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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Samedi 17 mai 2008

 

Y'a des chiffres, comme ça...

 

450 articles publiés. Bon, c'est à peine 0,87 article par jour pour 515 jours d'existence que compte ce « blog » !

2.300 commentaires, soit une moyenne de 5,11 commentaires par « post » (y compris les miens...) ou 4,46 par jour, dont presque la moitié de « moi-même » (en principe, je réponds et précise à chaque commentaire)... Soit à peine « 2 vrais » par article.

Le pied herculéen, n'est-ce pas !

 

Un peu plus de 30.000 visiteurs pour un peu plus de 90.000 pages vues, soit quelque chose comme un visiteur qui clique sur 3 pages par jour (un « petit « blog » sans importance, vous avait-on affirmé un jour !).

Logique.

On « tiendra » bien un cap des 100.000 pages pour avant la fin juin (ce qui n'est même pas une satisfaction « honorable », tout juste un pari idiot !).

Ça fait 1 commentaire pour 39 « clics », ou encore 1 commentaire pour 13 visiteurs...

Pas vraiment la « flambée des fortes et houleuses controverses doctrinales » d'antan.

Et encore, on n'identifie qu'une centaine d'IP différent dans le tas...

Petite audience, donc... Passons !

 

Là où ça reste chagrinant, sans doute parce que j'ai « le » neurone qui se bloque bêtement, c'est quand on compte 90.000 « pages vues » / 450 « pages existantes » normalement ça fait 200 « clics » pour chacune des pages...

Je ne vois pas comment on peut ne pas compter autrement.

Et non pas 3...

 

D'autant que 515 jours, si 1 seul venait 1 seule fois, tous les jours, pour viser chacun des articles 1 seule fois, on devrait avoir 132.870 x (450/515) = 116.100 « pages lues » et non pas 90.000 !

Il en manque donc 22 % !

 

Telles sont actuellement les « statistiques » de la vie électronique de ce « blog »... qui finalement ne veulent rien dire, sinon que vous êtes entre un petit demi millier et une grosse centaine à y revenir régulièrement (les autres, un gros quart, c'est par hasard, du fait des moteurs de recherche style Google) !

Mais allez savoir pourquoi ?

Perso, je l'ignore totalement (sauf pour quelques-uns).

 

En ce qui me concerne, je sais pourquoi je l'anime : c'est pour « prendre date », me souvenir, me rappeler, dans 5 ans, dans 10 ans si nécessaire et si je vis jusque-là !

 

Bonne continuation à tous !

 


ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander publié dans : Rumeurs, ragots & manipulations... par I²
Mercredi 23 janvier 2008
Une fois n’est de toute façon pas coutume.
 
Voilà bien un « truc » qui paraît aberrant.
Notre « bon maître » a publié, lundi 14 janvier, une analyse de jurisprudence dans ses propres colonnes.
À cela, rien d’étonnant : après tout, il s’agit d’un avocat au sommet de sa science, en plein exercice de son activité professionnelle et de ses compétences avérées.
 
Il s’adresse « surtout à (ses) confrères, aux étudiants, aux élèves avocats, et aux associations de victimes » à propos d’un point de procédure.
Il a bien raison : on ne sait jamais…
 
La loi est ainsi faite qu’il est un principe clair, repris par plusieurs articles de différentes codes de procédure, qui veut qu’on ne juge pas une même affaire deux fois… pour les même faits et selon les même motifs.
C’est d’ailleurs ce qui interdit au Tribunal de Créteil de rejuger la cause des enfants perdues de « l’Arche de Zoé », le contraignant tout juste à adapter les peines infligées à notre corpus législatif national, puisque le bagne n’existe plus en France…
 
Cela signifierait-il que pour des mêmes faits, mais pour des motifs différents – des « voies de droit » – on pourrait juger deux fois la même chose ?
Autrement dit, mon voisin glisse dans l’escalier et se tue bêtement, si on m’incrimine de meurtre au motif que je l’aurai poussé et que je suis reconnu innocent parce que j’apporte la preuve que j’étais au bas de l’escalier – je ne pouvais donc pas le « pousser » – j’aurai à revenir devant un tribunal pour répondre de l’incrimination de « non assistance à personne en danger » ?
La réponse est négative, cela tombe sous le sens !
 
