Présentation

  • : L'ignoble infreequentable
  • infreequentable
  • : politique
  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
  • Recommander ce blog
  • : 19/12/2006
  • Retour à la page d'accueil

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Commentaires

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Pas de quoi rire

Pauvre Marianne...

Un peu de pub :

Référencé par
Meta-Referencement
http://www.meta-referencement.com

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Lundi 9 juin 2008

 

Découverte scientifique majeure !

 

Non, non, non ! Ce n'est pas dangereux !

Ni pour vos oreilles, ni pour vos quelques neurones logés derrière (perso, je ne suis pas concerné : je n'ai qu'un seul neurone, mais diablement long) !

Ni pour le délicat développement de la matière grise de vos « chères têtes blondes » de gamins !

 

À visiter (© 2008 powered by Contributiel.com) : Comment se faire cuire du pop-corn sans source de chaleur !

 

(Pour ceux qui veulent les liens directs : http://fr.youtube.com/watch?v=kAd0aWxs7kQ , http://fr.youtube.com/watch?v=V94shlqPlSI , http://fr.youtube.com/watch?v=ju5yIFu4yY8 !)

 

Vous aurez noté qu'il s'agit d'une découverte nippone avant que d'être confirmée par les américains eux-mêmes, pour être reprise par les « gaulois natifs » toujours à la pointe du progrès !

 

On ne l'arrête décidément pas, le progrès !

J'adore...

ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander publié dans : La science en marche par I²
Mardi 29 avril 2008

 

Mes lectures de bord à bord...

 

Quand la presse hebdomadaire n'a rien à dire, ni sur « Bling-bling », ni sur son harem, ni sur « Ségololo », elle remplit ses pages soit des prix de l'immobilier, soit de fades ragots sur les francs-maçons !

C'est en tout cas la ligne directrice de « Marianne », qui se prend pour le « caneton déchaîné » en couleur sur papier « lavé couché » ou du « Point », un des derniers hebdomadaires qui fait encore sérieux (vu de loin) qu'il m'arrive parfois de feuilleter quand l'horizon est vide, devant, derrière, à bâbord et à tribord !

Sur le bateau qui me ramenait sur le continent avec « ma nichée » et « le tas de boue » à roulette sagement rangé dans la cale, je suis ainsi tombé sur « Le point » !

 

Et qu'appris-je de très sérieux ?

Que je passe 36 jours de ma vie à pisser, pour remplir 128 baignoires ! Si ! C'est dire le scoop...

Qu'à raison d'un passage par jour sur le trône de Neptune, j'envahi la planète de 4 tonnes d'étrons !

Que j'aurai flatué 232.000 fois à l'occasion de mon séjour sur Terre...

Que j'aurai généré 18 mètres cubes de sueur et pas loin de 3 litres de larmes !

Et que j'ai intérêt à roter un max pour éviter mon cancer de l'œsophage !

Perso, il me guette de partout : vessie, prostate, poumon, larynx, foie surtout (vu tout ce que je lui force à métaboliser).

Cerveau ? Peu probable : il y a encore de la place à remplir avant que la caboche ne pète sous le pression.

 

De toute façon, il me semble qu'il y a des ratés dans ces comptages. Vu tout ce que je bois, que ma machine corporelle transforme ça en sueur, en larme, en urine ou autre sécrétion, c'est quasiment 90 tonnes de liquide que je pollue d'une façon ou d'une autre en l'ingérant !

Quant à mes bols alimentaires personnels, je ne sais pas comment ils comptent, mais c'est plutôt proche des 25 tonnes sur une vie, en ce qui me concerne !

Soit 115 tonnes à rejeter, assez loin des 128 baignoires, 18 mètres cubes de sueur et 4 tonnes d'étron !

Où est donc passé le reste ?

Ma masse corporelle entièrement renouvelée 250 fois en même pas trois quarts de siècle : une paille !

Je ne vous raconte pas l'usine à... métabolisation !

Autrement plus performante que ce qu'affirment les « scienteux » qui ont étudié ces données traduites en « moyennes ».

C'est dire si il y en a d'autres qui pètent a minima pour compenser !

 

Un peu plus loin - j'avais vraiment du temps à tuer - on tente vaillamment de m'expliquer le mécanisme du cerveau féminin.

En commençant par m'expliquer que les femmes ont 11 % de neurones en plus que moi.

Ça, c'est faux ! Elles en ont immensément plus, vu que mon cerveau personnel ne possède qu'un seul neurone en état de fonctionner, et encore, pas tout le temps (le reste, c'est de l'intendance) : celui qui part du bout de mon 21ème doigt (c'est comme ça, j'en ai 21, j'ai recompté l'autre fois : 5 à chacune des 2 mains, 5 à chacun des 2 pieds et un au milieu, le plus gros) et qui va direct au cerveau primaire et viscéral !

Il paraît aussi que ma « zone sexuelle » est trois fois plus grosse que celle d'une femme : Les pauvres !

