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Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !

Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Le jour où je sera LE Président...

Jeudi 12 novembre 2009 4 12 11 2009 06:33

 

Permettre ou interdire ?

 

Pour faire suite à la polémique et controverse doctrinale issue des commentaires du post de la semaine passée sur les « Prix Nobel d’économie de 2009 », comme je vous l’avais indiqué, il me faut vous refaire un cours de « droit des libertés publiques », certes basique mais tout de même du niveau de 3ème année de fac, moi qui ai une sainte horreur du « droit administratif ».

Bref, je me viole une fois encore, et un grand coup en plus !

 

La controverse nait de l’absence ou de la surabondance de réglementation en matière économique.

Pour l'un, elle est insuffisante et a généré la dernière crise économique, voire toutes les autres.

Pour l'autre, on embrouille les pistes… comme d’habitude !

Pour moi, la crise est née des conséquences d’une réglementation à tout crin.

Alors c’est vrai, il faut bien le reconnaître avec « Inco », que les pratiques du monde financier sont devenues telles qu’ils en étaient à inventer de l’argent qui n’existait pas et que ces magnifiques montages de virtualités entremêlées ont fini par se prendre les pieds dans le tapis.

Et l’économie mondiale avec.

La faute à avoir laissé « permettre » des stupidités : Il faut donc étroitement encadrer.

 

D’un autre côté, « DD » qu’on qualifie un peu vite de « libérale » (dans sa tête à elle, j’ai cru comprendre que ce n’était pas aussi simple que ça), aurait « dérapé »…

Que mes « tâches de rousseur » préférées, je m’engage à les défendre, parce que : 

1 – Ce n’est pas leur propos,

2 – Elles n’ont émis qu’un constat,

3 – Constat que je défends pour ma part, même si ça peut se discuter, j’en conviens : je ne suis pas aussi doué qu’elles,

4 – Parce que les « dérèglements » viennent plus de l’irresponsabilité, au moins morale, voire éthique, de certains acteurs qui se sont crus (à juste titre puisqu’on est venu à leur secours dans leur « détresse dorée à l’or fin », encore lundi pour Fanni Mae : rien que 19 millards de US $ d'un coup) exonérés des conséquences de toutes leurs turpitudes !

Et pourquoi donc ?

 

Eh bien tout simplement en constatant que dans nos sociétés organisées, de celles qui se dotent de règles de conduite pour chacun les uns par rapport aux autres, applicables à tous sans exception, éventuellement sanctionnant plus ou moins rapidement, plus ou moins sévèrement les « écarts de conduite », il n’y a que deux formules possibles.

Et peu importe le régime politique qui s’en sert, l’époque, les lieux, les considérations religieuses, politiques ou philosophiques : IL N’Y EN A QUE DEUX !

Pas trois, DEUX seulement.

Soit « on interdit », soit « on permet ».

Normalement, le résultat est le même : on a au bout du bout du compte, les mêmes règles uniformes de conduite, le corpus de lois, ordonnances, décrets, arrêtés, instructions, circulaires, recommandations, normes en tout genre, etc.

Seule la manière diffère.

Mais elle est de taille.

 

Dans un pays où « l’on interdit », tout ce qui n’est pas interdit est par conséquent permis.

Logique.

Dans un pays où « l’on permet », tout ce qui n’est pas permis est par conséquent interdit.

Tout aussi logique.

 

À partir de là, et dès « tout-petit », on se heurte à des interdits l’on demande la permission.

Ce qui est assez étonnant, ce sont nos gamins qui comprennent ça très vite : qui n’a jamais entendu son gosse demander « Est-ce que j’ai « le droit » de… ? ».

C’est la façon des gamins de demander la « permission de… », qui est un mot plus... « difficile ».

Puis, avec l’âge, en tout cas chez les adultes libres et conscients, ils connaissent la plupart de leurs « droit à… » et des « interdits de… ».

La crise confusionnelle intervient en général au moment de l’adolescence, voire du rejet de « toute permission préalable », d’où les confrontations avec les réalités et l’apprentissage de la vie d’adulte responsable (qui peut durer parfois très longtemps… l’apprentissage, s’entend ! La vie, c'est toujours trop court).

 

Autrement dit, soit on en reste, au moins du point de vue psychologique, à un état infantile où l’on demande la permission à une autorité quelconque et quand on l’obtient, on possède alors le « droit de ».

Soit on entre dans l’âge adulte, on vérifie que si ce n’est pas interdit, on a son libre consentement avec soi-même de prendre le « droit de » jusqu’à ce que ce soit… interdit.

 

Cette dernière démarche (d’adulte responsable, uniquement) est à « peu-près » généralisée sous nos tropiques.

Elle est la source de toutes les initiatives,

Elle est la source de toutes les activités, même les plus anodines qui ne soient pas vitales, comme respirer, penser, rêver (quoique…), y compris économiques.

Elle est également la source de toutes les innovations nées de « l’idée », de l'esprit libre, de l’expérimentation, de l’expérience, de la recherche, de l’intelligence en activité.

Pensez bien que s’il fallait demander la permission d’innover, on en serait encore comme chez les mormons : dans une société, un monde totalement figé par le dogme !

Et pourquoi celui-là et pas un autre ?

 

Bref, le choix collectif et généralisé, c’est encore : « tout ce qui n’est pas interdit est permis ».

À la règle commune de s’adapter et d’interdire les comportements identifiés comme dangereux pour les individus et la communauté, à savoir, ne pas picoler avant de prendre le volant (et même quand on est au volant), interdire le port de la burqa, filer à scooter sans casque, interdire l’avortement, ne pas piloter une centrale nucléaire sans logiciel adapté, je ne sais, moi !

Tout ce qu’une majorité de gens veut bien exprimer : je suis un grand démocrate devant l’Éternel !

C’est la raison pour laquelle nous avons ainsi quantité de lois qui « interdisent ».

Et c’est tant mieux.

 

Parce que si nous devions avoir des permissions pour tout ou pour n’importe quoi, des « Licences to kill », cela voudrait dire que nous soumettrions notre « libre initiative privée » à l’esclavage de l’autorité publique préalable de quelques fonctionnaires en charge de vérifier nos « quartiers de noblesse » avec compétence (et qui donc est plus compétent qu’un fonctionnaire quand il s’agit d’agir de telle ou telle sorte, n’est-ce pas ? Ou de fabriquer et de vendre telle orange ou tel morceau de pain ?), avec ses innombrables détours administratifs et subtilités tels que chacun devrait d’abord être un expert en méandres administratifs !

Non, à chacun son métier, et je vois mal un fonctionnaire m’expliquer comment je dois faire mes cours de fiscalité appliquée : s’il m’impose le programme, c’est parce que je l’accepte, mais ce n’est pas lui qui va m’expliquer le fonctionnement d’un Barco ni les mots que je vais choisir pour expliquer au mieux des règles qu’il est censé avoir pondu, ou alors il fait le cours à ma place, svp !

D’ailleurs, je vous ai déjà dit que c’est mon péché-mignon que de refaire des cours de droit à des Directeurs des Services qui couvrent tant bien que mal les çonneries de leurs inspecteurs quand ils appliquent la mauvaise règle de droit qu’ils sont censés appliquer correctement à l’occasion de redressements, dès leur sortie de l’ékole des impôts…

Mais on peut aussi penser à mon « cousin » qui fait vigneron de profession et « autonomiste » dans le civil, qui a fini par arracher ses vignes à force de voir débarquer tous les jours ces fameux fonctionnaires de la DDTEFP, de la DDA, de la DDE, les vétos, les spécialistes phytosanitaires, les indirects, les directs, les accises, les douanes, etc.

Tournée hebdomadaire pour chacun… Suspect, un Corsu qui bosse !

 

En somme, moi je suis un « libéral » et même très avancé, parce que sur ce point-là au moins je ne reculerai pas !

Pas question de règlementer tout et n’importe quoi : je préfère très nettement qu’on interdise ce qu’on veut, quitte à en discuter, plutôt que de me soumettre en esclavage à n’importe quel débile qui ne sait pas compter.

 

Mais un, libéral atterré quand même.

Pour au moins deux raisons :

 

1 – Force est de constater qu’on se tamponne presque 2.000 lois par an tous les ans, 400 par heure de travail parlementaire, une toute les 9 secondes quand même, tellement ubuesques qu’à peine un tiers reçoivent leur décret d’application.

Trop de lois tuent la Loi, et il y en a environ 9.000 en état d'application.

C’est une pure application du « principe de Laffer », n'en déplaise aux « anti-libéraux » qui n'aiment pas ce type (mais qui ne fait que reprendre le principe énoncé par Montesquieu sur le sujet).

 

2 – Et je constate aussi qu’il est vraiment très peu, très, très peu d’activités, pour autant parfaitement honnêtes et exercées par des personnes parfaitement compétentes pour ce faire qui ne soient pas peu ou prou règlementées.

Jette un œil à ton métier de CAC par exemple, repris par le H3C de la « môme Rachida Mimi », « Inco » !…

Même un artiste, pur créateur, a des comptes à rendre.

Certains se sont enfuis, d’autres en ont été embastillés, la plupart s’en tient à du « politiquement correct ».

Où est donc leur liberté de créer ?

D’ailleurs, les vrais génies, et ce n’est qu’un constat, ne le sont devenus qu’une fois mort : là, ils ne risquaient plus rien…

 

Alors quand on veut encore règlementer toujours plus afin de mieux permettre, au nom de l’intérêt supérieur des peuples, moi, je m’insurge.

Non seulement on en vient à payer même ce qu’on ne consomme pas (la « Taxe sur les effaceurs » souvenez-vous…) à devoir retirer son boubou pour aller bosser, à fermer sa tronche si on ne veut pas être viré (un post prochain, les amis !) et à penser ce qu’on vous dit de penser.

Bref, c’est la « marche forcée » vers la « pensée unique », vers l’esclavagisme fut-il consenti, tous dans le même moule, où toute opposition sera bientôt traitée comme au bon vieux temps de Staline : le goulag ou l’hôpital psychiatrique !

Choix logique : « il faut être fou pour s’opposer à tous ceux qui te veulent tant de bien » (vieille blague de « stal’ » entendue à la CGT de Montreuil…).

 

Bé mes Amis, j’aime bien la rhétorique « administrée », parce qu’elle m’oblige à vous refaire une piqûre de rappel sur les principes fondamentaux.

Mais n’abuse quand même pas : je pourrais m’énerver et vous raconter la vie dans le « paradis » que vous nous préparez ainsi pour nos gamins et les leurs.

Car, il a déjà existé et s’est profondément cassé la gueule même s’il continue d’exister ailleurs, et aussi heureusement seulement par touches surréalistes jusqu’ici.

Ce qui n’empêche pas de continuer « d’interdire ».

Au contraire, mais alors, en simplifiant drastiquement : Personne n’est censé ignorer la loi (principe écrit nulle part) et pourtant plus personne ne la connaît en son entier tellement elle est vaste.

 

Bien à vous !

Car mon invitation à nettoyer les écuries d’Augias tient toujours, pour qui vous savez, s'il reste volontaire, pour le jour improbable où nous aurons enfin accès à la cave de l’Élysée…

 

(À l'autre : Ca va, tu piges ? Pas trop embrouillé dans tes neurones ?)


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Lundi 28 septembre 2009 1 28 09 2009 06:40

J’exigerais :

 

Que chacun puisse dormir dans un lit, dispose d’un toit, puisse se chauffer, se nourrir, s’habiller, se soigner ;

Que tous accèdent à l’éduction, à la formation professionnelle, aient un travail à proximité de son domicile, conforme à ses compétences, librement consenti et puissent en vivre décemment ;

Que chacun ait accès aux services publics, des transports, de la poste, de la banque, de la justice, de la sécurité de sa personne et de ses biens ;

Qu’il ne soit fait aucune différence entre tous pour ses « droits » (ceux cités ci-dessus), selon son ethnie, ses convictions, son apparence physique, sa religion, son sexe, ses invalidités et handicaps, son état de fortune, ses origines géographiques, ses pratiques sexuelles, ses convictions politiques ou syndicales ;

Que tous aient un égal accès au progrès, des connaissances, technologique, social, économique, politique ;

Que la solidarité nationale et internationale se porte d’abord sur les plus démunis, jusqu’à effacer les différences existantes, source de paix et de sécurité.

 

J’exigerai que l’effort public aille en ce sens en échange de quoi, je promets de vivre en honnête homme, en conformité aux lois et règlements de mon pays, de consacrer toute ma force de travail et mes talents à ses objectifs, tout au long de ma vie de citoyen libre et consentant, jusqu’à ce que mes forces s’épuisent,

D’honorer mon pays et ses institutions, de les défendre par la diplomatie ou par la force s’il le faut,

Pour que ma patrie dure ainsi des siècles et des siècles à accueillir tous ses enfants (et les miens) !

 

Si j’étais de droite !

 

Je mettrais tout en œuvre pour que :

 

Que tous puisse dormir dans un lit, dispose d’un toit, puisse se chauffer, se nourrir, s’habiller, se soigner ;

Que chacun accèdent à l’éduction, à la formation professionnelle, ait un travail, conforme à ses compétences, librement consenti et puisse en vivre décemment ;

Que tous aient accès à un service public de qualité, aux transports et à sa libre circulation, à la justice, à la sécurité de sa personne et de ses biens ;

Qu’il ne soit fait aucune autre différence que celle du talent, du travail et du mérite personnel quant à l’exercice des responsabilités qui pourraient lui être confiées ;

Que tous les « droits » (ceux cités ci-dessus) et ceux créés et protégés par les lois, soit de libre exercice quels que soient l’ethnie, les convictions, l’apparence physique, la religion, le sexe, les invalidités et handicaps, l’état de fortune, les origines géographiques, les pratiques sexuelles et les convictions politiques ou syndicales exprimées ou non ;

 

Il est indispensable que tous aient un égal accès au progrès social, économique, politique, aux connaissances, à la technologie.

Que la solidarité nationale porte d’abord sur les plus démunis, jusqu’à effacer les différences existantes, source de paix sociale et de sécurité et que les efforts diplomatiques, respectueux du sort des peuples à s’autodéterminer, adhérent à cet idéal humain.

 

En échange de quoi, c’est avec bonheur que je vivrai honnêtement en conformité aux lois et règlements de mon pays, d’y consacrer toute ma force de travail et mes talents à ses objectifs et à l’enrichissement de tous, paierai avec joie mes impôts, taxes, contributions et cotisations tout au long de ma vie de citoyen libre et consentant, jusqu’à ce que mes forces s’épuisent,

D’honorer mon pays et ses institutions, de les défendre par la diplomatie ou par la force s’il le faut,

Pour que ma patrie dure ainsi des siècles et des siècles à accueillir tous ses enfants (et les miens) !

 

Mais je ne suis ni l’un ni l’autre pour être Ignoble et Infreequentable !

Pourtant, je ne honnis pas mon pays,

 

Sans ça je serais déjà parti ailleurs, à moins que :

J’adhèrerais à un mouvement politique quelconque qui voudrait en détruire les institutions démocratiques,

J’affronterais volontiers « Justice, Parlement et Force de l’Ordre » partout, en tout lieu et à chaque occasion,

Je solliciterais la colère de mes kon-patriotes sur n’importe quel point, de principe, culturel, politique, éthique, social, écologique, sanitaire, économique, fiscal, de faits divers et de société, que sais-je encore ;

Je vomirais la démocratie élective, locale, nationale, européenne qui porte invariablement une autocratie ploutocratique et technocratique au pouvoir de décider à ma place de ce que je dois manger, boire, faire, où aller !

Jusqu’à abattre ce que je dénoncerais comme d’une dictature ayant les habits et surfant, se nourrissant de toute démagogie !

 

En bref, le « schisme » des esprits n’est pas forcément là où on le pense et où on le dit.

Mais vous le saviez déjà, habiles lecteurs de ce blog que vous êtes tous !

 

Merci : ce n’était qu’un coup de gueule dominical envers quelques-uns qui s’emmêlent un peu trop les pinceaux dans leurs neurones à eux…


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Lundi 14 septembre 2009 1 14 09 2009 06:16

 

La pollution au CO2 atmosphérique

 

Soyons un peu sérieux : la bagnole, qui fait vivre nombre de « salarié-esclaves » dans nos usines nationales et gauloises, qui fait vivre nombre de sous-traitants et tout un réseau de distributeurs et de réparateurs, c’est le symbole quasi-centenaire de la liberté de mouvement dans nos démocraties avancées.

 

On est donc loin de la tuer, contrairement à ce qu’on pense, tout juste la taxer, puisque c’est un droit, quasi-constitutionnel.

Certes, il y a d’autres moyens de se déplacer plutôt que de s’enfermer dans une petite boîte de conserve à roulette.

Les « Bobos-rive-gauche » sont adeptes des vélib’. Curieusement, rive-droite et au sommet de Montmartre, on en voit moins !

Je ne sais pas bien pourquoi.

Et quand ils font le Tourmalet, c’est juste pour « la performance » et ils y viennent au pied en voiture, minibus, camping-car, monospace, autocar, etc. tout autant de truc à « signature carbone » forte…

La bonne « performance » pour la planète, n’est-ce pas !

Quant à « l’autolib’ », bé ça devait être pour ce septembre-là… Ce sera peut-être pour le prochain, ou le suivant : les appels d’offres ne sont toujours pas bouclés pour se mettre à l’abri des intempéries, figurez-vous !

 

D’autant que le commun des mortels, obligé de crécher loin de son lieu de labeur pour raison de coût du foncier qui reste rare à force de réglementer à outrance le « droit à construire », lui il consomme du transport en commun.

Ça, c’est valable quand le réseau est assez dense.

Néanmoins, et il suffit d’aller mirer les parkings mis à disposition des gares, ferroviaires, routières, « traminales », pour se rendre compte qu’ils y viennent souvent en « auto-perso ».

Passons.

Quant aux autres, ils restent chez eux et se font livrer l’essentiel et même le superflu, ou ils disposent d’un moyen de transport quelconque… qui bouffe de l’oxygène, bien évidemment !

 

Quand on veut aller plus loin, on prend un train, un avion, un bateau. Les deux premiers sont rapides et vont loin.

Le dernier exige de l’eau, même à Paris pour le bateau-bus… Y’en a pas partout non plus, n’est-ce pas.

Mais l’un dans l’autre, ça « métabolise » de l’octane en qualité de carburant et de l’oxygène en qualité de comburant !

C’est comme ça.

 

Reste quand même qu’on, sait faire de l’énergie avec un peu de Mox (de l’oxyde d’uranium faiblement enrichi), que l’on est capable de stocker en faible quantité dans des batteries électriques toujours plus performantes et de moins en moins volumineuses, au point qu’on en est capable de faire rouler un vélo sur quelques dizaines de kilomètres, des véhicules sur quelques centaines de kilomètres, et même depuis l’été, des planeurs au-dessus de la Manche.

Le cap du demi-millier de km n’est plus très loin sur terre, d’autant mieux que nos industriels savent désormais mettre des moteurs électriques dans les roues, qu’on peut imaginer un peu plus large et un peu plus grande, comme sait déjà le faire notre pneumatique national Michelin.

 

Si j’étais la RATP, la SNCF, EDF, ASF, APRR ou n’importe quelle autre société d’autoroute ou d’exploitation d’un réseau de transport en commun (VIA-GTI, Vinci, Véolia, je ne sais), franchement, je commencerais par virer tous les ingénieurs des ponts et des mines encore incapables de sortir de leurs schémas d’un autre siècle et inventerais, en utilisant les infrastructures existantes, un nouveau mode de transport : l’aéromobile !

 

Pas très dur quand même d’imaginer des nacelles accrochées à 5 ou 6 mètres de haut, capables d’emporter les quelques tonnes de ferraille de voitures (qu’on pourrait alors envisager d’alléger) d’un point à un autre du pays et sans limitation de vitesse et jusqu’au milieu des villes, en plusieurs points de celles-ci, même !

Imaginez un tarif de moitié du coût actuel du déplacement, une nacelle équipée de ses propres moyens de locomotion, électriques bien sûr, régulées depuis l’extérieur par un ou plusieurs centraux de télécommande robotisés.

Pépère arrive au matin après avoir mis en charge sa « charrette » pendant la nuit pour les premiers kilomètres : il la glisse sur une nacelle au coin de sa rue avec quasiment le plein d’énergie qu’il refait d’ailleurs durant son parcours.

Pendant qu’il pianote sur le terminal embarqué ses identifiants et sa destination, elle décolle du trottoir pour venir s’insérer dans le flot de nacelles déjà en marche, qui ralentissent pour créer un espace « à touche-touche » (pour optimiser le réseau), et il file vers sa destination à 6 mètres du sol et 250 kilomètres heure, le tout pour 50 euros.

 

Le voilà pas loin de Gap deux heures et demi après avoir lu son journal, passé ses coups de fil, envoyer par Internet les instructions à son secrétariat et ses collaborateurs, téléchargé la « news » d’I², éventuellement laissé un commentaire bien senti sur ses hérésies, et se fait déposer sur les hauteurs de la ville de destination par la machine.

Il prend la route pour aller jusqu’à la ferme où il a rendez-vous avec l’expert en assurance (c’est une histoire de sinistre et de salmonellose du lactosérum des brebis de son exploitation), refait le plein de fromage et d’œufs coq qu’il glisse dans le frigo portatif, également électrique.

Comme c’est un peu loin, il en profite pour refaire le plein de jus (la fameuse prise à 63 ampères qui a été mise au point) avant son retour en ville : la clim, ça consomme.

 

Il redescend en ville avec son fermier préféré par le même moyen. Prend l’apéro « frappé » : pas à redouter le moindre alcooltest en képi en conduite automatique !

Ils déjeunent et comme il fait beau, il reprend sa charrette en nacelle aérienne en direction de Cassis pour une petite sieste sur la plage, après avoir piqué une tête dans la grande bleue et acheté une boîte de bêtises de Cambrais pour ses mioches.

Retour au soir par le même moyen et pour un prix si peu élevé qu’il en arrive dans sa banlieue et les derniers kilomètres autonomes en pleine forme pour le dîner, même que ça lui dirait bien d’en profiter pour faire le quatrième à son épouse…

 

D’ailleurs, les gamins ont usé du même moyen de transport sécurisé, mais avec leur vélo, pour aller l’un au collège, l’autre au lycée et le troisième à la fac, un peu plus loin.

Quant à Madame, elle a pu faire les courses à pied et par le même moyen jusqu’à l’hyper du coin, puisque les nacelles de 5 mètres sur 2,5 sont fermées et qu’elles disposent de 8 sièges escamotables dans le plancher, plus d’une table pour papoter entre copines.

Elle est allée chez son coiffeur pour le prix d’un ticket de métro, a vu sa copine qui fait fleuriste, et s’est même laissée draguer par un beau-parleur en faisant un détour par le quartier piéton de la ville, puisque la surface au sol est sécurisé (hormis les habituels patineurs et skate-bordeurs), tout le trafic étant reporté « dans le volume », au niveau du 3ème étage des immeubles, où elle comptait se faire une toile : mais elle changé d’avis entre-temps pour avoir consulté sur l’ordinateur de bord et pendant le trajet, les programmes proposés.

5 déplacements, même pas 3 minutes d’attente cumulées…

 

Bon, je sais, je rêve : On va encore nous dire, les « écolo-bobos » en premier, que tous les pylônes nécessaires pour un réseau dense vont saloper nos beaux paysages, comme si leurs éoliennes, les panneaux publicitaires, autoroutiers et routiers tout court, les « fermes solaires », les équipements des voies ferrées, du TGV, les pylônes EDF et les câbles téléphoniques, les ponts, viaducs et autres tranchées des routes ne polluaient déjà pas sévèrement l’horizon offert à nos prunelles !

On va nous raconter que tous ces « chemins de câbles » sont fragiles et vont s’entremêler !

Comme si tout le monde avait oublié que les trolleys ça existe encore dans bien des villes, y compris Lyon, et que des câbles, ça s’entretient et se remplacent, dans les ascenseurs de haute taille (y compris la tour Eiffel) et en montagne jusque pour les télécabines où ils sont soumis à d’autres contraintes climatiques autrement plus sévères !

 

Bref, une « utopie » à portée de main, qui ne nécessite qu’un peu d’astuce et quelques discours « politiques ».

 

Ne rêvez pas avec moi : vous n’aurez ni la volonté « politique », ni le discours, mais bien des taxes et encore des taxes de « génies » qui ne savent décidément que recréer ce qui est déjà connu-éprouvé  et qui a toujours fonctionné de travers !

Aucun génie chez ces génies-là !

 

Je vous en fiche mon ticket : on va nous causer du « grand emprunt » !

S’il y aura bien des « grands programmes » d’équipements communs, genre « Das Groß Paris » jusqu’à transformer Le Havre en 22ème arrondissement (le 21ème étant déjà Deauville, l’américaine), rien ne sera prévu pour « l’aéromobilité » !

Non !

