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Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !

Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Paris... Ville lumière

Jeudi 1 octobre 2009 4 01 10 2009 08:22

 

Je reste vraiment un privilégié…

 

Moyennant un cinquième trimestre de charges de copropriété dû au titre de mes impôts locaux, de ceux que je ne parviens pas encore à réduire massivement comme j’en ai coutume, par ailleurs et à titre professionnel (mais ne dit-on pas que ce sont les cordonniers qui sont les plus mal chaussés ?), même si le prochain à acquitter vient de se manger une augmentation de 23 % sur un an, alors que mon édile local, le fameux « De-la-Nué », toujours sur son nuage (de fumée : c’est un gros fumeur compulsif…) m’avait assuré qu’on en resterait à 9,9 % d’augmentation, je passe ma vie sans le savoir en fêtes coûtatives à répétition !

 

Comment passe-t-on de 9,9 % à 23 % ?

Assez simplement. On prend les taux des impôts locaux de l’année passée et on fait voter une augmentation de 9,9 % desdits taux par son Conseil de Municipal aux ordres.

L’opposition a beau s’égosiller de rage, de toute façon, ils sont politiquement minoritaires, donc... cause toujours.

Et le compte n’y est pas me direz-vous !

Exactement : le compte n’y est pas…

D’autant que si la crise persiste, les recettes à encaisser sur les droits de mutation des immeubles vont se tarir et n’équilibreront pas, loin s’en faut, l’augmentation des dépenses surtout dues à deux postes : les frais de petits personnels qui explosent depuis des années et les interventions massives immobilières.

On n’a pas eu « les jeux », soufflés par London, mais on fait comme si que… on les avait : on bâtit canopée sur le trou des halles, stades et équipements sportifs en quasi-périphérie pour un usage dont on trouvera bien à les occuper…

 

Donc on fait comme « Bling-bling » : on crée des impôts nouveaux, pardi !

Lui, c’est taxe carbone, taxe sur les effaceurs, l’autre c’est une taxe départementale sur le foncier bâti…

Il se trouve que la Capitale est à la fois une commune et en même temps un département.

On avait l’un, mais pas l’autre, le taux du premier compensant l’absence de taux du second : résultat on a les deux !

Fastoche de doubler un impôt dans ce pays…

Réduire le train de vie, naturellement, c’est un peu plus compliqué, d’autant que « chez ces gens-là », on n’existe, politiquement, que par la dépense !

C’est dire si les deux « Bling-bling » du pays existent vraiment et lourdement !

À croire qu’ils ne sont nés (et élus) rien qu’exprès que pour ça, là dis-donc…

 

Passons, si encore c’était pour le plus grand bonheur d’être né gaulois-parigot, ça serait encore assez sympa de mettre toute le monde à genoux financièrement.

Mais même pas…

 

Prenons un exemple : les gamins !

Il se trouve que nos femmes ont des « besoins d’enfant » qu’elles nous font faire à raison de 1,8 pour mille tous les ans.

Nous, kouillons de mek, on croit que c’est juste par plaisir d’user de nos talents sensuels, donc on y va et on rend un hommage massif à leurs charmes dès que l’occasion de s’isoler en tête-à-tête se présente.

Bref, à raison de 2 millions de parigots, ça nous fait grosso modo 10.000 « têtes blondes » de plus tous les ans.

Bien.

Après les affreuses douleurs de la mise-bas, la Nation dans sa très grande sagesse, laisse nos dames allaiter leur progéniture durant au moins 3 mois, et après, on les remet au taf.

Logique : avec tout ce qu’elles viennent de consommer en soins et actes médicaux et paramédicaux divers, il s’agit qu’elles bossent un peu, créent de la valeur marchande, pour que leurs employeurs puissent cotiser à leur tour et rembourser tout ça !

L’ennui, c’est qu’on ne peut pas encore emmener le « petit bout » sur les lieux de travail dans ce pays, depuis que nos femmes ont quitté les champs…

Faut donc faire garder environ 30.000 marmots par des tiers avant qu’ils n’entrent à l’école maternelle.

Ça tombe bien : quand ça ne marche pas, tant que ça n’a pas dit « je », tant que ce n’est pas propre sur eux, les maîtresses d’école n’en veulent pas : foutre la main dans la merde des gamins des autres, elles n’ont pas été formées à ça !

Logique…

Et puis les horaires de l’école qui ferme à 16 h 30, c’est un peu incompatible avec les soucis des employeurs qui retiennent souvent leurs esclaves-consentants-salariés au-delà de 18 heures…

 

Et là, il n’y a pas photo : la crèche collective fait l’unanimité des familles, on ne sait pas trop pourquoi !

Coût pour la commune : 1.050 millions d’euro tous les ans.

Pas donné !

Globalement, l’état des lieux est que la Ville propose 29.000 places de crèche à travers son réseau de 340 crèches municipales et 130 associations gérant entre 1 et 20 à 30 sites chacune…

Et que « De-la-nuée » s’est même engagé, mais depuis 2001, attention, à créer 4.500 places supplémentaires « avant la fin de la mandature »… La seconde, en 2014.

 

Car attention, là on pourrait croire que tous les besoins sont satisfaits.

Pas du tout, jeunes-gens !
Vous n'y êtes pas !

En fait, il va quand même manquer environ 4.200 places effectives…

Et une place, ce sont 2 électeurs adultes, en principe !

 

À 45.000 € la place en moyenne, bé figurez-vous que les taux d’occupation sont de l’ordre de 50 % dans les crèches municipales et de 92,7 % dans les « associatives »…

Ah reuh ?

Le plus beau, c’est qu’il faut entre 4 à 5 ans à la municipalité pour créer une crèche, alors qu’il en faut entre 1 et 2 ans pour une association, mais que « De-la-nuée » persiste à donner la priorité au secteur municipal (globalement deux fois plus et finalement deux moins performant) sur le secteur associatif : il prévoit 2.500 places en municipal et seulement 2.000 pour les associations…

Qu’il prévoit !

 

Délire du bonhomme ?

Pas seulement : de son administration aux ordres aussi.

Car quand il paye 45 K€ la municipale, ça veut dire qu’il ne paye que 5 K€ l’associative…

Et c’est un grand cinéma avec ces dernières (il se trouve que je reste un peu au courant sur le sujet, pour participer à quelques travaux qui tournent autour de ce type d’activité) : On veut bien subventionner des associations, mais on ne veut surtout pas accepter de payer des « forfaits » sans regarder comment elles dépensent l’argent du contribuable.

Normal, me direz-vous.

Oui mais…

Quand dans un budget associatif, on présente le poste « Impôts et taxes » du budget 2009 avec l’augmentation de 23 % du foncier qu’il faudra bien payer à un moment ou à un autre, que, comme on est début 2008, que l’on raisonne sur les comptes 2007 dont l’encre n’est pas encore sèche et que l’on s’entend répondre : « Dépense non éligible » (à la prise en compte), parce que la mesure n’est pas encore votée, on s’étrangle avec le + 1,8 % royalement accordé !

