Bienvenue !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Pauvre Marianne...
Un peu de pub :
Pour une fois, je suis le premier à te le souhaiter, avant même que tu te lèves ce matin !
Toute la magie du Net…
Le charme de Daphné, transformée en laurier
A toi te fut donné.
Un honneur pour les premiers,
Rêve depuis le lycée,
Et ton joli nom garde bien son secret !
Notre couronne n'est plus qu'un papier,
C'est un autre parfum mais il est tout aussi désiré
Et toi tu vas fière d'être autant aimée…
Bises matinales et annuelles.
i²
Une nouvelle fois, on me pique une heure en me la rendant.
Flûte ! Ce matin encore, mes reins ayant fait leur office, je vidange ma vessie rétrécie par une surabondance de tissus adipeux (que je balade comme je peux durant toute la journée) sur le coup des 6 heures du matin.
Il fait encore nuit, comme hier, et te voilà t’y pas que j’en profite pour me faire chauffer le café, prendre ma douche matinale, changer la lame du rasoir et me faire « tout beau » pour aller chercher le pain et les croissants bien chaud et tout croustillant pour « ma nichée ».
C’est dimanche !
Bon d’habitude, à cette heure dominicale-là, les marchands ambulants montent leurs échoppes sur le marché. Pas cette fois-ci. Curieux, mais pourquoi pas ?
Je file chez le seul boulanger ouvert dans le quartier les jours du Seigneur : fermé !
Flûte !
Je regarde bien ma montre : 6 h 30 et c’est bien l’heure indiquée sur la pancarte de l’échoppe.
J’en profite pour fumer une clope et attendre les 5/10 minutes de courtoisie habituelle : une panne de réveil, ça peut arriver à n’importe qui.
Arrive un clampin (pas rasé, lui) qui me dit qu’il s’est cassé le nez sur l’église au service de mâtines et s’étonne comme moi de voir si peu de monde et tant de boutiques anormalement fermées, qui restent obstinément closes au-delà de toute désespérance, notamment le café qui fait l’angle.
Puis, nous vient en tête l’affaire des heures d’été et d’hiver, les gueux !
S’en suit une bataille doctrinale matinale sur la source de droit : je reste persuadé que c’est encore un coup à « Giskard » pour l’économie de son pétrolier, du temps du « Chi »,
Lui prétend prétentieusement qu’il s’agit d’une directive européenne.
Que je le sens particulièrement eurosceptique sur le sujet.
Je n’en démords pas et du coup file au bureau tout proche, coupant net le ton qui enflait dans nos propos, pour me faire un coup d’Internet : Effectivement, l’horloge de la machine n’indique pas la même heure que ma montre…
Et je finis par trouver la fameuse directive, 2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 janvier 2001, publiée au Journal officiel des communautés européennes n° L31 du 2 février 2001, qui précise le régime de l'heure d'été applicable à compter de l'année 2002 dans l'Union européenne.
Les dispositions de cette directive ont été transposées en droit français par arrêté du 3 avril 2001, publié au Journal officiel de la République du 6 avril 2001.
La Commission européenne a même eu le culot de définir le calendrier fixant le début et la fin de la période d'heure d'été jusqu’à 2011 inclus (communications 2001/C 35/07 et 2006/C 61/02) :
Passage à l'heure d’été 2009 : 29 mars (à 2 heures du matin il sera 3 heures) ;
Passage à l’heure d’hiver 2009 : 25 octobre (à 3 heures du matin il sera 2 heures) ;
Passage à l’heure d’été 2010 : 28 mars (à 2 heures du matin il sera 3 heures)
Passage à l’heure d’été 2010 : 31 octobre (à 3 heures du matin il sera 2 heures) ;
Passage à l’heure d’été 2011 : 27 mars (à 2 heures du matin il sera 3 heures) ;
Passage à l’heure d’hiver 2011 : 30 octobre (à 3 heures du matin il sera 2 heures).
Après, on ne sait pas !
Peut-être même auront-ils abandonné le principe et ses accessoires ?
Bref, j’ai encore perdu une heure bêtement, que ce soir, je ne vais pas être frais alors que le soleil ne sera pas encore à peine couché, et que mes sucs gastriques réclameront leur pitance à métaboliser pour la nuit.
Il qu’il va falloir que je prenne et reprenne l’apéro de « Vodka moins le quart » plusieurs fois de suite…
Bref, on m’a encore volé une heure de ma vie, là comme ça, en me la rendant, par voie de directive !
Et que quand même, je découvre plus loin que l'heure d'été a bien été instituée en France en 1975 suite au choc pétrolier de 1974 avec l'objectif d'effectuer des économies d'énergie en réduisant les besoins d'éclairage.
Il s’agissait de faire correspondre au mieux les heures d'activités avec les heures d'ensoleillement pour limiter l'utilisation de l'éclairage artificiel.
Deux estimations réalisées en 1996 et 2006 chiffrent l'économie d'énergie entre 0,7 et 1,2 TWh chaque année.
Tout ça pour du pétrole polluant, gras et puant : Pas besoin de changer l’heure de l’horloge parlante pour le coup !
Il suffisait de faire glisser lentement les heures de travail « et d’activité » de quart d’heure en quart d’heure au fil des semaines, un peu comme les horaires de train de banlieue ou d’ouverture des jardins publics.
Mais le Gaulois doit être pris pour plus kon qu’il n’est : te faut des décrets pour ça !
Pas banal, une fois encore.
Faut dire que le système a été importé du Royaume-Uni et d’Irlande mis en place depuis la première guerre mondiale, ou d’Italie au moins depuis 1966, qui vivaient tous, les nœuds, et sans le savoir, si bien comme ça depuis des millénaires que ce régime de l'heure d'été a été introduit dans l'ensemble des pays de l'Union Européenne au début des années 1980.
C’est seulement, et seulement pour ça que, pour faciliter les transports, les communications et les échanges au sein de l'Union Européenne, il a été décidé d'harmoniser par directive du Parlement Européen et du Conseil, les dates de changement d'heure.
Ainsi, depuis 1998 pour l'ensemble des pays de l'Union Européenne, le passage à l'heure d'été intervient le dernier dimanche de mars à 2 heures du matin et le passage à l'heure d'hiver intervient le dernier dimanche d'octobre à 3 heures du matin.
Le régime de l'heure d'été consiste à ajouter 60 minutes à l'heure légale au cours de la période estivale (de fin mars à fin octobre), mais pas entre fin octobre et fin mars…
Là comme ça, on aurait pu faire l’inverse, mais bon…
Bref, encore une idée des anglo-saxons en somme !
Dire qu’on nous avait enfoncé le clou à grand coup de matraquage : « En France, nous n’avons pas de pétrole, mais nous avons des idées ! ».
Nous n’avons toujours ni l’un ni l’autre.
C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles nous sommes retournés en « Gauloisie céleste » !
« Papa m’a dit… »
Imaginez ma grande surprise, l’autre jour, en ouvrant ma boîte à i-miel de découvrir un message intitulé « Message à mon cousin » provenant de l’adresse jsnb@gouv.fr.darty.com !
Sur le coup, je pensais qu’il s’agissait encore d’un spam de DartyBox, comme j’en reçois des centaines comme tout le monde.
Si encore c’était une invitation de « cavedefrance.fr » ou « alcooletchocolat.com » à quelques dégustations gratuites sans obligation d’achat, mais les alice, free, orange, energiedirecte, sncf, edf et corsicapub et Cie ras le bol !
Le serveur ne clignote pas, aucune fenêtre d’alerte ne s’ouvre et si j’ai bien des cousins « gouv.fr », je m’engage à cliquer sur darty.com.
Et je lis.
« Mon cher cousin,
Tu vas sans doute être un peu surpris (etc.…), et je ne peux m’empêcher de te féliciter de la part de Papa qui m’a dit de te dire toute sa grande admiration pour toi.
Oui « mon cousin » l’ignoble (là commence une longue diatribe sur notre « cousinage » supposé dont je vous fais grâce : la grand-mère de sa Maman est effectivement issue de germaine de ma propre arrière-grand-mère, du côté de la branche ajaccienne), je te connais très bien.
C’est par l’intermédiaire de la cellule secrète de l’Elysée sur le cyber-terrorisme que Papa ma dit ton adresse e-mail : ils te surveillent depuis quelques années, savent tout de toi, ce que tu manges, avec qui où et quand – grâce à ton portable et ta carte bleue – avec qui tu travailles, ce que tu fais de tes journées, etc.
Papa me dit tout.
(Là suit une longue liste détaillée de mes activités actuelles et passées, telle que je pense que même ma Môman à moi, auteuse de mes jours, en sait moins que l’auteur de ce courriel !)
Comme je ne suis pas ton intime, je n’ai pas osé t’appeler au téléphone ni sonner à ta porte comme papa m’a dit de faire ou encore user de la poste dont les zélés serviteurs ne font pas toujours ce pour quoi ils sont payés, voire d’un motard porteur de pli généreusement mis à ma disposition : Je t’écris ce petit mot pour te remercier mille et une fois pour tout ce que tu fais pour nous, Papa et moi !
Tout d’abord, en ce qui concerne Papa, il m’a dit de te dire qu’il ne te remerciera jamais assez de « ta blague » sur son encolure. ( http://infreequentable.over-blog.com/article-6599462.html )
Depuis qu’il a lu ce post-là, il y a quelques années maintenant, il va beaucoup mieux : Papa m’a dit que ses maux de tête avaient disparu et son humeur n’en est que meilleure depuis.
Papa m’a dit aussi qu’il a bien apprécié ta pièce de théâtre « Au plaisir du Palais » qui le fait rire à chaque fois qu’il en refait lecture, trouvant totalement hilarante les descriptions plus vraies que nature que tu as fait des personnages, notamment celle de l’ignoble Vador, et Papa m’a dit qu’il ne manque pas un seul jour pour demander avec impatience à son entourage si le troisième acte est sorti.
Mais surtout, surtout et par-dessus tout, Papa m’a dit que tu es le seul au monde à l’appeler notre « Ô combien vénéré Président », et tu ne peux pas savoir combien tu lui fais plaisir pratiquement tous les jours.
Tout pareil de même quand tu le surnommes « Bling-bling » ! Papa m’a dit qu’il se donnait beaucoup de mal pour que tout le monde sache qu’il aime à étaler son train de vie tout, ce qui brille et faire des envieux.
Alors « Bling-bling », rien que pour le désigner lui, rien que lui et personne d’autres, tu ne peux pas savoir combien à ça lui fait un plaisir fou !
