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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Un an de loi TEPA : le bilan (provisoire) !

 

Commentaires...

 

Vous vous souvenez : il y a un an, alors qu'on attendait tous une augmentation du taux de TVA, éventuellement sous forme de « TVA sociale », suite à la « bourde » de « Borloo le cheveu en pétard » en direct entre 2 tours de législative, confirmée par « Fifi », Monsieur le Premier.

 

Il aurait été logique, effectivement, de procéder à des « redistributions » à somme nulle (l'État ne créant rien d'autres que des taxes, des déficits et des règles coercitives et emmerdantes) en piquant ici ce qu'il redistribue ailleurs.

 

Jusque-là, il y a deux logiques : La première est vécue depuis 30 ans avec le succès que l'on sait !

Je pompe plus de pognon par voie d'emprunt, pour en supporter la charge étalée sur plusieurs années et plus tard, pour redistribuer là où le besoin s'en fait sentir (emploi, consommation, investissements, œuvres sociales, etc.).

C'est la « méthode soce » qui consiste à « calquer du fric » qu'on n'a pas encore, par la dépense publique.

Tout en admettant aussi qu'entre « Giskard à la barre » (et « Barbiturique » tellement shooté aux « manettes » qu'il en vu le bout du tunnel longtemps bien avant tout le monde et très longtemps avant de mourir, qu'il en est mort que tout le monde est encore dedans d'ailleurs) et « Ballamou », le mot « rigueur » étant synonyme de perte d'élections, ils n'ont pas été les derniers à user de tels artifices.

Artifices d'ailleurs recommandés depuis des lustres par les théoriciens drogués au keynésianisme...

 

La seconde consiste à pomper plus de pognon, directement dans la poche de chacun pour le redistribuer là où le besoin s'en fait sentir (emploi, consommation, investissements, œuvres sociales, etc.).

Mais évidemment, quand on « met la pression » sur quelques-uns au profit de quelques autres, on accentue la « fracture sociale », on crée des mécontentements et souvent on parle de « rigueur », le mot à bannir, pour accompagner la méthode : demandez donc au « Chi » !

La méthode « Chi/Pasqua » (le cousin), elle leur a fait perdre les élections de 1988. Ça, plus quelques fourberies du « Scapin élyséen » (Mythe-errant soi-même) et vous aurez tout compris : on ne parlera plus jamais de rigueur au pays !

 

On pouvait imaginer un troisième modèle, qui d'ailleurs fleurit partout ailleurs, sauf entre les « 4 coins de l'hexagone » Gaulois : Globalement, ça consiste à réduire la voilure de l'activité publique pour mieux laisser fleurir l'initiative privée, terreau qui s'il est fertile fournit quantité de fruits et subsides au secteur public lui permettant ainsi de « renvoyer de la toile ».

C'est d'ailleurs ce que nous racontait « Fifi le Premier » encore l'année dernière (souvenez-vous : « Les caisses sont vides ! », donc marges de manœuvre similaires à celles d'une « structure failliteuse »).

Toujours le même poursuit actuellement : « Ce n'est pas une récession. Tout juste un ralentissement ! » Et de préférer encore une politique économique de réformes structurelles, plutôt qu'une politique de relance, ni souhaitable ni faisable...

 

Il fallait compter avec « Bling-bling » au moins aussi « grand économiste » qu'il est petit par la taille (à en rivaliser avec Bouvard qui se gausse de son côté des mensurations de géant de Phelps dans son billet publié dans le Corse Nice-Matin n° 22059 du 20 août dernier), mettant « aux manettes » une non moins spécialiste de l'économie pour être... avocate.

Quand les juristes apprendront à compter (et les « compteurs » apprendront à faire du droit), la face du monde changera.

On n'en est hélas pas encore là, dans le progrès de la pensée de l'humanité :

 

1 - Mesure phare, l'exonération des heures supplémentaires a coûté 967 millions d'euros aux régimes sociaux sur les 6 premiers mois de l'année 2008. Et 4.600 millions d'euros au Trésor public...

Il paraît que près de 6 millions de personnes, travailleurs laborieux s'il en est, en auront bénéficié.

Soit une splendide augmentation de pouvoir d'achat de 927 € par tête (en moyenne) !

Comme par ailleurs l'Acoss nous indique que le salaire moyen dans le privé en 2007 - ayant fait un bond de 3,9 % en 5 ans - est de 2.136 € en moyenne - on aura assuré ainsi quelques 3,6 % d'augmentation, par la finance publique, comme d'une subvention à l'activité salariée...

