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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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On vit une époque extraordinaire !

 

Je n'en démords pas...

 

L'affaire a commencé il y a 26 siècles et quelques. Au moment où Platon dissertait sur la « République idéale », à l'occasion de la mort de son professeur par indigestion de la cigüe !

 

Elle s'est poursuivie après quelques errements, de-ci de-là, à travers les dires du Saint Homme dont la dépouille repose à Toulouse, à proximité immédiate du palmier des Jacobins, qui a longuement œuvrer dans la lutte contre les Cathares et leur hérésie - Saint Thomas d'Aquin - théorisant en aparté sur le pouvoir divin !

 

Machiavel ne se posait pas trop la question mais donnait la leçon à nos princes sur le même sujet.

Voltaire s'émerveillait du « despote éclairé ». Pendant que d'autres théorisaient sur le Léviathan ou la séparation des pouvoirs.

Marx inspira les léninistes pour nous formuler les principes appliqués de la « dictature des prolétaires » et l'économie planifiée, alors que d'autres vénéraient celle des « libres-marchés » déréglementés, pour finir par œuvrer dans l'interventionnisme keynésien.

 

Et, petits veinards que nous sommes, c'est à notre époque et seulement à notre époque que tous se sont effondrés : le marxisme appliqué avec la « chute du mur », le maoïsme triomphant avec la bande des quatre, et le libéralisme économique avec la crise des « subprimes » !

 

Qu'on en juge : cette histoire invraisemblable outre-Atlantique qui devrait faire réfléchir plus d'un prophète sur le « vieux continent » !

(Est-ce d'ailleurs pour cela qu'on ne les entend pas ? Ils « pensent »... dans les cénacles bruxellois et sous les ors des salons de la République : comme ils ne peuvent pas faire 2 choses à la fois, ils sont donc devenus silencieux !)

 

Pensez donc : voilà deux boîtes, Fannie Mae et Freddie Mac, la première créée en 1938 comme d'une agence gouvernementale destinée à relancer la construction de logement dans un pays secoué sévèrement par quelques délires d'argent divagant devenant soudainement insolvable 9 ans plus tôt, privatisée 30 ans plus tard en 1968 ;

l'autre créée en 1970, destinée à « faire concurrence » à la première, car la concurrence, c'est bon pour les marchés, décision on ne peut moins dogmatique ;

les deux qui pèsent pas loin de 50 % du « marché immobilier » évalué à plus de 5.200 milliards de dollars américains et voient dévisser leur valeur de près de 50 % en quelques jours...

 

Que l'Autorité y va fort de l'escompte (Réserve Fédérale) ou de l'ouverture de lignes de crédit (Trésor fédéral) pour les sauver, après avoir laissé tomber Bear Stearns dans des conditions similaires (l'une des 5 plus grosses banques de leur pays de cocagne libéral) Goldman Sachs et Lehlman appelant au secours (ce dernier envisageant de se retirer de la cote après avoir perdu plus de 80 % de sa valeur depuis le début de l'année !)

« Too big to fail » !

 

Un peu comme dans la précédente « bulle immobilière » sur le vieux continent : Le Crédit Lyonnais renfloué par le Trésor français, cantonnant ses « avoirs pourris » dans le CDR qui n'en finit pas de payer Tapie...

La belle époque de « l'économie mixte », le dogme triomphant final !

Un monde s'écroule, le libéralisme achevé, là sous nos yeux et son dogme piétiné et tout le monde s'en tape...
 

Il se trouve que c'est une spécificité française, un peu comme son « exception culturelle ».

« L'économie mixte », de ce que j'en ai retenu de mes « cours en fac », est née en 1919 avec l'élection législative qui envoya la « chambre bleue horizon » au Palais Bourbon : il fallait reconstruire le pays ravagé par une guerre innommable !

 

L'interventionnisme étatique dans un monde d'ultralibéraux qui en avait soupé de la SFIO incapable d'empêcher la « der des ders », s'est poursuivi entre-deux guerres et jusqu'à nos jours !

 

État omniscient, omnipotent, omniprésent, jusqu'à vous dire où vous pouvez fumer et où vous ne pouvez pas, qui pense pour vous, qui investit pour vous, qui veille à tout pour votre sécurité immédiate et même lointaine, jusque dans les détails de votre formation, de votre vie économique, de vos motivations sociales !

Mais aucun « penseur phare » à nous mettre sous la dent pour nous expliquer pourquoi, ce même Etat peut défaillir, ni comment l'en empêcher !

 

Presque rien à voir et pourtant !

Je me souviens encore de ma première « prune au flash » (j'étais jeune conducteur) : à la « pointe de Wissous » quand l'A 10 rejoint l'A 6a vers Paris. Je roulais tranquillement en accélération, comme on me l'avait appris à l'école de conduite, pour m'insérer dans la circulation dévalant à 110 km/h. Flashé à 90 sur une portion limitée à 80 km/h...