 

Par contre, il n’y a aucun problème pour financer « Paris-plage », « Techno-parade », « Nuit Blanche », « Gay Pride », « Fête de la musique », « festival du film lesbien » et j’en passe, et des meilleurs.

 

Réfléchissez : Faut-il faire la fête en temps de crise à raison de millions d’euros à chaque événement, ou mettre 200 K€ dans chaque nouvelle structure associative de 40 berceaux ?

 

Bref, pour oublier, la semaine passée, on s’était enivré dans la techno-parade.

Samedi 3, sera à l’occasion de la nuit blanche, un budget assez proche de 3 structures/an à la petite-enfance à chaque fois et en… une seule journée…

Pour une priorité, c’est manifestement une priorité !

 

Mais ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas…

Comme d’habitude !


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Mercredi 11 mars 2009 3 11 03 2009 06:13

Au royaume d'Ubu

 

Un citoyen irresponsable constate qu'un arbre penche dangereusement dans la ville.

Il en interpelle l'élu de quartier.

 

L'élu de quartier constate à son tour qu'un arbre penche dans la ville.

Il émet une note à son maire d'arrondissement.

 

Le maire d'arrondissement informe les services de la mairie centrale qu'un arbre penche dans la ville.

 

Les services de Monsieur le « Maire-central » émettent une note à l'adresse que secrétariat de Monsieur le « Maire-central » informant le « Maire-central » qu'un arbre penche dans la ville.

 

Le « Maire-central » indique aux services de son adjoint chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetières) qu'un arbre penche dans la ville.

 

Le secrétariat de l'adjoint chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetières) informe l'adjoint du Maire-central qu'un arbre penche dans la ville.

 

Le maire adjoint chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetières) demande d'avertir le directeur des services d'entretien des « jardins z'et parcs (et cimetières) et de bien vouloir aller constater si un arbre penche dans la ville et, dans l'affirmative, de déterminer quelles sont les mesures z'éventuelles z'à prendre.

 

Le directeur des « jardins z'et parcs » (et cimetières) de la ville dépêche une équipe sur place et lui demande un rapport circonstancier de l'état des lieux à l'endroit où l'arbre penche.

 

L'équipe technique se porte sur place et constate qu'un arbre penche dans la ville.

Mais s'agissant d'un arbre planté le long de la voie publique, hors tout « jardin, parc » (et cimetière), déclare le service des « jardins z'et parcs » (et cimetières) incompétent pour émettre un avis.

 

Le directeur des « jardins z'et parcs » (et cimetières) de la ville rend un rapport sans suite et suggère de transmettre à l'adjoint au maire chargé de la sécurité publique et des transports sur la voie publique à son élu.

 

L'adjoint au maire chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetière) transmet l'information au secrétariat du « Maire-central ».

 

Le « Maire-central » fait suivre à son adjoint chargé de la sécurité publique et des transports, le... dossier de l'arbre qui penche dans la ville.

 

Monsieur l'adjoint à la « sécurité publique et aux transports » communique aux services de la voirie l'information selon laquelle un arbre pencherait dans la ville.

 

L'ingénieur des ponts et chaussées, directeur de la voirie émet une note de service à ses services, leur enjoignant de se rendre sur place, de constater l'état des lieux et de suggérer quelques solutions idoines, adéquates, mesures z'éventuelles à prendre.

 

L'équipe technique se rend sur place au retour de la récupération des RTT « du chef » et constate que l'arbre qui penche dans la ville est un platane commun, planté-là depuis plus de 15 ans selon la vieille habitude remontant à Bonaparte de planter des platanes le longs des voies de cheminement pour procurer de l'ombre aux troupes z'à pied et z'en déplacement.

Toutefois, compte tenu de l'absence d'archive sur le « feuillu sujet », il suggère qu'un ingénieur forestier émette un diagnostic quant à l'éventuelle dangerosité du platane qui penche avant de prendre une décision propre à assurer la sécurité sur la voie publique.

 

L'ingénieur des ponts et chaussées dirigeant les services de la voirie de la ville, rend un rapport à son élu, insistant sur le fait que ses services sont incompétents à déterminer, en l'état, la dangerosité de l'arbre qui penche dans la ville.

 

L'élu en charge de la sécurité publique et des transports renvoie le dossier aux services de son collègue chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetières) en le priant de solliciter ses services pour établir un diagnostic quant à la dangerosité de l'arbre qui penche dans la ville.

 

Le directeur des services des « jardins z'et parcs » (et cimetière) s'enquiert auprès de son élu d'un budget pour mandater un ingénieur forestier afin d'émettre un diagnostic sur la dangerosité de l'arbre qui penche dans la ville.

 

L'adjoint aux finances, recevant l'ordre de mission accompagné d'un devis d'expertise d'un ingénieur des eaux et forêts habituellement requis par la « Mairie-centrale » à propos de l'arbre qui penche dans la ville, évoque, avec ses services, la situation de trésorerie de la ville et questionne le « Maire-central » sur l'urgence de la dépense après avoir deviser avec lui de sa pertinence.

 

Monsieur le « Maire-central » signe l'engagement de dépense, devant l'insistance du maire d'arrondissement (d'opposition), dont il vient de recevoir un courrier auquel il n'a pas encore répondu, s'inquiétant pour la seconde fois de l'inaction des services de la ville quand la sécurité des citoyens est menacée par l'arbre qui penche dans la ville.

 

L'expert « eaux et forêts » arrive sur place, spécialement interrompu dans sa mission d'expertise des forêts landaises dévastées par la dernière tempête de 1999, et constate que le platane commun penche dangereusement dans la ville, au-dessus d'un boulevard fort fréquenté par des passants pédestres, quelques cyclo-pédaleurs et beaucoup d'automobilistes en plus de quelques lignes de transport en commun par bus...

L'avis est d'ailleurs sollicité sur la dangerosité de l'arbre qui penche dans la ville auprès de la Régie Autonome qui gère les lignes d'autobus.

Un inspecteur se déplace très vite sur place et estime que « sauf chute inopinée de l'arbre qui penche dans la ville », le trafic peut être assuré en toute sécurité.

 

Recevant cet avis... « avisé », l'expert « eaux et forêts » recommande quand même l'abattage du végétal et son remplacement par un congénère de la même espèce « afin de ne pas troubler l'harmonie végétale de ce boulevard ».


Toutefois, précise-t-il, l'arbre qui penche dans la ville « est porteur d'un nid dont il ne saurait déterminer s'il s'agit ou non d'une espèce protégée ».

Il suggère un complément d'enquête à effectuer par des services spécialisés en soulignant que les sous-sols environnant sont supposés contenir des conduits d'eau usée et pluviale, des conduits d'eau de ville, des câbles électriques de basse et moyenne tension, des câbles téléphoniques, de la vapeur de chauffage urbain et vraisemblablement des conduits d'air comprimé utilisé dans les cabinets dentaires.

