La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
Le mystère de la signature de « Bling-bling ».
Je l'avais remarqué en 2007, en pleine campagne présidentielle « ouverte ».
Notre « Ô combien vénéré président », alors seulement Ministre des cultes et de l'intérieur assortissait son auguste signature de trois petits points entre le « N » stylisé de Nicolas et le « S » de Sarkozy.
En forme de triangle penché, presque en pyramide, marquant les trois pointes de la lettre « F » du mot « Frère » (quand c'est inversé, en forme de « V », ça veut dire « Vénérable », celui qui vous accueille au temple, dite « loge » dans le langage courant).
C'est le genre de détail qui ne m'échappe pas trop, la force à l'habitude.
Petit, enfin jeune adolescent, je me souviens très bien du père d'une de mes petites amies putatives - en fait, ce ne fut pas elle, mais sa petite sœur - chemineau de la Société Nationale de Casse et de Fauche la bien nommée, qui assurait que quand on signait avec « 3 points » assortissant son paraphe, ça annulait le contenu du contrat ou du courrier.
Explication bizarre d'un rustre à un « gamin » que j'étais, qui allait passer son bac-à-lauréats l'année suivante et qui n'avait encore aucune culture juridique éprouvée : mais lui devait savoir de quoi il causait.
Je le pris au « degré zéro », à savoir que ce vieux fou n'avait qu'un seul mérite, c'est qu'il me laissait compter fleurette à sa fille cadette qui ne détestait pas de son côté.
Plus tard, j'étais en stage d'expertise-comptable dans un cabinet de vautours, où je ramais dix heures pas jour à faire des bilans sur Obbo, système « à décalque » que je n'aimais pas bien, les feuilles de griffonnage de chiffres étaient grandes alors que sur « Fidus », le système concurrent, elles étaient plus simples à utiliser.
Et que je passais mes journées et mon précieux temps à étaler, pour couvrir mes écritures de patte de mouche, du « blanc... couvrant », la mamelle indispensable à un « employé aux écritures », les dites feuilles et sous feuilles, alors que mon « Boss » nous étonnait à se balader avec d'étranges insignes flottant au-dessus de sa cravate au bout d'une grande chaîne autour du cou.
C'était inesthétique, improbable et assez peu pratique.
Un jour, alors qu'il allait chez un ex-client, derrière la gare de l'Est, pour l'assister à l'occasion d'un contrôle fiscal et répondre aux interrogations de l'inspecteur, je me souviens parfaitement qu'en voiture il m'entretint d'abord de mes « prétendues vues » sur sa fille à lui, une brune avec pas grand-chose dans la tête (mais le reste, elle savait s'en servir). Elle croyait pouvoir me séduire en me parlant du cabinet de son père et de ses « petits-copains » à elle, dont la liste était longue, mais qu'elle prétendait tous satisfaits de ses états de services et performances sensuels.
Perso, rouge de confusion, je ne dis mot à ce fat qui s'y croyait déjà et lui de m'étaler son patrimoine, sa bonne fortune, ma place de futur gendre associé aux affaires de « beau-papa »...
Et sur le retour, pour détourner la conversation d'un sujet dont je n'avais pas envie de parler (j'étais déjà « à la colle » durablement par ailleurs à ce moment-là) je l'ai questionné sur son « bijou » dégoulinant de laideur jusque sur le ventre qu'il avait proéminant.
Et voilà ce kon de croire que je voulais être « initié » aux rites de la franc-maçonnerie !
Et de m'expliquer, en long, en large et en travers les avantages de reconnaître un « frère » à ces quelques signes laissés dans un paraphe, à l'occasion d'une poignée de main ou d'autres vocables glissé dans une conversation (les histoires de veuves et d'orphelins par exemple), sachant que ce « frère » est d'abord un « frère », égal et fraternel dans l'immense fraternité des « logeux ».
Plus qu'un ami. Une personne presque du même sang, d'une fraternité vaste et dissimulée mais dont tous les membres sont infiniment solidaires les uns envers les autres sans autre concession ni condition.
Que là, finalement, j'avais compris pourquoi je n'avais pas ma place dans son chez lui à lui.
