La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
J’exigerais :
Que chacun puisse dormir dans un lit, dispose d’un toit, puisse se chauffer, se nourrir, s’habiller, se soigner ;
Que tous accèdent à l’éduction, à la formation professionnelle, aient un travail à proximité de son domicile, conforme à ses compétences, librement consenti et puissent en vivre décemment ;
Que chacun ait accès aux services publics, des transports, de la poste, de la banque, de la justice, de la sécurité de sa personne et de ses biens ;
Qu’il ne soit fait aucune différence entre tous pour ses « droits » (ceux cités ci-dessus), selon son ethnie, ses convictions, son apparence physique, sa religion, son sexe, ses invalidités et handicaps, son état de fortune, ses origines géographiques, ses pratiques sexuelles, ses convictions politiques ou syndicales ;
Que tous aient un égal accès au progrès, des connaissances, technologique, social, économique, politique ;
Que la solidarité nationale et internationale se porte d’abord sur les plus démunis, jusqu’à effacer les différences existantes, source de paix et de sécurité.
J’exigerai que l’effort public aille en ce sens en échange de quoi, je promets de vivre en honnête homme, en conformité aux lois et règlements de mon pays, de consacrer toute ma force de travail et mes talents à ses objectifs, tout au long de ma vie de citoyen libre et consentant, jusqu’à ce que mes forces s’épuisent,
D’honorer mon pays et ses institutions, de les défendre par la diplomatie ou par la force s’il le faut,
Pour que ma patrie dure ainsi des siècles et des siècles à accueillir tous ses enfants (et les miens) !
Si j’étais de droite !
Je mettrais tout en œuvre pour que :
Que tous puisse dormir dans un lit, dispose d’un toit, puisse se chauffer, se nourrir, s’habiller, se soigner ;
Que chacun accèdent à l’éduction, à la formation professionnelle, ait un travail, conforme à ses compétences, librement consenti et puisse en vivre décemment ;
Que tous aient accès à un service public de qualité, aux transports et à sa libre circulation, à la justice, à la sécurité de sa personne et de ses biens ;
Qu’il ne soit fait aucune autre différence que celle du talent, du travail et du mérite personnel quant à l’exercice des responsabilités qui pourraient lui être confiées ;
Que tous les « droits » (ceux cités ci-dessus) et ceux créés et protégés par les lois, soit de libre exercice quels que soient l’ethnie, les convictions, l’apparence physique, la religion, le sexe, les invalidités et handicaps, l’état de fortune, les origines géographiques, les pratiques sexuelles et les convictions politiques ou syndicales exprimées ou non ;
Il est indispensable que tous aient un égal accès au progrès social, économique, politique, aux connaissances, à la technologie.
Que la solidarité nationale porte d’abord sur les plus démunis, jusqu’à effacer les différences existantes, source de paix sociale et de sécurité et que les efforts diplomatiques, respectueux du sort des peuples à s’autodéterminer, adhérent à cet idéal humain.
En échange de quoi, c’est avec bonheur que je vivrai honnêtement en conformité aux lois et règlements de mon pays, d’y consacrer toute ma force de travail et mes talents à ses objectifs et à l’enrichissement de tous, paierai avec joie mes impôts, taxes, contributions et cotisations tout au long de ma vie de citoyen libre et consentant, jusqu’à ce que mes forces s’épuisent,
D’honorer mon pays et ses institutions, de les défendre par la diplomatie ou par la force s’il le faut,
Pour que ma patrie dure ainsi des siècles et des siècles à accueillir tous ses enfants (et les miens) !
Mais je ne suis ni l’un ni l’autre pour être Ignoble et Infreequentable !
Pourtant, je ne honnis pas mon pays,
Sans ça je serais déjà parti ailleurs, à moins que :
J’adhèrerais à un mouvement politique quelconque qui voudrait en détruire les institutions démocratiques,
J’affronterais volontiers « Justice, Parlement et Force de l’Ordre » partout, en tout lieu et à chaque occasion,
Je solliciterais la colère de mes kon-patriotes sur n’importe quel point, de principe, culturel, politique, éthique, social, écologique, sanitaire, économique, fiscal, de faits divers et de société, que sais-je encore ;
Je vomirais la démocratie élective, locale, nationale, européenne qui porte invariablement une autocratie ploutocratique et technocratique au pouvoir de décider à ma place de ce que je dois manger, boire, faire, où aller !
Jusqu’à abattre ce que je dénoncerais comme d’une dictature ayant les habits et surfant, se nourrissant de toute démagogie !
En bref, le « schisme » des esprits n’est pas forcément là où on le pense et où on le dit.
Mais vous le saviez déjà, habiles lecteurs de ce blog que vous êtes tous !
Merci : ce n’était qu’un coup de gueule dominical envers quelques-uns qui s’emmêlent un peu trop les pinceaux dans leurs neurones à eux…