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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Philo 2011 !

J’adorerai repasser mon « bac philo »…

 

1 – Série L (littéraire) : Un choix magique !

 

1.a – « Peut-on prouver une hypothèse scientifique ? »

Sémantiquement, on ne prouve que les résultats d’une hypothèse scientifique, et du coup, la théorie scientifique sous-jacente à l’hypothèse.

C’est même toute la démarche scientifique, ses processus, ses procédés, ses méthodes répliquables à l’infini telle qu’une hypothèse, quand elle remplit tous ces aspects en devient « loi ».

 

On peut même aller plus loin et vérifier une hypothèse à peu près dans tous les domaines de la connaissance humaine.

C’est parfois stupide (l’art est-il réductible à une « science » du beau ; la morale est-elle d’essence scientifique ?), mais ça aide à y réfléchir.

Et parfois, il est bon de renoncer à « prouver » une harmonie, un phrasé musical ou poétique, même s’il n’est pas forcément inutile d’en découvrir, par ce biais, tous les ressorts, au moins dans sa conception.

 

J’aurai pu « m’amuser », avec un sujet pareil…

 

1.b – « L'homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même ? »

Autrement dit est-il possible de se « connaître soi-même ? » La question clé depuis Socrate.

Pragmatiquement, non : Personne n’y est jamais arrivé. L’inverse se saurait.

Globalement, personne n’a le temps d’y parvenir avant sa mort (programmée dès la naissance…).

Idéalement, Oui ! Sans aucun doute. D’ailleurs on y tend tout au long de sa vie.

Car la Vie confronte les uns et les autres à une multitude de faits qui font découvrir à chaque pas une nouvelle facette parfois insoupçonnée de soi-même.

Certains (Nietzche ?) ont même pu avancer que c’est dans l’action qu’on se découvre.

D’autres prétendent que c’est dans la contemplation que l’on se discerne.

 

Personnellement je n’en sais trop rien.

Mais déjà la découverte des illusions que l’on se fait sur soi-même, avec ses succès et ses déconvenues est une source féconde de son soi-même (et la base de la fortune de toutes les psychanalyses).

 

D’un autre côté, l’homme vu comme d’une « espèce » (vue par le médecin, par le sociologue, par l’historien), ou comme d’une « communauté » (ou des communautés, avec leurs cultures et leurs Histoires), c’est une source d’enrichissement de la connaissance de son soi.

Même la littérature peut n’être vécue que comme la découverte de l’Autre, qui reste déjà une partie de soi, une sorte de miroir des possibles de soi !

 

Autrement dit, jamais on n’en finit de chasser l’illusion de soi, et quand on parvient, parfois, à une plénitude du soi, peut-être est-ce le moment idoine où il s’éteint.

 

1.c – « Expliquer un extrait du Gai savoir de Nietzsche »

Si mes souvenirs ne me trahissent pas, il s'agit des 63 poèmes espiègles et anecdotes contrastées, mis en vers et rimés, comme en amuse-gueule avant les « Cinq livres », un peu comme d’une récréation.

 

À moins que les « Cinq livres » soient prétexte, pour ce que Friedrich Nietzsche y traduit pleinement, sa gaieté, en écho à « L'origine de la poésie », où il pose la question : « N'est-ce pas une chose extrêmement plaisante que de voir les philosophes les plus sérieux, si sévères qu'ils soient le reste du temps avec toute certitude, en appeler sans cesse à des sentences de poètes pour assurer force et crédibilité à leur pensée ? »

 

Entre « amuse-gueule » et « récréation », Nietzsche joue littérairement sur cette ambiguïté, relevant ainsi l'ambivalence même de sa conception de l'existence, saisie entre la recherche de la vérité intrinsèquement mortelle, et l'illusion intrinsèquement vitale, ou relevant encore le couple dynamique Dionysos/Apollon : Le premier, principe chaotique et, le second, principe esthétique, où les sens donnent forme au chaos, produisant l'illusion de l'intelligibilité du monde.

 

Sujet intéressant et qui tourne encore autour de la recherche du « vrai », de la connaissance (de soi ou non).

 

Un peu obsédés, cette année, les examinateurs, non ?

 

2 – Série S (scientifique)

 

2.a – « La culture dénature-t-elle l'homme ? »

Arf !

La question « à cent sous » qui a fait la fortune de « JJR » (Jean-Jacques Rousseau, pour les intimes).

Ce qui est fort drôle, c’est que celui-là, entre son « Émile » et je ne sais plus quel autre bouquin, il n’a pas lu (ou alors pas voulu comprendre) la réplique de Voltaire dans « Candide »…

 

C’est en fait deux conceptions totalement antinomiques de l’Humain.

