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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Jeudi 9 novembre 1989 à 18 h 57 heure locale…

 

« Autant que je sache — immédiatement. »

 

Günter Schabowski, membre réputé « réformateur » du Politburo, lit un projet de décision du conseil des ministres qu'on a placé devant lui à l’occasion d’une conférence de presse :

« Les voyages privés vers l'étranger peuvent être autorisés sans présentation de justificatifs – motif du voyage ou lien de famille.

Les autorisations seront délivrées sans retard.

Une circulaire en ce sens va être bientôt diffusée.

Les départements de la police populaire responsables des visas et de l'enregistrement du domicile sont mandatés pour accorder sans délai des autorisations permanentes de voyage, sans que les conditions actuellement en vigueur n'aient à être remplies.

Les voyages y compris à durée permanente peuvent se faire à tout poste frontière avec la RFA. »

Question d'un journaliste : « Quand ceci entre-t-il en vigueur ? »

Réponse : « Autant que je sache... immédiatement. »

 

C’était il y a 20 ans tout juste et j’y étais…

Ce jeudi, c’était pour moi la corvée des TVA, maison-mère, maison-grand-mère, adhérents, filiales et sous-filiales pour le Codir du vendredi matin… Il fallait réunir tous les éléments des reportings, commencer à remonter le pognon des différentes comptes bancaires pour « ajuster », évaluer le coût des opérations à soumettre à mon Pédégé, calculer au « pifomètre » et d’après mes tableaux de bord « bidouillés » les cessions et « arbitrages » à envisager, contrôler le tout avec les prévisions des semaines précédentes (qui permettaient d’anticiper), joindre les banquiers pour recouper avec précision les informations, de façon à être prêt au moment de l’envoi des chèques…

Pas un gros boulot en soi (on n’avait pas de tableur, mais j’avais « ma » méthodologie – papier-crayon-gomme-doigt-mouillé – à force, qui facilitait le travail), à condition de ne pas se tromper : l’addition pouvait être lourde si on loupait le coche et mes « bonus » de fins d’année allaient être décidés en conseil d’administration la semaine suivante.

 

À l’Est, loin derrière le glacis que représentait la RFA, il se passait des choses.

En 1989, la situation géopolitique change : Les Soviétiques annoncent leur retrait d'Afghanistan, queue basse face aux Talibans, sans victoire.

La chine s’éveille à Tienanmen.

Au printemps précédent, la Hongrie ouvre son « rideau de fer ».

En août, Tadeusz Mazowiecki, membre de Solidarnosc, devient Premier ministre de Pologne.

À la fin de l'été, les Allemands de l'Est se mettent à quitter le pays par centaines, puis par milliers, sous prétexte de vacances en Hongrie, où les frontières sont ouvertes.

En trois semaines, 25.000 citoyens de la RDA rejoignent la RFA via la Hongrie et l'Autriche.

À Prague, à Varsovie, des dizaines de milliers d'Allemands de l'Est font le siège de l'ambassade de RFA.

En RDA, la contestation enfle.

Les églises protestantes, comme celle de Saint Nikolai à Leipzig, accueillent les prières pour la paix : Elles sont le germe des « manifestations du lundi », à partir de septembre.

 

Déjà le 2 octobre, 20.000 manifestants défilent ainsi dans les rues de Leipzig.

Le 7 octobre, le gouvernement est-allemand de Honecker célébrait le 40ème anniversaire de la création de la RDA sur fond de manifestations avec tous les dignitaires des partis « frères ».

À Berlin-Est, les manifestants lancent un appel à l'hôte d'honneur de la commémoration, le patron de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev : « Gorbi, Gorbi, hilf uns » (« Gorbi, Gorbi, aide-nous »).

Mikhaïl Gorbatchev indique aux dirigeants du pays que le recours à la répression armée est à exclure.

Ce jour-là, Gorbatchev avait définitivement compris que la clique de PC local n’avait jamais réussi qu’à recréer une dictature sanglante et paranoïaque sous couvert de marxisme et sur les ruines de la tragédie hitlérienne : Les huguenots calvinistes, ça n’a décidément rien à voir avec les orthodoxes russes…

Malgré une tentative de reprise en main par des rénovateurs du Parti communiste, les manifestations continuent. À Potsdam et à Karl-Marx-Stadt, les forces de l'ordre avait dû intervenir brutalement et avec violence contre les manifestations.

Et ce n’est que le 16 octobre que la télévision est-allemande évoque pour la première fois ces manifestations.

 

Le 18 octobre Erich Honecker, chef de la RDA est poussé à la démission « pour raison de santé ».

Egon Krenz lui succède et prononce pour la première fois de terme de « die Wende », le changement, le tournant.

Ça ne suffit pas : le 21 octobre les manifestations anti-gouvernementales touchent l'ensemble du pays et la police intervient cette fois avec une rare violence.