D’ailleurs, notre « bon maître » fait alors le rapprochement tout à fait justifié avec une affaire ancienne (pas tant que ça quand même) rendue par la Cour de Cassation, dans sa forme la plus solennelle, l’Assemblée Plénière du 6 juillet 2006.
C’est dire toute l’importance que les juges du droit donnaient alors à leur décision, qui prenait d’un coup valeur de « jurisprudence » pour tous les cas semblables et similaires susceptibles de venir leur taquiner l’intellect.
C’était un avertissement des plus clairs contre quelques dérives procédurières.
 
Dans cette affaire là, il s’agissait pour l’héritière d’un co-exploitant agricole de récupérer des sommes jamais payées par l’autre cohéritier, via dévolution successorale du côté du sud de la Loire.
Les histoires de famille… vous savez !
 
Les faits : « Attendu, selon l’arrêt attaqué (Agen, 29 avril 2003) que se prétendant titulaire d’une créance de salaire différé sur la succession de son père pour avoir travaillé sans rémunération au service de celui-ci, Gilbert Y... a, sur ce fondement, assigné son frère, M. René Y..., pris en sa qualité de seul autre cohéritier du défunt, en paiement d’une somme d’argent ; qu’après qu’un jugement eut rejeté cette demande au motif que l’activité professionnelle litigieuse n’avait pas été exercée au sein d’une exploitation agricole, Gilbert Y... a de nouveau assigné son frère en paiement de la même somme d’argent sur le fondement de l'enrichissement sans cause. »
 
Une même cause : le pognon dû contre service rendu. Deux moyens : le Code rural, rejeté ! Ce n’était pas du travail agricole.
L’enrichissement sans cause du Code civil, dans une deuxième instance.
Nouveau rejet de la Cour d’Agen, pour cause d’irrecevabilité.
Prétentions du débouté devant la Cour de Cassation : « Attendu (…) qu’en estimant que ces deux demandes avaient une cause identique, la cour n’a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a violé les articles 1351 du code civil et 480 du nouveau code de procédure civile (…) », rien de moins !
 
Suit la leçon de droit émanant des hauts magistrats : « Mais attendu qu’il incombe au demandeur de présenter dès l'instance relative à la première demande l’ensemble des moyens qu’il estime de nature à fonder celle-ci ;(…)
PCM (Par Ces Motifs, pour les béotiens) : REJETTE le pourvoi »
Dont acte et rien de plus logique !
 
Là où ça commence à déraper, c’est quand notre « bon maître » nous rapporte, qui plus est à l’adresse des étudiants, le cas de Mme Y.
« Il s’agissait d’un médecin généraliste qui a pratiqué une liposuccion dans des conditions d’asepsie douteuses qui ont entraîné une gangrène gazeuse ayant nécessité sept interventions chirurgicales et laissé des séquelles gravement invalidantes » à ladite patiente.
(…) Après dix années d’instruction et trois expertises, le tribunal correctionnel (la chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance) a relaxé le médecin et débouté la partie civile de sa demande fondée sur l’article 1382 du Code civil » (Tout fait quelconque de l’homme, qui cause un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer).
 
Déboutée une première fois, Madame Y. saisit de nouveau la juridiction, civile (cette fois) d’une action en responsabilité contractuelle fondée, (non plus sur la notion de « quasi-délit »), mais sur celle de l’article 1147 du C. civ. » (Le débiteur est condamné (…) au paiement de dommages et intérêts (…) à raison de l’inexécution de l’obligation (contractuelle, etc.…)) ».
Le docteur X. soulève en défense une fin de non recevoir tirée de l’article 1351 du Code civil. La Cour d’Appel de Rouen rejette sa demande le 28 juin 2006 et statut au fond.
 