Il recommande, avant tout travaux de replantation suite à l'abattage du « végétal feuillu » qui penche dans la ville de se renseigner auprès des propriétaires des réseaux mentionnés quant aux éventuelles contraintes d'une replantation à l'identique.

 

L'élu chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetière) s'enquiert auprès de son collègue des finances de la possibilité de détacher un vétérinaire de l'agence municipale de la sécurité alimentaire auprès des écoles communales pour identifier l'espèce qui niche dans l'arbre qui penche dans la ville.

 

Le secrétariat du « Maire-central » circularise les gestionnaires des « réseaux » susceptibles de donner leur avis sur les travaux prévus d'abattage et de replantation, de bien vouloir faire un inventaire sous huitaine des biens « possédés » par eux dans les sous-sols !

 

L'élu, adjoint en charge des « affaires scolaires, périscolaires et de la jeunesse et des sports » s'enquiert à son tour auprès de ses Services de la possibilité de missionner un vétérinaire des services pour identifier le couple de volatile nicheur.

 

Un premier rendez-vous est organisé sur place, au pied de l'arbre qui penche dans la ville.

Le vétérinaire, ne peut pas être totalement affirmatif. Le nid semble être déserté. Il faudrait une échelle ou une nacelle pour vérifier l'identité de l'espèce nicheuse... en hauteur.

 

La caserne voisine des pompiers sollicités par courrier adressé à l'état-major, refusent de prêter une échelle.

 

Les directeurs des services de la voirie, des « jardins z'et parcs » (et cimetières) et des « affaires scolaires et périscolaires et de la jeunesse et des sports » conviennent d'un rendez-vous de travail avec toutes les personnes et services concernés, pour organiser la montée en nacelle mise à disposition du vétérinaire pressenti, l'interruption de la circulation automobile et faire les déclarations et demandes d'autorisations préalables auprès de la préfecture.

 

L'autorisation préfectorale étant délivrée, le vent pas trop fort, le vétérinaire des écoles parvient au sommet du nid et constate, d'après les plumes laissées par les volatiles, alors même que le nid est déserté, qu'il s'agit du nid d'une espèce assez commune de « crécelle urbaine en fa mineur ».

 

Le vétérinaire envoie son rapport à qui de droit, qui remonte d'adjoint en adjoint au « Maire-central », qui lisant que tous les avis (hors ceux des « propriétaires de réseaux en sous-sols » qui n'ont pas daigné répondre) sont favorables à l'abattage du platane commun convergent à le pousser à prendre la décision d'abattage.

 

La décision municipale est affichée sur le dit arbre qui penche : Monsieur le « Maire-central » peut expliquer au marie d'arrondissement « qu'il a pris très au sérieux cette affaire, qui le tenait à cœur, conformément au principe de précaution et de la garantie à apporter à la sécurité des citoyens (...) et autres usagers de transports en commun et fera abattre l'arbre qui penche dans la ville » !

 

Les services de la sécurité publique et des transports, la subdivision voirie, seront chargés de l'abattage.

Le service des « jardins z'et parcs » (et cimetières) passeront ensuite « dessoucher » les racines.

Le service des « eaux et forêts » se chargera de replanter un arbre de la même essence après avoir « maçonné » un trou assez grand, lui-même remis en terre végétale appropriée sous le contrôle d'un ingénieur des eaux et forêts repartis dans la forêt landaise martyre de la tempête de 1999...

 

Naturellement, tout ceci sera confirmé par note de services internes et croisées et après que les services des finances de la ville aient collecté tous les devis et ordres de mission, que le service juridique ait vérifié les clauses et modes d'indexation des entreprises privées sollicitées et que le Trésor publique ait vérifié disposer des fonds nécessaires qui y seront affectés.

 

Par malchance, une association écologiste de « riverains en colère » pétitionne depuis l'affichage de la décision d'abattre l'arbre.

Ils ont recueilli 200 signatures, plus ou moins frelatées, en quelques jours et la pétition parvient sur le bureau du « Maire-central »...

 

La « crécelle en fa mineur » est une espèce non protégée mais inscrite au patrimoine de l'univers génétique : elle ne saurait disparaître des rues de la ville au motif suranné et bien dérisoire du remplacement d'un arbre qui penche dans la ville, fut-ce un platane commun, par un autre platane commun.

« C'est l'habitat des volatiles que l'homme détruit pour son confort ! Un « Maire-central » ne saurait ainsi menacer les petites bêtes à plume. »

Car, comme chacun le sait bien depuis les dernières élections municipales, « qui n'aime pas les bêtes n'aime pas les hommes ! »

 

Ceci dit, le soir de la récente grande tempête de 2009, le platane est tombé et, pour être le seul de la ville à l'avoir fait dans un grand bruit ce soir-là, bien heureusement il n'a fait aucune victime...

C'est qu'il était devenu dangereux, à force de pencher pour aller chercher de la lumière vers les réverbères nocturnes au-delà de ce que ses voisins bien plus haut, lui laissaient voire de soleil !

 

Les pompiers sont venus dégager le boulevard à grand coups de tronçonneuses, équipés de phare puissants pour « trouer la nuit ».

 

La semaine suivante, les services la voirie ont été dépêchés en urgence pour ramasser les bûches.

 

Bien plus tard, les « déssoucheurs des jardins z'et parcs » (et cimetières) ont fait leur office.

 

L'entreprise pressentie pour refaire un coffrage a reçu un ordre de service et un acompte pour retirer la terre et les souches restantes, bétonner une étanchéité suffisamment large pour éviter aux racines du futur platane commun à installer au lieu et place de l'arbre qui penche dans la ville, d'aller se noyer dans les conduits d'égout et eaux usées.

 

Une personne a glissé de côté et s'est fracturée le col du fémur dans le trou « en consolidation ». Elle a été évacuée à l'hôpital voisin par la caserne des pompiers la plus proche.

Le Service juridique-central de la Ville s'est penchée sur les éventuelles responsabilités et recours des uns à l'encontre des autres et a émis une « note blanche » non datée à l'adresse du « Maire-central », laissant entendre que si la victime déposait plainte, il serait difficile de se dégager d'une responsabilité au moins civile par une condamnation vraisemblablement in solidum des acteurs divers.

 

Le surlendemain, le service de la voirie est allé chercher de la terre végétale laissée en jachère par les service des eaux et forêts de la ville dans le bois voisin pour combler le trou de terre meuble.

 

On en est là aujourd'hui : on attend l'arbre, mais il y a eu rupture de contrat vis-à-vis du paysagiste chargé de la replantation qui s'inquiète de dépoter un arbre majeur et commun dans une terre souillée des déjections canines qui n'est pas la leur !

 

Je sais tout cela, car cet arbre qui penchait, je le croisais tous les matins sans vraiment y faire attention, en allant essayer de gagner ma maigre pitance tous les jours ouvrables depuis près de dix ans, afin de payer mes impôts locaux qui font vivre toutes ces personnes hautement expertes sollicitées par « mes » élus.

 

Je ne lui ai jamais demandé comment il allait : mais c'est promis, à son successeur j'irai dire des mots d'amitié en passant, afin qu'il pousse droit et que je ne m'inquiète pas de ce délire ubuesque de délirium très z'épais de l'administration municipale...

