Bienvenue !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Pauvre Marianne...
Un peu de pub :
« Autant que je sache — immédiatement. »
Günter Schabowski, membre réputé « réformateur » du Politburo, lit un projet de décision du conseil des ministres qu'on a placé devant lui à l’occasion d’une conférence de presse :
« Les voyages privés vers l'étranger peuvent être autorisés sans présentation de justificatifs – motif du voyage ou lien de famille.
Les autorisations seront délivrées sans retard.
Une circulaire en ce sens va être bientôt diffusée.
Les départements de la police populaire responsables des visas et de l'enregistrement du domicile sont mandatés pour accorder sans délai des autorisations permanentes de voyage, sans que les conditions actuellement en vigueur n'aient à être remplies.
Les voyages y compris à durée permanente peuvent se faire à tout poste frontière avec la RFA. »
Question d'un journaliste : « Quand ceci entre-t-il en vigueur ? »
Réponse : « Autant que je sache... immédiatement. »
C’était il y a 20 ans tout juste et j’y étais…
Ce jeudi, c’était pour moi la corvée des TVA, maison-mère, maison-grand-mère, adhérents, filiales et sous-filiales pour le Codir du vendredi matin… Il fallait réunir tous les éléments des reportings, commencer à remonter le pognon des différentes comptes bancaires pour « ajuster », évaluer le coût des opérations à soumettre à mon Pédégé, calculer au « pifomètre » et d’après mes tableaux de bord « bidouillés » les cessions et « arbitrages » à envisager, contrôler le tout avec les prévisions des semaines précédentes (qui permettaient d’anticiper), joindre les banquiers pour recouper avec précision les informations, de façon à être prêt au moment de l’envoi des chèques…
Pas un gros boulot en soi (on n’avait pas de tableur, mais j’avais « ma » méthodologie – papier-crayon-gomme-doigt-mouillé – à force, qui facilitait le travail), à condition de ne pas se tromper : l’addition pouvait être lourde si on loupait le coche et mes « bonus » de fins d’année allaient être décidés en conseil d’administration la semaine suivante.
À l’Est, loin derrière le glacis que représentait la RFA, il se passait des choses.
En 1989, la situation géopolitique change : Les Soviétiques annoncent leur retrait d'Afghanistan, queue basse face aux Talibans, sans victoire.
La chine s’éveille à Tienanmen.
Au printemps précédent, la Hongrie ouvre son « rideau de fer ».
En août, Tadeusz Mazowiecki, membre de Solidarnosc, devient Premier ministre de Pologne.
À la fin de l'été, les Allemands de l'Est se mettent à quitter le pays par centaines, puis par milliers, sous prétexte de vacances en Hongrie, où les frontières sont ouvertes.
En trois semaines, 25.000 citoyens de la RDA rejoignent la RFA via la Hongrie et l'Autriche.
À Prague, à Varsovie, des dizaines de milliers d'Allemands de l'Est font le siège de l'ambassade de RFA.
En RDA, la contestation enfle.
Les églises protestantes, comme celle de Saint Nikolai à Leipzig, accueillent les prières pour la paix : Elles sont le germe des « manifestations du lundi », à partir de septembre.
Déjà le 2 octobre, 20.000 manifestants défilent ainsi dans les rues de Leipzig.
Le 7 octobre, le gouvernement est-allemand de Honecker célébrait le 40ème anniversaire de la création de la RDA sur fond de manifestations avec tous les dignitaires des partis « frères ».
À Berlin-Est, les manifestants lancent un appel à l'hôte d'honneur de la commémoration, le patron de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev : « Gorbi, Gorbi, hilf uns » (« Gorbi, Gorbi, aide-nous »).
Mikhaïl Gorbatchev indique aux dirigeants du pays que le recours à la répression armée est à exclure.
Ce jour-là, Gorbatchev avait définitivement compris que la clique de PC local n’avait jamais réussi qu’à recréer une dictature sanglante et paranoïaque sous couvert de marxisme et sur les ruines de la tragédie hitlérienne : Les huguenots calvinistes, ça n’a décidément rien à voir avec les orthodoxes russes…
Malgré une tentative de reprise en main par des rénovateurs du Parti communiste, les manifestations continuent. À Potsdam et à Karl-Marx-Stadt, les forces de l'ordre avait dû intervenir brutalement et avec violence contre les manifestations.
Et ce n’est que le 16 octobre que la télévision est-allemande évoque pour la première fois ces manifestations.
Le 18 octobre Erich Honecker, chef de la RDA est poussé à la démission « pour raison de santé ».
Egon Krenz lui succède et prononce pour la première fois de terme de « die Wende », le changement, le tournant.
Ça ne suffit pas : le 21 octobre les manifestations anti-gouvernementales touchent l'ensemble du pays et la police intervient cette fois avec une rare violence.
Pourtant, le 24 octobre, le parlement confirme la position d'Egon Krenz comme chef de l'État.
Aussitôt des manifestants expriment partout leur opposition à Krenz et aux anciens partis politiques, le CDU chrétien-démocrate, le DBD des paysans, le DPD libéral, qui règnent aux côtés du SED, le parti communiste.
Le 27 les autorités libèrent encore 2.000 prisonniers condamnés pour avoir tenté de quitter le pays.
Le surlendemain, 29 octobre, la police présente ses excuses pour son intervention « musclée » et la télévision de la RDA promet de diffuser désormais des « informations correctes ».
Margot Honecker, épouse de l’ancien chef d’État, ministre de l’enseignement, démissionne à son tour le 31 octobre.
On compte, le 4 novembre, jusqu’à 300 personnes par heure qui fuient la RDA via la Hongrie et la Tchécoslovaquie.
Un million de personnes descendent dans la rue, dont la moitié à Berlin-Est.
Le 6 novembre, c’est la célébration du 72ème anniversaire de la Révolution russe (d’octobre… bien sûr).
De nombreux artistes appellent la population à manifester en masse.
Le 8 novembre, toute la tête du parti SED démissionne collectivement. « Neues Forum », une coalition des mouvements de résistance, est reconnu comme nouveau parti politique.
Et l’annonce de Shabowski le 9 au soir (en fin d’après midi chez nous) !
Aussitôt, à la stupéfaction du « monde libre », de nombreux de Berlinois se ruent vers les postes frontières. Dépassés, les gardes-frontières pratiquent des ouvertures dans le mur de Berlin et laissent passer, sans heurt, le flot des « hommes libres » qui prennent leur destin en main…. avec les pieds !
Le « Mur » est en partie détruit près de la porte de Brandebourg. Grâce aux annonces des radios et télévisions de RFA et de Berlin-Ouest, intitulées : « Le Mur est ouvert ! », ce sont plusieurs milliers de Berlinois de l'Est qui se pressent aux points de passage et exigent de passer. À ce moment, ni les troupes frontalières, ni même les fonctionnaires du ministère chargé de la Sécurité d'État responsables du contrôle des visas n'avaient été informés. Sans ordre concret ni consigne mais seulement sous la pression de la foule, le point de passage de la Bornholmer Straße est ouvert peu après 23 heures, suivi d'autres points de passage tant à Berlin qu'à la frontière avec la RFA.
Beaucoup assistent en direct à la télévision dès cette nuit du 9 novembre et se mettent en chemin.
C'est ainsi que le Mur de Berlin tombe dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 novembre 1989, après plus de 28 années d'existence.
Cet événement a été appelé dans l'histoire de l'Allemagne « die Wende » (« le tournant »).
Cependant le véritable rush a lieu le lendemain matin, le 10, beaucoup s'étant couchés trop tôt cette nuit-là pour assister à l'ouverture de la frontière. Ce jour-là, d'immenses colonnes de ressortissants est-allemands et de voitures se dirigent vers Berlin-Ouest.
Les citoyens de la RDA sont accueillis à bras ouverts par la population de Berlin-Ouest. Un concert de klaxons résonne dans Berlin et des inconnus se tombent dans les bras les uns des autres.
Dans l'euphorie de cette nuit, de nombreux Ouest-Berlinois escaladent le Mur et se massent près de la porte de Brandebourg accessible à tous, alors qu'on ne pouvait pas l'atteindre auparavant.
Une très impressionnante marée humaine sonne le glas de la guerre froide.
En apprenant la nouvelle de la chute du Mur, le Bundestag interrompt son emploi du temps à Bonn et les députés entonnent spontanément l'hymne national.
Le 10 novembre, présent à Berlin, le violoncelliste virtuose Mstislav Rostropovitch, qui avait dû s'exiler à l'Ouest pour ses prises de position en URSS, vient encourager les démolisseurs du mur, à coup de pioches, de marteaux (appelés en allemand Mauerspechte, en français « piverts du mur ») en jouant du violoncelle au pied du Mur.
La photographie de cet événement deviendra célèbre et sera l'un des symboles les plus forts de la chute de tout le bloc communiste en Europe.
Car la chute du Mur, c’est la chute des régimes communistes d'Europe centrale. Elle a stupéfié le monde occidental. Le délitement du régime est-allemand était tel que, très vite pour le chancelier Helmut Kohl, la seule solution qui s'impose, c'est la réunification, c'est-à-dire l'absorption de la RDA par la RFA : un pays allait disparaître pour re-fonder une Nation unique !
Dès le 28 novembre, il présente un plan en dix points pour réunifier les deux Allemagne.
Soucieux de stopper le flot migratoire de la RDA vers la RFA, de ne pas laisser le temps aux vainqueurs de 1945 de demander des conditions trop strictes, il veut mener l'affaire le plus vite possible.
La paix qui n'avait jamais été signée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale l’est le 12 septembre 1990 à Moscou.
Le traité de Moscou rend à l'Allemagne sa pleine souveraineté.
La « chute du Mur de Berlin » a donc abouti, presque un an plus tard, à la réunification des deux Allemagne (RFA et RDA) le 3 octobre 1990.
Le 3 octobre est aujourd'hui la fête nationale allemande (Tag der Deutschen Einheit, « jour de l'unité allemande »). Le 9 novembre a été évoqué pour devenir la fête nationale de l'Allemagne, d'autant qu'elle célèbre également la proclamation de la république de Weimar en 1918.
Mais c'est aussi la date anniversaire du putsch d'Adolf Hitler (autre salopard de l’humanité, le 9 novembre 1923), ainsi que celle de la « Nuit de cristal », le vaste pogrom anti-juif commis par les nazis (encore d’autres salopards de destructeurs de l’humain, mais en troupe, le 9 novembre 1938 : en « bandes », c’est quand même plus facile).
Les télévisions du monde entier relaient l'événement extraordinaire qu'est la chute du Mur. Elles le décrivent comme un symbole de paix, de retour à la liberté et de communion du peuple allemand.
C’est là que la diplomatie française fait une erreur monstrueuse de jugement quasi-apocalyptique : nos responsables politiques pensent que l'URSS ne laissera pas la RDA s'unir à la RFA.
« Mythe-errant » effectue donc une visite officielle, oui officielle, en RDA, en soutien, du 20 au 22 décembre, trois semaines après le plan en 10 points de son « pote » de Bonn.
Et au cours du dîner officiel, alors que tout est déjà fini, cet abruti des Carpates à la graisse de cabestan lâche même : « République démocratique d'Allemagne et France, nous avons encore beaucoup à faire ensemble ».
Non mais : Le kon !
Mais quel kon !
Rien pigé au sens de l’Histoire, le mekton !
Absolument nul !
Les dirigeants ouest-allemands sont évidement surpris et extrêmement déçus de l'attitude de la « Gauloisie des Libertés ».
Les américains, et leur ambassadeur à Bonn, Vernon Walters, comprennent de leur côté immédiatement que la chute du Mur ne peut avoir pour seule conséquence que la réunification.
Ils parviennent tout de même à convaincre George Bu-Bush senior (parce que lui aussi, il en tenait une couche) que l'intérêt des États-Unis est d'accompagner le mouvement pour obtenir des conditions qui leur conviennent plutôt que de s'opposer à la réunification allemande.
Helmut Kohl, qui avait mené jusque-là une politique de rapprochement avec l'URSS de Gorbatchev depuis 1988, avait obtenu que le premier secrétaire du parti communiste soviétique prône un rapprochement entre les deux Allemagne. Mais personne, absolument personne ne songeait alors à une réunification.
Aussi, la chute du Mur de Berlin provoque le mécontentement du Kremlin. Moyennant quelques concessions à l’URSS et un crédit de cinq milliards de marks, Helmut Kohl arrive quand même à ses fins : l’argent sèche vite les larmes, dit-on.
Chapeau l’artiste !
La chute du Mur, c’est surtout la désagrégation de « l’empire soviétique ».
À Prague, la Révolution de Velours (17-18 novembre 1989) met fin au communisme.
En Bulgarie, le stalinien Todor Jivkov doit accepter son remplacement par un communiste plus ouvert, Petar Mladenov.
En Roumanie, Ceausescu est éliminé un peu plus violemment au soir de Noël 1989 des catho-papistes, après la superbe manipulation des « charniers de Timisoara » et un procès on ne peut plus expéditif : 55 minutes montre en main.
En Union soviétique, les États baltes proclament leur indépendance en mars et mai 1990.
La destruction du Mur ! Juste « avec les pieds »…
Mazette !
Époustouflant… quand la Liberté s’empare de l’esprit de tout un peuple !
Et moi j’y étais !
Furieux des ronds de jambe du « Président de tous les français » (sauf quelques irréductibles gaulois, comme moi) de la semaine précédente à « Dukon la bite en fleur de RDA », alors même qu’en mai 1981 le même bonhomme avait réussi le tour de force à nous faire croire à une ère nouvelle de liberté, nous, peuples des « Gaules réunies » sous sa bannière, je prends mon « tas de boue sur roulette » de l’époque et file à Berlin en plein nuit, un bon d’échange de chambre d’hôtel en poche.
Par malchance, l’atmosphère est « crasseuse » et en faisant le plein du lave-vitre avec le bidon de réserve du liquide de refroidissement en pleine nuit (le joint de culasse avait déjà 150.000 km au compteur…), j’en colle cette crasse à mes essuie-glaces sur tout le parcours à en conduire « de travers » dans les fentes à visibilité… L’enfer routier, pied au plancher : je veux y être, absolument !
Passage de la frontière éprouvant : des milliers de voitures convergent vers l’ex-Reichstag encore en ruine. Et la nuit tombe tôt dans ce bled perdu aux confins de l’empire soviétique en déliquescence.
Mais j’arrive droit sur le Mur, jusqu’à la porte surplombée de ce char romain qui galope vers l’Est…
Des milliers de « clic-clic-clic-clic » se rapprochent de mes oreilles dans un silence que ne trouble que le chuchotis de mon petit moteur.
Je suis accueilli dans le noir par quelques hourras et des coups de klaxon : le seul à avoir des phares jaunes dans la nuit, donc le seul français à avoir fait quand même le déplacement, rien qu’exprès !
Que j’en sors le marteau et le burin de la boîte à outil qui gît au fond du coffre (fallait changer souvent les bougies sur cette chiotte à roulette-là, dès que l’atmosphère était un peu humide en fait) et que j’y vais dans le noir à taper comme un malade sur ce béton !
Jusqu’à tellement tard, que ma chambre d’hôtel avait été revendue au moins trois fois et que j’en ai pioncé dans le parking près de la gare, le seul endroit un peu abrité du coin, après avoir hésité à passer à l’Est à « Check-point-Charlie ».
Le lendemain, j’arrache encore des éclats de ce béton pourri, qui avait pourri une bonne partie de la vie de la planète durant presque 3 décennies.
La tâche accomplie, champagne, du vrai, du Mumm, sur un banc à proximité de tous ces fous qui voulaient passer à l’Est : Il était frappé, puisqu’il gelait ce 31 décembre-là.
Mais leurs sourires complices étaient chauds à tous ceux qui vivaient là, ce moment d’Histoire en direct et en 3D !
Je n’avais qu’un seul regret, Mon Papa à moi, celui qui me fait encore monter les larmes aux yeux quand je l’évoque, n’était pas là pour goûter ce souffle de Liberté. Lui, il avait pronostiqué la chute de Berlin Ouest.
Pas moi… Même si je ne savais ni comment ni pourquoi.
Et de toute façon, je n’étais qu’un « petit-kon » à ses yeux affectueux.
J’ai bu pour deux et je suis rentré à l’Ouest comme j’ai pu (pas possible d’avoir du cash aux DAB locaux avec une carte Visa : il fallait la master-card), le sentiment du devoir accompli d’avoir lavé l’Affront que Mon pays avait fait à cette tranche d’Histoire par l’intermédiaire de son Président de l’époque.
Honni soit-il, celui-là…
Question idiote !
En langage mathématique, si on pose « 1 = Je », sujet, vivant, existant, actif, pensant, énonçant l’absurdité qui annonce l’action de mourir et que la mort, c’est justement le « non 1 », le zéro (0 = mort), le rien, le vide, l’absence absolue, la non-existence comment peut-on dire 1 = 0 ?
C’est totalement dément et étranger à toute logique…
Et pourtant, on dit bien, « je meurs ! »
Je meurs de peur, de trouille, de rire, de pleurs, de honte…
Ou encore je suis mort de peur, de trouille, de rire, de pleurs, de honte…
Autrement dit : 1 = 0x,y,z,w,v = 0.
Et dire que la mathématique a inventé des choses qui n’existent pas, comme « racine carrée de – 1 = i », tel que « i² = 1 ».
Mais est incapable de rendre compte du « 1 = 0 » ci-dessus.
Quand même pas banal.
La supériorité indiscutable du « Verbe » sur le « Chiffre » ?
Bref, je vous laisse avec cette question-là sur le neurone, que le mien n’a pas su trancher l’autre jour : après tout, ça peut très bien faire l’objet d’un prochain sujet du « Bac de Philo » et que vos réponses aideraient peut-être nos « chères têtes blondes » en juin prochain !
Bonne fin de journée.
I²
Tiens : I² = 1 ?
Fallait bien y revenir…
1 – Brice le boutefeu !
« Entre révulsion et franche rigolade », titrait encore l’AFP le 10 septembre denier à 21 h 48 GMT.
Faut dire que l’humeur et l’humour légers, dans ce pays, bé franchement, ça dérange : il y en a des qui préfèrent-ils nettement la langue de bois ?
« Démission ! » hurlaient à l’unisson les « opposants de tout bord »…
Et que de se permettre de dénoncer le « racisme bête et méchant ».
« Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes » à Seignosse (Landes), ce n’est évidemment pas non plus du meilleur cru.
Mais lui, il peut le dire : ex-ministre de l’identité nationale et de l’intégration, il a été au cœur du « problème » pendant plus de deux ans, avec ses charters et autres « camps de rétention » administrative.
C’est vrai à la fin, les fils de portugaise, « quand il y en a beaucoup », il y a problème : On se demande bien ce qu’ils trouvent tous à leur pays d’origine, pour y être nés, la « Gauloisie fumeuse », à vouloir y rester et même honte des hontes, à militer au sein de l’UMP ?
Ça ne peut que déranger les bonnes âmes, ce genre de comportement, non ?
Enfin quoi, est-ce bien logique d’aimer vivre dans un pays où l’on réclame la tête d’un type qui raconte qu’il y a « problème » quand justement il ne devrait pas y en avoir à pouvoir s’exprimer librement et dans la bonne humeur ?
Ça fait si peur que ça au gens qu’on puisse vivre heureux et s’exprimer comme tel ?
Ouais, il y a vraiment « beaucoup de problèmes » dans ce pays de la libre-pensée…
On te vire un préfet parce que le « petit personnel » des aéroports ne tient pas compte de « son rang » et qu’il a l’audace de le faire remarquer (quand bien même les uns ou les autres seraient de « couleur »).
Faudrait-il aussi virer les « nombreux problèmes » des militants… de couleur (ou aux origines ethniques natives non-gauloises) de partis politiques libres au motif qu’ils ne sont pas encartés chez Harlem Désir ?
La fin de la démocratie est-elle si proche que ça ?