D’autant que tu es le seul à le penser réellement, m’a dit Papa : personne d’autre n’ose dans son entourage.
Au point que Papa m’a dit qu’il avait pensé à toi pour un prochain poste de ministre à dégager sur les actuels effectifs surabondants, mais Papa m’a aussi dit qu’il ne savait pas ce qui pouvait te faire plaisir pour que tu viennes le vénérer de temps en temps de visu.
Personnellement, je pense que tu es un peu dur à critiquer en permanence sa politique. Papa me dit toujours : « Laisse ! Il ne sait pas ! Ce n’est pas grave… ».
Une fois, Papa m’a dit que l’exercice du pouvoir, c’est que justement on peut tout y compris de changer toutes les règles, y compris celle de l’exercice du pouvoir.
Ce qu’il ne se prive pas de faire !
Et Papa m’a dit que si c’est qu’il fait, c’est en prenant grand soin de l’intérêt du pays et de son peuple. « Un jour, il comprendra ! » m’a-t-il dit en parlant de toi.
Je lui fais confiance, puisque quand Papa dit quelque chose, il a toujours raison.
Par contre, ton dernier post sur le prix Nobel d’Obama, Papa m’a dit qu’il avait été un peu déçu que tu n’aies pas pensé à lui (et que « ton pote » Momo pense à moi).
Ça l’a meurtri, lui qui est allé faire la Paix en Géorgie au détriment de ses vacances avec Belle-maman en plein été, lui qui a pacifié les banlieues, lui qui n’enverra pas un soldat français de plus en Afghanistan, lui qui s’est même déplacé jusqu’en Terre Promise pour aider à la paix entre juifs et terroristes de la région, lui qui fait tout pour que l’Europe adopte enfin le Traité de Rome, lui qui ira même jusqu’à signer un accord permettant à l’Iran d’enrichir son uranium civil dans nos usines nucléaires dans quelques jours.
Papa m’a dit que les jurés d’Osleau ont été très durs avec lui. Au point que Papa m’a dit qu’il œuvrera à la réunification des prix Nobel et qu’ils devront bientôt ré-emménager avec leurs collègues de Stockholm.
Et toi, tu ne l’a pas relevé, mon cousin !
Mais ce n’est pas pour ces raisons que je t’écris, finalement.
En fait, tu as été le seul à ne pas me jeter la pierre quand j’ai lu un discours écrit sur une feuille de papier à en-tête de l’Élysée.
D’abord parce que Jessi et moi sommes précautionneux de nos derniers personnels et que j’ai plein de papiers inutilisés que j’ai pris quand papa m’a dit de me servir sur son bureau.
Et qui ne ramène pas quelques ramettes chez soi venant du bureau ?
Ensuite, tu n’as pas critiqué ma nomination, ni à la tête du groupe « UMP-Nouvelle droite » à Nanterre.
C’est Papa qui me l’a dit.
Tu n’as rien commenté comme ces atroces cerbères journalistiques qui riaient sous cape quand Papa m’a dit qu’on retrouverait mon scooter (ce qu’il est parvenu à faire rapidement), ni quand j’ai été relaxé d’un délit de fuite imaginaire, ni quand le Cour d’Appel a annulé mes demandes d’indemnisation pourtant acceptées par le Tribunal correctionnel de Paris : c’est Papa qui me l’a dit.
2.000 euros pour procédure abusive, ça m’aurait permis de payer quelques mois d’essence, pour mon scooter, m’a dit Papa.
Ni ma prochaine élection à la tête de l’Epad de la défense. Papa m’a dit que je pouvais y aller, car je serai le seul candidat, et qu’il suffira de ma propre voix pour être élu.
J’ai l’habitude : Quand Papa m’a dit de me présenter aux cantonales en même temps que dans sa Mairie, il était déjà sûr que je serai élu. Et tu ne le croiras pas : il y en a 4.403 autres qui ont voté aussi pour moi, comme Papa me l’avait dit !
Tous on parlé de mon trop jeune âge. Papa m’a dit que tu ne critiqueras pas, parce qu’aucune loi n’exige un âge plus avancé.
De mon manque d’expérience alors même que Papa m’a dit, et encouragé, à redoubler mes années d’études pour approfondir à fond les matières enseignées à la faculté : Papa m’a dit qu’il savait, pour être déjà passé par-là, mais à Paris X, alors qu’ailleurs, Papa m’a dit que c’était beaucoup plus difficile, qu’il fallait prendre un soin particulier à être sûr de connaître parfaitement sa matière pour espérer comprendre quelque chose l’année suivante.
C’est Papa qui m’a dit que de toute façon, quoique je fasse, quoique je dise, je serai toujours critiqué, car à travers moi, c’est Papa qu’on veut atteindre.
Papa m’a dit que tu serais d’accord pour rappeler à tous ces cuistres qu’ils n’ont pas moufeté quand le fils « Giskaralabar » a eu sa licence en droit sans jamais avoir été vu dans les cours à la très inabordable faculté d’Assas,
Quand le fils à « mite-et-rang » faisait commerce des armes en Afrique en se baladant aux frais de l’Élysée,
Quand le gendre, petit saltimbanque méconnu, s’est soudain retrouvé en commissaire de police fort cher payé devant les caméras,
Quand le neveu se mêlait de faire des émissions de télévision nulles avec l’argent de la redevance,
Quand on cachait son cancer de la prostate,
Quand on cachait aussi Mazarine, protégée par un peloton complet de gendarmerie entier…
Quand Claude, la fille de « rack-chie » payait les traites de son appartement avec des salaires payés par le budget du château où Papa travaille,
Quand lui-même faisait racheter le fond du jardin de son château de Corrèze par la Croix-Rouge avec des subventions exceptionnelles votée à la ville de Paris,
Etc.
Je sais tout ça, parce que Papa me l’a dit : d’abord il a des fiches sur tout le monde et des dossiers sur beaucoup.
Je n’ai pas le droit d’y accéder, sauf de temps en temps, quand Papa me le dit, au tien notamment, mais il en a des piles pharaoniques !
Papa m’a dit qu’il les avait toutes lues, mais je me demande encore comment on peut lire tout ça…
À moi, il faudrait au moins un bon siècle et demi tellement je n’aime lire que quand il y a des images.
Alors qu’en ce qui me concerne, Papa m’a dit que ce poste, à la tête de la Défense, n’était même pas rémunéré et que les frais de transports jusqu’au siège seront de ma poche…
Faut quand même pas exagérer, m’a dit Papa, puisque j’aurai droit à une voiture de fonction avec chauffeur pour compenser. Et comme Papa m’a dit que j’aurai aussi celle du Conseil Général dans pas longtemps, ça m’en fera deux : Je pourrai faire la course avec moi-même ou Jessi et jusqu’à Deauville en plus.
Et je crois qu’il a raison !
Comme toujours.
D’ailleurs tous les godillots de son parti disent la même chose.
Mais avec eux, Papa m’a toujours dit qu’on n’était jamais sûr de rien, qu’ils pouvaient très bien dire des choses et penser exactement l’inverse.
Personnellement, je ne sais pas. J’aurai tendance à leur faire confiance, ou alors, ce n’est pas la peine de faire « homme-politique », n’est-ce pas ?
Autant faire du théâtre ou du cinoche, c’est bien mieux payé quand on fait au moins un tube ou un carton, et en plus, Carla ma nouvelle « belle-maman », elle en sait quelque chose sur ce rayon : elle pourrait leur être de très bons conseils pour piloter leur carrière d’artiste.
Regarde Michel Noir, Bernard Tapie : eux ils savent !
Papa m’a dit que tu serais le seul, à part Loran Bifidus passif (qui a été très sympa avec moi reconnaissant clairement que j’étais l’homme de la situation contre l’avis de tout le monde y compris dans son propre parti), à comprendre tout ça et à éventuellement le publier sur ton blog, là comme ça discrètement.
Mais à condition que tu ne tritures pas trop mes propos (Nota 1) avec des phrases ou des mots que je ne comprends pas toujours.
Papa m’a dit que, souvent, il lui fallait aussi prendre un dictionnaire pour te lire. Jessi et moi n’en avons pas encore…
(Suit une longue diatribe sur la reconquête de la mairie de la Ville de Paris : Manifestement on me voit bien à la place de « De-la-nuée », mais à condition que j’occupe « Rachida Mimi » à la Présidence de la région en m’en faisant d’elle une alliée inconditionnelle à lui passer tous ses caprices, y compris … « personnels »… Que je dois bien ça à la Ville, la Nation et même Papa « qui m’a dit que comme ça, tu pourrais continuer d’écrire des choses si bien sur ton blog »…)
Mon cousin, il faut que j’y aille : ce soir c’est shabbat et Jessi va me couper la lumière.
Comptant sur toi, avec toute ma reconnaissance filiale.
Jean, ton cousin !
PS : Je te remercie aussi de n’avoir jamais critiqué les talonnettes de Papa ! S’il en porte aux chaussures, Papa m’a dit que c’est pour affiner sa silhouette. C’est vrai qu’il est bâti « un peu court sur pattes ».
PPS : À ce propos, il se souvient très bien de ta mère et de l’épisode auquel tu fais référence.
Mais Papa m’a dit qu’il la trouvait déjà très conne.
Par contre, ma Maman à moi m’a dit de te dire de l’embrasser pour elle.
PPPS : Tu pourrais me donner des cours particuliers de fiscalité, ainsi qu’à quelques camarades, l’année prochaine et de dans deux ans, puis après en maîtrise ? J’ai vu que c’était au programme et tout le monde dit que c’est très difficile.
Bien sûr, mes amis Neuillyssoisins et moi te rémunèreront (Nota 2)…
PPPPS : Ça te dirait de devenir le parrain de mon premier-né (Nota 3) ?
Nota 1 : Comme ça, ça te va le « cousin » anonyme ?
Je dis anonyme, parce que bien sûr, je t’ai répondu à l’adresse ci-dessus et mon courriel est revenu en adresse inconnue.
Encore un crétin qui s’amuse à me dilater la rate par inadvertance en usant d’adresse i-miel bidon et provisoire, ai-je pensé…
Bon, je prends quand même : Je ne vais pas me fâcher avec un « cousin » que je n’ai pas encore rencontré, bien évidemment !
Ce ne serait pas correct et contraire à mon sens de l’hospitalité îlien.
Note 2 : Je veux bien « dépanner ». Mais franchement, à part bénéficier du Crédit d’impôt qui est attaché à mes prestations hors la fac, n’as-tu pas déjà « les meilleurs » sous la main, et payé avec tes impôts ?