Il se pourvoit en Cassation et là, le 25 octobre 2007, la 2ème Chambre civile lui donne raison, casse et annule exactement sur le même motif que l’arrêt de la chambre plénière du 6 juillet 2006 : « Il incombait à Madame Y. de soulever l’ensemble des moyens qu’elle estimait de nature à fonder la responsabilité du docteur X., puisque l’article 470-1 du Code de procédure pénale donne compétence au juge pénal (…) pour connaître des demandes fondées sur des règles de pur droit civil (…). Madame Y. n’ayant pas soulevé ces moyens subsidiaires devant le tribunal correctionnel, elle est irrecevable à agir devant la juridiction civile. »
Autrement dit, la jurisprudence se confirme au nom de l’unicité du droit sur le territoire : on ne veut voir les gens dans le prétoire qu’une seule fois pour des mêmes faits !
Flûte, c’est marqué partout !
 
Pas du tout, pour notre « bon maître », qui s’offusque de la nouveauté !
Ah bon ? Une nouveauté : Où donc ?
« (…) La solution retenue par la Cour s’insère mal dans les textes. Il va falloir que le législateur intervienne, ou que la Cour écarte sa jurisprudence dans le cas de l’action civile portée au pénal. Sinon, on va aboutir à des décisions totalement inéquitables et dramatiques pour des victimes qui se sont constituées parties civiles. »
 
Euh… non !
Il va falloir, d’abord et surtout que les avocats bossent un peu mieux sur leurs conclusions, et civiles et pénales !
Tout juste pouvait-on dire a contrario de l’article 5 du Code de procédure pénale affirmait déjà qu’une victime portant un fait délictueux uniquement devant le juge civil, ne peut plus la rapporter devant le juge pénal. Ce qui reste toujours vrai.
 
Et qu’inversement, quand il la porte devant le juge pénal, ce dernier est compétent pour traiter de l’affaire même sur le plan civil, ce qui a toujours été le cas (d’autant mieux que le « civil tient le pénal en l’état » et qu’il s’agit du même tribunal ou Cour d’Appel).
La seule chose qui change, c’est qu’une fois devant le pénal, le traitement civil doit être joint dès l’origine, pour ne plus avoir à y revenir.
 
C’est seulement là qu’est la nouveauté de l’arrêt de 2006 dont les gens de métier n’avaient peut-être pas encore tout compris de la portée, arrêt qui tire toute la portée des principes évoqués ci-avant.
Car auparavant, il était courant, qu’une fois le juge pénal ait tranché, on avait parfois coutume de se retourner devant le juge civil, fort d’un jugement favorable, pour invoquer le besoin de sous pour essuyer les larmes d’un préjudice moral (quand il n’était pas aussi matériel).
Bref, de rejouer une partie déjà gagnée à l’avance, mais restée incomplète du fait du cabinet d’avocat.
Ou alors, c’est qu’on voulait cacher au juge pénal les enjeux financiers de sa décision…
 
Pour ma part, j’y vois des précisions bien utiles.
Et une façon de ne pas traîner indéfiniment des « causes de toute une vie ».
 
Alors qu’un avocat en appelle au législateur de peur de ne pas faire correctement son boulot, je la trouve un peu légère, celle-là !

D’autant mieux que ses confrères en appellent, dans la foulée de Rachida Mimi qui voulait « déjuridiciser » une partie des divorces,  à une unification des « professions du droit », verrouillant encore un peu plus l’activité « d’ingénierie juridique » (fiscale et financière en ce qui me concerne, l’une des cordes de mon arc personnel, à cheval avec les « professions du chiffre »), préparant ainsi une « OPA réglementaire » sur l’Intelligence : je ne vous raconte pas les dégâts à venir !


