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Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !

Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

La science en marche

Mercredi 14 octobre 2009

 

Pas encore sous nos latitudes…

 

Mais !

On savait que la saillie du chat fait miauler de douleur la chatte qui hurle le soir aux fonds des taillis, car le pénis du chat est recouvert de papilles cornées qui aident à une meilleure fixation des deux partenaires…
Et que le tourisme sexuel est un délit en « Gauloisie respectueuse d'autrui »... seulement  depuis 2006 (nous verrons cela demain). 

Désormais, la femme Sud-Africaine, grâce à Sonette Ehlers, dispose du « RapeX », un préservatif féminin anti-viol dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur.

Le « RapeX », une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année dans ce pays « du sud » et confondre les auteurs des crimes.

Bien !

 

Et voilà t’y pas que cette sublime invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).

 

Pour ou contre le préservatif anti-viol ?

Le débat fait rage depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point son invention destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : La Commission légale du pays, surnommé la « capitale mondiale du viol », a estimé à 1,69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles.

Au final, on estime qu’un viol est commis toutes les 26 secondes dans ce beau pays-là !

Eh bien, le « préservatif-piégeur-de-pénis » est pourtant vivement critiqué par plusieurs associations…

 

Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap.

Résultat, le « RapeX » est bien un « dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assurent ses promoteurs.

 

Plusieurs avantages : La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant.

« C’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps (…). Et le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le « RapeX » ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur ».

Des « spécialistes » aurait testé le « RapeX » et concluent qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles.

« Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », détail important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida.

Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue.

L’inventrice a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.

Son mari, on ne sait pas !

 

Sublime invention : il était plus que temps que la « science en délire » offre enfin à toutes nos belles le moyen de lutter contre leurs agresseurs, quand bien même ils s’appelleraient Polanski, qui honore ainsi de son génie ses conquêtes immatures

 

Eh bien même pas !

C’est une vraie coalition « anti-RapeX » que reçoit le génial procédé (né d’une observation d’un homme arrivé à l’hôpital en urgence, le « membre » coincé dans la braguette : soyez prudent ! Il paraît que ça fait très, très mâle…)

 

La directrice de « Rape Crisis » du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au « RapeX ». « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes sont violents et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer »…

Bin, justement…

 

« Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. »

C’est vrai… Mais bon, pour la suite, ça semble être rédhibitoire !

« Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. »

Et puis le viol moral, aussi…

« Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. »

Les objets, je ne sais pas et je ne vois pas l’intérêt, en revanche, collectivement c’est sûr….

Mais c’est qui qui s’y colle en premier ?

« Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. »

Les « bombes atomiques », les « aguicheuses », évidemment, à part les coups de rasoirs dans la tronche, on ne voit pas bien ce qui pourrait les protéger de leurs agresseurs, finalement…

« Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée ».

Remarquez, ce n’était pas le cas sans !!!

« Il y a aussi le risque que les violeurs « testent » pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis »…

Pendant ce temps-là, la victime peut peut-être proposer une petite fellation et mordre d’un grand coup de dent ?

 

D’autres estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée du « je peux me faire violer à tout moment ».

Ce qui n’est pas vrai sans ?

« La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.

Là, elle n’a pas tort !

Mais quand on s’honore d’une justice comme la nôtre, dont même le ministre de la culture s’offusque qu’elle passe, y’a du boulot, à n’en pas douter !

 

Une autre, Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime jadis considère que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine !

Parce que le viol, ce n’est pas déjà assez inhumain, peut-être ?

Ne faut-il pas préférer le couteau de cuisine, le coupe-coupe pour s’en défendre… humainement ?

« C’est un instrument médiéval (…). C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au Times.

Cette invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ».

Aaaaah, la collection de ceintures de chasteté du Palais des Doges à Venise…

Elle avait disparu, lors de mon dernier passage dans la capitale de la Sublime Sérénissime !

Notons qu’à l’époque, le chevalier partant sur son fier destrier guerroyer en Terre Sainte, c’est lui qui avait la clé…

Pas là !

 

« L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre « Rape Crisis » du Cap.

Faut dire que déjà la distribution gratuite de préservatif masculin, ce n’est pas ce qui fait reculer le sida, alors évidemment, le féminin « anti-viol », vous pensez ma brave dame !

 

À ceux qui disent que le « RapeX » est « barbare », Sonette Ehlers répond, alimentant ainsi la controverse doctrinale sur le sujet : « Le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ».

C’est un peu ce que je disais ci-avant : alors si je ne peux même plus ramener ma fraise sur le sujet, où va-t-on ?

« Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.

Bé, euh… Moi aussi, tu sais !

 

« Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol.

Ailleurs aussi, bien entendu…

« Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas s’il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.

 

La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0,12 ou 0,25 centimes d’euros), mais le prix dépend de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers, en indiquant que le « RapeX » pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle.

Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.

 

Délires ?

Et pourquoi pas après tout ? On ne va pas refiler du bromure à tout le monde sous prétexte que quelques-uns ne savent pas se retenir, même en public (premier lien) !


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Lundi 21 septembre 2009

 

Message de « Julienne »

 

Le Docteur Dominique Chaton, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie FMH, consultant en gynécologie psychosomatique et sexologie à l’unité de psychiatrie de liaison – Service d’accueil et d’urgences psychiatriques au département de Psychiatrie des HUG (Tél. 022/329.46.77 15, rue des Pitons, 1205 GENEVE soi-même) – alors même qu’en Afghanistan, les oulémas (docteurs de la foi), convoqués par le mollah Mohammed Omar, chef spirituel des talibans, exhortaient Oussama ben Laden à quitter volontairement le pays, tout en menaçant d'appeler à la guerre sainte en cas d'intervention militaire américaine, publiait une étude qui sera chère à notre « Momo-National ».

Le même qui vient tous les jours depuis des années, laisser sa trace sur ce blog en commentant comme il le peut la saveur de mon « génial génie » minable talent de plumitif qui s’y étale.

 

Le 11, 4 Boeings s’écrasaient au sol américain, 2 à New-York, 1 à Washington, et un quatrième en rase campagne…  

Le 12, en France, on déclenchait le plan Vigipirate sur le sol de notre vaillante patrie. « Bu-bush » jure d’« engager une lutte monumentale du Bien contre le Mal ».

Le Conseil de sécurité de l'ONU vote la résolution 1368 qui reconnaît aux États-Unis « le droit à la légitime défense individuelle ou collective ».

Le 13 le FBI annonce les dix premières arrestations et la découverte de manuels de pilotage en arabe dans la voiture d'un des kamikazes, ainsi que le passeport d’un autre kamikaze dans les décombres du « World Trade Center » et le gouvernement pakistanais, promet une coopération sans limite avec le gouvernement américain.

Le 14, dans tous les pays de l'Union européenne, on s’offre trois minutes de silence à la mémoire des victimes des attentats. Aux États-Unis, c’est « Journée nationale de prière et de souvenir ».

50.000 réservistes sont rappelés sous les drapeaux, une première liste de 19 pirates de l'air supposés est publiée par le FBI et Colin Powell désigne officiellement Oussama Ben Laden comme le commanditaire probable des attentats.

Le 15, en Afghanistan, l’opposition annonce officiellement la mort, la veille, du commandant Massoud.

Le Congrès américain, à l'unanimité moins une voix, autorise le président George W. Bush à recourir à la force et débloque une enveloppe de 40 milliards de dollars.

Le 16, Yasser Arafat donne un ordre de cessez-le-feu « à tous les hommes en uniforme sous (son) commandement ».

Le 17, « Bu-bush » déclare vouloir capturer Oussama Ben Laden mort ou vif et annonce une première prime de 5 millions de dollars (prime qui tient toujours…)

On ouvre la bourse de Wall Street et malgré une baisse de 7,13%, le krach redouté est évité. Par contre le cours de l’or fait un bond de 271 à 290 dollars l'once (à comparer aux 850 dollars l'once atteint en janvier 1980 et au 990 de ce mois de septembre 2009).

La compagnie aérienne Continental Airlines se déclare en faillite : 12.000 personnes en chômage technique.

À Genève, après 15 ans de négociations, la Chine est enfin admise membre à part entière de l’OCDE pour début 2002.

Le 18, le « Chi » est reçu à la Maison-Blanche où il évoque la participation de la France à une action militaire et Toukal Zaccharia, islamiste réputé est arrêté en région parisienne mais sera relâché malgré une condamnation de 3 ans en 1999, pour vice de forme le 21.

 

Le 19, en Afghanistan, un millier d'oulémas demandent donc aux autorités du pays de persuader Oussama Ben Laden de quitter volontairement le pays, mais menace les États-Unis d'une guerre sainte s'ils ne font pas preuve de retenue.

Le gouvernement israélien ordonne la suspension de toutes ses opérations offensives et Tsahal se retire des zones palestiniennes autonomes qu’elle occupait.

Le Hamas et le Jihad islamique rejettent le cessez-le-feu de Yasser Arafat.

Le « Chi » visite le site du WTC à New York. Le gouvernement américain déclenche l’opération « Justice sans limite », qui constitue en une vaste opération militaire et diplomatique et au Pakistan, des manifestations islamistes de soutien aux talibans afghans se déroulent avec ferveur…

Et le bon docteur publie son rapport…

 

Le 20, en « Gauloisie magnifique », le ministre de l'Equipement, des Transports et du Logement met en ligne sur son site un dossier consacré à la réouverture du tunnel du Mont-Blanc.
Le « Chi » rencontre Tony « blaire-Blair » et « Bu-bush » avertit tous les pays du monde : « Ou bien vous êtes avec nous, ou bien vous êtes avec les terroristes ».

 

Et ce 21, il y a 8 ans, si on arrête bien en région parisienne 7 individus soupçonnés d’appartenir à un réseau de Ben Laden et de préparer un attentat contre les intérêts américains, dans la périphérie de Toulouse, une violente explosion détruit l’usine chimique AZF, et tout un quartier d’habitation : 30 morts et plus de 2.400 blessés, 2.000 logements détruits et 10.000 autres endommagés ainsi que 69 écoles, 18 collèges et l'Université du Mirail.

Après 5 jours de cotation à Wall Street, le Dow Jones enregistre une chute totale de 14 %.

Au Pakistan, de nouvelles manifestations islamistes de soutien aux talibans afghans déferlent dans les rues.

Le 22 en « Corsica Bella Tchi-tchi » 9 nationalistes, soupçonnés d’être impliqué dans l'assassinat de Jean-Michel Rossi, le 7 août 2000, sont arrêtés.

Et le 23, la « gauche plurielle » de « Tonton Yoyo », l’homme de sous réserve d’inventaire, celui qui nous filait la piqûre tous les soirs au JT de 20 heures, pique 12 sièges au Sénat…

 

Mais le plus important reste quand même l’étude du docteur Chaton, de deux jours avant.

C’est vachement sérieux et c’est « Julienne », la « pote à mon pote », qui nous dégotte ce magnifique croquis des états « d’excitations orgasmatiques » réciproques et vertueux, chez l’homme et la femme, que vous trouverez ci-joint !

 

 

Là, je n’ai pas bien compris le message subliminal…

Dois-je comprendre que le « rouge » appelle indubitablement à la répétition onirique immédiate alors que le « bleu » n’en peut plus ?

Ou que mesdames peuvent se passer d'intromission, que s'en est même meilleur et plus fort ?
Dois-je pressentir que cet aimable spécialiste masculin n’imagine rien d’autre que la très grande supériorité de nos femmes en termes de « puissance » (intensité, durée, répititivité) de jouissance ?

Ou bien dois-je y voir comme un clin d’œil, un message de « Julienne » quant aux performances de « Momo le naturel », une indication à l’égard de son adorateur transi du moment ?

Je ne sais…

 

Mais je ne résiste quand même pas à publier ce graphe…

Imagine-t-on les expérimentations nombreuses auxquelles le vénérable « scienteux » a dû procéder pour arriver à ces conclusions quasi-absurdes ?

Comment mesure-t-on, « scientifiquement » un orgasme ?

Combien d’observations chronométrées a-t-il fallu pour arriver à graphique pareil ?

Imagine-t-on l’impuissance de ce monsieur à décrire autrement que par des courbes tout le sel de la perpétuation de l’espèce ?

L’époque était au drame mondial et lui, le génial sexologue, il continue à batifoler dans le canton de Genève, comme si de rien n'était !

Suréaliste…

 

J’avoue que quand la science avance, je redécouvre avec béatitude l’immense fatuité des « hommes de l’art », pauvre piètre que je suis à ne pas me poser de question dans le feu de l’action, tout juste d’en faire étudier par mes étudiants les conséquences fiscales !

 

Bref, scié !

Une fois de plus…


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Mardi 21 juillet 2009

 

« Un petit pas pour un homme, un grand bond pour l'humanité »

 

Niel Armstrong, le « bras fort », commandant de la mission Apollon 11 était le premier humain de l'espèce « Homo sapiens-sapiens » à laisser son empreinte sur l'astre sélène !

Sur une autre « boule de matière » que sa planète d'origine.

 

Pour la plupart d'entre-vous, vous ne pouvez pas savoir l'émotion.

Perso, j'étais gamin, à m'emm... ferme à faire « colonie de vacances » avec des animateurs plus débiles les uns que les autres, à se lever à pas d'heure, à passer ses journées en « marche forcée », à se laver dans un étang à l'eau franchement dégueulasse, la faute à leur retour de leur service militaire où ils en avaient bavé de chez les « cocoïs-biffins » !

Ça devait compenser, dans leur neurone...

Colo de meks, rien que des meks (sauf la cuisinière), rien que pour des meks !