Faut dire que si tu es resté à Nanterre, les meilleurs juristes et fiscalistes se sont cassés à Malakoff à la rentrée de 1969… Un bail.
Maintenant, ils sont à Créteil, quoique Paris II a pu en récupérer des « pas mauvais ».
Non, je ne donne pas de cours particuliers, juste des consultations.
Va donc voir Plagnet de ma part à Toulouse, Casimir ou peut-être les gars de Clermont : ils manquent de notoriété et ont du mal à faire les fins de mois sans la « prime de chèreté de vie » des parigots.
Nota 3 : Là, je ne sais pas. Tout dépend de la religion du « petiot ». Moi, je suis « catho-papiste » sur ce plan-là. Et ce sont des chiants : il paraît que dans leur Credo, je suis réputé ne reconnaître aucune autre religion que l’apostolique et romaine.
Je ne sais pas vraiment pourquoi, car, de mon point de vue une konnerie sectaire et dogmatique en vaut bien une autre, mais passons.
Et la dernière fois qu’on m’a proposé un truc pareil, c’était une secte de type bouddhiste ou djihadiste, je ne me souviens plus. Moi j’aurai bien accepté, mais par acquis de conscience, je suis allé voir mon cureton local.
Et il m’a expliqué qu’il fallait une dérogation papale en direct du Saint-Siège, après avis avisé du consistoire épiscopal.
Bref, faut faire sa demande avant même la copulation conceptive du petiot, voire avant la rencontre des deux futurs parents…
Le gamin n’a pas eu le temps de naître que la mère avait été extradée à l’autre bout de la planète par les services de notre « Ô combien Vénéré Président », ton père « Bling-bling » paraît-il « cousin Jean », qui n’était encore que ministre des cultes et de l’intérieur réunis à l’époque, et que je n’en ai plus jamais entendu parler.
Black-out total !
Et pour cause… Il y avait là tout l’aréopage mondial des climatologues venu discutailler sous l’égide de l’ONU et sa conférence mondial sur le climat…
C’est que les nouvelles ne sont pas bonnes à être clairement énoncées en « Gauloisie des lumières ».
L’un des rédacteurs du GIEC, l’éminent Mojib Latif, de l’Institut Leibniz des Sciences Marines de l’université de Kiel (en Allemagne réunifiée) se montre dubitatif…
Jusqu’à énoncer que : « La prévision en changement climatique est sur le point de devenir sérieusement décalée (…) Nous pourrions être sur le point d’aborder dix ou même vingt ans de températures fraîches (d’après les données cycliques, ce serait plutôt trente ans) ».
« Les gens vont raconter que c'est la disparition du réchauffement planétaire, » a-t-il regretté devant les 1.500 spécialistes climatologues des quatre coins du globe, réunis à cette Conférence mondiale sur le climat de l'ONU à Genève.
« Je ne fais pas partie des sceptiques, » a-t-il insisté « Mais, nous devons nous poser les questions emmerdantes, sinon d’autres personnes le feront. »
Peu de climatologues vont aussi loin que Latif, un auteur du Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (GIEC). Mais de plus en plus conviennent que le pronostic à court terme en changement climatique est beaucoup moins sûr qu’ils le pensaient autrefois.
Il s'agit d'un mauvais timing : on va vers un refroidissement généralisé, qui durera entre 20 et 30 ans. L’éventuel (et bienvenu) réchauffement redouté n’interviendrait qu’après…
L’Organisation météorologique mondiale de l’ONU avait convoqué la conférence en vue d'élaborer un projet global fournissant des « services climatiques » au monde : il s’agit de fournir des prévisions météos utiles à tous les agriculteurs inquiets à propos de la prochaine saison des pluies, aux médecins qui essaient de prévoir les épidémies de paludisme et aux constructeurs de barrages, de routes et d’autres infrastructures qui nécessitent une évaluation des risques d'inondation et de sécheresse sur 30 ans.
Et certains climatologues sont réunis à Genève pour discuter du comment pourrait être admissible que, sur de telles échelles de temps, la variabilité naturelle est au moins aussi importante que le changement climatique à long terme du réchauffement planétaire. « À bien des égards, nous connaissons mieux ce qui se passera dans les années 2050 que l'année prochaine, » a affirmé Vicky Pope de l’UK Met Office.
Latif, lui, prédit que, dans les prochaines années, la tendance naturelle au refroidissement dominera sur le réchauffement produit par les humains.
Le refroidissement devrait défavoriser les variations cycliques des courants océaniques et de la température dans l'Atlantique Nord, une particularité appelée Oscillation Nord Atlantique (NAO). Créant ainsi une « hérésie dans l'orthodoxie » du changement climatique, il a raconté que les cycles du NAO sont sans doute à l’origine « d'une partie du vigoureux réchauffement climatique observé ces trente dernières années. Mais, à quel degré ? »
Le prétoire est toujours dans l’incertitude, a-t-il reconnu à la conférence, car « le NAO s’avance maintenant vers une phase plus froide ».
Il a aussi expliqué que les cycles du NAO expliquent la récupération (le verdoiement) récente de la région sahélienne de l'Afrique depuis la sécheresse des années 70 et 80.
James Murphy, chef en prévision climatologique du Met Office va dans le même sens, est globalement d’accord pour affirmer un lien entre le NAO et la mousson indienne, les ouragans atlantiques et la banquise arctique. « Les océans sont la clef de la variabilité décennale naturelle », a-t-il assuré.
Une autre panacée favorite (en faveur de l’existence du changement) climatique a été démolie quand Pope a lâché que la dramatique perte de glace arctique des étés derniers est due en partie aux cycles naturels plutôt qu’à un réchauffement climatique.
Les rapports préliminaires indiquent qu'il y a bien moins de fonte glaciaire cette année qu'en 2007 ou 2008.
Les climatologues en sont donc à rendre la nature responsable de leurs prédictions boiteuses. « La supposition en modélisation est aussi toujours un grave problème. Nous avons un long chemin à faire avant de la rendre exacte. Ça fait du tort à nos prévisions, » a gémi Tim Stockdale du Centre européen de la prévision climatique à moyenne portée à Reading, en Grande-Bretagne.
Évidemment, pas un mot dans nos médias : voilà des scientifiques qui reconnaissent leur impuissance, qui doutent de leurs propres modélisations, qui proclament le contraire de ce qu’ils affirmaient encore hier avec force…
Et comme ce sont des « gens supposés sérieux », comment les prendre au sérieux quand ils vont à contre-courant de la « pensée unique » ?
Je vous le donne dans le mille : Censurés !
En anglais pour les puristes : World's climate could cool first, warm later
(Traduction approximative :Le climat mondial pourrait se calmer avant de s’énerver plus tard)
Une pandémie se prépare : celle du profit !
Y’a-t-il quelques intérêts économiques derrière la grippe A H1N1 dite porcine, se demandait l’autrefois « Chouette-chouette » ?
Il est assez curieux de songer que plus d’un million de personnes par an, tous les ans, meurent de la Malaria dans le monde.
Maladie qui pourrait être prévenue avec une simple moustiquaire.
Mais aucun média n’en parle, depuis des années et des années !
Ce sont deux millions d’enfants par an qui meurent, tous les ans, de la diarrhée dans le monde, alors que l’on pourrait l’éviter avec un simple petit sérum qui coute 0,25 euros.
Les journaux n’en parlent pas plus !
Plus de 10 millions de personnes pas an meurent, tous les ans, de la rougeole, de la pneumonie et autres infirmités, alors que l’on pourrait les guérir avec quelques simples vaccins.
Mais aucun journal ne nous en parle jamais !
Et il y a de cela 10 années, quand la fameuse grippe aviaire est apparue, les journaux mondiaux nous ont inondé d’informations à ce sujet...
Une épidémie, la plus dangereuse de toutes... Une PANDEMIE !
On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles.
Et pourtant, la grippe aviaire a à peine causé la mort de 250 personnes, en 10 ans... 25 morts par an !
On note que la grippe commune tue, elle, un demi-million de personnes par an, tous les ans, dans le monde.
Un demi-million contre 25…
Ça fait frémir, non ?
On préfère nous parler des 13 suicidés en prison, même pas des 17 pour 100.000 chez nos jeunes, mais des trois de chez EDF ou France-télécom voire de chez Renault (soit à peine plus que 23 pour 100.000), en passant par « l’omerta des médias » les konnards qui se viandent outrageusement sur leur vélib’ à les jeter imprudemment contre ou sous les roues des camions… dans les angles morts de préférence !
C’est le cas de le dire, et sans vilains jeux de mots, en plus…
Alors, pourquoi y-a-t’il tant de bruits autour de la grippe A ?
Parce que, parce que derrière les poulets il y a un « Coq », un coq à grande crête !
L’entreprise pharmaceutique internationale ROCHE, avec son fameux Tamiflu vendu à des millions de doses aux pays asiatiques, par hasard ?
Bien que l’efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa population.
Grace à la grippe aviaire, ROCHE, la grosse entreprise pharmaceutique qui vend les antiviraux, a obtenu des millions de dollars de bénéfices.
Avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs.
Eh oui ! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et tous les journaux du monde ne parlent que de ça.
À se demander si derrière les poulets il n'y a pas un « Coq »... Une nouvelle fois…
N’y aurait-il pas aussi derrière les cochons un « Gros Porc » ?
C’est l’entreprise nord-américaine « Gilead Sciences » qui détient le brevet du Tamiflu.
Le principal actionnaire de cette entreprise n’est autre que le glorieux et sinistre, Donald Rumsfeld, génial Secrétaire d’État à la défense de Georges Bu-Bush junior, artisan incontestable de la guerre contre l’Irak…
La guerre aux peuples de Mésopotamie à qui on devait apporter la liberté volée par leur dictateur à eux !
Et qui n’en finit pas de finir…
Les actionnaires de ces entreprises pharmaceutiques se frottent les mains, ils peuvent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.
Même si le cours de bourse ne suit pas vraiment, en ces périodes de crise de liquidité…
La seule véritable pandémie serait-elle celle de l’argent, les énormes bénéfices de ces mercenaires de la santé ?
Il ne faut pas nier les nécessaires précautions prises par les pays du globe contre les virus.
On nous annonce même un autre virus encore plus terrible que le Ebola !
Au moment où un français de 26 ans vient de mourir de la grippe A, alors qu’il n’avait aucune pathologie connue, précise la DDASS locale…
Mais, mais… Si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que l’annonce les médias, si l’OMS se préoccupe autant de cette maladie, pourquoi est-ce que qu’on ne la déclare pas comme un problème de santé public mondial et qu’on n’autorise pas, que dis-je, qu’on n’impose pas la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ?