Un peu plus tard, je deviens le patron du service fiscal et social d'un réseau d'experts-comptables, leader de l'audit en « Gauloisie ».
Un poste clé pour traiter de tous les contentieux de dizaines de milliers de clients...
Et j'en ai fait des kilomètres cette année-là !
Un nouvel embauché, plus âgé que moi, entre un jour dans mon bureau sans se faire inviter (j'étais quand même cantonné à l'étage de la Direction qui était gardé par notre vaillante secrétaire de direction), il se présente, me tulle en me serrant la main, me dit qu'il est « humaniste » et ancien commissaire de police. Devenu expert-comptable parce que sa femme avait peur pour lui !
Bon...
« Humaniste », je ne connaissais pas.
Il a fallu que l'associé de mon patron passe le lendemain dans mon bureau pour m'expliquer, avec le ton docte et paternel qui sied aux personnes proches de la retraite face à un « bleu de blanc-bec », qu'il ne fallait pas se fier à ce gars-là : il était « frangin » et il allait gicler très vite, le « big boss » n'en voulant pas dans son cabinet.
Pas trop compris sur le coup. Mais j'ai dû répondre que ce gars-là avait les dents qui rayaient déjà le plancher jusqu'au second sous-sol (celui du télex)...
Ou un truc comme ça.
La vie m'impose ses tours et ses détours.
Les fameux « trois points » apparaissent dans mon entourage. Mais ayant compris ce que cela signifiait, à peu-près systématiquement, je ne manque jamais une occasion aux « frères et sœurs » qui passent à ma portée de se « dévoiler ».
Je ne sais pas pourquoi, mais il y en a beaucoup.
Il y en a aussi qui veulent me rencontrer alors que je n'ai a priori rien à leur dire. C'est soit pour avoir confirmation de ma « non-appartenance » à la grande « fratrie maçonne », soit pour m'inviter à leur « table » en vue de « m'initier » (ou non).
Je décline systématiquement poliment et je leur raconte l'histoire de mon premier « big-boss » d'expert qui voulait me marier avec sa fille, n'ayant pas trop confiance en elle pour gérer son « petit empire ».
En fait, les « frères » sont à peu près partout : le milieu de la haute finance, celui des « affaires juridiques » et judiciaires, les médias, la restauration, le show-biz et de façon un peu moins dense, le bâtiment.
Logique : pour être initié aux secrets du « Grand Architecte » de l'univers et à son ordre... universel, ils savent mieux que d'autres qu'on n'en est jamais que les gestionnaires, puisque rien ne nous appartient vraiment (sauf ce qu'on métabolise en étron).
Mais les « opératifs » sont justement là pour servir l'ordre du « Grand Architecte » et savent tout le pouvoir de « l'argent des autres », pouvoirs d'influer sur l'environnement immédiat : de la force du portefeuille, du choc des mots et du poids de images...
Pas fous, les gueux !
J'ai ainsi deux « cousins » qui « réseautent » ouvertement, quantité qui me parlent de choses dont a priori ils n'ont pas accès, plus quelques-uns, qui ne sont pas des « cousins » mais des amis, qui travaillent entourés de « Frères ».
Y'en a même un qui bosse dans un bâtiment où ses bureaux sont accessibles depuis le boulevard, directement en passant sur un « pavetage » triangulaire du meilleur effet, au point qu'on ne le voit pas au premier regard... faut avoir une vue d'ensemble et un esprit de synthèse visuelle pour le remarquer.
Mon Cac est par exemple un « frangin dissimulé ». Il ne me tulle plus, mais il signe « idiotement ».
Tout comme « bling-bling » dans la période 2006/2007 préélectorale.
La preuve :
Pourquoi ? Bé je ne sais pas. Car m'en ouvrant à l'un de mes directeurs qui s'est « révélé » à moi uniquement (je respecterai son choix pour la dissimulation et la confiance qu'il m'a fait ce jour-là : je ne le nommerai donc pas), le voilà qui s'étonne. Renseignement pris auprès de son « vénérable » : c'est curieux !
Si « Bling-bling » est un frère, on ne sait pas z'où.
On sait que le « Chi » l'est, mais en Suisse, que « Mythe-errant » ne l'a jamais été mais n'était entouré que de ça.
