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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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J’avais donc raison !

Tout petit gamin, je passais mes jeudis matins dans une secte d’hommes en complet noir avec un curieux « col Mao » à la chemise. Avec d’autres gamins de mon âge, nous y apprenions des « prières », en latin et en français du style Pater Noster, Ave Maria et Credo : Une longue suite de sons sans aucune signification utile qu’il s’agissait de débiter, dans l’ordre, sans hésitation et avec un ton monocorde inspiré !
De ces « obligations », je retiens juste les longues heures dominicales, passées avec notre père à s’asseoir, se lever, s’incliner, se mettre à genoux, dans un grand bâtiment en forme d’église, inhabitable et froid, entourés de gens qui en faisaient autant (et il s’agissait d’être synchrone). Nous guettions, ma sœur et moi, le moment du « (spiri) toutou haut », la seule chose qui nous faisait rigoler, et signalait la fin prochaine du calvaire (il y avait bien aussi le « amène », mais amener quoi, nous l’ignorions et ce n’était pas le signal de la fin de quoi que ce soit puisqu’il y en avait à tout bout de champ !).
 
On m’y appris aussi une histoire démente de « Dieu » qui, s’emmerdait ferme tout seul dans son immense univers depuis sa plus haute éternité. Il créa la lumière, un jour, comme ça pour se distraire, et plein d’autres choses les jours suivants, jusqu’à une créature faite « à son image », histoire de rigoler : L’Homme !
Déjà à l’époque, quand je voyais « Sa » créature, moche, sale, puante, mal habillée, belliqueuse, agressive, méchante, veule, bête, malfaisante et imbécile, franchement, je n’étais pas très fier de « l’œuvre de Dieu » : Il aurait pu s’y prendre autrement, dans Sa soi-disant Divine Bonté ! Ou alors, s’il devait ressembler à ça, il devait y avoir un bug quelle que part !
 
Jusqu’au jour où j’ai compris qu’on nous racontait des bobards : Ce n’est pas l’Homme qu’il créa en premier, mais la Femme ! C’était évident : Elles sont belles, charmantes, intelligentes (enfin…), parfumées, toujours bien fringuées, bourrées d’humour, de bon sens, séduisantes, attractives, avec leurs yeux de biche, leurs formes aguichantes, rondes, molles et tellement douces ! Bref : Merveilleuses ! Réellement divines !
D’ailleurs, la génétique était bien là pour le confirmer : Le chromosome « XX » possédait manifestement plus de « matériel génétique » que le petit, jusqu’à en être ridicule, « y » de la paire « XY » !
 
Ce faisant, il est une histoire tout aussi plaisante qui circule depuis la Genèse (une « petite affaire » qui marche depuis 5.000 ans quand même !) qui veut que quand Dieu fut satisfait de sa créature, il la plaça dans son jardin d’Eden absolument magnifique. Ève en fit le tour et remercia Dieu pour ses grandes et Divines bontés. Et commença, à son tour, à s’emmerder ferme, là toute seule, perdue sans même pouvoir papoter avec des copines, faire du tricot, s’échanger des recettes de cuisine ou palabrer interminablement « chiffon » ou sur les mérites réciproques des produits de beauté !
Elle interpella Dieu pour lui demander, dans sa « Divine bonté », un petit camarade de jeu qu’elle voulait encore plus beau qu’elle, encore plus intelligent, encore plus charmant, avec des tablettes de chocolat sur les abdominaux, des petites fesses bien fermes, attentif, aux petits oignons avec elle, etc.
« Dieu » fut un peu contrarié : Tout était parfait (sauf la dentition de quelques britanniques qu’il avait manifestement loupé pour devoir courser toujours et encore après le steak) ! Même un peu trop, puisque Lui-même ayant été un insatisfait pendant toute une éternité, eh bien il avait transmis, sans s’en rendre compte, ce caractère à Sa créature, perpétuellement insatisfaite elle aussi (même après de surpuissants orgasmes prolongés et répétés, à lui couper le souffle. Mais, à cette époque, on ne savait pas encore) !
Pour mettre un terme définitif à ses jérémiades insistantes qui l’agaçaient, il négocia avec Ève. « Je te le fais comme tu le veux, mais tu me rends deux jambes et deux bras ! »
Vous imaginez la tête d’Ève : Elle à qui l’on passait tous ses caprices depuis si longtemps, qu’aurait-elle fait sans ses magnifiques jambes effilées et sans ses bras pourtant si utiles, équipées de mains avec plein de doigts où elle pouvait enfiler tous les bijoux de la Divine création ?
Et elle avait vu la reine des fourmis, sans bras ni jambe ! Pas terrible : Monstrueusement grosse, grasse, impotente, passant son temps enfermée et à pondre, à la merci de sa troupe de mâles pris de folie et d’une armée de prolétaires qui fourmillaient en permanence, ce n’était pas le pied…
« Et avec une côte flottante, j’ai droit à quoi ? »
Vous connaissez tous la suite !
 
C’était plus conforme à ce que je voyais ! Adam passait son temps à jouer au flipper, à vider des chopines au café du coin avec ses potes, à taper le carton entre deux PMU, à roter à table, mettre ses doigts dans son nez, à parler des mérites des bagnoles qu’il n’aura jamais, à courir après des ballons avec ses petits shorts et ses airs supérieurs quand il ne mâte pas la femme des autres, s’imaginant que l’herbe de son gazon y est plus verte, voire à faire la guerre à s’entretuer dans d’immondes boucheries pour des histoires de territoire ou de politique sans aucun intérêt !
Bref, encore un acte manqué. D’ailleurs, ça s’est mal terminé puisque Dieu, fâché, finit par chasser Sa Divine créature de Son Eden, et fume ma poulette, en lui rappelant que maintenant elle va devoir bosser ferme pour survivre !
Je ne raconte pas le délire, puisque Ève, depuis, passe son temps à pousser Adam à rapporter toujours plus de gibiers, de fourrures et autres pacotilles, quitte à les piquer au voisin, mais surtout, surtout, sans ramener la « pouliche » dudit voisin à la maison !
Infernal, évidement !
 
La confirmation scientifique de cette histoire là, vous pourrez vérifier vous-même (Sciences & Vie de décembre 2006, page 22 en bas à gauche), vient de tomber : Quatre frères étonnants, équipés de tout les attributs pour être opérationnels, sont dotés, tous les quatre, d’une paire de chromosomes « XX » !…
Donc aussi « richement » dotés génétiquement qu’une femme ! Sauf que eux, sont devenus « hommes » que parce que le fonctionnement du « gène RSPO1 » est pathologiquement inhibé !
Le même qui ne peut pas fonctionner chez les « XY » pour avoir disparu dans le deuxième « X » transformé en « Y » pour être raccourcis !
Conclusion scientifique et logique : L’homme n’est définitivement qu’une femme génétiquement ratée !

CQFD : J’avais donc encore raison !

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L
<br /> <br /> Euh... non Mamzelle !<br /> <br /> Faire croire aux femmes qu'elles sont les meilleures,<br /> c'est un jugement de valeur.<br /> <br /> Démontrer scientifiquement que l'homme et la femme appartiennent à la même espèce, mais que l'une a un matériel génétique un peu mieux fourni que l'autre,<br /> C'est un fait !<br /> <br /> Il y a comme une nuance entre les deux notions qui t'aurait échappée ?<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> Voilà un homme qui veut faire croire aux femmes qu'elles sont les meilleures...<br /> Aucune femme ne tombera dans ce piège ;-)<br /> <br /> <br />
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