Se passer des brevets de ces entreprises pharmaceutiques et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tout les pays, et plus particulièrement aux plus pauvres, cela ne serait-il pas une bonne idée ?
Ou préfère-t-on garder les maigres budgets pour le paludisme, la malaria et toutes ces saloperies qui pourrissent la vie de millions de gens qui n’ont pas les moyens de s’offrir de quoi se protéger, avant que de les tuer !
Ne serait-ce pas la meilleure solution ?
Mais, ce que j’en dis, n’est-ce pas…
Voilà qui va effacer la poussière
Religieusement ramenée sur les taules de mon « tas de boue à roulette »…
Bref, ils n’ont pas eu ma peau sur les routes cette année encore, et pourtant… ça conduisait bizarre : je vous raconte ça dès demain !
Et me voilà de nouveau aux commandes des « postes de pilotage » qu’on veut bien me confier encore, où on est parti pour organiser la lutte contre le H1N1 en attendant les effets keynésiens des dépenses d’État décidées dans l’urgence de l’automne dernier…
Car bizarrement, en pleine « désinflation » (malgré la montée en puissance des prix des matières premières, hors les fruits, légumes, viandes et autres lactosérums divers, à la production, bien sûr), tous se réjouissent des bons chiffres du second trimestre, redoutant que la « grippe cochonne », qui arrivera tôt ou tard, ne flanque durablement à terre tous les efforts de nos vénérés gouvernants à générer la reprise!
C’est un peu n’importe quoi : sur 26 milliards promis, ils ne sont même pas parvenus à en dépenser la moitié en trois trimestres !
Comme quoi, c’est bien « piqûre dans une jambe de bois »…
Par contre, ils m’ont fait rigoler à ne pas savoir encore comment dépenser, ni combien d’ailleurs, tout l’argent du « grand-emprunt » Giskardien Sarkozyste à venir !
Trop drôle cette affaire-là !
On ne sait pas trop à quoi ça sert, ni si c’est vraiment utile, mais on le fait quand même : Décidément, il n’y a bien que la foi qui sauve !
Par contre, ils sont bien décidés à réglementer les « bonus des banquiers »… où à les taxer (version « Fafa l’empoisonneur »).
Là encore, trop drôle !
Voilà bien longtemps que l’argent n’ayant jamais eu d’odeur, il franchit allègrement les frontières à la barbe des babines des chiens douaniers…
Et qu’il y a toujours des paradis fiscaux en pleine forme pour l’accueillir.
Bon d’accord, en Helvétie, au Grand Duché et dans la principauté monégasque, ça va être un peu plus… « risqué ».
Mais San Marin, Guernesey, Jersey, la Co-principauté d’Andorre, dont notre « Ô combien Vénéré Président » reste l’un des coprinces, sont toujours d’usage assez simple… quitte à faire un détour par le versant espagnol pour le dernier, mazette !
Enfin, si ça doit permettre de refaire l’unité d’un vrai parti d’opposition à qui l’on coupe l’herbe de la modernité sous les pieds, pourquoi pas : la démagogie appliquée reste d’une rare acuité sous nos latitudes…
Là où je rigole encore, c’est la tronche imaginaire des deux « grands flics » chargés de l’enquête qui se sont fait tancer par le SG de l’Élysée la semaine passée : Depuis des mois qu’ils cherchent (mars 2009), on ne sait toujours pas quel est le konnard qui envoie des balles de 9 mm à quelques-uns de nos élus par la poste, y compris « Bling-bling » et à trois reprises, en plus !
Ni pourquoi d’ailleurs !
Marrant cette affaire-là !
D’autant que « l’Amiral » (dit aussi le « Capitaine Haddock ») a des explications et que ça ressemble trop fort à des méthodes de « natios Corsi »…
Explications que j’ai d’ailleurs reprises pour partie de ces déboires dans mon futur « roman de l’été » (si je parviens à le finir, si Dieu m’en donne le temps et le courage, tellement c’est d’un compliqué…) à vous servir l’année prochaine aux « chaudes heures », cet été sur les plages.
Autre chose de marrant pour cet été : ce sont les pleines pages dans la presse écrite sur nos valeureux soldats servant de cible aux Afghans !
Et que la « môman » de l’un d’eux de râler parce qu’on a trompé son fils au moment de son « embauche » dans un des « corps d’élite de la Nation guerrière » que nous faisons semblant d’être pour complaire à nos alliés de l’Otan : On n’avait jamais expliqué à son fiston, qu’une arme à feu, ça servait aussi à tuer !
Comme quoi, non seulement nos biffins joueraient les andouilles de penser que ça peut servir à jouer de la guitare, ou je ne sais quoi d’autre ;
Qu’ils semblent être tous des fils de crétins qui ne savent décidément pas à quoi sert une arme létale ;
Que les « sous-offs recruteurs » pourraient être quand même assez mal informés du rôle d’un soldat qu’ils sont eux-mêmes ;
Et que leurs officiers encadrant ne vaudraient guère mieux pour ne pas savoir expliquer tout ça à la jeunesse de mon pays !
Quel gâchis, non ?
Et on paye des impôts (enfin vous, car moi, on me rembourse même ceux que je ne paye pas), pour tout ce petit monde-là !
Bref, on reprend le train-train habituel des âneries, « entre nous », avec une « petite pose » jusqu’à lundi : je vous remets en ligne mes « productions estivales » dans les prochains jours.
Bonne lecture à tous !
I²
PS : Je reste très étonné du « trafic » de ce mois d’août, sur ce blog !
Alors que rien ne s’y prêtait (les niches fiscales, ce n’est quand même pas très « bandant ») le rythme des passages est resté soutenu : juste une perte de trafic de l’ordre d’un tiers… seulement !
Un peu moins que l’année dernière…
Bravo à tous !
PPS : Il semble que vous avez aussi laissé 44 commentaires durant mon absence…
Hélas, à l’occasion d’une fausse manipulation, je les ai perdus !
Vraiment désolé : je ne sais même pas qui, ni quoi !
Comment les retrouver ?
S'il vous plait, quand je serai mort...
Je ne suis pas trop exigeant !
Juste, si c'est matériellement possible :
Dong !...
Dong !...
Dong !...
Dong !...
Dong, ding !...
Dong !...
Dong, ding, dang, dang !...
Dong !...
Dong, ding, dang-dang, ding, Dong, ding !...
Dong, ding, dang-dang, ding, Dong, dang-dang, ding-dang-Dong !
Et ainsi de suite jusqu'à épuisement des sonneurs, même au fond de la nuit s'ils le peuvent !
Trois notes, trois notes rythmées par le « Dong » de la cloche maîtresse, avec toutes les mélodies intermédiaires de « ding » et de « dang » entre deux battements de « Dong », tout ce que vous voulez, mais c'est ça que je veux entendre à travers vos oreilles le jour où je serai mort (*) !
Ça et juste avant, le Dio vi Salvi Regina, naturellement.
A capella, svp !
Mais pourquoi pas avec un rayon de soleil et le bruit du mistral ou du libecciu dans les aiguilles des pins parasols ?
Bon, là, je deviens vraiment exigeant...
Après, vous pourrez partir et m'oublier, en vous disant que comme le son de ces cloches-là, « qui chantent et qui sonnent », je serai libre !
Libre de ce corps qui m'a rendu tant de services mais que je n'aimais pas vraiment,
Libre de cette enveloppe charnelle dont vous ferez bien ce que vous voudrez,
Libre de ne plus penser ou encore de penser sans jamais s'arrêter, je n'en sais rien,
Libre de ne plus être à vos côtés, vous que j'ai tant aimés.
Libre, parti !
Et si « il y en a qui dit qu'ils m'ont vu voler » (dans l'azur, naturellement) laisser-les dire !
Car pour les autres, tous les autres, je serai là, bien au chaud dans leur cœur et ce sera largement suffisant !
Ne pleurez pas mes amis,
Ne pleurez pas mes enfants,
Ne vous réjouissez pas mes ennemis, puisque moi, je serai « libre » !
Loin de ces contingences qui continueront à vous gâcher votre quotidien,
Alors qu'elles ne m'atteindront plus.
Loin de ces âneries vécues au quotidien qui me faisaient tant rager,
Car elles n'auront plus de prises sur moi !
Libre, les enfants,
Libre !
Et quelle joie, mais quelle joie en perspective !
Mais « mes » cloches, j'y tiendrai encore, juste pour vous faire vous rappeler qu'elles sont belles quand « elles chantent et qu'elles sonnent ».
Un dernier adieu,
Plein d'amour pour vous tous...
I²
(*) : Désolé, ça m'est venu, comme ça, tout à l'heure dans le métro, sans raison !
Voilà, c'est dit, la jeunesse.)
Une petite rose pour te souvenir que je me souviens que tu es l'auteuse de mes jours ?
Bisous très fort !
Petit rappel...
Il m'arrive de relire mes « classiques » à l'occasion de la recherche d'un dossier (cette fois-ci, j'étais sûr qu'il était à couverture verte) dans mon « b... personnel » et de retrouver des « perles » sous le tas !
Du coup, je suis parti avec, ce long week-end consacré à reposer « mon unique neurone encore actif » après toutes les contrariétés de la semaine et autres jours passés à « régler les urgences » générées par l'incompétence ou la fainéantise d'autrui !
Et j'ai noté pour vous ce passage :
« Le pouvoir Souverain, qui décide des lois, des récompenses ou des punitions, en vue de la conservation de chacun et de permettre à chacun de conserver sa propriété privée et de contracter avec d'autres individus, auquel tous les individus sont soumis, reste toutefois fragile : le Léviathan est un « dieu mortel ».
Les causes de dissolution sont les suivantes :
Lumineux.
Toutefois, si on peut se croire à l'abri du « monstre » antédiluvien et légendaire, au moins dans nos « démocraties avancées », pour avoir réuni toutes les conditions à l'avoir tué, normalement, le « dieu mortel » aurait bien dû disparaître.
En même temps que nous aurions ouvert tous les ingrédients nécessaires à « conserver pour chacun, (...) permettre à chacun de conserver sa propriété privée et de contracter avec d'autres individus ».