Payées avec des impôts locaux et la bonne conscience du devoir de servir le citoyen irresponsable délateur des « arbres qui penchent ».

 

Et si la « crécelle en ut majeur et crête rouge » vient remplacer, un jour, la « crécelle en fa mineur », je saurai m'en contenter.


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Mardi 3 février 2009 2 03 02 2009 06:39

 

 

Dix équipes au taf !

 

Et il en résulte un possible « Central Park » à la Courneuve, des « fronts de terre » pour l'agriculture en Île-de-France, une gare du Nord excentrée ou Paris s'étendant jusqu'au Havre !

 

Dix équipes d'architectes planchent depuis huit mois sur ce que pourrait être « Das Groß Paris » au milieu du siècle, (pas le prochain, mais celui dont vont hériter nos marmots) avec un mot d'ordre : ne surtout pas en rester là !

 

Entre le 9 et le 19 février, ces équipes parmi lesquelles celles de quelques « stars » comme Jean Nouvel, Christian de Portzamparc ou Richard Rogers, rendront au ministère de la Culture, maître d'ouvrage de la consultation, leur vision de la métropole parisienne (forte aujourd'hui d'environ 8 millions d'habitants dont 2 pour Paris intra muros) dans 20 ou 40 ans.

 

Ni mise en concurrence en vue d'un marché, ni concours d'idées, la consultation voulue par « Bling-Bling » pour son pote et néanmoins frangin De-la-Nuée se veut un « appel à projets » qui doit fournir « orientations théoriques et propositions pratiques », avec pour seul objectif concret à ce stade, une exposition au printemps à la Cité de l'architecture et du patrimoine.

 

Et attention aux poncifs véhiculés par ces matières grises à très haut potentiel créateur :

 

- Pour Christian de Portzamparc, il faut « réconcilier croissance et bien-vivre » ! Punaise : la vision messianique...

Paris est « au centre d'une énorme conurbation qui va de Londres à Francfort et débouche sur une gare vieillotte - la gare du Nord - un vrai cul-de-sac », dit à l'AFP le coordonnateur de l'équipe, Didier Martin.
Euh... Le TGV vers le Sud-Est, les LGV vers la péninsule ibérique, ça n'existe pas, bien sûr !

Ainsi, Roissy pourrait devenir un pôle où se croisent avions, trains et marchandises ; le plateau de Saclay pourrait accueillir les « flux de la connaissance » (de l'intelligence mais pas de la beauté) !

 

- Pour l'équipe Jean Nouvel qui a travaillé non pas sur un projet global mais sur des « échantillons, élaborés jusqu'au détail », il faut « mélanger l'urbain et le rural », indique l'architecte-urbaniste Michel Cantal-Dupart.

La richesse des terres agricoles de l'Île-de-France doit être utilisée par des « fronts de terre » qui stopperont les zones urbaines.
Et les pôvres de devoir habiter dans les branches des arbres de nos belles forêts ? 

Côté transports, il faut « arrêter de tout concentrer sur Châtelet », avec un maillage total de la métropole et une utilisation plus grande des fleuves.
Il a raison : c'était d'ailleurs mon idée de creuser partout des canaux, comme à Venise, Amsterdam, Bruges, Saint-Pétersbourg ! 

 

- L'équipe d'Yves Lion travaille avec Météo-France (mais oui ! Des urbanistes ignorés...), celle qui fait la pluie et le beau temps.

Contre le réchauffement climatique, elle propose d'augmenter de 40 % la superficie des forêts autour de Paris.

Une vieille lune : les villes déménagée à la campagne... Mais renouveler façon développement durable ! 

Les bords de Seine ne sont pas par ailleurs assez utilisés, sous « prétexte de réserve naturelle. On craint d'habiter le paysage, du coup on le laisse tomber. Il faut une architecture qui se marie avec la nature », dit l'architecte.

Tant pis pour la protection des « zones humides » protégée par la loi livrée ainsi aux bétonneurs, n'est-ce pas !

 

- Pour Roland Castro, sans contexte obnubilé par le logo de la Région « Île-de-France » aux mains de Huchon pour quelques semaines encore, Paris est un « bouquet de fleurs à sept pétales » qui doit devenir une capitale « pour l'Homme et pour le monde » (pas moins !), dans laquelle il « n'y aurait plus d'apartheid ».

On savait qu'il y avait la guerre rue de Rennes depuis que De-la-Nuée voulait à pacifier à coups de bulldozer, mais l'apartheid dans la capitale de la « Gauloisie des droits de l'homme », le raccourcis n'est pas mal !

Autour du Parc de la Courneuve, aujourd'hui à peine utilisé, il propose de construire des habitations pour en faire un « Central Park », le long du canal de l'Ourcq une « cité du savoir » (et pas de l'intelligence ?) et à Gonesse une « exposition universelle ».

Permanente ?

 

- Antoine Grumbach imagine quant à lui, une métropole qui irait jusqu'au Havre, « avec des noyaux urbains le long de la Seine »...

Adieu les jardins de Giverny, l'arborétum régional de Bucaille ?
C'est Aguigui Mouna, celui qui voulait assécher la Seine pour en faire un vaste parking z'à bagnoles, qui doit faire des sauts de joie dans son cercueil ! 

 

- L'allemand Finn Geipel veut « réduire les transports »... et mettre sur la paille nos traminaux ?

Et comment qu'on va faire pour donner à becqueter à tout le monde perchés dans les arbres des forêts ?
 

- Quant à l'équipe Rogers, elle dessine une ville « écologiquement responsable », la belle ambition.

Là, c'est simple ! On vire tout le monde et seuls les pigeons continueront de souiller les trottoirs et monuments !
  

Tous travaillent sur l'idée de métropole - « Paris et sa banlieue, ça ne veut plus rien dire », dit péremptoirement M. Lion - et le désenclavement des zones sensibles qui doivent être « réintégrées dans l'espace public » est à l'honneur pour l'équipe Portzamparc.

Parce qu'elles étaient où, au juste, jusque-là ?

 

Que restera-t-il de ces milliers de pages de projets ?

« Il faut que ça continue », dit Yves Lion qui, non pas pour courir après « le pognon d'autrui », pensez-donc, note que « les architectes ont travaillé sans sentiment de concurrence et que les politiques se sont montrés réceptifs et passionnés. Et ça, c'est un petit miracle », s'exclame-t-il même.

Ah les bénéfices de n'être pas en compétition !

Tous en rêve !

« Pour la première fois depuis le baron Haussmann, il se passe quelque chose », renchérit même Roland Castro pour qui il faut lancer un « grand emprunt », afin de passer à du concret.
Il faut convenir que depuis Haussmann, c'est vrai il ne s'est rien passé à Paris.
Disons que depuis que De-la-Nuée est aux commandes de la ville, le flux des permis de construire a drastiquement chuté, perdu qu'il est à définir son PLU... 
Quant au grand emprunt, faudra peut-être aussi penser à le rembourser...

