La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Le charbon des Appalaches : CIVilisation de l'Acier et du Charbon
L'exploitation du charbon des Appalaches, dans l'Est des Etats-Unis, tourne au désastre écologique.
Chaque jour, c'est une partie d'une des plus vieilles montagnes du monde qui disparaît à l'explosif.
Afin de mettre au jour les veines de charbon présentes dans la roche, les mineurs dynamitent le sommet des montagnes, modifiant pour toujours le paysage et la biodiversité de cette région nord-américaine.
Selon des associations écologistes locales, près de 500 monts (un demi-millier) auraient ainsi disparu au cours des vingt dernières années (seulement), pour laisser la place à de vastes mines à ciel ouvert. Certaines de ces mines ont l'étendue de villes comme Washington.
La roche détachée à l'explosif est poussée vers le fond des vallées, où elle tarit les cours d'eau.
Les produits chimiques utilisés pour les explosions polluent les lacs et les sources de montagne, et génèrent des particules nocives lorsqu'on les respire.
La forêt recouvrant les cimes des Appalaches, l'une des plus anciennes et des plus riches au monde, est systématiquement rasée avant chaque explosion.
Les arbres ne sont même pas ramassés. Comme les cailloux, ils sont poussés vers les vallées, pour y être brûlés.
L'exploitation du charbon dans les Appalaches est la principale source d'emplois en Virginie occidentale depuis 150 ans. Encore à l'heure actuelle, peu d'alternatives existent, et les salaires élevés proposés par les compagnies minières attirent de nombreux travailleurs locaux.
Face aux associations de défense de l'environnement, l'industrie charbonnière n'a aucun mal à trouver des soutiens parmi la population et les élus de la région.
Condamnée plusieurs fois au cours des dernières années pour violation de la loi sur la protection des cours d'eau, elle continue toutefois d'obtenir de nombreux permis d'exploitation.
Le charbon est en effet une ressource stratégique pour les Etats-Unis, qui disposent du quart des réserves mondiales et produisent la moitié de leur électricité à partir de cette matière première.
Toutefois, « Baraque Au-bas-mât » vient de s'opposer à une législation de dernière minute de l'administration Bush autorisant le rejet de débris de montagne dans les cours d'eau.
En outre, l'Agence américaine de protection de l'environnement a indiqué qu'elle réexaminerait un certain nombre de permis miniers en cours de délivrance.
Mais même un répit n'entamera sûrement pas la soif d'or noir, celui que l'on appelle aux Etats-Unis « King coal ».
Partout sur la planète des milliers d'entreprises de ce genre dévastent avec une rapacité criminelle et de toutes les façons possibles des millions d'hectares, anéantissant à jamais des milliers d'espèces vivantes animales et végétales.
La disparition définitive des tigres, des orangs-outangs, des gorilles, est estimé à moins de dix ans. Comme des centaines d'espèces d'oiseaux, plus merveilleux les uns que les autres.
Et après ça ou voudrait que je recycle mes petits déchets ?
Que j'économise l'eau ?
Que je fasse attention à la lumière ?
Babeth
I² : Y'a qu'en Europe, en Chine et en URSS que les mines de charbon sont plus profondes que les mines de sel !
On oublie trop souvent qu'aux USA, en Australie, en Afrique du sud, elles peuvent être à ciel ouvert !
Le charbon et l'acier, il n'y a plus qu'en Europe que la CECA les ont tués avec la persévérance de nos énarques et autres « tête d'œuf de sachants ».
Je jette bien mes mégots de clope quasiment n'importe où !
Pas la peine de creuser pour les trouver du goudron...
Et puis on va même m'interdire de picoler ma vodka glacée que j'emporte dans les avions en fiasques en plastique rétrécies de moins de 100 ml pour me soulager à l'idée de voyager comme un oiseau, au motif que le plastique, ça eut une empreinte carbone de fou !
Sans même imaginer que les bouteilles en verre, c'est encore pire et qu'il faut les recycler en plus et que je suis de toute façon dans une usine ambulante à brûler du kérosène à effet de serre !
Quand on marche sur la tête, on marche sur la tête, pas sur la lune !
Bon, d'un autre côté, j'aurai peut-être l'air un peu moins bourré (ce que je mets jusque-là sur le compte du « jet-lag ») quand je suis en clientèle !
Mais comme chez moi, on ne sait pas faire la différence d'avec les moments où je suis à jeun (sauf l'humeur que je n'ai pas bonne dans ces occasions, notamment au matin), n'est-ce pas...