Il n'en est exactement rien puisque nos ancêtres révolutionnaires ont transférer ces « pouvoirs Souverains » à la représentation populaire et que celle-ci, depuis plus de 2 siècles, s'invite partout dans « la sphère privée » et même jusque dans les « consciences » à travers nos lois anti-négationnistes, antisémites, anti ce que vous voulez, les unes bienvenues, les autres incongrues (comme l'interdiction de laisser traîner des détritus dans les caniveaux de nos villes, justement inventés par le préfet Haussmann à cet unique usage) et même, bientôt, à travers des relations « beau-parentales » imaginaires et éphémères par nature : c'est dire !...
C'est que...
Si on peut toujours dire que nos « institutions ne sont pas parfaites » (tout est perfectible chez les humains, sans ça il n'y aurait pas de progrès possible), le « jugement privé de chacun sur ce qui est bon ou mal » s'efface toujours plus au profit « des mauvais préjugés contre le pouvoir » et un « pouvoir qui devient de plus en plus absolu » au fil du temps.
Autrement dit, faute de consensus démocratique, le Léviathan devrait mourir alors que justement, il renaît sous d'autres avatars.
Hobbes, il est possible que tu n'aies pas tout pigé de tout, l'ami !
Puisqu'il ne protège que de moins en moins bien la « liberté de contracter avec d'autres individus » et de permettre de conserver la propriété des fruits du labeur et du génie créateur de chacun !
Ici et là, tous les jours un peu plus...
Ton Léviathan est devenu liberticide, donc pauvre Hobbes, dictatorial !
Exactement l'inverse de ce qui est recherché, une fois encore.
Bref, j'aurai mieux fait de traîner au soleil à lézarder tranquillement, plutôt que d'agiter mon neurone en vain, ou mieux encore, à préparer cette courte semaine qui promet d'être agitée
Y'a un bug là-dedans ! « J'y retourne immédiatement ! » (Extrait de la java des bombinettes)
Les premiers disciples reçurent l'Esprit Saint dans le Cénacle de Jérusalem, cinquante jours après la Résurrection, dix jours après l'Ascension de Jésus : « des langues de feu se posèrent sur chacun d'eux » (Actes des Apôtres, Ac 2,2-3).
Jésus l'avait annoncé lors de la dernière Cène qui eut lieu la veille de sa Passion (le Banquet Pascal est commémoré le jour dit du Jeudi Saint).
Selon l'évangile selon Saint Jean, dans le Discours de la Cène (chapitre 14, v. 15 à 31 : « l'Esprit Saint que le Père enverra »), (Jn, 15, 16), Jésus annonce qu'il va envoyer l'Esprit Saint, qu'il appelle le « Paraclet » (le Défenseur).
« Je vous ai dit ces choses tandis que je demeurais auprès de vous ; le Paraclet, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit. ».
L'évangile selon saint Jean est le seul à évoquer l'annonce de l'envoi de l'Esprit Saint par le Père pendant la Cène (Discours de la Cène).
Les évangiles synoptiques ne font référence à l'Esprit Saint qu'après la Résurrection.
Et ils parlèrent toutes les langues.
Et ils partirent porter la parole...
Bref, des « Châtel » avant l'heure !
Porte la parole du chef !
J'adore ce genre de raccourcis...
Joyeuse Pentecôte à vous : demain vous pourrez flâner à métaboliser la fête de ce jour : c'est congé payé moyennant la « minute » quotidienne de cotisation patronale de « Raf la main sur le cœur » pour ses vieux jours-solidaires !
Relâche !
Le chocolat, c'est bon, mais avec la bombance de la veille, l'agneau pascal et tout le toutim qui va avec, j'ai le cerveau qui chahute.
Et puis j'ai passé mon week-end dans de la compta et des tableaux d'analyse sous
Excel : J'y retourne immédiatement, car je n'ai pas fini, délais dépassés.
Alors aujourd'hui : Relâche annuelle !
À demain à tous !
I²
Il est vivant !
C'est le Credo des chrétiens !
C'est aussi toute la différence d'avec toutes les autres religions...
Et les écritures se seront réalisées...
Pour les autres, y'a désormais du chocolat pour vous consoler !
I²
Scoop de première minute !
On serre les fesses : « Gay-no » vient de m'appeler au téléphone,
complètement affolé, avant mâtine : « Sarko 1er » vient de lui coller sa démission !
Il l'annoncera ce soir dans une courte intervention télévisée en « prime time » qui devrait être enregistrée dans la matinée !
Et il voulait que j'intervienne : « Pas question d'avoir le pied nickelé de Pédégé du Sénat rue du Faubourg Saint-honoré ! Il pourrait y prendre goût ! »
Mais, il est fou ce gars-là, pensai-je dans ma tête à moi !
En plus, on ne se connaît ni des dents ni des lèvres (Pardon : ni d'Adam ni d'Ève), pour n'avoir élevé aucun cochon ensemble ni même avoir gardé le moindre veau tous les deux !
À mon avis, il s'est trompé en composant le numéro de mon portable...
Et le voilà qui me livre le contenu du message que je prends à la volée en « sténo perso », une main pour fermer le peignoir sur ma nudité extirpée de dessous la douche chaude, une autre tenant le feutre du « tableau à messages » dans la cuisine, alors que le café coulait dans son filtre !
Il m'en manque des bouts. Excusez, mais le « tableau à messages » n'est pas très grand et j'ai du mal à me relire...
« Françaises, Français, chers compatriotes,
Ma deuxième année de mandat va bientôt s'achever.
Et hier soir, j'ai fait le bilan des 684 derniers jours pendant lesquels j'ai été votre Président.
Les événements graves qui se sont déroulés durant cette période, qui transforment profondément notre environnement mondial, la crise financière, mais tout autant les décisions que j'ai prises et qui ont transformé durablement notre pays, je les assume pleinement.
Mais je me suis aussi rendu compte que les Français sont d'éternels insatisfaits et que, quoi qu'on fasse pour vous tous, il y a toujours 50 % de mécontents, beaucoup plus actuellement, et que le reste n'est pas non plus satisfait.
J'ai, parfois un peu, dérapé il est vrai, mais j'ai d'abord voulu faire entrer notre pays dans la modernité.
Hier soir, n'étant vraiment pas satisfait de vos comportements et remontrances, Carla et moi, avons décidé de vous offrir le plus beau cadeau que vous semblez appeler de tous vos vœux.
Je vous présente ici même, ce soir même, ma démission de Président de la République Française, et j'ai décidé de partir au bout du monde avec Carla et toute ma petite famille recomposée.
Que ça vous déplaise ou non, ce sera avec notre côté « bling-bling » qui vous a fait tellement rigoler, ma Breitling à 58.000 Euros, ma collection de sous-vêtements en soie et griffés, les petits cadeaux reçus ici et ailleurs, ma retraite que vous continuerez d'assumer, et tout le reste...
J'ai vendu mon superbe appartement de Neuilly que vous aimeriez tous bien posséder. Carla vend son loft pourtout autant luxueux et confortable d'Auteuil et nous allons vivre le parfait amour à deux, avec l'argent qu'ils nous rapporteront, ses droits d'auteur ainsi que mes retraites que je vais toucher de toutes mes précédentes fonctions en plus des quelques conférences que je donnerai ici ou là.
Nous bronzerons nos beaux corps enviables de nouveaux riches sur les yachts de Vincent [NDA : Bolloré] et d'autres qui me doivent bien ça tellement ils ont pu s'en mettre plein les poches sous mon règne !
Nous irons visiter à nouveau les pyramides, en compagnie de notre ami le roi du Maroc, les pays profonds du continent de mes cousins américains, les îles du Pacifique, Sumatra et l'Océan indien et surtout, surtout vous arrêterez de me faire chier avec vos éternelles jérémiades !
La paix amplement méritée, enfin !
Je n'aurai plus à m'occuper de tous ces connards d'étudiants encapuchonnés et toujours prêts à casser du CRS ou du ministre de l'éducation, ni de ces chercheurs qui ne trouvent jamais rien malgré tout le pognon que vous leur versez sans compter depuis tant d'années.
Je n'aurai plus à serrer la paluche de tous ces guignols de syndicalistes de merde qui font chier tout le monde avec leurs grèves à répétition, malgré leur seulement 7 % de syndiqués et qui croient, en plus, qu'ils ont la solution à tous les problèmes actuels mais qui refusent pourtant de participer, au nom d'un sectarisme archaïque qui laisse le pays sans le sou, à la rénovation que j'ai voulu entreprendre pour vous.
Je ne verrai plus les tronches de cake de socialistes toujours prêts à défendre les sans-abris mais qui, eux, les pauvres-gens, habitent Place des Vosges ou dans les quartiers hors de prix de la capitale et envoient leurs gosses dans les écoles cathos alors qu'ils militent pour la laïcité.
Je n'aurai plus à m'emmerder avec des Chinois constipés par leur riz au lait mélaminé, avec les Géorgiens, les Palestiniens et les tribus d'Afrique qui n'en finissent pas de se servir des armes qu'ils ont acheté en contrebande avec l'argent sale de tous les trafics existants pendant que vous fermiez les yeux sur les paradis fiscaux.
Fini, de me laisser emmerder par tous ces soi-disant « penseurs » qui veulent vous faire croire que le pays est une dictature, un pays où la police est partout présente et prête à casser de l'immigré un peu basané, mais qui gueulent après l'absence de flics dès qu'on touche à leur bagnole ou au portable de leurs gamins.
Fini pour moi, les grèves de la SNCF et de la RATP, déclenchées pour une minute de travail en plus, payée double qui plus est, pour un « crachat de trop », mais dont les salariés voyagent gratuitement sur toutes les lignes à longueur d'année et de vacances, et n'interviennent surtout pas quand des fliquesses se font violer dans leur chariots par des soudards sans vergogne.
Terminé, les journalistes qui passent leur temps à critiquer mon train de vie, qui louchent sur la croupe de Carla, qui la mate sous toutes les coutures en s'imaginant la façon dont ils pourraient la grimper à chacun de ses sourires, et qui voudraient bien avoir la même dans leur lit, en plus de mes montres, costumes, cravates et autres chaussures à talonnette qui sied si bien à mon auguste allure, et qui se sentent si heureux que je les emmène se balader aux quatre coins de la planète aux frais du contribuable.
Parce que je pars !
Oui je pars, je m'casse !
Et je vous laisse dans la merde que vous avez-vous-même chiée durant des années et dans laquelle vous prenez un malin plaisir à vous y vautrer !
Débrouillez vous avec Martine, Olivier, la CGT, la Fédération des parents d'élèves, les heures sup', le chômage, la retraite à 55 ans, le sida, EDF-GDF, la Tepa, le Dalaï-Lama, BHL, Benoît XVI, le port de la kippa ou du tchador et même Fabius, et tant pis pour Nicolas Canteloup et Laurent Ruquier et quelques amis que vous enviez trop parce que vous n'avez pas leurs talents.
