La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Poésies ministérielles…
« J’ai pris le pli de payer pour des garçons (... La faute à un manque de charme naturel ? Évidemment, avec une tronche pareil, on peut comprendre…).
Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici. Je sais ce qu’il y a de vrai. (... Qui pouvait ignorer, au juste ?).
La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic.
Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner.
Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément (… Vraiment rien d’autre pour le faire bander, ce gusse-là ?).
La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. (14 et 16 ans précise Maître Eolas…)
L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas (… tellement il n’a rien d’autre dans sa « pôvre-petite-vie-à-lui » !...).
On ne pourrait (pourquoi l’emploi du conditionnel, au juste ?) juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable » (… Et pas la Villa Médicis ?).
(Extraits de « La Mauvaise vie » – 2005 – FM. Robert Laffon, précise Ph. Bilger, Proc’ à Paris, qui a ce genre de chose dans sa bibliothèque…)
J’en ai la gorge nouée !
À en manquer d’air, dites donc…
Encore un bouquin que je ne regrette pas d’avoir laissé sur les rayons au moment où il est sorti…
À en prendre le risque d’en rester indécemment « niais à vie »…
J’ai l’habitude.
Et « ah que », j’ai eu bien du mal à trouver cet extrait (merci à « Momo », au passage)…
Après les cris d’orfraie relatifs au crime de Roman P.,
Après « Konne-benne-dites » et la vie sexuelle des « petiots » des crèches allemandes qui baladent leurs petites menottes dans la braguette des grands,
Quatre ans après sa publication sur le « tourisme sexuel »,
La polémique rattrape le successeur d’André Malraux au ministère de la Culture, de « la beauté et de l’intelligence » (selon le digne mot de D’jack Langue), « Freddie Mythe-errant » la quéquette baladeuse et touristique,
À en faire vaciller les « têtes-de-nœuds fesses-serrées » (et pas les derrières ?) du Conseil des Ministres dans les sondages populaires, pour devenir la cible d'une très « violente campagne anti-régionales », parfaitement justifiée, mais hélas lancée par l'extrême droite !
Je dis hélas, parce que j’aurai bien voulu entendre « la Gôche des prolétaires », celle des libertés, celle de la solidarité, celle du « social », celle des laisser-pour-compte, broyés toujours un peu plus, prendre les devants…
Les ceux-ce de mon ex-parti, bon, faut pas exagérer, tellement ils sont encore tous tétanisés par le coup d’État de « Bling-bling » que rien n’arrête, juste après que j’en sorte, bien heureusement…
C’est « Ha-Mont » qui reprend le train en marche – et tant mieux – lancé par Marine LP la semaine passée (mardi 6, pendant que nous nous extasions sur le PLF 2010…) et tant pis !
Un comble… Faut-il vraiment être au FN pour être informé et s’offusquer à juste titre ?
Je sens que là, je vais en perdre encore le peu de latin qu’il me reste…
Eh bien pire que ça, mais alors là pire que pire que ça, le « jeunot » blackboulé aux dernières européennes par son propre parti, il se prend une volée de bois vert extraordinaire !
« C’est une honte (…) de me traîner dans la boue » affirme l’auteur ministériel !
« C'est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national. Je dois dire que les bras m'en tombent », déclare-t-il à l'issue d'une audition devant la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale, là où siège le Peuple de « Gauloisie perverse ».
Les bras, mais pas la langue, ni le reste…
« Si le Front national me traîne dans la boue, c'est un honneur. Si un député de gauche me traîne dans la boue, c'est une honte pour lui » !
Mais où met-il l’honneur, ce gars-là ?
Et se faire turlututu-piner par des « garçons » (c’est lui qui l’écrit, cf. plus haut) imberbes (attention nous prévient la « cruche des verts » hors sujet pour le coup : « Ne pas confondre pédophilie et homosexualité », hein, des fois qu’on serait trop kon ! Même si le ministreu il remet la couche à nous menacer de « retomber dans l’âge de pierre », le gueux qui en sort même pas z’encore…) à l’autre bout de la planète contre quelques sous, c’est quoi au juste ?
Un honneur ?
J’aimerai à voir, tiens donc !
Et pourquoi seulement « de gôche » quand on est un ministre d’un gouvernement de drôate ?
Sectaire, en plus, « machin-chose la bite en fleur » ?
Et de rajouter que c’est une erreur… Mais « qui n’a jamais commis d’erreur de ce genre me jette la première pierre », dit-il plus tard, plagiant les évangiles et leur auguste auteur !
Il est où mon pavé, Père-Noël ?
Il est où celui que j’ai ramené de Berlin, arraché au « mur de la honte » en décembre 89 !
Que je lui montre qu’il existe au moins encore un, rien qu’un seul « Gaulois de l’âge de pierre » qui n’a jamais, mais alors jamais fait de tourisme sexuel, ni ici, ni ailleurs, ni nulle part !