En attendant, après mon « délire » de vendredi dernier (dont je ne suis pas non plus des plus fiers, faut reconnaître : ce n’est vraiment pas mon genre), je me marre un grand maximum !
Parce que l’histoire de la vidéo elle-même (son contenu, on en pense encore ce qu’on veut… enfin presque !), c’est à se rouler par terre.
On prétend qu’il s’agit d’une prise « off » d’une chaîne du service public… Vous savez, les crypto-machin-chose qui vivent avec notre redevance et sans la pub !
Les types ne se posent même pas la question : pas question de diffuser sur les antennes.
Par contre, on refile la bande à un grand journal du soir… Vous savez, celui qui croit faire encore la pluie et le beau temps dans l’opinion publique à avoir failli se retrouver en faillite à plusieurs reprises.
(C’est le dernier des mohicans depuis la disparition de la Pravda, elle aussi une institution…)
Qui lui ne se rebiffe pas à diffuser l’ensemble, coupé, tronqué, pour ne refiler que « le meilleur » sur son site « web perso », vous savez, l’internet qui est à vomir d’après les même plumitifs et « auteurs », qui se chargent de vous corriger avec hadopi II.
Pan ! Presque un million de visionnage en quelques jours ! Le scoop.
Je compte pour deux : sur Youtube et sur le Monde.fr…
Quand la presse « probe et honnête » instrumentalise Internet, y’a de quoi frémir…
Entre les Hoax, les pages sans queues ni tête, même les âneries du wiki (parce qu’il y en a et au moins autant que dans les bouquins, hors opinion, naturellement : 3 % dit-on !), bé franchement, si j’étais le chef, il y aurait des lettres de licenciement qui noircirait du papier…
Parce que façon de prendre les gens pour des kons, y’a pas mieux.
Et ils ont été nombreux à s’offusquer au nom de la République qu’ils croient ainsi servir, voire « l’Information » qui est leur gagne-pain.
Je ne dis pas que Brice est un ange : C’est un sale c…, que je n’aime pas ! Jamais élu, trop peur du suffrage universel pourtant seul fondement de toute légitimité sous nos latitudes, ce n’est qu’un fonctionnaire de la territoriale.
Pas grand-chose.
Mais lèche-botte du chef, son ami même, dit-on (en fait un intime du boulot), il se retrouve ministre de l’intérieur : là où on ne met que des hommes de confiance ! Les yeux, les oreilles et le bâton de l’Élysée depuis toujours, de l’exécutif depuis Louis XIV !
Bien tant mieux pour lui : faut bien que ça rapporte quelque chose les amitiés au bras-long !
En fait, un apparatchik, un peu comme « Vil-pin », mais moins puissant du neurone.
Je n’aime pas non plus le dernier dont on fait un faux procès en ce moment même, exactement pour la même raison, alors le premier encore moins…
Je ne dis pas non plus qu’il n’a pas « dérapé » en vrille sévère sur ce coup-là. J’en fais d’autres, que ce n’est pas mieux.
Ce qu’on peut reprocher à tout ce beau-monde là, c’est d’abord de nier, de minimiser.
Perso, quand je raconte une konnerie, je fais au plus vite pour la rattraper, quitte à « manger mon chapeau », où je maintiens et vais plus loin, parce que tactiquement ça m’arrange.
Bé pas là !
Ils se sont tous emmêlés les pinceaux « ah que » je te me excuse, ah que « je te ne m’excuse pas ».
D’abord, s’ils avaient un peu d’éducation, tous ces beaux messieurs et autres plumitifs, ils devraient savoir qu’on ne s’excuse pas, effectivement. On prie d’excuser !
Nuance…
Lui émet des « regrets » : il aura au moins eu une grand-mère qui lui aura appris les nuances du langage courant.
Le pardon, l’excuse vient d’autrui (ou d’un événement, un fait tiers et indépendant). Pas de soi !
Même le consistoire des musulmans sait ça et a « pardonné ».
Fermer le ban !
Sauf que, sauf que, cette affaire reste lamentable, en elle-même d’abord, dans le processus de divulgation ensuite, dans la confusion qui en est ressorti, le tohu-bohu, mais surtout, surtout, dans le traitement qu’en on fait tous les ayatollahs de la « bien-pensance » : Au secours, au secours ! La pensée unique et les censeurs sont de retour !
À en pleurer !
« Lénine ! Réveille-toi ! Ils sont devenus fous ! » chantait encore Sardou…
2 – Du coup, on en a oublié Martine et ses bourrages d’urnes !
Celle-là, je la trouve fameuse : non seulement tout le monde savait, presque tout le monde pratiquait, mais personne n’a pipé mot !
Curieux quand même ?
On hurle au dérapage ici, mais on en reste coi là !
Merveilleux, finalement, le métier de journaliste…
Même « pas blondasse de chez les chti’ », sans aucun bagage de chez les Corsi, pourtant les spécialistes réputés mondiaux du problème, la voilà qui nous fait des scores d’empereur africain dans certains bureaux à sa botte (et seulement ceux-là) !
Un électeur toutes les 12 secondes lors de la dernière heure, par-ci par-là…
Fabuleux la conscience des militants PS. Même au PCF, du temps de Staline, on n’arrivait pas à faire comme eux !
Mais non, il n’y a pas eu tricherie : je te le jure !
Mon œil te croit sur parole, oui : Un coup à être décrébilisé à jamais, oui…
N’empêche, la meilleure sur ce coup-là, ça reste « Marie-Ségo-lolo » qui sur la fin nous raconte que finalement, cette affaire, c’est celle de Titine !
Soit « Titine » fait procès et « Ségololo » l’accompagnera,
Soit elle fait un pogrom devant des journalistes contre l’impudent auteur d’un livre sur le sujet,
Soit, si le parti ne fait rien, « Ségololo » se réserve… pour la République, son honneur, ceux de ses marmots, de « papa-maman »… et tout ce bon « peuple-de-gauche » en quête de celle qui ne le laissera pas tomber !
Là, j’admire la fille ! Nunuche peut-être, mais très fine pour dépasser de la tête, des épaules et du mamelon l’autre cruche qui s’y voit déjà !
Un : Titine n’a aucune chance de battre qui que ce soit à l’occasion d’une élection.
Si ! Les seconds couteaux, et encore, avec peine (on se souvient encore des dernières législative à Lille…).
Deux : Va quand même falloir que tout le monde rame dans le même sens dans cette opposition qui n’en est pas une ! C’est un boulevard pour « Bling-bling » et… pour la gauche « alter-écolo ».
Vraiment pas crédible « aux affaires »…
Trois : La victoire prochaine sera une victoire des idées – même pas des programmes, puisque personne ne les tient – juste des idées : Il s’agit de faire du « marketing politique » et en plus, c’est une course de fond, désormais.
Or, « Bling-bling » est parti loin devant le premier, va vite et même s’il s’est déjà cassé la tronche sur plein de points, personne ne l’a encore vu : la faute à même pas une once d’idée…
Quand même pas banal !
Mois de septembre qui n’est pas fini, alors à ce rythme-là, je ne suis même pas près de fermer ce blog, moi !
Avec tout le boulot qui me tombe sur la tête, je vais finir par clamecer sur le clavier !
Le charbon des Appalaches : CIVilisation de l'Acier et du Charbon
L'exploitation du charbon des Appalaches, dans l'Est des Etats-Unis, tourne au désastre écologique.
Chaque jour, c'est une partie d'une des plus vieilles montagnes du monde qui disparaît à l'explosif.
Afin de mettre au jour les veines de charbon présentes dans la roche, les mineurs dynamitent le sommet des montagnes, modifiant pour toujours le paysage et la biodiversité de cette région nord-américaine.
Selon des associations écologistes locales, près de 500 monts (un demi-millier) auraient ainsi disparu au cours des vingt dernières années (seulement), pour laisser la place à de vastes mines à ciel ouvert. Certaines de ces mines ont l'étendue de villes comme Washington.
La roche détachée à l'explosif est poussée vers le fond des vallées, où elle tarit les cours d'eau.
Les produits chimiques utilisés pour les explosions polluent les lacs et les sources de montagne, et génèrent des particules nocives lorsqu'on les respire.
La forêt recouvrant les cimes des Appalaches, l'une des plus anciennes et des plus riches au monde, est systématiquement rasée avant chaque explosion.
Les arbres ne sont même pas ramassés. Comme les cailloux, ils sont poussés vers les vallées, pour y être brûlés.
L'exploitation du charbon dans les Appalaches est la principale source d'emplois en Virginie occidentale depuis 150 ans. Encore à l'heure actuelle, peu d'alternatives existent, et les salaires élevés proposés par les compagnies minières attirent de nombreux travailleurs locaux.
Face aux associations de défense de l'environnement, l'industrie charbonnière n'a aucun mal à trouver des soutiens parmi la population et les élus de la région.
Condamnée plusieurs fois au cours des dernières années pour violation de la loi sur la protection des cours d'eau, elle continue toutefois d'obtenir de nombreux permis d'exploitation.
Le charbon est en effet une ressource stratégique pour les Etats-Unis, qui disposent du quart des réserves mondiales et produisent la moitié de leur électricité à partir de cette matière première.
Toutefois, « Baraque Au-bas-mât » vient de s'opposer à une législation de dernière minute de l'administration Bush autorisant le rejet de débris de montagne dans les cours d'eau.
En outre, l'Agence américaine de protection de l'environnement a indiqué qu'elle réexaminerait un certain nombre de permis miniers en cours de délivrance.
Mais même un répit n'entamera sûrement pas la soif d'or noir, celui que l'on appelle aux Etats-Unis « King coal ».
Partout sur la planète des milliers d'entreprises de ce genre dévastent avec une rapacité criminelle et de toutes les façons possibles des millions d'hectares, anéantissant à jamais des milliers d'espèces vivantes animales et végétales.
La disparition définitive des tigres, des orangs-outangs, des gorilles, est estimé à moins de dix ans. Comme des centaines d'espèces d'oiseaux, plus merveilleux les uns que les autres.
Et après ça ou voudrait que je recycle mes petits déchets ?
Que j'économise l'eau ?
Que je fasse attention à la lumière ?
Babeth
I² : Y'a qu'en Europe, en Chine et en URSS que les mines de charbon sont plus profondes que les mines de sel !
On oublie trop souvent qu'aux USA, en Australie, en Afrique du sud, elles peuvent être à ciel ouvert !
Le charbon et l'acier, il n'y a plus qu'en Europe que la CECA les ont tués avec la persévérance de nos énarques et autres « tête d'œuf de sachants ».
Je jette bien mes mégots de clope quasiment n'importe où !
Pas la peine de creuser pour les trouver du goudron...
Et puis on va même m'interdire de picoler ma vodka glacée que j'emporte dans les avions en fiasques en plastique rétrécies de moins de 100 ml pour me soulager à l'idée de voyager comme un oiseau, au motif que le plastique, ça eut une empreinte carbone de fou !
Sans même imaginer que les bouteilles en verre, c'est encore pire et qu'il faut les recycler en plus et que je suis de toute façon dans une usine ambulante à brûler du kérosène à effet de serre !
Quand on marche sur la tête, on marche sur la tête, pas sur la lune !
Bon, d'un autre côté, j'aurai peut-être l'air un peu moins bourré (ce que je mets jusque-là sur le compte du « jet-lag ») quand je suis en clientèle !
Mais comme chez moi, on ne sait pas faire la différence d'avec les moments où je suis à jeun (sauf l'humeur que je n'ai pas bonne dans ces occasions, notamment au matin), n'est-ce pas...
Et demain, c'est le jour de la libération du
contribuable !
En effet, depuis le premier jenvier de cette année, vous avez tous bossé, jeunes, vieux, femmes et enfants d'abord, uniquement pour faire vivre la Nation et tous ses
magnifiques serviteurs, élus et fonctionnaires tout confondus, pour la plus grande gloire de notre pays à nous.
Demain, épuisés par la tâche, vous pourrez partir l'esprit clair en vacances et vivre enfin pour vous-mêmes !
Rassurez-vous, votre effort aura été insuffisant : dès après votre retour estival, disons dans la deuxième quinzaine de septembre prochain si tout va bien (peut-être avant si les choses
se dégradent), la Nation dispendieuse de votre confort, vivra à découvert jusqu'à la fin de l'année : Vous le valez bien, jeunes gens...
Ceux qui ne sont pas encore nés vous le rembourseront au décuple trop heureux de voir le jour dans de si bonnes conditions...
Dire que pendant ce temps-là, y'en aussi qui s'occupent de l'avenir de la planète, alors même que le leur, dans leur franco-folie, n'est pas assuré, loin de là...
Donc,
Pas de philosophie politique,
Pas de cacophonie politicienne sur les travers de nos augustes dirigeants,
Pas de médisance sur les « scienteux » éco-po-nomiques,
Pas de « rigolation » sur nos « sachants » que le monde entier nous envie avec tant d'ardeur.
La « Res-Publica », la « chose commune », celle qui n'appartient qu'à tous et que quelques-uns s'accaparent en douce pour leurs plus grands profits ou pour faire croître encore leurs immenses mégalomanies, comme si la démesure était devenue la norme incontournable de notre belle époque, fait sa fête !
Je vais donc revêtir mon plus beau costume, celui des « mariages/baptêmes/enterrements » et je vais tenter d'aller récupérer en petits-fours et coupes de mousseux ce que j'ai bien pu payer par inadvertance en impôts, taxes et cotisations obligatoires sur mon « pinard/tabac/pétrole ».
Trilogie pour trilogie, n'est-ce pas !
Et puis cette année, si je n'irai pas dans les salons dorés où « Rachida Mimi », le petit pruneau sec, nous avait reçus l'année passée avant de filer serrer quelques paluches à « Paris-Rive-gauche-sur-Seine » en sa Mairie du 7ème, c'est quand même une année faste : Deux fois la PAF dans le ciel parigot, une fois au Bourget, une autre au-dessus des futures élites du pays en bicorne !
Le tout devant « Bling-bling » qui va encore nous sortir des invités « bizarres », genre signes ostensibles sur la tête : comme ça au moins, nous aurons la faculté de nous gausser une fois de plus !
Ça et aller draguer la gueuze sur le champ de Mars, qui fête les 120 ans de la Tour Eiffel, après le bouquet final du spectacle « pyrotechnique » (c'est plus politiquement correct que « feu d'artifice », mais c'est pareil), juste après le grand jauni qui va encore hurler dans son mégaphone, voilà de quoi faire des comparaisons utiles avec la même séance, dans un mois et un jour, à Calvi, citadelle « semper fidelis », sur mes lieux de vacances (studieuses) et avec « ma nichée », cette fois-là, en Balagne...
Bonne « Fête Nat », les jeunes !
1 - Aujourd'hui, c'est parti : premiers tours de roue de la grande boucle !
Attentions les jeunes, les « chargés » vont encombrer les routes des juilletistes...
« Chargés » ?
Pas tous, faut être honnête : certains sont carrément « camés » comme en atteste le CNOS qui, suite aux mésaventures de R. Gasquet, autorise un des « contrôlés positifs » à la cocaïne, mais hors compétition, le pro, à « rouler pour vous » !
Ouf : on respire mieux sa ligne pour lui...
Et le Directeur de la course d'insister pour dire combien il est sûr que 85 % du peloton est « honnête »...
Et les 15 % restant ?
Des « super-super-honnêtes » !
Comme disait l'autre ayant mélangé un soir Mogadon et vin blanc : « heureusement que la route était sinueuse... Parce que je n'avais vraiment pas envie de conduire tout droit ! »
2 - Ça y est aussi : Schwarzy est en faillite... Le 11ème plus gros budget mondial étatique de la planète qui paye ses fournisseurs avec des reconnaissances de dette !
Attention, certifiées les reconnaissances de dettes...
À échéance incertaine et « mobilité réduite » ?
Sacré handicap, n'est-ce pas « Chouette-chouette » !
Pas de sa faute : ils seraient une quinzaine dans son cas aux USA, sur 51...
3 - Pan ! La TVA à 5,5 chez les restaus pas du cœur !
J'en connais qui vont s'en mettre plein les fouilles et d'autres qui vont être déçus de ne pas vraiment percevoir la différence sur leur demi (qui est en fait un quart de litre, sans la mousse) !
Un grand pas vers l'unification et l'harmonisation fiscale en « Européanie-globale »...
Dire que ce kon de « Chi », il avait ramé 12 ans pour ne pas y arriver :
Moche de vieillir, quand même !
Par contre, l'ami « De-la-nuée », il ne s'est pas fait attendre pour augmenter le tarif des parc-mètres de sa
commune : 30 % d'un coup !
La ville a besoin de fric, manifestement.
Faut dire aussi que ça n'avait pas augmenté depuis 8 ans (soit 3,5 % l'an tout de même : plus fort que l'inflation...) et que c'est Tiberi qui avait même fait voter la diminution
drastique du tarif « résident », celui que je paye que quand j'en ai envie, des fois que ça pouvait inciter les gens à prendre le bus.
4 - Du coup, avant-avant-hier, j'ai fait mes comptes sur mon portefeuille virtuel, valeur au 30 juin.
Vous vous souvîntes de Cindy qui comptait ainsi les points du CAC 40 !
Le 16 janvier 2009, il était à 5.177,68 à la clôture.
Depuis une semaine, il se ballade entre 3.100 et 3.200.
Celui qui aurait donc investi 1.000 le 20/01/09 (comme je l'ai fait virtuellement devant vous), il serait à la tête d'un patrimoine de 608 et pleurerait 39 % de perte.
Pas moi : Je vous avais dit que j'aurai pris, à l'époque, 2 Air Liquide (pour 56,80 chacune), 3 Bourbon (pour 18,445 chacune), 2 Carrefour (pour 26,365 l'unité), 2 Ciments français (à 57,36 le bout), 6 Générale de santé (à 12,90), 2 Guyenne & Gascogne (à 67,75), 3 L'Oréal (à 50,96), 2 Pernod-Ricard (à 46,71), 3 PPR (à 37,41) et 3 Wendel Investissement (à 32,665 le droit de vote chez le Baron) et garder 4,19 € pour les timbres.
Résultat des courses, je me retrouverai aujourd'hui à constater des pertes sur :
- Guyenne et les Gascons cotée à 61,87, soit - 1,76 : pas de quoi pleurer...
- Pernod-Ricard coté à 44,87, soit - 3,68 : toujours pas de quoi pleurer.
- Mais Wendel Investissements coté à 23 € tout rond, soit - 29,00 € !
Salopard de baron de mes...
Par contre, j'aurai gagné sur tous les autres :
- Air Liquide coté à 65,11 = + 16,62 : J'adore !
- Bourbon coté à 83,805 = + 28,47 : Superbe !
- Carrouf coté à 30,42 = + 8,11 : décevant ;
- Ciments français coté à 60,30 = + 5,88 encore plus décevant ;
- Générale de santé coté à 13,00 = + 0,60 : la crise de nerf, là ! Vraiment nuls ces gars-là !
- L'Oréal coté à 53,275 = + 6,94 : pas terrible ;
- PPR coté à 58,155 = 62,24 ! Bien, mon bonhomme.
Au total et sans rien faire, j'aurai gagné 94,425 € (moins les commissions, bien sûr, mais c'est déductible), soit près de + 8,63 % en pas 6 mois là où tout le monde a perdu des fortunes : J'adore ce genre de délires !
D'un autre côté, je vous avais dit que par comparaison, j'aurai investi aussi dans 4 parts de la « Rente Soprogepa » (une SCPI « Privée », entre potes) à 285 € le bout.
Pour 1.140 €, elle m'aurait distribué 42 € de dividende à inclure dans mes Revenus Fonciers de l'année prochaine (alors que sur les PV, on paye tout de suite l'impôt forfaitaire et libératoire, la CSG et tout le saint-frusquin, sauf option contraire) et l'AG à porter la valeur de la part à 295 € pour l'exercice en cours jusqu'à la prochaine AG.