 

D'autant que ces dames ne l'activent qu'une fois par jour - trois ou quatre fois les jours fastes - bien moins souvent que les hommes (qui ne sont quand même pas tous des pervers à séquestrer leur fille pendant un quart de siècle à leur générer jusqu'à 7 marmots, comme en Autriche) !

Décidément, elles ne sont pas gâtées...

Notons « qu'activation », ne veut pas forcément dire « innervation ». Sans ça, je ne pourrai plus marcher !

 

Et puis je regarde le nom de l'auteur du bouquin qui en cause si doctement, expérimentations scientifiques à l'appui : C'est une « auteuse », américaine de surcroît ! Je l'aurai parié...

Voilà qu'elle nous fait le coup de justifier son absence de libido personnelle ?

Encore une mormone refoulée...

Car tout cela est complètement faussé : Des femmes dont les « yeux s'allument » plus d'une fois par jour, j'en connais et ce ne sont pas des monstres pour autant ! Au contraire...

Quoique... quand j'y pense, des hommes qui ne pensent qu'à ça sont nettement plus nombreux... Et chez eux, ça devient maladif : toujours à vivre dans le fantasme d'histoires qui ne se réaliseront jamais !

Lamentable... la méconnaissance de cette « sachante » !

 

Pour tout vous dire, même moi, qui ne suis pourtant pas un « étalon » (faut dire ce qui est et tant pis si ma Maman personnelle croit avoir à faire à un coq courtisé par toutes les poules de la basse-cour), je suis né avec le don de distinguer à plus de 50 mètres un bonnet B d'un C. Et pourtant, je suis totalement myope de naissance, mais je vous garantis que je repère de très loin une « putative poulie fendue » dans mon horizon sans pour autant avoir l'esprit saturé par ce genre « d'alertes au sexe » !

Au contraire, c'est un délice permanent et jamais suffisant...

Et je ne pense vraiment pas faire exception, connaissant un peu le fonctionnement du cerveau de mes kons-patriotes de meks : c'est que j'en côtoie aussi quelques fournées tous les jours !

 

Plus curieux, cette affaire de « coucou » et les 10 % des non-pères génétiques de leur propre progéniture.

On savait, les sociobiologistes en avaient fait une des pierres angulaires de leur pensée paléolithique, que l'homme était peu ou prou programmé pour la polygamie !

Perso, je doute : une à la fois, c'est déjà beaucoup pour des caractères même bien trempés ! Alors plusieurs à la fois ou en même temps, franchement, il faut être cinglé !

Mais admettons z'en l'augure.

Logiquement, pour qu'il y est autant de cocues que ce que ces mâles messieurs prétendent, n'allez quand même pas nous faire croire qu'ils tombent toujours sur les mêmes dames : il y a forcément autant de cocues que de cocus !

 

Et bien, c'est parce que la femme serait également programmée infidèle ! Un père putatif pour prendre soin de la progéniture et un autre, biologique, pour la qualité putatives de ses gènes !

J'admire pantoisement ! Le cerveau de la femme transformé en laboratoire génétiquement modifié ambulant depuis le néolithique...

Il y a de quoi rêver !

Et, ce faisant, Miss la doctoresse en recherches oiseuses semble ainsi justifier d'avoir choisi un père mieux qu'au-dessus de tous les autres ?

 

Et toute une colonne pour nous expliquer que ces dames retiennent mieux la semence de leurs amants que de leur « régulier » ! Après le vibromassage, l'aspirateur !

La « nana », manifestement, elle nous fait le coup de justifier ex post ses propres infidélités.

Mais ce qui est terrible dans son propos, car tout cela apparaît comme follement délirant, c'est qu'elle prétend que toutes les filles, depuis leurs ancêtres des cavernes, sont programmées pour « flasher » sur le meilleur potentiel génétique, qui n'est pas forcément le mâle qui s'occupera le mieux de leur progéniture !

De quoi dégringoler de l'arbre où elle a grimpé un peu vite (pour rejoindre ses ancêtres les grandes « singettes ») : Il y aurait d'un côté quelques « mâles reproducteurs », amours de passage, et de l'autre des « mâles au foyer » que l'on épouse !

C'est naturellement ce que nous constatons tous les jours, au point de tenter de combattre par la loi les inégalités de traitement dans un couple et notamment les gardes des gamins presque systématiquement confiées à la mère en cas de divorce !

Ça coule de source...

 

Franchement, c'est du n'importe quoi !

Première règle en ces temps de Sida et de H5N1 virulent : on ne sort que couvert !

Pas facile de faire des enfants dans ces conditions-là, même avec un amant !

Deuxième règle : l'élite aryenne des nurseries endogènes nazies, c'est une époque révolue... Et on ne peut pas dire que ça eut bien marché, cette affaire là. Au contraire !

Car n'importe quel scientifique un peu sérieux vous dira qu'il n'y a qu'avec les chevaux qu'on fait de l'eugénisme. Chez les humains et même les plantes, la richesse des espèces tient dans leurs métissages.

Sûrement pas dans l'eugénisme appliqué.