Chez Rousseau, et à sa suite tous les « penseurs de gauche », jusque chez les écologistes modernes, pensent d’abord « individu » et constate que la fréquentation d’autrui dénature nécessairement la nature de chacun.

À « gauche », on estime qu’il s’agit d’une erreur historique et que l’enfant doit d’abord développer sa personnalité (au sein de la famille, de l’école, de la société en général) enrichissant peut-être ainsi la communauté à terme.

Ce qui n’est pas faux, dans un monde idéal.

À « droite », s’il ne s’agit pas de « plier » la nature d’un humain, il s’agit qu’il comprenne que s’adapter à son environnement immédiat lui permettra d’avoir les moyens de vivre en harmonie avec son milieu, en toute liberté assumée (et responsable).

Ce qui n’est pas faux non plus, même dans un monde « non-idéal ».

Bref, c’est un résumé, bien entendu.

 

Je penche donc (et forcément) pour la seconde hypothèse.

D’autant mieux, pour contrecarrer l’ambiance « écolo » de l’époque, c’est que si la liberté impose la responsabilité, individuelle et collective, notre environnement reste « façonnable » (dans une certaine limite physique et temporelle) à la Volonté (outil de la liberté en action, contra la passion qui reste un élan de l’âme… ou du cœur quand on est agnostique).

Nous sommes responsables de nous-mêmes (personne d’autre ne peut le faire à notre place), de ce que nous devenons au fil du temps qui passe et de ce que nous en faisons.

 

Ce qui paradoxalement rejoint finalement assez bien « JJR », puisqu’un de nos premiers devoirs à nous-mêmes consiste justement à acquérir suffisamment de connaissance, de savoir-faire, d’esprit critique pour retrouver cette part « naturelle » qui nous serait innée.

 

Alors la « culture » dénature peut-être, mais elle enrichit d’abord. À chacun d’entre nous de la faire fructifier et de la partager : « Car la connaissance ne vaut que quand elle profite à tous ! »

 

Ça, c’est plutôt une conception personnelle, qui m’oblige à « restituer » le meilleur à autrui, y compris par l’enseignement : Et en faisant cours de fiscalité appliquée, franchement, je n’ai pas vraiment le sentiment de « dénaturer » autrui, mais au contraire de semer en terreau fertile (avec cette fierté jouissive parfois, quand l’élève dépasse le maître… Si, si, je vous assure : C’est kon peut-être, mais alors, c’est si bon à mon neurone, même si ça reste rare !)

 

Mais ce n’était peut-être pas à leur programme…

 

2.b – « Peut-on avoir raison contre les faits ? »

Clairement : NON !

Question stupide, même…

 

Un fait est un fait, même absurde, totalement débile ou au contraire le fruit, la conséquence d’un effort surhumain, inhumain parfois, de l’Intelligence en action (ou en abstention) : Il est intangible, passé, écrit dans le marbre de l’Histoire (même petite), fondu dans le bronze du « impossible de le retoucher » !

 

Ce qui n’est pas le cas de l’opinion : D’abord, on peut en changer (et heureusement), même quand elle s’appuie sur un fait, car elle interprète le fait.

Ensuite un fait peut contredire une opinion, parfois de plein fouet, même si émettre une « opinion » reste un fait en soi.

Par ailleurs, les outils mathématiques nous permettent désormais d’examiner un grand nombre de faits, même contradictoires, même disharmonieux ou en dissonance avec d’autres faits de même nature.

C’est ce qui permet d’avancer dans la connaissance de l’enchaînement des faits (et de leurs effets).

 

Dès lors, on ne peut plus guère « avoir raison contre les faits ».

Maintenant, émettre une opinion contraire, faut-il reconnaître, c’est un fait qui relève de l’opinion : Elle devient infiniment (et indéfiniment) discutable.

Mais souvent sans raison autre que de s’écouter penser…

 

2.c – « Expliquer un extrait des Pensées de Pascal »

Comme je ne sais pas encore lequel, au moment où je trace ces lignes, je ne vais pas plus loin…

 

Dommage, j’aime bien Pascal, en général.

Un type très profond et qui savait être didactique, ce qui ne gâche rien.

Alors que quand on lit des « post-modernes », au style si ampoulé et au vocabulaire si recherché-imbuvable, tout pour faire « sachant-universitaire » et universel, c’est comme de la diarrhée mentale, parfois…

 

Bref, les « classiques » sont toujours au programme… Indémodables !

 

3. Série ES (économique et social)

 

3.a – « La liberté est-elle menacée par l'égalité ? »

Gag pour boutonneux !

D’abord parce que l’égalité n’existe qu’en mathématique appliquée.

