La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Marseille :
C'est Marius qui se gare à la hâte sa carriole devant son bistrot habituel.
Il entre et trouve ses potes, Olive et Marcel au comptoir.
« - Salut les gars ! » s'exclame-t-il.
« - Salut à toi, Ô Marius ! Dis-nous, où tu étais passé ce week-end ? On t'as attendu pour faire une partie belotte. Et tu n'es pas venu !
- Ben, ce week-end je suis allé à la chasse, eh con !
- Et alors, ça a marché ?
- Du tonnerre les gars ! Faut que je vous raconte ! »
Il prend une lampée de pastis et se met à raconter.
« - Samedi, j'ai vu qu'il faisait beau et je me suis dit : « Marius, faut aller à la chasse, ça doit grouiller de gibier »
- Et alors ?
- Ben, j'ai pris mon fusil et je suis allé dans la forêt. Et, tenez vous bien, peuchère, au bout de 5 minutes, devant moi à 50 m un chevreuil Ennormmme ! Je le vire, je le tire et PAN d'une balle il tombe raide mort, pardi !
- Et tu l'as ramené, au moins ?
- T'es fada toi ! Il était bien trop gros. Ennoooormmme je te dis ! J'ai pris mon couteau j'ai coupé une cuisse que j'ai mise sur mon épaule.
- Et après tu es rentré, au moins, Marius ?
- Ma Madone ! Que non ! Une si bonne journée, fallait continuer !
- Alors ?
- eh bien vous n'allez pas le croire, mais au bout de 10 minutes, là devant moi, un sanglier Ennormme mais vraiment énorme. Je vous jure !
- Tu l'as eu aussi ?
- Et comment que je l'ai eu, gamins ! Mais il était tellement gros que j'ai pris mon couteau et après avoir coupé une cuisse je l'ai posée sur mon autre épaule... »
À ce moment là, un collègue de Marius fait irruption dans le bar en disant :
« - Hé ! Marius ! Vas vite garer ta caisse ailleurs. Tu déranges et les flic sont là et commencent à verbaliser toutes les voitures ! »
Ni une ni deux, Marius sort en trombe et va garer sa charrette ailleurs puis revient dans le bar.
« - J'ai eu chaud les collègues ! Au fait, j'en étais où de mon histoire ?
- Tu avais une cuisse sur chaque épaule !
- Ha ouais ! Alors à ce moment là, je lui ai bouffé la chatte !...
Tiens, une seconde, un peu chaude :
Ce sont trois jeunes secrétaires discutant à la pause cigarette de tous les tours qu'elles ont déjà pu jouer à leur patron réciproque.
« - Moi, dit la première, j'ai découpé toutes les photos dans son Play-boy ! Il n'a jamais trouvé qui avait fait le coup... »
Les trois rigolent fortement des penchants du gugusse pour la presse pipol érotique.
« - Moi, dit la deuxième, il y a quinze jours, j'ai trouvé sa boîte de préservatifs dans son tiroir ! Et bien je les ai tous percés avec une épingle !... »
En entendant cela, la troisième s'est évanouie !
Affreuse, je sais !
Mais je suis ignoble.
À propos « d'ignobilité », vous avez forcément entendu parler de Bellecombe, dans le Jura ?
Pourquoi les habitants de cette jolie bourgade s'appellent-ils les Bellecombiens ?
Parce que si ils s'étaient appelés les Bellecombais, leurs femmes ce seraient appelées les Belle...
Les maux de l'artiste : « Madame, montez : je vous montrerai tous les tableaux, les statuts, les gravures et le tout de mon cru ! » dit Henry pour inviter sa conquête chez lui.
Mais la finaude avait compris : « Henry en a été maculée de boue » !
Arf !
Bon week-end à tous.