Faut dire que l'expert évaluateur et le CAC, ils se sont pris de bec avec l'expert-comptable.
Le dernier prenait les capitaux propres et divisait par le nombre de parts, soit une valeur de 430 € le bout.
Alors que la méthode retenue par les statuts, le CAC et la Cour de Cassation (il y a un arrêt là-dessus jusque dans le Dalloz civil) prend la valeur des immeubles à la revente dans des conditions normales au premier janvier, décote de 20 %, retire le passif extérieur (les dettes) et re-décote de 20 % par précaution le tout arrondi à la demie-dizaine la plus proche...
D'autant qu'il y a encore 1.600 m² de locaux sur deux niveaux aux portes de Paris-sud qui n'ont toujours pas trouvé de locataire depuis un an !
Bref, un bon petit investissement à plus de 20 % de rendement, ça n'est pas trop mal en somme, par les temps qui courent.
Donc pour la suite, on va garder Air-Liquide, Bourbon, Pernod-Ricard et virer tout le reste (soit 786,47 €) pour racheter 1 part de rente (295 €), parier sur du Bolloré à 98 € pour 2 actions (en espérant qu'il fera la compétition en tête d'avec PPR), autant sur de l'EDF-énergie nouvelle à 35,45 € qui est massacré en ce moment, 20 Air-France-KLM maltraités à 8,711 € (174,22) et s'offrir un « grand trip » avec 10 eurotunnel à 4,10 € (41,00€).
Juste histoire d'en rigoler.
J'aurai bien été tenté de faire du « Club med », mais comme Nanar est encore capable de nous raconter que c'est vraiment trop mal géré, je lui laisse la gloire d'y remettre bon ordre...
Là-dessus, RDV courant Octobre prochain.
5 - Et je finis sur un coup de gueule : Des « 4 coins de l'hexagone », dès qu'un immeuble crame à la capitale, tout le monde est au courant.
« De-la-nuée » se fait mousser devant les caméras, le ministre du logement tout autant, les associations montent au créneau, on en a plein les antennes pendant plusieurs jours même quand il n'y a pas procès en vue, dès lors qu'il y a pu y avoir des victimes hospitalisées, la vie d'enfants en jeu, voire des morts.
Et les bonnes âmes de s'indigner à juste titre contre les taudis qui perdurent.
Même parfois, « Bling-bling » reçoit en son palais les familles des victimes pour les assurer de notre compassion à tous et leur expliquer qu'il pense à « une grande réforme » sur le sujet.
Bé, pas l'autre fois dans le quartier où je prends mes quartiers pour bosser : On a eu juste droit à un entrefilet dans le « Parisien bientôt libéré », une photo sur seulement le site internet de « Paris-Match » et deux autres posts sur la toile !
Les témoins m'ont raconté, moi qui pestais de ne pouvoir « tourner à trouver une place » pour mon « tas de boue à roulette » à mâtine, la faute aux véhicules de pompiers qui barraient mon cheminement normal.
Une femme de 50 ans, que j'avais déjà croisée, est morte : à deux heures du matin, elle hurlait encore à travers sa fenêtre dans les flammes avant d'être transformée en « cochon rôti ».
4 personnes ont été hospitalisées et une quarantaine d'autres évacuées au gymnase local avec des lits de camps à disposition.
Les pompiers ont mis 4 heures pour éteindre l'incendie qui a ravagé toutes les chambres de bonnes.
Pas un mot, pas un reportage, pas un « bouleversement » des bonnes âmes.
Non pas parce que c'était une malade neurasthénique : elle aurait été handicapée, encore...
Non pas parce la couleur de sa peau n'était pas « politiquement indifférente » ;
Non pas parce que c'est finalement son tabac qui l'a tuée, puisqu'elle s'est endormie sur son mégot dans son gourbis à elle ;
Non !
Non pas du tout !
Seulement parce que dans les « beaux quartiers », on ne saurait s'appesantir sur les taudis qu'ils recèlent encore.
Comme quoi, mourir chez les bourges, ça n'est vraiment plus politiquement exploitable : c'est devenu incorrect, au mieux, vraiment sans importance qui porte jusqu'à l'indifférence.
Marre de cette société qui trie ses valeurs à l'aulne de la pauvreté supposée et putative d'autrui...
Bande de macaques estampillés !
Un jour, j'irai cracher sur vos tombes... si Dieu me le permet.
Et si ce n'est pas moi, ce sera quand même mes gosses : je les y autorise par avance.
Exceptionnellement dense !
1 - Mercredi, on apprenait par la presse que 10 banques américaines allaient rembourser sous peu 68 milliards de dollar prêtés par leur Trésor !
Les affaires reprennent-elles ou la peur qu'on vienne fouiller dans leur gestion quotidienne de l'immense gâchis des subprimes les font-elles fuir de l'endettement public ?
En tout cas, les banques françaises ne sont pas pressées d'en faire autant : c'est dire si elles sont déjà cernées de toute part, par Bercy, la direction de la concurrence, le médiateur du crédit, l'AMF, la Banque de France, la BCE, la CDC et tutti quanti !
2 - Le même jour, on apprend qu'Angela Merkel laisse aller à la faillite le méga-groupe de la distribution locale, pour 650 millions d'euros, et met ainsi sur le carreau 43.000 salariés !
15,1 K€ par emploi, c'est trop cher pour leur État fédéral...
Qui n'a plus un rond ?
Après le sauvetage du secteur de la construction automobile, les « gestes » en faveur des banques locales, en voilà une qui reste « comptable » de l'impôt de ses concitoyens !
Pas comme chez nous : 15.000 euros par emploi (on arrive parfois à 7 fois plus), ça ne fait peur à personne, que ce soit au titre des exonérations diverses d'impôt et de cotisation sociale, ou carrément de subvention de tout poils !
3 - Malgré le plan de relance décidé il y a six mois, de « l'argent qui n'existe pas » inondant partout dans les tuyaux, « De-Vide-gens », Ministre de la relance et cumulard au département des alto-sénéquannais, les entreprises du BTP ne voient toujours aucun signe de relance...
Pas avant fin 2010 au mieux, voire 2011 !
Mais que fait le gouvernement ?
1.000 projets retenus, à peine 300 en voie de concrétisation !
La belle performance...
4 - La taxe carbone refait surface !
Il s'agit d'aller taxer, comme d'un droit de douane, c'est-à-dire au franchissement de nos frontières politiques (exemptée les bananes martiniquaises venues par pleins bateaux-frigo), d'ici à 2011, les produits d'importation « de pays qui n'auraient pas pris d'engagement dans le cadre du futur protocole de Kyoto »...
Après la « taxe pique-nique », (dite aussi « taxe sur les gros ») heureusement abandonnée, voilà donc de quoi financer une « forme d'aide spécifiques aux plus défavorisés en situation de précarité énergétique »....
Encore une « usine à gaz » : ça veut dire quoi tout ça ?
On vise quels pays au juste ?
Pour quels bénéficiaires exactement ?
Bref, une nouvelle taxe, un peu comparable à ma propre « CSPM », mais fiscale et non pas sociale, qui va donc, elle, se heurter de plein fouet à l'OMC et sa peur grandissante du protectionnisme, pour venir compenser la disparition de la taxe professionnelle avec le double alibi du « écologiquement positif » (merci Konne-Benne-Dite) et une vocation sociale aux « situations de précarité énergétique » !
On va payer ma note de chauffage urbain, avec ça ?
J'en doute...
Par contre je ne doute pas du « grand écart » à venir quand au « bon sens », qui va encore se prendre des coups de hache en travers de la tronche !
5 - On en cause dans les couloirs des parlementaires : L'IS va augmenter !
À titre provisoire, bien sûr, et jusqu'à 40 %.
Même « Yoyo » n'était pas allé aussi haut !
Quand les élus UMP font pire que le PS appliqué, on se frotte les yeux d'incrédulité.
Perso, je serai bien partisan d'une augmentation du taux de cet impôt...
Disons avec un taux de 50 à 100 % pour décourager un peu les « évasions » par ce biais.
Mais avec pour contrepartie une réduction d'assiette aux seuls dividendes décaissés (y compris les articles 111 et suivants du CGI), c'est-à-dire une exonération de fait des sommes mis en réserve, en capital ou en report à nouveau sur exercice ultérieur, bref, tout ce qui favorise l'augmentation des fonds propres, moyennant une exonération des dividendes chez les personnes physiques recevant la rémunération de leur apport et épargne, sises au pays...
Ça et une remise à plat des « niches fiscales » idiotes, de celles qui coûtent cher et rapportent peu ou à seulement quelques-uns, ça devrait remettre un peu d'ordre dans une « saine gestion » des revenus d'activité et du patrimoine.
Mais bon, on n'en prend manifestement pas le chemin...
6 - Toujours le même jour, Serge Dassault, privé de siège municipal à « Corbeil la rouge sur bord de Seine », passe aux menaces !
Il va se retirer du sauvetage d'Altis, (estimant que tous les Conseillers d'Etat sont des pourris socialisant), un de ses fournisseurs fabricant de composé électronique sis sur sa bonne commune qui assure 64 % de la TP locale et 1.500 emplois en comptant les sous-traitants !
Faut dire qu'il fait peu de cas des finances électorales, le députacrouille... vue sa condamnation par le CE pour corruption active.
Comme quoi, la politique, c'est vraiment une question de sous, vue par certains qui se réclament en plus du Gaullisme historique : un grand n'importe quoi en somme !
Même Tiberi n'a jamais acheté une seule voix tout au long de son parcours...
Il paraît qu'il n'a fait que les « inventer », et encore, pour une poignée seulement, quelques dizaines, ce qui, tout recompte des voix faits, ne remet même pas en cause la majorité sortie des urnes depuis plus de 40 ans !
Qu'il aille donc au diable et ne remette plus les pieds sur le territoire, ça fera du bien à la démocratie de ce pays !
Mais ce que j'en dis ou rien, c'est du pareil au même : il arrivera bien à retomber sur ses deux pieds, celui-là !
7 - Dans un autre registre, les « touche pas à mon pote Juju d'raie » se font perquisitionner à mâtines...
Après les bottines de luxe, ce sont les montres « Bling-bling » qui décoiffent les neurones de la police financière du pays !
Franchement, notre « Ô combien vénéré Président » a du souci à se faire si les mauvaises intentions de ses messieurs de la rue du Château des rentiers persistent en ce sens...
Ils pourraient vouloir venir lui chercher des poux dans les bracelets-montres un de ses 4 matins !
8 - À Clairoix dans l'Oise, ce sont les dubaïotes qui vont apprendre à faire dans la vulcanisation du caoutchouc pour « tas de boue à roulette »...
Et par le bas, avec une usine « pas rentable », les pôvres !
Pas doués les jeunes !
Encore 1.120 « camarades de labeur » qui vont en faire les frais... en deux tranches étalées dans le temps : entre 600 à 800 tout de suite, les autres en fonction de la rapidité des émirs à se rendre compte des coûts salariaux des autres...
9 - Nos élus sont décidés casser notre tirelire pour 250 millions d'euro en faveur de la voiture électrique du « pote à Bling-bling », Vincent « Beau-leurré », vous savez, l'homme au yacht d'avant le passage de témoin d'avec le « Chi » !
Comme quoi, c'est rentable de prêter un yacht immatriculé dans un paradis fiscal, finalement...
Et que nous, on va enfin pouvoir « rouler tout nucléaire » (l'énergie primaire nécessaire au déplacement de ce « tas de boue à roulette ») !
Je m'en réjouis à l'avance. Non pas du nucléaire, mais de scier ainsi la branche des « Grünen » de tous pays, dont l'étendard « natif teuton-gaulois » qu'est « Konne-benne-dite » de ne pas piper mot !
Faut dire que celui-là, il est tout à ses alliances anti Barroso (la ligue anti-portugaise), avec le « Titine Ô-brie » et « Bébé-roux »...
C'est vrai qu'il y a des priorités, dans la vie, n'est-ce pas ?
10 - Pendant ce temps-là, les compagnies aériennes plongent tour à tour « dans le rouge », après d'avoir fait boire la tasse à leur passagers, et tout le monde s'en tape !
Pas de plan de relance pour changer les sondes mesurant la vitesse des zincs qui volent dans les alto-strato-cumulo-nimbus au-dessus du pot au noir situés entre les deux alizés !
On envoie pourtant notre Awacs, capable de repérer un frigidaire (dixit le colon qui le pilote) et même un sous-marin d'attaque nucléaire, capable de localiser un cachalot ronfler à des milliers de kilomètres de là !
Quand même pas banal d'ignorer que le givre est l'ennemi mortel des avions en haute-altitude... Et que ceux-ci sont encore capables de se désintégrer à l'approche du mur du son... quand la vitesse est trop élevée...
Le fameux « mur » sur lequel bon nombre de pilotes se sont cassés le nez et perdu la vie vers la fin des années 40...
Il y a pourtant des signes avant-coureur (ce qui justifie la présence de pilotes diplômés dans les cockpits, sans ça on y mettrait des robots, c'est moins cher), du style vibrations intolérables...
Quand il ne vole pas assez vite, « Pedro », le pilote automatique augmente dangereusement l'incidence de l'appareil pour le maintenir à altitude constante : ça se voit aussi très vite, en plus des « alarmes décrochage » (qui se déclenchent par le contact d'un petit bout de métal tiré vers le haut par les filets d'air à l'abord de bord d'attaque de l'aile), juste avant que l'engin ne tombe comme une pierre !
11 - On va enfin s'interdire de faire du vin « rosé » par mélange de vins « rouge » et « blanc » !
Si vous aimez les coupages, n'hésitez plus à faire votre « rosé » avec du vin « blanc » et de la grenadine (ou du sirop de fraise, pourquoi pas !)...
J'y reviendrai, parce que si la plupart des pinardiers estiment que les « vins nobles » restent ceux issus de cépages donnant du « rouge », alors qu'il est des « blancs » bien plus délicats à boire et à faire, mais que le « rosé », ce n'est pas un vin de seconde zone.
C'est au contraire ce qu'il y a de plus difficile à réussir, puisque le cépage doit être choisi avec soin, le terroir et la taille aussi, mais que le plus difficile reste l'étape de « cuvage ».
Faut prendre du « blanc » et le faire macérer juste ce qu'il faut après foulage des grains. Ni trop ni pas assez (sans ça c'est du « gris »).
Bref, tout un savoir-faire délicat à mettre en œuvre, d'où les nombreux « ratés au palais ».
Mais quand c'est réussi et que c'est servi frais, quel régal à la papille !
1 - La crise poursuit ses ravages : La Chine fait son marché un peu partout
dans le monde, les USA ferment leurs usines et liquident encore des banques, le Brésil nationalise, la Royale couronne Livre britannique s'effondre tous les jours un peu plus, on dit même
que le dollar américain commence à avoir des faiblesses (à 1,40 € vendredi dernier) à n'en pas encore réduire la cotation de leur dette publique sur les marchés et les pays du Golfe continuent à
bâtir des châteaux sur du sable !
C'est quasiment « magique », trouve-je...
Dans quel monde vivons-nous ?
Celui de ses deux juifs qui se retrouvent tous les ans à l'occasion de Yom Kippour ?
Je vous l'ai déjà racontée, mais elle est tellement « significative » :
« - Ô Moshe ! Quelle est belle ta montre ! Vend-là moi !
- Il n'en est pas question, David Ô mon frère ! Une montre pareille, même pour 500 euros, je ne m'en séparerais pas ! ».
Et la montre change de poigné pour 6 billets de 100 euros.
L'année suivante, Moshe approche David et lui dit :
« - Ô mon frère ! Tu sais, la montre que je t'ai vendue l'année dernière, tu l'a toujours ?
- Bien sûr Ô mon frère », répond-il en montrant son poigné. « Elle est belle tu sais et marche drôlement bien ! Et je ne m'en séparerais pas pour tout l'or du monde ! »
Et la montre change de poigné pour 12 billets de 100 euros !
L'année suivante, même chose entre les deux mêmes, et ainsi de suite en doublant à chaque fois le prix !
Puis une année, David remarque que la montre a disparu du poigné de son « frère » !
« - Ô Moshe ! La montre que je t'ai vendue l'année dernière, elle est où ?
- Ah ! C'est la crise, mon frère ! Je l'ai vendue à un goy !
- Mais que tu es bête, Ô Moshe ! On faisait de si bonnes affaires ensemble !... »
Magique, je vous dis !
2 - Pendant ce temps-là Henri de « Giskard à la barre » nous balance une augmentation de capital avec le pognon du contribuable et de la banque verte pour barrer la route à « Nanar le flambeur » et éviter de se faire jeter comme un mal propre de son fauteuil (à « 10.000 patates gauloises » par an).
Ceux-là, z'ont pas encore compris que ça va être très saignant dans les mois qui viennent : le tourisme et son empreinte carbone d'un côté, la crise de l'autre, je ne vois pas bien comment ils vont pouvoir faire vivre tout ce monde-là.
« L'ancêtre » (le Club Olympique située dans la pinède de Calvi, pas très loin des terrains de l'ex-Maire du pays, devenu Pédégé du CTC local), pendant ce temps survit difficilement de n'avoir pas eu de TGV pas très loin comme Eurodisney...
Faut savoir faire passer l'intérêt social avant le sien propre, parfois.
Et ces deux là, ils n'ont jamais su...
Ce qui a fait la fortune de l'un sur les ruines de tous les autres.
3 - Et puis on batifole dans les couloirs de la République :
a) - Les SNPL se préparent à une grève pour forcer la députation à revoir sa copie.
Voilà un truc qui m'amuse beaucoup dans le cadre de la LME et de la représentation syndicale : Est représentatif le syndicat qui a plus de 10 % des voix aux dernières élections du personnel.
Donc en capacité de faire régner un « ordre nouveau » au sein de n'importe quelle entreprise !
Bé pas chez les « rois du manche » !
Alors, en vitesse, faut leur faire un amendement « sur mesure » pour qu'ils retrouvent le contrôle de la boutique, après en avoir exigé à peu près autant dans les années 98 dans le cadre de l'accord « action contre salaire » !
Et tout le monde de dire que « c'est vachement bien » !
Le pédégé de KLM, le ministre, la « représentation nationale » et même les autres syndicats.
La claque doublé d'un aller et retour de coups de pied au kul de la LME voulue par « Bling-bling » dans sa tête, oui !
Et la « députation » de se faire violer une fois de plus son calendrier pour n'avoir pas pensé à tout dans « son immense sagesse » à vouloir complaire au Prince ?
Je rêve, là, on va me réveiller, si, si !
Je le sens...
b) - On n'est pas encore passé aux urnes, que déjà on sait que le « dégraisseur de mammouth » (pas celui qui écrase les prix, naturellement, vieux « contrepêt » archi-connu) il en sera, quoiqu'il en prétende !
De quoi ?
Mais de la haute trahison politique, tiens donc !
Lui, l'ami du lambertiste trotskard « Yoyo-tard » des années d'amitié et de respect mutuel...
De la « retournure de veste » plus vite que l'éclair, dès lors que la perspective de pouvoir jouer au « baronnet » payé et défrayé par la République se pointe à l'horizon !
Et que je m'en vante, en plus...
Et de faire savoir qu'il a rendu sa carte du PS l'année dernière tout en dénégant quelle que ambition...
« Raf la main sur le cœur », « Jupette droit dans ses bottes » (mais souple des hanches), maintenant « Al-aigre », après « Couche-nerf », « Beau-quel », « Baissons », « Y'ama foufounette qu'est pas un paillasson » (qui n'a jamais été tendre avec son mentor actuel) et « Ni bonniche ni catin », sans compter « Déesse-Khâ » en exil à se faire astiquer l'asticot à New-York, manquerait plus que « Djack Langue » ou « Ségololo » pour que le cirque soit complet !