Et nulle-part ailleurs.

Et encore, pas partout, hein : On appelle ça de la « statistique des grands nombres »…

 

Car ailleurs, tout est différent, même dans la production en série industrialisée. Un boulon ne sera jamais identique à son frère jumeau, sorti du même moule (déjà pour ne pas avoir les mêmes atomes), tout le monde sait ça et peut prendre son microscope à balayage électronique pour le vérifier.

Mais pour ce qu’on en fait, ça n’a strictement aucune importance…

 

En revanche, le principe d’égalité nait de la volonté (qui dit volonté dit expression active de la Liberté), de réduire les « inégalités » les plus « injustes ».

Pascal explique ainsi que l’inégalité commande de traiter différemment des choses dissemblables… afin de ramener à une certaine « équité » tolérable, une des facettes de l’égalité.

 

D’ailleurs, nos sociétés modernes ne font pas autre chose – jusqu’à inventer la « discrimination positive » – qui est l’exact inverse de l’égalité absolue, alors même que le moteur de ces discriminations reste « l’égalité de traitement », ou en tout cas l’égalité « en droit » (ou en « droits », comme on veut).

 

Autrement dit, sans Liberté, il n’y a aucune « égalité », aucune once de traitement « équitable » possible.

De là à imaginer que l’égalité tue la Liberté, bin c’est quand même assez osé…

 

3.b – « L'art est-il moins nécessaire que la science ? »

Question tordue…

Ce sont deux aspects de la recherche du Vrai. Deux voies d’émotion vers la Connaissance.

Pourquoi les opposer ?

 

Dès lors, un devoir sera forcément construit sur les avantages de l’un par rapport à l’autre ?

J’en doute : Peut-on se passer de la « science » pour fabriquer un violon parfait ? Et peut-on se passer d’un violon pour écrire et jouer la 5ème(ou la 40èmequi n’est pas mal non plus) ?

 

L’art, c’est aussi la science appliquée par l’artisan dans son atelier. La science c’est quand même la connaissance de Pi (et de plein d’autres choses qui entourent nos vies) jusqu’à l’art de faire de boutons parfaitement rond (ou les cordes du violon).

Franchement, cette opposition factuelle est vraiment absurde : J’aurai fait une copie notée « zéro pointé », parce que j’aurai engueulé mon correcteur et l’auteur de cette question, posée ainsi, tellement c’est nul.

 

En revanche, j’aurai pu avoir 18 sur 20 en causant des mérites d’un Vinci, autant « artiste » que « scientifique-avancé » (trop pour son époque), ce mélange des genres qu’on ne retrouve que chez quelques autres et qui touche au « génie sur patte ».

Un par siècle, c’est déjà beaucoup…

 

3.c – « Expliquer un extrait de Les bienfaits de Sénèque »

Là encore, je n’ai pas le texte.

Mais « les bienfaits » de ce stoïcien réputé d’avant JC, si je me souviens bien, ça cause d’une interrogation sur les motifs du don et des bienfaits : Globalement donne-t-on pour recevoir en échange ou y a-t-il dans le don une dimension gratuite et désintéressée ?

Le don n’est-il qu’un moyen pour poursuivre une fin extérieure (la reconnaissance, l’admiration, l’amour reçu des autres) ou une fin en soi qui renvoie à la destination morale de l’homme ?

Destination morale de l’homme, je demande à voir…

Passons.

 

Historiquement, le « don » à Rome à l’époque  de Sénèque (et en Grèce antique), c’est une sorte d’impôt clérical, plus ou moins obligatoire et glorifiant selon l’état de fortune de donateur.

Une reconnaissance sociale, quoi.

Ça l’est également dans le Coran, ce le fut dans le droit canon-papiste (et même source de schisme) et ça doit l’être, mais là ma « culture cultuelle » est nulle sur le sujet, tout autant chez les juifs.

Donc historiquement, la question n’est pas philosophique.

 

En revanche, elle peut l’être à notre époque, où rien n’oblige au don.

Et en bon « fiscaliste assidu » que je suis, j’aurai donc une réponse de « bon sens » : Le don, c’est « gratuit », sans contrepartie aucune.

Sans ça, ce n’est pas un don, mais un « avantage consenti » : Y’a des « nuances », comme ça, qui te vous sortent de la jurisprudence du Conseil d’État, qui sont assez sublime de la nature humaine, je ne sais pas pourquoi…

 

Et « moralement », j’aime bien considérer le « don » comme d’une « restitution »… de ce que l’on a pu recevoir par ailleurs et auparavant.

