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La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture

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L'année dernière...

 

« Bling-bling », le « Président Ô combien vénéré » de tous les gaulois nous avait déjà fait le spectacle estival. Souvenez-vous :

 

 - Une virée chez les « ploucs friqués » de la côte est des USA, à manger des hot-dogs avec « Bu-bush » père et fils, le harem sagement rangé dans la villa offerte pour quelques jours par les fournisseurs de Cécilia 

(Cette année, retour en famille : Carla n'a manifestement pas le même entregent... On sait ce qu'on perd, pas ce qu'on gagne, quand on change de cheval en route !) ;

 

 - Un retour tonitruant à nous concocter le « paquet fiscal » dont on ne sait toujours pas combien il coûtera au final ni quels sont vraiment ses retombées financières 

(Cette année, on a la LME, dont on découvre à peine toutes les absurdités : exemple, les SA vont pouvoir être soumises à l'IR et non plus à l'IS ! Pourquoi pas ? Mais à quoi cela va-t-il bien pouvoir servir ?) ;

 

 - Il voulait « juger les fous », contre toute raison logique, signifiant ainsi le peu d'humanité qu'il avait encore au regard des handicapés de la vie 

(Cette année, il fait poursuivre devant le tribunal correctionnel l'individu qui a osé « emprunter » son fameux « Casse-toi, pôve kon ! », droits d'auteur obligent, probablement...) ;

 

 - Il nous faisait une loi sur la récidive rétroactive « d'application immédiate », nous en promettant une autre sur la dépénalisation des affaires, tout en expliquant le principe des peines planchers, notamment pour les mineurs

(Cette année, il a décidé de fermer les casernes après les hôpitaux et les lieux de justice, préférant sans doute la « justice privée » des arbitrages où il peut décider de tout sans les « petits pois » chers à la garde des sots sceaux...).

 

 - Il voulait euthanasier les maîtres chiens agressifs, en application sans doute, du vieux principe absurde que « qui n'aime pas les bêtes n'aime pas les hommes ».

Faut dire que nos amis des « bêtes à 4 pattes », ils en ont rajouté en stupidité, au fil des siècles !

Entre celui-là et le « plus je regarde l'homme, plus j'aime mon chien », il n'y a aucun doute à avoir : l'homme n'est né que pour être l'esclave de ses maîtres, tout juste capable d'amour pour ses propres bêtes, nettement plus aimables (au sens « capable à aimer ») que les bipèdes tout juste « bon à payer »...

Question ridicule assumé, on ne fait guère mieux : car le dernier auteur - et tous les suppôts « amoureux des bêtes » déclarent-ils ainsi ne pas aimer les hommes ?

Même U Negru di San Cloud, il aime au moins les « blancs » (et un peu les « black », quand il s'agit de Dieudonné, qui lui n'aimerait pas les « feujs », qu'on peut aller massacrer jusque dans le XIXème arrondissement de la capitale depuis « désormais »), même si ce n'est pas tous : il arrive quand même à supporter autres choses que les blonds « brushingués » !

(Cette année, il préfère se ramasser des « vestes » entre Moscou et Tbilissi, loin du « marigot parisien »)

 

 - Il nous avait gratifié d'un détour en « Corsica Bella Tchi-tchi » pour nous expliquer qu'il ne causait pas aux cagoulés, si ! L'homme qui n'hésitait pas à aller négocier la vie du « petit noir » dans les écoles de sa « commune-rive-droite-bobo », face à « HB » finalement « neutralisé » par les forces spéciales du maintien de l'ordre...

Le tout en éclaireur du sillage de « Fifi », son « premier » qui expliquait par derrière que les « caisses étaient vides » et la Nation en faillite.

(Cette année, il fait savoir par son ministre des « affaires intérieures » qu'il ne supporte pas que des autochtones s'introduisent chez un de ses « potes-à-lui » [il en a encore !] pour se faire servir des orangeades hors la présence du maître des lieux)...

(Quant à « Fifi », il est toujours en « faillite », mais ne fait pas grand-chose pour assumer ce qu'il qualifie de « ralentissement ». De la faillite ou « des affaires » ?)

 

Ça, c'était sur fond de « crise du subprime » : les banques centrales venaient de claquer des centaines de milliards pour éviter l'effondrement du système bancaire mondiale d'avoir joué au poker menteur avec de l'argent qui n'aura jamais existé pour ne pas avoir pu être « durable », s'apprêtant à remettre le couvert un peu plus tard.

(Cette année, la « piqûre » n'ayant pas été suffisante, ils en sont à nationaliser leurs établissements de refinancement, outre-Atlantique, comme à la bonne vieille époque de Mauroy !)