 

Bref, j'avais du temps à perdre à en perdre ma bonne humeur : je suis finalement allé sur le pont en griller une à observer le vol des mouettes dans le sillage du bateau, renonçant à lire le papier de BHL sur Jimmy Carter, l'ex qui va serrer la main à un terroriste !

Ça ne plait pas à notre « philosophe » que des gens tentent de pacifier le Moyen-Orient, dès lors que ce n'est pas une tentative dirigé par Israël soi-même (qui fait ça à coup de raids bien sentis contre femmes et enfants) !

Allez savoir pour quelle raison, cet anti-sionisme à rebours d'un fils de Sion ?

De le lire, et c'aurait été le paquet entier qui aurait été envoyé en fumée dans la même respiration, histoire de restaurer ma bonne humeur légendaire !

Ai-je bien fait, devant cette haute densité d'âneries sur papier « couché lavé » et en couleur ?

La prochaine fois, je ferai dans la presse pipol, au lieu de vouloir jouer les intellects de « centre mou »...


ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander publié dans : La science en marche par I²
Mercredi 5 mars 2008
Fumer tue !
 
C’est même marqué sur mon paquet, c’est dire si c’est vrai ! Pire que ça, « Fumer peut entraîner une mort lente et douloureuse ». Ça tombe bien, comme disait l’autre : on n’est pas vraiment pressé, sauf quand la çonnerie environnante est vraiment trop lourde à supporter.
Et puis la douleur, avec la pharmacopée actuelle, les pompes à morphine modernes et tout ça de moderne, on peut encore y faire face.
Mais de tous les autres effets, vous étiez déjà prévenus dès cet été. Petits veinards…
 
Confirmation, non plus des Danois qui ont retiré le texte de leurs études des années 2000 sur leurs sites, mais de l’Institut de santé publique des Pays-Bas soi-même.
Pieter Van Baal, auteur de l’étude et économiste de profession, a pris tout bonnement trois groupes de personnes, des non-fumeurs et non obèses comme « groupe témoin », des obèses non-fumeur et des fumeurs non obèses pour comparer, statistiquement bien entendu, le coût de leur « pathologie » première à rapporter au « groupe témoin ».
 
Patatras ! Encore un coup de canif sérieux pour le dogme du « Fumeur coûte trop cher à la collectivité ».
Les premiers vivent 84 ans, les seconds 80 années et les derniers 77 ans en moyenne. Ça on savait déjà.
Comme quoi la mauvaise herbe a la vie durable !
Heureusement, c’est en Hollande, pas en Gauloisie intérieure, que ça se passe. Pensez donc !
Bande de Bataves !
 
Vous me direz, en Gauloisie, ça serait drôlement bon d’avoir la même chose pour nos régimes de vieillesse qui vont avoir quelque mal à assurer le minimum vital à tout le monde d’ici à pas très longtemps.
En effet, les sept années de « non pension » sont évaluées à un gain, pour lesdits régimes, de 109.368 € par fumeur !
Soit 2.734 € annuelle de ristournes dues…
Certes, mais pas seulement.
 
En effet, on sait aussi qu’un adulte de plus de 75 ans coûte 4 fois plus cher en soins et en arrêt de travail (pourtant forcément non indemnisés) jusqu’à sa mort qu’une personne durant toute sa vie comprise entre 20 et 75 ans (y compris quand il est cloué au lit par une fièvre carabinée) !
(Escroc, va !)
Pour chez les néerlandais, le calcul tient compte des pathologies plus lourdes des fumeurs et obèses que pour le « groupe témoin » : un fumeur, entre ses 20 ans et sa mort, aura coûté 326.000 US dollars.
Une personne obèse aura engendré des dépenses évaluées à 371.000 US $.
Le montant des soins administrés au « groupe témoin » en bonne santé se chiffre lui à... 417.000 dollars nord américains !
62.800 € à 1,45 $ l’euro, juste pour 7 ans…
(Escroc, va !)
Sur une période de cotisation au labeur, de 40 ans, c’est un surcoût « escroqué » par les non-fumeurs en bonne santé de l’ordre de 1.568 € par an, tous les ans (une grosse patate des ex-francs natifs gaulois) !
 
C’est en effet sans compter la « participation massive » au budget de la « chose commune » qu’est la Res Publica. Il faut ajouter les taxes que paie le fumeur sur le tabac, soit 80 % du prix (en taxe sur les tabac, taxe sur les manufactures de tabac, taxes sur les débitants de tabac et autre TVA sur le prix du tabac, du papier et des taxes précédentes), globalement 4,04 euros sur un paquet. Le tout à payer avec de l’argent déjà imposé et chargé.
À deux paquets par jour, ça nous fait une contribution directe librement consentie de 2.950 € par an et par fumeur.
Plus l’IR, la CSG, la CRDS et les charges sociales quand vous n’êtes que salarié, soit globalement le double (5.900 €).
(Escroc, va !)
 
