Le bric et le broc…
On parlait de rupture : Hirsch, énarque et successeur de l’Abbé Pierre, c’était bien.
« Ze french doctor », personnalité affirmée et parmi les préférées des français, issu du PS, aux affaires étrangères, c’était astucieux.
Hervé Morin, l’intime de François Bayrou qui se précipite, ça commençait à sentir l’opportunisme odieux.
Besson rallié après avoir claqué la porte du PS, c’était déjà carrément Judas préfet des gaules.
Alors on en rigole quand « NPNS » arrive à se soumette à l’ancienne « Consulteur » du très officiel « Conseil Pontifical pour la famille » de 1995… au Vatican.
On est écroulé de rire quand on apprend que le « Secrétaire d’État de la jeunesse et des sports » n’est pas disponible pour entraîner son équipe… au rugby !
Rassurez-vous, de savoir Borloo, le grand gaffeur à en jouer « l’idiot du village », recueillir la « prime au mécontentement » en devenant Ministre d’État, après avoir eu le temps de se faire « mal-aimer » en 32 jours à Bercy, remplacé illico presto par Lagarde, l’ex-pédégé de chez Beker & McKensy, passée par le commerce extérieur et son immense déficit, du temps de de Villepin, ça fait frémir… de terreur !
On ne sait plus s’il faut en rire ou en pleurer, franchement.
J’ai chaud partout, là !
Comment « cette équipe là » va-t-elle pouvoir rester cohérente ?
Trouver une « constance d’action » ?
Ce soir, Sarko va tenter de nous l’expliquer, dans la petite lucarne.
Gageons qu’ils n’essayeront pas de nous refaire le coup du premier gouvernement Chirac du 27 mai… au 9 juin 1974.
Ou alors, une pâle copie.