Et « Ha-Mont » de trouver un peu plus loin, « choquant qu'un homme puisse justifier, à l'abri d'un récit littéraire, le tourisme sexuel ».
« Justifier », on ne parle même plus d’apologie…
Même « Mielcour, le dieu de l’internet gaulois, qui se prétend de « centre mou », qui nous raconte au même moment par le menu la vie de ses grands-parents dans les camps nazis, de plaindre l’infâme pour ce qui lui arrive : Avoir voulu être un écrivain (nobélisable) et contrarier son apogée littéraire à en devenir ministre d’Hadopi II !
« Si cela n’est pas grave, je ne sais pas ce qui est grave dans ce pays ! », clame le « soce » de son côté.
Ouais… et si il avait raison, pour une fois, n’est-ce pas ?
Pour une fois, dis-je…
Parce que moi non plus, tenu jusque-là dans l’ignorance d’une « mauvaise vie » comme d’une demande de pardon voulais-je croire jusqu’ici, accordé un peu vite par la « drôate » à « Bling-bling » semble-t-il, j’en reste révulsé d’autant mieux que le tourisme sexuel reste un délit (*) dans mon pays du respect, au minimum, du « respect de la vie des z’autres » !
Et le même (benoît), de s’exprimer calmement sur RTL, que c’est quand même « curieux que ce soit ceux par qui le scandale arrive qui aient tout d’un coup à se justifier d’être choqués »…
C’est toujours ceux par qui le scandale arrive qui sont les cocus de ces scandales : il va apprendre ce que je sais déjà par ailleurs depuis belle lurette, le jeune « Beuh-noix ».
Mais si ce n’était que ça, point du tout et loin de là :
Xav, le frère-trois-points patron de mon ex-parti, l'UMP, trouve lui « choquant » qu’Ha-Mont, « se situe sur le terrain » du FN.
Bé pas moi, tant qu’on reste sur le terrain de la Vérité !
« Je dénonce les propos tenus par Benoît Hamon et le FN. De la part du FN, cela nous surprend moins. De la part de Benoît Hamon, c'est beaucoup plus surprenant et tout aussi choquant » dixit le patron du parti de « drôate » à « Bling-bling » dans les couloirs de l'Assemblée nationale.
On a les « choqueries » que l’on peut, n’est-ce pas Xav !
Choque, choque ton foc et la grand-voile au tant que tu veux, mon mecketon… Tant que ce n’est pas ton gamin à toi, tu n’en aurais rien à cirer ?
À moins que tu vires de bord ?
Dans ce cas-là, il faut au contraire border l’écoute en lofant face au vent !
Ce qu’il fait un peu plus tard, en bon « politi-car » qu’il n’oublie pas d’être : « Ce n’est pas en restant sur le terrain de l’indignation » qu’il se défendra utilement.
Certes, mais quand « MAM soi-même » nous explique qu’elle a été « émue » par les explications, paraît-il demeurées « claires » pour l’hôte de l’Elysée, on n’a pas fini de compter les sièges perdus aux régionales, ni de poursuivre d’heurter l’opinion silencieuse devant cet affreux déballage ;
Certes, mais ce n’est même pas avec le soutien de « De-La-Nuée », l’autre « Drame de Paris », pour reprendre l’expression d’Incognitototo, ni avec celui de « Konne-Benne-Dite » qu’il s’en sortira mieux…
Ne comptez vraiment plus sur moi pour aller coller vos affiches, les jeunes…
« Quand je vois le Parti socialiste, par la voix de son porte-parole, se situer aujourd'hui sur le terrain de l'extrême droite, franchement où va-t-on ? »
Tu n’y vas pas, Xav ! Tu y es : en plein dans le mur !
« On n'a aucun intérêt, aucune vocation, aucun honneur à se situer sur le terrain de l'extrême droite » poursuivait « Xav-Trois-Points ».
Quitte à s’en tenir sur le terrain de la perversion ?
Quitte à situer son honneur sur le « marché aux esclaves » (sic plus haut) ?
Mais alors, mais alors frérot, libérez Roman Polanski (qui aurait le tort d’être hétéro ?), tous les pervers qui occupent nos prisons avec cellule isolée première classe, voyons donc !
Laissez-les œuvrer dans nos rues, violer « nos filles, nos compagnes »… et même nos fils, tant qu’on y est !
« Se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l'histoire » en rajoute-t-il, le responsable UMP.
Ah oui ?
Alors qu’au même moment « Bling-bling » il nous chauffe avec ses « castrations chimiques », les « double-peine », les « peines-plancher » pour les récidivistes, Rachida Mimi bille-en-tête durant 2 longues années, à vouloir en juger jusqu’aux fous et ranger les magistrats comme des petits-pois !
Comique, va, lui qui renouvelle sa confiance à ce ministre-là le jeudi suivant et sur la marche du Grand-palais le lendemain devant le descendant d’Atatürk !
Mais si ! C’est même marqué dans mon journal de la bourse aux valeurs… décidément pas des valeurs morales de mon pays à moi-même !