Le reste, à la charge des entreprises (mais nous n'avons pas les chiffres) !

Qui d'ailleurs ne sont que 38 % à sauter sur l'aubaine (1 sur 3 parmi les TPE de moins de 10 salariés, plus d'1 sur 2 pour les autres, 55 %)...

Miraculeux, n'est-ce pas ?

 

Compte tenu de la « résistance » des salariés des TPE, à mon sens, il ne s'agit que de faire réapparaître à la pleine lumière des « coûts cachés » déjà préexistants, mais non retraités en comptabilité... d'entreprise.

Encore des gens qui ne savent pas ce que « compter » veut vraiment dire dans notre beau pays (que j'aime tant).

Un peu comme la même opération que le passage de la TVA de 19,6 à 5,5 quant aux travaux d'aménagement dans les habitations principales : le secteur du second œuvre ne s'en était ni mieux ni moins bien porté qu'auparavant.

Mais que de « black » revenu en pleine lumière !

 

2 - Autre mesure phare, le « bouclier fiscal ». Vous allez rire !

Sous « Vil-pin », alors que le taux n'était que de 60 % et n'incluait pas la CSG et la CRDS, le Trésor avait fait une série de 93.000 chèques pour 247 millions d'euros (2.656 € de moyenne, un peu plus d'un 13ème mois du salaire moyen) !

« Notre Dame de La Garde », en abaissant le plafond à 50 % et en incluant la CSG et la CRDS avait fait mouliné le « Grand Ordinateur de Bercy » (« GOB » le bien nommé) pour simuler le coût : 600 millions d'euros avait craché la bestiole électronique !

Part malchance, au total le Trésor n'aura reversé que 213 millions d'euros à quelques 4.600 kontribuables...

C'est dire si même les plus riches se seraient encore appauvris cette année !

 

Mais ils sont contents et s'attendent toujours à faire 235.000 chèques d'une valeur moyenne de 2.553 € dans les mois qui viennent !

D'ailleurs, dans les semaines à venir, on va mobiliser quelques fonctionnaires pour rappeler à leurs devoirs ces citoyens oublieux de leurs droits à l'égard de l'État et de les obliger à venir réclamer ce qu'il leur est dû !

Y'a pas de raison à ce que « GOB » se soit trompé, pensez donc !

 

3 - On note le « succès » de la réduction d'ISF proposé à travers son paiement (partiel) en fonds propres dans les PME.

 

Là où « GOB » avait prévu 410 millions d'euros, il fallait compter presque 50 % de plus avec un montant de 600 millions !

Dont 50 millions seulement aux fondations, entreprises d'insertion et universités... les parents pauvres du dispositif qui n'ira pas améliorer le pain quotidien de l'autonomie financière toute nouvelle des belles « écoles du savoir » du pays que le monde entier nous envie.

 

Ce n'est peut-être pas « GOB » qui se trompe systématiquement finalement : c'est peut-être les énarques (juristes de formation) qui pondent la méthode d'utilisation qui se plantent ?

 

4 - Beau succès pour l'exonération des droits de succession : Pour 1,6 milliard d'euros, il ne reste plus que 5 % des 650 à 700.000 successions ouvertes chaque année qui sont encore imposables dans la « grande douleur des proches » de ces « êtres chers ôtés prématurément à l'affection » des survivants !

 

Bon, ça laisse quand même du boulot aux notaires et aux conservateurs des hypothèques, parce que « la formalité », elle existe toujours, elle.

 

5 - Bide total pour les intérêts déductibles pour l'achat de son logement. Ils ont bien été 320.000 à se partager 400 millions d'euros (1.250 € en moyenne par foyer fiscal, soit un demi 13ème mois pour un célibataire, un quart pour un couple marié ou pascé).

On attendait 9 fois plus...

 

Curieux quand même, cette manie indécente de toujours donner tort aux prévisionnistes patentés...

 

6 - Quant à la défiscalisation des « jobs d'été » et aux limites imposées aux « golden parachutes », si pour le premier, on ne sait pas encore, parce que l'été n'est pas terminé, pour le second, on est à peu-près sûr que c'est l'équivalent d'une piqûre dans une jambe de bois !