Déjà qu'entre « Mam », « La-Garde meurt mais ne se rend pas », « Rose-lyne Bâche-l'Eau» et son esprit de « midinette ras-la foufoune », « @Woerth » (à tes souhaits !), « Cocu-skaw Mort-rizet », « le Cirque Moreno », « Al-Bas-Nesle », « Barre-Niée », « Xav, Berre-trend et les autres », « Rachida Mimi », le « ministre de la relance », le bien nommé « Devide-d'gens » et tant d'autres dont on oublie même les noms et fonctions depuis 2 ans, on n'était pas trop bien servie à se faire tanguer et tancer en permanence, là, je demande à voir.
Manquerait plus que le « Fils de... » et « J-F. Coupé ».
Et pourquoi pas l'autre « Bling-bling dans sa tête », « Jus-jus D'Raie » ?
Ça ferait « complet », non ?
Je ne sais pas s'il faut s'en féliciter ou aller s'en jeter un derrière la cravate, finalement.
Tout ça me paraît bien triste.
J'opte pour la deuxième proposition : on verra bien après de quoi il retourne quant à la « magie » de l'époque.
4 - Quelques nouvelles de « mon » arbre à crécelle en ut majeur à tête bleu !
Le frêle arbrisseau prend racine...
Quelques feuilles ont émergé.
Une équipe est venue tasser la terre autour du tronc il y a quelques semaines, avec force machines et blocage de la circulation dans la rue.
Environ 15 jours plus tard, une autre équipe est passée pour « carotter » 4 trous
en un parfait carré parallélépipède d'un bon mètre de dimension, sans doute pour y planter une protection grillagée contre les heurts des vélos et autres piétons en
divagation.
Avec le même pataquès pour les véhicules...
La semaine dernière, une énième équipe est revenue, laissant béantes les « carottes » de l'équipe précédente, pour planter deux tuteurs liés par une barre horizontale et entourer l'arbrisseau d'une grille de protection verte et ronde traditionnelle...
Toujours avec les mêmes inconvénients pour les « poubelleurs », mais sans aucun rapport avec les trous de l'équipe précédente...
Au moins, on s'en occupe, du futur nichoir des générations futures d'oisillon commun !
Un grand Merci, Monsieur le Maire, à vous et vos équipes de fonctionnaires totalement dévoués au plus grand bien et au meilleur du service public bien compris !
« Magique », je vous dis !
1 - « Nanar le flamboyant », l'homme aux 45 millions qui me sont restés en travers de la gorge (que j'en ferai une loi qui portera son nom quand je serai votre Président), après nous avoir juré ses grands dieux, sur toutes les chaînes du PAF et la presse économique & pipol qu'il ne s'intéressait pas au « Club Med » des bronzés, se laisse faire et étudie son retour aux affaires...
Le même qui nous disait vouloir s'investir dans un site de « combines pour aider les d'jeuns » à réussir dans le monde des affaires (au moins autant que lui), se voit tout d'un coup l'homme de la situation pour redresser le « joujou » à Henri, fils de l'ex, Giskard-à-la-barre soi-même (celui qui a eu le talent d'avoir une mention « excellente » à sa maîtrise de droit, la même année et dans la même fac que moi, à l'issu des oraux après avoir culminé à tout juste un peu plus de la moyenne aux épreuves écrites d'admissibilité : mais si ! Je sais, j'y étais.).
Le « loisir », y'a vraiment plus que ça de vrai chez « nanar ».
Et voila t'y pas que les « minoritaires » de se précipiter pour écouter les offres du milliardaire (en ex francs gaulois) à l'honneur si cher payé par l'ensemble des kontribuables du pays !
Donne moi tes sous, je vais tailler à la hache dans le « poste personnel » comme au bon vieux temps de Manufrance et en plus, tu me diras merci pour te refourguer des vacances de rêves...
Radical-socialisant ?
Mais oui, depuis que l'on sait que « socialisant », en « Gauloisie éternelle » c'est de faire rêver les gens debout et les yeux ouverts et qu'être « radical » c'est justifier n'importe quel moyens par sa finalité, y compris en passant par la case « compromis avec les principes » !
On n'attend plus que l'aval du roi du Maroc, autre minoritaire de poids, et l'affaire est dans le sac...
Mais, l'homme à l'honneur si onéreux se rebiffe au passage, depuis qu'il sait que l'AMF le surveille du coin de l'œil, que ce genre de rumeur, ça fait monter les prix du « ticket d'entrée » et finit par démentir... jusqu'à la prochaine fois.
Bref, encore une boîte qui va souffrir... dans la joie et la bonne humeur !
Jusqu'à ne plus valoir un clou quand il s'en ira.
2 - De la bonne humeur, il en fallait encore la semaine passée à peu près au même moment quand le père Beçon, nouveau ministre transi-fuge des « socialisants » nous a refait le coup de traîner devant les tribunaux une jeunette qui voulait se marier avec un « sans-papier ».
Encore un sujet de sa royale majesté marocaine qui vivait chez son oncle (« régulier », lui, mais pas poursuivit pour autant) en « Gauloisie avancée »...
Deux justices ?
Mais non, comme disait Coluche, y'en a tout simplement qui sont plus égaux que d'autres dans ce beau pays des droits de l'homme !
Rappelez-vous l'affaire de la virginité du soir des noces.
Et encore, je ne vous dis pas tout de l'islamisation rampante ! Jusque dans les instructions de la DGI qu'on la retrouve...
En fait, Jennifer veut épouser M'hamed. Au moment de publier les bans, la mairie
(socialiste et rêvassant d'un monde meilleur et eugénique) s'interroge sur un possible « mariage blanc », à que la loi l'oblige à la dénonciation de malfaiteurs dans ces
conditions-là !
Enquête de voisinage : sont vraiment amoureux ces deux là, mais bon, ne sait-on jamais...
Bref, la police interpelle l'impétrant aux justes noces et l'éjecte fissa pour délit de sale tronche.
Comme quoi, « M-P » a bien raison de signaler qu'on trouve du charme à peu près à n'importe qui quand on le veut bien !
Mais pour faire court, c'est quand même un délit, dit « de solidarité » que d'abriter des hors-la-loi !
(Sauf en Corsica Bella Tchi-tchi, naturellement, mais ça, les pinzunti, ils ne comprennent pas trop bien encore !).
Point de mariage, mais 5 ans de prison et 30.000 euros de risqués pour Jennifer sur ce coup-là !
Comme quoi, on n'interdit rien dans ce beau pays, mais on va chercher jusque dans la tête des gens leurs intentions amoureuses.
Passons, le plus beau, c'est quand même Besçon soi-même qui annonce tout-de-go que dans « la loi « anti-papier », le « délit de solidarité » n'existe pas car la loi n'a jamais été utilisée dans ce sens. Elle sert uniquement pour les « passeurs » et les délinquants profitant lucrativement des étrangers. »
Ah oui ?
Alors pourquoi Jennifer est-elle traînée devant le Proc' de Dijon ?
De quoi entrer par la grande porte dans « l'Ordre du Tartuffe » (prochaine réunion, maintes fois repoussée, en juin prochain : approbation de la faramineuse compta oblige).
Bref, maintenant, on s'occupe même de vos partenaires de sensualité : c'est quand même drôlement bien foutu, la loi pondue dans « l'immense sagesse du législateur » sollicité à tour de bras...
Mais ce n'est pas tout :
3 - Roselyne, non contente d'avoir créé des « rentes de situation » pour les « dames pique-pique » en sacrifiant la liberté d'installation à cette si prestigieuse élite de « l'activité libérale » dans un monde définitivement keynésien, d'encadrer jusqu'à leur façon de travailler et leurs tarifs (avant d'en faire autant avec les médecins et tous les autres, hors les pharmaciens : c'est déjà fait depuis Pétain !), nous balance plein de pognon, celui des « pôvres gens heureux », sur le mode volontaire, dans une vaste étude épidémiologique sur l'alimentation !
Objectif ?
Si on sait déjà avec qui vous pacsez, vous vous mariez, ou vous vous « sensualisez », on a besoin de savoir ce que vous bouffez et buvez pour mieux vous soigner, tudieu !
Plus tard, quand vous serez bien malade, parce que c'est bon pour les CHU et le petit personnel que de persister à vous garder en vie !
Mieux évaluer les relations entre la nutrition et la santé et comprendre les déterminants des comportements alimentaires : « Il s'agit d'étudier les comportements alimentaires et leurs déterminants en fonction de l'âge, du sexe, des conditions socio-économiques, du lieu de résidence, etc. »
Comme si on ne savait pas déjà...
« Le but de cette étude est d'identifier des facteurs de risque ou de protection liés à la nutrition pour ces maladies (l'obésité, l'hypertension artérielle, le diabète, les dyslipidémies, les maladies cardiovasculaires, les cancers, les diabètes de type 2, etc.), étape indispensable pour établir des recommandations nutritionnelles permettant de prévenir le risque de maladies (...) »
On va donc finir par nous dire ce qu'on doit manger et boire, comme on le pressentait bien depuis quelques temps !
Pas encore quand on doit faire pipi, mais gageons qu'ils vont bien se débrouiller pour savoir ce qu'il y a dedans.
Formidable « Bling-bling » !
Si on ne t'avait pas, il faudrait t'inventer !
De nombreuses études scientifiques (chez des malades ou volontaires sains, au niveau des populations, ou sur des modèles animaux ou cellulaires) ont mis en évidence le rôle joué par la nutrition comme facteur de protection. Même si d'ailleurs « la nutrition n'est pas le seul déterminant de ces problèmes de santé. En effet, des facteurs génétiques, biologiques et environnementaux interviennent dans l'apparition de ces maladies ». Bref, « il est INDISPENSABLE de développer les études de « cohorte » (groupe de sujets suivis pendant plusieurs années) portant sur de très grandes populations. »
Seront 500.000 désignés volontaires pour être suivis durant 5 ans à raison de 20 minutes par semaine.
Et pour financer le Serge Hercberg, hautement professeur de nutrition à l'Université Paris 13, directeur de l'Unité de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (UREN) U 557 Inserm/ U 1125 Inra / CNAM /Université Paris 13 UFR SMBH, rien de moins, s'y collent pas moins que le Ministère de la Santé, l'Institut de Veille Sanitaire (InVS), l'Institut National de Prévention et d'Éducation pour la Santé et des entreprises associées pour assurer la communication du projet.
Accompagné des docteurs Pilar Galan (Directeur de Recherche Inra), UREN, Sébastien Czernichow (MCU-PH Université Paris 13 & Hôpital Avicenne), UREN, Katia Castetbon (Responsable de l'Unité Nutrition, Institut National de Veille Sanitaire), USEN, Mathilde Touvier (Epidémiologiste CNAM), UREN, Caroline Méjean (Epidémiologiste Université Paris13), UREN, Aurélie Malon (Epidémiologiste Université Paris 13), UREN et Clothilde Pollet (Université Paris 13).
Que du beau linge !
Faut vous dire que cette « cohorte-là » n'en est pas à son coup d'essai : L'UREN a mis en place, depuis 1994 la cohorte « SU.VI.MAX » portant sur plus de 13.000 sujets adultes (15 ans déjà) et, comme cela ne suffisait pas vus le peu de résultats de leurs si onéreux travaux, depuis 2003 (déjà 6 ans), l'étude « SU.FOL.OM3 » portant sur 2.500 sujets ayant des antécédents de maladies cardiovasculaires et qui sont suivis sur le plan alimentaire et sanitaire associé.
Et comme ça n'a pas vraiment fait avancer la science sur le sujet, ils nous en remettent une couche !
Perso, entre les études Nielsen et les cartes CNAM des pathologies, je pense qu'il n'y'avait pas besoin de tout ce beau monde-là et les montagnes de pognon (qu'on nous pique sans qu'on ait pu encore le gagner) du ministère, pour savoir faire des corrélations.
Bref, puisqu'on vous suit à la trace avec votre portable allumé, avec votre carte bleue jusque dans le moindre achat identifié, daté et minuté avec tous les Gen-code à 13 chiffres qui existent, y compris vos consommations de soins avec votre carte Vitale, franchement, pourquoi en rajouter ?
Ces gens-là n'existent-ils décidément vraiment que pour claquer le « pognon des z'autres » ?
4 - Et puis « Couche-nerf » qui nous fait le coup de l'indécis entre deux avions sur le chemin de New-York.
Je n'aime pas trop « konne-benne-dites » mais là, il a raison : ça n'a aucun intérêt les positions du « french-doctor ».
Il est chargé des « relations extérieurs », a sous sa houlette un secrétaire d'État dédié à l'Europe, mais lui ne sait même pas de quoi il retourne !
On se demande vraiment à quoi il sert au juste...
Il lui faut « Barre-niée » pour qu'il découvre le programme de son « Maître » à museler et se décide, presqu'en catimini de renoncer à voter PS (Pas de Sexe, juste des fantasmes).
Rachida Mimi, elle va encore lui faire la gueule...
Bref, si lui hésite, qu'est-ce qu'on devrait en décider au juste, quant à nous ?
Tout ce qu'on pressent, c'est qu'ils sont nombreux à lorgner sur les « marocains » libérables : « Droit dans ses bottes » et souple des hanches, s'estime le premier être disponible pour autre chose que la vie des Bordelais.
Idem pour « Raf la main sur le cœur », prêt à faire don de sa personne et de son corps pour le pays.
Sans compter « Esse-Trosi » qui vient de terminer d'avoir fait le tour des salades niçoises, la seule « passion d'une vie ».
Nous manque plus que « D'jack-Langue », le mouton bêlant du « mythe-errandisme », de la beauté et de l'intelligence de se dévoiler au nom de l'intérêt supérieur de la vie des gaulois !
Comme disait ma grand-mère, toi tu ne sais pas, mais eux savent : « S'ils sont si nombreux à vouloir en être, c'est que ça rapporte gros ! »
Bonne journée quand même...
Brèves de mars
1 - Mais qu'est-ce que j'ai bien fait de rendre ma carte du RPR, du temps où le couple improbable « Séguin/Sarkozy » en prenait, à la hussarde les commandes.
L'un Président (c'était déjà beaucoup pour un « bâfreur de pizza », son bâton de Maréchal), l'autre Secrétaire Général (déjà Grand Vizir voulant devenir Calife à la place du Calife) avant de lui piquer son fauteuil en 99 !
Mais c'était pour mieux le refiler à « MAM » avant d'exiger d'elle le sabordement du parti du « Chi » en faisant une OPA sur DL et les deux tiers de l'UDF !
C'était pour la « bonne cause » et la réélection du « Chi » face à « Tonton Yoyo », qui en avait mis plein la tête au « gaulois natifs » et à tous les autres, tous les soirs à tous les JT pendant 5 ans avec des : « il faut savoir ce que l'on veut : on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre » !
Pas bien grave, entre temps « Juppette » nous était revenu, même si j'avais eu « la dent » contre tous ces parachutés qui se voyaient bien dans le fauteuil de « Jean le Cousin », Tiberi, qui avait tenu la maison du « Chi », mais sans les appartements dont Chodron de Courcelle avait gardé les clés à l'Hôtel de Ville des « parigots ».
Résultat, « Tata De-La-Nuée » nous fait un hold-up pour 7 ans en 2001, sur
« ordre » des Tiberistes (je sais, j'en ai été estomaqué de ne pas faire du tractage sur les marchés entre deux tours : point clé d'une fâcherie durable avec tout le monde dans ce
« club des ambitions personnelles »), bien incapable pour la ville sociologiquement la plus riche du pays de retrouver ses origines politiques en 2008...
C'est qu'entre-temps, le « plan com' » du maire sortant avait bien fonctionné malgré un bilan absolument dégueulasse, mais les « Bobos-rive-gauche » aux anges avec les « gay-pride » et autres « Paris-plage »/« vélib' » et Cie venant de partout, jusque sur toutes les rives droites de l'Est, lui ont offert un boulevard en piétinant toutes critiques, même internes !
Encore une belle leçon de démocratie des « soces »...
Bref, en 2004, Juppé jette l'éponge et c'est « J-C. Go-gau » qui fait le lit de « Bling-bling », qui avec un dédain qui lui est coutumier, s'en sert pour accéder à son « boulot de pour 5 ans », sans demander son reste à quiconque, en pleine période de campagne électorale, le pied enfin à l'étrier...
Pour ensuite étriller tout velléitaire et « tuer » les présidentiables putatifs (déjà en campagne pour 2012 ?) à en supprimer le poste de Président (il ne supporte décidément pas la concurrence qui sied aux démocrates, lui non plus, cet homme-là) et en faire un fauteuil de Secrétaire Général...
« Dans le mot « secrétaire », il y a le mot secret », m'avait dit un jour une des miennes, dans un passé désormais lointain et révolu !
Le secret, c'était son atlantisme résolu et carnassier, qui tourne délibérément le dos au Gaullisme authentique, le primaire, le viscéral, le vrai, celui de la « grandeur de la France ».
Cher lecteur, vous savez déjà pourquoi... C'est expliqué en long en large et en travers là (cliquez sur ce lien) !
De Gaulle avait sans doute une trop haute opinion de son pays, dont il savait qu'il est un pivot du continent Européen. Pivot incontournable.
En effet, si l'Anglais est un allié indéfectible de l'impérialisme US moyennant la « non déstabilisation » du Commonwealth, les restes de l'empire de sa Royale Majesté, il n'a pas pied sur le continent.
Par contre la « Gaule » est un passage obligé pour accéder à la Méditerranée depuis le reste du monde (Gibraltar étant vraiment un traquenard militaire depuis bien avant la seconde guerre mondiale et jusqu'à Ulysse), au plateau continentale européen jusqu'au-delà de l'Oural, alors que l'Italie et l'Espagne sont enclavées par des montagnes plus difficiles à franchir que les champs de la Meuse, même du temps de Néron.
En plus, sur sa façade atlantique, la « Gauloisie éternelle » dispose de plusieurs ports en eaux profondes.
C'est donc un magnifique glacis bien plus confortable qu'Anvers ou Rotterdam pour appuyer des troupes au sol et en action.
La réintégration, sans condition, initiée par « Ballamou » à l'Otan est une des raisons majeures de l'élection de « Bling-bling », un retour en arrière de près de 50 ans !
Et la porte ouverte à des installations futures pérennes qui ont tant manqué durant la guerre froide.
Une façon aussi de tuer dans l'œuf toute future tentative d'une défense européenne qui soit réellement indépendante : c'est une chose trop sérieuse pour la confier à des européens versatiles.
Le « Chi » et « Vil-pain », eux au moins avaient avancé en négociant des contreparties.
Notamment à l'occasion de la guerre en ex-Yougoslavie où les américains avaient fourni la supériorité aérienne et le renseignement sans compter.
Retour naturel des choses ?
En attendant, même si le « non » français à la seconde guerre d'Iraq (pour d'autres raisons que vous ne trouverez pas ni dans les discours officiels ni dans les livres d'Histoire mais que je viens de découvrir par hasard) avait quel que peu « grippé » le processus, là, en un virage à 180°, on ferme définitivement une page de la « grandeur de la Gauloisie » !
Et ce qui me fait le plus rigoler, c'est encore de voir des caciques du PS, héritiers non élus de « Mythe-errant » (la « vieille garde », « Titine » au premier rang et pas loin « Tonton Yoyo » sur le retour sortant de son exil de la rue du Regard dans sa nouvelle C6 - je vous le donne en mille : RGF 75, Radicalement de Gauche Franchouillarde), venir défendre dans les couloirs du Palais Bourbon, une motion de censure visant à refuser la réintégration décidée par « Bling-bling », tournant eux-mêmes le dos à la position officielle du PS dans la « Gauloisie » des années 60 !
Le monde à l'envers vous dis-je !
La honte...
Les retournements de veste intempestifs comme seule religion politique...
Décidément, le citoyen en aurait le tournis alors que son pouvoir d'achat fond comme neige au soleil, voilà qui ne m'étonnerait pas...
Il n'a rien vu passer, le gueux !
Passons : j'ai chaud aux joues et au neurone.