 

Pourtant, le 24 octobre, le parlement confirme la position d'Egon Krenz comme chef de l'État.

Aussitôt des manifestants expriment partout leur opposition à Krenz et aux anciens partis politiques, le CDU chrétien-démocrate, le DBD des paysans, le DPD libéral, qui règnent aux côtés du SED, le parti communiste.

Le 27 les autorités libèrent encore 2.000 prisonniers condamnés pour avoir tenté de quitter le pays.

Le surlendemain, 29 octobre, la police présente ses excuses pour son intervention « musclée » et la télévision de la RDA promet de diffuser désormais des « informations correctes ».

Margot Honecker, épouse de l’ancien chef d’État, ministre de l’enseignement, démissionne à son tour le 31 octobre.

On compte, le 4 novembre, jusqu’à 300 personnes par heure qui fuient la RDA via la Hongrie et la Tchécoslovaquie.

Un million de personnes descendent dans la rue, dont la moitié à Berlin-Est.

 

Le 6 novembre, c’est la célébration du 72ème anniversaire de la Révolution russe (d’octobre… bien sûr).

De nombreux artistes appellent la population à manifester en masse.

Le 8 novembre, toute la tête du parti SED démissionne collectivement. « Neues Forum », une coalition des mouvements de résistance, est reconnu comme nouveau parti politique.

 

Et l’annonce de Shabowski le 9 au soir (en fin d’après midi chez nous) !

Aussitôt, à la stupéfaction du « monde libre », de nombreux de Berlinois se ruent vers les postes frontières. Dépassés, les gardes-frontières pratiquent des ouvertures dans le mur de Berlin et laissent passer, sans heurt, le flot des « hommes libres » qui prennent leur destin en main…. avec les pieds !

 

Le « Mur » est en partie détruit près de la porte de Brandebourg. Grâce aux annonces des radios et télévisions de RFA et de Berlin-Ouest, intitulées : « Le Mur est ouvert ! », ce sont plusieurs milliers de Berlinois de l'Est qui se pressent aux points de passage et exigent de passer. À ce moment, ni les troupes frontalières, ni même les fonctionnaires du ministère chargé de la Sécurité d'État responsables du contrôle des visas n'avaient été informés. Sans ordre concret ni consigne mais seulement sous la pression de la foule, le point de passage de la Bornholmer Straße est ouvert peu après 23 heures, suivi d'autres points de passage tant à Berlin qu'à la frontière avec la RFA.

Beaucoup assistent en direct à la télévision dès cette nuit du 9 novembre et se mettent en chemin.

C'est ainsi que le Mur de Berlin tombe dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 novembre 1989, après plus de 28 années d'existence.

Cet événement a été appelé dans l'histoire de l'Allemagne « die Wende » (« le tournant »).

 

Cependant le véritable rush a lieu le lendemain matin, le 10, beaucoup s'étant couchés trop tôt cette nuit-là pour assister à l'ouverture de la frontière. Ce jour-là, d'immenses colonnes de ressortissants est-allemands et de voitures se dirigent vers Berlin-Ouest.

Les citoyens de la RDA sont accueillis à bras ouverts par la population de Berlin-Ouest. Un concert de klaxons résonne dans Berlin et des inconnus se tombent dans les bras les uns des autres.

Dans l'euphorie de cette nuit, de nombreux Ouest-Berlinois escaladent le Mur et se massent près de la porte de Brandebourg accessible à tous, alors qu'on ne pouvait pas l'atteindre auparavant.

Une très impressionnante marée humaine sonne le glas de la guerre froide.

 

En apprenant la nouvelle de la chute du Mur, le Bundestag interrompt son emploi du temps à Bonn et les députés entonnent spontanément l'hymne national.

Le 10 novembre, présent à Berlin, le violoncelliste virtuose Mstislav Rostropovitch, qui avait dû s'exiler à l'Ouest pour ses prises de position en URSS, vient encourager les démolisseurs du mur, à coup de pioches, de marteaux (appelés en allemand Mauerspechte, en français « piverts du mur ») en jouant du violoncelle au pied du Mur.

La photographie de cet événement deviendra célèbre et sera l'un des symboles les plus forts de la chute de tout le bloc communiste en Europe.

 

Car la chute du Mur, c’est la chute des régimes communistes d'Europe centrale. Elle a stupéfié le monde occidental. Le délitement du régime est-allemand était tel que, très vite pour le chancelier Helmut Kohl, la seule solution qui s'impose, c'est la réunification, c'est-à-dire l'absorption de la RDA par la RFA : un pays allait disparaître pour re-fonder une Nation unique !

Dès le 28 novembre, il présente un plan en dix points pour réunifier les deux Allemagne.