Arrangez-vous avec la hausse du pétrole qui va vous pourrir la vie cet été quand vous irez polluer les autoroutes et les plages de méditerranée, avec la récession qui est déjà là et que vous ne voyez même pas !
Vous qui avez voulu être plus malins que les autres et cru que vous alliez placer votre argent mieux que votre voisin de palier, et qui aujourd'hui demandez même à l'État de prendre en charge vos pertes en les déduisant de vos impôts, comme si votre propre incurie était de sa faute, vous vous démerdrez désormais sans moi !
Demandez plutôt aux socialistes, demandez à Ségolène [NDA : Royal], Madame « je-sais-tout-sur-tout-et-je-vous-offrirais-la-plus-belle-vie-si-vous-votez-pour-moi-bonjour » et ses « Désirs d'Avenir» définitivement embourbée dans un passé sans espoir de retour de vous sortir de là : ce sera sans moi, de toute façon !
Demandez-leur de vous faire travailler moins pour gagner plus, histoire de rire !
Demandez-leur de rétablir enfin la démocratie dans notre « infernale » dictature, juste histoire de voir ce qui en sortira !
Demandez-leur de combler vos fins de mois difficiles et qui vont l'être encore plus !
De vous payer vos prochaines vacances en Martinique ou en Guadeloupe (tiens, je les avais oubliés, les « ultra-marins-assistés » auxquels il faut rajouter les dé-mayotés des tropiques), histoire d'aller leur en foutre plein la vue !
Demandez-leur de piquer leur argent aux riches, histoire de vous répartir le butin de vos méfaits pour soi-disant le donner aux pauvres que vous êtes forcément !
Vous voulez devenir « riches », de cette façon-là ? Mais plus pauvre encore que vous, plus assisté encore que vous, plus misérable encore que vous vous le piqueront à leur tour et ainsi de suite !
Et quand tout le monde sera pauvre, ruiné par vos lubies et exactions, que vous en serez à vous battre pour quelques morceaux de racines piquées dans les jardins publics, moi je serai loin et je serai H.E.U.R.E.U.X à niquer Carla matin midi et soir, qui ne demande que ça en plus, mais sans vous, sans le téléphone qui sonne à tout bout de champ, provoquant nos coïts interrompus même en pleine nuit, ce qu'elle déteste plus que tout alors-même que je m'échine à lui faire l'enfant qu'elle veut de moi !
Vous qui avez souhaité mon départ avec tant de ferveur, vous l'avez enfin : je pars, je m'casse, loin de vous tous, tête haute, et l'esprit serein du devoir accompli en vous laissant dans vos absurdités de primates primaires, beuglant et aveugles que vous êtes finalement tous.
Chers compatriotes, ce soir, après moi le déluge !
Vous l'avez bien cherché ? Eh bien vous l'avez enfin !
Et alors qu'on n'y revienne pas : je ne vous fais pas du Jospin !
Je n'ai aucun regret : ma décision et prise et c'est vous qui le regretterez, vous verrez ! »
« Bon et alors ? » fis-je à mon interlocuteur « Que voulez-vous que je vous dise ? Un de perdu dix de retrouvés ? »
C'est que ça l'a fâché tout rouge, le « Conseiller spécial omnipotent ».
Bien sûr que c'était une catastrophe pour son plan de carrière : même pas eu le temps de se faire bombarder au chaud dans une ambassade oubliée !
Il ne pourra plus payer les quelques flagorneries sonnantes et trébuchantes quotidiennes à sa belle qui demandera certainement le divorce. Il ne pourra plus manger à l'œil, parcourir le monde aux côtés de son maître, se faire livrer des chocolats fins par l'intendance de l'Élysée !
Et horreur, il pourrait même finir comme « Vil-pain », son lointain prédécesseur...
Le drame !
J'ai fini par lâcher : « Envoyez-moi un CV et une lettre de motivation ! J'ai un pote qui travaille au FSB. Peut-être qu'en demandant l'asile politique, ça peut passer et ils vous recaseront d'une façon ou d'une autre ! » et j'ai raccroché !
Je commençais à peler de froid tout trempé que j'étais dans mon peignoir, pas essoré de ma douche matinale !
Je vous tiens au courant si je vois passer un motard qui m'apporte son
CV.
En attendant, tenez-vous prêt pour ce soir à la téloche : vous
me raconterez demain !
I²
PS : Merci à Jacques H.
Qui lui-même s'est probablement inspiré de ce post-là !
Et une de plus qu'il y a en moins !
Je vous le donne en mille : « On m'a encore volé une heure ce week-end ! »
Hier matin, la lumière du jour me parvient au fond de la rétine et sans lumière artificielle, plein tube sur le coup des 6 h 30 du matin.
Que même les lampadaires de l'avenue s'en éteignent impromptuement au moment où j'avale mon gorgeon de caféine matinal.
Eh bé ce matin, alors que la fête à battu son plein jusqu'à 2 heures du mat, le réveil sonne que j'en suis tout vasouillard, mal aux cheveux des mélanges nocturnes de la veille (faut vraiment que je me surveille : à force de vieillir, la faute au temps qui passe, mon foie commence à ralentir son rythme de métabolisation habituel), je vais pour mon café et que je vois qu'il fait nuit !
Il a fallu que je patiente une bonne heure avant de me remettre les idées en place pour comprendre la panne de soleil et voir les lueurs de l'aube monter en puissance pour admettre qu'on m'avait encore volé une heure !
Je ne plaisante pas : vous connaissez la suite ! À midi j'ai les sucs gastriques qui appellent au secours alors qu'il n'est même pas l'heure de l'apéro méridien.
La sieste alourdit ma paupière alors que je ne suis pas encore sorti de table.
Et ce soir, il fera chaud soleil éclatant (espère-je) que déjà j'en serai à l'apéro vespéral : À 7 heures 30, alors que la nuit s'installait jusque-là, il faudra attendre la météo du lendemain pour commencer à penser que la nuit arrive.
À tous les coups, à 21 h 30, je serai dans le potage, incapable d'assumer mes besoins naturels en sensualité appliquée...
La rage décidément.
Et c'est tous les ans pareil à même époque.
Ras le bol : je vais migrer dans l'hémisphère sud : eux au moins, ils passent à l'heure d'hiver.
Mon choix ?
Aidez moi, SVP :
En bleu, les pays qui changent d'heure, en orange, ceux qui l'ont fait un temps, en rouge, ceux qui n'y ont jamais pensé.
Les divins...
Message du
« Président »*
1° POUR LES URGENCES
Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter
dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme. Le pseudonyme international connu est
« ICE »
(In Case of Emergency).
C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par
les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc. Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup. Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les mœurs.
2° Accident Vasculaire
Cérébral (AVC)
Cela peut servir !
Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral.
Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute.
Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accroché les pieds à cause de ses nouveaux souliers.
Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette.
Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi...
Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital..... Julie meurt à 18h. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue.
Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident,
Julie aurait pu être sauvée. Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus
difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.
Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :
1. Lui demander de SOURIRE.
2. Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
3. Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex. Le soleil est magnifique aujourd'hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le 15 et décrivez les symptômes au répartiteur.
Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour.
(* Vous ne connaissez pas : il faut dire que j'en ai plusieurs, moi !
Merci à toi ! Si ça peut rendre sertvice ne serait-ce qu'à une seule personne, tant mieux !)
Mais ni en basque, breton natif, et encore moins en Corsu des îles !
Soit 42 versions au total, mises en ligne, un peu par hasard, dimanche dernier !
Ça méritait d'être signalé...
Vous ne me croyez pas ? Cliquez, vous verrez bien...
1 - Albanais
2 - Anglais
3 - Allemand
4 - Arabe
5 - Bulgare
6 - Catalan
9 - Coréen
10 - Croate
11 - Danois
12 - Espagnol
13 - Estonien
14 - Finnois
15 - Français/francilien
16 - Galicien
17 - Grec
18 - Hébreu
19 - Hindi
20 - Hongrois
21 - Indonésien
22 - Italien
23 - Japonais
24 - Letton
25 - Lituanien
26 - Maltais
27 - Néerlandais
28 - Norvégien
29 - Polonais
30 - Portugais
31 - Roumain
32 - Russe
33 - Serbe
34 - Slovaque
35 - Slovène
36 - Suédois
37 - Tagalog
38 - Tchèque
39 - Thaï
40 - Turc
41 - Ukrainien
42 - Vietnamien
Que mes amis Cambodgiens, Zoulous, Créoles, Mongols et de tant d'autres contrées découvertes à marée basse ne m'en veulent pas trop : J'ai ramé un max avec les chinois, japonais natif, le thaï, l'arabe et surtout l'hébreu !
La vache... Les claviers ne sont pas faits comme pour tout le monde, figurez-vous !
Presque 700 « posts », plus de 4.750 commentaires, avec autant de « fautes de frappe »? ses idiomes (dont je n'assume pas tout non plus pour ne pas tout connaître), moi qui rêvais de parler toutes les langues quand j'étais tout petit (à en inventer même, parfois), moi qui ne maîtrise même pas ma propre langue maternelle comme je le souhaiterai, c'est déjà pas mal comme exploit personnel pour un seul week-end !
Il eût été nécessaire que ça se sache, non ?
Bref, je n'en reviens pas trop du si universel rayonnement de mes « pauvres petits posts » de franchouillard gaulois natif du coin : Il va falloir que je tourne plus de 7 fois ma plume dans l'encrier avant de prendre la décision de publier quoique ce soit !
Mon pauvre manque de vocabulaire, ma piètre prose en 42 langues universelles... vous rendez-vous compte, exposé ainsi à tout l'univers (sauf celui des Kameulfs et Ronthausoères, que vous ne connaissez pas, mais avec qui j'ai quelques relations passagères) ?
Même « Bling-bling » ne fait pas mieux, lui qui a des ambassadeurs tout partout !
Ah, juste un petit mot pour les ignares que vous êtes : le Tagalog est parlé par 22 millions de personnes dont c'est la langue maternelle...
Et 65 millions au titre d'une seconde langue !
Parlé.
Moi, je l'écris !
Comme ça au moins, vous pourrez améliorer votre vocabulaire personnel dans au moins
quelques-unes !
Arf !
A l'Autre...
Bon anniversaire !
Ma p'tiote sœur à moi !
I²
Même plus un club : un champ de bataille !
Une fois de plus, Over-Blog « merdoie ».
Je reprends ce qui n'est pas perdu...
1 - Tous à jeter dans ce parti-là !