 

On nous fera encore du béton couché (car vertical, pour le logement notamment, personne n’y a pensé jusque-là depuis le temps où ils réfléchissent entre « Ro-rocard » et « Juppette droit dans ses bottes ») :

Tant mieux, il sera réservé aux transports en commun et à celui des marchandises, encombrant toujours la surface sans penser au volume (hormis les sous-sols… pour les rats).

 

Peut-être, peut-être, qu’avec le temps et des « hommes neufs », on arrêtera de « casser la montagne » tout en désengorgeant le trafic au sol en multipliant les vecteurs et nacelles « aéromobiles ».

Un jour, peut-être…

Mais pas demain !


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Mardi 19 mai 2009 2 19 05 2009 06:36

 

 

Explications techniques...

 

L'autre fois, je m'énervais tout seul comme un grand à propos du « partage de la valeur » ajoutée des entreprises et les dires délirants de « Bling-bling » sur le sujet.

En tentant de vous démontrer, avec l'aide de trois graphiques tirés de ma base personnelle de « données inutiles », que globalement, la part revenant aux salariés comme fruits de leur travail laborieux dans la « redistribution » de la « Valeur Ajoutée » créée était de l'ordre de 67 % de la fin des années 60 au premier choc pétrolier.

Pour connaître un « à-coup » dans les années « mauroytesques » et finir par se stabiliser depuis la fin des années 80, toute honte bue quant au passage des 35 heures, autour de 67 %

Soit un peu plus des 2/3.

 

Vous aurez noté avec moi au passage qu'on est assez loin des « trois tiers » (Salaires, investissements, dividendes) voulus par l'immense économiste qu'est « Bling-bling », tout juste le double, mais passons...

Peut-être ne voulait-il parler que du dernier tiers à repartager en trois.

Passons aussi sur le fait que l'impôt direct, le célèbre 4ème tiers oublié de tous mais qui fait la différence, est passé de 5 % de la VA en 1972 à plus de 10 % en 2007.

Un doublement, rien de moins !

Encore, ne compte-t-on pas la TVA, traitée très justement en compte de tiers chez les industrieux et commerçants (puisqu'ils encaissent la TVA pour le compte du Trésor auprès des consommateurs finaux, non assujettis, via les déductions entre assujettis) : cet impôt-là n'est pas une charge au sens comptable du terme.

 

Notez à l'occasion que, justement, comme c'est le « non assujetti » de consommateur qui ne peut pas la récupérer ni l'imputer sur quoique ce soit (hormis les ultra-marins et les communes), c'est donc justement eux qui la supportent financièrement et entièrement.

19,6 % de 67 % de toute Valeur Ajoutée produite et vendue, ça nous donne plus 13 % de la VA et près de 45 % des recettes d'État, comme par hasard, puisque justement, sur tous les autres coûts d'une entreprise, a priori elle la récupère (sauf les intérêts financiers payés).

 

Comment est-on passé d'un équilibre « pompidolien » à un équilibre « chiraquien » ?

Eh bien en rognant sur les dividendes, pardi !

Plus compliqué que ça, bien sûr.

Il a d'abord fallu créer plus de « Valeur ajoutée » et pour cela, investir !

Du coup, on se retrouve avec une envolée fabuleuse des « capitaux propres », qui ne sont qu'un petit bout des « capitaux permanents » (le reste étant de l'emprunt à long et moyen terme).

 

Comme le montre le graphique dégoté par « Momo » (et transmis par courriel), tiré de ses promenades sur les sites internet de « l'In-sait » et compagnie, de 1981 à 2006, on est ainsi passé de 150 milliards d'euros de capitaux propres à plus de 1.800 milliards (échelle de droite) !

 

 

12 fois plus, soit près de 10,5 %/an tous les ans pendant 25 ans en moyenne...

Avec un gros accident de parcours entre 97 et 99, bulle spéculative des NTIC obligeant à ce passage des célèbres « créations destructrices » chères à Schumpeter dites aussi « destructions de valeur », un peu comme la crise des « subprimes » dits « actifs toxiques » et le passage effectif aux 35 heures...

 

Alors que pendant la même période, comme nous l'affirmions, d'environ 15 millions d'euros de distribution de dividendes par an, on sort un poussif 70 millions/an soit juste un peu plus que 6,3 % l'an de croissance.

Bien évidement, quand on croise les deux indices, ça donne bien le tableau ci-après (que vous connaissez déjà)...

 

 

Avec une nette tendance à la baisse dès le début des années 90 et une stabilisation autour de 3 à 4 % de rendement depuis lors.

Faut dire qu'en deçà, le livret A, les assurances-vie assises sur des Bons & Obligations Assimilés du Trésor (BOAT), le risque de perte en moins, est nettement plus reposant pour l'épargnant.

Et on comprend bien que pour un particulier, se traîner du Robien aménagé ou du Borloo deuxième génération en location immobilière nue, ce n'est pas le panard avec tout juste un peu moins de rendement brut.

Car il faut déduire de tout ça l'impôt sur le revenu, voire sur la fortune et autre patrimoine qui divise, au pire, par 2 les rendements faciaux (par rien chez des types comme moi qui éludent légalement et intelligemment toutes formes d'impôt autres que la TIPP - mais j'y réfléchis et cherche le moyen d'importer ou de monter un moteur Minato dans mon salon et dans mon « tas de boue sur roulettes » - la taxe sur les tabacs et alcools) !

 

Bref, nous avions donc bien raison de tenir les propos que nous tenions.

1 - Plus l'impôt est lourd dans une économie, moins celle-ci est performante ;

2 - Moins elle est performante, plus l'impôt devient lourd ;

3 - Tant que nous ne redonnerons pas, par notre fiscalité entre autre, l'envie de « performer » sur toute une vie, nous ne sortirons jamais de la spirale de la médiocrité (des déficits et de l'endettement publics) !

 

Il suffisait, pour s'en convaincre, de jeter un œil sur le troisième tableau (que vous connaissiez également) :

 

 

Il est quand même anormal que de 1990 à 2008, notre indice de productivité par heure ouvrée ne progresse que de 25 % là où nos partenaires tournent entre 32 et 43 %...

Soit systématiquement au moins 5 ans de retard les doigts dans le nez !
D'autant que nous avions déjà du retard depuis le début des années 80 (ce qui masque notre « effondrement » de capacité à « performer » au boulot).

Tout ceci n'est que réflexion de « bon sens », nullement dogmatique.

 

Par contre, je la ramène une fois de plus pour déplorer la « très grande insuffisance » de nos élites à persister à ne pas voir ce qui saute aux yeux (la faute à leur piètre formation « éliteuse » avais-je cru pouvoir affirmer).

Nos « élites élitistes » n'en apparaissent que plus autistes tous les jours, s'enfermant dans des schémas tout mâchés, même quand ils sont contredits de plein fouet par les réalités.

J'avoue que je ne comprends pas très bien ce qui se passe dans leurs neurones intriqués collectivement pour rester aveugles comme ils se vautrent à le laisser paraître.

 

Franchement, je suis très inquiet de cette « acculture économique basique » généralisée : ça ne présage rien de bon quand il faudra faire face à l'écroulement mondialisé des économies nationales.

On a tout faux depuis, globalement, 2004 voire 2002, mais on continue quand même à ne même pas l'imaginer.

Vivement demain qu'on en arrive à ne plus payer les salaires qu'à hauteur d'un tiers de la valeur ajoutée créée, le reste allant aux rentiers du « Das Groß Kapital » et le dernier à son auto-entretien par l'auto-investissement, selon les bons vœux de « Bling-bling » ?

Et pourquoi pas 4 quarts en comptant l'État(*) ?

 

Il y a vraiment des « claques » qui se perdent, trouve-je...

 

 

(*) C'est d'ailleurs l'objectif de ma mandature prochaine, de « quand je serai votre Président » :

 

Sur 100 de PIB, hors dépenses publiques, 16,66 doivent revenir à l'entretient et au renouvellement des investissements (y compris publics), 16,66 au fonctionnement de l'État et de ses démembrements, 16,66 aux « vieux et aux jeunes » via les retraites & solidarité et la scolarité/formation, et 50 % aux revenus d'activité de ceux qui bossent et entreprennent.

Ce qui nous donne bien un « bouclier fiscal » à 50 % toutes taxes et impôts divers, y compris droit de douane (à chacun de tenir sa comptabilité personnelle pour en justifier), excepté pour la « CSMP » (qui a le double objectif de redonner de la marge et des marchés aux entreprises intra-hexagonales [ou intra-européennes] et du « jus » aux régimes sociaux jusqu'à disparaître au fil du temps, dans le schéma idéal...).

 

Sur ces 50 restant, à chacun de bien vouloir « penser revenus d'inactivité » (maladie, accident, chômage, invalidité, retraite) en se constituant comme chacun l'entend de quoi survivre (au lieu de s'obliger à jeter l'argent par les fenêtres en le confiant à autrui sans droit de regard effectif).

 

En « deuxième rideau », les 16,66 d'impôt de fonctionnement, plus la moitié des 16,66 au titre de l'investissement public, soit 25 % de prélèvements obligatoires correspondront au nouveau niveau du « bouclier fiscal » à atteindre en faisant monter en puissance le dispositif, à raison d'un abaissement de 5 point par an sur 6 ans (la première année étant consacrée à mettre en place le dispositif de « remontée » des taxes à la carcasse ou sur les huiles que nous mettons dans nos assiettes sans le savoir).

C'est un objectif et à l'intérieur, la représentation démocratique aura pleine liberté pour ficeler ce qu'elle veut comme dépenses, virant plus de « fonctionnement » pour moins « d'équipement », ou inversement comme ça lui chante chaque année.

 

Les 16,66 « vieux et jeunes » glisseront de l'assurance sociale vers l'État en qualité de « tiers mandaté », puis se déplaceront vers l'assurance tout court (ou l'investissement personnel) et le développement des formations, privées si ça chante au « gaulois », au détriment de l'école publique qui verra ses compétences élargies à la formation des adultes...

Après tout, de la crèche à polytechnique, ce ne sont pas les talents qui manquent pour former des citoyens responsables et honnêtes tout au long d'une vie !

 

Quant au 8,33 (La moitié des premiers 16,66 % cités) « d'investissements privés », eh bien ils assurent le remplacement et l'entretien du patrimoine à raison d'un renouvellement tous les 12 ans, plus la partie venant de l'épargne du quidam consacré à « penser à des revenus d'inactivité », le tout avec effet de levier positif en plus.

 

Et ces 50 % là reviennent tous les ans dans le PIB, mais en changeant d'affectation et de « décideurs » : Le poids de l'État sera réduit à 25 %, pour un PIB de 100 hors dépenses publiques, et non pas de 55 % comme actuellement.

Du coup, comme par magie, on aura non pas produit 100 de valeur marchande « privée », mais bien 125 en 5 ans, toutes choses égales par ailleurs, diluée sur 33 millions de foyers fiscaux et non plus entre les mains de quelques z'élites et leurs 5 millions de fonctionnaires et assimilés qui ont d'autres choses à faire de mieux pour le service public rendu au public qu'ils chérissent tant !

Avec un effet de levier de l'initiative privée, nettement plus apte à faire de l'enrichissement collectif que l'État dont ce n'est pas le rôle (et qui le fait mal en plus).

 

Du coup, Ami Aetius (et consorts) on aura les capacités de faire du « mieux » en matière de service public en diminuant paradoxalement les prélèvements obligatoires.

Car « Bling-bling » a raison sur ce point (il faut lui en rendre grâce) quand il affirme que : « S'il suffisait d'augmenter les impôts pour qu'il y ait de la justice sociale, depuis des années qu'on augmente les impôts, gauche et droite confondues, on devrait être le pays le plus juste du monde. »

Ce qui est loin d'être le cas, nous en sommes tous d'accord !

 

Il suffit de suivre les cortèges qui défilent dans les rues pour s'en convaincre définitivement.


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Dimanche 12 avril 2009 7 12 04 2009 07:16

 

 

Et tous les autres, naturellement...

Calvi par un
« historien »


La même ville vue
par des touristes , là il y a à peine un mois...

À noter qu'il fait bien mention de la maison natale de Christophe Colomb (dont le père était employé aux écritures comptables pour le compte de Gênes), mais il n'a pas eu la curiosité de monter un peu à droite avant la Cathédrale et il passera donc si près du but qu'il ne la verra pas...

 

Mais il ne loupera pas la rafale de quatorze heures... entre la gare de Calvi et le premier arrêt au « lido ».

 

En fait je cherchais des images de la « Granitola »...

Une procession devant Sainte Marie Majeure, dans la « vieille ville » (pas la haute comme se trompe le touriste d'avant).

Je n'ai trouvé que celle-là :

 

 

Tu reconnaîtras...
Un pénitent anonyme porte la croix du Christ durant toute la traversée de la ville jusqu'au pied de l'église (U Catenacciu) le vendredi saint et la procession s'enroule sur elle-même au pas lent rythmé par les chants religieux, puis se déroule en boucles qui iront en s'écartant !

Un bon quart d'heure de plaisir...

 

Mais je t'ai trouvé le chant qui nous fait vibrer en échange...

Par les « Mouflons locaux »

Même si je préfère la version du disque ou en concert...

Avec la cornemuse celtique à la place des violons et autres instruments à cordes de cette version...

Mais hélas « sous droit d'auteur », donc non transposable ici !

 

Je rappelle aux béotiens que le « Diu vi Salvi Regina » est un chant religieux dédié à la Vierge Marie créé par Saint Francesco de Geronimo vers 1675.

Il est adopté comme hymne national de la Corse lors de la « Conculta » (consulte) tenue à Corte le 30 janvier 1735 au cours de laquelle la nation corse proclame son indépendance, adopte sa première constitution démocratique et se place sous la protection de la Vierge Marie.

La première fois qu'un peuple du monde prend en main son destin et proclame son indépendance... « haut et fort ».

 

Prélude à la seconde Constitution Corse de la Conculta de Corti des 16,17 et 18 novembre 1755, la première démocratique au monde dont le texte nous est parvenu, 20 ans plus tard, et qui servit de modèle à celle des USA en 1787...

Quand on dit aux pinzuti qu'on a quelques avances, c'est peu dire.

 

Dans cette version de la « Santa Regina » un couplet ultime est ajouté, écrit directement en langue corse ; il fait référence à la victoire sur les ennemis de la Corse et par là signifie la nouvelle fonction de ce texte.

Diu vi salvi Regina, /
Que Dieu vous garde Reine,
E madre universale. / Et mère universelle
Per cui favor si sale, / Par qui on s'élève
Al Paradisu. / Jusqu'au paradis.

 

Voi siete gioia è risu, / Vous êtes la joie et le rire
Di tutti i scunsulati, / De tous les attristés,
Di tutti i tribulati, / De tous les tourmentés
Unica speme. / L'unique espérance.
Di tutti i tribulati, / De tous les tourmentés
Unica speme. / Unique espérance.

 

A voi suspiera è geme, / Vers vous soupire et gémit
Il nostru afflittu core, / Notre cœur affligé,
In un mare di dolore / Dans une mer de douleur
E d'amarezza. / Et d'amertume.

 

María, mar' di dolcezza, / Marie, mer de douceur,
I vostri ochji pietosi, / Vos yeux pieux,
Materni ed amurosi, / Maternels et aimants,
A noi vulgete. / Tournez-les vers nous.

 

Noi miseri accuglite, / Nous, malheureux, accueillez-nous
Nel vostru santu velu, / En votre saint voile,
Il vostru fligliu in celu, / Votre fils au ciel,
A noi mustrate. / Montrez-le nous

 

Gradite ed ascultate, / Acceptez et écoutez,
O vergine María, / Ô Vierge Marie,
Dolce è clemente è pia, /
Douce, clémente et pieuse,
Gli affetti nostri. / Nos marques d'affection.

 

(Couplet ultime en langue corse) :

 

Voi dai nemici nostri, / Sur nos ennemis
A noi date vittoria / Donnez-nous la victoire,
E poi l'Eterna gloria / Et l'éternelle gloire
In Paradisu. / Au paradis.

 

Une nouvelle fois : Joyeuses Pâques à tous !


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Mardi 14 octobre 2008 2 14 10 2008 05:57

 

 

Je l'annonçais l'autre fois.

 

Un : Le « capitalisme » est peut-être le pire des modèles pour participer au progrès de l'humanité !

Le pire, mais on n'en a pas d'autre, le seul choix se résumant, très grossièrement entre « Capitalisme industriel » et « Capitalisme d'État ».

Avec mille nuances, ce n'est pas bien grave...

Deux : Ce n'est pas le système dans son essence qui est bancal, ce sont les « hommes », mal formés, mal éduqués, mal motivés qui dévoient l'outil, les « outils » mis à leur disposition.

En fait, tout était déjà dit, dans le mécanisme d'une bulle jusqu'à son explosion dès le 1er février dernier.

 

L'éthique, la morale, le sens commun, le bon sens, certes devraient être au cœur de tout : force est de constater qu'il en est très loin, favorisant le gain rapide et individuel par rapport au gain collectif et plus laborieux.

La dictature, quelle qu'en soit la forme - je rappelle ainsi qu'autant les bolchéviks, que Mussolini ou Hitler ont été élus démocratiquement - ou la démocratie ne parviendra que par hasard à former une puissance capable de contredire l'égoïsme généralisé qui crée autant de souffrances imbéciles autour de nous.

Il faut en être conscient pour avancer.

 

On peut inventer un « spoil system » issu des urnes comme aux USA. Il a ses mérites, il a surtout ses effets pervers : le clientélisme aigu !

Personnellement, je fais confiance à l'immense majorité de ceux en charge de la « chose commune », de la « chose d'autrui ».

Fonctions publiques ou fonctions productrices, en entreprise.

Mal payés et surexploités, de toute façon, sauf à être réellement incompétents, ils ne peuvent pas vraiment faire autrement que de faire correctement les tâches qui leur sont confiées : je sais, j'en ai été.

Et l'incompétent, il est vite « déplacé » là où il est le moins nuisible pour la collectivité ( publique ou privée) !

 

C'est donc à une « révision » de la norme de direction qu'il faut s'atteler.

Dans le « capitalisme d'usage », pas de souci : c'est le domaine du « chacun pour soi » et seulement Dieu pour tous (et encore !).

Dans le « capitalisme industriel », il s'agit d'une question de dimension.

Tout comme dans le « capitalisme d'État » : là, la dimension est de toute façon énorme !

Les Romains l'avaient compris : une centurie pour un chaque centurion. Un décurion par décurie. Pas plus ! À chacun sa dimension.

Au-delà de 100, je le vois bien en cours, un amphi à tenir rien qu'une heure, c'est une épreuve autant physique que mentale : et pendant qu'on est attentif à « faire la police », on ne l'est plus à faire l'examen des procédés étudiés.

Tenir des assemblées générales de 1.000 personnes, je sais faire : ça ressemble plus à un « one man show » qu'à une œuvre didactique. Il faut rester simple avec au maximum trois idées en tête. Un unique slogan.

Si on veut « passer »...

 

On en vient à subdiviser à l'infini les grandes organisations. Sans ça elles sont incontrôlables. Et on a intérêt à mettre des « indicateurs de contrôle » fiables à tous les niveaux des process, sans ça on va au mur ! Et de préférence « à lecture immédiate »...

Les types qui pilotent une « usine à gaz » sans tableau de bord quotidien, ça m'a toujours fait peur !

 

Reste qu'entre « production » et « direction », même pour le gars qui ne pilote que son atelier, ce sont deux fonctions différentes.

On peut faire les deux jusqu'à 100 par atelier... et encore !

Au-delà, il faut vraiment distinguer : ce sont forcément des « hommes » différents.

100, dans la fonction publique, ce sont soit des agents catégorie « A », soit des « hors-cadres » qui pilotent.

Dans l'entreprise, jusqu'à 100, ce sont parfois des agents de maîtrise, au-delà, c'est nécessairement un « cadre ».

Le cadre a forcément la culture du résultat sur objectif : il en discute, en négocie les termes et délais même, dans son collège de direction, en vérifie la cohérence quand il ne l'élabore pas directement avec sa direction générale.

S'il échoue régulièrement, il sait qu'il ne restera pas là, à son poste.

Pas dans la fonction publique !

 

Dans la fonction publique, un « hors-cadre » sera de toute façon recasé ailleurs, à d'autres fonctions à sa mesure.

C'est notre erreur commune en « Gauloisie affirmée ».

Il n'est pas « hors-cadre », il faut protéger l'agent, car en protégeant tous les agents, on alimente la confiance de ceux-ci dans le bien fondé de leur mission de service public, au service du public, de chacun et de tous.

On protège la « neutralité » de l'institution face au citoyen et inversement.

Il est « hors-cadre », c'est son choix : il faut qu'il assume et puisse être « jeté » aussi sûrement qu'un cadre d'entreprise quand il devient un « looser ».

 

I.1 - Son premier choix d'ailleurs, c'est déjà d'être ou non dans la fonction publique.

S'il y rentre, la loi Anicet-le-Pors (si je me souviens bien), celle qui permet le « pantouflage » doit être abrogée.

 

Le choix est clair : on est ou on n'est pas au service de la communauté dans son ensemble.

On y est, on ne pantoufle plus et encore moins d'un ministère à des entreprises qui dépendent de près ou de loin de ce ministère.

On n'y est pas, on se met au service de structures du « capitalisme industriel », qu'il soit ou non détenu par l'État ou ses démembrements. L'intérêt particulier d'une structure définie ne coïncide pas forcément avec l'intérêt général : Tout le monde en est conscient et personne ne reprochera à Beffa de fermer des sites non rentables de chez Saint-Gobain, au même titre qu'on a fermé les mines des houillères ou de quelques aciéries ici et là !

De même, la Caisse des dépôts, dans son rôle de banque d'affaires de l'État et des collectivités, de banque de dépôt des notaires ou des Trésoriers Payeurs Généraux n'a pas la même vocation que la Société Générale ou BNP-Paribas ! C'est une évidence.

 

Mais une évidence qui échappe totalement à notre technostructure ambiante qui persiste à se coopter depuis plusieurs décennies, à translater d'une fonction à une autre, d'un poste à un autre sans jamais être responsable de ses réussites ou de ses échecs !

 

Continuer ainsi, c'est de la consanguinité incestueuse qui a donné les déboires du Crédit Lyonnais dont le parachèvement s'est soldé par l'affaire Tapie...

Une horreur !

Idem aux USA avec les deux banques de refinancement hypothécaire par lesquelles la « bulle financière » a fini par exploser sous la pression des « subprimes ».

Ce serait une faute lourde que de ne pas tirer les conséquences de « bon sens » de ses erreurs monstrueuses passées et passées immédiates.

Si ce n'est pas fait, elles se reproduiront immanquablement et nous n'aurons pas encore fini de payer la fin des premières !

 

I.2 - Pour aller plus loin, j'estime même que le « haut cadre » de la fonction publique, dans ces conditions, ne peut pas, ne doit pas chercher à « devenir calife à la place du calife ».

Les fonctions électives lui seraient prohibées. Interdites.

C'est soit l'un soit l'autre. Et c'est son choix d'homme libre.
Tout comme il est difficilement concevable à un Directeur d'entreprise d'aller perdre son temps sur les bancs de l'Assemblée Nationale : il fait l'un ou il fait l'autre, mais pas les deux : Marcel Dassault en était un exemple frappant !

 

S'il veut, comme tout citoyen, aller de l'un à l'autre, c'est définitif et sans droit de retour...

Un peu trop facile de faire « du Mégret », se mettre en disponibilité puis revenir. Non ! Il démissionne et s'il veut revenir, il reprend comme tout le monde la porte des concours.

 

Ou alors c'est qu'il était en mission de représentation de sa propre structure : dans ce cas là, on ne sollicite pas le suffrage universel !

Ce serait tromper l'électeur...

Faut pas pousser.

 

Deux mesures simples pour mettre fin à la consanguinité, à l'inceste létal que nous subissons et dont nous payons les affreusetés et les irresponsabilités : un détour par la « promotion Titanic » sera suffisant pour en mesurer l'urgence et l'ampleur (avec quelques effets notables, ici ou là : rubrique loin d'être close !).

 

D'autant, comme vous le savez peut-être déjà, quand je serai LE Président, je réforme fondamentalement le Code du travail.

Mais je ne sais plus si j'ai « publié ce papier » sur ce site ou dans quelle rubrique : va falloir que je m'attelle à y remettre un peu d'ordre un jour ou l'autre sur ce blog...

 

II.1 - La place du « capitalisme d'État » doit nécessairement être repensée.

C'est le rôle de l'État de suppléer aux incuries de l'initiative privée. Pas de doute : Même « Ségololo » y consent avec « De-la-nuée » quand il a présenté son bouquin et tant d'autres...

 

Il doit la solliciter : c'est le rôle des nombreuses niches dont je n'ai pas fini de faire le tour avec vous et qui sont peut-être appelées à être réduites.