 

Passer au concret, avec ou sans compétition entre « hautes valeurs créatrices » du neurone ?


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Lundi 3 novembre 2008 1 03 11 2008 06:17

 

 

Sur-suicidité !

 

Mais il n'est pas dans le dictionnaire.

Je connaissais surdité, sous-doué, surchauffe, sous-locataire, surdimensionné, sous-évalué... mais pas encore « suicidité ».

Appris en comptant les « pendus volontaires » dans les prisons de « Gauloisie avancée ». 93 en même pas 10 mois, la belle performance...

La « force du remord », quand même ! C'est grand.

Pas les conditions de détentions : ça se traduit par des mutineries. Là, pas de mutinerie.

 

M'enfin, déjà que « Rachida Mimi », après s'être mise à dos les notaires, les avocats, les huissiers, les magistrats, les greffiers, les conciliateurs, les amiables compositeurs, les avoués, les associations de défense des enfants et autres prédélinquants en plus des personnels pénitentiaires et autres matons, voilà t'y pas qu'elle se met à dos mêmes les prisonniers !

Pas douée la fille.

Du coup, ça ne communique plus sur le sujet, dit-on chez Madame La Garde des Sceaux...

Flûte alors, pour une fois qu'on tenait peut-être la recette pour passer à l'ombre tranquillement le reste de ses jours, au moins au moment où nos prisons allaient peut-être devenir des palaces où il ferait bon vivre tranquillement !

 

Et puis, je ne comprends pas tout parce qu'autant que je sache, ils étaient nettement plus nombreux à « mettre courageusement fin à leur vie » du temps de « Tonton Yoyo » ou de « Mythe-errant », pour redevenir un peu plus d'une centaine en moyenne annuelle (115 en 2004, 122 en 2005) puis 94 en 2006 et 96 en 2007 !

Et on s'inquiète parce qu'on n'en est que à 93 ?

Serait-ce le résultat des efforts consentis par la « Nation bienveillante » à l'égard des pires crapules qu'elle loge, nourrit, chauffe et blanchit avec le « pognon des z'autres » ?

Dont une partie n'est autre que leurs victimes ?...

Ça fera 106 en fin d'année si par hasard la progression est linéaire.

 

Soit une simple augmentation de 10 % d'une année sur l'autre alors que la population carcérale aurait été de 64.250 détenus au 1er juillet 2008 et 55.522 fin 2006 (avec 56.587 en 2005, 59.246 en 2004).

Je trouve donc que la « performance » reste admirable avec une augmentation de plus de 15 % du nombre de voyous sous les verrous !

Enfin passons...

 

Puisque je me suis finalement inquiété de la population de « sur-suicidité » des cyclistes à Paris...

Là, où on en avait à peine 3 dans les années « torrides & sanglantes », on se prend actuellement un beau + 33 % dans la vue en même pas 10 mois !

Mais personne ne s'affole...

 

Le « Chef » local, l'inimitable « De-La-Nuée », nous sert un beau discours sur la nécessité pour les flics de faire respecter le code de la route dans les rues de la ville.

En voilà un qui voudrait des flics partout ? Étonnant, quand même...

C'est donc de leur faute à eux de ne pas être présents là où ça va se passer juste avant le moment où ça va se passer...

Elle est où donc, la boule de cristal, à propos ?

 

Quant aux « verts parigots », ils accusent carrément la bagnole.

Pas de chance : une nouvelle fois, c'est l'angle mort d'un camion qui a été mortel.

Z'ont vraiment tout faux ces abrutis d' élus-là !

N'est pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre... Quant à comprendre ce qu'on essaye d'expliquer et que le bon sens commande, autant convertir un ayatollah chiite au judaïsme hassidique !

 

Le plus drôle dans cette affaire, c'est encore le témoignage de cette chauffeuse de bus que j'ai croisé sur le web à la recherche de renseignement !

Je résume :

« Le vélo à Paris, c'est très bien ! Mais encore faudrait-il qu'ils respectent le code de la route, ne brûlent pas les feux, ne traversent pas les chaussées sans prévenir et ne zigzaguent pas dans les couloirs de bus. Moi si je pile, c'est 40 personnes qui se retrouvent sur la chaussée après être passées en travers du pare-brise (...)

Soit on les double en croisant très fort les doigts pour qu'ils ne fassent pas d'écart, soit on se traîne derrière eux. On en rend dingue 60 personnes derrière et on se fait engueuler à l'arrivée parce qu'on n'a pas respecté l'horaire ! ».

Et un autre, camionneur vraisemblablement, qui se pose la question clé : « Y'en a combien qui prennent leur vélo sans avoir leur permis, ou parce qu'ils l'ont perdu ? »

 

Perso, je la trouve excellente : Non seulement, les morts sur la chaussée, ce n'est pas de la faute des décideurs politiques - on s'en doutait un peu comme d'une tautologie - mais l'homme qui voulait pacifier la rue de Rennes, comme si c'était la guerre civile permanente, il la déclare dans les couloirs de bus...

Et il les multiplie encore, le gueux !

 

Il est t'y pas beau notre « bon maire » parigot ?

Vivement qu'on le colle à l'Élysée, celui-là ! D'office et sans même passer par la case élection : Tous les gaulois comprendront alors pourquoi je fais partie des affreux ignobles qui veulent le virer fissa...


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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 10 2008 06:03

 

Chaleurs budgétaires, naturellement.

 

« Le budget 2009, débattu au Conseil de Paris des 20 et 21 octobre, donnera la priorité au logement, à l'innovation, à la solidarité et à l'urbanisme », paraît-il.

« Dans cet esprit, la Ville consacrera, sur 6 ans, 8,3 milliards d'euros à l'investissement, ce qui représente en moyenne annuelle une progression de 18 % par rapport au mandat précédent. »

Monsieur le Maire rappelle par ailleurs que le niveau des investissements était de 8,2 milliards d'euros sur 7 ans (mandature 2001-2008) pour 4,5 milliards sur 6 ans sous Tiberi (mandature 1995-2001) sur 6 ans.

 

Mais il prévient : « Cette dynamique devra être portée dans un contexte difficile : la crise financière mondiale n'épargne pas Paris, et la baisse des droits de mutation devrait entraîner en 2008 et en 2009 une perte de l'ordre de 250 millions d'euros ».

L'optimiste !

On en était à 940 millions en 2007, 847 en 2008 contre 481 millions en 2001 rien que pour la fiscalité immobilière, tellement les « parigots » fuient la ville.

On redescendrait à 597 millions à force que plus personne ne veut, ou ne peut venir vivre à Paris ?

Pas que grâce à vos efforts à leur pourrir la vie, présume-je ?

 

« En outre, les désengagements de l'État font peser sur la collectivité des contraintes dont il faut tenir compte : la dette cumulée de l'État envers les Parisiens atteint aujourd'hui 220 millions d'euros sans compter la perte de recettes à venir de l'ordre de 60 millions d'euros du fait de la baisse des dotations de l'État. A ces chiffres s'ajoutent de vraies incertitudes susceptibles d'alourdir une telle dette, à commencer par les conditions de financement du RSA. »

C'est donc pas lui, mais ce sont les autres, pardi...

