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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Encore détroussé !

Comme au coin d'un bois,

 

On m'a encore volé une heure ce week-end ! Si ! Je ne mens pas !

Samedi, figurez-vous que le soleil s'est levé sur le coup de 6 h 30. Enfin, exactement, à 6 h 30, il faisait suffisamment jour pour pouvoir lire le journal à la lumière naturelle.

Eh bien dimanche, à la même heure, il faisait encore nuit !

Derrière les nuages, on aurait même pu voir quelques étoiles encore brillantes vers l'occident, suis-je sûr.

Ce n'est pas une blague !

Comme si les jours avaient brutalement raccourcis pour revenir à leur niveau de février dernier !

 

Tous les ans, « ils » nous remettent ça !

Et « ah que » ils nous soutiennent mordicus ne rien avoir volé du tout, au motif que l'heure matinale, on la retrouverait le soir.

Moi je veux bien, mais prendre l'apéro à la lumière du jour, comme en fin d'été estival, au lieu de le faire à celle des chandelles, ça manque de charme. Et pour cause, les températures ambiantes n'y sont définitivement pas !

Et pensez donc : même cet abruti de soleil qui obéit spontanément et contre toute attente aux diktats de nos gouvernants, eh bien samedi, il avait tranquillement filé sous l'horizon sur le coup des 19 h 30, ouvrant le champ libre à l'ouverture de quelques alcools forts, histoire de mettre en appétit, juste pour saluer le crépuscule et remercier le créateur de la journée finissante (eh oui : une de plus, encore et encore !).

 

Dimanche, patatras, à 19 h 30, rien à faire pour avaler quoique ce soit. Même pas un petit gargouillis de l'estomac pour signaler un « manque »... à gagner.

Il a fallu poireauter une heure comme ça, alors que ma « nichée » avait déjà ingurgité un repas complet avant d'aller se coucher, parce qu'aujourd'hui, il y a école, pour que les sucs gastriques appellent au « petit verre » dominical et vespéral réparateur d'une semaine difficile !

Quand même pas sérieux de prendre l'apéro après avoir mangé !

 

Il a fallu passer à l'heure du digestif, direct, mais là, c'est une autre affaire... Bé oui, faut comprendre : le besoin de sommeil, il se fait attendre. Donc on enfile un verre derrière la cravate, logique, et puis un second inhabituel, voire un troisième pour meubler en attendant l'envie de dormir.

Et c'est ce matin que j'en ai un peu mal aux cheveux alors même qu'il n'a pas été question de « teuf entre copains » hier soir, ni même de parties enragées de rami ou de poker !

Quand je vous dis qu'on m'a encore volé, franchement, je ne rigole pas du tout.

 

Et, imaginez un peu que je fusse au milieu de mon balcon, un sextant à la main à vérifier sa position exact sur le globe. Bon, chacun sait ici que la méridienne, ça se calcule vers midi, comme il se doit. On s'installe confortablement au pied du mat et on vise le soleil en faisant rouler les molettes pour le placer au pied de l'horizon, en se protégeant le fond de la rétine avec des filtres adaptés et le reste du corps des embruns avec un bon ciré, autrement dit, comme on peut.

On note l'heure affichée au chronomètre du bord à chaque visée.

Globalement, sur Paris, il faut commencer les relevés vers moins le quart de 13 heures, pour avoir une vingtaine de minutes plus tard la latitude en prenant la « hauteur » (du soleil) maximum.

Un petit tour à l'altimètre réglé sur le niveau moyen de la mer, mesuré en France à « Marseille sur plage » (pas la peine d'aller voir les coefficients de marée) et on a la latitude, juste après avoir corrigé du coefficient adéquate du jour noté sur les éphémérides publiées par le bureau des longitudes (ce n'est pas le même d'un jour sur l'autre).

 

Sauf que dimanche, j'ai finis le boulot passé 14 heures : une heure de perdue, sans ça je me retrouve à 1.200 kilomètres et quelques de là, du côté de Berlin sans m'en rendre compte !

Fabuleux, non ?

([40.000 km / 24 heures] x [sinus de la latitude de 48° et quelques] = 1.238 km !)

 

Pensez bien qu'on ne me l'a fait pas, à moi : j'ai donc patienté une heure de plus, parfaitement et totalement perdue pour l'humanité, jusqu'après 14 heures, pour vérifier que j'avais bien raison de me méfier.

 

Pendant ce temps, évidement, pas question de faire la sieste !

Un véritable scandale !

 

Et il paraît qu'ils sont des centaines de millions, dans 70 pays du monde à jouer de la petite aiguille des horloges, à en péter les mécanismes délicats, tous les ans, comme ça, sans rouspéter !

Personnellement, la question qui me taraude c'est de savoir ce qui s'est passé dans l'hémisphère sud.

Ont-il eux aussi bêtement avancé d'une heure leur montre exactement à trois mois de l'équinoxe d'hiver austral de chez eux ?

Ou l'ont-ils reculée d'une heure ?

Ce qui ferait deux heures de décalage avec nous ?

Les pauvres...

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M
Arf !
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I
Oulalalal ! Quel charabia !
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M
@ cindy : c'est qui heizaheinmer ?
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C
@ Jacques : absolument !Mais c'est le prix à payer pour une heure de grasse matinée en octobre !@ Infree : Tant que ce n'est pas heizaheimer...
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I
Bon, bon ! J'arrête !Pour aujourd'hui.N'empêche que je vous félicite pour votre mémoire : j'avais oublié.Comme quoi, je radote tout seul perdu dans mon grand désert....
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