Dépenses budgétaires plutôt que fiscale. Pourquoi pas ? Si ce n'est pas du « budgétaire », ce sera du « fiscal » : c'est un choix politique !

 

C'est le rôle de l'État d'organiser : pas de doute ! Sa défaillance sur ce plan-là entraine l'anarchie économique.

Sa « réglementation » doit ordonner, au sens d'organiser, de mettre de l'ordre.

Mais pas de se protéger sur le plan économique, protéger ses initiatives.

 

Au contraire, il en est de telles qui sont des échecs, qu'il vaut mieux s'arrêter avant qu'elles ne deviennent délirantes : Concorde est une réussite technique indéniable, mais une catastrophe logique d'un point de vue commercial !

Parfaitement inutile.

Je ne vous raconte pas la filière « informatique » et l'aventure de Bull, de Goupil...

Les exemples sont hélas suffisamment nombreux et éloquents jusque dans notre passé récent.

 

Son rôle, dans l'aspect supplétif de l'initiative privée défaillante, doit donc se limiter dans le temps et dans le management : L'État est le plus mauvais manager possible !

On le voit tous les jours quand il ne sait même pas combien d'agent il a à gérer les carrières, quand il s'agit tout simplement d'entretenir des routes qu'il sous-traite, quand il s'agit de préparer des repas à des écoles, etc. : Le BOMP en est plein !

 

Naturellement, puisque les deux activités (« administration » et « gestion opérationnelle » de la chose commune, qui sont 2 métiers différents) sont par essence inconciliables de son point de vue d'Autorité, il est indispensable que la règle « I.1 » soit appliquée à la lettre.

 

Il s'agit de mettre fin de façon claire et définitive à cet inceste puéril et létal, partout où c'est possible et surtout dans les « démocraties vivantes » que sont les nôtres, des « hommes omniscients » parce qu'ils sont supposés avoir été les meilleurs à un moment donné.
Aberrant.

 

II.2 - Reste délicat problème de régler le passage d'une « économie mixte » à une « économie créative ».

 

J'ai eu mal au moment de la privatisation de France-Télécom, de GDF, de TF1 et de tant d'autres : parce que le patrimoine public patiemment construit par nos « anciens » a été bradé.

Pas que le prix payé soit insuffisant : je ne me permettrai pas d'avoir un jugement sur ce point (tout juste une opinion, mais elle ne regarde que moi).

 

Je n'aurai tout simplement pas fait comme ça : Dans ces entreprises, il ne s'agit pas de les jeter aux fauves du « capitalisme sauvage », puisqu'il est devenu à force de déréglementation avant tout « financier » (et ses impératifs de rendement, ses fameux « PER » assis sur des valeurs de côte en Bourse).

À trop répondre aux attentes des seuls actionnaires (que sont finalement les fonds de pension américains) on en vient à faire du « Tchuruk » : de la plus-value au lieu de faire du profit d'exploitation, du profit industriel !

 

Il faut donc « céder », se dessaisir à un « management opérationnel », recruté parmi les « must » si possible, mais qui rend compte à la fois à ses actionnaires, à la fois au personnel et à la fois aux clients (ou « usagers » selon le vocable approprié).

Celui-là n'est nulle part dans les décisions de Direction Générale.

C'est grand tort !

 

Un des trucs rigolos qui m'étonneront toujours : Pourquoi, dans la « réforme du grand commerce », nos élus ont-ils choisit de légiférer les rapports entre « distributeurs et industriels » sans même penser une seule seconde à mettre aux deux extrémités les producteurs/importateurs de denrées et les consommateurs desdites denrées ?

 

Franchement, je sais être un ignoble iconoclaste, mais parfois j'ai le sentiment de prendre des leçons en pleine poire par nettement plus fort que moi !

 

À moins que ce ne soit que des nains, après tout !


Ecrire un commentaire - Voir les 23 commentaires - Recommander - Publié dans : Le jour où je sera LE Président... - Par I²
Mardi 23 septembre 2008 2 23 09 2008 06:46


L'inceste entre le Capital et État.

 

Pourquoi donc l'État a besoin de s'occuper de tout en économie et récolter des ennuis ?

La soi-disant rupture d'avec le « capitalisme » initié en 1981 avec des dégâts considérables à gérer (on y est encore en plein dedans) a laissé beaucoup de pollutions idéologiques.

 

Un des drames des hommes politiques, le drame de tout gouvernement, c'est qu'ils ne tiennent pas compte de la réalité, mais qu'ils veulent la changer. « Mythe-errant » s'est ainsi fait élire sur le slogan « changer la vie, changer la société », bref « refaire le monde »... ce qui revient le plus souvent à le défaire !

De plus ni la gauche ni la droite ne sont absolument pas confiants dans l'économie de marché.

D'innombrables sociétés de produits de consommations courantes ont été gérées par l'État avec les résultats « à la Tapie ». Ce que nos chers énarques arrivent, avec des raisonnements successifs et finesses de la langue française, à transformer en réussites...

 

Les américains aussi se mêlent de la gestion des sociétés, mais c'est fait avec un pragmatisme total sans aucune considération idéologique.

En 1978 Chrysler était mourant et le gouvernement fédéral a prêté 1,7 milliards de dollars intégralement remboursés 5 ans après avec les intérêts. Chez eux c'est l'accident, chez nous c'est la vocation mais construit sur le mensonge et l'incompétence.

Aujourd'hui, ils réitèrent le processus avec leurs banques, après l'avoir fait avec leurs compagnies d'assurance et d'épargne. On parle désormais de dizaines, voire de centaines de milliards de dollars, ce qui correspond à de « nationalisations » chez nous, prend l'allure de « plan de sauvetage » chez eux !

Tout un paradigme complètement différent dans son essence.

Demain, ils s'apprêtent à remettre la main à la planche à billet pour sauver les usines de Détroit...

Peut-être vont-ils même « réinventer » une structure de « defeasance » ad hoc « à la CDR » du Crédit Lyonnais, pour y cantonner les emprunts immobiliers après avoir jeté leurs électeurs de chez eux : ceux-là ne voteront de toute façon pas en Novembre prochain.

 

D'innombrables rapports, analyses, livres etc. font état de délabrement de l'économie française, mais faute de courage politique, rien ne change.

Et notre maladie et bien plus grave : Le pays et très fortement imprégné par la culture communiste, qui souvent prend d'autres habits, mais les idées sont toujours là avec leur conséquences néfastes.

L'empilage des structures administratives - communes, communautés des communes, départements, régions et État - en est un bon exemple.

Les collectivités territoriales ont doublé leurs effectifs en 10 ans. Tout le monde oublie que ce personnel est financé par l'impôt.

À Marseille la communauté urbaine de 28 communes emploie environ 4.000 personnes en grande partie fournies par la Mairie de Marseille, qui a remplacé environ 80 % de ses effectifs.

Pour quelle « plus-value » d'intelligence ?

Sur le plan économique c'est simplement criminel. Le département et la région PACA n'ont pas de leçons à donner, car ils ont fait la même erreur. Hélas, on trouve cette situation partout.

Bonjour la faillite qui se profile à l'horizon !

 

Cent trente régimes spéciaux de retraites, plusieurs centaines de milliers de logements de fonction, des allocations datant du régime de Vichy, un fouillis de primes et gratifications diverses, sans oublier la garantie de l'emploi à vie : jamais le statut des 5 millions d'agents de l'État et assimilés n'a paru aussi déconnecté de la vie économique réelle.

Dans ce Meccano complexe tout le monde se tient par la barbichette. Le beurre et l'argent du beurre, disent les méchants.

Cet avantage ne les incite en tout cas guère à promouvoir de grands changements, tout comme leur origine monolithique via la fameuse ENA, « machine autocentrée » destinée à fabriquer les élites administratives soucieuses de leur statut et prébendes, mais qui se croient très doués pour diriger des entreprises tellement elle se voit omnipotente.

Un détour par la « Promotion Titanic » devrait pourtant inciter à l'humilité quelques « grands serviteurs » de l'intérêt général bien compris...

Faut-il supprimer l'ENA - une véritable école soviétique, copie conforme de celles du Kominterm de la « belle époque », voire de celle de la CGT (que j'ai visité récemment à Saint-Rémy-lès-Chevreuse) - et ouvrir l'administration aux personnes venant du privé ? Peut-être que la consanguinité cérébrales sera éliminée.

Rappelons que parmi les présidents des banques françaises, le seul PDG qui n'est pas un énarque et ancien fonctionnaire et celui de Crédit Agricole. Édifiant, non ?

 

Comment éliminer « l'inculture économique » dont nous souffrons tant ?

En commençant par la révision des manuels économiques de l'Éducation Nationale nettement trop imprégnés par le marxisme.

En effet, « méfiez-vous du marché ! Celui-ci doit être encadré, surveillé, maîtrisé !!!! » Ceci est souligné d'innombrables fois. Dans les manuels économique de MIT (dont je suis modeste diplômé : C'est VCRM qui en cause) l'État français est appelé en français « état gendarme ».

C'est dire...

 

Les Français sont désorientés. Ils sont en crise morale et de là découlent les problèmes économiques et sociaux. Les Français ont perdu la foi ; ils ont perdu l'idée même de la foi et ne croyant plus en rien, ils sont prêts à croire en tout, même aux discours les plus fous.

C'est pourquoi on ne pourra jamais commencer un vrai travail de réforme si on ne restaure pas d'abord la confiance dans les esprits.

À vouloir édifier une société où nous n'avons plus qu'à nous soumettre à des décrets ministériels, à des directives de Bruxelles, à des réglementations administratives, à des injonctions gouvernementales, on construit une société inhumaine sous le prétexte de généraliser le principe de précaution, d'évacuer le risque, de nous soulager de notre, de nos responsabilités.

Plus besoin de choisir, l'État décide pour moi : il définit le programme officiel de l'éducation de mes enfants ou il gère ma retraite, il s'occupe de mon logement et me protège des étrangers (berk) !

Plus de responsabilité individuelle, plus de risque, l'État pilote, l'État régule le grand macrocosme social. Comme l'État imposera ses choix qui par nécessité ne peuvent pas plaire à tout le monde, il y aura toujours une majorité de mécontents pour critiquer toute décision étatique... mais la même majorité continuera d'en appeler encore et toujours à l'État au moindre « pêt de travers ».

 

Ce faisant, nous oublions une chose essentielle : la responsabilité et la liberté sont indissociables. L'une est la condition de l'autre. À chaque fois que vous voulez échapper à vos responsabilités dans un domaine précis, vous perdez votre liberté d'action dans ce même domaine.

À chaque fois que l'on transfère une compétence à l'État, on s'exonère du poids de la responsabilité... et on perd dans le même temps sa liberté.

Or, il est aussi dans la nature de l'intervention publique de se tromper. Les hommes politiques peuvent se tromper et ils se trompent - ils nous trompent - la plupart du temps. C'est pour cette raison fondamentale qu'il faut leur confier le moins de domaines d'action, qu'il faut absolument limiter leurs prérogatives et ne pas leur laisser la possibilité de se mêler de la gestion des sociétés privées et de ne pas gérer les sociétés opérants dans le monde concurrentiel.

La concurrence oblige les entreprises à tenir compte de la réalité, à admettre et corriger leurs erreurs. Les entreprises privées ne sont pas infaillibles mais, au moins, elles sont obligées de reconnaître leurs erreurs.

Pas l'État...

Cette obligation d'apprentissage du « privé » est le moteur de l'innovation, de la productivité et de la croissance économique.

C'est ce qui manque à l'État, omniscient, omnipotent et irresponsable qui n'a pas à en tenir pas compte.

 

On se moque des Américains parce qu'ils travaillent beaucoup et longtemps... mais c'est précisément pour cela que l'économie américaine est dynamique et puissante !

L'Argentine était il y a encore peu un « pays riche » au début du XXe siècle. Cuba, doté d'un climat propice à une agriculture féconde a aujourd'hui ses habitants qui ont faim. Pourtant Cuba avait un niveau de vie supérieur à l'Italie avant Castro.

L'Iran était sur la voie de la modernisation avant Khomeiny.

Plus proche de nous, les États-Unis subissaient un déclin évident dans la période Carter et l'État britannique était déclaré en cessation de paiement en 1977 !

Comparez enfin la France et l'Espagne d'il y a 25 ans et aujourd'hui !

La France est un pays riche mais elle est, depuis plusieurs décennies, sur une mauvaise pente. Nos dirigeants refusent de l'admettre - et la plupart des Français refusent de le croire -, s'en remettant sans cesse à notre grandeur et à notre puissance.

La France pourrait cependant ne plus être grande et puissante à force de vivre à crédit et de se braquer sur ses acquis ; à force de refuser la science et de rater systématiquement les révolutions technologiques et les transformations géopolitiques ; à force de « manger le capital » ; à force de faire fuir les volontés et d'attirer les assistés ; à force de perdre la boussole.

 

C'est pourquoi, avant de réformer l'État, il faudra « re-former » les esprits. Il faudra dire aux Français que c'est seulement par sa créativité, seulement par son travail et par ses valeurs d'accomplissement qu'il s'est librement donné, que l'homme cherche à s'arracher de son état de nature, augmentant sans cesse son niveau de vie et la qualité de sa vie.

Personne ne peut le faire à sa place. Surtout pas l'État ; surtout pas le gouvernement.

La France n'est menacée ni par la mondialisation, ni par la concurrence des pays à bas salaires, ni par la puissance américaine, ni par les firmes multinationales, ni par les extra-terrestres.

Non, la France se fait du mal elle-même en s'imposant les coûts, les absurdités et le fardeau d'une idée qui ne fonctionne pas et qui n'a jamais fonctionné, refusant de voir la réalité en face, coûte que coûte, parce qu'elle est contraire au « dogme ambiant » dont on retrouve les fondements jusque dans les livres scolaires. 

 

Il faut rappeler des vérités simples mais fondamentales, qui ont fait l'objet d'une véritable persécution intellectuelle.

Elles furent brillamment exposées par des économistes français au XIXe siècles comme Frédéric Bastiat ou Gustave De Molinari qui furent tant diabolisés en France car on préfèrait écouter Marx, Keynes ... et José Bové.

C'est sur l'illusion de la troisième voie que se décline le refrain de « l'exception française ».

Elle consiste à penser que l'État doit réglementer toutes les activités humaines, de l'agriculture à l'éducation, la santé, la culture, la justice, la recherche, la famille, etc., sans voir que c'est précisément la réglementation qui finit par détruire l'économie car elle appelle le constructivisme.

L'économie est d'abord basée sur des choix... non sur des décrets ! L'histoire du XXe siècle nous rappelle que tous les pays qui ont voulu explorer une alternative à l'économie de libre-concurrence ont échoué sans aucune exception.

 

Pourtant, à entendre la rue, il existerait un trésor caché, une pierre philosophale, une baguette magique que sais-je, le Père Noël. Non, c'est l'État ! Tout le monde se tourne vers l'État : les médecins, les pêcheurs, les routiers les infirmières, les intermittents du spectacle (qui sont devenus les permanents de la contestation), les enseignants, les étudiants, les parents !

L'État doit s'occuper de ceci, c'est si important ; l'État doit s'occuper de cela, c'est si crucial pour l'avenir.

Mais la morale et la science économique exigent de dire exactement le contraire : si c'est si important, si c'est si crucial pour l'avenir, pour votre avenir, alors vous devez vous en occupez vous-même.

Au mieux, l'État le fera plus mal que vous.

Au pire, l'État ne le fera même pas ! Croyez-vous vraiment que la sécurité sociale pourra me payez ma retraite dans 20 ans ? Ne prenons qu'un seul exemple. L'État français a monopolisé la recherche, se présentant comme « l'observateur du long terme ». « Vous comprenez, disent les hommes de l'État, les entreprises sont trop bêtes, elles ne se préoccupent que du profit immédiat ».

L'État français s'est chargé de la prospective technologique et de la science fondamentale.

Résultat : nous avons raté toutes les révolutions technologiques et nous perdons pied dans la science !

 

On ne peut que constater aujourd'hui le grand décalage qui existe entre l'opinion française et la culture de l'économie de marché. Et l'état en profite, mais cela ne durera pas car la faillite remettra les pendules à l'heure. Elle arrive. Patience, encore maximum dix ans.

 

VCRM

 

 

PS : Chers lecteurs,

 

Ce morceau de bravoure de VCRM date de fin juillet.

J'y ai rajouté quelques codicilles afin d'en améliorer la lecture (mais bon, avec mon manque de talent habituel, n'est-ce pas...).

Aujourd'hui, je regrette ce retard. Vous imaginez pour quelle raison bien actuelle...

 

Néanmoins, dans le futur Gouvernement de la « Gaule que j'aime tant », quand vous m'aurez toutes et tous portés unanimes à l'Élysée pour y picoler le cave dans une reconnaissance éternelle à votre « bravitude », je nous nommerai bien VCRM administrateur (vous savez qu'avec moi, il n'y aura pas de ministre, mais des « administrateurs de la chose publique ») de l'éducation de la jeunesse, de la formation à l'Intelligence des moins jeunes et de la recherche scientifique et universitaire.

 

Avec une mission claire : redonner du souffle à ces populations en désespérance de ne faire que geindre sans comprendre les « pourquoi des comment » !

Même qu'il serait plus que largement temps d'y songer...

 

À vos avis !

C'est sérieux.

 


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Mardi 16 septembre 2008 2 16 09 2008 07:25

 

La réforme à 29,5 milliards

 

Si « Nanar » devait vivre centenaire (ce que je lui souhaite, naturellement, pour mieux le voir vieillir et devenir sénile), il aurait reçu 1.232 euros tous les jours de sa vie pour le prix de son « honneur », de son « préjudice moral ».

8.081 ex-francs Pinay par jour. 1.000 balles et quelques par heure ouvrée, depuis sa naissance !

On en a déjà causé.

 

L'homme qui valait 29,5 milliards (d'anciens francs) ! Payés sur fonds publics, par l'impôt...

Presque 10 fois plus fort que la série télévisuelle débile de « l'homme bionique », celle qui annonçait déjà il y a quelques décennies les « AGM » (Athlètes Génétiquement Modifiés) qu'on nous promet pour les olympiades de Londres dans 4 ans !

 

Vous connaissez déjà mes propositions de réformes de l'Institution judiciaire de mon pays, le jour où j'en serai le Président.

Il ne s'agit pas que de réformer une fois de plus le Code pénal, ni celui de la procédure pénale. Je n'y vois a priori aucun inconvénient, sauf que j'estime qu'un rythme de 5 ans par réforme, c'est beaucoup  pour un « droit naturel » pluriséculaire qu'est celui de protéger la sureté des personnes, en marge de la protection de la première des libertés publiques, celle de vivre sans être agressé.

 

Tout juste, sur le plan pénal, si c'était possible (mais je ne sais pas encore comment), un délinquant, un criminel, reconnu coupable des faits délictueux ou criminels qui lui sont reprochés, il a à purger sa peine derrière les barreaux, jusqu'au bout et sans remise, sauf exception... exceptionnelle (et non pas comme d'une habitude devenue... habituelle), puis il va se faire pendre ailleurs à la première récidive (et après peine re-purgée).

C'est valable pour tout le monde, mais seulement pour les adultes (car foutre en taule des gamins tueurs de bébé du haut des remparts de Bonifacio, c'est du ridicule le plus torride, d'autant que même dans le centre de rétention ouvert de Belgodère, ils n'ont pas reçu, dans un premier temps, le droit de rencontrer leurs parents : on ne punit sûrement pas l'imbécilité mortelle, même sur les routes, par le ridicule...).

 

Vous savez déjà, lecteurs assidus, que le pilier des réformes que j'engagerai est de fusionner les deux ordres de justice, l'ordre judiciaire et l'ordre administratif, en un seul.

(Lire ici in fine et ailleurs, mais je ne sais plus où)

Cette dichotomie ancestrale, si elle pouvait - à peine - se justifier il y a deux siècles, n'a plus lieu d'être, que s'en est devenue une de ces « exceptions culturelles » que le monde entier nous envie... pas du tout !

 

Mais je m'attacherai aussi à rendre indépendant le pouvoir régalien de justice : On élit bien nos députés, indirectement notre gouvernement qui en est issu et nos sénateurs qui font les lois, que le pouvoir exécutif s'attèle à appliquer (sinon à télécommander), comme dans tout régime « présidentiel » et encore plus dans un régime « présidentialiste » tel qu'on le vit actuellement.

Il en va autant pour nos maires, nos conseillers généraux et régionaux, tout autant que nos représentants au Parlement Européen, tous ces gens chargés de gérer la chose commune avec le pognon piqué à chacun. Et de nos représentants du personnel !

Pourquoi ne pas élire les patrons de nos juridictions ?

Entourés de conseillers élus eux aussi ?

Oh, non pas pour rendre des décisions de justice, naturellement : il faut un certain « professionnalisme » particulièrement bienvenu pour se faire correctement.

Mais pour garantir l'indépendance des juges qui y bossent, tout simplement.

 

Parmi les décisions « techniques », il sera une loi, qui n'aura pas de numéro mais un nom, comme pour mieux passer dans l'Histoire avec un « grand H », l'infamie de la « République des coquins » : La loi « Tapie ».

 

Tous les articles du Code civil, du Code douanier, du Code des impôts, du Code de la Sécurité social, du Code rural et forestier, du Code de commerce, du Code du travail et des divers codes de procédures, s'ils restent z'ouverts aux procédures « d'amiable composition », d'arbitrage et autres « clauses compromissoires », ou transactionnelles exigeront que les décisions de « médiation », d'arbitrage, de compromission, de transactions devront désormais être validés par un juge pour avoir une quelconque valeur juridique exécutable obligeant les parties, quelles qu'elles soient, quel que soit leur objet, leur nature.

Un peu comme si le Code civil ne reconnaît jamais les dettes de jeu...

Ce qui ne gêne personne, jusque-là, même pas les fifrelins !

Exactement comme dans une procédure de divorce amiable, dans celle d'un licenciement, dans la fixation d'un loyer, d'une pension, etc.

 

C'est ce qui a manqué dans l'affaire « Tapie ».

Je ne conteste pas une décision de justice passée en force de chose jugée (il ne me viendrait même pas à l'esprit de le faire) même si pour certain il s'agit d'une décision de « justice privée », car s'en est une « vraie », par assimilation légale ;

Je ne conteste même pas la quotité d'un préjudice matériel (je n'ai pas le dossier en main, et cette décision en vaut une autre) ;

Je ne conteste même pas le principe de l'indemnisation des « larmes et des pleurs » : on indemnise, certes nettement plus faiblement, la perte d'un être cher pour cause d'accident ou de crime (j'ai dû recevoir 5 francs, même pas un euro, d'indemnisation « morale » suite à l'assassinat de l'auteur de mes jours : je les ai refilés aux œuvres de la police au guichet de mon commissariat local, un peu surpris !

La vie de mon père ne valait évidement pas l'aumône que la République lui faisait ainsi à titre posthume !).

À raison de 150 K€ le préjudice causé par la perte d'un être cher (genre les victimes d'attentat télécommandé depuis la Libye), le seul « Honneur de Nanar » vaut le prix de 300 personnes déchiquetées en plein vol !

 

Je n'adhère pas (c'est ma liberté de citoyen) à la décision d'enterrer le dossier « Tapie/CDR » au motif suranné des coûts d'avocats et de procédure à assumer par la phynance publique, par défaut de motivation surannée.

Décision éminemment « hors du bon sens », décision de coquins !

Mais cette contestation personnelle, voire collective, ne peut pas être reçu devant l'Ordre administratif. Elle l'aurait été devant la Cour de Cassation, soit à travers la constitution d'une association de citoyens pour la défense des intérêts de la République, soit à travers la « Class Action » toute neuve.

Après tout, tout cet argent m'appartient (quoique je ne paye plus grand-chose et j'ai bien raison), au moins autant qu'à vous (qui continuez de « payer » l'homme qui valait « 30 milliards ») !

 

Avec ma proposition, un juge sera forcément requis pour valider la décision du tribunal arbitral. Sa décision pourra être prise aux vues des éléments de procédure et de fait qui justifie du bien-fondé de la décision arbitrale et de plus, pourra être contestée par appel et cassation éventuelle.

Les associations de citoyens pourront, en tout cas dans le cas d'espèce puisque ça concerne avant tout l'impôt de tous, émettre un avis sollicité.

 

« Loi Tapie » !

Ce sera son nom, le nom de l'infamie, le nom de la « République des coquins » : elle aura déjà coûté près de 300 milliards !

Pourvu qu'elle ne coûte pas plus...


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Jeudi 24 juillet 2008 4 24 07 2008 06:05

 

Les huit jours passent.

 

Et on se met à bosser avec une équipe décrite ci-avant. Première « crise » d'opinion : on me reproche de n'avoir pas nommé de premier ministre !

Bé que non, té ! Ça servirait à quoi puisqu'il n'y a plus de Parlement, déjà en campagne, la faute au renversement du calendrier voulu par le PS de « Yoyo », pour discourir à l'infini sur une politique générale ?