Euh... La dette qu'il a accumulée personnellement en 7 ans est passée de 1,1 milliard en 2001 à 2,1 milliards en 2008...

Soit une misère de + 90,9 % !

Je crois que ne bat pas l'Argentine, mais on ne doit pas être loin...

 

« Confrontée à ces réalités, la Ville devra augmenter les impôts, de manière modérée et sur les deux premières années de la mandature. Le déséquilibre entre fiscalité municipale et fiscalité départementale sera corrigé, en instituant une taxe foncière départementale, que le département de Paris est à ce jour le seul en France à ne pas percevoir. »

Et pour cause : la fiscalité départementale a été intégrée dans la fiscalité municipale depuis des lustres, puisque la ville ne forme qu'un département et vice-versa...

Une lacune dans la connaissance de votre dossier, Monsieur le Maire.

 

« Au total, sur l'année 2009, l'augmentation des impôts et taxes ne dépassera pas 9 % ».

Euh... non, M'ssieur l'maire !

S'il faut compter avec 3 % sur le foncier bâti départemental en sus des 9 % sur le foncier bâti municipal. Ça fait 12 % !

En 2008, le taux de la taxe d'habitation était de 8,8 %, il sera de 9,59 % en 2009.

Celui de la taxe foncière sur les propriétés non bâties était de 13,5 %, il sera de 14,71 %.

La taxe sur les propriétés bâties était de 7,11 %. Il sera de 10,75 %.

Quant à la taxe professionnelle, elle était à 12,35 %, elle sera à 13,46 %, très loin derrière celle la moyenne nationale.

 

Le tout devant rapporter 320 millions d'euros et compte tenu que 45,20 % des recettes fiscales sont le fait de la TP, 28,47 % sont le fait des deux taxes foncières et 26,33 % de la seule taxe d'habitation, que l'ensemble ne représente que 53 % des recettes de la Ville, ça fait + 9,85 % !

Vous aviez dit moins de 10 % : on est dans les clous, mais de peu.

 

Mais ce n'est pas fini : L'année prochaine, on remet le couvert, si j'ai bien compris... Soit de nouveau 348 millions (320 x 1,09) ?

Une belle progression de 668 millions en deux ans, soit près + 20,57 % de la fiscalité locale : Vivement que vous arriviez fissa à la tête de l'État : J'aimerai bien que vous expliquiez la même chose à 63 millions de couillons, 44 millions d'électeurs et 35 millions de foyers fiscaux !
Le plus drôle, c'est qu'en une seule annonce et en deux ans, c'est 1,016 milliard d'impôts supplémentaires qui vont sortir de la poche de 2,5 millions de contribuables (plus les entreprises pas encore en exode à La Défense) pour aller calmer la mégalomanie de l'équipe municipale !
3,688 milliards sur le reste de la mandature, toutes égales par ailleurs, soit 175 % de la dette !

Le livre des records n'est pas loin !
Et encore, J-F. Lamour, député de Paris nous fait savoir qu'avec la réforme des assiettes des taxes locales à venir, c'est sur le double qu'il faut compter !

Et les dépenses de sécurité du palais de l'Elysée risque d'avoir à absorber tout ça pour protéger votre auguste personne ?

 

Mais au final, j'aime bien le mot « rapporter », en la circonstance.

À moi, ça « rapporte » quoi au juste ?

Ah bé oui (où ai-je la tête) !

8,3 milliards d'investissement en 6 ans c'est :

 

- 2.045 M€ pour le logement et l'habitation (il était temps... Vous me payez mon ravalement obligeamment exigé par vos services ?), parce que je ne sais pas comment marche votre calculette personnelle, mais si vous comptez bâtir 40.000 logements sociaux avec cette enveloppe, comme vous vous y êtes engagé promptement en 2001 et 2008, ça fera tout juste 51,125 K€ le bout !
Même à 2.000 euros le m², caser 40.000 familles dans des 25 m², on n'est pas arrivés (alors même qu'à moins de 5.000 €, même Borloo ne sait pas faire).

- 1.486 M€ pour la voirie et les déplacements (encore des sous pour déplacer des trottoirs pour rien sinon causer des accidents en plus, mais passons, c'est votre lubie ! Vous aimez bien la voirie... Je ne sais pas pourquoi, mais pour ce prix là, on peut se payer 59 km d'autoroute 2 fois 3 voies et barrières de sécurité incluses !)

- 1.400 M€ pour l'enseignement (là je suis pour), la recherche (de quoi au juste ? Recherche de trouveur ?) et l'innovation (Ah bon ! C'est aussi votre métier de maire que de déposer des brevets dans la bioéthique ?)

- 1.208 M€ pour l'action sociale (pas beaucoup, trouve-je), santé (il en faut), la jeunesse et sports (c'est pour faire rejaillir de leurs cendres toutes les associations que vous avez fait mourir pour financer le festival du film lesbien et autre « gay pride » ?) Suffisait de ne pas les laisser mourir, pense-je.

- 429 M€ pour les équipements culturels (pas cher...)

- Et 881 M€ pour l'urbanisme (je croyais que les panneaux du mobilier urbain, c'était J-C. Decaux qui casquait... Me tromperiez-vous aussi bêtement ?

 

Effectivement, quand on totalise, on tombe sur 7.449 M€... Si on ne pose pas de question sur 851 M€ manquant, naturellement !

10,25 % pour vos bonnes œuvres personnelles, présume-je ?

Pitre que vous « apparaisseriez » soudain ?

Et en plus vous comptez sur moi pour vous adouber ?

Prenez plutôt sur vos complices au Conseil de Paris !

 

Je vous avais dit que quand je serai devenu « LE » Président en vos lieu et place, j'inventerai un « délit de violation du bon sens » fermement puni naturellement.

La récidive deviendrait criminelle, Monsieur « Mon Bon Maire » ! Car enfariner de la sorte les « parigots », c'est vraiment complètement délirant.

 

Bref, ça vous monte à la tête, les chaleurs automnales...


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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 07 2008 07:11

Mais ça ne se voit pas z'encore !


Bernard Gaudillère, le nouvel adjoint aux finances, nous l'a dit le 10 juin dernier, dressant un tableau rassurant des finances parisiennes tout en annonçant une hausse des taux d'imposition dont il n'a pas précisé le montant, indiquant simplement qu'elle serait « raisonnable ».

 
En 2001, « De-la-nuée » avait bénéficié de deux énormes atouts dont il a disposé à sa guise pour mieux les dilapider.

1 - La situation avait été laissée saine par son prédécesseur, ce dont le « cousin Jean » n'a guère été remercié alors qu'il a passé sa mandature raccourcie à colmater les brèches laissées ouvertes par son propre prédécesseur : La dette de la ville avait été réduite de moitié sous Tiberi et ne s'élevait qu'à environ 1 milliard d'euros en 2001.

