La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
L'autre jour, j'ai eu l'honneur de croiser Eva Joly (qui ne porte pas trop bien son nom à s'en cacher derrière d'affreuses lunettes noires, mais bon, passons...) que je n'ai pas manqué de saluer courtoisement !
Elle « tractait » pour sa liste qui porte hélas « konne-benne-dite » le bien nommé en tête, dit aussi « Danny le Rouge », devenu « pas mûr » avec l'âge à en verdoyer un max !
Et puis ces deux là font équipe avec « José mauvais », l'alter-bidule antitout...
Pas sûr que je voterai pour cette équipe de branques dans quelques jours.
En fait je cherchais un représentant du Parti à Cindy (pas la nôtre, semble-t-il), mais celle du parti du plaisir, pendant que Versac nous faisait rigoler avec la « chasse aux réseaux ».
Pour tomber sur une « petite brunasse » entre deux âges, minaudant sur la décroissance.
Ou pas loin.
« Vivre plus simplement pour que d'autres puissent simplement vivre », du Mahatma Gandhi dans le texte, dites donc !
« La Décroissance remet avant tout en question notre ''société de croissance et de consommation'' ».
Bien.
« La Décroissance n'est pas la décroissance de tout pour tous... »
Ah ?
« Ni un retour en arrière, ni un ajustement ».
Qu'est-ce donc alors ?
C'est « un virage, une bifurcation » !
Wouaaaaah !
Attention aux dérapages : ça va swinguer, pressens-je !
Et plus loin : « Parce que cette « croissance » n'est pas soutenable : aujourd'hui, si tous les humains vivaient comme un Européen, il faudrait au moins 3 planètes. »
Vingt-dieu !
1 - Qui nous dit que tout le monde devrait vivre comme l'européen que je suis ?
N'importe quoi, non ?
2 - De toute façon, on pourrait faire manger 12 fois plus de monde « comme un européen » si on se mettait à cultiver toutes les terres cultivables : Pas la peine d'aller chercher des traces d'eau sur la Lune !
« Parce que cette croissance est profondément inégalitaire : 20 % de la population s'accapare 80 % des ressources naturelles » !
Oui. Faut dire que les 80 % ne savent même pas quoi en faire.
Les 20 % non plus d'ailleurs, tellement ils les utilisent si mal !
« Parce que cette croissance ne tient pas ses promesses : depuis 30 ans nous avons eu un taux de croissance du PIB de 60 % et la situation n'a cessé d'empirer ! »
Présomptueux, mais admettons que... ça ne suffisait pas !
Bref, des raccourcis poussés jusqu'à la caricature en planant sur des poncifs éculés...
Si les choses étaient si simples, ça ce saurait !
Dommage, la « brunette à lunettes » !
Et comme il s'agit d'un tract électoral, il fallait lire jusqu'au dos où il y a quand même des propositions :
Je cite les plus intéressantes : (...) « Vers une société de sobriété » (moi qui boit à tous les repas et même entre, parfois), rénovation « de la vie démocratique par l'autogestion » (...) (à en demander à quoi sert la démocratie et ce que viens faire là l'autogestion...), « sortons définitivement de l'ère nucléaire », revenons à la « marche à pied et au vélo », etc.
Et pourquoi pas des déplacements hippomobiles, tant qu'on y est ?
La peur du crottin porteur du virus du tétanos ?
Ou celle des bonnes odeurs de fumier ?
Bref, j'admire : Parce que nous nous enfonçons dans « la crise », y'en a qui surfent sur la « sobriété », veulent casser nos usines à bagnoles et autres travaux routiers pour faire enfler le nombre de « bras cassés laissés sur le carreau ».
La belle avenir pour tous ces gueux !
Certes, les « tas boue sur roulette » pollutantes à mort, ce n'est pas le panard, mais quand même, c'est bien pratique : On va plus loin, plus vite et plus sûrement qu'à pied ou à vélo !
Et puis ça procure du taf à plein de gens qui parviennent à refiler leur camelote à d'autres, qui du coup « bossent-fort » pour se les payer et refilent leur propre camelote à encore d'autres (ou les mêmes), qui à leur tour « Bosphore » pour se les payer, etc.
Voilà qui est dur pour mon moral : l'acculture économique s'entiche jusqu'au tréfonds du neurone de l'éligible pour racoler de l'électeur, en le plongeant dans la négation de la négation !
On aura vraiment tout vu en ce bas monde !
Y compris de nous faire miroiter des « désirs d'avenir » meilleurs en évitant de vivre, de travailler et de consommer...
Va dormir « et comme moi, souffre et meurt en silence ! » nous disait déjà Lamartine y'a quelques temps !
J'adore : ça me rappelle Eiffel se faisant chahuter à l'approche de l'exposition universelle de 1889.
Vous n'étiez pas nés (moi non plus, mais je me souviens quand même), mais déjà les voisins du Champs de Mars râlaient devant le « risque technologique » de sa tour « hors-normes » d'alors !
Osez, mais osez donc, bonnes gens, au lieu de vous ratatinez sur vous-même !
Faire l'autruche, ce n'est pas trop mon « truc » : la vie est déjà si courte...