2 - J'ai croisé du « Conne-Benne-dites », la semaine passée, le cheveu teint en blond pas vénitien du tout, arpentant le boulevard Saint-Germain au niveau de la maison de Tapie, l'homme à l'honneur à 45 millions !
Manifestement, il cherchait un local, accompagné d'une « poulie fendue » au moins aussi petite que lui.
Que j'en ai profité pour lui serrer sa « main molle » en me penchant et en lui faisant signe avec le pouce de l'autre main au-dessus de mon épaule, que « Tes cendres, c'est plus loin sur le Boul'Mich, qu'il faut les répandre ! Pas ici sur Saint-Germain ! »
Il doit être kon dans sa tête : il m'a fait un sourire niais du type qui ne comprend pas et j'ai filé à l'en laisser comme deux ronds de flancs flasques en poursuivant mon chemin vers le ministère de la guerre, sans même ni entendre ni attendre sa réaction !
3 - Charles De Gaulle va mal ! Pas celui qui fait des loopings dans son cercueil entre les-deux-églises en écoutant ses « héritiers politiques » faire l'inverse de ce qu'il avait fait, non !
Le PNAN qui circule en méditerranée au ralenti va mal.
À croire que les ingénieurs de la DCNs ne savent plus faire de calculs.
1 - On annonçait 33 nœuds, il ne peut « chauffer » qu'à 26 et par mer calme et vent faible ;
2 - Du coup la piste est trop courte, donc on la rallonge à en ajouter de la masse qu'il en a failli ne pas rentrer dans sa ligne d'eau ;
3 - Conséquence, les hélices ne sont plus optimisées, donc une casse !
4 - On les remplace et maintenant, c'est la boîte d'embrayage qui s'use trop vite...
Demain ce sera quoi au juste ?
Vraiment pas de bol au moment ou les ricains comptaient peut-être sur nos avions embarqués pour faire barrage à tout envahisseur de leur territoire en réintégrant l'Otan !
Franchement...
Ça n'est plus ce que c'était, ces affaires-là !
4 - Et puis le Pape ! Alors là, lui il fait dans l'excellence, sa Sainteté.
D'abord il lève l'excommunication sur les intégristes.
D'accord, l'excommunication papale et ses bulles, supposent qu'aucun Catho qui se respecte ne puisse adresser la parole à l'excommunié...
Pas facile de négocier la réintégration dans le troupeau dans ces conditions !
Donc on lève l'excommunication de la confrérie de Saint-Pie numéro-plus-que-bis.
Mais en remarquant quand même que les fils de Dieu que sont les Huguenots chrétiens et les juifs anté-chrétiens (de ceux qui ont loupé le passage du Messie qu'ils attendent encore), moi j'en côtoie tous les jours, et que je devrais être excommunié pour travailler aussi avec eux, voire pour eux à mes heures.
Passons.
Le pire, c'est que dans le tas, il nous fait la grâce de reprendre un négationniste patenté du meilleur cru, genre : « Tant que je n'aurai pas la preuve de mon erreur, je ne la reconnaitrai pas ! »
Bé voyons...
S'il ne cherche pas la lumière, ce gars-là, il risque de sombrer dans le ridicule.
Mais comme ça ne tue plus personne (sauf Olivier Stirn)...
Voilà t'y pas qu'Il nous en remet une couche, sa Sainteté...
Un sale kon met en cloque la fille ultra-mineure de sa brésilienne préférée, par voie de rapports sexuels abusifs, non consentis, apparentés au viol caractérisé et répété sur mineur par personne ayant autorité.
Bé... au lieu de compatir, l'évêque local excommunie la mère et le toubib qui avorte la gamine en danger de mort.
Une belle vie gâchée de plus...
Et pas un mot de reproche pour le tortionnaire criminel !
Bon d'accord, le viol n'est pas prohibé par les 10 commandements : Or, ce qui n'est pas interdit est permis, n'est-ce pas !
Le meurtre si, c'est prohibé. Et les pontifes assimilent avortement au meurtre.
Débile, mais c'est comme ça : Moïse, il n'a pas pensé à tout ce jour là sur le Sinaï pendant que ses congénères recommençaient à couler le veau d'or, les gueux !
Mais là où je suis le plus étonné, ce n'est pas tant le silence radio de la communauté catho... Ils sont appelés à prier, pas à réfléchir, depuis pas loin de deux millénaires.
Ce sont tous les infidèles, incroyants, hérétiques, agnostiques, athées et j'en passe, déferlant par marées entières qui se permettent de critiquer vertement les canons de l'Église Romaine, celle d'avant le schisme !
Là, comme référence établie, sincère et connaisseuse du droit canon, j'en suis tombé à la renverse et sur le kul...
C'est dire si on est dans un monde « à l'envers ».
Mais « le rouge au front », c'est qu'en plus, « B16 » nous en remet une couche dans l'avion qui l'emmène en Afrique...
« Le préservatif n'est pas la solution contre le sida ».
Admettons. C'est l'abstinence hors mariage et la fidélité dans le mariage qui le sont, c'est une évidence !
D'ailleurs, on se marie depuis très avant l'Église catho, c'est justement pour forniquer en toute quiétude et établir des liens familiaux durables en vue d'élever les « petits » dans un environnement respectueux de leur future vie d'adulte et des lois de la génétique : ça évite les horreurs de la consanguinité !
Mais admettons aussi que, les hormones sachant faire leur œuvre dès au moment de la puberté, c'est quand même un moindre mal que de se protéger plutôt que de répandre bêtement un virus mortel à chaque « coup tiré ».
Et là, « B16 » de rajouter : « Au contraire, l'utilisation du préservatif aggrave le problème ! »
Que je m'en suis fait une bosse sur le crâne en me recassant la tronche de mon fauteuil...
Que je me pose la question de transférer mon bureau dans mon « tas de boue à roulette » perso parce qu'au moins il y a une ceinture de sécurité (pas sur mon large fauteuil Louis XIV).
En quoi ça « aggrave le problème » puisque de toute façon, il faut que jeunesse se passe ?
Après, on est censé maîtriser le problème, pour avoir vécu et fait le tour complet de la question.
Avant et dans l'abstinence, on reste niais (par la force des choses) à en devenir kon comme un manche à balai inachevé.
Je commence sérieusement à me poser des questions...
Ça leur remonterait à la cervelle (le foutre pour rester vulgaire), à tous ces
curés, que ça ne m'étonnerait pas : Le manque de pratique de la chaire et c'est « l'enfer du bulbe rachidien », finis-je par penser.
(Rien à voir avec toi « Rachida Mimi »... Je t'adore quand même avec ta petite tronche de paumée, ta « bombe politique » de polichinelle accouchée mais pas encore pétée et même si tu pars d'expatrier à Strasbourg au lieu de rester sur Saint-Pierre du « Gros Caillou » - Paris « bobo 7ème »).
Bref, il faut que j'en cause à qui de droit ce soir sur l'oreiller !
1 - Une boule de feu tombe du ciel et s'écrase sur Terre
Voir la vidéo. Intéressante...
Une mystérieuse boule de feu est tombée sur Terre le week-end dernier, incitant la population à penser qu'elle pourrait être liée à la collision entre deux satellites survenue dans la semaine.
Un russe désactivé, de plusieurs tonnes, qui s'éparpille en orbite après avoir pulvérisé l'un des 64 mis en orbite par Iridium, la boîte américaine qui fait dans la téléphonie interplanétaire...
Qui avait priorité, au juste ?
Le bureau fédéral de l'aviation a déclaré avoir reçu de nombreux signalements de la présence d'une boule de feu et de la chute de débris à travers le Texas.
Une station de télévision d'Austin filmait le marathon local au moment où l'un d'eux arrivait sur Terre.
Selon un porte-parole du bureau du shérif de Georgetown, ses assistants et les pompiers sont partis à la recherche de débris après que des personnes ont appelé pour signaler le crash d'un avion.
Malgré l'utilisation d'un hélicoptère, ils n'ont rien trouvé.
2 - Ca ne vaut pas le gag sous-marin !
Ceux-là sont si silencieux, qu'ils n'arrivent même pas à se détecter eux-mêmes !
Car les deux sous-marins à propulsion nucléaire, l'un britannique l'autre français, sont entrés en collision début février dans l'océan Atlantique.
Le « HMS Vanguard » britannique et le « SNLE Triomphant » français ont tous deux été endommagés dans l'accident, mais il n'a été fait état d'aucune avarie sur les installations nucléaires des bâtiments !
Pour le Triomphant il a heurté un « objet immergé » genre conteneur entre deux eaux, et a pu regagner par ses propres moyens la base ultrasecrète de l'Ile-Longue.
« Le dôme sonar, situé à l'avant, a été endommagé », mais l'incident « n'a provoqué aucun blessé dans l'équipage et n'a jamais mis en cause la sécurité nucléaire à aucun moment », réacteurs de propulsion ou missiles, dit-on de source sûre au ministère...
À Londres, le ministère la Défense refuse tout commentaire sur des opérations sous-marines, mais un porte-parole a assuré pouvoir « confirmer que la capacité de dissuasion britannique n'a été affectée à aucun moment et que la sûreté nucléaire n'a pas été mise en péril ».
Même si le sous-marin britannique a finalement été remorqué vers Faslane, base ultrasecrète située en Écosse, pour des réparations.
32 missiles assurant la « riposte dissuasive » en perdition au milieu de l'océan, c'est tout l'Otan qui pourrait frémir...
Pas doué les navigants aux oreilles fines !
Là encore, qui avait priorité ?
La règle est pourtant connue de tous les marins : Bâbord amure a priorité sur tribord amure et le navire sous le vent l'a sur celui au vent !
Mais bon, sous l'eau, le vent, ce n'est pas simple à déterminer.
Et puis en pleine mer et à moteur, même silencieux, c'est le plus petit qui s'écarte du plus gros.
Sauf pour les grecs : eux ne s'écartent jamais de leur route !
Ils pioncent.
3 - Et la génération spontanée ?
Elle progresse, elle progresse !
En Guadeloupe où l'argent qui n'existe pas va encore couler à flot après avoir taillé dans les niches « Dom-Tom » dans la loi de finances 2009...
Mais tout autant pour l'autre paradis fiscal métropolitain qu'est... l'agriculture !
Même pas deux jours avant la grande messe annuelle du secteur sur la Capitale, « Bling-bling » rassure son petit monde de « cass'toi pôv' kon ! »
Il veut une modernisation « offensive » pour anticiper la réforme de la PAC prévue en 2013.
Rien de moins !
Et d'annoncer après les + 10 % de son plan de relance à l'adresse des « couches populaires et cadres moyens assimilés » jeudi dernier (Pour le petit personnel !), le dépôt « avant la fin de l'année » d'un projet de loi de modernisation de l'agriculture et le déblocage de 300 millions d'euros en 2010 pour en financer les priorités !
TEPA, LME, LMT et maintenant LMA...
« Je préfère que nous portions nous-mêmes les changements dans le cadre de la nouvelle politique agricole plutôt que nous attendions tranquillement que la catastrophe arrive en 2013 » précise-t-il pas poussé par les événements du tout.
Et Monsieur le ministre de l'Agriculture, Michel « Banière », de préciser pour la suite que cette enveloppe serait reconduite en 2011 afin d'accompagner « le nouveau modèle agricole français » (que le monde entier nous envie, baptisé) « Objectif Terres : 2020 ».
De toute façon, après 2020, le niveau de la mer augmentant, il n'y aura plus rien à cultiver que dans les musées ?
« Effort exceptionnel » destiné à financer les « priorités » déjà fixée jeudi dans ses grands axes : « soutien renforcé » à l'élevage, « une gestion renforcée des risques climatiques et sanitaires », en passant par la « revalorisation » de l'indemnité versée pour l'agriculture de montagne.
Et « bling-bling » qui nage dans le « pognon des z'autres » de rendre un vigoureux hommage aux agriculteurs « passionnés et travailleurs », de promettre la « défense de l'agriculture de production », de s'opposer à un accord à l'OMC « contraire aux intérêts de notre pays » et même de poser, sous les applaudissements, aux « distributeurs et aux industriels » du secteur la question du « partage de la valeur ».
Des pêcheurs, des conchyculteurs, des semenciers, des OGM, point de nouveauté.
Ensemble plutôt vide.
4 - Pendant ce temps-là, Colonna s'enlise dans un procès fait de bizarreries absurdes.
Nous y reviendrons.
Mais je note que le berger insulaire est enfin défendu !
Ça nous change... Et il était temps.
Ce qui signifie aussi, d'après ma petite sœur, qu'il a reçu quelques assurances quant à propre sécurité et celle des siens, puisqu'il s'est tu sous la menace, jusque-là !
Ce à quoi, je lui ai prédis qu'il serait condamné comme ses copains du commando, parce qu'il est certain qu'il en faisait parti.
Mais que celui-ci n'a assuré que la « logistique » du tueur, portant l'arme fatale et couvrant sa fuite par ailleurs.
Vous savez, le gars de plus d'1,80 m que la témoin a vu depuis la fenêtre de sa voiture qui passait par-là ce soir-là...
Mais nous en reparlerons...
5 - Car une autre pièce assez drôle se joue à l'étage du dessous au palais de justice... Les faux électeurs du « cousin Jean ».
Jean Tiberi...
De 186 noms soi-disant « truqués », on en est à à peine une dizaine de témoins de peu de confiance.
Bref, absolument rien qui n'ait pu changer quoique ce soit au « verdict des urnes » passé et surtout présent.
Au point qu'on se demande si Lyne (l'adjointe de De-la-nuée qui tente depuis des décennies
de railler le 5ème à sa cause perdue) n'est justement pas mise là pour faire gagner Jean, tellement elle se montre nullissime...
Et tous les autres accusés de se défiler pour ne pas porter un « chapeau trop grand » !
Bravo miss (l'élue « secteur famille et social », ma pote qui me fit sauter sur ses genoux quand j'étais tout-petit !) !
J'adore ces défilades après avoir été tout, grâce à Jean !
J'ai toujours dit que cet homme-là était vraiment bien mal entouré et mal conseillé...
Mais ça le fâchait !
Lui mettait les nerfs en pelote...
On va peut-être en finir par une condamnation quasi-symbolique, à ce rythme.
Et savez-vous à cause de quoi ?
Bé... de la famille cortenaise de Xavière inscrite en quasi-totalité dans le quartier latin pas très loin de la Sorbonne !
Vraiment, on n'est jamais trahi que par les siens !
Mais nous y reviendrons z'aussi : pour le moment, je suis le déroulé comme je peux !
Et trois policiers blessés !
La chienlit gagne les « îles ».
Les vieux fantasmes des « libérateurs » de la négritude, assassins de leurs maîtres locaux, les ignobles becquets négriers du XVIIIème siècle, reviennent !
Normal après les avoirs montrés du doigt pour soutenir l'activité de l'île, fait preuve de transparence, opération « vérité sur les prix » et tout le toutim, la rue appartient à ceux qui sont « du bon côté du fusil » comme aurait dit Mao (plagiant ainsi mon père... à moins que ce soit l'inverse ou que Lénine soi-même s'y soit mis, je ne sais plus !)
La nouvelle flambée de violence qui a touché la Guadeloupe dans la nuit de mardi à mercredi a fait un mort, le premier en plus de quatre semaines de conflit, tandis que les affrontements de rue ont fait plusieurs blessés par armes à feu parmi les forces de l'ordre.
Mais oui : presque comme dans le temps à Moriani et sa cave ou plus récemment à Bastia et ses rues !
Jacques Pino, le syndicaliste tué revenait en voiture d'un meeting « chaud » et a été atteint par une balle tirée « depuis un barrage tenu par des jeunes » de la cité Henri IV, une zone super sensible de Pointe-à-Pitre, selon la cellule de crise de la préfecture.
Un témoin qui accompagnait la victime est actuellement entendu par la police judiciaire.
Je déplore vraiment, mais alors vraiment, cette mort d'homme : c'est typiquement inutile et absurde !
Mes condoléances véritablement sincères et attristées à l'adresse des proches de cet homme-là qui ne méritait forcément rien de ce sort funeste et tragique !
Il va manquer, pour sûr.
Dément !
C'est en accompagnant des pompiers venus porter secours à la victime que trois policiers ont été légèrement blessés dans la soirée, par des tirs provenant « vraisemblablement d'une arme de chasse », a encore indiqué la cellule de crise.
L'homme décédé était membre du « collectif contre l'exploitation » (LKP), qui mène la grève générale paralysant l'île depuis le 20 janvier.
Le leader du LKP, Elie Domota, a de son côté affirmé à l'AFP n'avoir pas encore connaissance des circonstances exactes de la mort de la victime.
Le conflit, mené au nom de la vie chère, cristallise un profond malaise économique et social, sur un fond historique marqué par l'esclavagisme.
Jusqu'à trois heures du matin (huit à Paris) mercredi, Pointe-à-Pitre, la principale agglomération de Guadeloupe et néanmoins préfecture de la Nation, et d'autres localités ont connu de nombreux pillages, tandis que des barrages, parfois enflammés, étaient érigés dans les rues désertées par les habitants, selon l'AFP...
Le bilan publié par la préfecture fait état de 15 commerces pillés, 7 établissements incendiés, 21 véhicules brûlés, 13 interpellations et une soixantaine d'interventions de pompiers.
Même pas la grande révolte des banlieues du temps de « Bling-bling et son Karcher » !
Côté forces de l'ordre, à la préfecture on compte trois policiers blessés.
Et le maire de Baie-Mahault (à 10 km de Pointe-à-Pitre), Ary Chalus, d'affirmer que pour sa part, les trois gendarmes avaient été légèrement blessés dans sa ville par des jeunes armés de fusils à pompe, qui avaient tiré à balles réelles en direction des forces de l'ordre au cours de violentes échauffourées.
« On risque d'avoir des familles endeuillées, il y a des enfants de 15 ans qui sont en train d'affronter les gendarmes », a poursuivi le maire, parlant de scènes de « chaos » dans sa ville.
MAM, lA ministre de l'Intérieur va tenir à 16 H 00 aujourd'hui une réunion « consacrée à la sécurité publique aux Antilles ».
Il était temps, non ?
Ce rendez-vous sera désormais quotidien, a précisé le ministère dans un communiqué.
Elie Domota et le gouvernement ont par ailleurs lancé des appels au calme.
« Ne mettez pas votre vie en danger, ne mettez pas la vie des autres en danger », a demandé en créole (patois local des indépendantisti) le leader du LKP, sur la radio RCI.
Même s'il a qualifié de « provocation » les actions des forces de l'ordre, demandant au préfet de « retirer ses gendarmes » et accusant ceux-ci de racisme !
Fastoche comme position : je mets le feu au poudre, pour de bonnes ou mauvaises raisons, la question n'est même pas là, et ce sont les gendarmes chargés par la République de la protection des personnes chahutées et des biens pillés qui sont traités de « racistes » !
J'adore ce genre de rhétorique anti-beur !
Cité par Libération, le même accuse les autorités de vouloir « casser du nègre ».
Pourquoi ? Ils n'ont plus de bécasses à se mettre sous la dent ?
Sur RTL, il a accusé le gouvernement de s'être mis aux abonnés absents et de considérer la Guadeloupe comme une « colonie » traitée avec « mépris ».
Il n'a qu'à venir en Corsica Bella Tchi-tchi, s'il veut apprendre le mépris et la colonisation rampante des emplois et postes à responsabilités, mais passons : à chacun ses opinions, n'est-ce pas !
Nous sommes encore en démocratie, que diable !
Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a également lancé un « appel au calme » sur Europe 1, estimant que « la place des uns et des autres, est davantage autour de la table que sur les barricades ».
Ça, ça dépend du point de vue...
Car les négociations sont pourtant au point mort, le LKP accusant le gouvernement d'être revenu sur un engagement du secrétaire d'État à l'Outre-mer, Yves Jégo, de compenser une hausse des bas salaires par des baisses de charges, jugé bien trop coûteuses pour le Trésor Gaulois par « Bling-bling » et sa bande.