Qui est aujourd'hui enfin limitée à 90...

Idem un peu plus loin mais dans l'autre sens, vers la province, ce virage sous le pont de Palaiseau... Limité à 60 pendant de nombreuses années, pour cause d'un resserrement dudit virage en sa sortie (qu'on ne peut ni voir ni deviner : où est donc l'ingénieur qui a tracé cette courbe, qu'on le pende haut et court ?), désormais limité à 70...

Alors que le même type de virage, en amont quand la nationale 20 quitte l'autoroute, était limité à 90, mais l'est désormais à 70 avec « petit radar » planqué derrière un pilier « prenant par l'arrière »...

 

Quand donc cet ultime recours qu'est « l'économie mixte » salvatrice, fille de la notion toujours en discussion qu'est « l'intérêt général » saura-t-il se montrer raisonnable pour être crédible une bonne fois pour toute et à tous les étages ?

 

C'est là qu'on peut se rendre compte que nous vivons vraiment une époque formidable : celle à la croisée des chemins !

Ou nous parvenons à « sauter cet obstacle » de l'intelligence, où nous continuerons à ruiner des vies dans le futur, provoquer des guerres et des catastrophes.

Ou nous faisons fi de tous les dogmes qui s'effondrent jusqu'aux derniers pour adopter des conduites raisonnables et immensément consensuelles, ou nous continuerons à vivre de despotismes en dictatures de la bêtise...

 

Une époque extraordinaire, vous dis-je !

Je n'en démords pas...

