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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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La vengeance d'une blonde !

 

 

Machiavélique ?

...Suite des aventures de « Jean-Marc »

 

La vengeance de la femme trompée de Jean-Marc a été terrible...

Redoutable ! 

Terriblement atroce ! 

Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises...
Le deuxième jour, les déménageurs sont venus pour les emporter...
Le troisième jour, elle s'est assise pour la dernière fois dans leur salle à manger, et à la lueur des chandeliers, bercée par une douce musique de fond, elle s'est fait un festin de crevettes, de caviar et de champagne.
Lorsqu'elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes qu'elle n'avait pas mangées.
Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine, et a quitté la maison.

Lorsque Jean-Marc et sa nouvelle petite amie sont revenus s'installer dans la maison, ils ont filé le parfait amour durant les premiers jours.
Puis, lentement, la maison a commencé à sentir mauvais. Ils ont tout essayé : nettoyer, récurer, frotter, cirer, aérer... En vain.

Ils ont alors fait vérifier les conduits d'aération, afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction.
Tous les tapis, moquettes et tissus muraux ont été nettoyés à la vapeur, et des purificateurs d'air ont été installés aux quatre coins de la maison.

Comme l'odeur persistait, Jean-Marc et sa petite amie sont partis quelques jours à l'hôtel, le temps qu'une entreprise d'extermination de nuisibles divers vaporise des produits anti-bestioles dans toute la maison.
Lorsqu'ils sont revenus l'odeur était toujours là.

Ils ont alors décidé de faire remplacer les tapis et moquettes, pour une somme faramineuse.
Et l'odeur a persisté.

Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite. Le facteur faisait un détour et oubliait de leur distribuer le courrier, la femme de ménage a donné sa démission...

Finalement, incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager dès que la maison serait vendue.

Un mois plus tard, et bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d'acheteur pour leur maison puante. Le mot était passé, et même les agents immobiliers ne répondaient plus à leurs appels.

En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir acheter une autre maison.

C'est alors que l'ex-épouse de Jean-Marc, en instance de divorce, lui a téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles.

Il lui a raconté la saga de la maison puante.

 

Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle s'ennuyait terriblement de cette maison, et qu'elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison...

Sachant que son ex-épouse ne pouvait pas s'imaginer à quel point les odeurs de la maison étaient pestilentielles et insupportables, Jean-Marc voulut bien lui céder la maison pour le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu'elle signe les papiers le jour même.

Elle accepta et, dans l'heure, les avocats de Jean-Marc lui envoyèrent les papiers.

Une semaine plus tard, Jean-Marc et sa nouvelle petite amie affichaient un sourire narquois en regardant les déménageurs emballer toutes leurs affaires et les emporter dans leur nouvelle maison.

Tout, absolument tout.

Y compris les tringles à rideaux...

 

Merci à Chouette-chouette !



Achète, que tu en ries ! a-t-il pensé, le mari volage...

C'est ce qu'on appelle entrer dans les annales en sortant du bus !

 

 

Il était tout jeune, Jean-Marc.

 

Un soir, il invite sa mère à dîner.

Remarquant que la colocataire de son fils, Moraline, est très jolie, la mère tente de savoir si Jean-Marc et elle ne sont que des colocataires.

Jean-Marc lui affirme que Moraline et lui ne sont que des amis.

 

Une semaine plus tard, Moraline dit à Jean-Marc :

« - Depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche. C'est bizarre, tu ne trouves pas ?

- Tu as raison ! Je vais lui envoyer un petit mot », réponds Jean-Marc.

 

Il allume son ordinateur et envoie un courriel à sa mère ainsi libellé :

« Ma très chère maman, Je ne dis pas que tu as pris la louche et je ne dis pas que tu ne l'as pas prise, mais elle a disparue depuis ta dernière visite.

Ne saurais-tu pas où elle pourrait être ?

Je t'embrasse très fort.

Jean-Marc. »

 

Le lendemain, il ouvre sa boîte à « i-miel » et lit le message de sa mère :

« Mon très cher fils,

Je ne dis pas que tu couches avec Moraline et je ne dis pas que tu ne couches pas avec Moraline.

Mais si Moraline couchait dans son lit, vous auriez retrouvé la louche.

Je t'embrasse fort.

Ta Maman ».

 


Jean-Marc n'avait pas mis de puce à son oreille, mais dans son cou !

Voilà ce que c'est que d'avoir fait des petits pois à dîner !

 


Bon week-end...

Demain, la parole est aux femmes !

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I
C'est qui le gigolo ? Toi ?
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M
@ Cindy : voilà ce que c'est que de se payer un gigolo !<br /> Chassez le naturel, il revient au galop !<br /> Arf !
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I
Logique...
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C
Normale, elle est à moi !
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I
@ Cindy : mais toi tu as déjà gardé la maison, non ?<br />  <br /> @ TailleS-crayon : c'est vrai que c'est marrant ton petit gif !<br /> Reviens quand tu veux !<br /> Et inscris-toi à la newsletter : tu n'auras plus à chercher dans tes liens !
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