Petite histoire drôle, applicable au « marketing »…
de la vie politique sarkozienne !
(Mais aussi à bien d’autres : je pense également à Monsieur De-la-nuée, nous y reviendrons).
Quel rapport avec l’histoire qui suit ?
Mais de vous montrez tout simplement que quand on veut vous faire admettre n’importe quoi, il suffit de « communiquer » adroitement :
C’est deux gars, au petit matin, accoudés au comptoir du bistroquet du coin, face à leur « ballon matinal » !
– Tiens, tu as toujours ton chien, toi ?
– Bé oui ! Une perle rare, celui-là !
– Ah bon ? Il n’a pourtant pas l’air très vif !
– Tu plaisantes ? Tous les matins, c’est la même chose ! C’est lui qui me réveille gentiment. Il me tire par le bas de pyjama jusqu’à la douche où il m’a préparé mon rasoir et ma brosse à dents !
– Tu plaisantes ?
– Pas du tout ! Pendant que je me réveille sous le jet d’eau chaude, il refait mon lit comme il peut, sort mes vêtements du jour, déclenche la machine à café et le grille-pain ! Il sort le beurre du frigidaire et me pousse ma chaise.
– Ah bon ?
– Dès que je prends mon petit déjeuner, il sort tout seul faire ses besoins et me ramène le journal avant que j’aille travailler. Il rapporte même la monnaie !
– Ce n’est pas croyable !
– Je lui confie la maison le reste de la journée et il fait le ménage, les courses et monte la garde le reste du temps !
– Mais il est extraordinaire ton chien ! Tu pourrais me le vendre ?
– Et puis quoi encore ? Un chien comme ça, qui dresse la table avant que tu ne rentres, qui te guette avec les pantoufles dans la gueule derrière ta porte, le soir ! Mais je ne le vends pour rien au monde !
– Et si je t’en offre 500 € ?
– Allons donc ? Un chien capable de me préparer le digestif, de m’allumer la télé et d’éteindre les lumières le soir ?
– 600 € !
– Même pas pour 2.000 euros ! Je ne le cède pas ! Rien qu’en bouffe, il ne me coûte rien se contentant des restes de mes repas !
– 2.100 € !
Le chien change de maître et le lendemain, les deux hommes se retrouvent au même endroit.
Mais l’acheteur du chien est furieux !
– Dis donc, ton chien ! Je n’ai jamais vu un pareil flemmard ! Il passe sa journée sur mes fauteuils à y perdre ses poils, il est sourd à en laisser la concierge fouiller dans mes affaires sans s’en apercevoir ni réagir ! Il pisse partout ! Il ne fait strictement rien sinon de péter et de ronfler même la nuit ! Et en plus il pue ! Tu t’es foutu de moi, hier !
– Attends ! Si tu parles comme ça de ton chien, tu n’arriveras jamais à le revendre !