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Mardi 18 décembre 2007
G. Dasquié face à la démocratie exécutive…
 
La Seine coule sous les ponts. Il faisait froid mais beau dans notre belle démocratie que le monde entier nous envie, la semaine dernière.
Quelques pères de famille, honnêtes et bien sous tout rapport, veillent âprement à protéger notre si magnifique environnement, pendant que d’autres veillent à faire connaître leur façon de faire, d’agir, leur immense savoir-faire.
 
Il est donc des « secrets défense », des « secrets confidence », qu’il est bon de garder au chaud jusqu’au terme de la prescription extinctive qui les font entrer dans l’Histoire par une fenêtre ou un soupirail.
Alors que certains sont dévoilés, à des fins de manipulation ou de déstabilisation : c’est la règle !
 
Et puis, parfois, il y a des vraies fuites, épiphénomènes de guerres de pouvoir ou de personne, sans contrôle de « l’autorité », comme d’une vraie trahison.
Ça donne une réplique policée, qui cherche à découvrir ce nouveau canal !
 
On imagine sans mal l’homme de chaire et de sang, tout d’un coup au cœur d’une machine à broyer, qui appuie sur les faiblesses, là où ça peut faire mal, pour obtenir ce qu’elle cherche.
On imagine sans peine que l’abri de la loi (le Code pénal, celui du « cousin », celui qui a réussi et dort aux Invalides), les conventions internationales, les traités Européens, les Grandes déclarations des Droits de l’Homme célébrées par nos dirigeants (recevant quelques dictateurs d’état anciennement terroristes), soient un rempart bien fragile.
Même ici, pas très loin de la Place des Droits de l’Homme, dans ma capitale à moi (mais je suis partageur), entre les statues équestres de Foch et Joffre qui se font face, les « coups de canifs » aux grands principes, ça fait aussi partie des « petits accidents de la vie ».
Faut assumer.
 
Et ce n’est pas facile ! On veut même y voir un complot paranoïaque, sans vouloir verser dans la paranoïa : il y a des choses qui s’alimentent toute seules, d’elles-mêmes !
Ce qui est déplaisant, c’est toute tentative de récupération politique : on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs, c’est une certitude avérée.
Même si il est des méthodes d’un autre âge – pas si lointain dans notre passé proche, même sur les rives de la Seine – qu’il faudrait éventuellement bannir…
 
Ce Proc’ là avait le devoir de poser la question des sources, c’est sa mission au nom de l’intérêt général.
Ces « flics là » avaient le devoir de rechercher la source « non autorisée », pour exactement la même raison.
L’interrogatoire et la pression sur un témoin et un acteur est une nécessité de la procédure, toujours pour la même raison, « raison d’État », « intérêt supérieur de la Nation ».
 
Mais quand ce témoin est protégé par la loi, la loi elle-même, celle qu’un Proc’ est censé défendre, celle que les forces de l’Ordre sont censés protéger, il y a comme une contradiction procédurale, formelle, invalidante, essentiel, flagrante : La loi est décidément mal faite pour être mal appliquée !
Ce sont eux qui devraient être poursuivis, démis de leur fonction et de toute autorité déléguée, bannis de toute fonction publique et représentative du pouvoir, quels qu’ils soient !
 
Il y avait très certainement d’autres façons d’obtenir des certitudes sur ces incertitudes : c’est cela un bon travail d’enquête !
Au lieu d’aller au plus simple, quitte à piétiner la loi elle-même !
Merci à Michel : Ce matin, je reste écoeuré. Un vieux goût de cendre au fond de la bouche !
Car pendant ce temps là, on ouvre un autre front « pipol », quitte à aller « gouverner le pays » chez des « clowns en plein air », comme pour mieux satisfaire l’image, la com’, donner à boire et à manger à la meute des paparazzis, faire vendre du papier, occuper les foules : Tout cela serait-il donc minuté en plus haut lieu ?
 