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M
Comme quoi, dans la patrie de "l'ultra-libéralisme" et toutes ces catastriphes sociales prédites par les tenants de "l'économie planifiée", ils sont tout aussi interventionniste que nous !C'est donc le grand oeuvre de l'économie mixte qui a pris le pouvoir !Pour en faire quoi (Voir l'affaire Tapie) ?Le peuple ne gouverne plus, même par élus interposés, partoout dans le monde !Il y a des 4 août qui se perdent...
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I
L'est-il encore ? Non !C'est du situationisme appliqué... Un outil comme un autre ! Mais un outil iberticide, profondément liberticide !Je crois qu'il faut en sortir, mais je ne sais pas encore comment : sand oute par petites touches et non pas par rupture brutale.C'est tout le sens de ce site annimé depuis décembre 2006 par mes soins : Note sa présentation en haut à gauche, avec une question toute simple, très limitée, mais qui renvoie à d'autres plus fondamentales ! A quoi cela sert-il ?Pour avoir pris mon pied avec Schopenhaueur dans mes jeunes années, j'aurai tendance à répondre : "à rien ! Strictement à rien".Regarde l'affaire Tapie (le second post du jour http://infreequentable.over-blog.com/article-21471402.html) : on nous met collectivement devant la dictature du fait accompli.C'est comme ça, tu payes et c'est pas ma faute à moi mais à celle de l'autre qui dira, ce n'est pas moi, mais encore un autre et ainsi de suite en toute bonne foi...J'attends des explications de Mazeaud (j'ai été nourri à la fac de droit avec ses bouquins et ceux de ses aïeux (et le Juglard), clairs, concis, complets) : comment a-t-il pu se laisser fourvoyer de la sorte, piétinant une décision collective celle-là du juge de Cassation (Y aura-t-il recours en Cass sur le sujet ? il y a matière, apparament !)Alors pourquoi pas la démarche rousseauiste, puisque cette anarchie là, auquel elle conduit tôt ou tard, tout le mond eifnit par s'en accomoder ?Alors pourquoi pas la démarche "droitiste", puisqu'au final ça revient exactement au même (la réaction a toujours engendré l'action et réciproquement) !Sur ces coups-là, j'ai pris le parti d'en rire : au moins ça me détend et ça fait fonctionner mes zygomatiques qui en profitent pour s'oxygéner un peu !Car le sujet du "post" sous lequel nous commentons c'est de montrer combien le "pur", "l'affreux libéralisme" outre-atlantique n'en est même pas un !Il est tout autant interventionniste que notre système d'économie mixte...Alors faites moi rire encore et encore avec des coups comme ça : que veut dire "anti-libéral" exactement ?
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I
Ca sert aussi à faire du pognon avec des huiles lourdes qui restent en principe des déchets (qu'on valorise ainsi avant de les benner) : Je te rappelle que quelques hélicoptères volent sous les couleurs US sans une goutte d'huile !Quant aux machine à mouvement perpétuel, il paraît qu'elles existent et on ne parle pas du moteur à eau : Souv iens-toi, on nous avait parler un moment de "fusion nucléaire à froid"...Pour ton info : http://quanthomme.free.fr/nouvelles2004/nouvelle23042004.html Mais ça demande à être creuséJe ne te critiquais pas vraiment... Je me demandais si à faocre d'avoir été labourée, la piste tracée par le binôme pré-révolutionnaire génial que formaient Voltaire et Rousseau (qui d'ailleurs ont été à nouveau retraité par un hebdomadaire grand public récent) n'est pas devenue ou inachevée ou desséchée !Bien sûr qu'il y a un contrat social qui nous lie, toi et moi, mais tous les autres aussi !Bien sûr qu'il y a cette méditation sur la "phase de la dictature du prolétariat" qui est le fait d'une élite auto-proclamée, précédent la phase supérieure... d'autre chose de paradisiaque !Dictature "soft" que nous vivons, là tous les jours, sans qu'elle ne dise vraiment son nom, tellement elle est "polissée et policée", à travers la "technostructure" environnante.Notre mérite à tous les deux (mais Inco aussi, et d'autres z'encore), c'est d'être capables de la voir agir, à l'oeuvre tous les jours, pour être à la fois dedans et aussi dehors, électron libre de la "pensée".Mais quand on est totalement immergé dedans, on ne la voit plus : elle est soi-même !Et bien sûr, elle se protège de ses fils que nous sommes : c'est de la systémique appliquée.Nous-mêmes, ne sommes-nous pas que des "soupapes" pré-programmées, destinées à la rafraîchir, à la régénérer ?Finalement n'est-ce pas elle qui nous met en situation de penser ce qu'on pense, de dire ce qu'on dit, de faire ce qu'on fait et de voir ce qu'on voit ?C4est du situationisme appliqu2
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M
I2, oui, pourrais-tu être plus clair. Je comprends que tu n'aimes pas les sachants qui ne savent rien ou les grandes gueules qui font aussi comme s'ils savaient quelque chose, il doit y être fait mention au moins dans une de tes notes sur deux. Mais je ne vois pas comment tu peux balayer les convictions profondes qui clivent les prises de position politiques droite gauche qui s'actualisent comme elles peuvent. Rousseau et Voltaire marquent un moment d'expression et de débat de cette question aussi vieille que l'humanité. Les meilleures approches sont celles qu'affectionne Toto, les approches systémiques dans lesquelles tu as des individus en relation qui forment un système complexe en évolution. Mais au bout du compte, celà ne résout pas le choix de société que tu souhaites. Pour moi, le contrat social existe, malgré toutes ses approximation. Que voulons nous faire collectivement? Sommes nous capables de faire des choix collectifs ou bien quelques uns choisissent pour les autres? Quand le contrat social devient insupportable (par exemple quand notre mode de sélection des "élites" met des nuls ou des aigrefins au pouvoir), il finit par y avoir des émeutes et pourquoi pas une guerre civile, une révolution. On peut aussi finir avec un régime de fer. Je ne vois pas en quoi ces questions sont ringardes?Le mouvement pertpétuel à partir du vide. OK, dès que tu trouves quelqu'un qui sait faire tu nous fais signe! Il sera tout de suite milliardaire.La lubrification sèche: il y en a dans tous les moteurs type di (c ou h par exemple), sinon ils ne fonctionnent pas. Il y a bien des cas ou le lubrifiant sert aussi à évacuer les calories issues du contact.
