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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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GES : suite…

 
Le « bio » éthanol !
 
Pour faire suite au post de jeudi dernier sur les « GES » vus par le petit bout de la lorgnette (cf. http://infreequentable.over-blog.com/article-6921337.html), notre « correspondant anonyme » nous a fait parvenir ce texte dont nous n’avons pas pu retrouver trace sur Internet.
 
D’après notre contact, il est non seulement disponible (c-à-d libre de diffusion) et son auteur est un jeune cherche qui aurait fait sa thèse de recherche sur les carburants alternatifs :
 
« Les gros mensonges du lobby du « Bioéthanol ».
Par : Patrick Sadones – EDEN
L’industrie du « bioéthanol » est aujourd’hui aux abois : l’augmentation du prix des matières premières agricoles, au premier rangs desquelles le blé, compromet l’approvisionnement de leurs unités de production dont certaines démarrent à peine.
La défiscalisation dont bénéficie la filière, qui représente tout de même 118 € par tonne de blé, n’est pas suffisante pour payer le blé au producteur le prix qu’il peut en attendre sur le marché alimentaire. Par ailleurs, comme l’incorporation de l’éthanol se fait essentiellement sous forme d’ETBE fabriqué par les pétroliers, les éthanoliers ne sont pas en mesure de mettre en place un racket à la TGAP auprès des distributeurs de carburants, comme SOFIPROTEOL, en situation de monopole sur un marché captif, a pu le faire dès 2005, ce qui procure aujourd’hui à cette société des recettes supérieures à la défiscalisation de son « bio » diesel, au détriment de l’automobiliste.
La seule solution pour nos éthanoliers, qui par ailleurs voient les projets d’unités de déshydratation d’éthanol brésilien fleurir dans nos ports, serait que l’État perfuse encore davantage leur filière, ou que les agriculteurs se contentent d’un prix bas.
Dès lors, une intense campagne de propagande, menée entre autre par une officine dépendant de la toute puissante FNSEA du nom de « Passion Céréales » qui diffuse, avec la complicité des Chambres d’Agriculture, de magnifiques brochures dans lesquelles on peut lire :
« Quand on remplace une tonne d’essence par une tonne d’éthanol, on diminue les émissions de Gaz à Effet de serre de 75% » .
Cette phrase est un triple mensonge :
         Une tonne d’éthanol ne remplace pas une tonne d’essence, mais seulement 630 kilos ! En effet, la combustion d’un kilo d’éthanol fournit 26,8 Méga Joules d’énergie, contre 42,5 pour la combustion d’un kilo d’essence. Il faut donc comparer les émissions de gaz à effet de serre à quantité d’énergie libérée équivalente.
         Ce résultat est une interprétation, malhonnête, de l’étude ADEME « DIREM 2002 », qui est elle même fallacieuse. Son comité de pilotage, sous la pression du lobby des agro carburants, avait en effet choisi une méthode de calcul des bilans énergétique et effet de serre inappropriée, favorisant outrageusement l’agro carburant. Selon les études plus rigoureuses, la substitution d’une unité d’énergie sous forme d’éthanol de blé, utilisée en mélange direct, à une unité d’énergie d’essence réduirait dans le meilleur des cas les émissions de GES de 45 %.
         En France, l’éthanol n’est pratiquement pas incorporé à l’essence en mélange direct, mais presque exclusivement sous forme d’ETBE, un dérivé de l’éthanol fabriqué par les pétroliers. Le coût du transport de l’éthanol jusqu’à l’unité de production d’ETBE et surtout le coût de la synthèse de ce dérivé, à partir de l’éthanol et de l’isobutane plombent le bilan de l’éthanol utilisé sous cette forme, dont une unité d’énergie, substituée à une unité d’éergie d’essence, ne diminue plus les émissions de GES que de 12 %, ce qui fait que le coût en défiscalisation de la tonne de CO² économisée de cette façon dépasse les 500 € soit 10 fois plus que ce que l’on est capable d’obtenir aujourd’hui en utilisant la biomasse pour le chauffage.
Patrick Sadones – EDEN »
Personnellement, puisqu’il s’agit de fiscalité – une fois de plus – je suis toutes ouïes ouvertes en écoute… pour constater qu’une fois de plus, nous restons manipulés par des informations douteuses, quand ce n’est pas leurs auteurs ou propagateurs, c’est le fond qui détonne !
 
OUI, nous constatons tous par ailleurs que l’opportunité du « bioéthanol » n’est qu’un avatar pour les « pétroleux » (qui restent indispensables pour sa fabrication et sa distribution) et les « agriculs » pour sauter ensemble sur un dispositif qu’ils souhaitent financer par l’impôt, au moins pour couvrir leur frais de recherche !
Tout cela est cousu de fil blanc…
 
Reste que nous ne réglerons pas le problème des « GES » avec des « ficelles » techniques qui relèvent du bricolage du gazogène !
On sait que ça marche, mais est-ce un progrès ?
 
Ne devrait-on pas investir plutôt dans la recherche du stockage de l’énergie électrique pour les « mobiles ». Des expérimentations ont déjà été tentées (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Stockage_d'%C3%A9nergie) où l’on nous explique que demain les disques à énergie couplés à un supraconducteur pourraient servir de « boîte à énergie » mobile (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Supraconductivit%C3%A9) !
 