Bonne journée à tous quand même…


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Lundi 10 décembre 2007
Malesherbes 52, 52 – Paris 8ème
 
C’était un numéro téléphonique d’avant les 10 chiffres, du temps de la « boîte à doudou ». 625 (les trois premières lettres du central téléphonique sur un clavier du même usage).52.52, devenu par la magie du progrès, (0)1.46.25.52.52…
Numéro sur liste rouge.
 
Vous vous souvîntes de ce film mettant en scène Yves Montand en directeur de la police, qui court après son fils que tout le monde croit mort en Espagne après quelques attentats meurtriers dont il était l’auteur quelques décennies z’auparavant.
Le fils revient et poursuit de ses assiduités explosives ses potes de l’époque, devenus « traîtres à la cause », sous le regard paternel tiraillé entre son sens du devoir et son instinct paternel.
On finira par choisir pour lui.
Un excellent film au demeurant, ce Nikolaïev là.
 
Or, c’était la semaine dernière, une réunion impromptue de quelques sommités du monde politico-judicaire devant toutes les caméras du pays s’est tenue sur le trottoir d’une adresse des grands boulevards parisiens envahi par la police préfectorale et les pompiers de la capitale !
Pensez donc, une lettre piégée venait de tuer une secrétaire et grièvement blesser un avocallieux !
Faut vous dire qu’il y a du beau monde à cette adresse : un stomatologue, un dentiste, un neurologue, deux fondations (une pour la Shoah et celle de Nicolas Hulot) et une épidémie d’avocats !
Dont le cabinet d’Arnaud, Claude et Nicolas !…
 
Faut vous dire que nous n’avions pas vu de tel procédé dans ce département s’enroulant autour de la Seine depuis Gordji et plus tard l’attentat du RER à Saint-Michel !
Le premier a été classé après quelques bombes lâchées dans la plaine de la Bekaa par nos vaillants Étendards catapultés depuis le Foch au large de Chypre et des côtes libanaises, ouvrant ainsi une longue amitié entre la famille Hariri et le Maire de Paris de l’époque.
Le second s’est clos par un procès devant la Cour d’Assises spéciale – la même qui est allée se promener ce dimanche, par avion militaire, dans les rues d’Ajacciu, fortement protégée par une armée de gens d’armes et hélicoptères – après moult difficultés diplomatiques avec nos voisins européens de britanniques…
 
Fallait donc bien, et un ministre de l’Intérieur, et un Préfet, et un Procureur, et un « big boss » de l’anti-terrorisme et un futur ex-maire en exercice et une future ex-mairesse pas encore en exercice pour venir saluer la mémoire de la victime décédée et soutenir le moral du pas encore décédé (dont on espère vraiment qu’il se remettra de ses blessures pour que nous puissions aller pleurer ensemble sur sa talentueuse secrétaire si tragiquement disparue).
Même en Corsica Bella Tchitchi, pourtant habituée aux nuits bleues, on ne tue plus personne à coup de colis piégé depuis des lustres…
C’est dire la honteuse façon de faire de ses assassins là !
De quoi être révolté.
 
Alors quoi ? Un mari jaloux ? Un amant éconduit qui s’en prend à cette femme ?
On nous a livré en pâture un architecte poursuivi en justice par l’une des associées dudit cabinet, forte accorte puisque lui-même avait succombé à ses charmes incandescents et la harcelait de ses assiduités…
Peine perdue : c’est une affaire classée depuis fort longtemps ! Il a été remis en liberté.
 
Un client malchanceux ? Une affaire de gros sous pour cet avocat – ou l’un de ses associés ? Des « enveloppes » qui se sont perdues de comptes CARPA en valises divagantes vers l’Helvétie ?
Voire encore une tentative de « racket », façon le célèbre « commando » AZF (pas l’usine aux chaudes réactions chimiques improbables), qui tourne mal ?
À moins que ce soit juste une adresse et une profession partagées avec d’autres, une confusion plus tard.
 