Idem pour « Bling-bling ». S'il ne l'est pas, en tout cas tout son entourage, quasiment tous ses ministres, et même ses conseillers spéciaux dont Alain Bauer, le sont.
C'est le « Grand Orient » qui a pris le pouvoir avec l'élection de « Bling-bling » en 2007 !
Passons.
Les « francs-macs » ne sont pas si dangereux que ça, même si la presse aime régulièrement à rappeler que c'est finalement « parfaitement indolore » pour être de « grands garçons » qui s'emmerdent chez eux aux côtés de leur « Germaine à eux ».
À mon avis, ils confondent affreusement et sciemment « opératifs » et « spéculatifs ».
Les « spéculatifs » seront capables de passer des plombes à disserter doctement sur une couleur, sur la nature de la pierre ou du végétal...
Et en plus y prendre un réel plaisir !
Les « opératifs » ne supportent pas ce genre de chose : ils opèrent dans la vie civile et les « affaires ». Ils « réseautent » !
En fait si, quand vous ne savez pas qu'il y a collusion fraternelle entre deux points (ou plus) de votre horizon personnel et professionnel, ces derniers peuvent venir contrarier dangereusement vos propres projets.
Il y a comme ça des « convergences d'intérêts » subis, inappropriés, impromptus, improbables qui se forment au gré du « business » qui ne peuvent pas s'expliquer autrement et qui poussent, tous ensemble, dans une direction inattendue.
Quand c'est dans le sens que vous souhaitiez, pas de problème.
Dans le sens contraire ou « non désiré », faut faire gaffe et prendre la mesure de la menace sur vos projets...
Il suffit alors de faire savoir à qui de droit que « l'on sait » et ils se font d'un coup tout petit, surtout quand votre propre position est solide et inattaquable : rester dans le « droit chemin », c'est la meilleure parade.
Mais alors, expliquer à un « pro de la dissimulation », juste l'insinuer d'ailleurs, que vous savez qui il est alors même que du coup, lui ne sait plus qui vous êtes et qu'il ne saura jamais par ses « réseaux », vous en devenez un « intouchable ».
Et on vous foutra la paix.
Bien, concernant « Bling-bling », la cause est entendue et toute sa politique d'ouverture et d'hyperactivité s'explique assez facilement à travers cet éclairage.
Là où ça devient très curieux, c'est qu'ensuite, fin 2008, les « trois petits points » s'en vont.
Ils étaient apparus en 2006/2007, ils disparaissent en 2008/2009, mais pas seulement sur les documents portant la signature depuis cette période-là de notre « Ô combien vénéré Président » du moment, mais également sur ceux signés dans ce passé récent de 2006/2007.
Comme si on avait sciemment passé du « blanc couvrant » dessus !
Je n'avais pas compris sur un ou deux documents Internet dont je savais où les retrouver, un peu estomaqué par ce soudain « brouillage des pistes », mais voilà que « Rue89 » nous démontre que ce sont tous les documents déjà en ligne, y compris Internet, d'où les « trois petits points » ont disparu !
La preuve, le même que vous trouverez maintenant :
Et donc pas seulement sur Internet, mais sur tous les documents officiels de la République.
15 à 18 mois de signatures qui sont « retouchés », partout absolument partout, franchement, il faut le faire...
On a une police politique vachement bien faite dans ce pays-là !
Faut reconnaître.
Staline, à côté, quand il « retouchait » l'Histoire de son pays, il n'a jamais fait aussi rapidement et avec tant de méthode !
Et de tester, désormais, en combien de temps ces « images » Jpeg là, mises en ligne par votre serviteur vont résister à la censure sur Over-blog.
On prend les paris ?
Peut-être toujours, peut-être quelques jours seulement.
On verra bien.
En attendant, que « Bling-bling » soit un vrai « frangin » qui ne veut plus que ça se sache ou au contraire « un vrai faux frangin » qui s'est attiré la sympathie des « frères » au moment où il le fallait avec ce subterfuge de gamin, et qu'il soit obligé de corriger le tir ensuite, peu importe : Dans les deux cas, ça ne retire rien « au délire » paranoïaque de skyzopathe du personnage !