over-blog.com/article-25002405.html

Over-blog débloque...

Merci.

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I
Ca merdouille chez Over-blog !<br /> Pas croyable... dès que j'zai le dos tourné, c'est le bordel ! 7 commentaires et à peine 3 de lisibles.<br /> Je suis vraiment désolé !
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H
<br /> <br /> <br /> 6 000 emplois de profs perdus !Faites le calcul, nos chères têtes blondes fréquentent l’école 160 jours par an. L’éducation nationale emploie 1 000 000 de personnes, une journée de grève appelle donc à  « supprimer » 1/160ème des journées d’enseignement d’une année.Ramené à 1 000 000 d’emplois, cela fait en gros 6 000 emplois !  Le plus débile c'est que les profs font grève contre la suppression des emplois !<br /> <br /> <br />
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M
@Cindy,La question de payer moins d'impôt a son importance, mais elle n'est pas centrale dans ma proposition, elle la rend acceptable économiquement.Le travail social est beaucoup plus local que le travail productif, donc le besoin de transport y est nettement moindre.Sommes nous bien organisés pour effectuer le travail social? C'est ce qui me semble essentiel, et ma réponse est non, il suffit de constater comment on s'occupe des vieux, des immigrés, des délinquants, des problèmes d'addiction, des enfants (ex aujourd'hui: projet de supprimer l'entrée à la maternelle avant 3 ans, alors que le coût en crèche est globalement plus élevé pour un moins bon service, mais il est externalisé par rapport à l'état). J'y vois 2 raisons à cette mauvaise prise en charge du travail social: d'un côté la logique et les moyens productifs n'y sont pas bien adaptés et de l'autre, l'état ne sait pas faire (machinerie trop lourde et souvent inadaptée), et "l'état ne peux pas tout" pour reprendre la formule heureuse de Jospin qui lui a pourtant valu quelques soucis, pourtant elle allait dans le sens de moins d'assistanat. Voilà la principale logique et les principaux constats qui m'ont conduit à la proposition d'état providence participatif. En dernier, ce n'est pas que je me fasse la moindre illusion sur les capacités esclavagistes de l'espèce humaine, mais m'enfermer dans une posture de victime ne m'attire pas plus que ça.
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H
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 6 000 emplois de profs perdus ! Faites le calcul, nos chères têtes blondes fréquentent l’école 160 jours par an. L’éducation nationale emploie 1 000 000 de personnes, une journée de grève appelle donc à  « supprimer » 1/160ème des journées d’enseignement d’une année. Ramené à 1 000 000 d’emplois, cela fait en gros 6 000 emplois !   Le plus débile c'est que les profs font grève contre la suppression des emplois !
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C
"L'autre" (c'est ta soeur, c'est ça ?) a parfaitement raison. Tout ça c'est "coup monté" et compagnie !Ségo a fait le jeu de la droite et elle continue.@ Michel, sauf ton respect, travailler pour des "clopinettes" ou un sous-smic, même que 35 heures (plus les 2 fois 1 heure de transport pendant 5 jours) c'est déjà assez érientant, mais alors remettre ça pour du travail "gratos" sous prétexte d'avoir moins d'impôt à payer au bout, c'est complétement délirant !De toute façon, ça n'empêchera personne d'aller te piquer du fric au fond de ta poche ou même avant qu'il n'y parvienne !Faut pas se leurrer bêtement !
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