Si tel est le cas, c’est un « signal » à l’adresse de ces avocats voisins, de ceux dont l’un des associés reçoit ce jour en « grandes pompes », dirigeant charismatique d’une autre famille de terroristes patentés !
On a les relations qu’on peut, n’est-ce pas, puisque qui se ressemble ne s’assemble-t-il pas, nous raconte le dicton.
Mais nous n’en saurons absolument jamais rien, naturellement…
 
Tiens, à propos d’affaire pas très claire, Jean Sarkozy a obtenu un supplément d’expertise de la part du tribunal correctionnel. Vous vous souvîntes, de ce fils cadet « protégé » par un ministre de l’intérieur de l’époque quand il a embouti une BMW de passage qui n’avait rien à faire sur sa trajectoire, après que les pandores aient pu récupérer le scooter égaré grâce au recours aux tests ADN.
Lui au moins a fait savoir qu’il ne se déroberait pas à ses responsabilités.
 
Sarkozy ? Sarkozy ? Voilà un nom qui rappelle quelque chose ou quelqu’un. N’était-ce pas cet avocaillon qu’on n’a jamais vu plaidé ? Celui qui se voyait déjà en haut de l’affiche pour avoir couché et épousé la fille du « cousin » (un vrai Corsu, celui-là) qui faisait Maire sur le continent, dans un quartier de rupins de la banlieue de la capitale ?

Qu’est-il devenu au fait ?


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Dimanche 11 novembre 2007
 
Message à Momo (et aux autres lecteurs) !
 
L’année dernière, à peu près à la même époque, tu te souviens que nous avions dû fermer un « blog » commun.
Ce qui avait provoqué « notre crise » et justifié cette décision, tenait à la fois « notre » article mis en ligne sur l’affaire « Total » et quelques autres qui avaient déplu…
Notre style, tes « Arf », etc.
Total : Aucun fait relatant les « petites valises de commissions » occultes, mais tout simplement l’usage que faisait la grande compagnie du détachement provisoire de quelques centaines de cadres revenant travailler à La Défense… mais rattachés aux régimes sociaux de pays plus sympathiques.
Les spécialistes de ces questions se retrouvent dans le « Cercle Magellan » (je ne fais pas de lien. Faites la recherche sur Google : premier et deuxième lien).
 
Toi qui es un « grand passionné » des évasions relatives à la CSG & la CRDS, c’était ton cheval de bataille, alors que je reste à peu près « ignare total » et assumé des évasions fiscales et sociales transfrontalières, tu nous en faites une bonne ce jour là !
Une armée d’informaticiens pointus et quelques ragots plus tard, nos identités réelles avaient été révélées… au mauvais endroit et au mauvais moment à quelques « happy few », sans doute dans l’intention de nuire, compromettant gravement une mission commune… que par ailleurs « je ne sentais pas ».
Tu as dû te mettre en retrait et j’ai dû assumer une situation pas facile.
C’est de l’histoire ancienne et tout a fini par rentrer dans l’ordre au grand mérite de tout le monde.
 
Cette année, la même ou une autre armée d’informaticiens s’est mise en alerte sur l’article consacré à « Sarkoléon 1er ».
Et les « nuisibles » sont de retour à force d’indiscrétions et de recoupements : ils sont parvenus jusque dans un cercle très restreints de mon entourage personnel !
Aucune mission n’étant en danger, aucun dire n’étant à retirer (sauf décision de justice peut-être à venir, nous verrons bien), je décide seul de poursuivre, puisque tu n’es plus dans le coup !
 
Si je dérange, c’est que les choses écrites et mises en ligne sont non seulement réelles, mais qu’elles ont une portée qui ne plait pas pour une raison que j’ignore !
11 jours seulement ont suffit… C’est le premier enseignement de ce nouvel avatar !
11 mois pour en dégoter suffisamment pour que « ces nuisibles là » fassent un rapprochement.
La situation ayant changé et n’ayant rien à redire de cet État qui n’en veut officiellement qu’à mon confort et ma sécurité, nous prendrons donc juste la précaution de « modérer les commentaires » à n’importe quel moment !
De toute façon, tout ceci n’existe pas, c’est marqué dans le message d’accueil de ce blog !
 
