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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Ah... mes « cousins » !

 

Les secrets de la guerre en Irak.

 

On m'a raconté que Bush était décidé à passer la frontière koweitienne, coûte que coûte, là où son père avait échoué à le faire dix ans plus tôt.

Le pétrole, ça n'a pas de prix.

 

L'idée germa, dans un brillant cerveau de la CIA, qu'il fallait un prétexte. Par exemple qu'une nation alliée soit agressée par le dictateur Hussein.

Pourquoi pas ?

On chercha en vain : les anglais suivraient, mais ne voulaient pas être les premiers à se faire tirer dessus.

Les allemands ne voulaient pas. Les italiens ne traînaient pas jusque là-bas. Les hispaniques non plus, quant au japonais, leur constitution leur interdisaient d'aller défendre si loin leur territoire.

 

Les « camarades » (et néanmoins cousins) du canal historique et du canal habituel (armata corsa était en voie d'être décapitée à l'époque) ont également été approchés (tout comme les membres de l'ETA, de l'armée de libération de la Bretagne, les indépendantistes flamands et écossais). Et ils se sont montrés les plus enthousiastes !

La montagne de dollars promise serait utilisée pour soutenir les prisonniers politiques exilés sur le continent : c'était toujours ça de pris !

 

C'est pourquoi Saddam Hussein buvant tranquillement un apéritif (sans alcool interdit par le Coran) dans sa véranda entendit un jour le téléphone sonner. Il décroche : c'était Dumé !


« - Bonjour Saddam. Ici, c'est Dumé des combattants réunis. Nous avons décidé de te déclarer la guerre ».

L'autre, un peu surpris, se mis à rire à gorge déployée, ce qui n'a pas plu à Dumé, « ne so Corsu, ne so fieru ! »
« - Soyez raisonnable Dumé » répond Saddam Hussein en riant. « Vous les Corsi, vous n'avez aucune chance. J'ai un millier d'avions de chasse, des dizaines de bombardiers. Je peux brûler la Corse au napalm si je veux et quand je veux...
 - OK ! Attends deux secondes, j'en parle à mes amis » lui répond Dumé.
Une minute passe et il revient.
« - Tu es toujours là, Saddam ? Bon, nous maintenons notre déclaration de guerre. Pour brûler la Corse nous avons l'habitude et au moins, cette année là, nous ne serons pas emmerdés par les touristes. Et puis comme ça, l'année prochaine, les troupeaux ils pourront brouter de l'herbe fraîche jusque dans les rues d'Ajacciu !
 - Mais j'ai des tanks et des automitrailleuses par centaines. Et vous ?
 - OK, attends deux secondes, j'en parle à mes amis » lui répond Dumé.
Une minute après, il revient.
«  - En ce qui concerne les véhicules, j'ai mon 4 x 4 et la Traban de Vanina, ma femme. Et mes amis ont aussi des voitures et leurs gamins des motos. Finalement tes tanks ne nous font pas peur. On maintient notre déclaration de guerre.
 - Mais enfin réfléchissez, vous êtes combien de combattants ?
 - Une bonne dizaine, rien qu'en comptant ceux de Bastia, de Corti et d'Erbalunga ! Et en appelant ceux de Sartène, d'Isola-Rossa et ceux de Piétra-Alta, on peut se retrouver à une cinquantaine, vite fait !
 - Moi, » répond Saddam Hussein, « je dispose de plus de cinquante mille soldats bien entraînés et armés jusqu'aux dents.
 - OK, attends deux secondes, Saddam, j'en parle à mes amis ».
Une minute passe et il revient
« - Tu es toujours là, Saddam ? Bon ! Nous avons discuté et nous avons pris une décision. Finalement nous ne te déclarons pas la guerre !
 - Ah bé très bien !... Et qu'est ce qui vous a fait changer d'avis ? Vous vous rendez compte que vous ne faites pas le poids ? » demande alors Saddam Hussein.
« - Eh bien, ce sont tes cinquante mille soldats... Tout compte fait, tu vois, nous n'avons pas les moyens d'entretenir autant de prisonniers à l'œil chez nous ! »

 

Voilà pourquoi il fut décidé de faire autrement, du côté de la Maison blanche...

S'en suivit une offensive du côté de l'ONU, comme chacun s'en souvient !

 

 

Le contrepêt de la semaine ?

« Ce n'est pas un métier de faire du ciné ! »

 

Une un peu plus compliquée ?

« Le corbeau aime le sang qui coule à la curée d'un cerf ! »

(Attention : il s'agit de changer l'ordre de syllabes entières pour changer le sens de la phrase ! Solution lundi dans les commentaires, si vous cussez ?)
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I
On en doutait pas, Cindy !
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C
je suis trop la bonne, là dis !
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I
@ Cindy : Bien vu !Et le premier ?Ce n'est pas un métier de fesse d'uriner !@ Jasmin ; c'est parce que je n'en parle jamais que j'y pense tout le temps !Quant à "le faire", ça dépend des occasions, mais de ça, tu n'en saura jamais rien : motus et bouche cousue !
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J
Rrrrhhhhôôôô Cindy !Infree n'aime pas du tout qu'on parle de "cul". D'ailleurs il ne le fait jamais (ironie)Je constate qu'il a toutefois éveillé ton esprit "poète".C'est bien ma Belle !
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C
Tu as parfaitement raison, Jasmin !C'est d'ailleurs l'idée d'Infree.N'emp^che que c'est trop drôle d'imaginer les Corses faire la guerre aux irakiens : j'avais entendu la même blague avec les bretons !Pour la contreprétrie "difficiles", ne serait-ce pas : Le Corsaire aime le sang qui coule à la raie d'un beau cul ?Toujours aussi peu raffinée...
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