D'ailleurs, je prends tous les pouvoirs, de légiférer par voie d'ordonnances et de décrets présidentiels, puisqu'il n'y a plus non plus de ministre capable d'émettre des décrets ministériels, vue que « mon équipe » administre provisoirement le pays et n'est pas composée de ministre mais d'administrateurs !

C'était marqué dans le texte : il suffisait de savoir lire !

Le Président nomme le Premier ministre, il n'est jamais marqué nulle part qu'il est obligé de le faire, fais-je remarqué insidieusement.

 

D'autant, qu'une fois nommé, il faut qu'il refile sa dém' pour qu'il se casse et lui-même n'est obligé de la faire que si il se prend une motion de censure dans les gencives : ce n'est quand même pas moi qui vais violer la constitution, puisque j'en suis le gardien !

Non mais !

 

J'en profite pour vider les prisons, puisque j'ai un droit de grâce que j'exerce encore à titre individuel, au cas par cas, quitte à prendre tous les cas bien naturellement, puisque là encore, c'est une promesse électorale que même que tout le monde a dit que c'était démagogique !

Mais absolument que c'est démagogique, je revendique même !

Parce que ma « grâce » ne couvre pas que les excès de vitesse, faut pas dékonner, mais tous les criminels et délinquants du pays, y compris les violeurs de gamins et les tueurs de flics !

Vont voir ce qu'il en coûte pour leur sécurité que d'envoyer dans la nature un régiment des pervers !

Chose promise, chose due, avais-je prévenu !

Et puis voilà encore une ramée de fonctionnaires qui vont être payés à ne rien faire, pendant que d'autres vont devoir filer le train à tous les cinglés du pays pour les faire revenir devant les juges !

Que ça va soulager aussi les pôles d'instruction qui vont pouvoir être redéployés sur les contentieux civils, à étancher les retards qui s'apparentaient à des dénis de justice, en attendant la grande réforme... la vraie !

Et au moins, quand les plus « hard » seront repris, ce sera avec les deux ou trois mesures « plus sévères » d'application immédiate qu'ils seront condamnés : Un beau nettoyage des rues en perspective et pour un bout de temps !

 

Entre-temps, les « politiques » et autres courtisans sont tous à vouloir être adoubés pour les prochaines législatives, remarquant perfidement qu'aucun « administrateur provisoire » n'est élu ni ne concoure à un mandat électif !

Pour sûr ! Pour cause de stricte incompatibilité : pas plus d'un mandat par personne, qu'il soit local ou national !

Là encore, un engagement de campagne électoral. Et rien ne m'interdit d'appliquer cette règle « morale », parce que ce n'est tout simplement pas prévu, dans aucun texte !

Et bien évidement entre fonctions électives et fonctions administratives incompatibilité totale : Quand tu décides de l'emploi du pognon des z'autres, t'es prié de le voir passer sans y toucher qu'avec les yeux !

Mais là encore, rien n'empêche de se faire élire, sauf, vous rappelle-je mes chers lecteurs qu'il est dans mes propositions de faire absorber le Code du travail par le Code de la fonction publique, quitte à réformer durablement ce dernier, réforme qui posera bien une incompatibilité de principe entre rôle au service d'autrui et rôle de décision du service d'autrui, quitte à en décider du contraire par voie « d'accord d'entreprise »... sachant qu'il ne peut pas y avoir d'accord d'entreprise dans la fonction publique, puisque ce n'est pas une entreprise !

 

D'ailleurs, pas question d'attendre : j'aurai prévenu tout le monde. Le lendemain de la passation de pouvoir, j'ordonne (par voie d'ordonnance, donc) la refonte du Code électoral et le découpage des circonscriptions.

C'était dans le programme. Et les ordonnances ont vite été signées dès que Dédé aura eu tôt fait de me faire des « paquets » de 100.000 habitants.

Bon d'accord, y'en a qui ont cherché à se faire favoriser : car habitant ne veut pas dire électeur !

Et ceux qui connaissent leur terrain mieux que d'autres, forcément qu'ils seront favorisés : c'est l'avantage d'être un élu de proximité.

 

Vote uninominal à un tour avais-je prévenu !

Gros débat philosophico-politique, tu penses : Pendant qu'ils s'amusent à défendre chacun leur conception de la démocratie représentative, ils ne causent pas d'autre chose !

Inco leur refile l'idée d'un scrutin à trois tours histoires de les faire pleurer.

Perso, j'annonce qu'on pourrait rire avec de la proportionnelle, histoire que je garde tous les pouvoirs plus longtemps, incapables qu'ils seront d'avoir et de garder un premier ministre digne de ce nom, mais que finalement, ce serait un véritable putsch et totalement antidémocratique !

 

« Je m'y refuse au nom de l'amour de la République de mon pays, celui où je suis né et où je mourrai ! »

Et que je siffle la fin du brouhaha en expliquant à Lolo Ferrari que j'ai été élu sur un programme et que j'applique le programme en toute légitimité : il n'y a pas plus démocratique !

Mais que je reste ouvert, naturellement, à toute révision d'origine parlementaire, avec la nouvelle chambre. Rien de plus démocratique.

 

Saisine du Conseil Constitutionnel par quelques sénateurs teigneux. Bien Messieurs, vous savez ce qu'il vous attend, ce sera votre dernier tir de barrage. Après vous pourrez partir à la retraite (mais ce que vous ne savez pas encore, c'est qu'elle ne sera pas payée pour votre temps perdu sur les bancs du Palais du Luxembourg : ça ce sera la cerise sur votre gâteau ! J'en causerai plus tard).

 

Car je commence par moi-même : Plus de rémunération pour aucun des mandats et fonctions représentatives pour le personnel politique.

J'admets seulement un SMIC horaire d'indemnisation forfaitisé pour tout le monde et exonéré d'impôt (y'a pas de raison).

Justement en commençant pas moi !

Je ne vous raconte pas la côte de popularité sur ce coup là ! D'autant que j'augmente quand même le SMIC à titre provisoire et sous réserve d'une loi de ratification à venir.

Maintenant, Messieurs Dames les élus, faudra aller pointer comme tout le monde sur le lieu de travail, c'est-à-dire dans vos hémicycles respectifs ou les commissions pour espérer toucher quoique ce soit !

Bon, petite calculette en main, ils ont globalement 9 mois de 22 jours de 8 heures, voire 10 de boulot (et un seul mandat, rappelle-je, exclusif de tout autre), ça nous fait 229 smic horaires par an...

Un petit temps très partiels pour ces élus là !

C'est autre chose que du temps plein d'autrui !

Y'en a même qui auraient intérêt à retourner à l'usine !

En compensation, on ne touche pas aux indemnités périphériques : il n'est pas question de les empêcher de travailler pour le plus grand bien de la Nation.

Et puis pour les « has been », ils auront toujours le loisir de donner des conférences (ce que je m'apprête à faire dès que j'aurai quitté la rue du Faubourg Saint-honoré : mon agent exclusif s'occupe déjà de remplir mon carnet de voyage à travers le monde) ou devenir « consultant », parce que pas de retraite autre que celle du régime général, et encore, plafonné tant que le plafond de la SS existera...

 

Quant à moi, naturellement, je suis en fonction 24 heures sur 24, mes futurs ministres aussi. Ça fera donc 8 heures de Smic au taux normal, plus 4 à 25 %, plus 12 à 50 %, sur 5 jours par semaine, plus les 22 jours de congés payés travaillés, plus 52 week-end et 10 % de vrai CP sur un an de 365 jours (avec un peu de chance, j'aurai bien droit à une année de 366 jours comme tout le monde), je devrais tourner à 7.300 Smic par an !

Les affaires reprennent... Une petite mousse pour fêter ça ?

 

 

PS : Je reviens sur un truc. Il faut que je vous précise le déroulé de la crise « philosophico-politique », car il y a « plusieurs options ».

 

Tout le monde, parmi les politiques, voulait que les prochaines législatives se fassent à la proportionnelle intégrale sur liste bloquée au plus fort reste. Au nom de l'égalité des opinions. Au nom du droit à chacun de pouvoir s'exprimer et donc d'être représenté.

Je suis contre, même si ma fibre démocratique me hurlait de crier oui !

 

C'était une question clé qui m'avait attiré les foudres des constitutionnalistes, malgré la sympathie affichée par Beau-Pin et le joli sourire de Clémentine, de la gauche ultra anticapitaliste au deuxième tour, de la droite extrémiste et des centristes de tout poil (y compris des PRG de « Nanard le flambeur » qui aura ramené sa grande gueule), mais aussi des femmes et de tous les indépendantistes du pays sans lesquels je n'aurais pas été élu.

J'étais donc resté vaseux en expliquant que c'était soit ce système là qu'il fallait imposer aux partis, soit celui du vote sec uninominal à un tour par circonscription.

« Mais plus jamais de triangulaires généralisées, le plus mauvais des systèmes », bien que le « cousin » Jean ait pu arriver à reconquérir son siège de Maire du 5ème grâce au maintien du candidat du Modem, dans le temps !

 

N'en déplaisent aux caciques de la « gauche plurielle » et de la « droite décomposée ». Maintenant, ils vont boire la ciguë jusqu'à la lie !

 

En cas de crise, le Conseil constitutionnel sera saisi dans l'urgence des meks qui n'ont pas de campagne à faire pour les législatives (et puisque je gouverne par ordonnances pendant ces quelques semaines avant la fin des législatives, le Parlement se réunit d'office : toujours pas question de violer la constitution de mon pays à moi-même et que je partage volontiers) commence par invalider ladite ordonnance, par un vote de défiance (contre qui ? Il n'y a pas de Gouvernement officiel, juste des administrateurs !).

Je constaterai alors la crise institutionnelle et en imputerai la faute au dit Conseil dont je suspends les prérogatives et le fonctionnement, toujours par voie d'ordonnance.

Tout en affirmant haut et fort que les notables de la République étant rétifs à la modernisation de la vie publique, ce qui est explique pour partie l'état du pays et de ses finances délabrées, il faut bien prendre des mesures annoncées.

« Mais que je prends bonne note de l'imperium ! On se revoit dès le milieu du mois de juin pour en causer ! L'affaire de quelques jours, rien de très grave... »

 

On parle de complot contre l'État, de tentative de coup d'État. La rue s'agite. Un petit coup de passage télévisé et je relégitime ma décision pour avoir été le dernier élu. Une promesse est une promesse et qui s'oppose à la première dénie donc la volonté du peuple que je représente. « Flûte, j'ai été élu par le peuple il n'y a pas 15 jours que déjà on voudrait, au nom de ce même peuple qui m'a élu démocratiquement à la fonction, m'empêcher de tenir ma première promesse ! Mais ce sont ceux-là qui se conduisent de façon anti-démocratique ! Ils sont un véritable danger pour la Nation, l'État et la démocratie ! Pas moi, grand Dieu ! »

 

Le lendemain, réaction des « grandes gueules ». Celles qui n'auront rien compris à rien sont mises sous résidence surveillée pour suspicion d'entrave à la démocratie, les autres peuvent continuer à causer : Je constate dans un communiqué qu'on veut empêcher la tenue d'élections législatives régulières dans ce pays. En application de l'article 16 de la Constitution, « je confirme prendre tous les pouvoirs et suspend la session extraordinaire du Sénat (qui est la contrepartie automatique) au nom du bicaméralisme : L'une des Assemblées n'étant plus en fonction pour cause de législatives, l'autre n'a pas à siéger. Cette situation ne durera que le temps de retrouver le calme dans la rue et l'ouverture prochaine d'une session extraordinaire dès le surlendemain de l'élection législative. A vos votes, citoyens, c'est le moment de confirmer vos choix contre la clique des 80 ! »

Pourquoi 80 ? Je n'en sais rien : on les trouvera bien dans le tas !

 

Or, toujours dans cette hypothèse de crise, on en était encore à préparer des législatives à la proportionnelle avant la crise et 236 listes de 600 noms avaient été validées par l'Administrateur de l'intérieur (sur plus de 853). Il y a de tout. Les grands partis, naturellement, avec quelques retours inattendus. Mais tout autant dix huit listes féministes, obligées d'alterner avec un homme après chaque femme pour cause de parité obligatoire, des spécistes, des défenseurs du camembert authentiques moulés à la louche, en passant par toutes les tendances radicales du gauchisme extrême et jusqu'à un parti de pseudo nazillons, de juifs orthodoxes et quelques « rigolateurs » du parti du plaisir, de celui du rire, ou du « parti pris ».

Des tas de listes d'union locale, professionnelle de la défense des tailleuses de pipe de Saint Claude, de telle ou telle vallée !

Magnifique ! En même pas 15 jours, toutes les revendications ou associations revendicatrices ont réussi à se conformer, même à la va-vite, à cette nouvelle liberté !

 

Un seul tour à la proportionnelle ? La « chambre introuvable » est de retour. Donc volte-face à l'occasion de l'annonce de la suspension du rôle du Conseil Constitutionnel et de la mise ne place de l'article 16 : Vote uninominal à un tour et liste par circonscription !

Et « bibi » d'expliquer chez « Lolo » que « parce que quelques illuminés (la bande des quatre-vingts) ont voulu jouer avec la République, parce qu'ils ont voulu piétiner ce qu'il y avait de plus noble dans la démocratie représentative de mon pays que j'aime tant, parce qu'il est de ma responsabilité d'assurer le bon fonctionnement des institutions, on ne peut pas faire autrement. »

« Toutefois, je tiens personnellement à la bonne représentation de tous les courants d'opinion dans mon pays. Non seulement c'est une promesse, mais c'est aussi une conviction personnelle très fortement enracinée, je confirme donc que les sénateurs rendront leur mandat le même jour que les députés, pour être remplacés, tous, par un citoyen tiré au sort, à raison de trois par département, renouvelable par tiers tous les ans » !

 

Radada : Assemblée hors session et en pleine campagne, plus de Conseil Constitutionnel pour donner le « La », des sénateurs mis à le retraite d'office, délégitimés, décrédibilisés partout hors les « salons feutrés parigots », une future Assemblée Nationale constituée d'une bipolarisation forte et d'un Sénat ayant « image fidèle de l'opinion », j'arrivais à la fois à garantir l'équité représentative du peuple par le peuple et à former un soutien du futur gouvernement sur des assises solides !

Quand je vous dis que je suis un génie qui s'ignore, parfois je suis obligé de croire que c'est plus vrai que vrai !

 

Ça, c'est pour le scénario de crise.

Mais il peut y en avoir un autre de plus raisonnable, puisque je suis élu sur un programme qui dit, « noir sur blanc » : élections uninominales par circonscription à un tour pour les députés, tirage au sort citoyen sur les listes électorales (comme pour les jurés de Cour d'Assises qui débattent de la Liberté d'autrui quand même !) pour le Sénat et refonte du système des nominations au Conseil économique et social, aux Conseils Constitutionnel, Supérieur de la Magistrature, Haute autorité de l'Audiovisuel, etc. faisant la part large aux parlementaires avec « droit de Veto » de l'Élysée !

 

Après tout, vu mon triomphe à l'élection de la semaine passée, la « classe politique » ne peut que s'incliner. Et un décret présidentiel suffira, sans bouleverser les augustes soucis moraux de tous ces messieurs (et les « virgules » du texte de la Constitution en plus) !

Dans ce cas-là, on saute l'étape « élection des députés à la proportionnelle intégrale » : au moins, j'aurai l'air moins kon !


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Mardi 8 juillet 2008 2 08 07 2008 06:37

 

C'est le fric !

 

Pas d'État, pas de puissance publique, pas d'autorité commune même consentie sans argent ! Par conséquent, il est clair que le rôle de l'État doit se limiter aux moyens financiers qu'il prélève sur chacun !

 

Et de ce point de vue, en « Gauloisie », on atteint plusieurs sommets : Le premier, c'est le poids des prélèvements obligatoires.

On en a déjà causé : il en est de deux types ! Les fiscaux et les sociaux.

Le premier, c'est qu'en matière fiscale (on causera plus tard des « sociaux »), le sommet est triple :

1 - On ne parvient toujours pas à dépenser moins que ce qui est reçu !

2 - On accumule de la dette, de façon tellement énorme, que tout redressement durable en devient impossible... Si encore c'était pour du mieux vivre pour le plus grand nombre et de façon durable, je veux bien, mais c'est pour toujours moins, toujours plus cher et de façon toujours plus précaire !

3 - Notre système fiscal atteint des sommets de complexification inimaginable... Et on en rajoute toujours plus, en « niches », ce que nous continuerons d'examiner ensemble au fil du temps, et en impôts ou taxes nouveaux (d'ailleurs, encore une sur les SMS pour payer la télé publique et son absence de pub dans les tuyaux, à rajouter dans l'inventaire et jamais clos) !

 

J'avoue que j'ai longtemps réfléchit à la priorité des urgences : Déficit ? Endettement ? Ou simplification ?

C'est la simplification qui est le plus simple à aborder, et ce sera la mission de Monsieur l'administrateur de la finance publique, l'Incognitoto qui s'y collera avec une feuille de route assez simple.

J'aurai besoin de lui, parce que les effets pervers sont connus par avance : simplification ne veut pas dire ni résorption, ni aggravation des déficits, qui se reporteraient trop brutalement sur l'endettement commun.

Donc une chose à la fois et les vaches seront bien gardées.

 

Et comment simplifier « en douceur » ?

Pas à la façon de Jacques, Mon Conseiller es-Spécial requis pour vider quelques bouteilles dans les caves de l'Élysée me donner la contradiction (quoiqu'à ce jeu-là, Inco et sa sensibilité socialisante « post-néo moderne », j'aurai déjà du fil à retordre !) et dans l'intérêt du pays : je me connais, je suis capable de taper dans la caisse pour peu que la caissière ait le code et de décamper avec elle et sa sœur dans un paradis fiscal sans droit de retour !

 

Non, de façon simple : On garde tout en l'état, mais...

 

1 - On élargit l'assiette du « bouclier fiscal » à tous les impôts et taxes et redevances et cætera hormis deux natures de prélèvement : Les droits d'enregistrement (c'est un « service à l'acte » qui donne date certaine et reste indispensable à la bonne marche des affaires et des biens sur laquelle se fonde toute sécurité juridique), « l'impôt citoyen » (mais lui sera imputable sur tous les autres et remboursable contre l'émargement des listes électorales les années d'élection) et la CSPM (parce que ce n'est pas un impôt, ni une taxe, ni un droit douanier, mais juste une cotisation sociale... sur les produits manufacturé, comme son nom l'indique).

Nous en reparlerons un peu plus tard.

 

En notant que, la CSG et la CRDS, puisque le Conseil Constitutionnel nous a expliqué en long en large et en travers qu'il s'agissait d'une contribution de nature fiscale à vocation sociale, donc tout sauf une cotisation sociale, elle sera dedans !

 

Et quand je dis tous les impôts, c'est tous les impôts, y compris ceux à la consommation, ceux qui se dissimulent jusque dans votre bouteille d'huile au titre des la « taxe sur les huiles végétales », la capsule des droits de circulation sur votre litron de pinard, dans votre steak au titre de la « taxe d'abattage » ou celle « d'équarrissage », y compris les frais des chambres de commerce ou d'agriculture, en passant par la TVA, l'impôt sur les plus-values et la TIPP !

Tout !

Bon, il faudra garder les justificatifs pour en justifier, naturellement : on n'est pas des chiens !

 

Le taux de 50 % de la totalité des revenus d'une année me paraît une bonne idée.

Mais il faudra le baisser à 40 % dès la seconde année de mon mandat, puis à 30 % dès la troisième.

À moins qu'Inco nous explique qu'on va trop vite et que demain c'est la faillite...

Alors 45 %, 40 % puis 35 % et 30 % pour la dernière année de mon mandat, pourquoi pas ?

 

La règle à venir : Tous les prélèvements fiscaux, y compris ISF, ne peuvent être supérieurs à ce nouveau bouclier rapportés au total des encaissements ou résultats imposables pendant la même année.

Que l'on soit riche ou pauvre.

Le mek qui ne touche que le RMI, s'il bouffe de la TVA ou autre chose qui le colle au-delà de 50 % (40 puis 30 %) de son RMI (plus les autres allocations éventuelles), on lui rembourse la différence.

 

2 - Mais ce n'est pas suffisant... Si le « bouclier fiscal » reste une excellente idée de l'apparatchik « Vil-Pain » sur la fin de la Chiraquie (alors qu'il aurait dû y être au début), il ne faut pas mégotter avec la simplification... des impôts directs.

Les indirects, c'est déjà fait, via le bouclier du § 1.

 

À côté de tous les régimes fiscaux existants, il s'agit de mettre en place des régimes fiscaux dits « simplifiés ». via une « flat tax », retenue à la source libératrice, d'abord sur option, puis en faisant évoluer les plafonds, puis en renversant l'option.

Elle existe déjà, cette « flat tax » à taux fixe et libératoire, donc réputée proportionnel, et non, pas progressif.

Aujourd'hui, c'est réservé aux régimes des « micro-simplifiés », c'est-à-dire à quelques cédules, sous réserve de ne pas dépasser des plafonds fixés par la loi.

Vous faites sauter les plafonds et vous étendez le tout à toute la matière imposable et le tour est joué.

 

Le taux s'applique sur un revenu brut et dans mon esprit il serait égal à 15 %, au pire à 20 % (c'est Inco qui arbitra avec le Grand Ordinateur de Bercy (celui qui ne sait pas compter) dont il pourra disposer à sa guise... avec l'armée de hauts fonctionnaires soumis à son service !)

Naturellement, on laisse la possibilité à tout le monde de revenir au « régime normal », ultérieurement, n'importe quand et sur option, si c'est plus avantageux : y'a pas de raison...

 

Je rappelle que c'est bien la grande réforme réussie par nos « voisins teutons » il y a quelques temps et ça continue même à faire marcher le commerce des fiscalistes : je ne serai donc pas sur la paille une fois revenu à la vie civile !

Je rappelle aussi, que sur le taux de 15 ou 20 %, il y a la CSG et la CRDS à 8 % plus 3 % de prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine : Taux maximum : 26 à 33 %. En-deçà du bouclier fiscal à 30 % des dernières années de ma mandature !

Autrement dit, les courbes se croisent et donnent une « extra-lucidité » aux coûts fiscaux tels qu'au bout, tout en devient simple à mourir !

 

3 - Naturellement, les « niches fiscales » auront du souci à se faire. Parce qu'au « régime normal », elles peuvent survivre, ce n'est pas gênant, mais disparaissent dans le « régime simplifié ».

 

Pour parfaire le système, « Bling-bling » va s'en occuper à ma place, on plafonne les effets des niches fiscales en valeur absolue : 50.000 € par foyer fiscal, 25.000 pour les personnes seules et sans enfant.

Au moins, si les « riches » pourront continuer à investir dans leurs petites affaires ou restaurer leurs châteaux, ce ne sera pas sur le dos des prolétaires : ça les regarde.

 

Mais on peut aussi imaginer un « plafond en taux », comme pour les dons aux œuvres (ou « mécénat privé »). C'est Inco qui choisira à sa meilleure convenance du moment !

Quitte même à changer en cours de route...

 

4 - Comme je suis un mek « bête et kon » à en pleurer, imaginez que pour précipiter le mouvement vers le « simplifié », perso, j'étends l'ISF sur toutes les natures d'avoirs !

Plus question d'exonération sur l'outil de travail, ni sur les œuvres d'art et autres objets de collections ou quincaillerie et autres verroteries : Tout passe à la moulinette !

Voilà qui va faire vibrer les couches populaires, bien que ce ne soit pas du cynisme de ma part, et heurter les SDF (Sans Difficulté Financière), n'étant pas non plus du meilleur effet : je reste le candidat des « couches moyennes », leur représentant, leur porte-la-parole, ces perpétuels opprimés qui font la « Gauloisie très supérieures » à toute autre.

 

Mais les « riches » savent aussi compter car entre le « plafond » du bouclier fiscal revu et corrigé et la montée en puissance du régime simplifié, l'ISF va devenir un impôt inutile... et parmi les premiers bénéficiaires ? Les « riches » et l'immense marée des « classes moyennes ».

 

5 - Ce n'est pas tout : Exactement même régime pour l'impôt direct des personnes morales !

IS à 25 % plus un prélèvement de 11 % au titre de la CSG et CRDS.

Mais là, je change l'assiette : Il ne s'agit plus de taxer les bénéfices réalisés, mais seulement les bénéfices distribués.

Précompté, l'IS sera libératoire pour les associés recevant des dividendes (et autres jetons de présence et sommes réputées distribuées), pour rentrer dans le régime simplifié.

Ce qui revient à supprimer l'IS avant la fin de ma mandature : d'un côté le « prélèvement libératoire », de l'autre le « bouclier fiscal »... L'IS n'aura de raison d'être que pour les dividendes servis aux actionnaires étrangers : c'est qu'il faut payer, pour venir abriter ses capitaux dans mon pays à moi, tellement il est trop beau !