Néanmoins, je me garde désormais la pénible obligation de censurer tous les commentaires des « grincheux » à venir. Ce qui n’a jamais été depuis presque 1 an !
Et je vous en avertirai à l’occasion.
 

Juste une chose : Momo, modère tes commentaires, sur tous les autres sites que tu visites ! Je te préfère sous le pseudo antérieur… Si cette idée ne gâche pas notre belle amitié !


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Vendredi 19 octobre 2007
 
Juste quelques lignes : Merci à vous tous !
 
À peine 10 mois après la création de ce « blog » (sur un « coup de gueule » en pleine pré-campagne électorale déjà démoralisante), sans aucune autre ambition que de prendre date, avec 1.000 imperfections de « crétin des alpes » (pas encore toutes corrigées) que je sais pouvoir être, nous avons passé (mon blog et moi) le cap des 10.000 visiteurs !
Et oui !
Qui l’eût cru ?
Cap sur les 15.000 pour Noël ? On verra bien !
Car tous les mois sont des records battus d’après les stats fournies par « over-blog », sauf cet été !
 
À peine 270 articles (de valeurs très inégales) pas encore 1.000 commentaires (mais c’est pour la fin du mois), déjà plus de 30.000 pages lues, nous ne pouvons (surtout la plateforme technique qui bogue dès que « trop c’est trop ») que vous remercier tous à la fois de votre fidélité tout comme de vos « coups de pouce », de-ci de-là, quand vous m’envoyez quelques sujets à traiter (par exemple et par ailleurs).
Tous ne sont pas repris : j’essaye aussi de vérifier l’information, comprendre les messages cachés pour mieux vous les restituer (car il y a aussi du lobbying sur le net, qui brouille la pensée « objective » : Je pense à l’aspartam, par exemple, aux biocarburants, aux OGM, au « global warming », etc.).
 
Grâce à vous tous, sur près de 650.000 blogs gérés par la plateforme technique (allez-y pour créer votre blog perso vraiment gratuitement, pour vous aussi : je ne serai pas avare de conseils, même techniques), depuis cet été, le classement reste très honorable (trois chiffres ! Après une coutre période à 6 chiffres : 100.000ème, un peu plus longue à 5 chiffres, encore plus longue à 4 puis à 3 : Progression logarithmique ! 2, ce n’est pas pour les 100 premiers, pas pour nous !) avec un « blog rank » (sensé représenter la qualité du blog) moyen supérieur, établi durablement dans le tiers supérieur avec des pointes au-delà de 80/100 ! (72/100 hier : journée moyenne !)
Pas mal pour un « crétinu » qui n’y passe pas trop de temps !
 
Certes, très loin, très très loin des performances des « pro » tel Versac ou « amateur » tel Eolas, avocat dans le civil ou quelques autres que vous trouverez, ici à droite sus la rubrique « Liens » : ils ont commencé bien plus tôt pour certains…
C’est aussi le signe de l’époque qui n’est plus à la campagne électorale et ses élans militants magnifiques, générant un trafic monstrueux, nous disent les spécialistes !
Les dés ont été joués. La partie terminée.
Une autre s’ouvre.
 
Reste que nous nous devons de persister à vous amuser d’un regard iconoclaste sur le « monde imaginaire » qui nous entoure… quelle que part dans la galaxie !
 
Alors Merci, un grand MERCI à vous tous, parfaitement anonymes (sauf 1, pour s’être « révélé »), membres d’une sorte de « communauté secrète » informatique « à nous 10.000 », qui persistez encore à venir lire ces lignes.
 
Puissent-elles continuer à vous réjouir (au moins un peu) !

Bonne journée.


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Vendredi 5 octobre 2007
 
On ne parle que de ça, en ville !
 