C’est plus simple pour mon neurone à en justifier, notamment quand ce ne sont pas les mêmes personnes qui reçoivent que celles qui ont donné et quand on n’a plus rien à espérer du futur…

Ce qui simplifie la vie, n’est-ce pas ?

 

4. Baccalauréat technologique, série « techniques de la musique et de la danse »

 

4.a – « La maîtrise de soi dépend-elle de la connaissance de soi ? »

Pour partie, mais l’inverse est normalement plus courant.

C’est en se maîtrisant (quand on y parvient) qu’on peut apprendre sur soi.

Qu’on peut seulement, hein…

Pas toujours.

 

Je ne donnerai qu’un exemple, parce que la question nous emmènerait sur des digressions métaphilosophiques parfaitement inutiles et oiseuses (mais c’était peut-être justement le sujet…), c’est la maîtrise du « trac ».

Un « truc » à « artistiqueux », ça

 

Un « truc » qui vous scie véritablement tout effet sur votre personne, physiquement en vous tétanisant, mentalement en vous vidant l’esprit : Absolument incontrôlable quand on y est pris.

Exactement comme d’un fou-rire (mais en plus désagréable).

Quand vous parvenez à le maîtriser, ça fait comme un goût acide dans la bouche (en général, c’est la bile qui remonte en poussant les sucs gastriques jusque dans le gosier), mais que c’est bon quand ça s’arrête !

 

Au moins, la fois suivante, vous saurez tenter d’éviter le problème ou la situation qui pose problème, ou vous l’affronterez : C’est même comme ça que j’ai arrêté de fumer une première fois.

Si je tiens jusqu’à midi (quitte à compenser l’après-midi), sans en griller une, je peux tenir jusqu’au soir…

Si j’ai « tenu » une journée, je dois pouvoir en faire deux d’affilée.

Et ainsi de suite…

Idem pour le « trac » !

 

4.b – « Ressentir l'injustice m'apprend-il ce qui est juste ? »

Euh, là… Non.

Faut pas dékonner non plus !

Tout ce que ça apprend, c’est ce que peut-être « l’injuste ».

Et encore, ce n’est qu’une approche assez aléatoire, faut-il reconnaître.

 

Vaste délire : Qu’est-ce que le « juste » ?

J’ai appris de mes « potes juifs » que c’est celui qui sauve une vie…

Mais on peut dire aussi que le « juste », c’est  celui « qui juge et agit selon l'équité », en respectant les règles de la morale ou de la justice, qui est impartial.

Ou encore qui est conforme au droit, à la règle, à la loi, qui est fondé dans sa décision, son jugement.

Peut-être qu’il est aussi conforme à la raison, à la vérité, qu’il est « exact », conforme à la norme, qui est tel qu'il doit être, qui fonctionne avec précision.

Autrement dit on est « juste » quand on vit conformément à la loi morale en vigueur et qu’on agit avec droiture.

 

Mais qui ressent de l’injustice quand un poisson meurt dans son bocal ? Qui donc (à part Pierre Perret) « ordonne d’ouvrir la cage aux oiseaux » ou s’émeut de la souffrance d’un animal coincé dans son zoo ?

Parfois, j’en pleure et après coup, je me dis que je ne suis vraiment pas raisonnable…

 

Bref, je pense que le « juste », ça s’apprend au fil du temps.

Et encore, on apprend tous les jours et pas forcément à travers le ressenti de l’injustice : Où est-elle quand un Tapie te se te nous pique 45 millions d’euros pour sa « souffrance morale » ?

L’un te dira que ce n’est que justice, pour être une juste compensation…

Et moi, je ne peux pas suivre ce « délire-là ».

 

Quand on sait qu’une vie humaine, le décès d’autrui, c’est parfois juste le prix symbolique des larmes, franchement, où est donc l’injustice et la justice, même ressentie ?

Décidément un mauvais référent pour apprendre le « juste »…

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I
<br /> <br /> N'y a-t-il que Rolex et Ray-ban qui comptent dans la vie, même passé la cinquantaine ?<br /> <br /> <br /> Quand on n'a que ces deux raisons de vivre, la vie vaut-elle d'être vécue ?<br /> <br /> <br /> N'y a-t-il rien d'autre pour soutenir l'entrée dans la sénilité avancée ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Quelle note valent les réponses à ces questions sous-jacente à cette si bonne entrée en matière, "Jour de Foire" ?<br /> <br /> <br /> <br />
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J
<br /> <br /> Snif , pas de Rolex et passé cinquantebalais, c'est pas "juste".<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Donc un juste c'est quelqu'un qui sauve une Rolex avec élégance sans marcher sur ses Ray-ban.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> j'ai quelle note pour ma copie ?<br /> <br /> <br /> <br />
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