 

Le reste, il est réinvestit dans l'entreprise de façon durable ou non, aux présidents et gérants de gérer au mieux et de leur faire faire des petits pour durer.

 

Imposition des associés pour les sociétés qui ne sont pas soumises à l'IS... là encore, sur ce qui est réellement distribué ou mis à disposition... Pas sur ce qui rentre en réserve ou remonte en capital.

 

6 - Enfin, les impôts locaux supportés par les ménages et autres personnes physiques entrent dans le calcul du « bouclier fiscal ». Pour tous les biens, pas seulement la résidence principale.

À mon sens, il faut en faire autant pour ceux supportés par les entreprises...

 

Donc on en viendra à réformer tôt ou tard la finance publique des collectivités territoriales.

Mais comme je ne veux pas que mon administrateur de la finance publique suive les sillons tracés par Juppé, il est hors de question que ses baisses d'impôts nationaux soient phagocytées par des hausses d'impôts locaux.

D'ailleurs, il n'y a pas bien de raison de les faire augmenter tous les ans.

 

Aussi, ces ressources (hormis celles relatives aux actes soumis à l'enregistrement pour la part qui leur revient actuellement), seront remplacées par subvention par « part virile »...

Après tout, les communes encore plus que les départements ou les régions, doivent tout attendre de la solidarité nationale, au moins à part égale pour chaque citoyen !

D'autant que pour une commune, ce qui coûte cher et rapporte parfois assez peu, ceux sont les personnes qui vivent sur leur territoire.

Plus elles accueilleront des Roms à l'année, plus elles feront faire des petiots à leurs ressortissants, plus elles seront attractives, plus elles seront riches, plus elles auront faire face à leurs besoins avec la « répartition par part virile ».

Plus besoin d'avoir de la ressource en taxe professionnelle, qui à force d'avoir été tripatouillée dans tous les sens ne veut plus rien dire !

 

Je rappelle que la TP a d'abord été inventée par « Giskard à la barre », ministre de la finance qui si il n'arrivait pas à la cheville de notre Inco, son digne successeur, n'en est pas moins X-énarque qui n'avait rien compris à la patente (l'ex que la TP a remplacé).

Il nous a fait une usine à gaz tellement ingérable qu'on a accumulé des écrêtements, des plafonnements, des abattements au fil des ans, pour éviter la mort certaine de quelques dizaines de milliers d'entreprises qui ne pouvaient pas grandir assez, ni assez vite pour supporter un coût fiscal inattendu (je ne vous raconte pas le délire et les angoisses de l'époque !).

Puis on s'est rendu compte qu'on taxait finalement des salaires. Donc on a sorti les salaires des bases taxables.

Pour finir par se rendre compte actuellement que finalement on taxait des investissements, ce qui ne plait pas trop aux banquiers qui financent, ni aux Gazelles et autres start-up mieux traitées hors de nos frontières.

Pour finir par plafonner, vraisemblablement sur une taxation à la valeur ajoutée...

Vous savez ce que j'en pense !

 

À mon sens, il est temps de revenir à la patente forfaitaire, éventuellement par « classe de niveau d'activité », un peu comme l'IFA, le tout soumis à la mesure du § 5 ci-dessus !

C'est d'ailleurs ce qui a fait la fortune de la « Gauloisie antérieure » au moment de la révolution industrielle.

Et ça empêcherait les édiles locaux de renvoyer sine die les implantations d'entreprises à venir.

 

7 - Enfin, un petit bonus pour les activités exonérées que sont les associations. Aujourd'hui, elles ne sont pas tenues de payer les impôts commerciaux, IS, TVA, TP, si elles respectent des conditions de bénévolat telles qu'elles répondent aux critères des « 4P » : prix, produit, publicité, profit.

Prix plus faible que dans le commerce, produit difficile à trouver dans le commerce, public qui n'est pas attiré par la publicité, profit jamais redistribué.

Même pas aux administrateurs qui les dirige, sauf, pour les plus grosses d'après leur chiffre d'affaires, à un bout du Smic jusqu'à 3 quarts du plafond de la sécurité sociale par administrateur au titre de salaire.

Quant à l'impôt sur les revenus de leur patrimoine, les associations sont soumises à l'IS au taux de 24 %.

 

Pour les plus petites, pas de problème... Le club de boule, il restera exonéré, il n'y a pas d'inconvénient.

Mais il en est d'énorme (les gros comités d'entreprises, EDF : plus de 3.000 salariés ! L'institut Pasteur, la Fondation de France, etc.)

Idem pour les syndicats professionnels ou de salariés... Alors :

 

1 - Gestion bénévole ou pas, les revenus du patrimoine devront aussi subir les prélèvements de CGS et CRDS comme les sociétés soumises à l'IS au taux commun.

2 - Tant qu'elles restent dans le champ d'application de la règle des « 4P », admettons qu'elles soient exonérées de TVA, sauf option.

3 - Tant qu'elles ne redistribuent pas de dividende (ça leur est interdit), il n'y a pas d'IS.

Conclusion, elles sont soumises au même régime que les sociétés commerciales pour les impôts directs, sauf exonération de TP (future patente) pour les communes qui en décident ainsi de façon générale.

 

Mais je ferai remarquer à mon Administrateur de la finance publique qu'en ce qui concerne leur TVA, franchement, il n'y a pas de raison de créer des « niches » fiscales à 19,6 % pour des biens et services fournies aussi par des entreprises commerciales ou d'exercice libéral.

Ça crée des distorsions dans la concurrence, puisque 19,6 %, c'est un rabais direct de 16 % dans le prix du bien ou du service rendu sans aucune contrepartie pour qui que ce soit !

Ce qui nous promet de chaudes discussions...

 

Qui seront arbitrées par un taux réduit à 5,5 %, quelle que soit l'activité, pour ne pas tuer le tissu associatif presque aussi nombreux que le monde des entreprises (enfin, pas encore tout à fait, mais il s'en crée plus que des entreprises commerciales, tous les ans : le « gaulois », c'est le champion du monde de l'association ! C'est même une partie de l'explication des 200.000 entreprises créées tous les ans contre 50.000 qui disparaissent : Depuis 30 ans que ça dure, on devrait avoir 6 millions d'entreprises et on cusse à à peine 2 millions...).

 

Bon d'accord, c'est anti-européen, je l'admets : Ou les Associations (syndicats, fondations, SEL) entre dans le champ d'application de la TVA (et peuvent déduire la taxe d'amont) ou elles n'y entrent pas...

Mais un taux à 5,5 % ce n'est pas facile.

Remarquez, si Bruxelles fait la gueule, je laisserais Inco les faire entrer au « taux zéro » : Les anglais font ça très bien pour tous les « services à la personne », y compris en matière bancaire, assurance et santé, pourquoi pas mon bon Inco ?

Ça permettra au moins aux associations de récupérer la taxe amont et elles seront ainsi perpétuellement « créditrice en TVA »...

 

Vos réactions les jeunes !

Les tiennes, Monsieur le futur administrateur de la finance publique ?

 

Oui, je sais, ça c'est pour le « volet recette », la simplification et la réduction effective des prélèvements obligatoires.

Il y a aussi forcément un « volet dépense », mais il convient d'étudier les comment d'une réduction de l'activité de l'État, autrement dit un arbitrage sur ses missions intangibles et celles qui peuvent et doivent être déléguées ou dissoutes,

Puis et d'abord, une réflexion à mener sur l'aspect social des dépenses obligatoires liées aux régimes sociaux...


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Lundi 23 juin 2008 1 23 06 2008 08:03

 

L'Académie obligée de jouer les constitutionalistes...

 

C'est une idée de « Bling-bling » ! Le matin du lendemain du soir où sa Miss aurait eu sa migraine de la veille ?

Peut-être : Ce sont des choses qui arrivent...

Une idée à moi, en tout cas, Ô ! « bling-bling », le triste plagiaire !

Mais comme d'habitude, dévoyée par un esprit... « de peu de talent ».

 

Je résume : Il serait temps que les langues régionales aient une reconnaissance républicaine officielle et légale. Soit !

On a déjà bien des épreuves du « bac-à-lauréats » en patois langues régionales diverses, y compris venues de l'autre extrémité de la planète, depuis quelques années...

Alors pourquoi pas une réalité légitime et ubuesque sur le territoire hexagonal de la « Gauloisie » ?

 

Pan v'là t'y pas que les immortels s'insurgent de leur bord sur Seine, excipant l'article 2 pris en son premier alinéa de la Constitution de l'actuelle Vème République qui affirme : « La langue de la République est le français. »

Dont acte.

Si « Bling-bling », notre « Ô combien vénéré Président » veut aller plus loin, il lui faudra réunir le Congrès et qu'il s'autorise à un large coup de couteau dans le pacte républicain !

C'est beau l'ambition...

Mais sur coup-là, il a tout faux !

Le gueux !

 

Car le problème est mal posé. Personne ne sait, en « Gauloisie avancée », ce qu'est vraiment le « français officiel » : la preuve, on doit au Cardinal de Richelieu d'avoir créé la vénérable institution de l'Académie française, il y a quelques siècles (et toujours au boulot depuis), en 1635 sous le règne Louis XIII, avec justement pour mission de la définir...

La tâche est tellement titanesque qu'elle n'est toujours pas terminée, puisque parmi ses missions intangibles et irréfragables, l'Académie est en charge de fournir un dictionnaire complet de tous les mots de la langue française... Et ils n'en sont qu'au mot « Piécette », nos verts académiciens !

Les zyxomes (qui sont aux araignées ce que sont les papes*, comme chacun le sait) auront disparu bien avant d'avoir reçu leur définition baptismale !

En vous rappelant que « Zyzy », putatif dernier mot, n'est que la version hellène du prénom supposé de Jeanmaire, la célèbre meneuse de revues des quartiers « chic & chaud » de la Capitale, prénommée Renée Marcelle à l'état civil.

Zyxome clôturera la longue liste des 200.000 et quelques mots d'usage courant de la langue française, dans de très nombreuses décennies seulement !

 

Force est donc de constater que le Français n'existe toujours pas, ni vraiment, ni définitivement...

D'autant qu'on peut aussi suspecter les « vénérables immortels » d'avoir « parti pris » exclusivement pour le « francilien » !

Eh oui !

Réunis entre intellos « rive gauche » (de la Seine), se reproduisant par générations spontanées rien qu'entre-eux-mêmes (clonage ou parthénogénèse, je ne sais pas trop !), ils ne causent donc que du patois local : celui des intellos !

Tellement « intello » qu'il est d'ailleurs rendu difficile à enfoncer de gré ou de force dans les neurones de nos chères « têtes blondes », que même leurs profs n'en corrigent plus leurs fautes z'à l'écrit et encore moins z'à l'oral !

Phénomène qui ne date pas d'hier : souvenez-vous du « les moutonsssssse » de feu la dictée, non pas de Mérimée, mais de Louis Jouvet dans un de ces films cultes dont je ne me rappelle plus le titre sur le moment.

Passons : ma sénilité personnelle prospère décidément à vive allure !

 

En un mot comme en cent, le français officiel n'a rien de « gaulois », ou pas plus que les autres dialectes des nombreuses provinces de la Gaule : il est avant tout francilien !

 

Puisqu'il s'agit d'une ordonnance qui délégua pouvoir aux académiciens de faire ainsi, il est normal qu'une autre ordonnance - du successeur de roi, moi-perso quand vous m'aurez porté en un élan enthousiaste et irrésistible vers les caves du Palais de l'Élysée, vous en convîntes par avance - puisse définir le « franco-gaulois natif » de façon un peu différente !

 

Et ce n'est pas que pour rire, vous allez comprendre.

La règle sera que tous les 5 ans - le temps d'une mandature présidentielle, désormais - on puisse changer le français : pas la Constitution, non, qui restera une et entière, mais la définition du français.

Avec moi, elle sera « Corsu », naturellement et pour 5 ans !

Mais « corsu » du nord, parce que ceux du sud, ils ont beau accentuer l'avant-dernière syllabe de chaque mot comme moi (à la différence des ritaux - un rital des ritaux comme un lavabal des lavabos - qui accentuent la seconde : ça se recoupe sur les mots courts...), ils ont aussi tendance à remplacer les « i » par des « e » au pluriel et les « u » (prononcez « ou », Svp) par des « o » au masculin singulier...

Les « a », pour marquer le féminin, ça roule.

Du coup, parfois, je ne comprends pas tout !

 

Et que voilà tout le personnel de la République bien aimée, du ministre des affaires étranges au technicien de surface local affecté aux demies-dalles de la Cour des miracles, bien obligé de causer « Corsu » pour passer les concours ou pondre une loi ou un règlement quelconque.

Trois conséquences immédiates :

 

1° - Ça va donner du boulot de traduction à tous mes « cousins », ne serait-ce que pour traduire dans les textes tout ce qui est officiellement publié au nom du Peuple gaulois, jusque dans les décisions de justice... Quant aux débats parlementaires à retranscrire, je ne vous raconte pas : il n'y a pas le même nombre de noms d'oiseau (un « Corsu », c'est fier et c'est respectueux de la fierté d'autrui...) !

Ce n'est pas plus mal !

D'autant que l'usage du français est devenue langue obligatoire en France, jusque et y compris les « contrats privés », depuis 1976...

 

Sauf pour la légion étrangère, naturellement : ils continueront à se causer entre eux avec leurs 50 ou 60 abréviations habituelles, c'est largement suffisant !

 

2° - Du coup, dans les écoles, des maternelles aux « hautes écoles de la République », l'enseignement se fera en langue officielle du moment et par la force des choses, en langue locale à titre optionnel.

Ce sont les bretons et leurs écoles Diwan qui vont être contents !

Le francilien peut tout aussi bien être repris au titre des langues étrangères, comme l'anglais, l'allemand, l'espagnol ou l'italien, dès le plus jeune âge. Il n'y a pas de raison que ça change...

 

Au moins, nous aurons des « têtes bien formées » à glisser d'un langage à un autre, à en faire devenir multilingue plusieurs générations, un peu comme les bataves du Benelux qui en manipulent chacun 4 ou 5 en plus des mathématiques et des notes de musique !

Il était temps...

 

3° - Par ailleurs, sous « mon règne », le Code du travail disparaît pour être totalement assimilé par le Code de la fonction publique. Au moins, pas de jaloux !

Et puis c'est une façon de faire disparaître la notion de « travail », vous savez, ce truc qui fatigue les jours ouvrables et que c'est une maladie chantée par Henry Salvador, que même ça se soigne : La preuve, ils ont aussi inventé la médecine du travail, sur le continent !

 

Bien sûr, il faudra adapter ce nouveau code, histoire de ne pas faire fuir les entrepreneurs de ce magnifique pays aux richesses humaines insoupçonnées et nombreux talents « que le monde entier nous envie » en supprimant le CDI pour le remplacer, selon le cas et uniquement, par des CDD de 2, 3 ou 5 ans, voire moins.

Mais pas plus.

 

D'abord c'est très mauvais pour le moral - et pour le progrès social - que de s'enfermer dans une fonction plus de 3 ans. 5, grand maximum ! Sclérosant pour le neurone...

Ce qui n'interdit pas, au moins dans les entreprises qui l'auront prévu par voie d'accord collectif, de renouveler l'ex, selon la bonne procédure et seulement si les deux parties en sont d'accord, pour une nouvelle période et autant de fois que l'on veut.

Vous me direz, ça ne change pas grand-chose, alors !

Bé si justement !

 

Car ce genre « d'arrangement entre amis », s'il peut être toléré en entreprise l'ayant prévu, est naturellement prohibé dans la fonction publique où la procédure exclusive reste le concours.

Et il est hors de question d'avoir des accords d'entreprise dérogatoires dans aucune des trois fonctions publiques puisque ce ne sont pas des... entreprises !

Logique.

 

Donc au terme du CDD, chacun sera en devoir de repasser le concours au poste qu'il souhaite in ou réintégrer (même à la légion étrangère), concours réalisé dans la langue du pays, naturellement.

Le « Corsu » en l'occurrence (puis le basque, ou le breton, ou l'occitan, le savoyard, le ch'timi, le francilien, pourquoi pas ?) selon le moment de l'époque...

 

Que là, ça va nous faire quand même un grand coup de balai dans la nécessaire « réduction des effectifs », du Préfet de région, en passant par le procureur général à la Cour et jusqu'à « madame l'aide pique-pique » en cornette blanche qui se promène dans les couloirs des hôpitaux à la recherche désespérée de nouveaux souffre-douleurs !

On y verra plus clair au final !

 

Naturellement, « Bling-bling », il n'est pas capable de penser à tout ça en même temps, trop petit du neurone qu'il est, bien qu'il ait raconté partout et à qui voulait bien l'entendre, qu'il ne remplacerait qu'un fonctionnaire sur deux qui partirait à la retraite !

Tu parles : Le fou !

 

Il suffit de rendre les « concours provisoires »... dans un monde de la précarité absolue et universelle, ce serait bien naturel. Et le tour est joué.

Pas bien malin, notre « Ô combien vénéré Président » !

Lui, carrément, il nous colle un coup de pied dans la Constitution à propos du « Gaulois natif » !

Que même (c'est dire !) les Académiciens s'en alarment !

Pas banal que tout ça...

 

 

Nota* : « Un nouveau pape est appelé à régner ! Araignée, araignée ! Et pourquoi pas libellule ? »

Le « zyxome », dernier mot de l'encyclopédie Pierre Larousse, version XIXème siècle, la vraie, n'est qu'une espèce de libellule ailée en voie de disparition.


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Mercredi 7 mai 2008 3 07 05 2008 07:09

 

Permettez que je prolonge mon dire !

 

Deux idées clés, émises dans mon « courrier » méritent quelques précisions.

La première concerne les « dogmes », la seconde « l'unité d'œuvre » universelle.

 

La plupart des personnes comme vous, qui proposent des solutions à tous nos soucis d'êtres mortels, partent de constats parfaitement clairs et rassembleurs, largement consensuels, pourrait-on dire !

Pour asseoir leurs analyses et pratiquer une « dissection » des mécanismes logiques.

Je vous sais honnête. Je vous fais donc totalement confiance sur ce point.

Et pour tout vous dire, je pratique exactement comme vous quand il s'agit de résoudre un problème juridique, social, fiscal ou financier : je modélise la situation et une fois correctement fait, je regarde ce que ça donne si l'on change une ou deux variables « à portée de changement ».

C'est de l'ingénierie pure...

Et j'en déduis que pour atteindre tel objectif, il faudrait modifier tel ou tel paramètre : s'ils sont à ma portée et peu coûteux ou contraignant, je les propose à mes clients.

S'ils sont coûteux et/ou contraignants, je le fais aussi (par conscience professionnelle), mais pour mieux les écarter.

 

Le problème entre le « micro-situationnisme » et le dogme, c'est que beaucoup pensent qu'on peut répliquer une solution à l'infini, dès lors qu'elle est bonne dans les éprouvettes d'un laboratoire.

C'est un peu ce que vous faites et ça construit votre force de persuasion qui va se présenter en dogme.

C'est un « truc d'ingénieur » : ça ne sait pas s'arrêter à un moment donné.

 

Par exemple, et c'est du vécu, un jour, du temps où j'étais « esclave salarié », servant consciencieusement un « négrier esclavagiste de patron », il arrivait le matin en me disant de cesser de perdre mon temps à faire l'abruti pour construire un tarif : « L'IBM 400 doit pouvoir te calculer tout ça en appuyant sur un bouton, laisse tomber ta calculette ! ».

Qu'à cela ne tienne : on convoque une armée de « sachants » informaticiens qui nous pondent un truc en deux temps trois mouvements. Et qu'on passe des mois à incrémenter toutes les variables.

Boum, à la première promotion, le truc explose : trop de données ! Je le finis donc à la main pendant le week-end pour que les représentants aient leur « promo de la semaine » dès le lundi matin dans leur casier !

Il a fallu 2 ans pour avoir un truc à peu près propre, et encore, il a fallu sortir du circuit environ 2 % des références... que je faisais toujours à la main (enfin faisais, faire, parce que ras-le-bol, qu'il en avait le « chef » que j'étais).

 

Idem pour la gestion des palettes marchandises. Ah le « truc zire », sur le papier, c'était génial ! Il n'empêche qu'il partait régulièrement en vrille et qu'il a fallu créer un poste supplémentaire pour saisir les erreurs au service informatique pour que ça soit à peu près correct !

Je ne raconte pas quand on a mis des robots pour bouger les palettes... et faire des économies sur les postes de caristes !

Bé, une palette de marchandises, surtout quand elle arrive par le train (et la SNCF, Société Nationale Casse et de Fauche), ça n'a plus rien à voir avec celle du fournisseur : elle a vrillé, elle a désaxé, elle est de guingois, elle se prend pour la tour de Pise !

Résultat, on a bien eu des caristes en moins, mais des « redresseurs de palettes » en plus...

Et puis, il y a eu les 2 % de la marchandise qui ne passaient pas par les robots : ça aurait coûté trop cher !

 

Tout ça pour dire que de la théorie à l'aspect quotidien, il y a parfois une limite qui n'est pas marquée dans les livres qui l'ignorent superbement.

Le « dogme » n'est jamais applicable à 100 % : il restera toujours des exceptions, qu'il faudra gérer autrement, c'est dans la nature humaine !

Pour l'avoir oublié, le marxisme léninisme appliqué s'est lourdement planté ! Et avec lui deux générations d'humain qui ont parfois vécu l'horreur !

Ce qui est tout autant vrai du nazisme, du maoïsme, etc, etc. L'Histoire en est plein !

 

Le « dogme qui monte », c'est celui dont vous faites la promotion à la marge. Il est juste, il est équitable, il est raisonnable, il est indispensable, il est nécessaire et urgent et en plus il est assis sur des réalités incontestables !

Parfait !

Et pourtant, il va se planter, j'en suis profondément persuadé !

Foin de théorie comme d'une « vérité transcendantale », incontestable.

Oui à des propositions empreintes d'humilité et amendables à volonté, sans polémique aucune.

Mais pas de dogme ou de contre-dogme !

 

De toute façon, plus un « dogme » s'impose par la règle contraignante, plus il est violé. Plus de 3.100 articles dans le Code du travail, des milliers de conventions collectives, des centaines de milliers d'accords d'entreprise, des millions de contrats de travail, ça donne au bout des dizaine de milliers de contentieux devant les conseils de Prud'homme, presque autant en devant les Cours d'Appel et des erreurs démentes comme on en rencontre tous les jours (pour ne citer qu'un cas, ce gars qui vient 2 fois 2 semaines étalées sur un an et qui touche 24 mois d'indemnité de travail... C'est autre, dans la même affaire, qui n'a jamais été salarié de ladite entreprise qui touche 18 mois, parce que l'avocat du syndicat a fait regrouper toutes ces affaires en une seule et à piquer son nom au hasard sur le bottin téléphonique, gardant les indémnités payées par l'entreprise pour lui : de l'authentique pour avoir été vécu !)

 

Le deuxième point concerne « l'unité d'œuvre » qui pourrait servir d'unité d'échange en contrepoint de la monnaie devenue marchandise.

Un bon « ingénieur en organisation » ramène tout en « unité de temps » (alors qu'un expert-comptable doué dépasse le problème et cause en « UO » rapportée en unités monétaire et qu'une bonne PAO croisent les index).

 

C'est donc le temps (temps-machine, temps-œuvrés, temps-méthodés, temps-payé) le plus petit dénominateur commun.

Et sa valorisation...

Quand on ramène la rémunération d'un pédégé du Cac 40 en temps-payé pour mieux le comparer à celui du smicard qui pousse des cartons d'un endroit à l'autre dans son usine, on est effaré !

Que vaut le boulot de celui-là par rapport à l'autre ? Y'en a-t-il un des deux qui doit arrêter, jusqu'à nier sa propre existence de « prolétaire » ?

Quand Michel (déjà cité) nous parle de « monnaie molle » (voire fondante !), c'est le temps qu'il tente de valoriser... en le dévalorisant en terme monétaire.

Une idée géniale, mais en même temps loufoque : comptera-t-il le temps de pousse du germe de blé qui finira sur sa table sous forme de pain de la même façon que le temps pour autrui à vous le faire ingérer si vous êtes dépendant de ce geste pour survivre ?

 

Personne n'est capable de valoriser tous les temps. Ce sont les « marchés », la loi de l'offre et de la demande, qui le font. Et entrepreneur que je suis, si je suis capable de produire moins cher que le prix de vente, normalement, je dois vendre ces temps-là autant de fois que possible !

Mais alors, qu'elle est la valeur du temps que j'ai consacré à inventer le processus (qui ne m'appartient déjà plus puisque ce sont mes salariés qui se l'approprient tous les jours pour produire), à l'organiser, à le contrôler, à le financer ?

Je n'en ai aucune idée...

Vous non plus, ni personne, n'apporte la solution.

 

En bref, même en maîtrisant les unités d'œuvre, je suis bien incapable de faire un prix hors référence marché, même par voie règlementaire.