Depuis la publication de deux nos articles http://infreequentable.over-blog.com/article-7156445.html et http://infreequentable.over-blog.com/article-7158672.html on ne parle plus que de « rupture » !
 
Pas celle relative à la politique de relance par l’investissement (j’étais sensé présenter ce matin un aperçu de la loi TEPA, l’aspect fiscal du « paquet » et ses conséquences potentielles à de soi-disants experts en la matière) ni du « bordel » relatif à la circulaire DSS IV de lundi dernier sur les heures supplémentaires, pondue par nos chères « têtes d’œuf » (que le monde entier nous envie pour la très haute qualité de leur génie à emmerder le quotidien du peuple) !
Non ! Celle que nos « élus » (enfin, pas tous réélus) de l’ex RPR (devenu depuis quelques temps UMP, mais personne ne semble plus se souvenir ni du pourquoi ni du comment) véhiculent depuis quelques jours !
 
« C’est pour ce week-end ! » « Question de jours ! » « C’est déjà acquis ! », voilà ce qu’on entend dans les cercles les mieux au parfum des dessous du « petit monde de la politique politicienne », hier soir encore !
Bref, une fois de plus « Notre Vénéré Président » découcherait d’avec son épouse ou réciproquement et définitivement !
On y a eu droit en 2005, l’année dernière encore et désormais jusqu’à maintenant !
De toute façon, qu’attendre d’autre d’une personne qui a passé sa vie à trahir celle des autres ?
 
Premier réflexe : Si on nous amuse avec ça, c’est qu’on nous cache des choses bien plus étranges… Et la liste est longue des « on marche sur la tête » entre manipulations et coups tordus qui se déroulent sous nos yeux !
 
Deuxième approche : Ce n’est pas possible ! C’est de l’intox ! Nicolas a besoin du soutien des « loges » hispaniques (tout comme celles d’outre-atlantique) tant qu’il n’a pas fini de faire main basse sur tous les rouages du pays (sa seule véritable ambition née du complexe de « fils de migrant ») !
C’est plus « délicat » comme raisonnement, puisque les « frères trois points » du GO occupent déjà pratiquement tous les points clés, en quelques mois…
A contrario, on est typiquement dans une grande manip des concurrents mais néanmoins « frangins » du GLF qui se font évincer à grande vitesse.
C’est bien dans leur méthode… mais dans quel but ?
Z’auraient mieux fait de s’y prendre bien plus en amont de ce qui était prévisible, quand même !
Manque singulièrement de longues-vues, sur leurs tables et planches…
 
Justement, troisième degré de réflexion : En tout cas, il se passe quelque chose ! Or, il n’y a jamais de fumée sans feu dans ce pays là, celui du monde des « influences » souterraines.
Faut juste suivre la trajectoire de la rumeur pour en trouver l’origine (ça, c’est mission quasi-impossible), ou suivre les événements pour savoir à qui va « profiter le crime » !
Après, on comprendra… peut-être.
 
Bref, alors que le paysage juridique du pays est déjà en profonde transformation (droit fiscal, droit du travail, réforme des institutions, que ce soit chez « Ballamou » ou à l’Unedic qui est en train de se faire piquer son trésor de guerre), que des gens se retrouvent sur le grill (on pense à Vil-pain : je ne l’aime pas, mais je le trouve de mieux en mieux dans l’adversité – ou au grand remue-ménage du MEDEF avec l’affaire du pédégé de l’UIMM, qui ne tient pas la route deux secondes telle qu’on nous présente cette affaire : z’ont quand même mis 8 jours à se faire une opinion, « chez ces gens là » !), il faut aussi qu’on nous bassine l’intellect avec les « absences de Madame » !
 
Comme si c’était le centre du monde !
Ça déconne sévère, dans le pays, en ce moment !
Je pars m’en rincer le gosier pour tenter d’oublier… pas possible autrement !

Bon week-end à vous tous quand même !


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