1 – Il fallait y être pour le croire.
Rachida Mimi, tout de « brunitude » vêtue, faisant campagne entre le « Gros Caillou » et la rue Clerc, n’hésitant pas à s’afficher à l’office religieux de chez les « Papistes » du coin, l’œil « guimauve » et le sourire rangé emprunt de « timiditude », qui n’en ont que plus de charmes !
Merveilleux, fantastique même !
Quelle conversion… à la politique de proximité !
Pour une « Garde » qui arrive même à dire « qu’elle pense »… que le rapport Coulon est équilibré, voire même « proposera » une loi de sauvegarde des entreprises « par ordonnances », après avoir sabré dans les lieux de justice de la République, je la trouve très forte !
Forte… d’un crédit de 60 % des intentions de vote dans son 7ème natal parigot, (attention, elle a intérêt à les faire puisque y siège la « Sapinière » : je serai intraitable, d’autant qu’on ne dit pas le taux d’abstention dont il se murmure qu’il va battre des records, dans le coin), elle décoiffe !
Coulon, lui, veut supprimer environ 40 infractions pénales de dans les Codes !
Pour cause de double emploi avec d’autres dispositions plus « générales » (on se demande bien pourquoi « la très grande sagesse du législateur » est tout d’un coup prise en défaut…).
Il veut allonger les délais de prescription, mais non plus décomptés du jour de la découverte des infractions, mais du jour des faits incriminés… ce qui raccourcis drôlement le délai d’impunité, dans les affaires…
Il veut transformer « automatiquement » la consignation obligatoire pour dépôt de plainte, en cas de constitution de partie civile d’une victime, en une « amende civile » immédiatement exécutoire à son encontre… sauf décision contraire du juge, une fois l’affaire réglée !
Pas mal l’idée de victimes reconnues d’emblée coupables de déranger un magistrat !
Eh bien je n’aurai pas été pressé et bousculé, je serai allé lui faire la bise, juste pour le fun !
2 – Gérard Gaudron, Maire en campagne et député de la Nation.
À Aulnay (sous les bois), les Assedic locales estiment avoir mis un peu trop de temps à régulariser la situation du Maire sortant.
D’après eux, dans une ville de 86.000 habitants, donc inférieur à 100.000, on peut cumuler une indemnisation de chômeur avec un mandat de Premier Magistrat (ce qui n’était pas le cas sous Giskard à la Barre). Dont acte : il y a cumul possible, dans cette hypothèse, quoiqu’en pense Monsieur le conseiller. C’est légal. Mais pas avec un mandat d’élu national.
Or, le Maire a aussi été élu député en juin 2007. Il a régularisé sa situation en signalant son changement comme il se doit, à qui de droit.
Et a sans doute continué à pointer électroniquement à l’ANPE locale (normalement dans la catégorie 5, sans droit à indemnité et sorti des « stats » de chômeurs officiels) pour que le grand robot informatique valide le virement de ses indemnités mensuelles « qu’il s’apprêtait à restituer » à première demande… juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre, décembre, janvier, février…
Pointer, ne veut pas dire qu’on se doit de faire des recherches d’emploi actives. La preuve, il en était dispensé, par Monsieur le Directeur des « z’Assez-Dick » compte tenu de son grand âge avancé. Il paraît que c’est automatique quand on estime que l’ex-salarié a peu de chance de se recaser !
On en convient pour un ingénieur hydrologue, victime d’un licenciement pour cause économique et social (encore un qui n’a rien fait pour sauver sa boîte et son emploi, car on imagine mal une « délocalisation » dans le secteur de l’hydrologie locale), de 57 ans révolus.
Ça va lui faire chaud au porte-monnaie !
Même qu’il en demande des délais…
Car il faut avoir été chômeur pour savoir qu’il suffit de ne plus pointer, électroniquement, avant ça se faisait au bureau de l’ANPE puis par correspondance, pour « régulariser de fait » sa nouvelle situation.
Mais à part ça, il n’y a que manœuvre politique et nullement intention frauduleuse.
À l’UMP, il n’y a jamais de petits profits, même chez les locaux…
3 – Jean Tiberi, le cousin, est renvoyé en correctionnelle.
Il était temps… Depuis le temps qu’il clame son innocence et, qu’imperturbable, le Conseil Constitutionnel (avant c’était le Conseil d’État), valide ses élections successives triomphales depuis trois décennies !
Paraît qu’elles étaient néanmoins frauduleuses !
Ça je sais !
Il se trouve que j’ai justement déménagé, à l’époque des faits. Je suis passé du 5ème « bobo de droite » au 6ème arrondissement, « bobo de gauche ». Un peu comme si j’avais franchi le boulevard Saint-Michel pour passer du côté impair au côté pair (la famille allait s’agrandir).