Or, le dogme, c'est bien une forme de règlement. Il dégénère forcément en règle, un jour ou l'autre.

Il ne peut donc pas répondre aux soucis du quotidien.

Et c'est justement ce qui sous-tend votre propre démarche, à laquelle je ne peux décidément pas souscrire.

 

Ceci étant, grâce à vous, je me suis pris pour « LE Président ».

Et je compte bien poursuivre. Juste pour le plaisir... celui retrouvé de Platon écrivant sa « République » idéale.

Merci à vous.


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Mardi 6 mai 2008 2 06 05 2008 07:05

 

Cher André-Jacques,

 

Tout d'abord, une première réaction : Je ne sais pas comment vous êtes arrivé à m'identifier comme un « correspondant valable » à vos yeux, mais je me sens flatté au plus haut point qu'un aussi illustre personnage que vous puisse donner quelque importance à mes propos !

Et naturellement, je vous en remercie vivement !

 

Quoique, en même temps, votre lettre m'a bien obligé à occuper « mon neurone » pendant cette période où je comptais le mettre au repos, loin, planqué de tout, histoire de voir « pousser ma nichée » dans un endroit où je plante volontiers mes racines personnelles et qu'elle ne reconnaît pas z'encore à sa juste valeur...

Finalement, c'était un peu contrariant. Même si je ne vous en veux pas pour autant.

Et puis, je me suis permis de lancer une première réponse, décalée, naturellement, qui n'en était pas vraiment une.

 

À la réflexion, il convient d'ajouter quelques réactions à votre diagnostic : Il est naturellement parfaitement juste ! Comment le nier ?

En quelques décennies, cette espèce menacée depuis toujours qu'est l'homo sapiens, a connu un essor sans précédent, jusqu'à façonner son univers immédiat, son environnement, quasiment dans les moindres détails, par son activité laborieuse et son talent.

Vous conviendrez avec moi que cette espèce de vertébré est assez originale dans le panel de la création pour n'avoir aucune défense naturelle, aucune spécificité congénitale qui la rendrait résistante plus que d'autres, aucune « arme » qui lui permettrait logiquement de faire face à toutes les agressions de son environnement et à l'agressivité de ses prédateurs naturels, sinon son cerveau !

Et encore, celui-ci est si petit en comparaison à d'autres espèces (éléphant, baleine,...) qu'on se demande comment il a pu être aussi complexe.

Tout en remarquant également, que tout cela ne serait rien, si nos lointains ancêtres n'avaient pas su maîtriser le feu, qui permet de cuire des aliments, facilitant la digestion, refoulant le sang en surabondance ailleurs que dans le tube digestif, donc vers le cerveau !

Mais ce n'est pas le plus important...

 

Vous touchez « juste » quand vous affirmez que l'espèce est sortie de la phase « agro-pastorale artisanale », il y a très peu de temps (par rapport à la durée de son histoire qui remonte à l'aube de l'Humanité), entrant de plein pied dans une ère d'abondance fondée sur deux postulats complètement faux : l'abondance illimitée des ressources naturelles mises à disposition (c'est le « choc de 1968 », lorsque Bormann et ses équipiers sont allés faire un tour autour de la Lune) et la monnaie limitée.

C'était au XIXème siècle, et je me souviens encore de ma grand-mère m'expliquant qu'elle était persuadée que le progrès des connaissances serait tel, qu'arrivée à son tour à un âge canonique, même la mort serait vaincue ! Certes, elle n'est plus là pour témoigner : faites moi confiance, c'était bien son propos, sa vision de l'avenir quand elle était à son tour « petite fille »...

 

Vous touchez « juste » en constatant qu'aujourd'hui, nous nous rendons compte enfin que les ressources naturelles ne sont pas inépuisables et que la monnaie est abondante au point de paraître illimitée !

Ça, pour être un ex-enfant post-soixante-huitard, non seulement j'en suis persuadé depuis que je suis né, mais autant le rapport du Club de Rome que les mouvements de la jeunesse de la fin des années 60, ont fini de convaincre tout le monde : c'est d'ailleurs symptomatique et étonnant qu'un Cohn-Bendit, soit passé directement de la contestation d'un ordre établi à une vision « écologiste », voire malthusienne de l'humanité !

Très révélateur...

 

De même, il n'est pas faux, car c'en est la conséquence, d'imaginer que le modèle économique occidental du « toujours plus », de la croissance à deux chiffres, est une impasse.

D'ailleurs, cela fait 4 ans que je guette les prémices d'un cycle long et ascendant de l'activité économique (les cycles de Kondratiev, dont l'évidence a finalement été confirmée par les « destructions créatrices » de Schumpeter des années 80/90 et le « choc » du 11 septembre 2001), sans rien détecter de probant à l'horizon, même à deux ans !

Le « modèle » défaille, semble-t-il...

 

Quelle que part, nous faisons donc le même diagnostic.

Et sachez combien je suis heureux « d'avoir raison »... avec vous !

Vous démontrez le bien-fondé de « mon pressentiment ».

 

Mais, ça s'arrête là !

Vous souhaitez que l'on rationalise l'épuisement programmé (le mot est fort, j'en conviens) de la ressource naturelle ! De mieux la gérer entre populations en devenir et celles qui ont atteint un haut niveau de vie.

Vous préconisez, d'une façon ou d'une autre, de rationner la quantité de monnaie dans le monde, pour en stabiliser la valeur. Il est vrai que ce serait une solution idoine.

 

Mais convenez avec moi que si l'abondance de monnaie génère nécessairement perte de sa valeur, que ce soit de façon rampante via l'inflation, ou brutale par « crises », par « hoquets », de destruction et correction de valeur, de façon redondante et réminiscente les excédents (l'or des Incas, mais c'est un peu loin pour que vous en souvîntes, la « bulle » immobilière des années 80, la « bulle » Internet des années 90, le « subprime » de la fin des années 2000, etc.), autant la restriction de monnaie a été toujours été accompagnée de « crises » sociales (je me souviens encore de la chute de l'empire Romain, du « mal-vivre » du Moyen-Âge, du scandale des assignats, de celui des emprunts russes, de la crise  de 1929... tous manquants d'argent !) parfois plus qu'explosives et destructrices !

En bref, ce n'est vraiment pas la solution.

 

Quant à rationaliser l'exploitation des ressources naturelles, les « marchés » s'en occupent tout seuls par le jeu des cours.

Je ne sais plus quel prix Nobel franco-gaulois expliquait qu'il ne croyait toujours pas que l'on manque de pétrole un jour ou l'autre, vous savez, de celui que l'on brûle bêtement dans nos moteurs thermiques pour faire du mouvement...

Plus il deviendra cher, plus des solutions de remplacement apparaîtront, plus on pourra en extraire dans des conditions techniques difficiles, plus on pourra adapter l'offre et la demande, etc. Le cycle de l'or noir n'est donc pas près de se tarir...

 

Dès lors, exploiter mieux plutôt que plus, ça j'en conviens, mais pas par voie réglementaire ou interventionniste. La méthode n'est pas la bonne et j'y reviendrai.

Ça se fera tout seul... C'est déjà inscrit dans les gènes de l'économie moderne, le « capitalisme sauvage » tant décrié, le « libéralisme » honni par tant d'intellectuels sûrs de leur fait !

 

Je pressens personnellement, que c'est ce qui est en train de se mettre en place, là, sous notre nez et sans qu'on ne le discerne encore avec acuité ; une sorte de modèle de développement universel qui va vers le « durable », le perpétuellement renouvelable.

Bon d'accord, les initiatives du « Chi » sur le sujet, pour revenir au monde de la « Gauloisie avancée », celles de Borloo sont en soi une bonne idée.

Je ne crois pas que ce soit la solution : elles ne feront que cristalliser, peu ou prou, des « dogmes » qui vont s'opposer jusqu'à se neutraliser !

Globalement et avec mille nuances, il y a d'un côté le dogme de la « croissance raisonnée », totalement connecté à la technostructure ambiante, qui va y voir un moyen supplémentaire de s'enrichir, d'asseoir son pouvoir de « sachants » et pouvoir perdurer de façon totalement anti-démocratique, justifiant ainsi son existence.

Et par, opposition un dogme « écologiste malthusien » dont on sait par avance qu'il engendrera une « misère raisonnée » et une « liberticide attitude ».

On finira par ne plus pouvoir pisser qu'à certaines heures, parce que les engins de retraitement des eaux usées ne fonctionneront pas à toute heure, par souci écologiste de préserver la qualité de l'air ambiant, vous verrez !

 

L'un comme l'autre sont inadaptés à mon concept de l'humain... (et tant pis si je suis tout seul à le penser dans mon grand désert personnel !)

Car l'un comme l'autre mettent au cœur du problème l'homme... mais pour mieux l'asservir !

Or, l'Homme naît Libre, par nature, par essence, et toute tentative d'asservissement de l'Homme par un quelconque Léviathan est vouée à l'échec. Partout, tout le temps, tôt ou tard (et parfois tard, mais il vaut toujours mieux tard que jamais, ce jamais qui reste impossible, tout autant que le toujours) !

 

Et pourtant, c'est justement l'homme qu'il faut replacer au milieu de tout. L'homme et sa Liberté qui vivent, se nourrissent et consomment. L'homme qui produit et s'épanouit !

Le reste, la monnaie qui marque la valeur de ce travail de production, c'est du flan !

C'est du flan parce que la monnaie est devenue un marchandise, déconnectée de la valeur des créations de richesse des activités laborieuses qu'elle est censée représenter !

Ça fait 20 ans que je vis de découverts en découverts réguliers, voire épuisants et je ne suis toujours pas mort !

Pire, je me suis finalement enrichi à force de labeur (tout en restant au « rouge » chez mon banquier) ! Et maintenant je travaille pour « ma nichée ».

Mais d'argent, je n'en ai toujours pas (ce qui parfois m'escagasse au plus haut point, j'en conviens), vivant « au plus juste » pour faire bouillir la marmite : le reste est démonétisé !

 

La véritable réforme à envisager, c'est seulement de permettre au plus grand nombre de se passer de montagnes de pognon, et quand je dis le plus grand nombre, je pense « planète », telle que la masse monétaire ne serait plus que le reflet des échanges, là, immédiatement, au jour le jour !

On peut la remplacer par n'importe quel étalon, n'importe quelle « unité de compte » et l'universaliser !

 

Rappelez-vous André-Jacques, l'unification des monnaies à la Renaissance, a été le début de la sortie du Moyen-Âge économique sur le territoire du futur pouvoir absolu de Louis XIV.

Galvaudé par Louis XVI qui vidait les caisses plus vite qu'il ne pouvait les remplir.

Exactement comme actuellement avec l'État et ses comptes publics très contemporains.

Rappelez-vous, la Révolution française a imposé une unification des mesures (le système métrique), qui a permis à cette Nation là d'être le centre du monde scientifique et intellectuel, puis de surfer sur l'âge industriel !

 

L'arrivée de l'Euro annonce une nouvelle ère monétaire : il s'est apprécié du double de sa valeur en même pas un décennie (et se dépréciera tout aussi facilement si il devient une marchandise, ce qui ne va pas tarder).

Maintenant, il faudrait juste le « cadrer » avec une unité d'œuvre (UO) en volume de temps de travail pour qu'il ne reste qu'un étalon d'échange (et non pas une marchandise) : mais c'est une invention indispensable... que je ne sais pas faire tout seul.

 

C'est le défi de ma génération, pour préparer le devenir de nos gamins !

Et j'attends avec impatience celui qui parviendra à théoriser là-dessus de façon claire : ce serait le début d'une ère nouvelle pour toute l'humanité !

 

Mais peut-être suis-je un pauvre « nul du neurone » qui rêve tout éveillé !

On verra bien...


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Jeudi 24 avril 2008 4 24 04 2008 07:02

 

J'ai mal dormi

 

Depuis qu'André-Jacques s'adresse à moi... Parce que je ne suis rien du tout et encore moins que ça !

Pourtant, au réveil, je m'y voyais très bien.

 

Sans doute serai-je replié en Corsica Bella Tchi-tchi depuis l'avant-veille, après un dernier meeting en Provence où j'aurai « allumé le feu » dans les arènes d'Orange et alentours (un endroit magnifique), juste après avoir emmené tous mes supporteurs enthousiastes au cirque de Giverny, au-dessus de Lourdes (autre endroit magnifique, juste à ma mesure !).

Quelques paparazzi tenus à l'écart par « le » cordon de gendarmes en tenue (il n'y a qu'une route qui mène à mon repaire, tout en haut de ma montagne).

J'imagine très bien, ce soir là, recevoir les résultats des derniers sondages, des rumeurs, des inquiétudes de quelques amis ou de proches, directement par hélicoptère puisque Internet n'arrive pas jusque là, ni même les ondes des relais des téléphones portables (c'est encore du maquis, que voulez-vous !).

 

Ce jour là je serai redescendu dans la vallée, pour aller me baigner au matin en baie de Calvi si le temps le permet, plage déserte, chaud soleil d'Austerlitz pour me sécher. Un petit tour à vélo pour aller voter au bureau de vote du coin qui vient juste d'ouvrir. Un détour pour aller chercher des croissants frais et croustillants pour mes dormeurs en grasse matinée professionnels (nous sommes le week-end).

Le midi sur le port pour enfiler une calzone chez Dumé ou au Pinu (très bons les Saint Jacques), ou au Belgodère (parfait le figatellu, vraiment !) sur la plage. Puis « sieste industrieuse », à donner des instructions pour que l'avion soit près à partir pour la capitale dès 16 heures, dès que j'aurai reçu le feu vert de mes potes des « RG » confirmant « mon avance » !

 

Bref, je suis à Paris sur le coup des 18/19 heures. Au QG une heure plus tard, à rejoindre, Inco, Michel, Dédé, Momo, Cindy, Jacques, Jasmin, le carré des fidèles, Marie-Jo et ses cousines, Marie-France et ses cousins, Marie-Luce et ses groupies, tout le staff de campagne pour préparer la suite, Leelou et ses fans !

C'est qu'on s'agite place du Panthéon, la place des « grands hommes » la Patrie reconnaissante, cela va sans dire, là où l'on va faire une petite fête d'enfer dès 20 heures chez mon beauf' dans la quartier de la Mouff' avant de filer à « la soupe à l'oignon » que j'avais promis sur l'un des sommets gastronomique de la Capitale : tout est déjà en place d'ailleurs ! Il n'y a plus qu'à se faire confirmer les 10 points d'avance qu'annoncent les instituts de sondages.

 

Boum ! 20 heures et une confirmation : plus de 10 points d'avance, presque 11, sur l'adversaire, qui, comme il se doit, fait déjà tourner les broyeuses ! C'est que ça paye bien la démagogie, depuis « Sarkoléon 1er » et sa langue du vrai !

C'était déjà du tout cuit, même si la boule au fond de l'estomac commençait à rendre le souffle un peu court et la « galopante » plus fréquente.

Faut filer faire un tour sur les Champs-Élysées pendant que les troupes vont faire de la présence sur les plateaux télé, moi je reçois à un buffet ouvert au Jules Vernes (deuxième étage de la Tour Effel) : le menu gastronomique y est excellent.

Et puis l'ambiance est vraiment au délire !

Pour finir par me frayer un chemin à pied à travers le boul'mich, des écrans géants partout, et comme tout le quartier latin, noir de monde jusqu'au Panthéon.

Discours de remerciement à tous les militants. Ils le valent bien ! Chaleureux si possible. Du genre, « sans vous tous, sans chacun d'entre-vous, rien n'aurait été possible ». Ou : « Ce n'est pas ma victoire, c'est la vôtre ! ». Voire encore : « Demain la France c'est vous ! ». « Grâce à vous, nous allons vivre des jours meilleurs ! Et pour longtemps ».

 

Bref, on s'extrait comme on peut, et on rentre. Pas question d'aller sur la yacht de Vincent ou celui d'un autre : RDV de travail à huit heures sur le pont demain matin.

C'est que maintenant, on a du taf et pour 5 ans.

Une boîte de 5 millions de salariés à redresser, je n'avais pas encore fait et c'est mon défi personnel pour les jours à venir !

Les pauvres...

Quand j'y pense, ils sont cinglés !

Mais allons-y puisque j'ai reçu mandat de faire.

 

Je l'avais dit et annoncé, promis une main sur le cœur, l'autre sur la Bible, nous allons mettre en route nos promesses. Toutes et tout de suite. Pas attendre des mois entiers comme tous les autres à tergiverser et discutailler !

Question de parole donnée. Et comme un Corsu n'a qu'une parole, pour qu'il la reprenne, il faut qu'on la lui redonne d'abord. Donc en avant la démagogie la plus cynique !

 

J'ai dans l'idée qu'Inco devra s'occuper des finances. À lui de nous dépoussiérer le CGI et le LPF. Il faut qu'il me garde un œil sur l'évolution de la trésorerie.

Dédé devra s'occuper de mettre de l'ordre à l'intérieur et la fonction publique. Va falloir qu'il explique à tous les flics de France et aux gendarmes, mais également à toutes les autres administrations, qu'ils devront caserner jusqu'à l'été, se faire tout petit, et n'ouvrir les portes que pour recevoir les plaintes. Un par guichet, un guichet ouvert par site et relève toutes les demi-heures (technique des croupiers de casino). Sans ça personne ne va pas tenir.

Momo à la tête d'une grande administration des affaires étrangères, européennes et de la défense. C'est lui qui va pouvoir raconter la plus forte densité d'âneries en anglais. De façon à ce que personne ne comprenne ce qui se passe au pays et surtout qu'aucun des gaulois ne comprenne ce qu'il dit. Je suis tranquille de ce côté là : il a un accent texan pas piqué des hannetons, je ne vous raconte pas !

Mais il a intérêt à être clair : il n'y a pas de crise politique en France et encore moins économique !

Juste une petite remise en ordre de marche qui va demander 12 mois. Peut-être moins.

 

Cindy héritera des affaires sociales, de la solidarité. En espérant qu'elle n'y connaisse rien. De toute façon, ce n'est pas important d'y connaître quoique ce soit !

Leelou va nous faire l'aménagement du territoire jusqu'au Dom-Tom, histoire qu'elle voyage un peu et puisse rencontrer son « Grand amour » : elle le vaut bien !

Si Michel veut bien, il fera l'industrie, le commerce, l'artisanat, le commerce extérieur, la vie associative et cultuelle. Il va pouvoir tester grandeur nature ces modèles.

Je verrais bien Jasmin à l'agriculture (pour son goût avéré pour les fleurs) ou à la justice et l'intégration ou à l'enseignement et la recherche. Je ne sais pas encore ce qu'elle préfère. Elle va nous le dire.

Ma cousine Marie-France (celle au bonnet double D) et la décoiffante Marie-Luce au sourire ravageur se partagent le reste : Petite équipe resserrée qui n'est pas ministre, mais « administrateur provisoire »... avec rang de ministre.

Tout est dans la nuance !

Jacques sera mon conseiller très spécial... pour tout le reste : on verra bien !

 

On n'est pas là pour faire vivre les députés et les sénateurs, mais juste pour faire remonter l'information jusqu'entre mes deux oreilles personnelles, que je puisse piloter les réformes en direct pendant que d'autres iront aux élections législatives qui suivent.

 

Bref, chacun avec ses responsabilités provisoires, qu'ils se mettent déjà en chasse de CV brillants dans leur carnet d'adresse : on veut des jeunes, aux dents longues, non encartés pour les principales directions et autres nominations. Dédé sera à la manœuvre et au tiroir caisse : les enveloppes, c'est pour lui ! Il en a toujours rêvé.

 

Pendant ce temps là, je me prépare pour le JT du soir (du lundi). Et que je récupère des beuveries de la nuit.

Faut qu'on veille à refiler les bonnes questions à PPDA, pour que je puisse quand même lui indiquer les bonnes réponses, et dans l'ordre de préférence, que je ne m'emmêle pas trop les pinceaux.

 

Cravate ? Non, en jean ! Là, je suis en vacances jusqu'à ce que l'autre taré « Ô combien vénéré » se tire, d'ici huit jours. Je ne suis rien qu'un touriste de passage sur un plateau quelconque (et je n'irai pas sur la deuze, j'aime pas Arlette, ni celles du « midi » : trop blondes pour moi, je serai capable de ne pas pouvoir dire non !)

 

Naturellement, dès que la passation des pouvoirs à lieu avec ses buffets et son protocole, on file avec quelques copains essayer la cave de l'Élysée !

Là encore, une promesse électorale : nous on boit et pas que de la bibine !

Il faut que ça se sache... qu'on tient l'alcool mieux que d'autres ! Medvedev, il a intérêt à s'accrocher s'il veut porter le toast !


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Mercredi 23 avril 2008 3 23 04 2008 07:28

 

Sortir la société de la crise

 

« Monsieur Infreequentable,

 

Vous le savez sans doute, nous vivons une période exceptionnelle de l'histoire où l'Humanité est confrontée à des défis d'un niveau jamais atteint :

- La population terrestre est passée en 60 ans seulement de 2,5 milliards à 6,5 milliards. Un bond gigantesque par rapport aux centaines de milliers d'années qu'il a fallu pour atteindre la population des années 40.

- Au cours de cette même période d'une soixantaine d'années, l'humanité a développé des technologies capables de modifier l'ensemble de notre écosystème.

 

Les sociétés humaines se sont organisées tout au long de l'histoire autour de deux postulats aujourd'hui erronés :

- ressources naturelles illimitées,

- rareté de l'argent.

Or de nos jours, une bonne part des ressources naturelles se révèle presque épuisée tandis que l'argent moderne, totalement dématérialisé et en grande partie issu du crédit, est devenu « illimité ».

 

Le système économique actuel plonge ses racines dans la genèse du capitalisme, c'est-à-dire dans la réalité humaine telle qu'elle se présentait au début du XIXème siècle. Sa logique et ses outils sont donc par nature impropres à répondre de façon adéquate aux défis actuels. Cela se traduit dans notre monde par les problèmes insolubles suivants :

- Les plus pauvres sont toujours plus nombreux et plus enfermés dans la misère que jamais. La précarité, la marginalisation et l'exclusion qui en résultent génèrent une fracture sociale grandissante qui favorise tous les excès et toutes les violences.

- La seule réponse actuelle des différents systèmes économiques réside dans une croissance forte ; mais les effets d'une telle croissance sont d'une part incompatibles avec les exigences écologiques auxquelles l'humanité est confrontée et d'autres part sans effet sur l'emploi du fait de l'amélioration constante de la productivité, qui est en soi un bien.

- Les modes de production et de vie des pays industrialisés ne sont pas transposables à l'ensemble de la planète.

 

Que faire pour sortir de ces impasses ? (...) »

 

Personnellement, je sais que Michel, dont vous aimerez les dires, semble avoir quelques pistes intéressantes (mais d'autres aussi, naturellement)...

Je vais y réfléchir et je leur laisse le soin de vous préparer quelques réponses passionnantes, ici même.

 

De mon côté, je vais voir ce que je peux faire quand je serai votre Président de la fantastique « Gauloisie postérieure » !

 

Veuillez agréer, Monsieur Holbecq, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

 


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Mercredi 26 mars 2008 3 26 03 2008 06:49

Main basse sur le grisbi ?

 

Du haut de son perchoir Jean-Lou, le fils à Michou, futur Président du Conseil Constitutionnel, avait fait très fort.

Ça ne s’est pas passé en séance de nuit, en début d’année, mais c’est tout comme.

L’information aurait dû être relayée comme tout autre, mais il y a eu comme une lourde chape de plomb sur le sujet : seul le « Canard déchaîné » s’en fit l’écho le 7 février 2007 et le « Midi libéré » le 1er mars suivant, plus quelques « posts » de blogueurs, ici et là : pas grand-chose !

Pour le reste, point barre, silence complet, aucun relais de la presse pas encore muselée, mais toujours prompte à s’enflammer pour quelques « Sarkozynades » (comme il y eut des « Raffarinades » et même des « Jospinades », à l’époque où on voulait nous faire croire que Yoyo avait aussi de l’humour !… Sans doute celle des portes de prison ?).

Il a fallu que je « range » mon « bordel personnel », à la recherche d’une facture, pour me souvenir…

 

Souvîntes-vous, la campagne électorale s’annonçait « sévère » pour une Présidentielle qui porta en triomphe notre Ô combien vénéré Président.

Plus grave, c’était le sort promis aux élus d’opposition d’alors – qui le sont toujours pour certains – dès le mois de juin : les futurs nouveaux retraités n’ont donc pas vraiment « dénégué » la proposition pour le moins honnête !

C’est donc dans le silence total et sans voix discordante, autrement dit à l’unanimité consentante que fut adopté un nouveau système d’indemnité de chômage pour nos députés bien-aimés, une sorte de « golden parachute » pour « service rendu à la patrie » reconnaissante,  eux qui enviaient déjà le régime commun des Assedic auquel ils n’avaient pas droit.