Fin 2007, grâce à la bonne gestion du « manager en progrès social », elle atteignait 2,1 milliards. Un doublement en 6 ans donc.

Hélas, ça ne fait que commencer.


2 - Car cet endettement galopant a été freiné par un second atout, une véritable manne inespérée : la hausse des droits de mutation liée à la spéculation immobilière.

Le montant desdits droits est en effet passé de 484 millions d'euros en 2004 à 947 millions en 2007, selon les chiffres fournis par la mairie.

La « gauche éclairée » ne s'en est jamais vantée mais, l'année dernière, tous les records en la matière ont été battus, les recettes dépassant de près de 100 millions d'euros les prévisions les plus folles : Quand la « gauche bobo », celle au « caviar » dégoulinant et au Velsatis spécule sur les « gogos », la recette est bonne !

 

Or, il faut désormais se préparer non seulement à un tassement dû au ralentissement du marché immobilier, notamment du volume des transactions.

Ce sont chaque année 300 millions d'euros qui vont faire défaut à la ville par rapport à la mandature précédente.

Sur 6 ans, de ce simple fait, la dette pourrait à nouveau doubler.

D'ailleurs, pour y faire face, le Conseil de Paris a voté comme un seul homme une autorisation d'emprunt de 788 millions d'euros pour 2008. Cette somme représente 30 % de hausse de l'encours d'une seule année.

Si l'on compare le niveau de la dette en 2002 (1.089 millions d'euros), à celui qu'on pourrait atteindre fin 2008 (2.633 millions), la hausse atteint déjà 241 %.

 

Pour éviter cela, il n'y a guère que deux solutions :

  • - Soit augmenter les impôts, ce que «De-la-nuée» avait annoncé lors de la campagne électorale. Il proclamera certainement, qu'ayant eu le courage de le dire, il peut plus facilement le faire. Encore que... il avait parlé « de hausse à un seul chiffre sur deux ans ». Formule éminemment ambiguë, puisqu'elle peut aller jusqu'à 9,99 %, par an et pour deux ans, soit 20,97 %.

Par malchance, l'objectif du bonhomme n'est guère l'intérêt des parisiens, voire seulement de ses électeurs à lui-même : il doit impérativement se faire passer à la fois pour « un bon gestionnaire » et un politicien courageux « qui dit la vérité », pour avoir quelques espérance à une vie politique nationale. Il sera donc tenté d'augmenter les impôts modérément, espérons-nous.

Il jouera comme à l'accoutumée sur le thème de « la sincérité » sans indisposer véritablement le contribuable pour nous faire gober l'essentiel de sa piqûre !

Ce qui sera sans doute insuffisant pour freiner l'endettement.

 

  • - Soit il réduit les dépenses, la «voilure du train de vie» des affaires municipales.

 

Le moins qu'on puisse dire est qu'on n'en prend pas vraiment le chemin :

Après avoir gaspillé des centaines de millions d'euros dans les aménagements de voirie censés réduire la pollution et les embouteillages (ce qui n'a fait que les augmenter « toutes choses égales par ailleurs » : Moins 30 % de polluants émis, là où les constructeurs en revendiquent moins 50 % ! La différence, + 20, est bien dans les embouteillages) « De-la-Nuée » a pris de nouveaux engagements dont les coûts réels sont loin d'être maîtrisés !

Le prolongement du tramway des Maréchaux, s'arrêtera certes à la porte de Bagnolet - avec rupture de charge absurde à la porte d'Ivry - au lieu d'aller jusqu'à la porte de la Chapelle : bien trop coûtatif !

Hors de portée, même pour la région et l'État !

À se demander même si la RATP en a vraiment besoin...

 

La Canopée des Halles, véritables puits sans fond est toujours sur les rails... c'est le cas de le dire, sans qu'on sache vraiment sur quoi la poser durablement, tellement les tréfonds sont faits de tunnels du RER, de plusieurs lignes de métro et « autres trous » à combler !

Car, partout dans Paris et ses arrondissements « ayant voté à gauche », le robinet s'ouvre. Sur le seul Xème arrondissement, le cumul d'équipements de moyenne importance comme le cinéma Louxor, le Balcon Vert et le Point éphémère coûtera une fortune, en investissement puis en fonctionnement.

Par contre, interdiction d'ouvrir des crèches, par exemple, rive « gauche », sauf du côté des anciens grands moulins, ni dans les quartiers « bourges », sauf sur la ZAC Batignolles !

 

Les vélib' dont on célèbre l'aspect visionnaire, relève 200.000 abonnés... seulement, pour 10 millions de trajet tous les jours à « Paris intra muros », soit à peine 2 millions d'utilisations sur une année (5 pour 100.000) et déjà 500.000 passages en réparation (à 45 minutes le bout, ça en fait du boulot aux « TUC », « TIG » et autres sous-prolétaires à « JCDecaux »), pour un parc estimé à 30 % en indisponibilité permanente...

Et Dassault qui se mêle de vouloir nous faire des voitures électriques à louer au pied des immeubles : Je vais pouvoir me promener où, au juste, quand tous les trottoirs seront transformés en place de parking ?


La mairie prévoie de financer 40.000 logements sociaux sur 6 ans. Or, le coût des 6.163 acquis en 2007 a été de 480 millions d'euros. Ce qui permet d'estimer à 3.115 millions d'euros minimum pour la mandature à venir, rien que pour ce type de dépenses.

Et ce n'est pas le programme des tours à plus de 37 mètres de hauts qui vont diminuer l'ardoise, d'autant que la « grande hauteur » pose d'autres problèmes insolubles que leur seul financement « écologique et durable », que même le « grand Le Corbusier » n'a pas su résoudre, au point que les « barres » le copiant destinées à durer une vie entière, sont régulièrement réduites en tas de gravas partout en banlieue : il doit bien y avoir une raison...


Mais ce n'est pas tout !

Le problème est encore plus grand pour les crédits de fonctionnement, notamment les frais de personnel, qui augmentent chaque année d'au moins 4 % et ont même frôlé les 5 % de hausse en 2007.

Le nombre total « d'agents de la ville » est passé de 43.000 à près de 50.000 depuis 2001 (2 % l'an en effectif).

Car, en droit public, les collectivités locales ne peuvent voter de budget de fonctionnement en déséquilibre et ne peuvent pas financer leurs dépenses de fonctionnement par la dette. Sauf à traficoter les comptes et à faire passer le fonctionnement pour de l'investissement.

Ça, je sais faire mieux que lui !

Et en plus, ça ne se voit pas, avec moi...


L'heure de la vérité financière va donc sonner avec son « effet de ciseaux », entre des dépenses en croissance rapide et des recettes qui se tassent.

Si on voulait stabiliser l'endettement de la ville à son niveau actuel et faire face aux dépenses prévisibles, c'est en réalité une hausse des taux d'imposition à deux chiffres et sur plusieurs années qui serait nécessaire.

Au successeur putatif de « De-la-nuée » d'en faire les frais, ce qui assurera une alternance quasi-obligée en 2020 !