 

On avait droit à la sonnerie du clairon à potron-minet, signal qu'il fallait se lever et s'habiller pour aller becqueter un chocolat chaud à l'eau et sans sucre (c'était donc du cacao, pas vraiment du chocolat), sauf le 21 : Ils nous ont réveillé avec France-Inter qui a retracé les « bips » ponctuant toute conversation depuis la Lune !

Non seulement, ils avaient aluni, mais en plus ils cabriolaient sur le sol lunaire en bonds gigantesques et à peu d'effort avec leurs grosses combinaisons sur le dos.

 

Je ne l'ai vu que des années plus tard, quand on avait pu s'offrir des lecteurs magnétoscopiques.

Par contre, les photos circulaient déjà la semaine suivante sur Paris-Match, Jour de France.

Ma mère en avait gardé les exemplaires, comme ceux de la mort de Kennedy, que j'ai feuilleté et re-feuilleté des années durant.

 

Car si tôt de retour à Paris, ce fut pour moi le départ pour le « village », en Corsica Bella Tchi-tchi : cette année-là, j'étais de « fermeture » de la maison d'avec ma grand-mère : on rentrait par bateau et train avec des cageots de pêches et de raisins en plus de nos bagages habituels.

Et arrivé « au village », la seule chose qui m'étonna, c'était bien le scepticisme des autochtones quant à l'exploit, véritablement hors normes, des américains : Il y avait bien une télévision au village, qui recevait les images, en noir et blanc bien sûr, mais pas le son !

Mais pour ceux-là, à l'instar du PCF, ce n'était qu'un feuilleton tourné dans des studios secrets de la CIA.

Juste de la propagande servie aux européens, voulant démontrer avec 20 ans d'avance que le Mur de Berlin n'avait plus qu'à chuter pour n'avoir aucune efficacité à protéger les « démocraties populaires vraies et authentiques » de la « l'impérialisme américain » vomitif et capitalistique !

D'ailleurs, les chinois n'avaient même pas diffusé ni les images, ni la nouvelle !

C'est dire s'il n'y avait vraiment que ces « kons » de « parigots tête de veaux » pour se laisser prendre au piège !

Penser : marcher sur la Lune ! Et pourquoi pas au plafond, tant qu'on y était ?

 

Et puis en ce mois d'août, c'était le bicentenaire de la naissance de Napoléon Bonaparte. Et le premier discours de Pompidou nouvellement élu après le référendum loupé du Général De Gaulle, à pas même un an des événements de « mai 68 » qui avait failli basculer dans la guerre civile au moins dans la capitale : je sais, j'y étais, regardant mon « papa à moi » surveiller sa voiture toute neuve du haut du balcon, pendant que la flicaille chargeait à la grenade offensive...

De ce discours-là, comme nous n'avions pas le son sur le poste de télé du village, nous nous faisions traduire par le pépé qui lisait sur les lèvres, pour être sourd comme un pot !

Rien qu'un peu d'histoire : On a même dit que le nouveau Président nous faisait un cours comme d'un instituteur...

 

La passion de la conquête de la Lune était retombée.

Pourtant depuis plus d'un an, nos regards étaient portés vers Washington : les bombardements lourds sur les Viêt-Cong, le tir d'Apollo 7, puis le premier tour de Lune par Bormann et son équipage avec Apollo 8.

Plus tard Apollo 9 qui se faisait ses petits « RDV » avec le module lunaire en orbite terrestre. Apollo 10 qui répétait la même manœuvre avec simulation de descente en orbite lunaire.

Enfin, Apollo 11 en juillet.

 

Et déjà la pression retombe : Apollo 12 qui remet ça. Apollo 13 qui décolle déjà dans une quasi-indifférence. S'il n'y avait pas eu cette explosion à bord du module de service et le retour acrobatique et improbable de l'équipage, sain et sauf, personne n'aurait suivi Apollo 14, ni les missions suivantes qui ont pourtant été les plus prolixes en informations scientifiques.

 

Car, 40 ans après, il est envisagé d'y retourner... à l'horizon 2015, peut-être 2020 !

Pour y installer une mission permanente, jusqu'à sur Mars...

Mars est plus hospitalière que la Lune dont le régolite est tellement abrasif que rien n'y résiste vraiment très longtemps. Pas même les poumons des sélènes !

Alors que la poussière de Mars est nettement plus acceptable.

Et puis on pense toujours qu'il y a de l'eau sur Mars, alors que sur la Lune, c'est vraiment très peu probable.

 

Personnellement, je n'aurai pas mis la pression sur la présence de l'homme, ni sur Mars, ni sur la Lune : les difficultés logistiques sont telles que c'est beaucoup d'énergie gaspillée pour rien.

Si j'avais eu à concevoir un programme spatial, j'aurai plutôt mis l'effort sur une station spatiale en orbite au point Lagrange situé derrière la Lune, dans l'axe de l'orbite de notre satellite naturel : c'est l'endroit idéal pour observer l'univers, loin des pollutions électromagnétiques de notre planète.

Et puis vivre dans le noir absolu de l'espace, sans même voir la Terre, mais seulement la face cachée d'un astre dont nous avons à peine quelques relevés cartographiques, ça c'est une préparation supérieure aux futurs voyages spatiaux intersidéraux !

 

Mais comme ce n'est pas moi qui « choise », nos enfants auront peut-être le droit de retourner sur la Lune, et même de savoir qu'on a enfin conquis la planète des « petits hommes-verts ».

 

Marrant, comme idée...


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Mercredi 17 juin 2009

 

Allais à l'envers !

 

« Cher Monsieur, vous aimez tant la paix des champs, il faut bâtir les villes à la campagne », nous avait-il convaincus !

Et qu'on y est allé, dites donc, entre « Villes-nouvelles » (Evry, Cergy, Villepinte, Les Ulis, Marne-la-Vallée, rien qu'en région parigote), bétonnant les champs de betterave et de luzerne à qui mieux-mieux et jusque dans les littoraux maquiseux du Padduc en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » !

 

C'est qu'en 2050, près de 80 % de la population du globe résidera dans les centres urbains !
D'après les estimations moyennes les plus prudentes des démographes, on devrait se compter 3 milliards de plus en un demi-siècle qu'en ce moment. Alors qu'on estime à 109 hectares de terres nouvelles à cultiver pour nourrir toutes ses bouches affamées (si aucune épidémie ou autre affreusetés guerroyantes, sécheresse ou autre calamité ne nous en fait pas mourir autant dans le même lpas de temps) soit 20 % de plus qu'actuellement (sources : FAO et NASA), ce qui représente la surface d'un pays comme le Brésil !
La demande de nourriture pourrait ne pas tenir la distance si nous persistons à continuer de travailler la terre cultivable de façon traditionnelle.

Puisque les villes vont s'étendre dans les champs à grands coups de pelleteuse repoussant la meute des 20 % de « kul-terreux » très loin, parquée dans des réserves, ca ne va pas être simple !

 

Notons que dans le tas, environ 15 % de ses surfaces cultivables ont été ravagés par de mauvaises pratiques de gestion des ressources : y'a encore de la marge...

 

Voilà qui peut donner de l'eau au moulin de « Michel », mais tout autant à d'autres qui estiment qu'on peut améliorer les procédés d'exploitation des surfaces agricoles.

 

Reste qu'on va droit vers la pénurie, au pire au milieu du siècle, au mieux à sa fin.

D'où le concept de culture « hors sol », qui n'est pas vraiment nouveau en soit, puisque la production de tomates de serre, de fraises, de fleurs et autres beautés biologiquement diversifiées, une grande variété d'herbacées diverses et d'autres produits qui finiront en grignotage, a été en vogue pendant un certain temps : ça évite de se casser le dos à les ramasser, pensez-donc !

Ce qui est nouveau, c'est la nécessité urgente, à l'échelle mondiale, de cette technologie pour accueillir les 3 milliards de personnes à naître.

 

Et c'est là que « The Vertical Farm » est née dans le cerveau d'urbains : des fermes verticales situées au cœur des centres urbains !
L'exact inverse d'Alphonse Allais...

Voilà la solution qui offre à la fois la promesse d'une rénovation urbaine particulièrement marrante, celle d'une production durable en même temps que la sécurité d'un approvisionnement alimentaire et varié, et la protection des écosystèmes sacrifiés par « l'agriculture horizontale ».

Moi, j'adore la perspective !

 

10.000 ans pour apprendre à faire pousser de « l'herbe » dans les champs. 

10.000 ans à « spolier » la plupart des terres arables au détriment des troupeaux de bisons vagabonds.

10.000 ans pour devenir une « espèce urbaine », dans lequel 60 % de la population vit verticalement !
10.000 ans pour que la majorité des humains vivent protégés contre les éléments...

Mais encore incapables, après 10.000 ans de pratique intensive, de protéger des intempéries notre bouffetance soumise aux aléas météo !

Alors même qu'avec un « global warming » en perspective, des événements climatiques majeurs (sécheresses, inondations, ouragans, violentes moussons) qui se succèdent à un rythme effréné et s'accélérant, jusque-là personne n'avait pensé à « la » solution pour mettre à l'abri nos chèvres, vaches, cochons et couvées diverses, c'est-à-dire de les faire résider directement dans nos villes !

Même pas notre « De-La-Nuée » adoré...

 

C'est fait : quelques images à décoiffer !

 

 


C'est-y pas beau tout ça ?

Et celle-là ?

Un bloc de tours de 30 étages (habitables en plus) de la dimension de Manhattan suffirait à nourrir 50.000 personnes à raison de 2.000 calories/jour !

(www.verticalfarm.com)

Mais bon, ils sont plus d'un million à y vivre, à Manhattan... Et encore un autre à y travailler tous les jours !

Une centaine de variétés de fruits et légumes dans les étages supérieurs, de la volaille et de la poiscaille dans les étages inférieurs, du retraitement de déchets et des champignonnières en sous-sol, de la récupération d'énergie un peu partout et une piscine au sommet dans les vents batifolant par beau-temps !

Moi, j'adore !

 

Ça, plus internet et la téléphonie gratuit à tous les étages, le home-cinéma à la maison, le télétravail des « vieux, malades et invalides » et c'est ma sœur qui aura encore eu raison : on vivra tous enfermés dans des clapiers à lapins, enfermés d'avoir peur de sortir « rencontrer autrui » autrement que dans des « forums virtuels »...

À se demander comment on se reproduira, finalement...

Peut-être dans des éprouvettes, après tout !

 

Elle n'est pas belle la vie, « vue d'en haut », quand il fait beau ?

 

 

Imaginez tout ça dans les plus profonds déserts, dans les immenses étendues de toundra sibérienne, dans les vertes prairies du middle-west, sur les hauts-plateaux andins !

Et puis alors, le jour où on parviendra à en faire une ribambelle sur les océans tropicaux soumis aux seuls doux zéphyrs des alizés, je ne vous raconte pas le panard pour nos descendances...

 

Bref, quand la science avance, on en frémit d'aise... ou de terreur !

Je ne sais pas encore...


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Jeudi 16 avril 2009

 

Avant de lire, regardez !

 

L'étonnant Moteur de Minato => Cliquez sur le lien !

 

Le moteur magnétique de Minato diffère complètement des quatre autres principaux types de moteurs répandus aujourd'hui.

Les systèmes les plus modernes, AC [courant alternatif], DC [courant continu], « servo » ou  « pas à pas », utilisent tous fondamentalement le même principe de force électromagnétique d'attraction qui fut découvert il y a près de 200 ans.

Leur conception implique des pertes considérables dues aux bobinages aux noyaux et aux courants vagabonds, qui se transforment en chaleur.

Le moteur de Minato utilise la répulsion comme source d'énergie du noyau.

Il subit très peu de pertes, ne chauffe pratiquement pas et a un rendement de 330 %, incomparablement supérieur aux moteurs conventionnels.

La plupart des ensembles d'essai de Minato comprennent un rotor non magnétique en trois couches garni de puissants aimants Sumitomo Neomax (néodyme/fer/bore) placés tous les 175 degrés et couvrant 5 degrés d'angle de la circonférence du rotor (5° de passage à chaque demi-tour).

Les aimants ont une force de 5.000 gauss et interagissent par répulsion avec deux stators électromagnétiques diamétralement opposés.

Les électroaimants du stator repoussent les aimants permanents de rotor, et comme ceux-ci sont placés en oblique, la répulsion est tangentielle et provoque la rotation.

Les électroaimants reçoivent des micro-impulsions à des intervalles et pendant des durées spécifiques, (environ 10 millisecondes au démarrage, diminuant à 2 millisecondes lorsque le rotor atteint sa vitesse de croisière), de manière à assurer qu'ils ne sont actifs que lorsqu'ils sont en face d'un aimant de rotor en fuite.
De nombreux inventeurs ont précédemment essayé de construire des moteurs magnétiques, mais Minato est le seul à avoir trouvé les solutions à certains problèmes.

La première est le recours à la répulsion et non l'attraction, ce qui réduit l'énergie d'entrée nécessaire.
Ensuite, l'angle de positionnement des aimants sur le rotor, calculé exactement pour produire un « effet de ricochet » entre les champs respectifs du rotor et du stator, de sorte que l'un « rebondit » sur l'autre, produisant la force motrice.

Enfin la puissance des aimants : il a fallu l'apparition, dans les années 1980, des aimants au néodyme pour rendre la chose possible.

La structure nord-sud de n'importe quel aimant peut être conservée en construisant le rotor en trois couches : dans la couche supérieure les aimants Neomax ont le pôle nord vers l'extérieur, suit une couche non magnétique, et dans la troisième les aimants ont le pôle sud vers l'extérieur (c'est-à-dire vers le centre du rotor).