Soucieux de stopper le flot migratoire de la RDA vers la RFA, de ne pas laisser le temps aux vainqueurs de 1945 de demander des conditions trop strictes, il veut mener l'affaire le plus vite possible.

La paix qui n'avait jamais été signée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale l’est le 12 septembre 1990 à Moscou.

Le traité de Moscou rend à l'Allemagne sa pleine souveraineté.

La « chute du Mur de Berlin » a donc abouti, presque un an plus tard, à la réunification des deux Allemagne (RFA et RDA) le 3 octobre 1990.

 

Le 3 octobre est aujourd'hui la fête nationale allemande (Tag der Deutschen Einheit, « jour de l'unité allemande »). Le 9 novembre a été évoqué pour devenir la fête nationale de l'Allemagne, d'autant qu'elle célèbre également la proclamation de la république de Weimar en 1918.

Mais c'est aussi la date anniversaire du putsch d'Adolf Hitler (autre salopard de l’humanité, le 9 novembre 1923), ainsi que celle de la « Nuit de cristal », le vaste pogrom anti-juif commis par les nazis (encore d’autres salopards de destructeurs de l’humain, mais en troupe, le 9 novembre 1938 : en « bandes », c’est quand même plus facile).

 

Les télévisions du monde entier relaient l'événement extraordinaire qu'est la chute du Mur. Elles le décrivent comme un symbole de paix, de retour à la liberté et de communion du peuple allemand.

C’est là que la diplomatie française fait une erreur monstrueuse de jugement quasi-apocalyptique : nos responsables politiques pensent que l'URSS ne laissera pas la RDA s'unir à la RFA.

« Mythe-errant » effectue donc une visite officielle, oui officielle, en RDA, en soutien, du 20 au 22 décembre, trois semaines après le plan en 10 points de son « pote » de Bonn.

Et au cours du dîner officiel, alors que tout est déjà fini, cet abruti des Carpates à la graisse de cabestan lâche même : « République démocratique d'Allemagne et France, nous avons encore beaucoup à faire ensemble ».

Non mais : Le kon !

Mais quel kon !

Rien pigé au sens de l’Histoire, le mekton !

Absolument nul !

 

Les dirigeants ouest-allemands sont évidement surpris et extrêmement déçus de l'attitude de la « Gauloisie des Libertés ».

Les américains, et leur ambassadeur à Bonn, Vernon Walters, comprennent de leur côté immédiatement que la chute du Mur ne peut avoir pour seule conséquence que la réunification.

Ils parviennent tout de même à convaincre George Bu-Bush senior (parce que lui aussi, il en tenait une couche) que l'intérêt des États-Unis est d'accompagner le mouvement pour obtenir des conditions qui leur conviennent plutôt que de s'opposer à la réunification allemande.

Helmut Kohl, qui avait mené jusque-là une politique de rapprochement avec l'URSS de Gorbatchev depuis 1988, avait obtenu que le premier secrétaire du parti communiste soviétique prône un rapprochement entre les deux Allemagne. Mais personne, absolument personne ne songeait alors à une réunification.

Aussi, la chute du Mur de Berlin provoque le mécontentement du Kremlin. Moyennant quelques concessions à l’URSS et un crédit de cinq milliards de marks, Helmut Kohl arrive quand même à ses fins : l’argent sèche vite les larmes, dit-on.

Chapeau l’artiste !

 

La chute du Mur, c’est surtout la désagrégation de « l’empire soviétique ».

À Prague, la Révolution de Velours (17-18 novembre 1989) met fin au communisme.

En Bulgarie, le stalinien Todor Jivkov doit accepter son remplacement par un communiste plus ouvert, Petar Mladenov.

En Roumanie, Ceausescu est éliminé un peu plus violemment au soir de Noël 1989 des catho-papistes, après la superbe manipulation des « charniers de Timisoara » et un procès on ne peut plus expéditif : 55 minutes montre en main.

En Union soviétique, les États baltes proclament leur indépendance en mars et mai 1990.

 

La destruction du Mur ! Juste « avec les pieds »…

Mazette !

Époustouflant… quand la Liberté s’empare de l’esprit de tout un peuple !

 

Et moi j’y étais !

Furieux des ronds de jambe du « Président de tous les français » (sauf quelques irréductibles gaulois, comme moi) de la semaine précédente à « Dukon la bite en fleur de RDA », alors même qu’en mai 1981 le même bonhomme avait réussi le tour de force à nous faire croire à une ère nouvelle de liberté, nous, peuples des « Gaules réunies » sous sa bannière, je prends mon « tas de boue sur roulette » de l’époque et file à Berlin en plein nuit, un bon d’échange de chambre d’hôtel en poche.