Faut dire qu'avec le statut fiscal spécial, la quantité aberrante de niches fiscales « DOM-TOM » pluri-décennales et les niches sociales spécifiques, les « îles » sont presque mieux traitées que le meilleur paradis fiscal et tropical qu'est Coconuts islands sous couvert de la royale britannique couronne !
La Guadeloupe est restée mobilisée mardi, avec des barrages improvisés et une fermeture temporaire de l'aéroport, perturbant la vie quotidienne des habitants de l'île et des touristes, l'une des rares activités qui enrichit encore les guadeloupéens par leur « travail », avec l'exportation de bananes aux produits toxiques de conservation transatlantique subventionnée que même Bruxelles s'en étrangle régulièrement.
J'adore, j'adore.
Et vous l'avais bien dit : le printemps pourrait décidément être très très chaud... sur le continent !
Il paraît que c'est aussi, aujourd'hui, la fête des amoureux !
Alors bonne fête à toutes et tous : nous sommes tous (z'et toutes) amoureux de quelqu'un ou de quelqu'une !
Enfin, espère-je pour vous...
Sans ça, la vie vaut-elle d'être vécue ?
Curieusement, on ne sait pas qui est Valentin (ou Valentinus).
Deux personnages semblent se confondre en un seul, mais celui qui a été canonisé par le pape Alexandre VI en 1496.
Mais il se peut qu'il fût appelé « Valentin de Terni », celui-là étant moine alors que l'autre aurait été prêtre !
Son martyre, pour le premier, date du 14 février 268, où il fut roué de coups par les légionnaires romains et décapité via Flaminia, sous le règne de l'empereur Claude II le Gothique.
D'après la légende dorée, Valentin aurait réussi à séduire par ses propos l'empereur Claude qui lui demandait pourquoi il n'honorait pas les dieux de Rome, à l'occasion d'une rafle de chrétiens (assez courantes à l'époque !).
Un gouverneur, voyant cela, complota affirmant que « le cœur de Claude fut changé ».
Valentin aurait été arrêté une nouvelle fois et confié à la garde d'un magistrat.
Mais le saint rendit la vue à la fille de ce dernier, et convertit toute sa maison.
L'empereur le fit alors décapiter.
Une autre version de l'histoire de Valentin raconte que, en ce temps-là, l'empereur avait énoncé l'interdiction du mariage pour envoyer plus de jeunes hommes au combat dans l'armée.
Hors, Valentin, prêtre, mariait en secret de jeunes mariés. En l'apprenant, l'empereur l'aurait fait torturer et exécuter.
Valentin de Terni était connu de son temps pour conseiller les jeunes amoureux, il est dit qu'une fois les jeunes hommes assurés par les paroles de Valentin, celui-ci donnait, en guise d'offrande, une fleur de son jardin au prétendant, lequel s'empressait de rejoindre sa dulcinée pour la lui offrir.
Claude II n'aimait en rien la chrétienté et ordonna que Valentin soit arrêté, ce qui fut fait.
Valentin refusa de se soumettre à la volonté de l'Empereur et fut donc mis à la geôle. Et c'est dans cette période de sa vie qu'il rencontra la fille de son geôlier, une dénommée Julia aveugle de naissance. Durant sa captivité, Valentin entretint des relations amicales avec Julia. Celle-ci, étant donné sa cécité, avait demandé à Valentin la description du monde.
Julia, par amour envers Valentin, lui apporta à manger jusqu'au jour où, est-il dit, un miracle se produisit durant un soir.
Certains témoins auraient dit avoir aperçu une vive et forte lumière par la fenêtre de sa cellule, Julia venait de trouver enfin la vue ! Ses paroles furent : « Maintenant je vois ! Je vois le monde tel que vous me l'avez décrit ! »
Ce grand événement parvint jusqu'aux oreilles de Claude II, lequel n'appréciait pas ce genre d'histoire, et ordonna sur le champ l'exécution de Valentin.
Toujours sur la voie Flamina, toujours le 14 février, mais en 269 ou 273...
Et c'est depuis ce jour que toute la famille de Julia se serait convertie au christianisme pour honorer la mémoire de Valentin.
Il est dit que Julia planta, près de la tombe de Valentin, un amandier et cet arbre fut depuis ce jour, un symbole de l'amour.
Bien plus tard, le Pape Jules Ier construisit une église en son honneur sur la voie Flamina, où il avait été inhumé et où ses reliques furent placées au VIIème siècle avant d'être transférées à l'église Sainte-Praxède au XIIIème siècle.
Saint Valentin devint très populaire en Allemagne, parce que les pèlerins allemands, arrivant à Rome par la voie Flamina, avait pris l'habitude de faire une halte dans l'église Saint-Valentin.
La ressemblance sonore du nom de Valentin et du verbe allemand « fahlen » (tomber) et ses déclinaisons, avait valu au saint la réputation de guérir les blessures de ceux qui avaient fait une mauvaise chute.
Notons que le 14 février correspond à la mi-carême. Les fêtes cadencent notre mode de vie.
Le changement de saisons est fêté depuis l'aube de l'humanité sur toute notre planète.
À noël correspond le solstice d'hiver, c'est à dire le moment où les jours se rallongent. À la Saint Jean le solstice d'été, le moment où les nuits se rallongent...
La mi-février correspond au retour du printemps qui ne trouvera son apogée qu'au moment de l'équinoxe de printemps.
Dans l'ancienne Rome cette époque correspond aux « lupercales » qui étaient des fêtes annuelles célébrées le 15 février en l'honneur de Lupercus, le dieu de la fécondité.
Même si ce n'est pas en termes astronomiques, le retour du printemps est souvent marqué par le retour des oiseaux migrateurs.
Au Moyen-âge, une fille se faisait accompagner par son « Valentin » le premier
dimanche du Carême.
Or, justement le 14 février, si une jeune fille qui descend voir « la rose éclose » aperçoit un rouge-gorge, il est dit qu'elle se mariera à un marin.
Si c'est un moineau son mariage sera heureux avec un homme pauvre.
Si c'est un chardonnet elle mariera un homme riche (mais on ne dit pas si c'est un mariage heureux).
À cause du peu de données disponibles concernant Saint-Valentin, d'autres Valentin furent associés à sa fête, le 14 février.
Notamment Valentin de Ravenne, martyr du IVème siècle célébré le 16 décembre et Valentin mort en 547, fêté le 4 juillet...
Bonne fête à tous les « amoureux » !
Si ce n'est pas aujourd'hui, ne vous en faites pas : ce sera demain qu'il ou elle se manifestera à vos yeux énamourés !
Qu'ouïe-je ce soir ?
Dans la boîte à image devenue sans pub (adieu les petites historiettes sexy de quelques secondes qui vous faisaient rêver !) au grand dam des redevables de la redevance télévisuelle (devenue elle « indexée », que ça n'en sauve même pas les « chaînes privées » de budget la faute « à la crise »), j'en laisse tomber le glaçon dans le verre et en demander de rehausser le son à mon hôtesse !
1 - « Baraque au Bas-Mât » qui imite le « grand « bling-bling », notre Ô combien Vénéré Président !
Le nôtre, il fait la tronche parce que les « mignards » prêtés à découvert à nos banques payent notamment les « stock-options », primes et autres parachutes dorés à leurs dirigeants.
Lui fait la leçon exactement pour le même motif, aux brokers et autres traders à qui leur contrat de travail ouvre droit, que dis-je, exige le versement de primes jusqu'à « 18 mignards » de dollars (US).
Bon, ça ne vaut plus grand-chose, un mignard de dollars US, mais quand même !
J'adore : ce n'est pas à moi que ça arrivera...
Notez quand même que l'on doit le tout à « Ségololo », qui s'est fait « pomper » l'essentiel des ses méthodes électorales (et autres idées bienvenues) par le vainqueur (US) aux dernières élections de novembre.
Celui-là même qui prend maintenant modèle sur notre « gagneur putatif »...
Toujours d'origine hexagonale.
J'admire...
2 - J'apprends par ailleurs que le premier ministre turc qui taillait la bavette à Shimon Pérez à Davos décide de « se casser » en promettant de ne jamais plus revenir !
Devenu héros national en son pays, juste le temps pour son avion de se poser avec précipitation sur son sol d'origine !
Pas tête de turc pour rien, le gaillard...
Pure inspiration du trop célèbre « Casse-toi pauv' kon » de notre « Ô combien vénéré Président » !
Franchement, j'admire...
3 - D'ailleurs, celui-ci prenant exemple sur ma « Rachida Mimi » qui virait ses directeurs de cabinets sur des coups de gueule avant que « De-La-Nuée » la calme au Conseil des Parigots, il a remis ça avec la valse des préfets et autres directeurs de la sécurité publique !
Attention : du grand art !
La règle vaut depuis l'affaire Rossi et le coq en plâtre de la villa de « Capu d'Oro » du trop célèbre acteur que je ne nommerais pas par respect pour son talent à faire rire de tout et de rien !
« Tout haut fonctionnaire nommé par « Vil-pain » qui commet la moindre anicroche est prié de faire ses valises sur-le-champ » !
Marrant le « fait du prince ».
Ne trouvez-vous pas ?
Aux USA, quand ils destituent un « petit copain » du pouvoir exécutif, quand bien même serait-il un sénateur élu, et bien tout régime présidentialiste bu jusqu'à la lie, les collègues, ils votent !
Pas en « Gauloisie incontournable ».
J'adore, pas vous ?
Ça va devenir pas simple, d'être « haut fonctionnaire ». Notamment lors des déplacements de son auguste altesse présidentielle...
Comme dit l'autre, ce n'est pas en Italie, le pays d'origine de la première dame de « Gauloisie incontournable » qu'on verrait ça : D'abord, il n'y a pas de Préfet, ensuite, leur « Bling-bling » à eux, il se fait siffler en permanence et ça ne gêne personne...
Pas pour le nôtre : il entend à être aimé, adulé, vénéré.
Donc demain, il faudra réquisitionner dans les rangs des « gens du spectacle », comme du temps de la Grande Catherine de Russie (éternelle), pour faire la clape le long de ses prochaines virées.
Et pourquoi en décor naturel, d'ailleurs ?
Soyons sérieux, SVP, et allons jusqu'au bout de la logique !
4 - Pendant ce temps-là, on met en exergue « Miss Carla » pour calmer les esprits.
Un petit dîner aux chandelles pour récolter des fonds en vue de lutter contre quelques maladies infectantes et abominables. On la colle « pédégère d'un soir ». Avec des caméras partout et des tenues vestimentaires qu'on en ferait manger une armée de smicards pour quelques semaines.
Et voilà « Grande Duduche » qui en a oublié d'être blonde, comme si de rien n'était, qui pour saluer le maître de cérémonie à la fin de son discours (qu'on n'entendra pas) est obligé de regarder ses pieds pour viser la main tendue...
Je savais que plus on était petit, plus on compensait, mais alors-là, j'imaginais nullement que ça puisse friser le ridicule à ce point, ni qu'elle soit si grande.
J'avais le souvenir qu'il fallait que je me casse en deux pour lui faire le baise main et éviter qu'elle se jette à mon cou, du temps où je sortais...
5 - « Momo », tout à ses ateliers à Davos qui me rapporte de son côté, des trucs pas croyables.
Normalement, la réunionite des « grands de ce monde » de l'entreprise capitalistique, reçoivent la piqûre des « grands de ce monde » de l'entreprise étatique au pouvoir (porté par les urnes, les armes ou d'autres circonstances) dans l'euphorie générale des « maîtres du monde ».
Et Ô surprise ! Cette année, pas de cousins d'Amérique...
Pas non plus de « gourou » qui aient trouvé de solution idoine pour résorber la crise !
Que des « tronches » qui font la... tronche pour ne pas avoir été atteint par la lumière divine dans leur puissant intellect : « z'ont pas le moral » les jeunes gens...
Ou alors dans les chaussettes, leurs belles certitudes d'un monde meilleur qu'ils ont tâche, vocation et devoir d'accoucher et de gérer, devenues hirsutes peccadilles, néant neuronal, odieuseries de rêveurs mal dégrisés.
Mais quelques pistes amorcées par Poutine soi-même et le premier ministre de Pékin (la ville des JO qui a tout inventé y compris l'imprimerie et le boulier)...
Halte au protectionnisme, qu'ils disaient ces deux là paraît-il !
Bé justement, il paraît qu'il n'est plus interdit de penser d'abord à soi, nous dit entre les lignes la « môme Lagarde » bien de chez nous (après avoir été formée à Chicago), d'après « Momo ».
Même si Idrac (pas le réacteur mais la ministre du commerce) ne pense pas tout à fait comme elle mais presque.
Le voilà (Momo au téléphone) qui me dit qu'il faudrait à surveiller l'audience du blog... Parce que l'idée d'une « CSPM » n'est pas très loin, paraît-il.
Que j'en rigole très fort sur le moment !
Perso, j'en suis à me poser la question d'une taxe Tobin de 1 pour 1.000 sur toute transaction, financière, commerciale, de compte à compte, tout ce que vous voulez, tout le temps et partout (les banquiers savent faire puisque eux en sont à piquer des commissions quand vous encaissez un chèque ou quand vous en tirez un, sur les comptes professionnels et depuis fort longtemps, ne vous inquiétez pas) moyennant une franchise de 1.000 euros (ou 10.000 pour les professionnels, je ne sais pas).
La monnaie, les valeurs immatérielles et financières, « marchandisées » par ailleurs, devenues « coûtatives » ?
Peut-être que si ça un coût, on réfléchira à en réduire le « turn-over » non indispensable.
Vous imaginez la « recette sociale » ?
Incognitoto nous affirmait que le PIB mondial change de main tous les 3 jours !
Même en ralentissant ainsi le rythme, pour 1.900 milliards de PIB rien qu'en « Gauloisie incontournable », qui changeraient de main, disons seulement tous les 10 jours, on pourrait absorber tous les déficits publiques et sociaux sans lever le petit doigt avec ce « 1 pour 1.000 » !
Extraordinaire, non !
Et que ça ne se verrait même pas dans le prix du steak en distribution « numérique »(*) ou spécialisée.
Je m'en suis précipité, de retour à la maison, rincé d'en avoir tant rigolé, pour vous en faire ce post, à la va-vite, là dites donc !
Contre toute règle déontologique imposée à moi-même par moi-même...
À lundi, les jeunes !
(*) La distribution « numérique » s'oppose au concept de distribution de « masse », dans le vocabulaire des commerçants qui ont fait les ékoles...
Le second réuni beaucoup de marchandises sous un même toit pour « appâter le chaland » qui, bêtement pensent que plus c'est grand, moins c'est cher (depuis l'ouverture du premier hypermarché dans le pays... en fait un « petit » 2.600 m² de rien du tout, au carrefour de Sainte-Geneviève-des-Bois le 15 juin 1963 ! 5.000 passages en caisse ce jour-là pour 400 places de parking...),
Alors que le premier consiste à mettre de la marchandise à vendre partout c'est possible, même dans les trous à rat et les pissotières !
Et ce n'est pas plus cher quand on travaille correctement.
Mais bon, c'est une autre histoire...
MESSAGE DE SA SAINTETÉ BENOÎT XVI
POUR LA CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX 1er JANVIER 2009
COMBATTRE LA PAUVRETÉ, CONSTRUIRE LA PAIX
1. Au début de cette nouvelle année, je désire adresser à tous mes vœux de paix et, par ce Message, inviter chacun à réfléchir sur le thème : Combattre la pauvreté, construire la paix. Mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II, dans le Message pour la Journée Mondiale de la Paix de 1993, avait déjà souligné les répercussions négatives que la situation de pauvreté de populations entières finit par avoir sur la paix. De fait, la pauvreté figure souvent parmi les facteurs qui favorisent ou aggravent les conflits, y compris armés. À leur tour, ces derniers alimentent de tragiques situations de pauvreté. « Une autre menace réelle pour la paix se confirme dans le monde et devient de plus en plus grave - écrivait Jean-Paul II : - de nombreuses personnes et même des populations entières vivent aujourd'hui dans des conditions d'extrême pauvreté. L'inégalité entre riches et pauvres est devenue plus évidente, même dans les pays économiquement les plus développés. Il s'agit là d'un problème qui s'impose à la conscience de l'humanité, car la situation dans laquelle se trouvent nombre de personnes offense leur dignité foncière et, en conséquence, compromet le progrès authentique et harmonieux de la communauté mondiale ».[1]
2. Dans ce contexte, combattre la pauvreté implique donc une prise en considération attentive du phénomène complexe de la mondialisation. Cette prise en compte est importante déjà du point de vue méthodologique, parce qu'elle invite à utiliser le fruit des recherches menées par les économistes et les sociologues sur les divers aspects de la pauvreté. La référence à la mondialisation devrait, également, revêtir un sens spirituel et moral, car elle nous pousse à considérer les pauvres dans la perspective consciente que nous participons tous à un unique projet divin, celui de la vocation à construire une unique famille dans laquelle tous - individus, peuples et nations - règlent leurs comportements en les basant sur les principes de fraternité et de responsabilité.
Dans cette perspective, il est nécessaire d'avoir une vision ample et détaillée de la pauvreté. Si la pauvreté n'était que matérielle, les sciences sociales, qui nous aident à mesurer les phénomènes sur la base de données de caractère surtout quantitatif, seraient suffisantes pour en éclairer les caractéristiques principales. Nous savons cependant qu'il existe des pauvretés immatérielles, qui ne sont pas la conséquence directe et automatique de carences matérielles. Par exemple, dans les sociétés riches et avancées, se trouvent des phénomènes de marginalisation, de pauvreté relationnelle, morale et spirituelle : il s'agit de personnes intérieurement désorientées, qui connaissent diverses formes de malaise malgré le bien-être économique. Je pense, d'une part, à ce qu'on appelle le « sous-développement moral » [2] et, de l'autre, aux conséquences négatives du « surdéveloppement ».[3] Je n'oublie pas non plus que, dans les sociétés dites « pauvres », la croissance économique est souvent freinée par des obstacles culturels, qui ne permettent pas une utilisation correcte des ressources. Il demeure vrai, quoi qu'il en soit, que toute forme de pauvreté non choisie prend racine dans le manque de respect envers la dignité transcendante de la personne humaine. Quand l'homme n'est pas considéré dans l'intégralité de sa vocation et que les exigences d'une véritable « écologie humaine » [4] ne sont pas respectées, les dynamiques perverses de la pauvreté se déclenchent aussi, comme cela apparaît évident dans certains domaines que j'évoquerai brièvement.
3. La pauvreté est souvent mise en relation, comme étant sa cause directe, avec la croissance démographique. En conséquence de quoi, sont mises en œuvre des campagnes de réduction des naissances, conduites au niveau international, recourant aussi à des méthodes qui ne respectent ni la dignité de la femme ni le droit des époux à choisir de manière responsable le nombre de leurs enfants [5] et souvent même, ce qui est plus grave, qui ne respectent pas le droit à la vie. L'élimination de millions d'enfants non-nés, au nom de la lutte contre la pauvreté, constitue en réalité la disparition des plus pauvres parmi les êtres humains. Face à cela, le fait est qu'en 1981, environ 40 % de la population mondiale vivait au-dessous du seuil de pauvreté absolue, tandis qu'aujourd'hui ce pourcentage a diminué de moitié et que sont sorties de la pauvreté des populations que caractérise, entre autres, une forte augmentation démographique. Cette donnée met en évidence que les ressources existeraient pour résoudre le problème de la pauvreté, même en présence d'une croissance de la population. Il ne faut pas oublier que, depuis la fin de la seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours, la population sur la terre a augmenté de quatre milliards et que, dans une large mesure, ce phénomène concerne des pays qui ont récemment émergés sur la scène internationale comme de nouvelles puissances économiques et qui ont connu un développement rapide précisément grâce au nombre élevé de leurs habitants. En outre, parmi les Nations les plus développées, celles qui ont les taux de natalité les plus élevés jouissent des meilleures potentialités de développement. En d'autres termes, il apparaît que la population est une richesse et non un facteur de pauvreté.
