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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Paradoxes

 

 

Le terrible constat...

 

1 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat de la réduction du déficit budgétaire.

Nous y reviendrons, mais tout le monde aura noté que celui-ci s'aggrave en 2008 et pis encore en 2009.

 

2 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat de la réduction de la dette publique.

Celle-ci augmente plus vite après son élection qu'avant.

 

3 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat du plein emploi.

Le chômage se remet à augmenter encore plus vivement que quand il n'était que ministre.

Pensez, depuis 1993, on avait plus vu ça !

 

4 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat du pouvoir d'achat.

Le fameux « travailler plus pour gagner plus ».

Jamais on n'a vu le « pouvoir d'achat » diminuer autant en si peu de temps.

 

5 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat de la croissance.

Celle-ci est désormais en berne et pour un long moment...

On ne parle pas encore de « décroissance », de repli, mais c'est peut-être pour bientôt.

 

6 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat de la réduction des effectifs de la fonction publique.

Il l'est, mais pour une toute petite partie, la « fonction publique nationale », très loin de ses promesses...
Ce qui n'empêche nullement les effectifs globaux des fonctions publiques et assimilés de rester stables sinon en légère croissance.

 

7 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat du « moins d'impôt ».

Les impôts ont augmenté en nombre (taxes diverses en plus).

Le budget a augmenté en valeur absolue. Au-delà de l'inflation.

Et ce malgré les « petits cadeaux qui entretiennent l'amitié »...

 

8 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat de la libre-entreprise.

Les réglementations ont augmenté en nombre.

Il soutient et appelle de ses vœux plus de « régulations » nouvelles, celles qui viendront d'Outre-Atlantique.

 

9 - Notre « Ô combien Vénéré Président » a été le candidat de l'Europe.

Celle-ci est de nouveau durablement en panne.

Il en est pourtant le Président pour encore quelques semaines : aucune initiative majeure, notamment en matière « d'autorité de régulation » n'est en cours.

 

10 - Pendant ce temps-là et tout à fait par inadvertance, j'entre au club des millionnaires en dollar !

Mais oui ! Malgré mes trous dans les semelles de mes chaussures... 

Et à celui, très select, des « interdits bancaires » pour un chèque de 53 € et des poussières émis à découvert !

 

Curieuse « destinée » (très provisoire, je n'en doute pas une seule seconde) pour un « chômeur très, très mais alors très, très longue durée », même plus indemnisable depuis plus d'une décennie.

 

Vous savez, amis lecteurs, j'ai mal dormi quand j'ai « découvert » cette situation inattendue !

Et puis je me suis rappelé que déjà par le passé... j'en avais déjà éclaté de rire dans « mon tas de boue », il y a moins de 2 ans !

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I
@ Cindy : tes copines, tu sais... Elles sont 3 milliards au total. Le choix reste vaste...
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C
Logique...Du coup on ne saura pas si notre "millionaire en dollar" est un coeur en désespérance affective ou non...Par pour moi, mais j'ai quelques copines... sait-on jamais !lol
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I
@ Cindy : ce n'est pas "LA" réponse !Y'a pas de réponse puisqu'elle est d'ordre intime, si elle devait être.Et ici, on ne cause de soi que "hors toute intiminté", puisque c'est d'accès "public".Logique non ?
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C
ce n'est pas une réponse, ou est-ce LA réponse ?
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I
Ouais mon Toto !Le logement social qui paye pour le "capitalisme financier"...Quand on parle "d'inceste"...Oui Aetius. Mais si à 6 % on ne peut plus financer un "capital d'usage", à ce taux là, le "capital industriel" va souffrir (et nos emplois futurs aussi !)Il faut donc se financer avec de l'argent venant d'autres sources (capitaux propres et personnel, par exemple) et faire des "effets de levier" dès qu'on peut pour réduire à 3 points le coût des investissements.Autrement dit, avoir un outil de travail qui fait tourner encore plus vite les flux monétaires qu'il génère en réduisant encore les coûts.Là, ça va décoiffer !
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