Toutes choses égales par ailleurs un fumeur rapporte, rien que pour avoir le droit d’exister parmi vous, pas moins de 14.506 € tous les ans (en comptant les impôts et charges « à l’entrée ») !
Sur 57 ans d’espérance de vie, ça fait la jolie somme, pour être rondelette, de 826.842 €, par tête de pipe !
Du coup, à mon sens, tous les fumeurs entrent dans le champ d’application de l’ISF sans le savoir !
Maigre consolation, n’est-ce pas, pour le Trésor public.
Quand on sait que c’est finalement l’employeur de tous ces gens là qui paye, y’a un moment ou on se bousculera pour embaucher du fumeur patenté, quota ou non !
 
Voilà en effet une manne inespérée que nos gouvernants tentent depuis toujours, sur les bons conseils des sommités médicales locales et internationales, de combattre à tout prix !
Eux se désolent de ne pas savoir soigner le cancer du poumon et redoutent depuis des siècles un désastre humanitaire qu’ils annoncent à chaque occasion.
Du coup ils réclament encore plus de moyens. Qu’ils obtiennent lentement, leur assurant une rente à vie… plus longue.
Font pas comme un des mes amis qui faisaient « chercheur pneumologue » dans le civil et qui a été emporté par un cancer du poumon (encore une victime du tabagisme passif prononcé pourrait-on dire, à moins que ce soit d’avoir trop fréquenté les salles de radiologie), même pas arrivé à l’âge de 40 balais : eux préfèrent garder leur deux poumons, parce qu’avec un seul, ce n’est pas commode de jouer au golf !
 
Ce qui a donné récemment une bonne idée au fonds de pension néerlandais Perl Leven.
Quand d’autres, comme n’importe quelle bonne compagnie d’assurance bien née et qui se respecte, doublent carrément les primes pour cause de tabagie, eux vous demandent au moins 20.000 € et vous servent du 16 % tous les ans (là où les autres persistent à un minable 4 à 5 % au mieux, quand tout va bien…).
Support DSK, exonéré de tout sauf la CGS et la CRDS, pour vos gamins qui n’auront même pas à payer les droits de succession.
Mais à condition de se tailler 10 cigarettes ou 6 cigares ou 6 pipes tous les jours au moins depuis 5 ans, tests d’urine réguliers à l’appui.
 
Quand on refait le calcul, 826.842 € placé à 16 % sur 57 ans, ça donne… 3.904.162.761 € et des broutilles !
Le pied ! N’auront plus rien d’autre à faire que de continuer à glander toute la journée, mes gamins à moi !
Ça tombe bien, je ne joue pas au golf.
 
Où ai-je posé mon briquet ?

Qui qu’a rit, là ?


ajouter un commentaire commentaires (17)    recommander publié dans : La science en marche
Mercredi 5 décembre 2007
Ma petite sœur avait raison !
 
Orange, la grande société aux 167 millions de clients sur les 5 continents, a signé, par Pédégé interposé, une convention avec « Rachida Mimi », la vénérée Garde des Sceaux de la République !
Elle voulait dématérialiser la Justice.
Lui, il a gagné le 1er prix Broaddbands Awards de la « Commission Européenne pour la réduction de la fracture numérique » pour son nouveau joujou avec clavier, écran, webcam, imprimante et scanner (tout en un, qu’ils disaient) !
 
Ainsi donc le justiciable, après avoir pu obtenir délivrance de documents officiels via Internet, payer ses impôts de la même façon, faire ses courses au supermarché du coin derrière son écran, téléacheter ses DVD, livres et autres articles de loisir et de jardinage à la pointe de son clavier, il va pouvoir, même sans rien comprendre à ce qu’on lui demande, avoir accès à son greffier préféré, un avocat ou tout autre acteur de la vie judiciaire.
 
Encore un peu, il ne sortira plus de chez lui, même pour en fumer une (ce sera définitivement prohibé), réduisant encore un peu plus la fracture durable du « global warming » due aux déplacements !
 
Et c’est là où ma petite sœur est une prophète méconnue dans son propre pays à elle !
Elle l’avait dit, que nous finirions tous dans des bulles aseptisées, coupées du monde et reliés les uns aux autres par des fils porteurs d’électrons en phase plus ou moins modulée, véhiculant bruits, sons, images, vidéos aux lieux et places de nos 5 sens coutumiers.
Finie la violence aux coins des rues, les morts sur les routes, l’air pollué de nos rues (puisque après avoir l’eau au robinet [et le vin en cubix], nous aurons bientôt l’air en bouteille) !
 
J’en avais éclaté de rire en repensant à cette vision de Science Fiction, anticipée par un des maîtres du genre et sa série « Robots » et puis en avait vidé un fond de verre pour me nettoyer le gosier.
Il y avait aussi les « flotteurs », quelle que part dans l’une de ses nouvelles (Non ! Celle d’un autre anglo-saxon du futurisme).
L’humanité confinée dans la dispersion intersidérale (à chacun sa planète en somme) servie par mille robots z’et machines.
Que leur problème, c’était leur peur des microbes véhiculés par autrui… Que même leur mode de reproduction en avait changé pour incuber à distance par gamètes interposées… dès qu’une nouvelle planète devenait habitable à la force des efforts d’autres robots de « terraformage » !
(Pour nous, reste le problème du sensuel. Eux, avaient moult robots « mieux que mieux » pour se genre d’activité qui touche à la béatitude du neurone et autres terminaisons nerveuses !)
 