4. Une autre source de préoccupation est constituée par les maladies pandémiques comme, par exemple, la malaria, la tuberculose et le sida, qui, dans la mesure où elles frappent les secteurs productifs de la population, influent grandement sur l'aggravation des conditions générales du pays. Les tentatives pour freiner les conséquences de ces maladies sur la population n'atteignent pas toujours des résultats significatifs. Il arrive, en outre, que les pays victimes de certaines de ces pandémies doivent subir, pour y faire face, le chantage de ceux qui conditionnent les aides économiques à la mise en œuvre de politiques contraires à la vie. Il est en particulier difficile de combattre le sida, qui est une cause dramatique de pauvreté, si les problématiques morales liées à la diffusion du virus ne sont pas affrontées. Il faut en premier lieu mettre en œuvre des campagnes qui éduquent, surtout les jeunes, à une sexualité qui soit conforme à la dignité de la personne ; des initiatives réalisées en ce sens ont déjà obtenu des résultats significatifs, en faisant diminuer la diffusion du VIH. Il faut ensuite mettre à la disposition des peuples pauvres les médicaments et les soins nécessaires ; ce qui suppose un engagement fort en faveur de la recherche médicale et des innovations thérapeutiques, ainsi qu'une application souple, quand cela s'avère nécessaire, des règles internationales qui régissent la propriété intellectuelle, afin de garantir à tous les soins sanitaires de base nécessaires.
5. Un troisième domaine, qui est l'objet d'attention dans les programmes de lutte contre la pauvreté et qui en manifeste la dimension morale intrinsèque, est la pauvreté des enfants. Quand la pauvreté frappe une famille, les enfants en sont les victimes les plus vulnérables : presque la moitié des personnes qui vivent dans la pauvreté absolue est aujourd'hui constituée par des enfants. Considérer la pauvreté en se mettant du côté des enfants conduit à retenir comme prioritaires les objectifs qui les intéressent plus directement comme, par exemple, l'attention aux mères de famille, le travail éducatif, l'accès aux vaccins, aux soins médicaux et à l'eau potable, la sauvegarde de l'environnement et, surtout, l'engagement pour la défense de la famille et pour la stabilité des relations en son sein. Quand la famille s'affaiblit, les préjudices retombent inévitablement sur les enfants. Là où la dignité de la femme et de la mère n'est pas protégée, ceux qui en subissent les conséquences, ce sont d'abord et toujours les enfants.
6. Un quatrième domaine qui, du point de vue moral, mérite une particulière attention est la relation qui existe entre le désarmement et le développement. Le niveau global actuel des dépenses militaires des États est préoccupant. Comme j'ai déjà eu l'occasion de le souligner, le fait est que « les immenses ressources matérielles et humaines engagées pour les dépenses militaires et pour les armements sont en réalité soustraites aux projets de développement des peuples, spécialement à ceux qui sont les plus pauvres et qui ont le plus besoin d'aide. Cela va à l'encontre de ce que la Charte des Nations-Unies elle-même affirme, quand elle engage la communauté internationale et les États en particulier, "à favoriser l'établissement et le maintien de la paix et de la sécurité internationale en ne détournant vers les armements que le minimum des ressources humaines et économiques du monde" (art. 26) ».[6]
Cet état de chose n'aide pas mais, au contraire, il constitue un obstacle sérieux à la poursuite des grands objectifs de développement de la communauté internationale. En outre, une croissance excessive des dépenses militaires risque d'accélérer une course aux armements qui provoque des poches de sous-développement et de désespoir, se transformant ainsi paradoxalement en facteurs d'instabilité, de tension et de conflit. Comme l'a sagement déclaré mon vénéré prédécesseur Paul VI, « Le développement est le nouveau nom de la paix ».[7] Les États sont donc appelés à réfléchir sérieusement sur les raisons les plus profondes des conflits, souvent allumés par l'injustice, et à y remédier par une autocritique courageuse. Si l'on parvient à une amélioration des relations, cela devrait permettre une réduction des dépenses d'armements. Les ressources économisées pourront être destinées à des projets de développement des personnes et des peuples plus pauvres et nécessiteux : l'engagement consenti en ce sens est un engagement pour la paix au sein de la famille humaine.
7. Un cinquième domaine relatif à la lutte contre la pauvreté matérielle concerne la crise alimentaire actuelle, qui compromet la satisfaction des besoins élémentaires. Cette crise n'est pas tant caractérisée par l'insuffisance de nourriture, mais davantage par les difficultés d'accès à celle-ci et par des mouvements spéculatifs et, donc, aussi par un déficit de coordination des institutions politiques et économiques en mesure de faire face aux nécessités et aux urgences. La malnutrition peut aussi entraîner de graves dommages psychophysiques aux populations, privant de nombreuses personnes des énergies nécessaires pour sortir, sans une aide particulière, de leur situation de pauvreté. La conséquence est que ces populations ne sont pas en mesure de sortir seules de leur sous-développement. Cela contribue à élargir la fourchette des inégalités, provoquant des réactions qui risquent de devenir violentes. Ces dernières années, les données sur l'évolution de la pauvreté relative indiquent toutes un accroissement de l'écart entre riches et pauvres. Les causes principales de ce phénomène sont sans doute, d'une part, le changement technologique, dont les bénéfices se concentrent dans la zone la plus élevée de la distribution du revenu et, d'autre part, la dynamique des prix des produits industriels, qui augmentent beaucoup plus rapidement que les prix des produits agricoles et des matières premières que possèdent les pays les plus pauvres. Il arrive ainsi que la majeure partie de la population des pays les plus pauvres souffre d'une double marginalisation : en termes de revenus plus bas et de prix plus élevés.
Lutte contre la pauvreté et solidarité globale
8. L'une des voies maîtresses pour construire la paix est une mondialisation ayant pour objectif les intérêts de la grande famille humaine.[8] Cependant pour gérer ainsi la mondialisation, il faut une forte solidarité globale [9] entre pays riches et pays pauvres, de même qu'au sein de chaque pays, même s'il est riche. Un « code éthique commun » [10] est nécessaire, dont les normes n'auraient pas seulement un caractère conventionnel, mais seraient enracinées dans la loi naturelle inscrite par le Créateur dans la conscience de tout être humain (cf. Rm 2, 14-15). Ne nous sentons-nous pas appelés, chacun, au fond de notre conscience, à apporter notre propre contribution au bien commun et à la paix sociale ? La mondialisation élimine certaines barrières, mais cela ne signifie pas qu'elle ne puisse pas en construire de nouvelles ; elle rapproche les peuples, mais la proximité territoriale et temporelle ne crée pas, de soi, les conditions d'une véritable communion et d'une paix authentique. La marginalisation des pauvres de la planète ne peut trouver de remède valide dans la mondialisation que si chaque homme se sent personnellement blessé par les injustices existant dans le monde et par les violations des droits de l'homme qui y sont liées. L'Église, qui est « signe et instrument de l'union intime avec Dieu et de l'unité de tout le genre humain »,[11] continuera à offrir sa contribution afin que soient dépassées les injustices et les incompréhensions et qu'advienne un monde plus pacifique et plus solidaire.
9. Dans le domaine du commerce international et des transactions financières, des processus sont aujourd'hui en place qui permettent une intégration positive des économies, ce qui contribue à l'amélioration des conditions générales ; mais il y a aussi des processus en sens inverse, qui suscitent des divisions entre les peuples et la marginalisation, créant ainsi de dangereux risques de guerres et de conflits. Dans les décennies qui ont suivi la seconde Guerre mondiale, le commerce international des biens et des services s'est accru de manière extrêmement rapide, avec un dynamisme qui n'avait jamais eu de précédents au cours de l'histoire. Une grande partie du commerce mondial concernait les pays d'industrialisation ancienne, auxquels se sont ajoutés de manière significative de nombreux pays émergents qui en sont devenus des acteurs importants. Mais d'autres pays, dont le revenu est bas, demeurent largement en marge des mouvements d'échanges commerciaux. Leur croissance s'est trouvée ralentie par la chute rapide, dans les dernières décennies, du cours des matières premières qui représentent la quasi totalité de leurs exportations. Dans ces pays, africains pour la plupart, la dépendance par rapport aux exportations des matières premières continue à représenter un puissant facteur de risque. Je voudrais ici renouveler un appel afin que tous les pays aient les mêmes possibilités d'accès au marché mondial, en évitant toute exclusion et toute marginalisation.
10. Une réflexion similaire peut être conduite à propos du domaine financier, qui concerne l'un des aspects premiers du phénomène de la mondialisation, grâce au développement de l'électronique et aux politiques de libéralisation des flux monétaires entre les différents pays. La fonction objectivement la plus importante de la finance, celle qui consiste à soutenir à long terme la possibilité d'investissements et donc de développement, se révèle aujourd'hui tout à fait fragile : elle subit les contrecoups négatifs d'un système d'échanges financiers - au niveau national et mondial - basé sur une logique du très court terme, qui a pour but l'accroissement de la valeur des activités financières et se concentre sur la gestion technique des diverses formes de risque. La récente crise démontre aussi comment l'activité financière est parfois guidée par des logiques purement auto-référencées et dépourvues de considération, à long terme, pour le bien commun. Le nivellement des objectifs des opérateurs financiers mondiaux à l'échelle du très court terme, diminue la capacité de la finance de jouer son rôle de pont entre le présent et l'avenir, pour soutenir la création de nouvelles possibilités de production et de travail sur une longue période. Une finance limitée au court terme et au très court terme devient dangereuse pour tous, même pour ceux qui réussissent à en tirer profit dans les périodes d'euphorie financière.[12]
11. Il ressort de tout cela que la lutte contre la pauvreté exige une coopération aussi bien sur le plan économique que sur le plan juridique qui permette à la communauté internationale et en particulier aux pays pauvres de trouver et de mettre en œuvre des solutions coordonnées pour affronter ces problèmes en donnant un cadre juridique efficace à l'activité économique. Elle requiert en outre des incitations pour créer des institutions efficaces et participatives, ainsi que des soutiens pour lutter contre la criminalité et promouvoir une culture de la légalité. On ne peut nier, par ailleurs, que les politiques fondées sur l'assistance sont à l'origine de nombreux échecs dans l'aide aux pays pauvres. Investir dans la formation des personnes et développer sur un mode inclusif une culture spécifique de l'initiative constitue actuellement, semble-t-il, la démarche appropriée à moyen et long terme. Si, pour se développer, les activités économiques ont besoin d'un contexte favorable, cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas accorder d'attention aux problèmes du revenu. Si l'on a fort à propos souligné que l'accroissement du revenu par tête ne peut pas constituer de manière absolue la fin de l'action politico-économique, on ne doit pas pour autant oublier que celui- ci représente un moyen important pour atteindre l'objectif de la lutte contre la faim et l'extrême pauvreté. À cet égard, doit être écartée comme une illusion l'idée selon laquelle une politique de pure redistribution des richesses existantes puisse résoudre le problème définitivement. Dans une économie moderne, en effet, la valeur de la richesse dépend dans une importante mesure de sa capacité de créer du revenu pour le présent et pour l'avenir. La création de valeurs devient donc une obligation incontournable, dont il faut tenir compte pour lutter de manière efficace et durable contre la pauvreté matérielle.
12. Mettre les pauvres à la première place suppose, enfin, que les acteurs du marché international construisent un espace où puisse se développer une juste logique économique, et que les acteurs institutionnels mettent en œuvre une juste logique politique ainsi qu'une correcte logique de participation capable de valoriser la société civile, locale et internationale. Les Organismes internationaux eux-mêmes reconnaissent de nos jours combien sont précieuses et profitables les initiatives économiques de la société civile ou des administrations locales pour permettre la sauvegarde et l'insertion dans la société des couches de population qui, souvent, sont au-dessous du seuil de l'extrême pauvreté et qui, en même temps, sont difficilement atteintes par les aides officielles. L'histoire du développement économique du XXe siècle montre que de bonnes politiques de développement relèvent de la responsabilité des hommes et de la création de synergies positives entre marchés, société civile et États. En particulier, la société civile a un rôle de premier plan dans tout processus de développement, parce que le développement est essentiellement un phénomène culturel et que la culture naît et se développe dans le domaine civil.[13]
13. Comme mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II l'a affirmé, la mondialisation « se présente avec un caractère très marqué d'ambivalence » [14] et elle doit donc être gérée avec une sage vigilance.[15] Cette forme de sagesse requiert que l'on tienne compte en premier lieu des besoins des pauvres de la terre, en mettant fin au scandale de la disproportion entre les problèmes de la pauvreté et les mesures prévues pour les affronter. Cette disproportion, si elle est d'ordre culturel et politique, est avant tout d'ordre spirituel et moral. Souvent, on s'arrête sur les causes superficielles et instrumentales de la pauvreté, sans aller jusqu'au cœur de l'homme où s'enracinent l'avidité et l'étroitesse de vues. Les problèmes du développement, des aides et de la coopération internationale sont parfois envisagés sans qu'il y ait un véritable engagement des personnes, mais simplement comme des questions techniques face auxquelles on se limite à la mise en place de structures, d'accords tarifaires et à la concession de financements anonymes. La lutte contre la pauvreté requiert au contraire des hommes et des femmes qui vivent en profondeur la fraternité et qui soient capables d'accompagner les personnes, les familles et les communautés sur les chemins d'un authentique développement humain.
14. Dans l'encyclique Centisimus annus, Jean-Paul II mettait en garde à propos de la nécessité « d'abandonner la mentalité qui considère les pauvres - personnes et peuples - presque comme un fardeau, comme d'ennuyeux importuns qui prétendent consommer ce que d'autres ont produit. Les pauvres - écrivait-il - revendiquent le droit d'avoir leur part des biens matériels et de mettre à profit leur capacité de travail afin de créer un monde plus juste et plus prospère pour tous ».[16] Dans la réalité mondialisée actuelle, il apparaît avec toujours plus d'évidence que la paix ne se construit que si l'on assure à tous la possibilité d'une croissance raisonnable: tôt ou tard, en effet, tous doivent payer les conséquences des distorsions de systèmes injustes. Seule l'inconscience peut conduire à construire une maison dorée avec tout autour le désert et la désolation. La mondialisation, à elle seule, est incapable de construire la paix et, dans bien des cas, au contraire, elle crée des divisions et des conflits. Celle-ci révèle plutôt un besoin: celui d'être orientée vers un objectif de solidarité profonde qui veut le bien de chacun et de tous. Prise dans ce sens, la mondialisation doit être considérée comme une occasion propice pour réaliser quelque chose d'important dans la lutte contre la pauvreté et pour mettre à la disposition de la justice et de la paix des ressources qui semblaient jusqu'alors inimaginables.
15. Depuis toujours, la doctrine sociale de l'Église s'est préoccupée des pauvres. Au temps de l'encyclique Rerum novarum, il s'agissait principalement des ouvriers de la nouvelle société industrielle; dans le magistère social de Pie XI, de Pie XII, de Jean XXIII, de Paul VI et de Jean-Paul II, ont été mises en lumière de nouvelles pauvretés à mesure que l'horizon de la question sociale se faisait plus vaste, au point de prendre des dimensions mondiales.[17] Il faut considérer cet élargissement de la question sociale au niveau mondial non seulement comme une extension quantitative, mais aussi comme un approfondissement qualitatif concernant la vie de l'homme et les besoins de la famille humaine. Pour cette raison, l'Église, tandis qu'elle suit avec attention les phénomènes actuels de la mondialisation et leur influence sur les pauvretés humaines, montre les nouveaux aspects de la question sociale, non seulement dans leur extension, mais aussi dans leur profondeur, en ce sens qu'ils concernent l'identité de l'homme et sa relation à Dieu. Il s'agit de principes de doctrine sociale qui tendent à mettre en lumière les points de rencontre entre pauvreté et mondialisation et à orienter l'action vers la construction de la paix. Parmi ces principes, il est opportun de rappeler ici, de manière particulière, à la lumière du primat de la charité, l'« amour préférentiel pour les pauvres » [18] dont toute la tradition chrétienne témoigne depuis l'Église des origines (cf. Ac 4, 32-36; 1 Co 16, 1; 2 Co 8-9; Ga 2, 10).
« Que chacun joue le rôle qui lui revient et qu'il ne tarde pas », écrivait en 1891 Léon XIII, en ajoutant: « Quant à l'Église, jamais elle n'abandonnera, en aucune manière, son œuvre ».[19] Cette conscience accompagne encore aujourd'hui l'action de l'Église envers les pauvres, en qui elle reconnaît le Christ,[20] et elle entend sans cesse résonner en son cœur le commandement du Prince de la paix à ses Apôtres: « Vos date illis manducare - donnez-leur vous-mêmes à manger » (Lc 9,13). Fidèle à cette invitation de son Seigneur, la Communauté chrétienne ne manquera jamais de donner à la famille humaine tout entière son soutien dans les élans de solidarité créative, non seulement pour donner le superflu mais surtout pour que changent « les styles de vie, les modèles de production et de consommation, les structures de pouvoir établies qui régissent aujourd'hui les sociétés ».[21] À chaque disciple du Christ, comme aussi à toute personne de bonne volonté, j'adresse donc en ce début d'année un chaleureux appel à élargir l'espace de son cœur vers les nécessités des pauvres et à faire tout ce qu'il est concrètement possible de faire pour leur venir en aide. Car demeure incontestablement vrai le principe selon lequel « combattre la pauvreté, c'est construire la paix ».
Du Vatican, le 8 décembre 2008.
BENEDICTUS PP. XVI
Sur ces bonnes paroles épiscopales et papales, BONNE ANNEE !
Tous mes voeux de bonheur, amis blogueurs !
Pace è saluta, qu'on dit en Corsica bella tchi-tchi, pour
l'occasion...
J'émettais quelques bonnes résolutions.
1 - Ne plus dire du mal de mes contemporains que je respecte pourtant tous (mieux que moi-même !).
Un peu loupé... faut dire que je n'ai pas été aidé par ceux-là mêmes qui n'ont guère offert l'occasion de les encenser...
2 - Parvenir à me respecter moi-même au moins aussi bien que je respecte autrui, même quand il m'est désagréable !
Ca, c'est réussi... par la force des choses !
3 - Profitez du soleil et des nuages qui passent en continuant de rire de l'immense fatuité humaine.
Je suis très fort : les nuages passent en j'en ris toujours de bonheur...
4 - Prier tous les hommes et femmes de bonne volonté pour que nous cessions nos disputes incessantes et stériles tant que d'autres meurent de faim et de froid jusque sur nos trottoirs (malgré les engagements impétueux de notre brave Maire central).
Le maire des parigots n'ayant pas tenu ses promesses sur le sujet et ayant rajouté les décès sur deux roues municipales, mes prières sont restées vaines !
5 - Prendre la vie comme elle vient et rapporter le travail d'autrui en déshérence à l'ANPE.
Je n'ai pas trouvé de boulot en déshérence et l'ANPE n'existe même plus !
Pour le reste, ça roule malgré la crise !
6 - Ne pas abuser des bonnes choses, y compris des fous rires que provoquent mes contemporains quand ils pètent leur neurone : ça dilate ma rate !
Je n'ai pas pu...
Et à bien des occasions !
7 - Ne pas abuser des vapeurs éthyliques matinales, méridiennes, vespérales et nocturnes de mon environnement immédiat : ça enfle mon foie qui est déjà plus gros que mon pauvre petit cerveau en état permanent de léthargie incommensurable.
Là non plus, je n'ai pas pu : désolé !
Il faut quelques compensations, dans l'existence.
Sans ça, ça ne vaut vraiment pas la peine d'être vécu !
8 - Envisager sérieusement de payer ma TVA en temps et en heure.
C'est fait !
Il était temps...
9 - Ne plus rendre fou les agents assermentés des administrations fiscales et sociales quand je m'occupe d'un dossier, contraint et forcé par la force des choses.