 

Il suffit de mettre des critères de performances exigés par la loi TEPA suffisamment probable pour que « Miss Lucent » accompagne sa « dém' » d'un chèque de 6 millions d'euros (ça aide à prendre la décision « en toute conscience et liberté d'esprit »), alors même qu'elle a réussi le joli coup, avec son complice - l'homme de l'entreprise sans usine - à ruiner des milliers d'épargnant qui avait tant cru aux miracles de l'ex-futur major des télécoms...

 

J'en rigole encore.

Même si c'est d'un rire jaune, que de constater les cohortes de « sans emplois » nouvelles que ce management-là a su fabriquer en si peu de temps...

 

Total : 7,413 milliards d'euros de recette en moins - là où « GOB le bien nommé » attend toujours presque 2 fois plus... mais maintenant à l'horizon 2011 (peut-être 2012...) !

 

Pour l'heure, 2,7 % du budget pour être précis ! Très loin du déficit budgétaire prévu...

À peine 3,9 pour 1.000 du PIB...

 

Et « Fifi le Premier » de compter sur un peu moins, 0,3 %, de gain de PIB avec ça ?

Il rêve...

 

Tout comme ces « kons de gauche »... Qu'auraient-ils fait de mieux avec 2,7 % de plus dans les poches ? Quelle « politique de relance » pour avoir quelques chances de succès, avec moins que l'inflation « presque officielle » ?

Que s'en est décidément ridicule !

À comparer ces « délires » avec ceux de feu la « cagnotte fiscale » d'antan !

 

La « quatrième voie » empruntée par « Bling-bling » le sublime, qui n'a décidément rien de gaulliste, naturellement, consiste à refiler du pognon « aux pauvres-gens z'heureux » qui n'en avaient pas besoin pour être « riches parmi les riches ».

Pour en faire quoi au juste. Importer encore un peu plus de berlines étrangères, grosses consommatrices de produits pétroliers importés, pour leur fiston, histoire de fêter leur Bac tout neuf ?

Et la balance des paiements dans tout ça ?

Sans ma « TSPM », ça ne peut qu'appauvrir notre économie nationale, tout le monde sait ça !

 

Sans compter que c'en est tellement ridicule, et dans ses montants et dans ses effets à en attendre sur le quotidien de millions de « salaud de pauvres », qu'une fois de plus, on a décidément le sentiment du « faire du sur-place »...

Comme à la belle époque du « Chi », pourtant parti en croisade contre la « fracture sociale ».

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I
Et que voulez-vous que j'y fasse ?
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M
De l'art de "bai..." tout le monde !Il est marrant, TON "bling-bling". Et en plus il passe pour un socialo !
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C
Rien, en effet !Triste époque...
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I
Ce que tu "ressens" et vis, n'est pas si faux !Il dit à peu près le contraire de ce qu'il fait et inversement.Mais en bon communicateur, ça passe quand même !Il nous fait le coup du prophète contrarié par les aléas de la vie.A ce jeu-là, il peut continuer à être gagnant un moment, car il bosse pour sa réélection de 2012 : les français ont la mémoire courte et comme ce sont des "boeufs" (les "veaux" ont grandi depuis lE Général), il peuit y gagner.Je le vois bien en 2011 lâcher du lest au détriment de la finance publique pour assurer sa réélection : méthode de son menthor de "Ballamou".Mais il aura "De-la-Nuée", grand communicateur devant l'éternel, capable de faire passer des vessies pour des lanternes sur à peu près n'importe quel sujet depuis toujours (et Dieu sait s'il s'est perfectionné depuis dans cet "art conosmmé", sur sa route.Et là, les dés ne sont pas encore jetés...Finalement, je crois que l'Histoire, "si "bling-bling" n'a pas le temps de l'écrire lui-même, retiendra qu'il aura été le fossoyeur du gaullisme, l'imprécateur d'une droite fossilisé, qu'il aura avant tout été... "Bling-bling", une sorte "d'erreur de casting"... mais parmi d'autres !Rien de réjouissant pour les générations futures !
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C
Comme quoi, on avance toujours pas !Personnellement, j'ai plutôt l'impression de reculer, plus vite que prévu.Je crois qu'on a jamais vu un président/premier ministre aussi nul depuis fort longtemps.De tout ce qu'il promet, c'est un peu l'inverse qu'il nous sert !Quand il dit des trucs, il faut aussi comprendre exactement l'inverse.Et quand il part à l'étranger, c'est pour se couvrir d'un ridicule qu'on avait pas à assumer depuis très longtemps.Curieux personnage... Qui en plus surfe sur les sondages faute d'une opposition active !Cas unique dans une démocratie moderne !
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