Pour le moment, nous n’y sommes pas encore : grâce à vélib’ « Orange Labs » de chez « Orange », Rachida Mimi va pouvoir fermer tous les lieux de justice et délocaliser l’ensemble de son administration, mais demain, pourquoi pas également, les soins, l’armée et la police, vers des pays en voie de développement durable bien moins coûteux pour n’avoir pas à payer les charges générées par notre fastueux système social, que le monde entier nous envie !
 
Décidément magnifique, le progrès en marche !

Hommage à ma petite sœur et ses visions extra de lucidité…


ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander publié dans : La science en marche par Infreequentable
Mardi 4 décembre 2007
Travailler (la nuit) serait cancérigène.
 
Ce fut l’info de la journée, vendredi dernier ! Publiée… courant décembre (!), les chercheurs du CIRC de Lyon, l’agence cancer de l’OMS, sont très sérieux !
 
Vingt pour cent des travailleurs des pays développés (Europe, États-unis) sont concernés et souffrent sans le savoir d’un accroissement de leurs risques oncologiques !
Il était temps qu’on se le dise…
 
« Le travail de nuit posté (…), qui perturbe l’horloge biologique, se retrouve ainsi dans la même catégorie que d’autres cancérigènes « probables » comme les émanations des moteurs diesel ou d’autres substances (les « PCB » parfois surnommés pyralènes en Europe, le trichloréthylène, certains pesticides...) ou encore les rayons ultraviolets, le plomb des peintures anciennes, et des vieux tuyaux d’eau », nous explique doctement Vincent Cogliano, épidémiologiste dans le civil.
 
Le travail posté de nuit, sur une longue période, augmenterait ainsi le risque de cancer du sein chez les infirmières et les hôtesses de l’air !
« Cependant cette augmentation est inférieure à un doublement du risque, c’est donc un risque réel mais modeste ».
Ouf ! On craignait pour nos si charmantes hôtesses de l’air et autres dames « pique/pique » !
 
« Les études chez ces femmes sont cohérentes avec les études sur les animaux qui démontrent que la lumière constante ou tamisée la nuit ou des décalages horaires chroniques (« jet lag ») peuvent favoriser la survenue de tumeurs ».
Les « filles » comparées à des souris (ce n’est pas moi qui le dit) ?
De tous sexes ?
 
Est donc en cause le manque de temps pour leurs organismes pour fabriquer de la mélatonine en quantité suffisante (produite uniquement pendant le sommeil de nuit et pas pendant les « petites siestes réparatrices » propres aux cousins Corsi quand elles ne sont pas coquines).
Ils ont donc raison, nos pilotes de ligne (les Personnels Navigant Technique : PNT) de préparer une grève monstrueuse pour interdire le décalage horaire (même si eux ne sont pas si sujet au cancer du sein) : Veulent-ils ainsi du charme pérenne pour leurs PNC (Personnels Navigant Commercial) ?
 
En soulignant justement que « l’on manque de données concernant le travail masculin de nuit par exemple chez les chauffeurs de taxis, camions », les veilleurs de nuit, les égoutiers, les mineurs de fond, les plongeurs des abysses, les astronautes, les contrôleurs du ciel, les urgentistes, les militaires, etc. etc.
Et le docte toubib/chercheur d’ajouter qu’en « outre, certaines observations chez les pilotes de ligne, comme l’augmentation du cancer de la prostate, pourraient être liées à une meilleure surveillance de leur santé » ?
Gag ! Quand l’organe crée sa fonction, même chez les toubibs…
 
D’autant mieux que Brigitte nous rapporte de son côté que la même étude montre que « faire pompier » pourrait être également un métier cancérigène :
« Les pompiers sont exposés à de nombreux produits toxiques de combustion, cancérigènes (benzène, formaldéhyde...) ou suspectés d’être (cancérigène), qu’ils peuvent inhaler (…) ». Tout en précisant que « de façon surprenante, il ne s’agit pas d’un excès de cancers de poumon (ou du sein), mais d’autres cancers » !
D’ailleurs « chez les peintres (de voiture, au pistolet...), dont le métier est déjà classé cancérogène, on observe une augmentation du risque de cancer du poumon et de la vessie qu’ils soient ou non fumeurs ».
 
Et, autant vous que moi, qui croyons tous que ces métiers là ont fait dépenser les quintaux d’euros de matériels innovants pour les protéger contre tous les risques contre tout !…
Le tout pour conclure que « des études complémentaires sont nécessaires pour mieux identifier ce qui peut accroître ce risque de cancers ».
 
Bref, encore un truc pour réclamer du pognon supplémentaire, finalement !