 

« Notre Dame de Lagarde » nous concoctait un budget dégueulassement déficitaire sur des inepties de prévisionnistes, cette espèce de « sachants » qui fleurit dans les ministères : 2,5 % de croissance en 2008, inflation contenue à 1,9 % sur l'année...

Si on parvient à un « petit 1 % » de croissance on aura du bol !

Par contre, on se mangera bien plus de 3 % d'inflation entre les gencives. 1 - 3 = - 2 en volume : « Sir, ce n'est pas une crise, juste un ralentissement ! » Même pas un essoufflement, là-dis-donc...

 

Faut dire qu'avec tous les chômeurs qu'on a viré des statistiques, les poussant à créer leur entreprise passé deux offres d'emploi refusées, même si plus du tiers sont déjà à bout de souffle du chômage longue durée, on n'est pas près d'avoir de « mauvais chiffres » sur le front de l'employabilité.

Employabilité qui reste de toute façon l'une des plus faibles du monde occidentale (51,9 % crois-je me rappeler) et un temps de labeur parmi le plus faible (mais là, nous sommes durablement « hors compétition », tellement, grâce à « Titine » Aubry et Tonton « Yoyo », on a pris de l'avance sur tout le monde) !

 

Et naturellement, au « Château » on attendait le moment opportun de retirer la troupe des théâtres où elle était engagée, restrictions budgétaires et promesses électorales obligent, quitte à la redéployer là où personne ne voulait aller, à savoir au Darfour déjà à feu et à sang, et dans quelques pays voisins sur le même continent toujours en ébullition aux heures chaudes de la soirée...

Par malchance, cette année, non seulement on compte dix morts pour cause d'équipement insuffisant (mais ça, on savait de longue date) dont 4 assassinats quasi en direct, si le « Canard déchaîné » a raison, et de brillantes pages de « pub gratuite » au nom du « droit à l'information » dans la presse pipol pour ces « barbares-là » !

Ça vaut bien les mémoires de ce cannibale bouffeuse de jeune fille, ou les films sur Mesrine, opérant en plein jour dans nos villes !

 

Cette année, à pareille époque, « Bling-bling », il a remis ça : 
Il a fait le beau... (je viens de le dire).

D'abord, chez « belle-maman » : Un gentil gendre, allant jusqu'à être présent à l'assemblée générale des copropriétaires du Cap Nègre !

Ensuite, il a fêté dignement les champions de la « gélatine durcie » que sont les vainqueurs des dernières olympiades, dont quelques-uns ont explosé des records même mondiaux, tout de même.

Bon d'accord, Laure victime d'un syndrome « M-J. Perrec » sur mode mineur n'était pas de la fête : elle n'aura pas eu à être décorée comme un sapin de Noël - mais Dieu que la fête était belle - le tout entre deux ports de la « cravate noire », cette bête d'affaire talibane !

7 ans qu'on se promène là-bas à la recherche de Ben Laden. Et l'ordre des plus grandes puissances ne règne toujours pas en Afghanistan ! Ni en Irak non plus, d'ailleurs... Quant à Kaboul... n'en parlons même pas, sauf à se rappeler que c'est une puissance nucléaire... musulmane, le rêve ancien de Kadhafi !

Les voyous des zones et des banlieues parigotes ont de l'avenir : là-bas, les prisonniers, on les exécute sur le champ : 4 biffins massacrés après avoir déposé les armes ! Joli score...

Chez nous, on les juge... parfois, quand ils ne courent pas assez vite !

 

Quoique... finalement je ne sais ce que sont devenus les « séparatistes » des manœuvres auxquelles j'ai assisté en « Corsica Bella Tchi-tchi », la dernière semaine d'août, histoire de mettre un peu de piment dans ma vie estivale.

Figurez-vous que 896 « d'jeuns z'en arme et treillis » ont pris d'assaut Saint-Florent, pour tenter d'évincer les « Balistres » séparatistes du nord qui ont fait incursion jusqu'à Solenzara (au sud), tenu par les « Gris » et demandé le rattachement du nord de l'Île de Beauté à la « Republica Latina » voisine.

Que ni une ni deux, quelques passages de mirage 2000 plus tard venue d'Istres, Saint-Florent a été mâté, Solenzara repris par les paras, San Antonino assailli par un balai d'hélicoptères et la dernière attaque sur le camp Raffalli (au pied de Lumio et de Calenzana) a été victorieusement repoussée avant que les troupes de l'ONU ne prennent le relai, le tout en trois jours de manœuvres assidues.

Et sans accident sur la route...

Prémonitoire ?

 

Re-port de la « cravate noire » en Ossétie du Sud : Ce n'est plus Yalta, c'est carrément Munich !

