La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Devoir d'inventaire
Pour comprendre le monde qui nous entoure, il faut savoir.
Pour savoir, il faut se souvenir, se rappeler, se remémorer.
Après vient le temps de l'analyse, de la compréhension, de la mise en perspective.
Après le temps du diagnostic, on peut éventuellement prendre du temps à pronostiquer.
Quoique...
Nous sommes tous noyés sous un déluge d'informations qui facilite ce « mécanisme intellectuel » de la connaissance et qui le noie en même temps, par... la surabondance d'informations.
La nécessaire « hiérarchisation » n'est pas toujours évidente, ni ne saute aux yeux.
Néanmoins, on peut parfois suivre le « Fil Rouge », ici ou là.
Encore faut-il le distinguer des « faux nez », et c'est nécessairement l'œuvre d'une grande part de « subjectivité ».
Lionel Jospin (dit « Tonton Yoyo » sur ce blog, avec une certaine amertume de ma part, teintée d'une dose certaine de « respect » : c'est mon voisin et nous nous croisons soit devant sa voiture de fonction, une rutilante C6 immatriculée « RGF », Radicalement de Gauche Franchouillarde, soit au bureau de vote les jours d'élection...) avait demandé un « droit d'inventaire » des années « Mythe-errant ».
Il ne l'a pas exercé.
Et pourtant, il aurait dû.
Non pas que l'ère « Mythe-errandienne » soit pire ou meilleure que d'autres.
D'ailleurs nous commencerons par l'ère Giskardienne.
Mais cette époque-là a été « riche ».
S'est étalée sur 14 années de quasi-plein-pouvoir...
Et se poursuit encore de nos jours : Clearstream par exemple, pour ne citer que l'un des derniers avatars.
Et il y en a d'autres.
Pas question pour moi de vous faire non plus des révélations fracassantes.
Juste des faits tels que relatés exclusivement sur Internet (donc retrouvables par tous avec de simples recherches « Googoulesques »).
Mon objectif personnel n'est toujours pas de « faire de l'audience », ni de remettre les points sur les « i », mais seulement de vider mon disque dur sans perdre l'information recueillie.
Donc en mettant en ligne.
D'abord pour mon propre usage, ensuite pour l'usage de bonne foi de tout lecteur, enfin pour les générations futures... si un jour ça les intéresse vraiment... pour mieux comprendre à leur tour, pour éviter « nos » travers, ceux de notre époque.
Absolument aucune volonté de nuire à quiconque, de diffamer, d'injurier. Juste un « devoir de mémoire » aux commentaires ouverts, pour recueillir d'autres points de vue, corriger des erreurs passées inaperçues.
Donc véritablement sans intention malveillante.
Cette démarche « ouverte » tient lieu aussi de mémoire des discussions que j'ai parfois avec « l'autre » membre de ma fratrie personnelle.
Il se trouve que « ma petite sœur préférée » (je n'en ai qu'une...) m'a demandé de raconter la vie de notre père commun, géniteurs et auteurs de nos jours réciproques, avec notre môman commune.
Père « manquant » par une blessure encore ouverte un quart de siècle plus tard, dont la vie s'est arrêtée brutalement, nous plongeant tous dans un drame traumatisant.
Je vais lui faire ce « mémo », pour ses gosses et pour les miens.
Sans le mettre en ligne : c'est à usage privé uniquement.
Mais comme j'ai l'esprit tordu, si j'ai bien commencé à évoquer cette période-là par écrit, le « trémolo dans le clavier », la larme à en « tâcher la cravate », parce que je la connais par cœur et me doit de léguer des « détails » appris par la suite et dont je me rends compte qu'ils ont été « oubliés » par les témoins directs, j'ai aussi voulu comprendre le pourquoi et donc reconstituer l'époque.
Ce qui m'a amené à retrouver des « souvenirs communs » similaires, connexes, convergents qui font exploser les capacités de ma machine informatique personnelle.
Ce sont ceux-là que vous retrouverez en ligne au fil du temps, vraisemblablement les dimanches, dans la nouvelle rubrique.
Donc, rien de personnel.
Juste un « retour » du temps passé qui revient par bouffées.
Une « cure de désintoxication » en somme.
J'espère, à titre personnel, entrer enfin dans l'âge adulte, après cela.
J'espère, à titre « universel », vous faire vous souvenir que nous ne vivons pas dans un monde parfait, celui que l'on veut bien nous faire croire qu'il existe : Loin s'en faut !
Il y a encore du travail pour y parvenir...
Bien à vous tous, lecteurs présents et futurs.
I²