Par malchance, l’atmosphère est « crasseuse » et en faisant le plein du lave-vitre avec le bidon de réserve du liquide de refroidissement en pleine nuit (le joint de culasse avait déjà 150.000 km au compteur…), j’en colle cette crasse à mes essuie-glaces sur tout le parcours à en conduire « de travers » dans les fentes à visibilité… L’enfer routier, pied au plancher : je veux y être, absolument !

 

Passage de la frontière éprouvant : des milliers de voitures convergent vers l’ex-Reichstag encore en ruine. Et la nuit tombe tôt dans ce bled perdu aux confins de l’empire soviétique en déliquescence.

Mais j’arrive droit sur le Mur, jusqu’à la porte surplombée de ce char romain qui galope vers l’Est…

Des milliers de « clic-clic-clic-clic » se rapprochent de mes oreilles dans un silence que ne trouble que le chuchotis de mon petit moteur.

Je suis accueilli dans le noir par quelques hourras et des coups de klaxon : le seul à avoir des phares jaunes dans la nuit, donc le seul français à avoir fait quand même le déplacement, rien qu’exprès !

Que j’en sors le marteau et le burin de la boîte à outil qui gît au fond du coffre (fallait changer souvent les bougies sur cette chiotte à roulette-là, dès que l’atmosphère était un peu humide en fait) et que j’y vais dans le noir à taper comme un malade sur ce béton !

Jusqu’à tellement tard, que ma chambre d’hôtel avait été revendue au moins trois fois et que j’en ai pioncé dans le parking près de la gare, le seul endroit un peu abrité du coin, après avoir hésité à passer à l’Est à « Check-point-Charlie ».

 

Le lendemain, j’arrache encore des éclats de ce béton pourri, qui avait pourri une bonne partie de la vie de la planète durant presque 3 décennies.

La tâche accomplie, champagne, du vrai, du Mumm, sur un banc à proximité de tous ces fous qui voulaient passer à l’Est : Il était frappé, puisqu’il gelait ce 31 décembre-là.

Mais leurs sourires complices étaient chauds à tous ceux qui vivaient là, ce moment d’Histoire en direct et en 3D !

 

Je n’avais qu’un seul regret, Mon Papa à moi, celui qui me fait encore monter les larmes aux yeux quand je l’évoque, n’était pas là pour goûter ce souffle de Liberté. Lui, il avait pronostiqué la chute de Berlin Ouest.

Pas moi… Même si je ne savais ni comment ni pourquoi.

Et de toute façon, je n’étais qu’un « petit-kon » à ses yeux affectueux.

 

J’ai bu pour deux et je suis rentré à l’Ouest comme j’ai pu (pas possible d’avoir du cash aux DAB locaux avec une carte Visa : il fallait la master-card), le sentiment du devoir accompli d’avoir lavé l’Affront que Mon pays avait fait à cette tranche d’Histoire par l’intermédiaire de son Président de l’époque.

Honni soit-il, celui-là…

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I
<br /> <br /> Et mes visiteurs, je les recevait à la cafétaria du personnel.<br /> Là encore, un excellent moyen de faire vour que le chef il bosse, et pas seulement en rapport avec les syndicats.<br /> Comme ça tout le monde était au courant de mes activités du moment et moi je pouvais savoir aussi tout ce qui se disait dans mon dos : j'ai de grandes oreilles... dans le dos !<br /> <br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Tuu aurais dû !<br /> Il s'est rapidement révélé trop petit.<br /> Alors pour entassé le courrier, j'avais fait rajouter des planches sur des tréteaux : de façon à lire tout ce qui rentrait et tout ce qui sortait de la boutique :<br /> Le meilleur moyen d'être au courant de tous les "petits secrets"...<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> Celui-là, je ne l'ai pas connu...<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Non !<br /> En fait, je l'ai fait démonter et en ai refilé un bout à mon Commissaire politique qui se lamentait d'avoir un bureau pourlingue et l'autre partie est allée dans la salle du personnel.<br /> <br /> Et puis j'ai fais remonté un vieux de la remise que j'ai installé au milieu de la pièce : ça faisait chic sur la moquette toute neuve (qui avait été posée pour m'accueillir "dignement", peintures<br /> refaites avant mon arrivée)<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> Ah oui ! Ce bureau là, je m'en souviens parfaitement.<br /> Il était tout fond d'un immense dédale de couloirs, au point qu'il fallait être accompagné depuis l'accueil pour le rejoindre, mais que tu avais sans doute des racourcis à toi pour aller plus vite,<br /> puisque si tu ne m'as pas raccompagné, je t'ai quand même retrouvé à la sortie avant que je ne parte.<br /> <br /> Une pièce d'au moins 8 x 8 m avec un poteau au milieu et une table "de luxe" dans un coin pas piquée de vers.<br /> Tu l'as vraiment revendue ?<br /> <br /> Je te raconterai "my chicago round" un de ces quatre : promis !<br /> <br /> <br />
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