Mes pilules, mes pilules !
J’ai failli en tomber raide, hier soir : un œil lancé de loin sur le bulletin météo de la deuze (pour éviter et les pubs et le match de la first) d’une télé qui n’est même pas à moi et voilà la Corsica bella tchi tchi qui se retrouve à portée de canon de 75 de Livourne !
Écrasant même l’Île d’Elbe quasiment sur la plage de Pise !
Sur la troize, ils ne font guère mieux en mettant l’Île de beauté à portée de pédalo de Menton !
Vérifiez vous-même ce soir ! Vous êtes avertis.
Quand donc ces journalistes là, toujours prompts à faire grève pour d’obscures raisons incompréhensibles pour le commun des mortels,
– Titulaire de la « Carte Professionnelle », offrant un abattement de 30 % pour frais sur leurs cotisations sociales (sans plafonnement), article 9 de l’arrêté du 20 décembre 2002,
– Bénéficiant de 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois (convention collective nationale du 1er novembre 1976) de 28 jours de congés « familiaux et personnels » (art. 35 de la convention collective) en sus du commun des mortels,
– De la seule possibilité connue de démissionner pour cause de changement d’orientation du « patron » comme s’ils avaient été licenciés avec l’avantage d’être considérés comme tel par les Assedic,
– De pouvoir avoir plusieurs employeurs pour gagner plus (comme dirait l’autre) alors que tous les autres salariés sont cantonnés dans un « droit de réserve et d’exclusivité » à l’égard de leur employeur et sont même interdits de travailler plus de 35 heures par semaine, sauf à la demande de leur « boss » perso,
– De bénéficier d’allocations pour frais d’emploi, exonérées d’Impôt à hauteur de 7.650 € par an sans aucun justificatif à fournir, ce qui n’est pas le cas de tous les autres (instruction 5 F-14-99),
– De bénéficier d’une exonération d’impôt sur les indemnités de rupture de contrat de travail à hauteur de leur convention collective (15 mois du dernier salaire moyen annuel pour 15 ans de boulot), instruction 5 F-8-00 n° 28, alors que tous les autres sont plafonnés par l’article 80 duodecies du CGI (à peu près similaire, faut-il reconnaître),
– Quand ils ne sont pas rattachés au statut du « service public de l’audiovisuel », fonctionnaires sans doute les mieux payés du globe avec garantie de l’emploi,
– Ou au statut des intermittents du spectacle, permettant de vivre à ne rien faire sur le dos des cotisations des salariés du régime général,
apprendront-ils où se situe la Corse ?
Faudrait à voir que votre redevance télévisuelle leur finance quelques cours de rattrapage du soir (et non payées) ! Mais que fait donc le CSA devant ce scandale géographique ?
Y’en a marre de voir ses « sachants » là nous raconter des balivernes !
Le pire, c’est que ça n’émeut que moi !
Pas encore vu un seul « cousin » pétitionner à tour de bras !
Il faut vous dire que quand ils plastiquaient les relais télévisuels (il y a longtemps), tout le monde râlait au fond des vallées encaissées.
Depuis, ils s’en prennent aux casernes des gendarmes (pour ne pas perdre la main) et au « cadastre » pour déplacer les bornes des terrains des « villages bétons » en douce…