C'est eux qui en redemandaient !
Pas de ma faute...
10 - Dire que du bien de ma Môman, de ma petite sœur et de tous mes proches en toute occasion sans me moquer.
Difficile, mais cette résolution là, je m'y suis tenu !
11 - Aller fleurir les tombes de mes ancêtres à moi, juste comme ça, parce qu'ils me manquent.
Je n'y ai pas manqué.
12 - Préparer Noël prochain pour éclairer de mille étincelles les yeux de ma progéniture.
Le dernier n'était pas trop mal.
Le suivant, on verra : crise oblige !
Bonne journée et n'abusez pas des bonnes choses ce soir, pour enterrer 2008, qui ne méritait pas vraiment le détour !
Mais nous fêtons, ce jour nous chrétien, la naissance d'une « aberration » historique et absolument unique. Dieu incarné en homme !
À proprement parler, complètement dément, mais c'est toute la différence avec toute autre religion ou dogme à caractère métaphysique (sinon philosophique).
Dieu nous aime et nous envoie un « bout de lui-même », en la personne du Christ.
Bon, je sais, c'est une affaire qui ne branche que quelques millions de couillons (comme moi), mais c'est assez merveilleux pour finalement reconnaître que l'idée, au moins du point de vue « marketing », est assez géniale.
Tellement géniale qu'on en cause encore 2000 ans plus tard et que ça fait toujours débat.
Passons.
C'est une date comme beaucoup d'autres. Le choix d'anniversaires est vaste.
D'ailleurs :
- Le 25 décembre 438, le Sénat de Rome enregistre officiellement le code de lois rédigé par une commission de juristes nommée par l'empereur Théodose II en 429.
Ce code est le premier recueil légal et officiel des lois promulguées par les empereurs depuis 312.
Pour un juriste bien né, c'est une première !
- Le 25 décembre 496, Clovis roi des francs se fait baptiser...
- Le 25 décembre 537, l'empereur Justinien inaugure la basilique Sainte-Sophie par l'empereur. La « Grande Église » est alors placée sous le vocable de la Sagesse divine (le Christ).
- Le 25 décembre 597, c'est au tour du roi du Kent, Ethelbert de se faire baptiser à Canterbury.
- On note que c'est le 25 décembre 604 que Clotaire II se fait étriller à la bataille d'Etampes par Thierry.
- Le 25 décembre 800, Charlemagne se fait couronner empereur d'occident en la Basilique de Saint-Pierre de Rome par le pape Léon III !
C'est d'ailleurs un scandale (me souvins-je très bien) : Si le pape s'agenouille bien devant l'empereur, en le couronnant avant qu'il ne se fasse acclamer par les foules en délire, Léon III affirme ainsi que tout pouvoir émane du Divin et non pas du peuple !
- Charles le fils aîné de Charlemagne est couronné le même jour roi de Neustrie.
- Léon V est assassiné en l'église de Sainte-Sophie le 25 décembre 820 à Constantinople. A cette occasion, Michel II le bègue en fonde la dynastie phrygienne.
- Le 25 décembre 854, les clercs et les nobles du Norfolk assemblés à Attleborough, élisent pour roi d'Est-Anglie, un gamin de 14 ans, Edmond, neveu d'Athestan, huitième roi d'Est-Anglie, parti en Terre sainte gerroyer et y finir ses jours en prières et pénitence.
- Le 25 décembre 856 on couronnement, en l'église de Bures (Suffolk), le dit Edmond comme nouveau roi d'Est-Anglie.
- Le 25 décembre 875, Charles le chauve est à son tour couronné empereur d'Occident par Jean VIII à Rome.
- Le 25 décembre 987, Hugues Capet associe son fils Robert au trône de France
- Toujours le 25 décembre, mais de l'an 1000, Etienne 1er, duc des Magyars est couronné premier roi de Hongrie par le pape Sylvestre II.
- Le 25 décembre 1025, c'est au tour de Mieszko II Lambert de se faire couronner roi de Pologne.
- Le 25 décembre 1066, Guillaume le conquérant et Matilde de Flandres sont couronnés roi et reine d'Angleterre en l'Abbaye de Westminster à Londres.
- Le 25 décembre 1076, on rappelle que Boleslas II le généreux fut couronné roi de Pologne à son tour.
- Le même jour mais en 1100, Baudouin de Boulogne est à son tour couronné premier roi de Jérusalem !
- On dit que c'est le 25 décembre 1120 qu'à Barfleur la « Blanche-Nef » sombra avec à son bord la fine fleur des nobiliaux de Normandie et Guillaume Adelin l'héritier d'alors du trône d'Angleterre.
- Le 25 décembre 1169, Constance de Bretagne, héritière du duc de Bretagne Conan IV le petit est forcée d'épousailler Geoffroy II, troisième fils de Henri Plantagenêt, roi d'Angleterre.
On se souvient encore qu'il n'avait que 9 ans... Comme quoi, si ce mariage permit de faire passer la Bretagne sous la houlette des rois d'Angleterre, il convient de noter que la pédophilie n'était pas un handicap face aux affaires d'Etat.
- Le 25 décembre 1524, le pape Clément VII ouvre solennellement le neuvième jubilé.
- Le 25 décembre 1541 eut lieu un terrible phénomène naturel - on ne sait pas avec précision s'il s'agissait d'un tremblement de terre ou d'un raz-de-marée, ou peut-être les deux combinés - qui dévaste la petite île de Cubagua - l'une des deux îles rattachées à l'île de Margarita, proche de la côte de ce qui deviendra le Venezuela - rasant de nombreuses maisons, détruisant la ville naissante Nueva Càdiz dans sa totalité, l'eau entraînant les décombres vers la mer.
- Le 25 décembre 1559 Jean-Ange de Médicis est élu pape sous le nom de Pie IV.
- Le 25 décembre 1582 est adopté le calendrier grégorien par les Pays-Bas espagnols, le Danemark et la Norvège.
- Le 25 décembre 1597 marque aussi la fondation de la ville de Natal au Brésil.
- C'est le 25 décembre 1683 que l'Espagne déclare la guerre à la France.
- On note que le 25 décembre 1688, le roi d'Angleterre Jacques II se réfugie en France, grande terre d'accueil des réfugiés politiques.
- Le 25 décembre 1705, la comète Halley est exacte à son premier rendez-vous, le jour de Noël, fixé par le calcul de l'astronome britannique éponyme, lorsqu'il l'a découverte en 1705.
- Le 25 décembre 1741, Anders Celsius invente le degré Celsius.
- Le 25 décembre 1745 la paix est signée à Dresde entre Charles VII qui donne la
Silésie à Frédéric II.
- Le 25 décembre 1757, les Prussiens mettent une raclée aux français à Leuthen.
- On note que le 25 décembre 1758, la comète de Halley refait son apparition dans le ciel, comme prévu un demi-siècle auparavant.
- Le 25 décembre 1797, Bonaparte est élu à l'Institut (5 nivôse pour les Gaulois natifs).
- Le 25 décembre 1800, l'Autriche signe l'armistice de Steyr qui consent à une paix séparée pour sauver sa capitale.
- le 25 décembre 1809, les provinces illyriennes sont organisées par Napoléon.
- Le 25 décembre 1818, la chanson « Douce nuit, sainte nuit » est chantée pour la première fois à Oberndorf en Autriche.
- Le 25 décembre 1825, le régiment de Moscou refuse de prêter serment au nouveau tsar Nicolas. C'est le début de l'insurrection.
Il faut dire qu'Alexandre 1er avait abdiqué le 13 septembre au profit de
Constantin avant de mourir le 1er décembre. Et Constantin laisse le trône à Nicolas qui accepte le 24 décembre : chaude journée !
- Le 25 décembre 1916, en France, c'est la journée nationale en faveur du poilu.
Joffre, le futur vainqueur de la Marne est nommé Maréchal de France.
- Le 25 décembre 1920, au Congrès de Tours est fondé le PCF.
- Le 25 décembre 1926 on salue l'avènement de l'empereur Hirohito au Japon.
- Le 25 décembre 1936, c'est la libération du général Tchang Kaï-Chek, enlevé 12 jours plus tôt par des « seigneurs de guerre » chinois en rébellion.
- Le 25 décembre 1941 Hong-Kong tombe aux mains des forces japonaises.
- Le 25 décembre 1953, c'est le jour de la première greffe du rein réussie !
- Le 25 décembre 1963, un commandement commun est mis en place à Chypre pour mettre fin aux affrontements entre Grecs et Turcs.
- Le 25 décembre 1969, les six vedettes rapides, commandées par Israël mais placées sous embargo par le gouvernement français, réussissent à quitter clandestinement Cherbourg pour gagner Haïfa.
- Le 25 décembre 1977 Menahem Begin rencontre Anouar el-Sadate à Ismaïlia.
Charlie Chaplin meurt à l'âge de 88 ans à Vevey en Suisse.
- Le 25 décembre 1985 s'ouvre un confit frontalier entre le Mali et le Burkina Faso.
- Le 25 décembre 1986 un avion irakien, détourné par des « pirates de l'air » avec 107 personnes à bord, explose et prend feu en tentant de se poser en catastrophe sur une piste du désert d'Arabie Saoudite. Bilan 62 morts.
- Deux américains réussissent le 1er tour du monde en avion et sans escale.
- Le 25 décembre 1989 meurent Elena et de Nicolae Ceausescu dictateurs de la Roumanie de 1965 à 1989.
Perso, je passe par Berlin arracher quelques éclats de béton au mur de la honte qui coupait mon Europe en deux, à force de coups de marteau sur un burin : dur, ce béton là !
- Le 25 décembre 1991, Mikhaïl Gorbatchev démissionne de son poste de « président » de l'Union soviétique. Le drapeau rouge est descendu du Kremlin.
- Le 25 décembre 1998, au Japon le taux de chômage atteint 4,4 % de la population active. Richard Branson échoue dans sa tentative de tour du monde en ballon, les leaders khmers rouges, Khieu Samphân et Nuon Chea, responsables de la mort de 2 millions de personnes remettent leur reddition au régime de Phnom Penh (et j'entends ma tante, celle qui eut fait la Cochinchine d'avant guerre) pleurer de joie au téléphone depuis son repère calvais !
Au Vatican, ce jour-là, Jean-Paul II appelle à bannir la peine de mort dans sa bénédiction papale Urbi et Orbi.
- Le 25 décembre 1999, les nappes de fioul de l'Erika touchent les côtes du Finistère et du Morbihan. En Inde, des pirates de l'air détournent un avion vers l'Afghanistan et exigent de l'Inde la libération de séparatistes musulmans du Cachemire.
- Le 25 décembre 2002, pour la deuxième année consécutive, Israël interdit à Yasser Arafat d'assiter à la messe de minuit à Bethléem.
- Le 25 décembre 2003 la sonde Mars Express est mise en orbite autour de la planète rouge. Un tremblement de Terre à Bam en Iran fait 50.000 morts.
Le Président Pervez Musharraf échappe à un nouvel attentat à la voiture piégée qui fait 14 morts à Rawalpindi près d'Ismalabad, onze jours après un premier attentat manqué dans la même ville.
- C'est le 25 décembre 2006 que 4 condamnés à mort japonais sont exécutés par pendaison, levant ainsi un moratoire de facto sur la peine capitale en vigueur depuis 15 mois au Japon.
Comme vous le voyez, vous avez des dizaines de raisons de vous réjouir cette année !
Et elles ne sont pas que religieuses.
Joyeux Noël à tous !
Un sauveur nous est né.
Les « écritures » vont se réaliser !
Que du bonheur !
1 - Bruxelles autorise Véolia à reprendre la SNCM... La compagnie maritime qui détient provisoirement le monopole des traversées Corse/méditerranée depuis le port de Marseille...
Que vient donc faire, dans ce Monopoly pseudo-industriel et ce capharnaüm syndical, entre CGT Marseille plus CGT dockers et STC des îliens, tout de surenchère, cette société de distribution de l'eau, déjà assez mal vue en « Corsica Bella Tchi-tchi » à travers sa filiale locale Kyrnolia pour sa gestion hasardeuse et surtout coûteuse d'une ressource liquide pour le moins abondante dans l'île, cette mastodonte de la récupération du déchets ménager et de la cogénération (électrique) ?
Prendre des coups ?
En service commandé imagine-t-on...
2 - Le siège londonien de la banque sino-britannique, HSBC, avait été vendu pour près d'un milliard d'euros, cet été, dans les torpeurs estivales et tout juste un peu avant la tornade des « actifs toxiques » du « subprime »... Tour de bureaux située au cœur de la City !
Un bon investissement.
Début décembre de la même année, cette tour est rachetée par HSBC soi-même pour 700 millions d'euros...
Quel est le kon qui te nous fait une moins value de 30 % en quelques semaines sans broncher ?
En service télécommandé lui aussi ?
2 - bis : Pendant ce temps-là, le Pédégé américain de je ne sais plus quelle banque recapitalisée par Paulson, annonce, tranquille, qu'il va
demander un bonus de 10 millions de dollars à son Conseil d'Administration !
Faut dire que techniquement, il a parfaitement raison : il a sauvé sa banque et la mise des actionnaires (les emplois et les lignes de crédits), en jouant avec le feu, effaçant d'un coup d'un
seul tous les actifs toxiques qu'il avait trouvé judicieux (en service commandé lui aussi ?) d'inscrire à son actif !
Et qui ne valaient rien : Chapeau l'artiste !
3 - En direct de Flamanville - L'EPR va coûter 9 milliards de plus que prévu à EDF... Et ce n'est sans doute pas fini. Sur 46 de prévus à l'origine...
Tant que ça n'est pas mis en, service, n'est-ce pas... on ne sait jamais !
Quel est le crétin-des-alpes qui ne sait pas faire fonctionner sa calculette ?
Pourquoi la lui a-t-on confié, d'ailleurs ?
Et qui au juste la lui a-t-il confiée ?
Toujours en service commandé, peut-être ?
5 - Et de vingt !
Rachida « Mimi », en 19 mois de présence à la Chancellerie à nous garder les sceaux de la République, « bouffe » du directeur de cabinet comme des saucisse-frites à ne pas savoir les garder !
Cette femme-là, a manifestement une... « forte » nature !
Et une vie personnelle « compliquée »...
Pensez, aucun de son mâle entourage ne veut porter la paternité du polichinelle qui squatte provisoirement ses entrailles !
Au point que la rumeur absurde, que fait circuler l'entourage du « pouvoir », est que l'enfant à naître serait le fruit d'une FIV...
Tiens donc ! Ça nous réduit à 248 le nombre de pères putatifs...
Reste que Rachida « mimi » n'est plus en odeur de sainteté du côté du Palais de
la rue du faubourg Saint-honoré, alors que cette brave militante de la première heure de la « Sarkosie appliquée », bardée de diplômes tous autant prestigieux que bien réels,
dont quelques mauvaises langues aurait insinué qu'ils étaient virtuels (n'importe quoi, bien sûr), depuis qu'on eut appris son état de future parturiente...
Curieux, quand même, ces rapprochements historiques...
Que des coïncidences, naturellement !
Toujours du service décommandé ?
6 - « Bling-bling » nous fait son numéro et un plan de relance ! À Douai la martyrisée par « LA » crise !
Pas la première fois.
Mais relance marrante au possible : on débloque les programmes gelés faute d'argent !
Géant comme initiative !
Et il veut qu'on l'applaudisse en plus ?
De la relance par « l'offre ». L'offre par la dette. La dette par le déficit ! Et pan, 1,6 (à 1,8) % du « Pibe » (pas celui de feu le mime Marceau, bien sûr... Ces gars-là ne sont même pas capables d'appeler un chat un « chat » et dire P.I.B pour Produit Intérieur Brut !) par paquets de dizaines de milliards qui se retrouvent sur chantier !
Et avec un « ministre dédié » en plus ! « De-vide-Djan » la grande gueule des quartiers sud !
Chargé de vider les cartons riches en projet de dépenses en tout genre...
Magnifique.
Et un petit jeu de chaise musicale à la clé et au passage, histoire de faire pantoufler les potes : Rachida Mimi dans le « 7ème des bourges rive-gauche », Brice « boutefeu des expulsés » à Nanterre...
En attendant un « resserrement » du Gouvernement pour après les fêtes avec en ligne de mire les prochaines européennes.
Bien sûr, personne ne les a, les « mignards », mais on ratisse large en piquant dans la poche des entreprises publiques, des banques publiques (il en reste !) et de l'argent public de... demain !
Après moi le déluge !
Politique des vaisseaux brûlés : faut avancer sans espoir de retour !
Espérons quand même que ces « investissements » gelés auront le bonheur d'avoir un « retour sur investissement » positif pour tout le monde, même si c'est à « dans quelques années ».
En attendant, pour se faire une route ou une maison, ça va devenir compliqué avec des entrepreneurs devenus rares, tous mobilisés par la politique des « grands travaux ».
Ne jouons pas les Cassandre à rappeler la IIIème République et les travaux confiés aux « ateliers généraux »...
Et puis, un « petit coup » de primes aux « voitureux » : politique de « la demande », ciblée pour entretenir le « capitalisme de Détroit ».
Et 1.000 euros par ci et Carl Ghosn d'en rajouter de sa poche (enfin, de celle des « laborieux » au « chômedu technique » ici ou là en « Gauloisie magnifique »...).
C'est qu'ils ont de plus en plus de mal à les vendre, leurs « tas de boue sur roulette » hors de prix... Le « gaulois moyen », il a de plus en plus de mal à se payer des « tires à 100.000 balles prix-de-base » !
Z'ont du souci à se faire, ces gens-là.
7 - Paris la triomphante ! Mais si ! Et qui s'affiche partout, en plus et en ville.
Quarté gagnant : 1.416 automobilistes ont été victimes d'un accident de la circulation entre le 1er janvier et le 31 octobre 2008 !
1.660 piétons aussi pendant la même période.
4.272 « deux-roues »... et 556 cyclistes...
Sur 10 mois.
Car sur 12 mois, ça pourrait « faire tâche » en mettant le doigt sur les
résultats criminels des politiques du premier magistrat et de son « ex-adjoint » (le fumeur de pétard) à la sécurité publique...
Sur un an et sur seulement un peu plus de 3.000 km de voirie, on se rapproche des 9.500 accidents de la circulation !
Au kilomètre parcouru, c'est le piéton qui se prend un max.
Au nombre de déplacements, c'est clair, les vélos restent les « meilleurs mortifères ».
Multiplions-les, voyons-donc !
Au nombre d'utilisateurs, les « champions », ce sont le « deux-roues » qui tiennent la corde : on n'est guère étonné !
Dans tout ça, le mode de déplacement le plus sûr reste bien évidement la voiture, en nombre de déplacements, de kilomètres parcourus et densité d'utilisateurs !
Championne toute catégorie. C'est marqué !
Ça, on avait pu deviner : pas la peine de claquer le pognon du kontribuable pour l'inciter à prendre sa voiture plus souvent.
Et en plus, l'automobiliste, il est au chaud, à l'abri des intempéries, assis et à écouter sa musique préférée : le panard !
Que demandent donc le peuple et notre « De-La-Nuée » de « looser-parigot » ?
Eh bien il l'affiche : Paris, ses places publiques, ses musées, ses monuments, « changeons de conduite ! » qu'il implore...
9.484 accidents/an, ce n'est pas assez pour lui ?
Non ? C'est l'inverse ? Ah !... J'avais pas tout compris !
600 accidents tout confondu sur plus de 8.000 kilomètres de réseau autoroutier, soit 15 fois moins sur 2,6 fois plus de kilomètres de chaussée ! Serait-ce l'objectif ?
Construisons donc des autoroutes partout à Paris !
Ca fera chuter le nombre d'estropiés !
Ah ? Ce n'est pas ça non plus ?
Je sais : Piétons accidentés = nul, deux-roues accidentés = nul, vélos accidentés = nul, automobilistes accidentés = nul... à Venise !
Creusons-donc des canaux tout partout !
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