Pas la même Mairie d’arrondissement (de la place du Panthéon à celle de la rue Bonaparte : Bonaparte, ça me va bien !).
Mais la même circonscription à la députation.
Ça c’est passé un 15 juillet… et je n’avais pas encore rangé tous mes cartons que déjà le triumvirat « Chirac/Juppé/Villepin » nous faisait le coup de la « dissolution anticipée ».
Trop tard dans mes démarches civiques chez Lecoq : cette année là, je n’ai pas pu voter, radié ici pas encore inscrit ailleurs, mais toujours dans la même circonscription !
Lamentable !
La faute à qui ? Mais à Miss Cohen-Solal, pardi ! Éternelle et sempiternelle mauvaise perdante… (10 % d’écart en la faveur de Jean, en juin dernier : une paille !) Car, nettoyée ou non, de toute façon Jean a toujours eu une longueur d’avance.
Et Dieu sait si l’on lui en a accroché des casseroles aux fesses !
– Les faux électeurs : Le « Caneton déchaîné » qui nous raconte que ça traîne en longueur depuis plus d’une décennie (c’est dire si cette affaire là était simple à instruire !). Qui nous raconte que les juges d’instruction, pour la bonne cause (tous des « frères trois points » à Paris, sauf une, paraît-il, comme quoi Jean n’en est définitivement pas…) qui défère directement devant le Tribunal sans en passer par la case « Procureur ».
À moins d’un mois d’élections libres… naturellement !
Gag !
– L’affaire des HLM qui a fait pschitt comme dirait l’autre…
Jean, bien que Président de l’OPAC, mais aussi de la RIVP, remplacé depuis par « De-La-Nuée », qui laissait les directeurs s’en mettre plein les fouilles en bons tordus qu’ils étaient (que même la Cour des comptes, les Commissaires aux comptes, les nombreuses équipes d’auditeurs internes et externes n’y ont vu que du feu : fallait quand même pas lui demander d’être aussi un expert anti-fraude !).
Ou l’adjoint au précédent Maire d’attribuer des remises de loyers à ses copains et ses fistons sans qu’il n’ait jamais pu avoir rien à redire…
Au moins, de son temps on rénovait. Depuis, c’est un peu le laisser aller général, in paris intra muros.
– L’affaire du fiston logé dans du marbre, à ce qu’on a dit !
Tout juste de la pierre pelliculaire sciée recouverte de vernis : y’en a qui biglait sur la vue imprenable de toutes les cheminées de l’immeuble qui dégorgeaient sur son balcon, à Domino !
Encore un truc qui a fait pschitt…
– Le vrai/faux rapport de Xavière (son épouse et ma Cousine), qui s’est encore terminé par un non-lieu général.
– Mister, Président de la « fédé » UMP du département, qui se fait virer par Séguin soi-même, scié par « la Panaf à roulette », puis qui se fait exclure du parti par la « bande des 4 » (Séguin, Jack All Good, La Panaf, « Sarmoizi », devenu depuis notre Ô combien Vénéré Président)…
Eh bien, le cousin, il est toujours là et se fait élire les doigts dans le nez, avec ou sans faux électeurs !
Vous verrez, même si les sondages le donne perdant… ce qui reste à voir.
Y’a pas à dire, mais il doit y avoir un peu de bon sens caché dans un vote démocratique !
4 – Droit du sol suspendu !
Pendant que « Bling-bling » concoctait son discours inaugural du musée De Gaulle dans les caves des Invalides (le truc à 18 méga euros), « Chri-chri », le futur Maire de « Nicéa la douce » nous a fait une annonce tonitruante.
Il se « pourrait » (c’est du vrai conditionnel), à l’avenir, « qu’exceptionnellement » (on est dans l’hypothèse rarissime), le droit de devenir français pour être né à l’intérieur des frontières politiques du pays, ne soit plus la règle si ses propres parents ne sont pas des « migrants » réguliers… du côté de la Comores encore française !
Si, c’est sérieux !
Il en a causé « au chef », le « Ô combien vénéré Président de tous les français » (mais pas à ceux-là) et à son pote « Brice le boutefeu de Dieu » !
Faut comprendre : la République est en danger dans le canal du Mozambique ! Des hordes de femmes enceintes pourraient envahir à la nage les plages du petit bout d’île qui a refusé son indépendance par voie référendaire. Les gueux !
C’est un peu comme si les Irlandaises en cloque du sud passaient frauduleusement en Irlande du nord pour devenir sujet de sa Royale Majesté. Comme les premières sont plus nombreuses que les secondes, la suite est inéluctable.