 

Pensez donc, sous et avant « Mythe-errant », un « députacrouille » élu à la vénérable Assemblée Nationale était à la merci d’une dissolution anticipée. Autrement dit, il pouvait se retrouver en « inactivité forcée » du jour au lendemain.

Autant il était chaudement entouré pendant son mandat, voire courtisé par une multitude, autant, il ne devenait plus rien à l’issue de celui-ci.

Pas bien grave, il pouvait toujours pointer à l’ANPE et avec un bon carnet d’adresse, il avait quelques chances de se recaser.

Par mégarde, à la première cohabitation, la « cellule reclassement » des déposés du pouvoir législatif étaient fort nombreux : Dans « sa très grande sagesse », le « Législateur » a donc pris la mesure du désarroi des impécunieux, pas assez présents en circonscription pour se faire connaître de leurs électeurs, et s’est montré généreux à soulager leur misère pour leur garantir 6 mois d’indemnités complémentaires… de reclassement, puis en 2003, trois ans mais de façon dégressive.

 

Pas suffisant pour des personnes qui ont tout donné à la Patrie toujours reconnaissante !

Par conséquent, avant même d’avoir anticipé quoique ce soit dans les virements et revirements d’opinion fantasques de ce peuple indocile, UMP, UDF, PS, PCF n’ont pas moufeté quand il s’est agi de prolonger à 60 mois l’indemnité de chômage des futurs ex-élus et à la porter à 100 % de l’indemnité de fonction (mais sans les divers avantages, secrétariat, frais postaux, frais de bouche, de double résidence, de déplacements et autres).

Ce n’est pas un « golden parachute », pensez donc, mais tout juste une « indemnité d’occupation »… à rester opposant !

Juste le temps de revenir dans le cadre d’une alternance !

 

Bref, pour un siège, en définitive, vous en payez deux ! (Je vous rappelle que, personnellement, je ne paye plus rien que mes taxes sur le tabac).

Ça s’appelle sans doute payer plus pour avoir moins : j’adore !

 

Mais ce n’est pas tout : la Patrie encore reconnaissante aux grands hommes, (elle en fit même un Panthéon bâtit par Soufflot, juste en face de la Mairie du Vème d’un côté et de l’autre de la fac de droit de Cujas), octroya un droit viager à versement d’une indemnité égale à 20 % du traitement d’élu, soit environ 1.390 €/mois, au-delà des 5 ans, pour « tout ex » qui se contenterait de rester définitivement dans l’opposition.

Même quand ils se serait décidé à ne plus que « cultiver son jardin » le restant de ses jours, façon Voltaire (qui justement réside au Panthéon, en face de J-J.R) !

 

C’est-y pas merveilleux, ces gens là ?

Et après on a râlé parce que notre « Ô combien vénéré Président » s’est offert une petite augmentation substantielle pour améliorer son pouvoir d’achat personnel !

Vous avouerez que nous sommes vraiment des médisants inféodés !

 

Quand je serai Président, ce n’est pas comme ça qu’on comptera : Seul sera responsable de la finance publique, sur ses biens personnels, le Pédégé – hors la dette antérieure, naturellement – et par délégation les ministres pour leur propre budget, les représentants du peuple pour chacune des propositions de lois déposées (d’origine parlementaire, donc, à la différence des projets de loi qui sont d’origine gouvernementale), pour tous ceux qui l’auront voté.

Au moins, il s’agira de gérer avec parcimonie, la peur aux tripes pour les dits « politiques aux affaires » !

 

Après tout, c’est un métier que de gérer l’argent des autres, leurs intérêts, voire de redresser, en qualité de mandataire social, les boîtes qui ne vont pas bien, avec les engagements personnels que cela représente, le tout pour un salaire de misère et même pas un petit bonus d’objectif : les consultations d’un toubib et les soins pratiqués sont bien tarifés !

Et il ne viendrait à l’idée de personne de lui verser 50 % de tous vos gains à vie si il vous la sauve, la vie !

Par contre, s’il commet une « bourde », il y a de fortes chances pour qu’il se retrouve à vous dédommager promptement et lourdement !

Et sa prime d’assurance personnelle de s’envoler à des sommets rarement atteints.

Pourquoi pas la même règle déontologique pour « le personnel politique » ?


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Mardi 25 mars 2008 2 25 03 2008 09:43

Pourquoi le salaire moyen dans la fonction publique est-il supérieur à celui du « privé » ?

 

Telle était la question que je me posais l’autre jour vous en fûtes témoin !

D’après l’INSEE, toujours aussi bienveillante pour le bon peuple, le salaire moyen (on ne parle pas du médian qui est encore plus terne puisque nous savons que presque un tiers de la population « privée » vit avec un maximum qui se situe au niveau du SMIC), c’est-à-dire la masse des salaires versés divisée par le nombre de salarié ETP (Équivalent Temps Plein) aurait été de 1.860 euros/mois en 2006, (dernier chiffre publié par l’INSEE 1.844 en 2005, en comptant les fonctionnaires).

 

Alors que dans les trois fonctions publiques, le même calcul donne 2.108 €/mois (soit + 13 %) d’après l’IFRAP.

Vous-même, vous aviez pu calculer, juste pour la fonction publique d’État, qu’il était budgété, pour 2008, à hauteur de 4.528 €/mois par ETP, soit plus du double : comme quoi, il y a de la perte en ligne !

Mais où exactement, je n’en ai pas la moindre idée…

L’IFRAP n’est pas toujours très cohérent.

En 2004, l’INSEE annonçait le chiffre de 1.578 €/mois rien que pour la territoriale, mais pas forcément en ETP, ce qui l’est bien plus (comme quoi, à l’IFRAP, on se nourrit aussi des chiffres de l’INSEE) !

 

D’accord, les fonctionnaires sont sans aucun doute mieux formés que le reste de la population,

D’accord ils ont réussi des concours difficiles là où tous les autres ont échoué,

D’accord ils ont des devoirs plus forts envers le citoyen que ses « esclaves » qui œuvrent par pure spéculation spéculative,

La preuve : alors que d’autres s’en tiennent au « silence des agneaux », de peur d’être victime de harcèlement moral sur leur lieu de travail, les fonctionnaires doivent dénoncer sans état d’âme tous leurs contemporains qui commettent contraventions ou délits, et ce même quand ils ne sont pas en service, d’autant mieux que leur service est raccourci dans le temps et l’espace,

Et leurs promotions ne sont pas « canapé » mais véritablement au mérite… d’avoir à supporter leurs ministres de tutelle qui se la pètent et durent moins que les contributions directes et indirectes réunies !

 

De tout ça, on comprend bien et de toute façon on approuve, puisque c’est nous qui envoyons les dits ministres leur gâcher la vie !

Et cette armée de fonctionnaire zélés obéissant pourtant au doigt et à l’œil, « taillable et corvéable » à merci puisqu’ils sont moins nombreux que nous !

Nous leur imposons notre loi pour nous compter une peu plus de 63 millions, dont 44 millions de votants et eux, les pauvres, nous subissent pour n’être qu’environ 5 millions de « super esclaves », dévoués au service de tous les autres, sans aucun esprit de corps ou de corporatisme prohibé !

Tout cela va de soi !

 

Mais quand même, fis-je dans la « Ford intérieure »… il doit y avoir un truc !

La puissance de leur syndicat ?

Que nenni ! Celui de la « CGT du labeur », qui défend une toute petite minorité de salariés de l’impression dite du labeur dans le monde du travail « spéculatif », s’y entend tellement mieux qu’il n’y a bientôt plus d’entreprises françaises qui éditeront nos journaux !

Quand à la CGT des Dockers, elle est capable de bloquer la France à sec de pétrole pour deux malheureux postes à pourvoir sur le futur terminal de Fos-sur-mer !

C’est quand même autre chose que ces cohortes de malheureux enseignants (cf. § 3) qui défilent en rangs serrés pour réclamer la création de postes supplémentaires, « ah que » personne ne les écoute tellement on n’a pas envie de partager leur dur labeur au rythme infernal de 36 semaines par an de présence dans les locaux de l’école et tout autre lieu de l’Intelligence, à raison de 28 heures par semaine !

Pas fou, le passant qui passe à les regarder se lamenter !

 

Non, il y a forcément autre chose et c’est par hasard que j’ai découvert ça :

Être fonctionnaire, c’est extrêmement dangereux pour la santé !

À preuve : là où dans le privé il faut compter avec 5,8 % d’absentéisme, dans la fonction publique, il faut compter le double !

Et encore, ce ne sont que des moyennes !

 

Pire me direz vous : la fréquence des arrêts maladie sur une année !

Si elle n’est que de 9 % pour les professions indépendantes d’après le Haut Conseil de l’Assurance Maladie dans son étude de 2008*, elle est de 22 % pour les salariés du privé et de 43 % dans les fonctions publiques !

 

Fréquence des arrêts maladie par an

 

Indépendants

   9%

Salariés du privé

 22%

Fonctionnaires d’État

 43%

Haut Conseil pour l'Assurance Maladie-2008*.

 

 

Mesdames et Messieurs, c’est une promesse solennelle que je fais devant vous :

Parce qu’il est inimaginable que nous poursuivions cette ignominie criminelle d’envoyer 18 % de la population œuvrer dans de pareilles conditions sanitaires pour le plus grand bonheur de tous,

Quand je serai LE Président :

        Je supprimerai toutes les fonctions publiques !

        Je vous promets également de poursuivre pour « crime contre l’humanité », tous les dirigeants qui m’auront précédé : qu’ils puissent répondre de cette barbarie faite au genre humain !

 

Non mais ! On ne va pas laisser la « crème de l’élite de notre pays », se déliter de la sorte pour des siècles et des siècles amen !

 

Notons que l’arrière-pensée budgétaire mais cachée n’est pas non plus innocente.

C’est qu’en bon Président, je veillerai à réduire les impôts, moi !

Et de façon réelle, s’il vous plaît.

Hors, « à la louche », en 2008, les rémunérations servies aux fonctionnaires seront égales à 119,914 milliards d’euros.

10 % d’absentéisme au lieu de 5, voilà donc 6 milliards d’euros qui n’auront pas à être levés.

 

Juste comme ça et toujours à la louche, ça me permettra de réduire l’IR de 8 % !

Je finirai béni entre tous par vous-mêmes, par vos enfants, et même par vos petits-enfants et vos arrière-petits-enfants !

 

* Je l’ai eu une fois sur mon écran d’ordinateur, j’ai bien capturé les images, mais je ne suis pas foutu de retrouver le lien !

Excusez-moi : ça demande donc confirmation.

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Mardi 19 février 2008 2 19 02 2008 09:53

NS = Nicolas Sarkozy 1er ou Non Significatif ?

 
Notre « Vénéré, Ô combien, Président » a eu la semaine dernière une idée géniale et lumineuse émise devant les représentants du CRIF. Comme quoi ses prédécesseurs avaient eu tort de ne pas y aller faire un tour quand ils étaient en fonction : ils sont de grande inspiration, finalement !
Mieux que le Pape « B 16 ».
 
L’idée est que chaque enfant de CM2 devra se choisir un « parrain » parmi les 11.000 enfants juifs déportés par le régime de Vichy, tout au long de l’année scolaire (je vous avais prévenue hier – § 2, que j’y reviendrai).
Depuis, il paraît que ça fait scandale et on ne cause plus que d’un enfant par classe (pour une fois que quelque chose diminue, c’est quand même pas de chance que ça tombe juste sur le « devoir de mémoire ») et Miss Momone va réfléchir au problème en commission ad hoc, histoire de piquer encore quelques sous au kontribuable.
 
C’est cela qui est génial. Ne pas oublier. Car la Shoa, même pour un goy total comme moi, c’est l’abomination incarnée sous mon tropique à moi-même !
En plein XXème siècle, justement l’époque où je suis né, en plus !
L’exact inverse des valeurs de tolérance que j’ai apprises, que j’ai fait miennes et que je porte et porterai sans doute jusqu’à ma mort : on ne se refait pas, surtout à mon âge avancé, c’est comme ça !
 
Quand je sera Président, j’étendrai d’ailleurs la mesure à tout fonctionnaire de police et autres gendarmes aux 59.000 juifs adultes. Chacun d’entre eux devra se choisir un parrain parmi ces déportés juifs, mes juifs à moi, ceux qui sont nés français comme moi, la Patrie des droits de l’Homme, pour avoir le droit de porter l’uniforme et les armes qui vont avec. La France, la seconde Patrie de tous les Hommes, selon les paroles de Jefferson (qui a « copité » ma Grand-Mère pour l’occasion… À moins que ce ne soit l’inverse.)
 
Et puis, comme je suis aussi Corse, ce pays qui a tant fait pour la Patrie Nationale et néanmoins continentale (et ses colonies et autres comptoirs), alors que celle-ci encaissait des droits de douane à l’exportation vers la France continentale et à l’importation depuis partout ailleurs jusqu’à l’avénement de la Vème République et le Traité de Rome mis en application, chaque fonctionnaire devra se trouver un parrain parmi les 110.000 victimes d’origne Corse qui sont allés perdre la vie avec enthousiame sur les champs de bataille entre 1914 et 1918… pour la Patrie en danger, pour avoir le droit de recevoir son traitement mensuel !
Devoir de mémoire, SVP !
Je choisira ainsi mon grand oncle, l’aîné, officier et héros, blessé à la tête qui est reparti à l’assaut des lignes adverses et s’est fait tué à vouloir ramener un de ses hommes, blessé au combat, dans nos lignes (si je devenais fonctionnaire, mais il y a peu de chance, même par inadvertance).
Paix à son âme.
Et comme il s’agit « du fait du prince » depuis « Bling-bling » et que je sera le « Président bien aimé » de tout un peuple, il en sera ainsi.
 
Ah oui, pour faire bonne mesure dans une République laïque, chaque élu, local, national ou européen devra également également se faire parrainer par une haute personnalité morale, touchée par la grâce divine avant de solliciter un mandat électif : Logique.
C’est d’ailleurs une nécessité pour redonner un peu de morale à tout ce personnel politique là.
Et c’est ce qu’aurait dû imposer « B 16 » à « Non Significatif » lors de sa visite au Vatican.
 
D’ailleurs, voilà une petite liste des 716 saints de l’Eglise catholique romaine et apostolique, pour ceux qui seraient en manque d’inspiration (les liens en bleu renvoient à Wikipédia, ceux en rouge sont à compléter dans la grande encyclopédie en ligne – à vous de jouer) :
 
De A à G et de H à Z ! Au complet, s’il vous plaît. Plus que de jours dans une année. Va falloir encore penser à changer le calendrier républicain…
 
Vous aurez vérifié avec moi, il n’y a pas de « Saint Ignoble ». Mais ce n’est qu’une question de quelques mois ! Patience : j’arrive !
Notons que 716 noms ne suffisent pas à tous ces gens là, on peut toujours aller chercher les 1.341 béatifiés par « JP II », plus les dizaines de milliers de martyrs de leur foi chrétienne : Voilà de quoi leur rappeler leurs devoirs apostoliques et républicains !
 
Voire, à ce jeu morbide, qui va former les caractères bien trempés de notre jeunesse laissée en pâture au génie lumineux de « Bling-bling dans sa tête », on pourrait aussi aller piocher dans les décédés de chez les négriers d’antan, arrachés par leur propres frères africains à la terre de leurs ancêtres à l’occasion de quelques luttes tribales.
 
Ou mieux, s’il ne s’agit que des feujs, aller donc faire un tour au mémorial de la Shoah en Israël pour choisir un nom : Six millions, qu’il y en a, rien qu’en une petite décennie. Impressionnant, je peux vous l'assurer pour y être allé.
Même Pol Pot n’a pu faire que le tiers avec ses propres compatriotes et en plus d’une décennie, encore, soutenu aveuglément dans son œuvre de rééducation par nos amis de la « gauche éclairée occidentale » qui avaient tant vanté le régime du « communisme appliqué » sous les cieux d’une civilisation pourtant si riche et raffinée.
 
On peut même décliner tout ça à tous les futurs européens turcs qui franchissent nos frontières, rien que pour faire du tourisme avec des noms Arméniens. Où les Serbes avec quelques Croates ou Bosniaques.
Et idem pour les touristes américains qui viendraient dépenser leurs dollars à regarder la tour Eiffel scintiller le soir avec les noms des amérindiens, puisqu’ils continuent à fêter « thank giving » avec force dindes farcies pour remercier Dieu de leur avoir donné de si belles terres à coloniser.
Et pourquoi pas le même traitement aux hispaniques et autres portugais avec les noms des Incas, Aztèques, Mayas et autres peuplades d’Amérique centrale et du sud ?
Le « devoir de mémoire », ça s’applique à tout le monde non ?
Ah non ?
Et puis quoi encore ? Pourquoi y aurait-il des martyres dignes de mémoire et pas d’autres ?
Sur quels critères aberrants ?
 
À ce jeu là, ce sont d’ailleurs mes « COpains COmmunistes » (Si ! Il en reste des COCOs) qui ont du souci à se faire avec moi à l’Élysée : 20 millions de mort pendant la révolution blanche. Lénine et Staline ont fait très fort.
Et eux ne sont qu’une poignée pour aller voter pour Marie-Georges.
Je les imagine très bien à devoir réciter des centaines de noms chacun avant d’aller glisser leur bulletin dans l’urne.
Pas autant que les nazis contre les rom, toutes proportions gardées… 98 % d’un peuple. Liquidé pour délit de sale tronche !
Romanos que nous continuons à parquer loin de nos bourgs…
Et puis il n’y’a plus de nazi, à ce qu’il paraît.
Quoiqu’on puisse commencer à se poser des questions, finalement.
 
Bref, génial, le « Vénéré, Ô combien, Président » de tous les français (et pas seulement d’une « clique qui se la pète ») !
 
Faut s’en inspirer, de ce gars là ! À moins que tout cela ne soit finalement « Non Significatif »…
On verra ça quand je sera devenu votre Président. Je parrainerai Santa Restituta et son martyr.
D’abord parce que les Calvais ont monté une chapelle au-dessus de la ville que l’on voit parfaitement depuis mon balcon.

Ensuite parce que cette sainte est toujours vivement honorée dans la région. En plus, elle persiste à faire des miracles encore de nos jours (même s’ils ne sont pas reconnus par l’autorité papale en tant que tels) : et il faudra bien ça pour que je devienne votre « Président bien aimé » à mon tour, n’est-ce pas ?


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Dimanche 31 décembre 2006 7 31 12 2006 17:00
Voilà une petite liste, pour ceux qui seraient en manque d’inspiration (les liens en bleu renvoient à Wikipédia, ceux en rouge sont à compléter dans la grande encyclopédie en ligne – à vous de jouer) :
 