Ces couches sont alignées sur les pôles opposés nord-sud des deux électroaimants.

Le temps d'excitation des électroaimants constitue la clef qui permet d'obtenir le « point sensible » produisant la répulsion entre stator et rotor.

La cadence est assurée par des détecteurs qui reçoivent les signaux de balises juste avant que se présente chaque aimant du rotor.

Le rotor est démarré et stoppé en appliquant et en interrompant l'énergie aux deux électroaimants du stator.

Le mécanisme « d'exitation » coupé, après un temps de décélération, le rotor s'arrête en alignant ses aimants sur les noyaux de fer des deux électroaimants du stator.

Un moteur révolutionnaire alimenté par des aimants permanents !

Les compteurs indiquent un flux électrique d'entrée vers les électro-aimants du stator d'environ 1,8 volts et 150 mA, tandis que le générateur produit 9,144 volts et 192 mA à la sortie !

Petits calculs : 1,8 x 0,15 x 2 = 0,54 W à l'entrée

9,144 x 0,192 = 1,755 W à la sortie soit plus de 3,25 fois plus !

Minato assure qu'il n'a pas transgressé les lois de la physique, la puissance supplémentaire inattendue est générée par la force magnétique des aimants permanents du rotor. « Je ne fais qu'exploiter une des quatre forces de la nature », dit-il.

Nous avons appris à l'école que les aimants sont toujours bipolaires et que par conséquent un mouvement d'induction magnétique finissait toujours par se verrouiller en état d'équilibre.

Mais Minato explique qu'en ajustant avec soin la position des aimants et la synchronisation des pulsions vers le rotor on peut atteindre le point ou la répulsion entre rotor et stator (l'anneau magnétique extérieur fixe) est transitoire.

Ce déséquilibre engendre une continuité du mouvement, au lieu d'un blocage.

 

Explication théorique ?

Il n'y en a pas.

Pas encore !

Cela fait des années que les moteurs à « énergie libre » sont à l'état de démonstrateur.

Aucune autorité scientifique n'a d'explication et même mieux, ils ne sont pas réputés brevetables : ça fait des lustres qu'on n'enregistre plus les « inventions à mouvement perpétuel » dans le monde...

 

Pour finir de vous convaincre, plus laborieux mais toujours en image cliquez sur le lien :
http://www.dailymotion.com/vids/11231564+9006628+2672801+11231564+9006628/video/x6oqbw_oc-mpmm-moteur-magnetique?ajax_function=get_video_list&ajax_arg%5B0%5D=%2Fvideos%2Fvids%2F11231564%2B9006628%2B2672801%2B11231564%2B9006628&ajax_arg%5B1%5D=x2alpn_les-fameux-moteurs-minato-en-image_news&ajax_rnd=1239010639053

On notera qu'il n'y a aucun fil électrique sur ce dernier prototype, pas même un interrupteur...
 

Un avenir radieux ?

Peut-être...

En tout cas, les alternatives existent.


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Lundi 16 février 2009

 

 

Pour illuminés seulement !

 

Entrer dans une cabine d'ascenseur, et d'une seule pression sur un bouton, s'élever dans l'espace...

Une idée qui fait rire ? En tout cas pas pour les agences spatiales.

 

Revenu sur le devant de la scène dans les années 90 grâce aux nanotechnologies, ce programme semble pourtant piétiner tant les obstacles sont nombreux.

Ce qui n'empêche pas les agences spatiales de continuer d'y travailler d'arrache-pied.

 

Las Cruces, Nouveau Mexique. Sous un soleil de plomb, une centaine de personnes assiste, anxieuse, à l'élongation d'un fin câble par une machine.

Tonnerre d'applaudissements lorsque celui-ci vient à casser ! Ces gens viennent d'assister au nouveau record du « Tether Challenge », un concours organisé par la Nasa et Spaceward Foundation.

Les participants doivent construire un câble le plus résistant possible et la NASA offrant deux millions de dollars au gagnant.

De quoi se souvenir longtemps de 2009, année mondiale de l'astronomie...

 

Il faut dire que la Nasa a tout à gagner dans cette affaire : obtenir un câble supra-résistant, élément clé de l'ascenseur spatial.

Imaginez le coût de mise en orbite de charges réduit à 48 $/Kg contre 22.000 $/Kg sur une fusée !

Intéressant...

Sans compter les deux millions de litres de carburant consommés par une fusée pour quitter la pesanteur terrestre, l'ascenseur étant alimenté en électricité nucléaire terrestre.

L'ascenseur spatial pourrait même ramener sur Terre les déchets spatiaux, problème épineux toujours non résolu. Un satellite américains vient d'ailleurs d'être détruit par une épave russe... générant ainsi des milliers de morceaux nouveaux ! 

La première nation qui réussirait un tel exploit s'assurerait d'un contrôle économique, politique, et psychologique très durable dans le domaine spatial.

 

Les cerveaux s'activent, les industriels se préparent, mais les obstacles à ce genre de projet sont légion. Tant est si bien que le nombre de concurrents au « Tether Challenge » décroît d'année en année, et que la Nasa se voit forcée d'offrir un plus gros chèque à l'éventuel gagnant, pour attirer plus de participants.

 

Mais pour certains, il est compréhensible que les équipes se découragent :

« La fabrication du grimpeur n'est pas si facile vu les performances des prototypes présentés. Il est possible que ceux qui y ont participé jettent l'éponge, mais aussi que l'investissement soit trop coûteux pour participer à un challenge dont l'objectif est encore lointain. »

 

Car le système doit évidemment rester en équilibre sur son orbite géostationnaire et pour cela il faut un câble dont le centre est situé à 35.786 Km d'altitude.

La partie inférieure tire l'ensemble et s'étire vers la Terre alors que la partie supérieure a tendance à tirer vers le haut. L'ensemble est alors mis en tension.

 

Ce qui nous donne une longueur totale de... 71.572 km, soit un quart de la distance Terre-Lune, ou six fois le diamètre de la Terre, donc 179 % du tour de la planète !

Comment dès lors construire un câble suffisamment long et résistant à la fois ? L'idée semblait abandonnée jusqu'en 1991, année d'apparition des nanotubes de carbone.

 

Ces constructions cylindriques de carbone sont 10.000 fois plus fines qu'un cheveu et 100 fois plus résistantes que le meilleur acier.

Et les grandes agences spatiales mondiales à se pencher une nouvelle fois sur la question...

 

Le projet le plus abouti est celui de Bradley Edward, de la fondation californienne de recherche Eureka Scientific. Il mise sur la construction d'un nanotube immense d'environ 90.000 Km de haut, un mètre de large, et aussi fin qu'une feuille de papier.

Sa finesse doit toutefois lui permettre de supporter une tension de 63 Gpa, soit l'équivalent d'un tir à la corde de 100.000 personnes de chaque côté !

 

Mais... Individuellement, un nanotube de carbone peut endurer une tension de 100 Gpa, capacité alléchante. Toutefois, chacun sait que s'il vient à manquer un seul atome de carbone, sa résistance chute de 30 %.

Et que voilà que des études de résistance de nanomatériaux ont récemment prouvé qu'il manquait en moyenne un atome de carbone tous les... quatre micromètres !

Selon les résultats des études déjà publiées, un tube ne peut résister qu'à 30 Gpa, et cela sans compter l'érosion due à l'oxygène.

Inenvisageable, dans ces conditions, de construire un tel ascenseur. D'autant qu'au-delà de quelques centimètres, personne n'est capable de fabriquer des filaments de nanotube !

Alors 72.000 km d'un seul tenant...

 

D'autant qu'il faut reconnaître que la structure même n'est pas le seul problème montré du doigt.

Les risques de collisions avec des micrométéorites sont importants, leurs conséquences seraient désastreuses, même si certains chercheurs pensent améliorer sa résistance en modifiant sa forme.

 

Problèmes de résistance, mais comme si cela ne suffisait pas, la stabilité va venir taquiner les concepteurs. Comment garder l'ascenseur parfaitement stable ?

Si la répartition de part et d'autre de l'orbite géosynchrone fonctionne bel et bien, elle suppose une absence de forces externes, telles que les forces de marées.

Ces accélérations gravitationnelles compriment les objets dans une direction, et les dilatent dans l'autre, ce qui aurait pour conséquences des ondulations dangereuses du câble, surtout si une résonance était atteinte, auquel cas il se briserait purement et simplement.

 

Quoi que l'on en pense, l'ascenseur spatial ne laisse personne indifférent. Pour de simples visiteurs, la tentation est grande d'aller voir la Terre depuis l'espace. Y'en a même qui payent leurs places dans la station Mir...

Pour les professionnels, pouvoir hisser et ramener des charges à loisir, et à moindre frais, est synonyme de croissance exponentielle.

Les enjeux sont naturellement trop grands pour abandonner l'idée.

 

Car le concept d'ascenseur spatial ne date pas d'hier. En 1895, Konstantin Tsiolkovski, père de l'astronautique russe, imagine une tour de 36.000 km de haut, sur le modèle de la tour Eiffel, fraîchement achevée.

Presque un siècle plus tard, en 1979, Arthur C. Clarke publie « Les Fontaines du Paradis », roman dans lequel il présente au grand public cette idée un peu farfelue : à partir d'une station spatiale en orbite, l'homme construit un câble qu'il ancre sur Terre, et un autre qui part en direction opposée pour maintenir l'équilibre.

Clarke déclara que « l'ascenseur spatial sera opérationnel 50 ans après que vous ayez fini de rire de lui ».

 

Personnellement, ayant lu se roman de science-fiction dans ma jeunesse, je me suis attaché à quelques calculs.

Il faut très exactement 45 minutes d'une accélération constante (linéaire) de 1 G pour parcourir les 35.786 Km, 22 minutes la tête à l'endroit, autant les yeux dirigés vers la planète.

Vitesse de pointe en milieu de parcours : 67.419 km/h...

Mach 76, mais dans le vide vers 17.875 Km d'altitude.

Infaisable même avec un bon moteur linéaire magnétique supraconducteur.

 

Quant à rester avec une vitesse de 100 m/s (360 km/h), pour réduire les contraintes mécaniques létales à la structure, le voyage ne durerait que 4 jours 3 heures 24 minutes et quelques secondes (hors les phases d'accélération et de décélération)...

Avec ce sentiment de plus en plus accentué de « flotter », la force centrifuge de l'altitude de la station géosynchrone annulant justement les effets de la gravitation à l'approche de l'altitude de la station.

C'est même le principe mécanique d'une satellisation.

 

On n'en restera encore un temps à la « phase supérieure » de la navette entièrement récupérable cette fois-ci, le « porteur » montant « l'orbiteur » en orbite passe, l'un redescendant dans l'atmosphère en vol plané et suivant en cela les lois de la balistique, l'autre accélérant pour atteindre sa vitesse de satellisation.

Plus, vraisemblablement, un dispositif d'accélération linéaire assez compact (1 ou 2 km semi enterré, en fait, vraisemblablement marin et sous-marin pour mieux l'orienter) réservé à tous les matériels non vivant (eau, carburant, matériel et autres) supportant les accélérations d'un canon, 800 G, sans déformation ni destruction.

Et avec ces « ogives » vidées de leur contenu, on en fera des armatures de structures à double peau compartimenté, gonflables pour abriter les occupants des futurs hôtels à touristes spatiaux...

Et à se coller assez simplement des « rustines » double-face à chaque passage de micrométéorites ou autre débris spatial d'origine humaine.

 

Mais on n'en est pas encore-là !


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Lundi 2 février 2009

 

 

De notre correspondant permanent et spécial, à Washington DC...

 

Un musicien de rue jouait debout à l'entrée de la station « L'Enfant Plaza » du métro de Washington DC.
Il a commencé à faire pleurer son violon sur le coup de huit heures du matin.
C'était un froid matin du début de janvier dernier, quelques jours avant l'investiture de « Baraque ».
Il a joué durant quarante-cinq minutes, montre en main.

Pour commencer, une Ciaccone, très « dansante » de J-S. Bach, la 2ème partie.

Puis il a enchaîné avec le sublime « Ave Maria » de Schubert,

Pour étaler une grande partie de son répertoire parfaitement maîtrisé : Manuel Ponce, Massenet, grand compositeur français d'opéra et de nouveau Bach.
À cette heure de pointe, vers 8 h du matin, plusieurs milliers de personnes ont traversé le couloir, pour la plupart allant au boulot.

Après seulement trois minutes, un homme a quand même remarqué qu'un musicien jouait.
Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes, puis a démarré en accélérant le pas.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, presque sans un regard, une femme lui a jeté de l'argent dans son petit pot, comme par réflexe charitable.

Quelques minutes plus tard, un autre quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter quelques secondes. Puis, il a regardé sa montre et est reparti à vive allure...

Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans.
Sa mère était apparemment pressée, mais l'enfant s'est arrêté, retenant sa mère, pour regarder et écouter le violoniste.
Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne sa route.
Toutefois, en marchant, il a gardé la tête tournée vers le musicien.

Cette scène s'est reproduite plusieurs fois avec d'autres enfants.
Et les parents, sans exception, les ont forcés à avancer.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps.
Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur chemin.
Il a ainsi récolté ses 2 premiers dollars de la journée !

Quand il eut fini de jouer, personne ne l'a remarqué, personne n'a applaudi.

Et sur les milliers de personnes qui l'ont croisé, une seule l'a reconnu ce jour-là, à cet endroit-là, totalement inattendu.