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I
@ Michel : Eh bien au moins nous sommes d'accord sur une chose ! Ta voiture, c'est comme le "pognon" des riches c'est ce que je disais : c'est un outil et rien d'autre...Quand tu sais ce que tu veux en faire, ça reste vachement utile.Quand tu ne sais pas, si ce n'est de couvrir tes besoins physiologiques (la théories des besoin de Adams, je crois), ce que tu peux en faire ou dois en faire, ça ne sert à rien !Un peu comme ces gagnants du Loto qui dilapident leur fortune nouvelle (ou comme moi quand j'étais jeune et que je claquais en çonneries diverses et avariées tout le fric qui me gliassait entre les doigts) !C'est donc le mode d'emploi qui compte, la motivation (toujours au-delà de la simpe survie du système à fric soi-même) !Car pour ce qui est de la bagnole, eh bien mon bonhomme, ma première R 25, personne ne m'avait expliqué comment passer la marche arrière (et la notice... imbittable !) Je suis resté 8 jours sans faire de créneau, montant tranuqillement sur les trottoirs... en marche avant uniquement !Idem pour ma première Fiat 500 (modèle antique) : T'as beau touner la clé, rien ne se passe !Je me suis énervé ce jour-là, je te garantis, parti pour démonter le tas de ferraille avec ma clé de 12 et mon canif !Pour ce qui est de ta remarque sur l'angélisme ou la répression et plus généralement sur le débat qui anime notre vie de la cité depuis 3 siècles, constate là aussi que personne n'a la solution, sans ça elle se serait déjà imposée toute seule comme le fil à couper le beurre : La preuve, elle est encore d'actualité, nous dis-tu ! Nous sommes donc d'accord sur ce point aussi !Pour ce qui est de "mon école", moi je veux bien, mais ce n'est même pas crédible (bien que j'arriverai à me la faire cette école, en commençant sans doute par ce que je sais faire de mieux : réduire massivement les couts sociaux - sans licencier - et les les coûts fiscaux : c'est tellement facile pour qui sait s'y prendre).Et ce n'est pas crédible pour quelle raison ?Tout simplement parce que c'est encore plus facile de créer et de développer une boîte avec l'argent des autres !Un des héros de la gauche, soutenu fier à bras par "d'Jack langue beeu-parleur" sur les bancs de l'AN au moment de la levée de son immunité parlementaire, celui-là même chaleureusement et longuement empogné à main par "Mythe-errant" dans les jardins de l'Elysée un fameux 14 juillet à la garden-party, le même qui vient de voir évaluer son honneur (et préjudice moral) à hauteur de 45 millions d'euros, pas moins (plus les intérêts, "Nanard la grand gueule" est un champion du redressement d'entreprises avec le pognon des autres (leur sang et leur sueur aussi, sans compter les "sales kons de pauvres" restés sur le carreau) : Et c'est toi qui paye en plus !Face à des "monstres" pareils, j'ai franchement l'air d'un débile profond, un pequenot de la pire espèce, un crétin des maquis Corsi, à créer ou redresser des activités "sans un rond" !Alors faire une école, d'accord, mais si d'autres viennent avec moi (d'abord parce que je ne sais pas tout, ensuite parce qu'il faudra se contenter du tarif syndical des heures d'enseignant du supérieur et enfin parce qu'il faut qu'on trouve notre "cible" !) : car je sais que je ne suis pas tout seul !La preuve, si moi je sais faire (et encore...), le Kon-génital d'autres doivent y parvenir aussi bien sinon mieux !Mais c'est que l'air de rien, une fac, une grande école, embauchera un "Barre à Giskard", agrégé de quelque chose, au pire un "Nanard grande gueule" pour parler de la même chose et enseigner des trucs qui n'ont jamais marché (pour les avoir mené eux-mêmes de faillite en faillite, d'échec en échec, voire jusqu'à en faire de la taule : Même Juppé que j'estime pourtant y est passé !) en faisant croire que c'est le remède miracle (venant d'eux, ça devient crédible) alors que souvent ils ne savent même pas de quoi c'est fait !Et n'importe quel quidam ira plutôt à des conférences de Sciences Po, ou de Deauphine, voire du CPA, de la Chambre de commerce pour écouter ces faux prophètes, plutôt qu'un mek qui vit tout seul et bien planqué (pour vivre heureux) : logique !Demande donc à un ingénieur bâtiment de te dessiner ta maison de campagne : il y mettra des portes de chiottes que tu ne peux plus ouvrir quand tu es face à la cuvette...Demandes à un polytechnicien de te réparer un chauffe-eau à gaz, il t'avouera qu'il dirige bien Chaffoteau & Mory depuis 10 ans, mais qu'il est bien incapable de savoir comment ça marche (je sais, je l'ai vécu dans la cuisine de mes parents quand j'étais jeune ! Un mek qui allait en Corse pour ses plages de sable fin et qui se retrouvait à se baigner dans la rivière de derrière Galéria qui porte bien son nom !... si !)Mais demande à Bénazet de redresser Bénédicta : il l'a fait à deux reprises sans pour autant avoir pu jamais passer son bac !Et ne me demande pas de parler de "VCRM"...Ou de son pote "Dédé", le seul gars qui se soit trompé qu'une seule fois dans sa carrière de lancement de produit...Oh pas grand chose, mais les 10 % manquants ont fait que le produit n'a jamais été développé ni en France ni en Europe.Sans parler d'autres capables de te dégoter et mettre au point des procédés industriels de lubrification sans huile minérale (ça existe depuis des décennies mais tu n'en as toujours pas dans ton moteur), voire de t'imaginer des mouvements perpétuels positifs, c'est-à-dire dégageant plus d'énergie qu'elle n'en conosmme à partir du vide...Mais ce n'est pas exploitable parce que pas brevetable, parce qu'on ne brevette plus rien au monde sur le "mouvement perpétuel"...Les "autoroutes de la pensée", quand on ne veut pas en sortir ou qu'on y tourne en rond, ça n'apporte aucun progrès à l'humanité !Conclusion : La controverse Rousseau/Voltaire qui perdure, franchement...Et "l'école pour pas un rond", c'est du même accabit ! Tant qu'on ne sortira pas des sentiers rabattus, on refera les mêmes âneries...Bien à toi Michel et excuse moi d'avoir été un peu long !Car du coup, je ne me suis pas clairement exprimé...
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