En effet, l’électricité n’est jamais qu’une énergie secondaire, produite par ailleurs, un vecteur en somme (qui a remplacé utilement les « arbres à courroie » dans les usines de nos grands-parents d’antan, mus par des machines à vapeur… mais qui s’en souvient encore ?)
 
Indécrottable optimiste, je reste persuadé que l’arme fiscale, pour nettoyer la planète, n’est qu’un « faux nez » d’arrivistes aux destinées pour le moins précaires : « L’Intelligence en marche » fera la différence, bien naturellement !
Reste pour nous à être vigilant… en permanence, semble-t-il !
 

Épuisant.

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I
Merci Nabu !<br /> Voilà 4 liens fort intéressants ! La preuve par 4 (et sans doute beaucoup d'autres) que l'Intelligence humaine sait encore relever les défis que la Nature (et la sienne) peut relever !<br /> Belle espèce qui va puiser ses sources d'énergie dans la culture des algues ou du Sorgho (dont je ne savais même pas que ça pouvait exister) !<br /> Demain sera une nouvelle ère, comme toujours. Le reste n'est que "politique" : Le pétrole a constituer les plus belles fortunes de toutes les époques (à part peut-être celle de Crésus). Mais le sage sait bien que la vraie Fortune est seule celle de l'âme ! Le reste, c'est de la conjoncture et toute conjoncture a une fin en soi (sauf peut-être les Pyramides) : le pétrole tout autant ! <br /> Merci encore !
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N
autres sources<br /> http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/3595/article.html<br /> http://www.usinenouvelle.com/article/page_article.cfm?nrub=916&idoc=111125<br />  
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N
je suis d'accord sur un point, en France aujourd'hui les principales fillières pour les biocarburants sont le biodiesel avec le colza et le bioéthanol avec le maïs (qui n'a aucun besoin en eau...) et la betterave. En résumé,ce sont les fillières les plus gourmandes en énergie et vraiment pas les plus écologiques. Mais ce n'est pas une raison pour autant de jeter le bébé avec l'eau du bain.<br /> PS: les biocarburants n'ont pas à vocation de remplacer entierrement le pétrole, l'ere de l'énergie unique est terminé,donc merci incognitototo d'arreter de dire qu'il faudra plusieurs planètes. <br />  http://ecologie.caradisiac.com/L-ulva-lactuca-energetique-251<br /> http://www.biodiversite2007.org/breve.php3?id_breve=193
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I
Nabu, si tu pouvais nous fournir quelques liens pouvant utilement nous informer, ce serait très utile de ta part !<br /> Et nous t'en remercierons vivement !<br /> Pour ma part, franchement, je m'en tape des bio ou non ! Je grossis naturellement le trait : l'avenir de ma planète m'importe et la voir se transformer en poubelle bétonnée m'exaspère au plus haut degré.<br /> Il n'empêche, il me semble que la filière Bio, telle qu'elle apparaît n'est pas crédible en France... Qu'ailleurs on fasse des expérience, parfait et tant mieux, mais j'aimerai qu"'on les fasse en France avant de penser "marché juteux"...<br /> Je vais passer en Corse voir l'usine de production électrique 100 % vert et bio tout à la fois, je vous en reparle en septembre... C'est a priori c genre de projet qui sont l'avenir (mais on est en Corse, et rien ne s'y passe comme partout ailleurs !).<br /> A te lire, Nabu !
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N
Yes, je vais enfin pouvoir critiquer Incognitototo ainsi qu'infreequentable sur un sujet que je connais tres bien.. les biocarburants <br /> Aujourd'hui, tout les sites écolos critiquent fermement les biocarburants qui sont pour eux absolument pas bio est ont un impcat important sur l'environnement du nottament par l'utilisation de quantités importantes d'eau et de pesticides. Il expliquent aussi qu'il faut du pétrole pour faire fonctionner les machines agricoles, les camions qui transportent le bioéthanol (qui remplace l'eesence) et l'usine qui transforme le maïs en bio éthanol à aussi besoin d'énergie ce qui ( je reprend l'argument d'infree)  plombe le bilan de l'éthanol.<br />  <br /> Mais alors pourquoi je suis pour les biocarburants? Pour la simple et unique raison que l'on confond biocarburant et le processus de fabrication. En effet , il ya un fort potentiel pour rendre la prod de biocarburants beaucoup plus écologique. Ainsi, pourquoi ne pas faire rouler les camions au biodiesel et les tracteurs à l'E85  ? Et les usines ne pevent t'elle pas produire l'énergie a partir des déchets des plantes comme au brésil? rien qu'en faisant cela, l'interet pour les biocarburants augmenterais rapidement.<br /> De plus, il n'y a pas qu'une seul façon de produire du biodiesel ou du bioéthanol, ainsi Richard Branson, les suédois, les japonais et les Can,adiens traviellent sur de nouvelles méthodes de production pour faire du biodiesel grace aux algues vertes qui polluent les plages bretonnes ainsi que du kérozene. les japo veulent utiliser leurs algues brunes et avec l'utilisation d'un nouveau champignons, ils divisent par 10 leurs besoin en énergie pour la prod de bioéthanol. les suédois traviellent sur les biocarburants de 2nd génération qui seront fabriqués à partir de déchets forestiers . ces nouveaux biocarburants ont la particularité de demander au moins 30% d'energie en moins pour etre fabriqué et aussi toute la plante sera utilisé pour la prod ce qui augnete de maniere importante les rendements.<br /> je crois que jusqu' à présent, Incognitototo tu n'a jamais mangé de branches et d'algues verte?
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