Il s'agissait du violoniste
Joshua Bell, un des meilleurs musiciens du moment sur cette planète, de passage à Paris à Pleyel fin novembre.
Il a joué dans cette station de métro les partitions les plus difficiles jamais écrites par les plus brillants compositeurs de toutes époques, avec son Stradivarius de 1713, valant pas loin de 3,5 millions de dollars (US, bien sûr) !

Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation avait été éblouissante et les prix d'entrée avoisinaient les 100 dollars (US).

L'expérience d'un « Joshua Bell » jouant incognito(to) dans une station de métro a été organisée par le Washington Post dans le cadre d'une enquête sur la perception des « priorités d'action » des gens.

Les questions étaient les suivantes :

Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?

Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?

Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?


Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :

Si nous n'avons pas le temps de nous arrêter pour écouter l'un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses exceptionnelles passons-nous tous les jours ?


« Ne pas avoir le temps de méditer, c'est ne pas avoir le temps de regarder son chemin, tout occupé sa marche ». (A. Sertillanges)

 

À méditer...

Bonne journée à toutes z'et tous.


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Mercredi 14 janvier 2009

 

Notre future vie sexuelle ?

 

En 2000, France Télécom lançait un programme de recherche sur le parfum numérique. Soit la possibilité de reconstituer une odeur à distance.

Les applications promises s'annoncent multiples (télévision avec chaînes odorantes, présentation d'un produit avec senteur...), mais la difficulté technique pour mettre au point un appareillage efficace a limité tout développement.

 

Après l'odorat, place au toucher. Avec des objectifs nettement plus ambitieux : créer des sensations via Internet et faire voir le jour à des poupées-robots hyper sophistiquées : l'Haptique !

 

L'industrie japonaise nous fait des chiens-robots, l'industrie allemande, des véhicules assistés de robots.

Nous avions inventé le VAL... sans « traminal » aux commandes.

Les robots commandent aux machines, posent des vaisseaux spatiaux sur les astres célestes et planétaires.

On attend, comme pour donner raison aux auteurs de science-fiction, des robots « humanoïdes » avec impatience.

Ça et l'haptique appliquée, je ne vous raconte pas !

Enfin si...

 

Le laboratoire de recherche en communication multimédia (MCRLab), de l'université d'Ottawa (Canada) travaille sur la transmission numérique de sensations tactiles synchronisées avec des images. L'application première serait de pouvoir serrer la main d'un personnage virtuel et de ressentir la pression de ses doigts, voire la texture de sa peau.

Une interface avec un système mécanique de micro-capteurs, du simple gant à la combinaison intégrale, produirait l'illusion. Ce champ de développement fait partie de l'haptique.

 

Il s'agit de la science du toucher et de la perception du corps dans l'environnement (http://fr.wikipedia.org/wiki/Haptique). Tout le monde connait au moins une déclinaison de l'haptique : les fameuses manettes vibrantes pour jeux vidéo.

 

Dans un tout autre genre, réservé aux adultes, les « sex toys » et autres godemichets utilisent le même principe.

Idée souvent vérifiée, le développement commercial d'une technologie dépend souvent et avant tout du sexe.

Le succès du magnétoscope a été couplé à celui de la vidéo pornographique.

Le succès de la télévision à péage Canal + a été aidé par la programmation de films X.

Sorte d'apothéose de cette « union », David Levy imagine dans « Love and Sex with Robots » : the Evolution of Human-Robot Relationships un monde où la relation intime avec une poupée robot serait habituelle.

L'amour et l'acte sexuel deviendraient une expérience paramétrable, avec choix sur commande de l'émotion et de la position, grâce à un partenaire artificiel capable d'initiative.

 

Le scientifique britannique en intelligence artificielle annonce l'avènement de cette réjouissante innovation pour 2050 !

Pas besoin de se projeter dans le futur pour considérer dès maintenant les conséquences probables sur la conscience humaine et le rapport de l'individu à la réalité.

Captivé par l'image, l'humain se tromperait volontairement sur la nature réelle de ses contacts physiques et de ses émotions afin d'exercer ses désirs. Dans cette optique, la sensation prime sur tout.

L'acte sexuel devient une réaction physique basique à des stimuli.

L'amour, un simulacre dans lequel tout ce qui est espéré devient réalisable.

Le comblement immédiat des sens suffirait, avec la seule aide de sa propre capacité à s'illusionner. Une vision matérialiste, voire utilitariste, des rapports humains.

 

Quels pourraient être les impacts bénéfiques d'une utilisation des poupées-robots ?

Une personne âgée n'aurait plus à craindre le regard de son partenaire...

Elle n'aurait plus à pâtir de ses limites physiques...

Avec en contrepartie, une remise en cause dangereuse de la nature de la vieillesse et, par extension, de la mort ?

S'il est possible d'exercer une sexualité constante, fondée sur la performance, une certaine distance sur l'existence devient impossible. Avec à la clef un chamboulement total de la société et une inversion de ses valeurs élémentaires.

Les fantasmes les plus extrêmes (ou donnant une importance cruciale au physique, au résultat attendu) seraient les seuls respectés et appréciés. Sans la présence de l'autre, avec un supplément d'âme factice, la modération n'est plus de mise.

Seul avec son robot, l'individu pourrait projeter ses pulsions sans aucune limite !

 

La vision d'une expression des désirs interdits (cf. les images mangas) ferait place à la mise en scène de ceux-ci. Par exemple avec l'apparition de poupées représentant de très jeunes personnes. L'industrie des « love dolls » propose dès à présent des poupées siliconées, bien plus réalistes que leurs ancêtres gonflables, qui peuvent prendre n'importe quelle apparence.

Le réalisme est un argument de vente et préfigure la prochaine étape annoncée par David Levy : la robotisation (http://www.youtube.com/watch?v=HGfaQCY_bo4).

 

La conséquence de cette évolution est l'aliénation de l'individu. La dernière ?

Un film français a largement traité le sujet, racontant l'histoire d'un homme qui substituait à sa femme une poupée (Monique de Valérie Guignabodet).

Dans le futur, coucher avec une poupée-robot sera-t-il tromper son mari ou son épouse ?

Plus loin, désirer une poupée-robot qui rend possible la mise en scène d'un interdit sera-t-il légal ?

À l'échelle mondiale, le flou actuel à propos du statut de l'image donne une indication sur la capacité de la collectivité à réagir.

L'effacement progressif de la frontière entre réalité et virtualité, l'enfermement psychologique dans une chimère, la dépendance à une illusion vide de sens sont d'autres résultats prévisibles.

 

En cas d'apparition, la technologie des poupées-robots ne s'adresserait qu'à une petite part de l'humanité, apte à consommer des produits manufacturés à prix élevés : le rêve de tout « marketeur » ! Des produits hyper polluants, accompagnés d'un coût énergétique déraisonnable verraient le jour, au service d'une petite élite.

Relayé par les médias, un débat porterait sur l'apport des poupées-robots à l'individu. Les poupées-robots : un bien-être pour soi ? Pour ou contre ?

 

La question est pourtant ailleurs, dans la capacité d'une collectivité à partager des valeurs et une éthique. La question doit rester que voulons-nous ensemble ?

Et non pas que puis-je exiger pour moi ?

L'investigation du désir de chacun par un medium « alter-réaliste » transformerait bien plus l'esprit d'une société que l'esprit d'utilisateurs particuliers. Le monde deviendrait hostile, car uniquement capable de satisfaire le désir d'un seul individu.

Se renfermer sur une telle expérience du désir aiderait à anéantir l'identité de l'homme.

 

C'est ma sœur qui avait raison : nous finirons tous enfermés dans nos logis, connectés au monde par Internet, vivant de virtualités, se faisant ravitailler par des robots livreurs, côtoyant d'autres robots, « domestiques » ou « sensitifs », trop peur d'affronter l'autre, de le rencontrer, de le côtoyer, de vivre avec, d'aller dans le rue, la cité !

 

Un monde d'aliénations !

Même la Science s'en mêle de nous le fabriquer avant de nous le vendre.

J'aime bien ces jeunes qui ne veulent pas de cet avenir...


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Jeudi 4 décembre 2008

 

 

Le sexe, le sexe et encore le sexe !

 

Plusieurs études récentes montrent que dans tous les pays industrialisés, la fertilité des hommes s'est réduite jusqu'à des niveaux qui deviennent très préoccupants.

La chute de densité et de « motilité » des spermatozoïdes est vertigineuse !

 

De deux cents millions en 1950, on approche les 40 millions de « bestioles à longue queue » par millilitre de sperme en 2006.

20 millions étant le seuil qui nécessite une FIV pour parvenir à procréer intensément...

 

En accusation le tabagisme, le stress et la pollution chimique de notre environnement, les facteurs sont multiples et à peu près connus. Le 25 novembre, des experts ont fait le point...

 

Ils estiment qu'aujourd'hui, dans les pays industrialisés, un homme produit deux fois moins de spermatozoïdes que son grand-père au même âge !

À l'inverse, l'incidence du cancer du testicule a augmenté ces dernières décennies.

Dans les deux cas, des facteurs environnementaux sont en cause.

En effet, quel que soit l'origine ethnique (et donc héréditaire), en deux générations la fertilité masculine des individus se détériore dans les pays développés...

 

Ce problème de santé publique figure au cœur des préoccupations du Ministère de l'Écologie durable, dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne, en collaboration avec l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) et le GIS-Institut de Recherche en Santé Publique.

Sur le thème « Environnement chimique, reproduction et développement de l'enfant », les experts ont fait le point sur les études et surtout les stratégies à mettre en œuvre « pour faire face aux enjeux ».

 

Ainsi, les matières plastiques se retrouvent en accusation : en suçant les tétines en plastique, et triturant les nourrissons avec des gants plastifiés au moment où les embryons de parties génitales accumulent des toxiques en vue de leur développement ultérieur, en usant de seringue et autres outils d'auscultation pré-emballé (à mono-usage) la médecine scientifique empoisonne nos chères têtes blondes !
Surréaliste... 

En leur faisant boire de l'eau en bouteille en plastique (venue des sources alpestres ou d'ailleurs réputées pour leur pureté), en leur faisant manger des aliments mis sous vide et « emballés plastiques », voire en triturant des boîtes de conserve approuvées par les Autorités sanitaires qui ont pourtant des plastiques sur les étiquettes, les mères de famille mettent en danger l'espèce !
Si encore ce n'était qu'un gag, mais ils sont très sérieux, ces experts ! 

 

Les études réalisées chez les animaux ne sont d'ailleurs guère plus rassurantes. Quelques espèces de mollusques ne résistent pas et souffrent d'anomalie du système reproducteur, « l'imposex » (ce n'est pas encore une taxe, mais ça viendra, j'en suis sûr !).

Elle est caractérisée par le développement d'organes génitaux mâles chez la femelle. 

Certains poissons des fleuves et estuaires se féminiseraient également. On observe alors « dans les cas les plus sévères, des incidences d'intersexualité de 100 % ».

Et encore tout récemment une naissance par parthénogénèse chez une maman-requin en captivité depuis 8 ans dans un zoo marin...

Sont pointés du doigt, notamment, les résidus de médicaments retrouvés dans les eaux de rivières ou marines.

 

Chez l'Homme, qui n'appartient pas encore aux espèces de mollusques (quoiqu'on puisse en penser au spectacle offert par certains d'entre eux), ajoutons le tabagisme, le stress quotidien des transports en commun archibondés et bien sûr l'exposition à de nombreux produits chimiques.

En septembre dernier, une étude française a également montré que les phtalates - un composé commun dans les plastiques qui les assouplit - « étaient délétères pour la mise en place du potentiel reproducteur masculin dans l'espèce humaine ».

 

Dans ce contexte d'urgence, l'Agence de la Biomédecine a lancé ce 24 novembre un dispositif national pour favoriser le don de spermatozoïdes.

Pour certains couples souffrant d'infertilité majeure (on appelle ça aussi de « l'hypofertilité » dans les milieux de « sachants »), c'est là en effet l'unique chance d'avoir un enfant.

« Mais le nombre de donneurs est actuellement insuffisant pour satisfaire la demande des couples », indique l'Agence.

En 2006, 248 hommes seulement ont fait don de leurs spermatozoïdes !

Il en aurait fallu plus du double pour répondre au besoin, selon l'Agence. Cette même année, 2.837 couples ont formulé une demande.

Avec un donneur pour onze couples, les délais d'attente peuvent atteindre 2 ans.

 

J'avoue que je reste personnellement inquiet... sinon « du-bit-a-tif »

D'abord quant aux graphiques présentés que vous trouverez un peu partout sur le net...

 

Les « droites de régression » (méthode des « moindres carrés » classique) ne sont pas vraiment significatives : C'est souvent un véritable nuage qui se forme autour d'une moyenne stable dans le temps de 100 millions !

En notant aussi que les « plus forts » et les « moindres » restent eux aussi et finalement assez stable dans le temps...

Et que les plus « faibles » ont parfois recours à la vasectomie comme en Inde...

 

Enfin, si un seul don fertilise « 5 femmes d'un coup » (la sublime performance...), y'a pas à s'inquiéter : On pourra toujours former des bataillons entiers « d'étalons reproducteurs »... À raison de « 4 coups » par jour (avant mâtines, avant l'apéro méridien, pendant la sieste coquine et juste après Patrick Sabatier), rien que « pour moi tout seul », je règle le problème de 1.400 personnes par an tous les ans (sans compter mes dimanches), sans viagra ni aucun autre dopant, soit la moitié du « cheptel » en désir d'enfant.
Et je me dévouerai volontiers, non pas « façon pompier », n'étant même pas un adepte de la masturbation intellectuelle, mais comme Papa m'a montré un jour comment qu'il fallait s'y prendre.