Je te vais pour te signer un accord de « cessez-le-feu » dans une opération de maintien de la paix dans des provinces amies, le tout en deux accolades et trois poignées de main viriles.

Naturellement, cet accord-là sera respecté. Mais « à que quand je veux bien », pardi !

Et dans les conditions que je veux bien consentir.

Les maîtres du Kremlin se sont du coup assurés du soutien de « deux nations amis » toutes neuves et enfin reconnues, dont l'une, l'Abkhazie (que je ne savais même pas que ça existait, un nom pareil), lui assure le débouché sur la mer Noire recherché depuis que l'Ukraine soumet à autorisation préalable tous les mouvements dans ses ports et l'autre à une demi-journée de marche de la capitale de la Géorgie...

Hitler n'aurait pas fait mieux entre Sudète et Couloir de Dantzig !

Et en avant l'épuration ethnique, grande spécialité des Orthodoxes slaves et autres hérétiques d'outre-Rhin du siècle dernier sur le vieux continent !

 

Pour le reste, « Bling-bling » laisse les « seconds couteaux » jouer au bonneteau.

Je te mets en place le RSA en piquant le pognon à plus pauvres que soi.

Je plâtre les trous du budget à venir avec du pognon qui n'existe pas, rackettant sans sourciller les entreprises (qui n'en demandaient pas tant : la prime « transport », notamment), rabotant, à force de rapports et d'études les quelques niches fiscales jugées inutiles, les quelques-unes d'ordre social qui ne méritent même pas leur nom, alliant « avec magie » dans un melting-pot ahurissant les inéquitables, pour être quasiment scandaleuses, avec d'autres qui ont montré, au moins partiellement, leur utilité.

Ça et le futur financement sur la bouffe des pauvres (le sucre, l'amidon, les graisses, le gluten), ça sonne de riches heures pour les restos du cœur, la « Mie de Pain » et autres organisations nationales du quart-monde !

 

Et vous verrez qu'on va nous sortir des prévisions pour 2009 toutes aussi rigolotes que celles de l'année dernière : Maintien des dépenses « en volume » au moins au niveau de l'inflation réputé être de 1,9 %, et croissance de 2 à 2,5 % ?

 

Tout ça me fait penser à cette histoire autant Corse qu'idiote mais tout à fait authentique.

Faut que je vous raconte : Ça fait des années que la filiale de la SNCF (Société Nationale de Casse et de Fauche) qui gère le trafic ferroviaire sur l'Île de Beauté avec ses trois terminus (Ajacciu, Bastia, Calvi) et son unique nœud ferroviaire à Ponte-Leccia, la CFC, que dis-je des années, des décennies, doit remplacer le matériel récupéré d'après-guerre.

Ce faisant pour ne pas l'avoir fait avant - il faut dire que l'écartement des voies ferrées est métrique sur l'île et que le département est pauvre et, jusque-là sous tutelle du Préfet - la tâche eut incombé à la CTC (Communauté Territoriale Corse).

Ils se sont donc décidés à acheter du matériel neuf, genre TER continental, inauguré en grandes pompes l'année dernière (c'était avant les élections), confiant la maîtrise d'ouvrage déléguée de la passation du marché aux autorités centrales.

Et ces kons d'ingénieurs des mines parigots (mais c'étaient peut-être des « ponts et tunnels ») de leur acheter, via préfets et autres trésoriers publics généraux, du matos... qui ne passe pas dans les tunnels !

Alors ils vont creuser cet hiver, en morte-saison, pour abaisser les voies... Ce qui n'était pas prévu au budget local !

 

On marche sur la tête et se faisant, on claque du pognon - qui n'existe plus depuis la « crise du subprime » - que personne n'a encore gagné, en toute bonne conscience et irresponsabilité totale : Normal, ce sont des « élus », mot magique en « Gauloisie démocratique » !

 

Ça veut dire : « Au-dessus des lois et du bons sens ! », puisque ce sont eux qui font les lois et agrandissent les tunnels.

Tous les tunnels !

Ceux dans lesquels ils nous enfoncent lentement.

 

Parfois, j'en ai marre...

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I
Ouais, bé moi je n'ai pas troouvé ça très drôle !
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M
Je constate que Cindy à de la suite dans les idées...Un été de "chiotte" !Tu as vu le piratage dont tu as été victime, en ton absence ?Et en plus, pas moyen de laisser des commentaires...Mais intéressant au final tes paradoxes temporels : c'était distrayant quand on pouvait lire !
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C
Justement, 6,5 milliards e engloutit dans le tunnel du CERN, sans doute un grand trou dans celui sous la manche...Le tout après l'histoire du petit trou de golf et du point "g", ça fait beaucoup pour moi en une seule fois !
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