La « clique des pervers bien-pensant » vole au secours de l’un des leurs ?
« Cela n'a pas de nom. C'est une véritable honte. Le FN ne fait pas cela par hasard. Je suis choqué que des mouvements comme le PS soit dans ce registre-là aussi », a-t-il insisté.
Certes, mais voilà bien une raison pour fermer encore les yeux après 4 années d’ignorance ?
Certes, mais justement, ne faut-il pas arrêter le dément de l’Elysée avant qu’il n’ouvre la porte à l’opposition en son palais après lui avoir grand ouvert toutes les fenêtres depuis qu’on l’y a installé ?
Le FN a exigé mardi en huit de « Bling-bling » qu’il renvoie son ministre de la Culture.
Dans la motion de son bureau politique, le parti de la blondasse réclame à notre « Ô combien Vénéré Président », « par respect de la morale et des principes républicains, de prendre ses responsabilités en demandant à son ministre de démissionner » (AFP).
Pas question, répond l’intéressé…
Le fauteuil est trop confortable et la voiture de fonction suffisamment spacieuse !
C’était au PS, qu’on n’entend plus sur le sujet sauf pour nous affirmer, par l’intermédiaire de « Titine » qui énonce clairement et avec un tac ubuesque ne pas « imaginer » que le « N’veu à Tonton » se soit livré « à une apologie du tourisme sexuel » (manquerait plus que ça, en plus ! De toute façon il dit qu’il est contre, véhémentement contre, comme d’un curé qui aurait goûté à la fornication dans le cadre de ses vœux de chasteté, en mission… du missionnaire) pour être elle aussi « hors sujet » et à l’UMP de l’exiger, certes.
C’était à « Bling-bling » de laisser le « turlu-tutute », loin, à papillonner en Italie.
Pas au FN, évidemment !
De là à imaginer… (« Fantasmer » ? C’est lui qui en parle jeudi soir dans la petite-lucarne) qu’il démissionne… Bé non, même pas, tudiu !
Même si c’est pour le moins contradictoire, pour un pareil gouvernement, avec « ses propres engagements internationaux à lutter contre le tourisme sexuel » insiste Arnaud (l’autre : Mont-et-bourre, pas Lagarde-air), c’aurait pu, c’aurait dû justement être « son honneur ».
De là à persister à m’imposer un Ignoble pareil, autant plus que moi-même qui en tient pourtant une couche sévère d’Infreequentabilité, dans le fauteuil de « Mal-rôt le dentier en quenouille », là, franchement, c’est qu’il y aurait quelque chose de vraiment pourri à la tête de ce royaume !
Car le plus drôle, mais alors du plus haut comique, c’est quand même le ministre-soi-même qui nous raconte à la télé, droit dans les yeux, que c’est « une erreur sans doute, un crime non, une faute même pas ! »
1 – La loi française (inapplicable aux faits antérieurs à 2006) affirme le contraire : il s’agit donc bien d’une violation de la loi pénale commune…
Mais force est de reconnaître que depuis que nous avons des « étudiants de droit de Nanterre » à la tête de l’État, on peut douter de tout, je n’y reviens pas !
À ce rythme-là, on finira par trouver des excuses même à l’inceste, vous verrez !
2 – Si ce n’est même pas une « faute », où est l’erreur ?
Merci à « Fafa l’empoisonneur » et son célèbre, « responsable mais pas coupable » : Sa jurisprudence s’élargit, grandit, s’étale, prospère manifestement, jusqu’à la contradiction la plus absurde.
Quand on ouvre la boîte de pandore, voilà où on en est : à marcher sur la tête dans la joie et la bonne humeur !
À en vomir…
C’est décidé, ce soir je passe à la double dose de Vodka glacée.J
uste pour oublier toutes ces affreusetés qui gisent et polluent jusque dans les cerveaux de « mon beau pays à moi que j’aime tant ».
Car c’est bien dans la tête que se situe le cerveau et que c’est bien par là que ça pourrit sévère, en ce moment…
(*) Article 222-22 du Code pénal français :
« [...] Lorsque les agressions sexuelles sont commises à l’étranger contre un mineur par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113-8 ne sont pas applicables. »
Deuxième alinéa de l’article 113-6 :
« [La loi pénale française] est applicable aux délits commis par des Français hors du territoire de la République si les faits sont punis par la législation du pays où ils ont été commis. »
En conséquence, la dérogation mentionnée dans l’article 222-22 signifie que la loi française est applicable même si les faits ne sont pas punis par la législation locale.
Seconde phrase de l’article 113-8.
« [La poursuite des délits] doit être précédée d’une plainte de la victime ou de ses ayants droit ou d’une dénonciation officielle par l’autorité du pays où le fait a été commis. »
En conséquence, la dérogation mentionnée dans l’article 222-22 signifie que la loi française est applicable même sans dépôt d’une plainte de la victime ou de ses ayants droit ou sans dénonciation officielle par l’autorité locale compétente.
Raisonnement juridique pénal a contrario oblige.