Comme je ne prétends pas être le seul dans ce cas-là... il y a de quoi faire !

 

Alors certes, on peut se poser la question de l'incidence des polluants sur « la vie des bêtes », c'est bien naturel (et il y en a plein qui sont payés avec vos impôts... pas les miens puisque, etc.... rien que pour ça) !

Mais voilà qui ressemble assez fort à cette affaire de cris d'orfraie d'il y a quelques temps à propos de la disparition de la couche protectrice d'ozone : on devait tous mourir brûlés par les rayons ardents de notre étoile si on continuait à user de gaz délétères jusque dans nos frigos.

 

Une petite campagne magique de catastrophisme plus tard et la mise en place de l'obligation d'utiliser des gaz « inoffensifs » sous licence de Dupont de Nemours - la méga société américaine qui dispose des brevets idoines - les frigos du monde entier ne sont plus létaux pour la couche d'ozone.

Et celle-ci s'est bien reconstituée à peu près selon les prévisions des modèles mathématiques... jusqu'à se réduire à nouveau (sous l'effet de la position de étoiles dans le ciel ai-je lu il n'y a pas trop longtemps puisque je m'en souviens encore) et ce tous les ans...

 

Peut-être que les PCB interdits par le protocole de Montréal du 16 septembre 1987 n'étaient finalement pas seuls en cause.

Mais du moment que c'est « scientifique », n'est-ce pas... on peut continuer à espérer du genre humain !


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Vendredi 28 novembre 2008

 

 

Et pourtant, voilà des années qu'on cherche comment il fait !

 

Oh ! Pas qu'avec le prix de mes impôts (puisque je n'en paye que sur mon tabac et le propergol à indice d'octane de 95 % que je mets dans mon « tas de boue à roulettes » pour le mouvoir).

 

Le proton !

 

Il a une masse de 1,672 623 1×10-27 kg, ce qui est environ 1.836,15 fois plus lourd qu'un électron.

Il est bien petit, puisque son rayon serait de l'ordre de 0,8 femtomètre, environ car pour des mesures plus précises les résultats divergent selon les méthodes employées.

 

Le proton est un baryon composé de deux quarks up et d'un quark down qui sont maintenus ensemble par la force forte, transportée par des gluons.

Sa charge électrique est de : 2/3e + 2/3e - 1/3e = 3/3e soit +e.

La force électromagnétique étant de nombreux ordres de grandeur plus forte que la gravitation, la charge d'un proton doit être égale à la charge d'un électron, sinon la répulsion nette provenant de l'excès de charge électrique positive ou négative aurait un effet notable sur l'expansion de l'univers tel qu'on le connaît encore aujourd'hui et ainsi que sur toute la matière agrégée gravitationnellement (type planètes, étoiles, sable fin de la plage de Calvi en « Corsica Bella Tchi-tchi », etc.).

 

Il est acquis que le positron a la même charge que l'électron mais de signe opposé ; la même chose s'applique pour l'antiproton et à son antiélectron.

Lorsqu'un proton se désintègre au sein d'un noyau par interaction faible, en vertu d'un bilan global d'énergie favorable, il donne trois particules : un positron, un neutron et un neutrino électronique (radioactivité β).

Opération tout à fait impossible pour un proton isolé, car le neutron est déjà plus lourd que le proton.

 

Tout le problème qui restait à résoudre était de savoir d'où vient sa masse.

C'est chose expliquée, car la science avance à grand pas, n'en doutez pas une seconde !

 

La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l'inertie des corps et leur « poids » (produit du rapport des masses de deux objets rapporté à l'inverse du carré de la distance qui les sépare : voilà une des explications que j'aime bien pour expliquer l'attractivité de mon charme méditerranéo-slave auprès de la gente féminine ! Ma masse !).

Or, à 95 % c'est de l'énergie pure viendrait des quarks et des gluons.

Encore fallait-il le démontrer scientifiquement.

Et c'est ce que viennent de faire une flopée d'équipes internationales de physiciens, notamment ceux du Centre de physique théorique de Marseille.

Cocorico !

 

Leurs calculs prouvent que la masse du proton résulte principalement de l'énergie portée par tous les quarks et les gluons, au travers de la célèbre formule d'Einstein E=mc².

Cette prouesse (car s'en est une, à ne pas douter !) confirme la validité d'une théorie indispensable à dépeindre les interactions fortes entre particules.

Publiés dans « Science » ce 21 novembre 2008, leurs travaux ont été accomplis grâce à des supercalculateurs parmi les plus puissants du monde et permettent d'envisager l'arrivée d'une nouvelle théorie en physique fondamentale, au-delà du modèle actuel, avec d'éventuelles découvertes dans le domaine des interactions faibles des quarks.


Explications : Dans les noyaux des atomes, on trouve des protons et des neutrons. Dans ces derniers on trouve les quarks et les gluons. Or, la masse des gluons est nulle.

Et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, la masse des quarks qui composent un proton ne représente que 5 % de la masse de ce dernier.

Quid ? Le vide aurait-il une masse ?

D'où proviennent donc les 95 % restants ?

La question à quelques millions d'euros ?

Les chercheurs, pilotés en France par Laurent Lellouch, directeur de recherche scientifique du CNRS au Centre de physique théorique, se sont appuyés sur plus de vingt ans de recherches effectuées par des physiciens du monde entier.

Partant des équations de la chromodynamique quantique, autrement dit la théorie qui décrit les interactions fortes, ils sont parvenus à calculer la masse des protons, des neutrons et autres particules du même type.

Résultat, les masses obtenues par le calcul sont en excellent accord avec celles mesurées expérimentalement !

Les chercheurs confirment ainsi que le « modèle standard » est correct (une fois de plus !) pour décrire l'origine de la masse de ces particules et donc celle de plus de 99 % de l'univers connu & visible.

Pour parvenir à leurs fins, les chercheurs auraient utilisé une approche où l'espace-temps est envisagé comme un « réseau » cristallin à quatre dimensions, composé de sites espacés le long de rangées et de colonnes (un vieux tableur Excel a donc fait l'affaire !).

Leur principal défi a été d'arriver à une solution qui corresponde à notre espace-temps continu, tout en contrôlant toutes les sources d'incertitudes liées aux calculs sur réseau. Sur le plan pratique, ce travail marque l'arrivée à maturité de méthodes numériques pertinentes pour l'étude des interactions fortes.

Il devrait jouer un rôle fondamental dans la nouvelle ère de la physique qui s'ouvre avec le LHC encore en panne ces jours-ci, celui qui devait créer dans les sous-sols genevois assez de micro-trous-noirs pour avaler la planète entière il y a seulement quelques semaines de ça.

En effet, contrôler le modèle des interactions fortes pourrait permettre de mettre en évidence de nouveaux effets liés aux interactions faibles de quarks qui sont masqués par les interactions fortes.

Logique...

Ce calcul s'avère l'un des plus importants calculs numériques effectués à ce jour. Une véritable performance qui a requis les ressources des supercalculateurs Blue Gene de l'Institut du développement et des ressources en informatique scientifique (IDRIS) du CNRS et du « Forschungszentrum Jülich », mais également des « fermes de calcul » de l'université de Wuppertal et du Centre de physique théorique de Marseille.

 

Personnellement, je suis rassuré !

Savoir pourquoi les « choses pèsent », bé ça manquait à l'harmonie personnelle de mon Intellect...

 

Même si je n'ai pas bien compris pourquoi personne n'y avait pensé avant, à cette relation évidente entre masse et énergie, au moins depuis la première bombe atomique, voire un peu précédemment, quand Einstein soi-même eut émis les équations relatives à la... relativité (restreinte pour laquelle il fut « couronné » Nobel et générale plus tard, pour laquelle il ne reçut aucun satisfecit).

 

Je n'étais pas né, mais je savais déjà.


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Lundi 9 juin 2008

 

Découverte scientifique majeure !

 

Non, non, non ! Ce n'est pas dangereux !

Ni pour vos oreilles, ni pour vos quelques neurones logés derrière (perso, je ne suis pas concerné : je n'ai qu'un seul neurone, mais diablement long) !

Ni pour le délicat développement de la matière grise de vos « chères têtes blondes » de gamins !

 

À visiter (© 2008 powered by Contributiel.com) : Comment se faire cuire du pop-corn sans source de chaleur !

 

(Pour ceux qui veulent les liens directs : http://fr.youtube.com/watch?v=kAd0aWxs7kQ , http://fr.youtube.com/watch?v=V94shlqPlSI , http://fr.youtube.com/watch?v=ju5yIFu4yY8 !)

 

Vous aurez noté qu'il s'agit d'une découverte nippone avant que d'être confirmée par les américains eux-mêmes, pour être reprise par les « gaulois natifs » toujours à la pointe du progrès !

 

On ne l'arrête décidément pas, le progrès !

J'adore...

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Mardi 29 avril 2008

 

Mes lectures de bord à bord...

 

Quand la presse hebdomadaire n'a rien à dire, ni sur « Bling-bling », ni sur son harem, ni sur « Ségololo », elle remplit ses pages soit des prix de l'immobilier, soit de fades ragots sur les francs-maçons !

C'est en tout cas la ligne directrice de « Marianne », qui se prend pour le « caneton déchaîné » en couleur sur papier « lavé couché » ou du « Point », un des derniers hebdomadaires qui fait encore sérieux (vu de loin) qu'il m'arrive parfois de feuilleter quand l'horizon est vide, devant, derrière, à bâbord et à tribord !

Sur le bateau qui me ramenait sur le continent avec « ma nichée » et « le tas de boue » à roulette sagement rangé dans la cale, je suis ainsi tombé sur « Le point » !

 

Et qu'appris-je de très sérieux ?

Que je passe 36 jours de ma vie à pisser, pour remplir 128 baignoires ! Si ! C'est dire le scoop...

Qu'à raison d'un passage par jour sur le trône de Neptune, j'envahi la planète de 4 tonnes d'étrons !

Que j'aurai flatué 232.000 fois à l'occasion de mon séjour sur Terre...

Que j'aurai généré 18 mètres cubes de sueur et pas loin de 3 litres de larmes !

Et que j'ai intérêt à roter un max pour éviter mon cancer de l'œsophage !

Perso, il me guette de partout : vessie, prostate, poumon, larynx, foie surtout (vu tout ce que je lui force à métaboliser).

Cerveau ? Peu probable : il y a encore de la place à remplir avant que la caboche ne pète sous le pression.

 

De toute façon, il me semble qu'il y a des ratés dans ces comptages. Vu tout ce que je bois, que ma machine corporelle transforme ça en sueur, en larme, en urine ou autre sécrétion, c'est quasiment 90 tonnes de liquide que je pollue d'une façon ou d'une autre en l'ingérant !

Quant à mes bols alimentaires personnels, je ne sais pas comment ils comptent, mais c'est plutôt proche des 25 tonnes sur une vie, en ce qui me concerne !

Soit 115 tonnes à rejeter, assez loin des 128 baignoires, 18 mètres cubes de sueur et 4 tonnes d'étron !

Où est donc passé le reste ?

Ma masse corporelle entièrement renouvelée 250 fois en même pas trois quarts de siècle : une paille !

Je ne vous raconte pas l'usine à... métabolisation !

Autrement plus performante que ce qu'affirment les « scienteux » qui ont étudié ces données traduites en « moyennes ».

C'est dire si il y en a d'autres qui pètent a minima pour compenser !

 

Un peu plus loin - j'avais vraiment du temps à tuer - on tente vaillamment de m'expliquer le mécanisme du cerveau féminin.

En commençant par m'expliquer que les femmes ont 11 % de neurones en plus que moi.

Ça, c'est faux ! Elles en ont immensément plus, vu que mon cerveau personnel ne possède qu'un seul neurone en état de fonctionner, et encore, pas tout le temps (le reste, c'est de l'intendance) : celui qui part du bout de mon 21ème doigt (c'est comme ça, j'en ai 21, j'ai recompté l'autre fois : 5 à chacune des 2 mains, 5 à chacun des 2 pieds et un au milieu, le plus gros) et qui va direct au cerveau primaire et viscéral !

Il paraît aussi que ma « zone sexuelle » est trois fois plus grosse que celle d'une femme : Les pauvres !

 

D'autant que ces dames ne l'activent qu'une fois par jour - trois ou quatre fois les jours fastes - bien moins souvent que les hommes (qui ne sont quand même pas tous des pervers à séquestrer leur fille pendant un quart de siècle à leur générer jusqu'à 7 marmots, comme en Autriche) !

Décidément, elles ne sont pas gâtées...

Notons « qu'activation », ne veut pas forcément dire « innervation ». Sans ça, je ne pourrai plus marcher !

 

Et puis je regarde le nom de l'auteur du bouquin qui en cause si doctement, expérimentations scientifiques à l'appui : C'est une « auteuse », américaine de surcroît ! Je l'aurai parié...

Voilà qu'elle nous fait le coup de justifier son absence de libido personnelle ?

Encore une mormone refoulée...

Car tout cela est complètement faussé : Des femmes dont les « yeux s'allument » plus d'une fois par jour, j'en connais et ce ne sont pas des monstres pour autant ! Au contraire...

Quoique... quand j'y pense, des hommes qui ne pensent qu'à ça sont nettement plus nombreux... Et chez eux, ça devient maladif : toujours à vivre dans le fantasme d'histoires qui ne se réaliseront jamais !

Lamentable... la méconnaissance de cette « sachante » !