C’est beau, la puissance de la science des progrès en marche…


ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander publié dans : La science en marche par Infreequentable
Lundi 30 avril 2007
 
Communication scientifique
 
Respectueux des divers « délires d’opinion » des prochains jours, inévitables en cette période préélectorale et autres « marchandages », par ailleurs, comme vous, restant dans l’attente du débat promis mercredi prochain comme point d’orgue, pour lesquels nous sommes incompétents à émettre un quelconque jugement éclairé, nous avons décidé, comme lors de la dernière semaine du premier tour des élections présidentielles, de ne pas vous infliger nos coups au cœur (et autres indignations) !
Ce serait indécent : vous avez déjà les vôtres à gérer. Et c’est assez stressant comme ça, nous en convenons.
 
Nos « histoires de corsitude » n’ayant emballé que peu de monde, faute pour la plupart de ne pas avoir le doux chant de l’accent insulaire dans l’oreille, nous ne vous infligerons pas, non plus, amis lecteurs, une seconde séance ! Nous avons décidé d’ouvrir une nouvelle rubrique : « La fiscalité en folie ». Comme nous restons sérieux, cette rubrique sera aussitôt baptisée : « La fiscalité iconoclaste », autrement dit comme vous ne l’avez jamais regardée (même les pro : clin d’œil à Incognitoto et d’autres visiteurs que ce sujet peut intéresser) !
 
Toutefois, en ce qui concerne le stress, aujourd’hui, nous nous en tenons à tenter de soulager « l’ignorance vertueuse » de certains penseurs modernes candidats à de brillantes fonctions ultimes, qui se sont récemment exprimés sur « l’acquis et l’inné » en matière pathologique [cf. : http://infreequentable.over-blog.com/article-6350413.html], concernant notamment le suicide des jeunes.
 
Il se trouve qu’en page 54 du n° 1076 de la revue « Sciences & Vie », dont nous restons un fidèle lecteur depuis août 1973, malgré les tombereaux d’articles viscéralement et outrageusement anti-nucléaires, allant jusqu’à insulter le bon sens et l’Intelligence d’il y a quelques années, le numéro du moi de mai 2007, il est indiqué que :
« Sheryl Smith et ses collègues du centre médical Suny Downstate, viennent de montrer que l’hormone « alloprégnanolone » (THP), qui agit comme un tranquillisant chez l’adulte, aurait au contraire un effet anxiogène chez les 14-18 ans. »
 
Il se trouve que chez les souris adultes, la THP se fixe dans le cerveau sur le « récepteur neuronal de l’anxiété standard « GABA-A », ce qui a un effet calmant une heure et demie après un stress, alors qu’à l’adolescence de la même bestiole, la THP se fixe plutôt sur un sous-récepteur de GABA-A « 4 », ce qui a pour effet d’accroître l’anxiété !
En bref, en agissant sur le sous-récepteur pour qu’il ne fixe plus la THP, on pourrait dans un futur proche empêcher d’accroître le sentiment de l’anxiété de la souris adolescente, en espérant transposer la recette aux homo sapiens sapiens dont on souligne « qu’ils ont naturellement plus de difficulté à gérer leur anxiété » !
 
Autrement dit, les problèmes des dépressions des jeunes ne sont ni culturels, on s’en serait douté, ni génétiques (là, ça conforte notre opinion personnelle non autorisée), mais tout simplement hormonaux
Comme quoi, la science en marche balaye parfois (et plus souvent qu’on ne peut l’imaginer) les certitudes des facultés de droit, même celle de Nanterre.
 
Nous nous rappelons ainsi, pour être issu d’une faculté de droit parisienne de la meilleure réputation pourtant, que nous avions fait de même à l’égard de notre professeur de droit (civil) de la famille qui nous bassinait avec son « pater is est que nuptiæ demonstrant », tout à fait justifié à l’époque, insistant sauvagement sur l’impossibilité, « à jamais », pour la science, de pouvoir identifier un père biologique.
Mais tout en reconnaissant que des actions en « dénégation de paternité » pouvaient être engagées avec d’autres moyens de preuve, ce qui était fort rare, exceptionnel et très difficile, même dans le cas de non respect du délai de viduité, disparu il y a quelques années et de l’enfant né d’un père prédécédé (avec tous les problèmes de succession qui vont à la clé, mais que nous avons abordé l’année suivante seulement avec le cours de droit (civil) des biens : souvîntes-vous de l’enfant putatif d’Yves Montand dont on est allé déterrer la dépouille !).
 
Il faut dire qu’à l’époque, les tests génétiques n’en étaient qu’à leurs balbutiements : on découvrait seulement qu’on pourrait « savoir faire » dans un bref délai, mais on ne voyait pas très bien encore à quoi cela pouvait servir dans les milieux scientifiques !
 
J’ai eu une mauvaise note scientifiquement injustifiée ce jour là, à faire le kon au côté de 800 z’étudiants, bravant bêtement le plan bien ordonné de ce prof là (et ses con-victions).
Et depuis, les identifications génétiques sont même devenues des preuves irréfutables en matière pénale.
 
Conclusion : il y a des âneries qu’il vaudrait infiniment mieux taire !

ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander publié dans : La science en marche par Infreequentable
Mercredi 14 février 2007
 
On veut refroidir la planète !
 
Si ! Je pourrai dire que je l’ai lu, mais en fait je ne sais pas lire pour être un enfant de l’école publique (et puis j’ai des « machines » qui lisent, écrivent et calculent pour moi : c’est plus facile ! Merci Bill Gates.)
 
Faut dire qu’elle chauffe, la planète. Ce n’est pas la première fois, mais une « industrie » du réchauffement est entrain de se mettre en place, à force de « taper sur le bon sens de l’opinion publique » à lui réclamer des mesures d’urgence et des sommes pharaoniques.
Je me souviens qu’il y a quelques millénaires, c’était plutôt bien venu, ce réchauffement…
Passons, vous n’étiez pas nés, vous ne vous souvîntes plus !
 
Le premier projet consiste à mettre en place un gigantesque parasol à 1,5 million de kilomètres de nos rivages, entre notre belle planète et le soleil, exactement sur un « point Lagrange » (un endroit à gravitation nulle entre les deux astres : y’en a 4 théoriques entre deux astres ! Souvenez-vous du « On a marché sur la Lune » de Hergé).
Pas moins de 20 millions de conteneurs tirés à coup de canons électromagnétiques, contenant chacun 800.000 écrans ! 16 millions de millions de disques de 60 cm de diamètre absorbant 90 % des rayons du soleil : une paille !
Ce sont les Inuits qui vont être contents : eux qui pensaient déjà pouvoir cultiver des dattiers dans le grand nord canadien, ils en seront pour leur frais !
 
Le second consisterait à pulvériser de l’hydrogène sulfuré en aérosol un peu plus haut que la tropopause. Combiné à l’ozone et l’oxygène ambiant, il se transformerait en eau (bonjour les précipitations) et en dioxyde de souffre (la fameuse boule puante).
L’avantage, c’est que nous aurions ainsi un effet de réfléchissement des rayons solaires nettement plus fort, ce qui devrait réduire la température de l’atmosphère…
Ce sont les E.T. qui vont être surpris de voir briller un peu plus notre belle planète bleue dans leurs télescopes !
 
On a aussi pensé qu’il serait sympa de fabriquer de grosses plateformes océaniques équipées d’éolienne qui alimenterait des pompes à eau de mer. Placées dans les régions polaires, l’hiver elles pourraient pomper l’eau, comprimer de l’air à température négative et faire ainsi fonctionner des canons à neige !
L’été, l’îlot entouré de sa « glace naturelle » fonderait lentement et ferait redescendre de l’eau glacée et salée, plus dense, dans les fonds abyssaux pour renouveler la circulation des eaux profondes froides vers les tropiques.
Intéressant : on irait ainsi désencombrer les routes des vallées de la Tarentaise pour aller skier vers ses stations d’un nouveau genre !
 
Mademoiselle chante le blues, alors que d’autres envisage encore de polluer les fonds marins avec du sulfate de fer liquide, transporté par tanker poreux vers le large, sur les zones pauvres en plancton. Ainsi engraissé, ce dernier pourrait se développer, proliférer et consommer du CO² dissout dans les océans…
Ce gaz à effet de serre descendrait donc gentiment de la haute atmosphère pour finir par être piégé au fond des océans, dans la carcasse des animaux consommant du plancton !
Magnifique, non ?
 
Quand on pense que les soviétiques avaient envisagé de répandre de la suie pour faire fondre la glace des terres sibériennes et ainsi conquérir de nouveaux espaces à cultiver…
Que les vignerons champenois achètent des terres en Angleterre pour planter moult pieds de vigne…
Et que personne ne songe à rappeler le professeur Georgevitch Miloch (l’homme qui a inventé le « chronoscaphe »), le seul capable de faire « la pluie et la neige » à volonté !
Il serait encore « en service » si l’abominable professeur Mortimer n’avait pas détruit son laboratoire de La Roche-Guyon, sur les bords de Seine !
 
Plus sérieusement, aucun de ces grands programmes esquissés ci avant n’a envisagé « l’hiver nucléaire ». On nous « bassinait » pourtant un long moment avec cette « affreuseté », dont les effets sont pourtant vérifiés à chaque éruption volcanique d’importance (notamment avec le Pinatubo) : on balance une bonne vieille bombe assez puissante pour réveiller un volcan.
Celui-ci nous envoie quelques millions de tonnes de cendre dans la très haute atmosphère : Rien de tel pour faire baisser durablement de quelques parcelles de degré Celsius la température d’un hémisphère entier.
C’était la pire des catastrophe qui pouvait attendre les survivants d’un holocauste nucléaire il y a encore à peine moins de deux dizaines d’années, décimant les espèces végétales, détruisant la chaîne alimentaire pour finir par l’homme nouveau et irradié !
Plus personne ne s’en souvient, naturellement…
 
Comme quoi, après le trou dans la couche d’ozone, chaque génération de « sachants » a décidément ses propres fantasmes !
Rigolo, la science en marche…

ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander publié dans : La science en marche par CPE
Mercredi 10 janvier 2007

La recherche scientifique a du bon !