Le meilleur, c'est quand même Mélanchon, ex-trotskard, qui se tire, monte un PSU bis dans son coin, va visiter les cocos, les alterbidules, la LCR et les anti capitalistes tout en étant sénateur
PS.
Le grand écart, à ce point-là, c'est se casser la gueule au final.
On verra le résultat aux prochaines élections européennes, au printemps.
commentaire n° : 1 posté par : Momo le: 19/11/2008 08:30:47
C'est pour ce soir (Vendredi) ! On va enfin savoir pour quelle raison je vais ouvrir ma boutanche !
2 - Ce qui serait choquant ce serait qu'il n'y ait aucune lutte de pouvoir. En fait, le PS est en train de se convertir aux primaires, c'est à dire de s'adapter au régime présidentiel qui est le nôtre, ce qui n'était pas sa culture. Entre Martine et Ségo, je choisis Martine, et je reste un défenseur des 35h en reconnaissant ses faiblesses, c'est à dire pour l'essentiel, le fait qu'ils ne sont pas généralisables parce que la contrepartie de gain de productivité (flexibilité pour l'essentiel) n'était pas applicable partout, loin de là. Mais en période de crise, certains redécouvrent l'intérêt de la flexibilité, la possibilité d'utiliser un compte épargne-temps ou des RTT pour passer le moment difficile, à condition que l'accord ne soit pas rigide sur ces points. De mon point de vue, la contrepartie à la diminution du temps légal de base aurait pu être externe à l'entreprise, rendant l'application de cette diminution applicable partout. L'activité externe, c'est bien entendu un second travail social.
commentaire n° : 2 posté par : Michel MARTIN le: 19/11/2008 09:24:17
La plus « psychorigide » des deux ?
Remarque, l'autre n'est pas mal non plus, dans le genre.
Mais Martine aura au moins le même effet qu'un épouvantail dans le champ du centre droit qu'il faudra bien aller draguer à un moment ou à un autre pour parvenir jusqu'à l'Elysée.
Comme disait un « pote » Modem (eh oui, j'en ai un, mais un seul !) : « De toute façon la question n'est pas de savoir ni où ni quand, mais comment ils vont se rendre compte qu'ils n'y arriveront pas tout seul. Ségo a compris avant tout le monde » !
« Ségo lolo » a aussi l'avantage de représenter la « nouvelle génération » et pas l'arrière-garde des pachydermes, comme « Titine ». Mais de ce que j'en dis, n'est-ce pas !
3 - T'as pas compris que Ségo travaille pour notre Président,pas de voix crédible à gauche, donc pas d'opposition capable de se faire entendre, l'autoroute grande ouverte pour Sarko...Super!
commentaire n° : 3 posté par : l'autre le: 19/11/2008 11:09:28
Mais si et c'est même moi qui t'aies dit comment et pourquoi : http://infreequentable.over-blog.com/article-23104726.html + http://infreequentable.over-blog.com/article-23059260.html
4 - "L'autre" (c'est ta soeur, c'est ça ?) a parfaitement raison.
Tout ça c'est "coup monté" et compagnie !
Ségo a fait le jeu de la droite et elle continue.
@ Michel, sauf ton respect, travailler pour des "clopinettes" ou un sous-smic, même que 35 heures (plus les 2 fois 1 heure de transport pendant 5 jours) c'est déjà assez érientant, mais
alors remettre ça pour du travail "gratos" sous prétexte d'avoir moins d'impôt à payer au bout, c'est complétement délirant !
De toute façon, ça n'empêchera personne d'aller te piquer du fric au fond de ta poche ou même avant qu'il n'y parvienne !
Faut pas se leurrer bêtement !
Oui, c'est un secret, mais ma sœur a mis quelque temps à trouver « infreequentable »...
5 - Laissé par : I² aujourd'hui à 10h38
Ca merdouille chez Over-blog !
Pas croyable... dès que j'zai le dos tourné, c'est le bordel ! 7 commentaires et à peine 3 de lisibles.
Je suis vraiment désolé !
Bon je ne vais rien dire à moi-même ! D'ac ?
6 - Laissé par : Hervé hier à 14h29
6 000 emplois de profs perdus !
Faites le calcul, nos chères têtes blondes fréquentent l'école 160 jours par an. L'éducation nationale emploie 1 000 000 de personnes, une journée de grève appelle donc à « supprimer »
1/160ème des journées d'enseignement d'une année.
Ramené à 1 000 000 d'emplois, cela fait en gros 6 000 emplois !
Le plus débile c'est que les profs font grève contre la suppression des emplois !
Marrant ! Je n'avais pas fait le rapprochement... Voilà qui m'inspire un « post »...
Merci Hervé !
7 - Laissé par : Michel MARTIN hier à 08h59
Site : http://solidariteliberale.hautetfort.com/
@Cindy,
La question de payer moins d'impôt a son importance, mais elle n'est pas centrale dans ma proposition, elle la rend acceptable économiquement.
Le travail social est beaucoup plus local que le travail productif, donc le besoin de transport y est nettement moindre.
Sommes nous bien organisés pour effectuer le travail social? C'est ce qui me semble essentiel, et ma réponse est non, il suffit de constater comment on s'occupe des vieux, des immigrés, des
délinquants, des problèmes d'addiction, des enfants (ex aujourd'hui: projet de supprimer l'entrée à la maternelle avant 3 ans, alors que le coût en crèche est globalement plus élevé pour un moins
bon service, mais il est externalisé par rapport à l'état). J'y vois 2 raisons à cette mauvaise prise en charge du travail social: d'un côté la logique et les moyens productifs n'y sont pas
bien adaptés et de l'autre, l'état ne sait pas faire (machinerie trop lourde et souvent inadaptée), et "l'état ne peux pas tout" pour reprendre la formule heureuse de Jospin qui lui a pourtant
valu quelques soucis, pourtant elle allait dans le sens de moins d'assistanat. Voilà la principale logique et les principaux constats qui m'ont conduit à la proposition d'état providence
participatif.
En dernier, ce n'est pas que je me fasse la moindre illusion sur les capacités esclavagistes de l'espèce humaine, mais m'enfermer dans une posture de victime ne m'attire pas plus que
ça.
Et tu as bien raison : Il faut savoir prendre son destin en main car on n'en a qu'un !
Mais bon de là à « bosser pour des prunes » comme le souligne Cindy, il y a une marge.
Tu vois, dans mes affaires de crèches, j'ai eu à rencontrer une jeune femme (HEC et tout et tout) qui quand elle a fait un gosse s'est arrêtée de travailler pour garder son gamin et en faire un autre dans la foulée.
Pas de solution de garde qu'elle en a même déménagé faute de pouvoir payer le loyer.
Y'a des solutions de crèche parentale d'initiative privée, mais pas de place et c'est très chronophage.
Des « nounous » mais hors de prix et pas fiable.
Elle a donc décidé d'ouvrir une vraie crèche privée, soutenue par sa mairie. Deux ans de boulot pour trouver des locaux, monter son dossier, s'assurer des soutiens de la CAF, du département, de la PMI etc.
Elle vient et me présente son projet (à moi qui œuvre encore bénévolement et pour pas un rond - deuxième travail à la Michel - dans le circuit) et je note un délire au niveau des dons des particuliers (globalement 10.000 euros par place tous les ans pour équilibrer) et un salaire de 50.000 € pour sa pomme (plus charges sociales)...
Une dingue !
A 27 balais, elle croit pouvoir se les faire en or à vie avec son truc.
Parfois, je ne comprends pas les gens.
Tout comme toi : un enfant de 2 ans à l'école, c'est une véritable ânerie ! De l'argent foutu par les fenêtres.
Tant que le gamin n'a pas dit « Je », n'est pas capable de se nommer sans aide, il oubliera tout ce que tu auras voulu lui apprendre.
Et il n'y parvient qu'entre 2,5 ans et 3 ans.
Tu ne formes que son inconscient, sa motricité, ses réflexes sociaux, rien d'autres : pas besoin d'un maître des écoles pour ça, qui coûte nettement plus cher qu'une assistante éducatrice ou une auxiliaire puéricultrice.
Faut pas dékonner avec l'argent public, Chef !
Je reprends donc les commentaires.
Sur le post de VCRM du mardi 11 novembre 2008
Aetius nous dit :
@ VCRM
Donc, notre libéral avéré cauchemarde.
Les Etats sont donc responsables :
- des salaires innommables des "gérants" des grosses sociétés,
- des primes de départ et des parachutes dorés scandaleux des même malheureux,
- de l'exigence des actionnaires voraces pour obtenir des taux de rentabilité à deux chiffres,
- des produits financiers (usines à gaz) destinés à semer la zone dans les salles de marché,
- de la spéculation sur leurs propres monnaies,
- de l'achat des ressources terrestres avant même les récoltes,
- de la délocalisation de leurs entreprises vers des territoires moins évolués,
- de la mise en concurrence des hommes entre eux,
- de la misère qui se répand sur le monde comme la Pub dans le métro,
Vivement que ce bon libéralisme vienne nous sauver !
Notre Président n'est pas pragmatique, il est opportuniste, nuance.
Où est le clouage de bec, dans cette prose frustrée par la crise qui va nous pourrir la vie ?
Même si c'est un "civil" qui a inventé le détonateur, la bombe n'est pas venue toute seule.
Si ce libéralisme honteux était aussi bienfaiteur que tu ne le proclames, les politiques en place, qui sont de grands fainéants comme tout le monde, laisseraient celui-ci agir à sa guise !
Mais comme le peuple rouspète et surtout comme les excès de quelques uns s'accompagnent d'une régression grandissante et visible des autres, ils sont bien obligés de sortir de leur routine et
d'essayer de colmater les brèches !
Cher VCRM, les états sont complices de ton dogme, qui consiste à placer l'économie et son fric roi comme but suprême de vie, avec les hommes comme larbins.
Ces "responsables" politiques n'interviennent que quand le feu menace, puis se rangent comme de bons soldats derrière de fausses bonnes raisons, derrière des traités et des accords illégitimes
pour flemmarder à nouveau.
L'économie doit servir les hommes et non les asservir.
Ton idole est Jacques Rueff, et ses chants pour le libéralisme. Facile, après la guerre.
Ça me fait penser à la Bible, cette belle histoire écrite à une époque ou le peuple ne savait pas lire. C'est devenu une coutume, une habitude.
Mon idole c'est Charlie Chaplin, avec ses Temps Modernes, ou les Monty Python, avec le Sens de la Vie.