 

Pour tout vous dire, même moi, qui ne suis pourtant pas un « étalon » (faut dire ce qui est et tant pis si ma Maman personnelle croit avoir à faire à un coq courtisé par toutes les poules de la basse-cour), je suis né avec le don de distinguer à plus de 50 mètres un bonnet B d'un C. Et pourtant, je suis totalement myope de naissance, mais je vous garantis que je repère de très loin une « putative poulie fendue » dans mon horizon sans pour autant avoir l'esprit saturé par ce genre « d'alertes au sexe » !

Au contraire, c'est un délice permanent et jamais suffisant...

Et je ne pense vraiment pas faire exception, connaissant un peu le fonctionnement du cerveau de mes kons-patriotes de meks : c'est que j'en côtoie aussi quelques fournées tous les jours !

 

Plus curieux, cette affaire de « coucou » et les 10 % des non-pères génétiques de leur propre progéniture.

On savait, les sociobiologistes en avaient fait une des pierres angulaires de leur pensée paléolithique, que l'homme était peu ou prou programmé pour la polygamie !

Perso, je doute : une à la fois, c'est déjà beaucoup pour des caractères même bien trempés ! Alors plusieurs à la fois ou en même temps, franchement, il faut être cinglé !

Mais admettons z'en l'augure.

Logiquement, pour qu'il y est autant de cocues que ce que ces mâles messieurs prétendent, n'allez quand même pas nous faire croire qu'ils tombent toujours sur les mêmes dames : il y a forcément autant de cocues que de cocus !

 

Et bien, c'est parce que la femme serait également programmée infidèle ! Un père putatif pour prendre soin de la progéniture et un autre, biologique, pour la qualité putatives de ses gènes !

J'admire pantoisement ! Le cerveau de la femme transformé en laboratoire génétiquement modifié ambulant depuis le néolithique...

Il y a de quoi rêver !

Et, ce faisant, Miss la doctoresse en recherches oiseuses semble ainsi justifier d'avoir choisi un père mieux qu'au-dessus de tous les autres ?

 

Et toute une colonne pour nous expliquer que ces dames retiennent mieux la semence de leurs amants que de leur « régulier » ! Après le vibromassage, l'aspirateur !

La « nana », manifestement, elle nous fait le coup de justifier ex post ses propres infidélités.

Mais ce qui est terrible dans son propos, car tout cela apparaît comme follement délirant, c'est qu'elle prétend que toutes les filles, depuis leurs ancêtres des cavernes, sont programmées pour « flasher » sur le meilleur potentiel génétique, qui n'est pas forcément le mâle qui s'occupera le mieux de leur progéniture !

De quoi dégringoler de l'arbre où elle a grimpé un peu vite (pour rejoindre ses ancêtres les grandes « singettes ») : Il y aurait d'un côté quelques « mâles reproducteurs », amours de passage, et de l'autre des « mâles au foyer » que l'on épouse !

C'est naturellement ce que nous constatons tous les jours, au point de tenter de combattre par la loi les inégalités de traitement dans un couple et notamment les gardes des gamins presque systématiquement confiées à la mère en cas de divorce !

Ça coule de source...

 

Franchement, c'est du n'importe quoi !

Première règle en ces temps de Sida et de H5N1 virulent : on ne sort que couvert !

Pas facile de faire des enfants dans ces conditions-là, même avec un amant !

Deuxième règle : l'élite aryenne des nurseries endogènes nazies, c'est une époque révolue... Et on ne peut pas dire que ça eut bien marché, cette affaire là. Au contraire !

Car n'importe quel scientifique un peu sérieux vous dira qu'il n'y a qu'avec les chevaux qu'on fait de l'eugénisme. Chez les humains et même les plantes, la richesse des espèces tient dans leurs métissages.

Sûrement pas dans l'eugénisme appliqué.

 

Bref, j'avais du temps à perdre à en perdre ma bonne humeur : je suis finalement allé sur le pont en griller une à observer le vol des mouettes dans le sillage du bateau, renonçant à lire le papier de BHL sur Jimmy Carter, l'ex qui va serrer la main à un terroriste !

Ça ne plait pas à notre « philosophe » que des gens tentent de pacifier le Moyen-Orient, dès lors que ce n'est pas une tentative dirigé par Israël soi-même (qui fait ça à coup de raids bien sentis contre femmes et enfants) !

Allez savoir pour quelle raison, cet anti-sionisme à rebours d'un fils de Sion ?

De le lire, et c'aurait été le paquet entier qui aurait été envoyé en fumée dans la même respiration, histoire de restaurer ma bonne humeur légendaire !

Ai-je bien fait, devant cette haute densité d'âneries sur papier « couché lavé » et en couleur ?

La prochaine fois, je ferai dans la presse pipol, au lieu de vouloir jouer les intellects de « centre mou »...


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Mercredi 5 mars 2008
Fumer tue !
 
C’est même marqué sur mon paquet, c’est dire si c’est vrai ! Pire que ça, « Fumer peut entraîner une mort lente et douloureuse ». Ça tombe bien, comme disait l’autre : on n’est pas vraiment pressé, sauf quand la çonnerie environnante est vraiment trop lourde à supporter.
Et puis la douleur, avec la pharmacopée actuelle, les pompes à morphine modernes et tout ça de moderne, on peut encore y faire face.
Mais de tous les autres effets, vous étiez déjà prévenus dès cet été. Petits veinards…
 
Confirmation, non plus des Danois qui ont retiré le texte de leurs études des années 2000 sur leurs sites, mais de l’Institut de santé publique des Pays-Bas soi-même.
Pieter Van Baal, auteur de l’étude et économiste de profession, a pris tout bonnement trois groupes de personnes, des non-fumeurs et non obèses comme « groupe témoin », des obèses non-fumeur et des fumeurs non obèses pour comparer, statistiquement bien entendu, le coût de leur « pathologie » première à rapporter au « groupe témoin ».
 
Patatras ! Encore un coup de canif sérieux pour le dogme du « Fumeur coûte trop cher à la collectivité ».
Les premiers vivent 84 ans, les seconds 80 années et les derniers 77 ans en moyenne. Ça on savait déjà.
Comme quoi la mauvaise herbe a la vie durable !
Heureusement, c’est en Hollande, pas en Gauloisie intérieure, que ça se passe. Pensez donc !
Bande de Bataves !
 
Vous me direz, en Gauloisie, ça serait drôlement bon d’avoir la même chose pour nos régimes de vieillesse qui vont avoir quelque mal à assurer le minimum vital à tout le monde d’ici à pas très longtemps.
En effet, les sept années de « non pension » sont évaluées à un gain, pour lesdits régimes, de 109.368 € par fumeur !
Soit 2.734 € annuelle de ristournes dues…
Certes, mais pas seulement.
 
En effet, on sait aussi qu’un adulte de plus de 75 ans coûte 4 fois plus cher en soins et en arrêt de travail (pourtant forcément non indemnisés) jusqu’à sa mort qu’une personne durant toute sa vie comprise entre 20 et 75 ans (y compris quand il est cloué au lit par une fièvre carabinée) !
(Escroc, va !)
Pour chez les néerlandais, le calcul tient compte des pathologies plus lourdes des fumeurs et obèses que pour le « groupe témoin » : un fumeur, entre ses 20 ans et sa mort, aura coûté 326.000 US dollars.
Une personne obèse aura engendré des dépenses évaluées à 371.000 US $.
Le montant des soins administrés au « groupe témoin » en bonne santé se chiffre lui à... 417.000 dollars nord américains !
62.800 € à 1,45 $ l’euro, juste pour 7 ans…
(Escroc, va !)
Sur une période de cotisation au labeur, de 40 ans, c’est un surcoût « escroqué » par les non-fumeurs en bonne santé de l’ordre de 1.568 € par an, tous les ans (une grosse patate des ex-francs natifs gaulois) !
 
C’est en effet sans compter la « participation massive » au budget de la « chose commune » qu’est la Res Publica. Il faut ajouter les taxes que paie le fumeur sur le tabac, soit 80 % du prix (en taxe sur les tabac, taxe sur les manufactures de tabac, taxes sur les débitants de tabac et autre TVA sur le prix du tabac, du papier et des taxes précédentes), globalement 4,04 euros sur un paquet. Le tout à payer avec de l’argent déjà imposé et chargé.
À deux paquets par jour, ça nous fait une contribution directe librement consentie de 2.950 € par an et par fumeur.
Plus l’IR, la CSG, la CRDS et les charges sociales quand vous n’êtes que salarié, soit globalement le double (5.900 €).
(Escroc, va !)
 
Toutes choses égales par ailleurs un fumeur rapporte, rien que pour avoir le droit d’exister parmi vous, pas moins de 14.506 € tous les ans (en comptant les impôts et charges « à l’entrée ») !
Sur 57 ans d’espérance de vie, ça fait la jolie somme, pour être rondelette, de 826.842 €, par tête de pipe !
Du coup, à mon sens, tous les fumeurs entrent dans le champ d’application de l’ISF sans le savoir !
Maigre consolation, n’est-ce pas, pour le Trésor public.
Quand on sait que c’est finalement l’employeur de tous ces gens là qui paye, y’a un moment ou on se bousculera pour embaucher du fumeur patenté, quota ou non !
 
Voilà en effet une manne inespérée que nos gouvernants tentent depuis toujours, sur les bons conseils des sommités médicales locales et internationales, de combattre à tout prix !
Eux se désolent de ne pas savoir soigner le cancer du poumon et redoutent depuis des siècles un désastre humanitaire qu’ils annoncent à chaque occasion.
Du coup ils réclament encore plus de moyens. Qu’ils obtiennent lentement, leur assurant une rente à vie… plus longue.
Font pas comme un des mes amis qui faisaient « chercheur pneumologue » dans le civil et qui a été emporté par un cancer du poumon (encore une victime du tabagisme passif prononcé pourrait-on dire, à moins que ce soit d’avoir trop fréquenté les salles de radiologie), même pas arrivé à l’âge de 40 balais : eux préfèrent garder leur deux poumons, parce qu’avec un seul, ce n’est pas commode de jouer au golf !
 
Ce qui a donné récemment une bonne idée au fonds de pension néerlandais Perl Leven.
Quand d’autres, comme n’importe quelle bonne compagnie d’assurance bien née et qui se respecte, doublent carrément les primes pour cause de tabagie, eux vous demandent au moins 20.000 € et vous servent du 16 % tous les ans (là où les autres persistent à un minable 4 à 5 % au mieux, quand tout va bien…).
Support DSK, exonéré de tout sauf la CGS et la CRDS, pour vos gamins qui n’auront même pas à payer les droits de succession.
Mais à condition de se tailler 10 cigarettes ou 6 cigares ou 6 pipes tous les jours au moins depuis 5 ans, tests d’urine réguliers à l’appui.
 
Quand on refait le calcul, 826.842 € placé à 16 % sur 57 ans, ça donne… 3.904.162.761 € et des broutilles !
Le pied ! N’auront plus rien d’autre à faire que de continuer à glander toute la journée, mes gamins à moi !
Ça tombe bien, je ne joue pas au golf.
 
Où ai-je posé mon briquet ?

Qui qu’a rit, là ?


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Mercredi 5 décembre 2007
Ma petite sœur avait raison !
 
Orange, la grande société aux 167 millions de clients sur les 5 continents, a signé, par Pédégé interposé, une convention avec « Rachida Mimi », la vénérée Garde des Sceaux de la République !
Elle voulait dématérialiser la Justice.
Lui, il a gagné le 1er prix Broaddbands Awards de la « Commission Européenne pour la réduction de la fracture numérique » pour son nouveau joujou avec clavier, écran, webcam, imprimante et scanner (tout en un, qu’ils disaient) !
 
Ainsi donc le justiciable, après avoir pu obtenir délivrance de documents officiels via Internet, payer ses impôts de la même façon, faire ses courses au supermarché du coin derrière son écran, téléacheter ses DVD, livres et autres articles de loisir et de jardinage à la pointe de son clavier, il va pouvoir, même sans rien comprendre à ce qu’on lui demande, avoir accès à son greffier préféré, un avocat ou tout autre acteur de la vie judiciaire.
 
Encore un peu, il ne sortira plus de chez lui, même pour en fumer une (ce sera définitivement prohibé), réduisant encore un peu plus la fracture durable du « global warming » due aux déplacements !
 
Et c’est là où ma petite sœur est une prophète méconnue dans son propre pays à elle !
Elle l’avait dit, que nous finirions tous dans des bulles aseptisées, coupées du monde et reliés les uns aux autres par des fils porteurs d’électrons en phase plus ou moins modulée, véhiculant bruits, sons, images, vidéos aux lieux et places de nos 5 sens coutumiers.
Finie la violence aux coins des rues, les morts sur les routes, l’air pollué de nos rues (puisque après avoir l’eau au robinet [et le vin en cubix], nous aurons bientôt l’air en bouteille) !
 
J’en avais éclaté de rire en repensant à cette vision de Science Fiction, anticipée par un des maîtres du genre et sa série « Robots » et puis en avait vidé un fond de verre pour me nettoyer le gosier.
Il y avait aussi les « flotteurs », quelle que part dans l’une de ses nouvelles (Non ! Celle d’un autre anglo-saxon du futurisme).
L’humanité confinée dans la dispersion intersidérale (à chacun sa planète en somme) servie par mille robots z’et machines.
Que leur problème, c’était leur peur des microbes véhiculés par autrui… Que même leur mode de reproduction en avait changé pour incuber à distance par gamètes interposées… dès qu’une nouvelle planète devenait habitable à la force des efforts d’autres robots de « terraformage » !
(Pour nous, reste le problème du sensuel. Eux, avaient moult robots « mieux que mieux » pour se genre d’activité qui touche à la béatitude du neurone et autres terminaisons nerveuses !)
 