 

Vous l’ignoriez peut-être, mais il est des chercheurs chevronnés, grassement rémunérés en qualité d’universitaire émérites, qui procèdent à des travaux particulièrement brillants et utiles pour le devenir de l’humanité. Si !

On peut ainsi directement s’informer des résultats d’un « calculateur de pluie » mis au point par un « physicien » de la prestigieuse Université Winnipeg (Canada) : Doug Craigen !

(http://www.dctech.com/physics/features/0600.php, site en anglais canadien, s’il vous plait).

Pour ceux qui veulent quelques explications techniques, nous pouvons conseiller : http://perso.orange.fr/fabien.besnard/pluie2.html

ou : http://membres.lycos.fr/daneelfaltazia/pluie/pluie.html

voire : http://math-et-physique.over-blog.com/article-3117478.html

Au moins, vous aurez un aperçu à la fois du problème technique, quelques « visions » modélisées mathématiquement de la « controverse » (et non « contre-averse ») de ce problème millénaire d’importance qui m’avait personnellement échappé.

 

Car chacun en aura pourtant fait l’expérience in vivo : quand il pleut à verse, nous courons (presque) tous bêtement, à défaut d’avoir un parapluie, un bon ciré et des bottes étanches, pour éviter d’être mouillé au-delà du nécessaire !

Tant pis si cette attitude consomme 9 fois plus d’oxygène que la norme communément admise, produit 3 fois plus de gaz à effet de serre pour un même parcours (le CO² rejeté à chaque expiration, sans compter les flatulences inopinées dues à l’effort) en courant à 3 m/s (10,8 Km/h) plutôt que qu’à l’allure « du passant qui passe » (1 m/s, 3,6 Km/h).

Forcément, être détrempé de la tête aux pieds, trempés jusqu’aux os à les essorer fermement, avec de l’eau mouillée en plus – quelle ironie du sort – et généralement plutôt froide, arrivée éventuellement en rafales compactes et cinglantes, n’a rien d’une partie de plaisir sous nos latitudes : c’était l’expression du « bon sens en marche », qui n’avait jusque là absolument aucune valeur « scientifique ».

 

Était-ce bien raisonnable de rester indéfiniment dans une telle ignorance ?

Il faut dire qu’il y avait « controverse doctrinale » (cf. ci-dessus) difficile puisqu’une étude britannique (encore des anglo-saxons décidément à la pointe du « savoir ») des plus sérieuses (dont nous n’avons pas pu retrouver les références) affirmait que « courir ou marcher sous la pluie » ne changeait pas grand-chose.

Car telle est la question : quand il flotte, vaut-il mieux piquer un sprint pour s’abriter, ou bien marcher tranquillement vers l’abris visé ?

 

Une première expérimentation a donc révélé au Monde entier totalement stupéfait que pour une même durée d’exposition (sous la pluie), finalement, le marcheur était moins détrempé que le coureur : pour simplifier, quand la pluie tombe verticalement le marcheur reçoit nettement moins d’eau (mouillée) que le coureur (6,6 fois moins).

Si la pluie vient de face, la proportion diminue à 2,3 moins d’eau reçue par le marcheur.

Si elle vient de derrière, le marcheur reste toujours moins mouillé, mais 1,2 seulement par rapport au coureur. L’idéal, pour le coureur étant d’aller au moins aussi vite que la vitesse horizontale de la pluie (rapport 1 à 1)… Si il va plus vite, là on ne sait plus.

Conclusion docte de l’étude : compte tenu de la distance à franchir, ça ne change rien.

 

Restait à réaliser la « modélisation » mathématique qui semble n’avoir rien eu de simple… Elle varie forcément avec les « profils » des promeneurs (longiligne, massif, carré, oblongue ou rond), la vitesse du vent, l’importance de la précipitation (et sans doute la pente à gravir ou à dévaler, les rafales de traverse, l’âge du capitaine, le sens de la marée et son amplitude, etc.)

 

Pour mettre un terme définitif à cette controverse qui n’en finissait pas d’encombrer les puces des ordinateurs les plus sophistiqués et les heures de RTT des meilleurs cerveaux de la planète, deux météorologistes américains – Thomas Peterson et Trevor Wallis – qui en dormaient sans doute assez mal, n’ont pas hésité à se revêtir de combinaison de plongée et à enfiler, au dessus, des vêtements secs et identiques, d’un poids identique, afin d’aller braver les différents types de temps rencontrés sur un parcours donné.

L’un court, pendant que l’autre marche. En pesant leurs vêtements imbibés de pluie à l’issue de chacun de leur trajet (identique), plus aucun doute n’est désormais permis : Quel que soit les conditions, les vêtements du coureurs resteront plus légers que ceux du marcheur !

Environ et globalement trois fois plus…

 

 Ouf : je ne sais pas vous, mais en tout cas moi, je vais mieux dormir, désormais !