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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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Cours de l'École des Mines de Paris


L'enfer !

 

Ici, on vous rapporte souvent des histoires de paradis.

Mais il y a aussi des « chercheurs » et autres scientifiques chevronnés, payés avec vos impôts, qui cherchent ce qu'est « l'enfer ».

 

Une des questions est de savoir si : « L'Enfer est-il exothermique (dégage-t-il de la chaleur) ou endothermique (absorbe-t-il la chaleur) ? »

Dans un cas, on devrait le détecter, quelle que part dans le cosmos avec les milliards de dollars puisés dans les budgets de la lutte contre la faim dans le monde et les divers instruments de mesure d'astrophysique mis en orbite.

 

Question aux étudiants doctorant de l'école des Mines de Paris, là où l'on forme des « pilier de mines » avec cette instruction : « Justifiez votre réponse avec une preuve ? »

 

La plupart des étudiants interrogés sur ce sujet de colle répondirent plus ou moins habilement en évoquant comme preuve de leurs théories la loi de Boyle (les gaz se réchauffent quand ils sont comprimés et se refroidissent quand ils se dilatent) ou une variante tirée des trois lois de Lavoisier.

 

Un seul étudiant a répondu ce qui suit :

 

« Premièrement nous avons besoin de savoir comment la masse de l'enfer évolue dans le temps.

Ce qui signifie aussi que nous avons besoin de connaître le rythme auquel les âmes vont en Enfer et le rythme auquel elles en sortent.

Je pense que nous pouvons sans crainte affirmer qu'une fois qu'une âme est en Enfer, elle n'en sortira plus. Par conséquent aucune âme ne sort des enfers.

 

Pour ce qui est des nombreuses âmes qui vont en Enfer, examinons les différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.

Certaines d'entre elles décrètent que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en Enfer. Comme plus d'une religion possède ce dogme et comme les gens ne pratiquent qu'une seule religion, nous pouvons en déduire que tout le monde (et toutes les âmes) vont en Enfer.

Étant donné le rythme des naissances et des morts, nous pouvons en déduire que le nombre des âmes en Enfer augmente de façon exponentielle.

 

Occupons-nous maintenant du rythme d'évolution du volume de l'Enfer. En effet, la loi de Boyle définit que pour que la température et la pression restent les mêmes, le volume de l'Enfer doit s'agrandir proportionnellement aux âmes qui s'ajoutent.

Ceci nous donne deux possibilités :

Si l'Enfer croit à un rythme plus lent que celui des âmes qui arrivent en Enfer, alors la température et la pression s'accroissent jusqu'à ce que l'Enfer craque de partout.

Bien sûr, si l'Enfer s'agrandit à un rythme plus rapide que le nombre d'âmes en Enfer s'accroît, alors la pression et la température baissent jusqu'à ce que l'Enfer gèle tout entier.

 

Qu'en est il donc ?

Il nous faut accepter le postulat qui m'a été donné par Mlle Moraline Conac pendant ma première année d'université : « Il y aura une nuit froide en Enfer avant que je couche avec toi ! » et, prenant en compte le fait que je n'ai toujours pas réussi à avoir de relations sexuelles avec elle pour cause d'exclusivité sensuelle entre Jean-Marc et elle, alors, et jusqu'à preuve du contraire, l'Enfer est donc exothermique. »

 


Comme quoi, il faut aussi savoir prendre la chose en riant

 


C'est Jean-Marc qui meurt sur le pont de l'Europe, celui qui relie Strasbourg à Kehl au-dessus du Rhin.

 

Quand il arrive devant Saint-Pierre, celui-ci lui dit :

 

« Bon votre vie sur terre, pas terrible : trop d'adultères, jamais à la messe, un blasphème par jour !

Je ne peux décemment pas vous faire entrer au paradis.

Mais comme vous n'avez rien commis de grave, ni meurtre, ni viol, ni vol, et qu'en plus vous êtes mort sur une frontière, je vous laisse le choix entre l'enfer allemand et l'enfer français. »

 

Jean-Marc, qui ne s'attendait pas à passer toute une éternité en enfer, reste surpris :

« Mais, Saint-Pierre, je ne connais ni l'un ni l'autre, pourriez-vous m'en dire un peu plus ? »

 

Saint-Pierre, gardien du paradis se racle la gorge et résume :

« Eh bien dans l'enfer allemand, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent très très mauvais mettent des bûches sous la marmite, vous piquent les fesses toute la journée avec des fourches, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez du matin au soir et le lendemain, pareil pendant toute l'éternité jusqu'à la fin des temps, jusqu'à ce que notre Créateur veuille bien faire disparaître Le grand Univers qu'il a créé pour tous ! »

 

« Et l'enfer français ? »

 

« On vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent très très mauvais mettent des bûches sous la marmite, vous piquent les fesses toute la journée avec des fourches, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez du matin au soir et le lendemain, pareil pendant toute l'éternité jusqu'à la fin des temps, jusqu'à ce que notre Créateur veuille bien faire disparaître Le grand Univers qu'il a créé pour tous ! »

 

Et de rajouter : « Mais moi, je serais vous, je prendrais l'enfer français... !

Dans l'enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n'a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour il ne trouve plus la marmite, un jour on n'a pas commandé le purin... »

 


Le pédagogue a eu l'air d'aimer...

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Commenter cet article
I
@ Momo : faut pourtant que ça change ! On ne va pas continuer à espérer léguer un monde pareil à nos gamins, quand même !
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M
@ Cindy : Bé si d'autant qu'on est habitué puisque c'est notre lot commun !
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I
En effet...
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C
Contrepétries plus faciles, mais nulle !L'histoire de l'enfer des français est connue.Ca donne envie de poursuivre : je ne suis pas sûre que ce soit le but recherché !
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