Saint Acace, fêté le 8 mai, Saint Achille (ou saint Achillée), (fêté le 12 mai), Saint Achille d'Alexandrie, (fêté le 7 novembre), Saint Achille de Larissa, Saint Achille de Scète [1], Saint Achille de Valence, (fêté le 23 avril), Saint Adalbert de Prague, (fêté le 23 avril), Saint Adam Chmielowski, (fêté le 25 décembre), Sainte Adèle de Pfalzel, (fêtée le 24 décembre), Sainte Adélaïde de Bourgogne, (fêtée le 16 décembre), Saint Adrien d'Écosse, (fêté le 4 mars), Saints Adrien et Nathalie de Nicomédie, (fêtés le 8 septembre), Sainte Agathe de Catane, (fêtée le 5 février), Saint Agile ou Aile de Luxeuil, (fêté le 31 août), Sainte Agnès, (fêtée le 21 janvier), Sainte Agnès de Bohême, Sainte Agnès Segni ou da Montepulciano, Sainte Agostina Pietrantoni, (fêtée le 13 novembre), Sainte Aimée d'Assise, (fêtée le 20 février), Saint Airy, fêté le 1er décembre, Saint Albert de Castro, fêté le 21 novembre, Saint Albert le Grand dominicain, savant allemand (†1280), fêté le 15 novembre, Saint Alberto Hurtado, Saint Alban de Verulamium, fêté le 22 juin, Sainte Aldegonde, Saint Alexandre de Jérusalem, fêté le 18 marsou le 17 juillet, Saint Alexandre de Lyon, fêté le 22 avril, Saint Alexis l'Homme de Dieu, fêté le 7 juillet ou le 7 mars ou le 7 septembre, Saint Alexis de Kiev, fêté le 12 février, Saint Alexis Falconierei, fêté le 17 février, Sainte Alix Le Clerc, (fêtée le 9 janvier), Sainte Alpaix de Cudot, Saint Alphonse-Marie de Liguori, Saint Amable de Riom, (fêté le 11 juin), Saint Amand, (fêté le 6 janvier), Sainte Amandine, fêtée le 9 juillet, Saint Amanse, 3e évêque de Reims, Saint Amadour (ou Saint Amateur), ermite du Ier siècle, qui trouva refuge au pied d'un rocher escarpé devenu Roc'Amadour. (fêté le 26 août), Saint Ambroise de Milan, Père de l'église (†397), fêté le 7 avril (jour de sa consécration à l'épiscopat), le 4 avril (jour de sort dans le rituel de l'église anglicane), Saint Amédée de Savoie, (fêté le 30 mars), Sainte Anastasie d'Illyrie, patricienne romaine, (fêtée le 25 décembre), Saintes Anastasie et Basilisse de Rome, (fêtées le 15 avril), Saint Anasthase, Saint André, (fêté le 30 novembreou le 9 mars pour la translation de son corps), Saint André Avellin, (fêté le 10 novembre), Saint André Bobola, Patron de la Pologne, (fêté le 16 mai), Saint André-Hubert Fournet, fondageur de la Congrégation des Filles de la Croix, (fêté le 13 mai), Sainte Angèle, (fêtée le 6 juillet), Sainte Angèle Merici, (fêtée le 27 janvier), Sainte Anna Maria Gallo, Sainte Anne, (fêtée le 26 juillet), Sainte Anne-Marie Taigi, (†9 juin 1837), (fêtée le 9 juin), Saint Anicet, (fêté le 17 avril), Saint Anselme de Cantorbéry ou Anseaume, (fêté le 21 avril), Saint Anthelme de Chignin, Saint Antoine d'Égypte, parfois aussi saint Antoine le Grand, (fêté le 17 janvier), Saint Antoine de Padoue ou de Lisbonne, (fêté le 13 juin), Saint Antoine de Sant'Anna Galvão, Saint Antoine-Marie Claret, (1807-1870), fêté le 24 octobre, Saint Antonin (martyr), (fêté le 2 septembre), Saint Antonin (abbé), (fêté le 14 février), Saint Antonin de Florence, (fêté le 2 mai et le 10 mai), Saint Antonin de Milan, (fêté le 31 octobre), Sainte Anysia ou Anysie de Thessalonique, (fêtée le 30 décembre), Saint Antonio de Sant'Anna Galvao, (fêté le 23 décembre), Saint Aphrodise, (fêté le 28 avril), Saint Apollinaire de Valence, (fêté le 5 octobre), Saint Apollinaire Franco (docteur de l’université de Salamanque, franciscain), (fêté le 12 septembre), Sainte Apolline d’Alexandrie, (fêtée le 9 février), Saint Aquilin d’Évreux, Saint Arcade de Césarée, (fêté le 12 janvier), Saint Aré (évêque de Nevers), Saint Ariald de Carimate, Saint Arnaud Cataneo (fêté le 10 février), Saint Arnoul, Saint Aubin, (fêté le 1er mars), Saint Auceia, (fêté le 25 juin ou le 1er juillet), Sainte Audrey, (fêtée le 23 juin), Saint Augustin d'Hippone, (fêté le28 août), Saint Augustin de Cantorbéry, Sainte Austreberthe de Pavilly, Saint Austremoine, Sainte Barbe, fêtée le 4 décembre, Saint Barnabé, fêté le 11 juin, Saint Barthélemy, fêté le 24 août, Saint Barthélemy Laurel, Saint Barthélemy de Durham, Saint Barthélemy de Rosano (ou de Rossano ?), Saint Basile de Césarée, fêté le 2 janvier en Occident et le 1er janvier en Orient, Saint Basilide, sénateur romain martyre de Dioclétien, Saint Basle, Saint Bassos, sénateur romain martyre de Dioclétien, Saint Baudouin, fêté le 17 octobre, Saint Bavon, fêté le 1er octobre, Sainte Béatrice, fêtée le 29 juillet, Sainte Begge, fêtée le 17 décembre, Saint Bénilde, fêté le 12 août, Saint Benoît de Nursie, fêté le 11 juillet, Saint Benoît II, pape, Saint Benoît XI, pape, Saint Benoît de Szkalka, Saint Benoît (évêque d'Angers), Saint Benoît de Macérac, Saint Benoît de Sébaste, Saint Benoît Biscop, Saint Benoît d'Aniane, Saint Benoît Revelli, Saint Benoît de Cagliari, Saint Benoît Crespi de Milan, Saint Benoît de Campanie, Saint Benoît le More (le Noir, l'Africain, l'Éthiopien ou encore de San Fradello), Saint Benoît Bénézet, Saint Benoît Joseph Labre, Saint Bérégise, fêté le 3 octobre, Saint Bernard de Clairvaux, fêté le 20 août, Saint Bernardin de Sienne, fêté le 20 mai, Saint Bertille, fêté le 11 mai, Saint Bertuin ou Berthuin, fêté le 27 novembre, Saint Bertrand de Comminges, fêté le 16 octobre, Saint Blaise d'Armorium († 908), moine au monastère de Saint-Césaire, Saint Blaise de Césarée (+ 316), dit le Bouvier, martyr en Cappadoce (3 février), Saint Blaise de Sébaste, évêque et martyr en Arménie en 316 et saint auxiliaire (fêté le 11 février en Orient, le 3 février en Occident), Sainte Blandine, fêtée à Lyon le 2 juin, Saint Bonaventure, fêté le 15 juillet, Boniface de Bruxelles, fêté le 19 février, Saint Boniface de Mayence, fêté le 5 juin, Saint Bovet, Saint Brendan de Clonfert, Saint Brice, fêté le 13 novembre, Sainte Brigitte de Suède, fêtée le 23 juillet, Sainte Brigitte d'Irlande, fêtée le 1er février, Saint Bruno le Chartreux (†1101) fondateur des Chartreux, fêté le 6 octobre, Saint Bruno de Segni (†1125), évêque-abbé au Mont-Cassin, Saint Calimero, Saint Calixte, Saint Callisto Caravario, Groupe des Martyrs de Chine, Saint Calmin, fondateur de l'abbaye de Mozac au VIIe siècle, fêté le 19 août, Saint Camille de Lellis (1550- †1614), fondateur des serviteur des malades, canonisé le 29 juin 1746, fêté le 14 juillet, Sainte Carine, Saint Carthage l'Ancien († v. 540) successeur de Saint Kieran de Saighir fêté le 05 Mars, Sainte Casilda de Tolède, fêtée le 9 avril, Saint Casimir, Saint Cast, Sainte Catherine d'Alexandrie, fêtée le 25 novembre, Sainte Catherine Drexel, Sainte Catherine de Francheville (1620-1689), Sainte Catherine Labouré (†1876), Sainte Catherine de Sienne, fêtée le 29 avril, Sainte Catherine de Bologne, Sainte Catherine de Suède, Sainte Cécile, fêtée le 22 novembre, Saint Cédric, fêté le 7 janvier, Saint Céleste, Saint Célestin V (†1296), pape en 1294, Sainte Céline (de Meaux), Sainte Céline (de Laon), Saint Charbel Makhlouf (†1898), Sainte Charbelle, fêtée le 17 juillet, le même jour que sainte Charlotte Saint Charles Borromée, fêté le 4 novembreCharles Houben, fêté le 5 juin, Sainte Charlotte, fêtée le 17 juillet, Saint Chéron, Sainte Christiane (ou Ninon), Sainte Christine dite Christine de Bolsène, fêtée le 24 juillet, Saint Christophe, fêté le 21 août ou encore le 25 juillet et le 9 mai en Orient, Saint Chromace d'Aquilée, Sainte Claire d'Assise, fêtée le 11 août, Sainte Claire de Montefalco fêtée le 17 août, Saint Claude La Colombière, Sainte Claudia DeCorriveau, fêtée le 9 décembre, Sainte Claudine Thévenet, fêtée le 3 février, Saint Clément, pape, Sainte Clotilde, Sainte Colette, Saint Coloman, Saint Colomba d'Iona, moine irlandais (†597) évangélisateur de l'Écosse, Saint Colomban moine irlandais (†615), Saint Côme, Saint Concordius, fêté le 16 décembre, Saint Concordius de Spolète, fêté le 1er janvier, Saint Condède ou Condé (Condedus, Condidus), moine à Fontenelle, fêté le 30 juillet, Saint Conrad de Piacenza, ermite franciscain du 13-14e siecle, fêté le 19 février, Saint Corneille, fêté le 16 septembre, IIIe siècle, Rome, Saint Crépin, Saint Crépinien, Saint Crispin de Viterbe, Sainte Cunégonde, Saint Damien, martyr au IIIe siècle avec Côme, Saint Denis de Paris, fêté le 9 octobre, Denise, vierge de 16 ans, martyrisée en 251 en Asie mineure, Sainte Dévote, Bienheureuse Diane d'Andalo, Saint Didier, Saint Dié, Saint Diego d'Alcalà, Saint Dominique de Guzmán, fêté le 8 août, Saint Domitien, Sainte Domitille, Saint Donald, Saint Donat d'Arezzo, Saint Donat de Besançon, Saint Donat de Carthage, Saint Dorothée de Tyr, Saint Dorothée de Gaza, Saint Dorothée, Sainte Dorothée, Bienheureuse Dorothée de Montau, Sainte Douceline de Digne, Saint Druon de Sebourg, Saint Édouard le Martyr (roi d'Angleterre), Saint Édouard III (roi d'Angleterre), Sainte Éléonore de Provence, Saint Eleuthère, fêté le 20 février ou le 15 septembre, Sainte Elisabeth (mère de saint Jean-Baptiste), Sainte Élisabeth de Hongrie (†1231), Sainte Élisabeth de Portugal, dite Sainte Isabelle ou Isabelle d'Aragon, (†1336), fêtée le 22 février, Sainte Élisabeth, abbesse, Sainte Élisabeth la bonne, Saint Éloi de Noyon, Saint Epvre, 6ème évêque de Toul, Saint Elzéar de Sabran, Sainte Émerentienne, martyre, Saint Emile l'Africain, fêté le 22 mai, Sainte Emma de Gurk, Sainte Énimie, Saint Erasme, fêté le 2 juin, evêque puis patriache d'Antioche, Saint Érasme de Formia, dit Saint Elme, Saint Erkembode, Sainte Ermelinde, fêtée le 29 octobre, Saint Ermin, fêté le 25 avril, Saint Étienne (premier martyr), Saint Étienne Ier (pape), Saint Étienne Ier de Hongrie, Saint Étienne de Muret, Saint Étienne Harding, Saint Etienne Théodore Cuenot, Saint Etton, fêté le 10 juillet, Saint Eucher de Lyon, Saint Eucher d'Orléans, évêque d'Orléans, Saint Euchonius, Saint Eugène de Deuil ou de Paris, fêté le 15 novembre, Sainte Eulalie de Mérida, Sainte Eulalie de Barcelone, Sainte Euphémie de Chalcédoine, Saint Eusèbe de Milan, Saint Eustache de Rome, Saint Eustache de Fly, Sainte Eustochium, Sainte Eustochia Smeraldo Calafato, Saint Eutrope, fêté le 30 avril, Sainte Eutropie, fêtée le 14 décembre, saint Eutychès, sénateur romain, martyr sous Dioclétien, saint Évroult, Saint Éxupère ou Saint Spire Évêque de Toulouse, successeur de Saint Selve, Saint Expédit, Saint Fabien, Sainte Fanny, Sainte Faustine, Saint Fargeau, Saint Félicien, Sainte Félicité, Saint Félix, Saint Félix de Cantalice ou Saint Felice Porri, Félix de Nicosie, Saint Ferjeux, Saint Ferréol, Saint Fiacre Saint patron des jardiniers, originaire d'Irlande, gagna le continent au VIIe siècle, Saint Fidèle de Sigmaringen, Firmin d'Amiens, Flavien (V.390 Hypaepa-Lydie v.449) Patriarche de Constantinople, Flavius (mort v.595), Eveque de Chalon-sur-Saône, cannonisé en 879, Flavius Clemens Consul(95) et martyr romain en 104 av.J.-C., Sainte Fleur, Sainte Florence, Saint Florian, Sainte Foy, Saint François d'Assise, Saint François de Sales, Saint François Solano, Saint François Xavier (†1552 en Chine), Sainte Françoise Romaine, Saint Frédéric d'Utrecht, Saint Frézal, Saint Fromond, Saint-Fulbert, Saint Furcy, Saint Fursy, Saint Gabriel, archange, Gabriel de l'Addolorata, Saint Gabriel-Taurin Dufresse, Saint Gaétan Catanoso, Gaétan de Thiene, Saint Gangolf, fêté le 11 mai, Saint Gaspard Bertoni, Saint Gaud, Saint Gaudenzio, Sainte Gauburge, patronne des apothicaires, Saint Gaudérique, Saint Gault, Sainte Gemma Galgani (1878-1903), fêtée le 16 mai, Saint Georges, Saint Georges Preca, Sainte Geneviève, Saint Gens (†1127 - Provence), Geoffroy d'Amiens, Saint Gerlac - ermite du XIIe siècle, Germain d'Auxerre, Sainte Germaine, Saint Gérard de Toul, évêque, Sainte Gertrude (†1301), Sainte Gertrude de Nivelles, Saint Gervais, Saint Géry, Saint Ghislain, Gilbert de Neuffonts, Saint Gilles, Saint Gilles de Santarem, Saint Giuseppe Moscati, Saint Giuseppe Benedetto Cottolengo, Sainte Gladys, Saint Goar, Sainte Godelina, Saint Gonzalve, Saint Gorgon, Saint Grégoire Barbarigo, fêté le 18 juin, Saint Grégoire le Grand, Saint Grégoire de Nazianze, Saint Grégoire de Nysse, Sainte Grimonie, Saint Guérin, Saint Guillaume de Bourges, Saint Guillaume de Verceil, fêté le 25 juin, Saint Gustave fêté le 7 octobre en même temps que saint Serge, Saint Guy, ou Vit. 

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Dimanche 31 décembre 2006 7 31 12 2006 16:07

Sainte Hedwige de Silésie, Sainte Hélène, Saint Henri, Herménégild, Saint Hervé, Hilaire de Poitiers, Saint Hilarion, Saint Hippolyte de Rome, Honorat d'Arles (saint Honorat), Saint Honoré, patron des boulangers et pâtissiers, fêté le 16 mai, Sainte Honorine, Charles Houben, fêté le 5 juin, Saint Hubert, fêté le 3 novembre, Saint Humilis de Bisignano, Saint Hyacinthe, Saint Ignace d'Antioche, Saint Ignace de Laconi, Saint Ignace de Loyola, Saint Ildefonse, fêté le 23 janvier, Sainte Irène de Constantinople, Saint Irénée de Lyon (~140-202), Saint Isidore de Séville, Saint Isaac Jogues, Innocent Canoura Arnau, Sainte Jacinthe, Sainte Jacqueline, fêtée le 8 février, Saint Jacques de la Marche, fêté le 28 novembre, Saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, Saint Jacques le Mineur, fêté le 3 mai (anciennement le 1er mai), Saint Janvier, fêté le 19 septembre, saint Jean, martyr (+362), Saint Jean-Baptiste, fêté le 24 juin, Saint Jean-Baptiste de la Salle, Jean Berchmans, étudiant jésuite belge, Saint Jean Bosco (1815-1888), prêtre italien, fondateur des Salésiens et des Salésiennes voués à l'éducation des enfants pauvres, Saint Jean Chrysostome, Saint Jean de Brébeuf, Jean Calabria, Jean de Capistran, Jean de Dukla, Saint Jean de la Croix, fêté le 23 octobre, Saint Jean de Kenty, Saint Jean de Matha, Saint Jean Eudes, fêté le 19 août, Saint Jean-François Régis, fêté le 16 juin, Saint Jean-Louis Bonnard (117 martyrs du Viêt Nam), Saint Jean l'Évangéliste (apôtre), fêté le 27 décembre, Saint Jean Porte Latine, fêté le 6 mai, Saint Jean-Gabriel Perboyre, fêté le 11 septembre, Saint Jean-Marie Vianney dit Curé d'Ars, fêté le 4 août, Sainte Jeanne-Antide Thouret, fêtée le 23 mai, Jeanne-Elisabeth Bichier des Ages, fêtée le 26 août, Sainte Jeanne d'Arc, fêtée le 10 mai, Sainte Jeanne-Françoise, (1572-1641), fêtée le 12 août, Saint Jérémie, fêté le 1er mai, Saint Jérôme, fêté le 30 septembre, Saint Jérôme Emilien, fêté le 8 février, Saint Job, fêté le 10 mai, Saint Joachim, Saint Joël, fêté le 13 juillet, Saint Jean Ogilvie, fêté le 10 mars, Saint John Sarkander, Saint Jonas, Saint Jonas de Kiev, Saint Josaphat, fêté le 27 novembre, Josémaria Escriva, fêté le 26 juin, Saint Joseph, fêté le 19 mars, saint Joseph de Cupertino, Saint Joseph de Leonessa, Saint Joseph Freinademetz - Missionnaire en Chine, Joseph Marello, évêque italien, fondateur de congrégation, Sainte Joséphine Bakhita, Saint Josse, Saint Jovite, Saint Jude, fêté le 28 octobre, Saint Judicaël, Sainte Judith, fêtée le 5 mai, Saint Jules (martyr), fêté le 27 mai, Saint Jules (pape], fêté le 12 avril, Sainte Julie de Corse, fêtée le 22 mai, Sainte Julie Billiart, fêtée le 8 avril, Saint Julien, fêté le 27 janvier, Saint Julien de Brioude, fêté le 28 août, Saint Julien l'Hospitalier, fêté le 9 janvier, Sainte Juliette, fêtée le 30 juillet, Saint Juste de Cantorbery, fêté le 14 octobre, Saint Juste de Beauvais, fêté le 18 octobre, Saint Justin de Naplouse, fêté le 1er juin, Saint Justin de Jacobis, fêté le 31 juillet, Sainte Justine d'Arezzo, fêtée le 12 mars, Sainte Justine de Padoue, martyre du Ier siècle, fêtée le 7 octobre, Sainte Justine de Nicomédie, martyre en 304, Sainte Karine, fêtée le 7 novembre, Saint Kevin, (†618), fêté le 3 juin, Saint Kieran de Clonmacnoise (515-†550), fêté le 09 Septembre, Saint Kieran de Saighir, fêté le 05 Mars, sainte Kinga de Pologne, Saint Lambert, Saint Landry, Sainte Laura Vicuña (†1904), élève de 12 ans chez les Salésiennes d'Argentine, Sainte Laure de Cordoue (†854), fêtée le 19 octobre, Saint Laurent de Rome, fêté le 10 août, Saint Laurent de Cantorbéry, fêté le 2 février, Saint Laurent Imbert, Saint Lazare, Saint Léandre, Saint Léger, Saint Léon, évêque de Sens, v. 533-538 ou 541, Saint Léon Ier, docteur de l'Église, fêté le 11 avril, Saint Léon II, fêté le 3 juillet, Saint Léon III, fêté le 12 juin, Saint Léon IV, fêté le 17 juillet, Saint Léon IX, fêté le 19 avril, Saint Léon de Carentan, fêté le 1er mars, Saint Léonard, fêté le 6 novembre, Saint Léonard de Port-Maurice, fêté le 26 novembre, Saint Léonce, Sainte Léonie Aviat, Saint Léopold Mandic, fêté le 30 juillet, Saint Lin, Saint Laud (ou saint Lô), fêté le 22 septembre, Saint Longin, fêté le 21 juillet, Saint Louis, fêté le 25 août, Saint Louis de Toulouse, fêté le 19 août, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Sainte Louise de Marillac, Saint Louis Versiglia, Groupe des Martyrs de Chine, Saint loup de Soissons, Saint Loup de Troyes, saint Louvent, fêté le 22 octobre, Saint Luc, fêté le 18 octobre, Sainte Lucie de Syracuse, fêtée le 13 décembre, Sainte Lucia Filippini, fêtée le 25 mars, Saint Lucien, Saint Ludan, Saint Luigi Scrosoppi, Sainte Lutgarde, Saint Macaire, Sainte Madeleine-Sophie Barat (1779 - 1865), Saint-Maïeul ou Mayeul, Saint Mamertin, Saint Marc (évangéliste), fêté le 25 avril, Saint Marc (pape), fêté le 7 octobre, Saint Marcel, Sainte Marcelle, fêtée le 31 janvier, Saint Marcellin, Saint Marcellin Champagnat (1789-1840), Sainte Marcienne de Dellys, vierge et martyr (303), Sainte Madeleine de Canossa, Sainte Marguerite, Sainte Marguerite d'Écosse, Sainte Marguerite d'Youville, Sainte Marguerite de Cortone, Sainte Marguerite-Marie Alacoque, Sainte Marguerite Bourgeoys, Sainte Maria Goretti, Sainte Maria Crescentia Hoss, Sainte Marie-Madeleine, Marie l'Égyptienne, Saint Mansuy, 1er évêque de Toul, Sainte Marie-Madeleine de Pazzi, Saint Marien, Sainte Marie, Mère de Dieu, Sainte Louise de Marillac, Saint Marina, Sainte Marine, Sainte Marthe, Saint Martin de Porrès, Saint Martin de Tours († 397), Saint Materne, Saint Matthias, Saint Mathurin, fêté le 1er novembre, Saint Matthieu, Saint Maur, fêté le 15 janvier, Saint Maurice d'Agaune, fêté le 22 septembre, Saint Mauxe, Saint Maximilien Kolbe, Saint Médard, Saint Michel, archange, fêté le 29 septembre, Saint Michel Garicoïts, Sainte Monique, fêtée le 27 août, Saint Monon, Saint Nabor, Sainte Namadie, Saint Namphase, Sainte Nathalie, fêtée le 27 juillet, Saint Nazaire, Saint Pierre-François Néron, Saint Nicaise, Saint Nicolas de Myre, fêté le 6 décembre, Saint Nicolas de Flue, Nicolas de Tolentino, Saint Norbert (1080-1134), Saint Océan, Sainte Odile, fêtée le 13 décembre, Saint Odon, fêté le 14 janvier, Saint Olaf, fêté le 29 juillet, Saint Olivier fêté le 12 juillet, Saint Omer, fêté le 9 septembre, Saint Onuphre, Saint Optat, Saint Osmond, fêté le 4 décembre, Saint Ouen, fêté le 24 août, Saint-Ours est le nom d'un village sur les bords du Richelieu au Québec, Canada, Saint Pacien de Barcelone, Saint Padre Pio, Saint Pammaque, sénateur romain, (†410), Saint Pamphile de Césarée(†310), Saint Pancrace, Saint Pantaléon, Saint Pascal Baylon, Saint Pasteur, Saint Patrick (ou Patrice), Saint Paul, martyr (†362), Saint Paul de Tarse, Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs au Japon en 1597, Saint Paulin de Nole, Paul de la Croix, fêté le 19 octobre, Sainte Pélagie, Saint Pérégrin (il y en a plusieurs, l'un d'eux, Pérégrin Laziosi, est le saint patron des maladies incurables et du cancer), Sainte Pétronille, Saint Philibert, Saint Philippe, Saint Philippe Benizi, Saint Philippe Néri (1515-1595), Saint Pie X, Saint Pierre, Saint Pierre Chanel, Saint Pierre Chrysologue, Saint Pierre Fourier, Saint Pier-Giorgio, Frassati, († 1925), fêté le 4 juillet, Saint Pierre-Julien Eymard, Saint Pierre de Vérone, Saint Placide, Saint Polycarpe, Sainte Praxède, Saint Prince de Soissons, Saint Privat, martyr (vers 260), saint Procope de Sázava, Saint Prosdocime, fêté le 7 novembre, Saint Prosper fêté le 25 juin, Sainte Pudentienne, Saint Quentin, fêté le 31 octobre, Saint Quirice, fêté le 12 septembre, Saint Quirille, fêté le 30 avril, Saint Quirin de Neuss, fêté le 30 mars, Saint Quirin de Rouen-Malmédy, fêté le 11 octobre, Sainte Quitterie, Sainte Radegonde, fêtée le 13 août, Sainte Rafqa Pietra Choboq Ar-Rayès, fêté le 23 mars, Saint Rahy ou Saint Rahy, Saint Raphaël, Raphaël Guízar Valencia, Saint Raphaël Kalinowski, Saint Raymond Nonnat, Saint Rémi de Reims (ou Remi), fêté le 1er octobre, Sainte Reine, fêtée le 7 septembre, Saint Remacle, fêté le 3 septembre, Sainte Renelde, fêtée le 16 juillet, Saint René, fêté le 18 novembre, Sainte Réparate, Sainte Restitute, Saint Richard Pampuri, Saint Richard de Sainte-Anne, Sainte Rictude, fêtée le 12 mai, Sainte Rita (Sainte Rita de Cascia), fêtée le 22 mai, Saint Robert Bellarmin fêté le 29 avril, Saint Robert de Molesme, fêté le 21 mars, Saint Roch, fêté le 16 août, Sainte Rolende, fêtée le 14 mai, Saint Romain, fêté le 28 février, Saint Romuald († 19 juin 1027), ermite-prophète, fondateur de l'ordre des Camaldules, le dernier des pères du désert, Saint Romaric, fêté le 10 décembre, Saint Romolo, évêque de Gênes, Sainte Rosa Venerini, fêtée le 7 mai, Sainte Rosalie de Palerme, fêtée le 4 septembre (ou le 15 juillet), Sainte Rose Philippine Duchesne, Sainte Rose de Lima, fêtée le 23 août (ou le 30 août), Sainte Rose de Viterbe, fêtée le 4 septembre, Sainte Sabine, Saturnin (Saint), Savinien (Saint), Saint Scholastique, fêté le 10 février, Saint Sébastien, fêté le 20 janvier en Occident et le 18 décembre en Orient, Sainte Ségolène, Sainte Sigolène, Saint Selve ou Saint Sylve (360-400), Évêque de Toulouse, fête le 31 mai, Sidoine Apollinaire, évêque de Clermont-Ferrand, Saint Sidoine, abbé normand, Silvère (Saint), pape et martyr (vers 537), Silvestre (Saint), Saint Simon, apôtre, fêté le 28 octobre en Occident et le 1er juillet en Orient, Saint Simon Stock, fêté le 16 mai, Simon de Lipnica, Sinice (Saint), 2e évêque de Reims en 280, Sophie (Sainte), Spyridon de Trimythonte, Saint Stanislas (1030-1079), évêque de Cracovie, Saint Stanislas Kostka (1550-1568), novice jésuite, polonais, Symphorien d'Autun, Sixte Ier, pape de 117 à 129, Sixte II, pape de 257 à 258, Sixte (Saint), premier évêque de Reims en 260, Saint Spire ou Saint Éxupère, Évêque de Toulouse, successeur de Saint Selve, Sainte Sunniva, sainte norvégienne du Xe siècle, Sainte Sylvie, mère de Grégoire Ier, Saint Sylvestre, fêté le 31 décembre en Occident et le 2 janvier en Orient, Saint Taurin, Théodore Studite, Saint Thibault de Marly, Sainte Thérèse d'Avila, Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, sainte Thérèse de Lisieux, Sainte Thérèse des Andes, Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix Edith Stein, Sainte Thérèse-Marguerite Redi, Sainte Thérèse de Portugal, Sainte Thérèse de Jésus Ibars, Sainte Thérèse de la Trinité, Saint Thomas, Saint Thomas d'Aquin, Saint Thomas de Canterbury ou saint Thomas Becket, Saint Thomas More, Saint Thomas de Villeneuve, Saint Thomas de Tibériopolis (+ 361), diacre martyr (28 novembre), Saint Thomas Ier de Constantinople (+ 20 mars 610), patriarche (fête le 21 mars), Saint Thomas II de Constantinople (+ 668), patriarche dit Thmas le Nouveau (15 novembre), Saint Thomas Defourkinos (+ 912), higoumène (10 décembre), Saint Thomas de Maléon (IXe Xe siècle), moine (7 juillet), Saint Timothée, Saint Torpes, Saint Tanguy fêté le 19 novembre, Sainte Tatiana fêtée le 12 janvier, Sainte Ulphe, Saint Urbain, Saint Ursin de Bourges, Saint Ursmer de Lobbes, Sainte Ursule, Sainte Ursule Ledochowska, Saint Valentin, Saint Venceslas, Sainte Vérène, Sainte Véronique, Sainte Véronique Giuliani, Saint Victor, Saint Victrice, Saint Vigor, Saint Vincent de Paul, Saint Vincent Ferrier, Saint Vincent de Kadlubek, Saint Vincent Pallotti, Saint Vincent de Soignies, Saint Vincent Marie Strambi, Saint Vincent de Saragosse, Sainte Virginie Centurione Bracelli (1587-1651), béatifiée en 1985, canonisée en 2003 par le pape Jean-Paul II, Sainte Vivienne, Saint Vital de Bologne, Saint Vital de Gaza, Saint Vital de Ravenne, Saint Vital de Salzbourg, Saint Victrice de Rouen, Saint Vulfric, Saint Walber, Saint Wandrille, Sainte Waudru, Saint Wenceslas, Sainte Wilgeforte, Saint Wolfgang de Ratisbonne, Saint Yves, Saint Yved de Rouen, Saint Zacharie, Sainte Zdislava de Lemberk, Saint Zénaïde, fêté le 11 octobre, Saint Zénobie, Saint Zénon de Vérone, Saint Zotique !


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