Personnellement, outre l’attristante nouvelle de voir un Cuba libre au large de l’Afrique Orientale (mais dans l’occident de Madagascar à qui ça pourrait donner des idées), s’effondrer socialement et économiquement sans que personne ne réagisse, je reste attaché à l’attractivité de nos couleurs tricolores hexagonales !
La tactique est géniale. J’engrosse Madame. Elle passe frauduleusement en France pour y accoucher (c’est sûr qu’on y est mieux soigné qu’au USA et ça coûte moins cher !).
Mon Marmot biologique (qui ressemble à s’y méprendre à son père, bien entendu) est donc français, inexpulsable à vie.
Comme par ailleurs, je ne peux pas séparer un enfant de sa mère, par voie de conventions internationales multiples, je garde les deux. Et puis pour faire bonne mesure, je ne peux pas non plus m’opposer au regroupement familial du père (désormais biologiquement reconnu avec les tests ADN votés à l’automne : non les tests, c’est pour la mère, on ne sait jamais !), jurisprudence constante du Conseil d’État oblige, au moins jusqu’à la majorité du « petit bout » (qui reste malgré tout le bienvenu sur cette planète de fous).
Et le tour est joué : permis de séjour et de bosser pendant presque 2 décennies d’affilée.
Serait-ce ce qu’on appelle « un bon coup » ?
Quand je serai Président, après avoir viré « Bling-bling », il en sera autrement.
D’abord les « natifs » et les « impatriés », ils sont tous les bienvenus tant qu’ils sont mineurs : ça justifiera de ne pas fermer des lits en obstétrique et le maintien de classes et de places de crèche.
Ensuite, à 18 ans, chacun aura le droit et le devoir de choisir. De faire acte de candidature à la Nationalité Française. Dès lors que l’impétrant sera titulaire du « Brevet des écoles » (on ne va quand même pas demander un niveau Bac à tous ces candidats là, certains « natifs » et autres « fils de » se retrouveraient illico presto apatrides !).
Et puis on ne va pas prendre que des débiles mentaux, quand même… donc « brevet en poche ».
Peu importe le lieu de résidence.
Et de renoncer à tout autre nationalité (cause de déchéance prononcée par un « Juge de la Nationalité » (JdN à créer) après enquête diligentée par les consulats et ambassades), ce qui nous évitera d’aller perdre nos hélicoptères dans la forêt amazonienne à la recherche d’Ingrid (tant pis pour la future mission de Carla la ritale).
Et d’acquitter un droit annuel de 100 euros (ça vaut du fric que d’être « franco-gaulois » !) sous peine de déchéance irréfragable !
Ce n’est pas trop cher, d’autant que dans mon esprit, on en rembourse 10 euros à chaque bulletin glissé dans une urne ouverte à l’occasion d’une élection majeure (une bonne façon de réduire et l’abstentionnisme et d’y le déficit budgétaire des années sans élection).
Naturellement, tous ces immenses avantages se perdent en cas de délit ou de crime avéré.
(Principe de la double peine assumé et appliqué : pas de raison de ne pas faire profiter de nos propres tarés au reste de l’humanité !)
Comme ça, on devrait régler le problème des comoriennes et du produit de leurs ébats sensuels tout en assurant et une recette fiscale symbolique forte, une diminution de l’abstentionnisme aux élections, les problèmes insolubles de double nationalité, et trancher le nœud gordien « Droit du sol/Droit du sang », et à notre avantage national…
Je veux dire que comme le lieu de résidence effective de ces nouveaux « Natio » est sans importance, on peut accueillir la Terre entière et régler ainsi notre problème de déficit budgétaire à peu de frais : 6 milliards d’individus à 100 euros, ça fait 600 milliards de recettes fiscales à espérer, soit presque le triple du budget actuel !
Si ça marche, je vous promets un réforme fiscal d’enfer : abolition définitive de tous les autres impôts !
La France en VRAI paradis fiscal !
Le rêve !
Je ne vous raconte pas le délire ! Et enfin une vraie terre d’accueil (en tout cas une vraie nationalité d’accueil) pour tout humain privée de la sienne ou « réfugié politique », même s’il ne vient pas jusqu’à nous mais va vivre aux USA ou ailleurs (tous les États qui n’exige pas un Visa, sauf s’il est automatique, pour des « vrais français » et ils sont nombreux).
Mais encore une fois, personne n’y a seulement songé.
5 – « Bling-bling » confirme.
Sitôt fini d’aller verser sa larme sur le gaullisme agonisant, le voilà qui va faire le tour de la plus grande ferme du monde.
Voilà une sommité qui a du vocabulaire et des références en matière de chanson populaire…
Pour le reste, Souchon confirme : « J’ai dix ans/ Je sais que c’est pas vrai mais j’ai dix ans/ (…) Si tu m’crois pas hé/ T’ar ta gueule à la récré ! »
Âge mental du sieur, au fait ?