Pour le moment, nous n’y sommes pas encore : grâce à vélib’ « Orange Labs » de chez « Orange », Rachida Mimi va pouvoir fermer tous les lieux de justice et délocaliser l’ensemble de son administration, mais demain, pourquoi pas également, les soins, l’armée et la police, vers des pays en voie de développement durable bien moins coûteux pour n’avoir pas à payer les charges générées par notre fastueux système social, que le monde entier nous envie !
 
Décidément magnifique, le progrès en marche !

Hommage à ma petite sœur et ses visions extra de lucidité…


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Mardi 4 décembre 2007
Travailler (la nuit) serait cancérigène.
 
Ce fut l’info de la journée, vendredi dernier ! Publiée… courant décembre (!), les chercheurs du CIRC de Lyon, l’agence cancer de l’OMS, sont très sérieux !
 
Vingt pour cent des travailleurs des pays développés (Europe, États-unis) sont concernés et souffrent sans le savoir d’un accroissement de leurs risques oncologiques !
Il était temps qu’on se le dise…
 
« Le travail de nuit posté (…), qui perturbe l’horloge biologique, se retrouve ainsi dans la même catégorie que d’autres cancérigènes « probables » comme les émanations des moteurs diesel ou d’autres substances (les « PCB » parfois surnommés pyralènes en Europe, le trichloréthylène, certains pesticides...) ou encore les rayons ultraviolets, le plomb des peintures anciennes, et des vieux tuyaux d’eau », nous explique doctement Vincent Cogliano, épidémiologiste dans le civil.
 
Le travail posté de nuit, sur une longue période, augmenterait ainsi le risque de cancer du sein chez les infirmières et les hôtesses de l’air !
« Cependant cette augmentation est inférieure à un doublement du risque, c’est donc un risque réel mais modeste ».
Ouf ! On craignait pour nos si charmantes hôtesses de l’air et autres dames « pique/pique » !
 
« Les études chez ces femmes sont cohérentes avec les études sur les animaux qui démontrent que la lumière constante ou tamisée la nuit ou des décalages horaires chroniques (« jet lag ») peuvent favoriser la survenue de tumeurs ».
Les « filles » comparées à des souris (ce n’est pas moi qui le dit) ?
De tous sexes ?
 
Est donc en cause le manque de temps pour leurs organismes pour fabriquer de la mélatonine en quantité suffisante (produite uniquement pendant le sommeil de nuit et pas pendant les « petites siestes réparatrices » propres aux cousins Corsi quand elles ne sont pas coquines).
Ils ont donc raison, nos pilotes de ligne (les Personnels Navigant Technique : PNT) de préparer une grève monstrueuse pour interdire le décalage horaire (même si eux ne sont pas si sujet au cancer du sein) : Veulent-ils ainsi du charme pérenne pour leurs PNC (Personnels Navigant Commercial) ?
 
En soulignant justement que « l’on manque de données concernant le travail masculin de nuit par exemple chez les chauffeurs de taxis, camions », les veilleurs de nuit, les égoutiers, les mineurs de fond, les plongeurs des abysses, les astronautes, les contrôleurs du ciel, les urgentistes, les militaires, etc. etc.
Et le docte toubib/chercheur d’ajouter qu’en « outre, certaines observations chez les pilotes de ligne, comme l’augmentation du cancer de la prostate, pourraient être liées à une meilleure surveillance de leur santé » ?
Gag ! Quand l’organe crée sa fonction, même chez les toubibs…
 
D’autant mieux que Brigitte nous rapporte de son côté que la même étude montre que « faire pompier » pourrait être également un métier cancérigène :
« Les pompiers sont exposés à de nombreux produits toxiques de combustion, cancérigènes (benzène, formaldéhyde...) ou suspectés d’être (cancérigène), qu’ils peuvent inhaler (…) ». Tout en précisant que « de façon surprenante, il ne s’agit pas d’un excès de cancers de poumon (ou du sein), mais d’autres cancers » !
D’ailleurs « chez les peintres (de voiture, au pistolet...), dont le métier est déjà classé cancérogène, on observe une augmentation du risque de cancer du poumon et de la vessie qu’ils soient ou non fumeurs ».
 
Et, autant vous que moi, qui croyons tous que ces métiers là ont fait dépenser les quintaux d’euros de matériels innovants pour les protéger contre tous les risques contre tout !…
Le tout pour conclure que « des études complémentaires sont nécessaires pour mieux identifier ce qui peut accroître ce risque de cancers ».
 
Bref, encore un truc pour réclamer du pognon supplémentaire, finalement !

C’est beau, la puissance de la science des progrès en marche…


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Lundi 30 avril 2007
 
Communication scientifique
 
Respectueux des divers « délires d’opinion » des prochains jours, inévitables en cette période préélectorale et autres « marchandages », par ailleurs, comme vous, restant dans l’attente du débat promis mercredi prochain comme point d’orgue, pour lesquels nous sommes incompétents à émettre un quelconque jugement éclairé, nous avons décidé, comme lors de la dernière semaine du premier tour des élections présidentielles, de ne pas vous infliger nos coups au cœur (et autres indignations) !
Ce serait indécent : vous avez déjà les vôtres à gérer. Et c’est assez stressant comme ça, nous en convenons.
 
Nos « histoires de corsitude » n’ayant emballé que peu de monde, faute pour la plupart de ne pas avoir le doux chant de l’accent insulaire dans l’oreille, nous ne vous infligerons pas, non plus, amis lecteurs, une seconde séance ! Nous avons décidé d’ouvrir une nouvelle rubrique : « La fiscalité en folie ». Comme nous restons sérieux, cette rubrique sera aussitôt baptisée : « La fiscalité iconoclaste », autrement dit comme vous ne l’avez jamais regardée (même les pro : clin d’œil à Incognitoto et d’autres visiteurs que ce sujet peut intéresser) !
 
Toutefois, en ce qui concerne le stress, aujourd’hui, nous nous en tenons à tenter de soulager « l’ignorance vertueuse » de certains penseurs modernes candidats à de brillantes fonctions ultimes, qui se sont récemment exprimés sur « l’acquis et l’inné » en matière pathologique [cf. : http://infreequentable.over-blog.com/article-6350413.html], concernant notamment le suicide des jeunes.
 
Il se trouve qu’en page 54 du n° 1076 de la revue « Sciences & Vie », dont nous restons un fidèle lecteur depuis août 1973, malgré les tombereaux d’articles viscéralement et outrageusement anti-nucléaires, allant jusqu’à insulter le bon sens et l’Intelligence d’il y a quelques années, le numéro du moi de mai 2007, il est indiqué que :
« Sheryl Smith et ses collègues du centre médical Suny Downstate, viennent de montrer que l’hormone « alloprégnanolone » (THP), qui agit comme un tranquillisant chez l’adulte, aurait au contraire un effet anxiogène chez les 14-18 ans. »
 
Il se trouve que chez les souris adultes, la THP se fixe dans le cerveau sur le « récepteur neuronal de l’anxiété standard « GABA-A », ce qui a un effet calmant une heure et demie après un stress, alors qu’à l’adolescence de la même bestiole, la THP se fixe plutôt sur un sous-récepteur de GABA-A « 4 », ce qui a pour effet d’accroître l’anxiété !
En bref, en agissant sur le sous-récepteur pour qu’il ne fixe plus la THP, on pourrait dans un futur proche empêcher d’accroître le sentiment de l’anxiété de la souris adolescente, en espérant transposer la recette aux homo sapiens sapiens dont on souligne « qu’ils ont naturellement plus de difficulté à gérer leur anxiété » !
 
Autrement dit, les problèmes des dépressions des jeunes ne sont ni culturels, on s’en serait douté, ni génétiques (là, ça conforte notre opinion personnelle non autorisée), mais tout simplement hormonaux
Comme quoi, la science en marche balaye parfois (et plus souvent qu’on ne peut l’imaginer) les certitudes des facultés de droit, même celle de Nanterre.
 
Nous nous rappelons ainsi, pour être issu d’une faculté de droit parisienne de la meilleure réputation pourtant, que nous avions fait de même à l’égard de notre professeur de droit (civil) de la famille qui nous bassinait avec son « pater is est que nuptiæ demonstrant », tout à fait justifié à l’époque, insistant sauvagement sur l’impossibilité, « à jamais », pour la science, de pouvoir identifier un père biologique.
Mais tout en reconnaissant que des actions en « dénégation de paternité » pouvaient être engagées avec d’autres moyens de preuve, ce qui était fort rare, exceptionnel et très difficile, même dans le cas de non respect du délai de viduité, disparu il y a quelques années et de l’enfant né d’un père prédécédé (avec tous les problèmes de succession qui vont à la clé, mais que nous avons abordé l’année suivante seulement avec le cours de droit (civil) des biens : souvîntes-vous de l’enfant putatif d’Yves Montand dont on est allé déterrer la dépouille !).
 
Il faut dire qu’à l’époque, les tests génétiques n’en étaient qu’à leurs balbutiements : on découvrait seulement qu’on pourrait « savoir faire » dans un bref délai, mais on ne voyait pas très bien encore à quoi cela pouvait servir dans les milieux scientifiques !
 
J’ai eu une mauvaise note scientifiquement injustifiée ce jour là, à faire le kon au côté de 800 z’étudiants, bravant bêtement le plan bien ordonné de ce prof là (et ses con-victions).
Et depuis, les identifications génétiques sont même devenues des preuves irréfutables en matière pénale.
 
Conclusion : il y a des âneries qu’il vaudrait infiniment mieux taire !

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Mercredi 14 février 2007
 
On veut refroidir la planète !
 
Si ! Je pourrai dire que je l’ai lu, mais en fait je ne sais pas lire pour être un enfant de l’école publique (et puis j’ai des « machines » qui lisent, écrivent et calculent pour moi : c’est plus facile ! Merci Bill Gates.)
 
Faut dire qu’elle chauffe, la planète. Ce n’est pas la première fois, mais une « industrie » du réchauffement est entrain de se mettre en place, à force de « taper sur le bon sens de l’opinion publique » à lui réclamer des mesures d’urgence et des sommes pharaoniques.
Je me souviens qu’il y a quelques millénaires, c’était plutôt bien venu, ce réchauffement…
Passons, vous n’étiez pas nés, vous ne vous souvîntes plus !
 
Le premier projet consiste à mettre en place un gigantesque parasol à 1,5 million de kilomètres de nos rivages, entre notre belle planète et le soleil, exactement sur un « point Lagrange » (un endroit à gravitation nulle entre les deux astres : y’en a 4 théoriques entre deux astres ! Souvenez-vous du « On a marché sur la Lune » de Hergé).
Pas moins de 20 millions de conteneurs tirés à coup de canons électromagnétiques, contenant chacun 800.000 écrans ! 16 millions de millions de disques de 60 cm de diamètre absorbant 90 % des rayons du soleil : une paille !
Ce sont les Inuits qui vont être contents : eux qui pensaient déjà pouvoir cultiver des dattiers dans le grand nord canadien, ils en seront pour leur frais !
 
Le second consisterait à pulvériser de l’hydrogène sulfuré en aérosol un peu plus haut que la tropopause. Combiné à l’ozone et l’oxygène ambiant, il se transformerait en eau (bonjour les précipitations) et en dioxyde de souffre (la fameuse boule puante).
L’avantage, c’est que nous aurions ainsi un effet de réfléchissement des rayons solaires nettement plus fort, ce qui devrait réduire la température de l’atmosphère…
Ce sont les E.T. qui vont être surpris de voir briller un peu plus notre belle planète bleue dans leurs télescopes !
 
On a aussi pensé qu’il serait sympa de fabriquer de grosses plateformes océaniques équipées d’éolienne qui alimenterait des pompes à eau de mer. Placées dans les régions polaires, l’hiver elles pourraient pomper l’eau, comprimer de l’air à température négative et faire ainsi fonctionner des canons à neige !
L’été, l’îlot entouré de sa « glace naturelle » fonderait lentement et ferait redescendre de l’eau glacée et salée, plus dense, dans les fonds abyssaux pour renouveler la circulation des eaux profondes froides vers les tropiques.
Intéressant : on irait ainsi désencombrer les routes des vallées de la Tarentaise pour aller skier vers ses stations d’un nouveau genre !
 
Mademoiselle chante le blues, alors que d’autres envisage encore de polluer les fonds marins avec du sulfate de fer liquide, transporté par tanker poreux vers le large, sur les zones pauvres en plancton. Ainsi engraissé, ce dernier pourrait se développer, proliférer et consommer du CO² dissout dans les océans…
Ce gaz à effet de serre descendrait donc gentiment de la haute atmosphère pour finir par être piégé au fond des océans, dans la carcasse des animaux consommant du plancton !
Magnifique, non ?
 
Quand on pense que les soviétiques avaient envisagé de répandre de la suie pour faire fondre la glace des terres sibériennes et ainsi conquérir de nouveaux espaces à cultiver…
Que les vignerons champenois achètent des terres en Angleterre pour planter moult pieds de vigne…
Et que personne ne songe à rappeler le professeur Georgevitch Miloch (l’homme qui a inventé le « chronoscaphe »), le seul capable de faire « la pluie et la neige » à volonté !
Il serait encore « en service » si l’abominable professeur Mortimer n’avait pas détruit son laboratoire de La Roche-Guyon, sur les bords de Seine !
 