Fais donc comme John Keating, dans un film que tu devrais revoir et monte sur la table : de là-haut, si tu gardes les yeux ouverts, si tu ne te serres pas le nez et si tu n'obstrues pas tes
oreilles, tu sentiras les bidons villes remplis par des expropriés, tu entendras les populations déplacées par les famines, tu verras les mecs qui dorment sous les ponts.
Et remarque bien : ton œuvre est partout sur la terre !
Alors, heureux ?
Tiens, une suggestion :
Tu réunis dans un local le cinglé du cap up-and-out, l'obsédé du warrant, le fêlé du bond basis, le malade de l'asset swap, le maniaque de floor down-and-out, bref, tu enfermes tous ces accros
des échanges complexes et des produits dérivés, tu leur files des billets de Monopoly et tu les laisses jouer à la Mondiale des Jeux.
Tu as le droit (et le devoir) d'aller jouer avec eux.
Vous serez fiers d'inventer d'autres techniques de spéculation, d'autres produits financiers innovants, mais surtout, restez entre vous et ne touchez plus à nos Valeurs.
Incognitototo veux bien fournir le café et moi les sucrettes.
commentaire n° : 1 posté par : Aetius le: 11/11/2008 09:46:26
Inco nous raconte :
C'est drôle, ce genre de raisonnement qui oublie quelques données au passage, comme :
- le fait que la création monétaire est le fait des banques elles-mêmes et plus des États,
- ou que l'invention des taux variables et des grands marchés spéculatifs virtuels sont aussi des inventions de nos acteurs financers,
- ou encore qui fait l'amalgame entre désengagement de l'État dans l'économie et dépenses publiques, alors que cela n'a rien à voir,
me fait penser à ceux qui continuent à être communistes en disant que les expériences qui ont été tentées dans certains pays n'étaient pas le "vrai communisme". ; et que c'est pourquoi cela a
échoué ; bien entendu, cela justifie qu'ils continuent à être communistes en s'imaginant qu'eux-mêmes ne pourraient pas être soumis aux mêmes dérives.
D'ailleurs, l'article commence par le mot "foi" et c'est bien de cela qu'il s'agit de credo dans des systèmes qui seraient parfaits, si ces foutus politiques voulaient bien en respecter
l'orthodoxie.
À part ça, oui le politique a l'entière responsabilité d'avoir laisser-faire et de n'avoir rien vu venir, au nom justement des sacro-saints principes de libre-échange et de non-interventionnismes dans l'économie !!! Ils s'y sont tous engagés depuis 1986 et il n'y a pas moyen de leur faire constater la faillite de ce système, sauf quand les faillites réelles se produisent... Mais il y a fort à parier que les gesticulations de nos politiques aboutiront à pas grand-chose...
commentaire n° : 2 posté par : Incognitototo (site web) le: 11/11/2008 09:56:25
Puis rajoute :
Aetius, nos commentaires se sont télescopés... tout à fait d'accord... mais je ne suis pas sûr que je pourrais m'empêcher de rajouter un peu d'arsenic au café... ouarf...
commentaire n° : 3 posté par : Incognitototo (site web) le: 11/11/2008 10:02:43
De son côté Hervé expose :
Autres hypothèses sur l'origine de la crise : D'abord un fait avéré, depuis 20 ans les salaires américains inférieurs au salaire médian n'ont pas augmenté en $ constant. Cela signifie que tous les bénéfices de la croissance depuis 20 ans n'ont bénéficié qu'à la moitié de la population. La moitié la plus pauvre a donc été poussée à l'endettement par une mauvaise répartition des fruits de la croissance, d'où les subprimes...
Deuxième cause, le délitement des valeurs. Les valeurs basiques qui ont permis à nos sociétés de se construire, de se développer d'assurer leur cohésion s'étiolent. Je n'accuse personne, je fais juste un constat. Il en résulte des dysfonctionnements générateurs de coûts à tous les étages de la société. Les dégradations des biens publics, le plus de flics, de juges, la corruption, les parachutes dorés injustifiés. Ces coûts nouveaux, cette perte d'auto-régulation nous ont conduit vers une crise. Je comprends mieux l'expression « il faudrait une bonne guerre pour résoudre la crise », ce ne sont pas les dégâts matériels qui résolvent la crise mais le fait qu'après la guerre, le moral et les valeurs réinvestissent les esprits.
Ce matin j'interviens (sans vraiment comprendre pourquoi les commentaires n'apparaissent pas, ni lire celui d'Hervé) :
Ouh là ! Quelle volée de bois vert quand VCRM sort des sentiers battus de la "pensée unique" (keynésienne, cela va sans dire) !
Curieux, finalement.... en ce jour ouvrable mais non-ouvré !
Car en effet, tout n'est pas faux dans vos commentaires amis Inco et Aetius !
Faisons donc le point : Dogmatiquement, l'économie modiale idéalisée reste le principe du "A chacun selon ses besoins" !
Nous l'avons tous rêvé et nous agissons presque tous afin d'y arriver.
En commençant presque tous par soi, naturellement (selon le principe "Charité bien ordonnée commence par soi").
Principe de base et conclusion logique : augmentons la production et la productivité. Y'en aura plus pour tout le monde.
Par malchance, ça coûte assez cher.
Et puis nos "besoins persos" sont toujours croissants.
Disons qu'ils doublent tous les dix ans (j'en fais l'expérience en cours de rémunération globale pour exposer la théorie des besoins avant d'aller formuler celle des "satisfassiers").
Tout en remarquant que nous vivons dans un système du "A chacun selon ses moyens" (travail, talent et chance nous disait Voltaire, l'homme le plus riche de la terre de son époque à son époque,
hors les rois et empereurs... quoique...)
Sauf en "Gauloisie extraordinaire" quand il s'agit de soins médicaux (quoique... là aussi !).
Le communisme, c'est rationner la satisfaction des besoins. C'est le Plan.
Ca eut péter.
Et pourtant, la phase supérieur du communisme, ça reste "A chacun selon ses besoins".
Là, je suis "total coco" !
Et le resterai un long moment.
Ce qu'on cherche, c'est donc le moyen d'y parvenir.
Keynésiens d'un côté et c'est le retour du Plan.
Ecolo en plus et c'est le retour de Malthus.
"Libéraux" de l'autre et ce sont des taux de croissance à deux chiffres, une planète poubelle et d'immense désordres systémiques ?
Quels choix les amis ?
Quel choix les amis !
Le vote blanc d'Hervé ?
Et Michel nous fait savoir que :
L'abandon d'une foi, quelle qu'elle soit, conduit peut-être à une libération (Platon le prétendait déjà dans son mythe de la caverne),
mais entretemps, il conduit presque certainement à une dépression. Celui qui abandonne sa foi est en danger psychologique. Il n'a plus de "propriétaire" à qui payer son loyer. Je connais
plusieurs personnes qui sont tout à fait équilibrées et qui n'ont vraiment trouvé de repos psychologique qu'à partir du moment où elles ont trouvé leur "propriétaire" (foi religieuse, engagement
militant politique quasi-religieux, engagement militant ONG...). Toutes exprimaient un sentiment de vide qui a été comblé par leur conversion. Loin de mépriser leur expérience, je crois que ce
phénomène est au contraire très humain. Je crois que c'est lié à la nature sociale de l'homme. Il m'arrive parfois d'envier leur sérénité, moi qui suis un agnostique indécrottable.
Le libre-échangisme est une drogue dure comme les autres!
Notre monde est en grand bouleversement comme chacun peut le constater, en grande partie à cause de l'explosion des moyens de communication et des moyens d'échange en général. Tous les systèmes
collectifs sont ébranlés par cette mise en friction accélérée. Les (néo)libéraux veulent encore accélérer la manoeuvre sous des prétextes économiques. Le déboussolement est tel qu'on arrive à
vendre du sable dans le désert (j'ai entendu ce matin qu'un plan 1 milliard destiné à l'Afrique serait employé à placer des engrais, alors que le besoin numéro un, et de loin, est la gestion de
l'eau). Dans ce contexte, les personnalités agressives prennent le dessus. Je l'ai constaté dans les entreprises où j'ai travaillé et j'ai conforté mon observation par quelques lectures
(Christophe Dejours par exemple). Une part de la réussite de NS me semble être liée à son agressivité et son bougisme. Les déclinistes sont écoutés et dégagent l'accès au pouvoir aux excités sur
des observations et des diagnostiques souvent faux.
J'ai même entendu Ségololo affirmer que la social-démocratie était morte, et ce message serait porteur au PS. Faut le faire! Sans doute notre social-démocratie n'a-telle jamais encore existé
et notre gauche est-elle passée directement de la lutte des classes à l'adoubement des classes dominantes à l'image infatuée de BDelanuée (L'Ami à l'OMC, Déesse Khâ au FMI)?
Les plaintes réitérées ici envers la nullité de nos élites et qui proposent une thérapie néolibérale (libre-échangiste) oublient que c'est essentiellement une divergence d'intérêt entre les 1%
dominants et le reste de la population qui est à l'origine du divorce: appliquer un néolibéralisme dans cette situation ne fera qu'accentuer cette réalité. Aucune frontière ne retiendra ces
évadés qui dérivent dans un autre monde, optimisant leur situation
Ce à quoi j'aurai aimé lui répondre :
Ta vision des rapports humains est absolument remarquable, l'Ami !
Elle explique bien des choses.
Mais n'est pas « opérative ». En tout cas, personnellement je ne sais pas l'exploiter (ou alors en y réfléchissant trop fort pour mon unique neurone).
Merci à toi !
Et je me retrouve avec 3 commentaires perdus...
J'enrage !
Je bloque donc en urgence les commentaires sur le post de VCRM : vous pourrez venir commenter sous celui-ci.
Désolé les « jeunes »... Je ne vois pas comment faire autrement.
Moi, j'aime bien.
Si vous avez 45 minutes de disponible, cliquez donc sur ce lien :
http://www.dailymotion.com/video/xryjf_le-jeu-de-largent-archives-oubliees_business
Un vidéo qui date un peu, mais pas inintéressante.
« Théorie du complot » ? Même pas à mon sens.
Juste « les affaires », les « transnationales », naturellement.
Au cas où vous n'auriez pas fait de rapprochement avec la « Gauloisie supérieure », vous pourriez relire ce « post » : http://infreequentable.over-blog.com/article-23104726.html
Et le précédent, bien entendu : http://infreequentable.over-blog.com/article-23059260.html
Mes « messages personnels » à « ma petite sœur ».
Bon week-end à toutes et tous !
I²
PS : Merci à Aetius.
Commentaires