Plus sérieusement, aucun de ces grands programmes esquissés ci avant n’a envisagé « l’hiver nucléaire ». On nous « bassinait » pourtant un long moment avec cette « affreuseté », dont les effets sont pourtant vérifiés à chaque éruption volcanique d’importance (notamment avec le Pinatubo) : on balance une bonne vieille bombe assez puissante pour réveiller un volcan.
Celui-ci nous envoie quelques millions de tonnes de cendre dans la très haute atmosphère : Rien de tel pour faire baisser durablement de quelques parcelles de degré Celsius la température d’un hémisphère entier.
C’était la pire des catastrophe qui pouvait attendre les survivants d’un holocauste nucléaire il y a encore à peine moins de deux dizaines d’années, décimant les espèces végétales, détruisant la chaîne alimentaire pour finir par l’homme nouveau et irradié !
Plus personne ne s’en souvient, naturellement…
 
Comme quoi, après le trou dans la couche d’ozone, chaque génération de « sachants » a décidément ses propres fantasmes !
Rigolo, la science en marche…

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Mercredi 10 janvier 2007

La recherche scientifique a du bon !

 

Vous l’ignoriez peut-être, mais il est des chercheurs chevronnés, grassement rémunérés en qualité d’universitaire émérites, qui procèdent à des travaux particulièrement brillants et utiles pour le devenir de l’humanité. Si !

On peut ainsi directement s’informer des résultats d’un « calculateur de pluie » mis au point par un « physicien » de la prestigieuse Université Winnipeg (Canada) : Doug Craigen !

(http://www.dctech.com/physics/features/0600.php, site en anglais canadien, s’il vous plait).

Pour ceux qui veulent quelques explications techniques, nous pouvons conseiller : http://perso.orange.fr/fabien.besnard/pluie2.html

ou : http://membres.lycos.fr/daneelfaltazia/pluie/pluie.html

voire : http://math-et-physique.over-blog.com/article-3117478.html

Au moins, vous aurez un aperçu à la fois du problème technique, quelques « visions » modélisées mathématiquement de la « controverse » (et non « contre-averse ») de ce problème millénaire d’importance qui m’avait personnellement échappé.

 

Car chacun en aura pourtant fait l’expérience in vivo : quand il pleut à verse, nous courons (presque) tous bêtement, à défaut d’avoir un parapluie, un bon ciré et des bottes étanches, pour éviter d’être mouillé au-delà du nécessaire !

Tant pis si cette attitude consomme 9 fois plus d’oxygène que la norme communément admise, produit 3 fois plus de gaz à effet de serre pour un même parcours (le CO² rejeté à chaque expiration, sans compter les flatulences inopinées dues à l’effort) en courant à 3 m/s (10,8 Km/h) plutôt que qu’à l’allure « du passant qui passe » (1 m/s, 3,6 Km/h).

Forcément, être détrempé de la tête aux pieds, trempés jusqu’aux os à les essorer fermement, avec de l’eau mouillée en plus – quelle ironie du sort – et généralement plutôt froide, arrivée éventuellement en rafales compactes et cinglantes, n’a rien d’une partie de plaisir sous nos latitudes : c’était l’expression du « bon sens en marche », qui n’avait jusque là absolument aucune valeur « scientifique ».

 

Était-ce bien raisonnable de rester indéfiniment dans une telle ignorance ?

Il faut dire qu’il y avait « controverse doctrinale » (cf. ci-dessus) difficile puisqu’une étude britannique (encore des anglo-saxons décidément à la pointe du « savoir ») des plus sérieuses (dont nous n’avons pas pu retrouver les références) affirmait que « courir ou marcher sous la pluie » ne changeait pas grand-chose.

Car telle est la question : quand il flotte, vaut-il mieux piquer un sprint pour s’abriter, ou bien marcher tranquillement vers l’abris visé ?

 

Une première expérimentation a donc révélé au Monde entier totalement stupéfait que pour une même durée d’exposition (sous la pluie), finalement, le marcheur était moins détrempé que le coureur : pour simplifier, quand la pluie tombe verticalement le marcheur reçoit nettement moins d’eau (mouillée) que le coureur (6,6 fois moins).

Si la pluie vient de face, la proportion diminue à 2,3 moins d’eau reçue par le marcheur.

Si elle vient de derrière, le marcheur reste toujours moins mouillé, mais 1,2 seulement par rapport au coureur. L’idéal, pour le coureur étant d’aller au moins aussi vite que la vitesse horizontale de la pluie (rapport 1 à 1)… Si il va plus vite, là on ne sait plus.

Conclusion docte de l’étude : compte tenu de la distance à franchir, ça ne change rien.

 

Restait à réaliser la « modélisation » mathématique qui semble n’avoir rien eu de simple… Elle varie forcément avec les « profils » des promeneurs (longiligne, massif, carré, oblongue ou rond), la vitesse du vent, l’importance de la précipitation (et sans doute la pente à gravir ou à dévaler, les rafales de traverse, l’âge du capitaine, le sens de la marée et son amplitude, etc.)

 

Pour mettre un terme définitif à cette controverse qui n’en finissait pas d’encombrer les puces des ordinateurs les plus sophistiqués et les heures de RTT des meilleurs cerveaux de la planète, deux météorologistes américains – Thomas Peterson et Trevor Wallis – qui en dormaient sans doute assez mal, n’ont pas hésité à se revêtir de combinaison de plongée et à enfiler, au dessus, des vêtements secs et identiques, d’un poids identique, afin d’aller braver les différents types de temps rencontrés sur un parcours donné.

L’un court, pendant que l’autre marche. En pesant leurs vêtements imbibés de pluie à l’issue de chacun de leur trajet (identique), plus aucun doute n’est désormais permis : Quel que soit les conditions, les vêtements du coureurs resteront plus légers que ceux du marcheur !

Environ et globalement trois fois plus…

 

 Ouf : je ne sais pas vous, mais en tout cas moi, je vais mieux dormir, désormais !


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Jeudi 21 décembre 2006

L’IRSN communique.

http://www.irsn.org/index.php?module=presse&action=getCom&mode=topten&com_id=227&lgcode=FR

Le décès prématuré d’Alexander Litvinenko le 23 novembre 2006 au University College Hospital de Londres provoque quelques questions. Le professeur britannique Roger Cox de la HPA a précisé que des quantités élevées de polonium 210 (210Po) a été détecté dans ses urines !

« Découvert en 1898 par Marie Curie, le polonium 210 est un produit de filiation de l’uranium 238. C’est un radionucléide naturel omniprésent à l’état de traces dans l'environnement, avec ses précurseurs, le radon 222 et le plomb 210. C’est le plus abondant des 29 isotopes du polonium, avec une période radioactive de 138,4 jours (période durant laquelle il perd la moitié de sa production d’émission radioactive.
Son activité spécifique est très élevée : 1,66.1014 Bq par gramme de 210Po. Il émet à 99,999 % des particules alpha d’énergie égale à 5,304 MeV et à 0,001 % des rayonnements gamma d’énergie égale à 0,80 MeV, et se transforme en plomb 206 stable.
Il est issu du radon 222, gaz radioactif précurseur, et est à l’origine d’une présence permanente du 210Po en suspension dans l’atmosphère (aérosols). Sa concentration dans l’air est de l’ordre de 50 mBq/m3 mais peut varier en fonction de l’importance locale de l’exhalaison du radon et de la présence d’activités industrielles favorisant son émission (activités minières, industrie des phosphates, etc.). Il est également émis en abondance par l’activité volcanique.
On trouve également le 210Po dans les premiers centimètres des sols, sous l’effet de la décroissance radioactive du radon 222 dans les couches superficielles du sol et des retombées atmosphériques du 210Po en suspension dans l’air. Il se fixe alors sur les particules du sol de façon quasi irréversible, par co-précipitation avec des hydroxydes métalliques ou sous forme de sulfure.

C’est un élément peu mobile, dont la concentration dans les sols varie de 10 à 200 Bq/kg (sol sec). Sa concentration peut être nettement plus élevée dans les résidus d’exploitation des mines d’uranium (15 000 à 22 000 Bq/kg).

Dans les océans, il est émis directement dans l’eau ou par échange avec les formes volatiles de l’air. Il se présente généralement sous forme insoluble et associée à la phase particulaire ou colloïdale. De ce fait, il se retrouve piégé dans les sédiments lié à d’autres phases minérales ou précipité sous forme de sulfure.
Le 210Po a également une origine artificielle : il peut être produit dans un réacteur nucléaire par bombardement neutronique de bismuth 209, générant ainsi du bismuth 210 qui se transforme alors, par émission bêta, en polonium 210 selon une période physique de 5 jours.

Dans l’industrie, le polonium peut être utilisé dans les appareils qui ionisent l’air pour éliminer l’accumulation de charges électrostatiques produites, par exemple, lorsque l’on enroule du papier, des fils ou des feuilles métalliques.

La voie d’entrée majoritaire du 210Po dans les végétaux terrestres est le transfert foliaire qui n’est pas, ou peu, suivi d’incorporation ni de translocation ; il reste principalement concentré sur les feuilles notamment de tabac (ce qui explique sa grande concentration dans les urines des fumeurs).

Le transfert du 210Po aux animaux s’effectue principalement par ingestion. Les facteurs de transfert sont relativement importants mais varient en fonction du mode de vie des animaux (quantités ingérées) et des organes cibles.

Ainsi, la concentration du 210Po varie entre 3,7.10-2 Bq/kg (produit frais) dans le muscle de bœuf et 332 Bq/kg dans le foie de Caribou.

Les organismes aquatiques, en particulier le plancton et les invertébrés, ont la capacité de concentrer le 210Po présent dans l'eau, dans les tissus mous et les viscères pour les animaux. La capacité de concentration est moindre chez le poisson, les activités massiques les plus faibles étant observées au niveau de la chair, qui constitue la partie consommée par l'homme.

Dans les eaux marines, le 210Po présente une forte affinité pour les matières en suspension. La voie principale d’entrée chez les animaux est l’ingestion. Le 210Po se concentre fortement dans les animaux marins où des activités beaucoup plus importantes que dans le milieu ambiant peuvent être observées dans certains organes, glande digestive des mollusques, hépatopancréas des crustacés, foie des poissons. A titre d’illustration, la concentration du 210Po habituellement observée dans les moules se situe entre 150 et 600 Bq/kg (produit sec). Dans le poisson, les concentrations sont plus faibles, de l’ordre de quelques Bq/kg (produit sec). Ainsi, le 210Po contribue à une part importante des doses reçues par les êtres humains du fait de la consommation de produits de la mer.

Le parcours dans l’air des particules alpha émises par le 210Po est très court (inférieur à quelques centimètres). Pas conséquent, ce radionucléide n’est susceptible d’exposer l’organisme qu’en cas de contamination interne (incorporation par ingestion, inhalation ou injection) ou de contact cutané direct.

De part sa présence dans l’environnement, l’homme est exposé en permanence au polonium 210, par inhalation et par ingestion.

Ainsi, la dose efficace annuelle due à ce radionucléide est en moyenne d’environ 0,07 mSv pour un adulte. Le polonium 210 incorporé par l’homme est naturellement excrété dans les urines et les selles dans des quantités variables, les mineurs d’uranium et les fumeurs éliminant des quantités plus importantes que les non fumeurs. Du fait de l’équilibre qui s’établit entre l’incorporation et l’excrétion, l’activité totale présente en permanence en moyenne chez un adulte est estimée à environ 30 Bq (soit 0,18 picogrammes).

Proche du soufre et du sélénium, le comportement biologique du polonium 210 est voisin de celui des terres rares. Une fois incorporé dans l’organisme, le polonium 210 se distribue rapidement dans les tissus mous via la circulation sanguine. Après ingestion, son absorption varie entre 10 % et environ 50 % en fonction de la forme physico-chimique sous laquelle il est administré. Dans le sang et dans le plasma, il présente une très forte affinité pour les hématies (90 % du polonium 210 contenu dans les éléments figurés du sang est lié aux globules rouges) et pour les protéines plasmatiques. Après ingestion ou injection, environ 30 % du polonium 210 incorporé se distribue dans le foie, la rate et les reins. Des concentrations supérieures à la moyenne des autres tissus (exceptions faites du foie, de la rate et des reins) sont par ailleurs observées dans la moelle osseuse et les ganglions lymphatiques, ainsi que dans les poumons, ces derniers étant l’organe cible du polonium 210 inhalé. Le radionucléide est alors éliminé dans les selles et les urines selon une période biologique d’environ 50 jours (temps au bout duquel la moitié de la quantité de 210Po a été excrétée de l’organisme), les quantités retrouvées dans les selles étant en moyenne 9 fois supérieures à celles mesurées dans les urines. Quelques études ont montré que le polonium 210 pouvait être également retrouvé dans les cheveux des personnes exposées. (…)

Peu de données relatives à des expositions accidentelles au polonium 210 chez l’homme sont disponibles. Les cas connus à ce jour concernent des personnes exposées suite à un contact avec une source fuyarde de Po-Be : seules quelques perturbations transitoires sans conséquence clinique des fonctions hépatique (augmentation de la concentration plasmatique de bilirubine) et rénale (diminution de la perfusion) ont été observées chez ces personnes, dont l’activité incorporée en polonium 210 au niveau du corps entier variait de 0,034 à 2,41 nanogrammes. »

Désormais, il semble que les britanniques ont eu « un cas clinique » exploitable pour ces recherches…

(Voir aussi : http://www-phynu.cea.fr/science_en_ligne/carte_potentiels_microscopiques/choix/isotopes/zz84.html et http://209.85.129.104/search?q=cache:NqeN12Lt_MMJ:

www.ecolo.org/documents/documents_in_french/fr.Polonium.

ConfATSR_12_99.doc+polonium&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=10)


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