Gestion politique à long terme ? Et moi qui raille volontiers la « courte vue » du personnel politique de mon pays...

Ignoble que je suis !

 

Après moi le déluge : « Si on n'est pas content, j'm'en retour au Maroc ! » semble ressasser Monsieur notre Maire (qui rêve peut-être d'être Vénéré aussi bien que l'Autre !)

Et c'est cet homme-là qui se voit en présidentiable ?

Personnellement, c'est à m'en faire frémir...

Déjà qu'avec « Bling-bling » on n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs, l'alternance ne va pas être facile !

 

C'est quand même marrant, tous ces gens qui claquent le pognon d'autrui, celui-là même qu'ils n'ont pas encore gagné et ne gagneront peut-être jamais : ils ne vivent jamais que pour ça, sans s'occuper des gens qu'ils foutent ainsi dans la m...

J'envie presque Inco, qui a décidé d'aller planter ses choux de l'autre côté du périph' !


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Lundi 28 avril 2008 1 28 04 2008 08:06

 

J'ai à peine le dos tourné...

 

Et voilà qu'arrivé en mes terres prospères de « Corsica Bella Tchi-tchi » après la déroute des routes encombrées (la faute à ma petite sœur qui cause trop à ses copines, n'y revenons pas, et puis le vendredi, il y a encore des camions qui roulent, ce qui provoque des ralentissements, notamment en côte quand ils se mettent à se doubler entre eux), que je me retrouve la risée de mes cousins îliens !

 

Pensez donc : Le Dalaï Lama, citoyen d'honneur de la bonne ville des parigots !

D'abord, c'est une faute !

 

Une faute que de ne pas y avoir pensé plus tôt !

D'autant que l'Homme, réincarnation de Bouddha soi-même (les moines lamaïstes savent ce genre de choses bien mieux que les péquenauds des rives de Seine), il s'est quand même promené en « Gauloisie antérieure » en 1997, jusqu'à planter un arbre au « Mémorial de Caen », sans que personne n'ait eu cette idée-là en tête...

Bon d'accord, il y reviendra en août prochain, histoire de mêler sa divine présence sur les rives de Seine à la célébration des Jeux Olympiques qui se trameront à l'autre bout du monde !

 

Okay ! Vous avez raison, ce sera le deuxième prix Nobel de la Paix à le devenir, après Miss Aung San Suu Kyi que tout le monde a oublié et qui est, depuis plus de dix ans, assignée à résidence à Rangoon.

On notera également qu'y figure une avocate nigériane, Miss Hauwa Ibrahim, histoire de saluer celle qui a défendu bénévolement plus d'une soixantaine de femmes victimes de la charia et condamnées à mort par lapidation dans son pays, Grand prix Sakharov... et proche de la faillite pour voir toutes ses clientes défuntées les une après les autres !

Ingrid (sénatrice semi colombienne), y côtoie Iouri Bandajevski, professeur biélorusse condamné en 2001, pour avoir dénoncé « l'inertie » de ses autorités nationales face aux conséquences de la catastrophe de Tchernobyl (vous savez, le nuage qui s'est arrêté sur la rive droite du Rhin faute de papier en règle) sur les populations locales, et le dissident chinois Hu Jia, condamné à trois ans et demi de prison par la justice libre et indépendante d'un État souverain, empreinte de « Bravitude » !

 

Jusque-là, pourquoi pas ?

Il n'empêche que le premier d'entre ces « citoyens d'honneur » (car ils ne sont pas bien nombreux depuis quelques siècles) reste Mumia Abou-Jamal, journaliste et ancien militant des « Black Panthers », condamné à mort en 1982 pour le meurtre d'un policier (rien de moins !) à Philadelphie, par une autre justice libre et indépendante d'un État souverain, empreinte de sauvagerie libérale et anglo-saxonne !

Ce gars-là a passé rien qu'un quart de siècle dans le couloir de la mort, pour finalement sauver sa peau (pas celle de sa victime, pensez donc, la sienne !) et voir sa peine finalement commuée en réclusion criminelle à perpétuité en mars dernier.

Il le doit à la mobilisation de nombreux artistes (ah !... Les bienfaits de la « politique spectacle » !) et de quelques militants de droits de l'homme (qui se sont réveillés à l'occasion de l'invasion du Tibet par les troupes de Pékin le 6 octobre 1950 - il vaut mieux tare que jamais ! - alors même que l'armée de libération populaire avait commencé en 49), devenant un symbole encore vivant et vivace contre la peine de mort, amis des Hommes dénonçant un procès politique et raciste !

Cet homme là est depuis qualifié « prisonnier politique américain »... Une star !

Loin devant les nombreuses victimes du Maccarthysme ou de Guantanamo...

Tout dans le symbole ! Un peu comme Colonna qui se prend le « premier flic » de l'Île de Beauté au bout d'une arme de service volée ! Paf, prisonnier politique = citoyen d'honneur ?

 

Je ne suis pas sûr que mes « potes bouddhistes » (car j'en ai une flopée, moi le « catho papiste avéré » !) apprécieront qu'on leur rappelle ce parallèle... audacieux (je me sens déjà privé d'apéro...) !

 

« Bug » politique aussi (la presse insulaire s'en est même fait l'écho), au moment où « Raff la main sur le Cœur » se sacrifie pour se prendre un décalage horaire difficile (déjà que la demi-heure avec le continent, j'ai du mal !) pour plaider la bonne « volonté politique » des autorités nationales gauloises (et éventuellement quelques rames de TGV ou des centrales à neutrons lents) : « business is business » !

 

Bref, tout ce raffut, pour expliquer que la Corse doit libérer sa colonie gauloise Chine doit décoloniser le Tibet coûte que coûte et sans violence, SVP !

Allez donc expliquer la même chose aux Israéliens canonnant « les terroristes », bien abrités derrière leur propre mur de la honte !

 

Personnellement, je ne comprends pas trop que « B 16 » ne soit pas non plus Citoyen d'Honneur de la « Fluctuat Civitas ». D'accord, il n'est pas une réincarnation de qui que ce soit, mais quand même, le jour où « Silvio Berlu » envahira le Vatican, après l'avoir encerclé comme San Marin, j'aimerai bien la pareille, juste pour le fun !

Qu'un Maire « Socialo pro » défende ainsi l'avant-dernière théocratie du monde, il y a de quoi mourir rire !

Et ses « z'élites » à lui de trouver ça génial...

Pas tous, mais quand même !

En a-t-il fait autant quand Bush (heureusement aidé de quelques troupes d'élite Gauloises) est allé perdre ses « GI » en Afghanistan (sans centrale nucléaire à y caser) à « casser » du Taliban, autre théocratie abominable, celle-là ?

 

Bref, un vrai « bug », populaire il est vrai, très même, mais qui dénote une incapacité notoire de ce maire là à devenir un véritable homme d'État, notoirement un sage, plein de retenue, de générosité et surtout... RESPONSABLE.

Ce qui contrarie vraiment mes plans pour le caser ailleurs qu'à l'Hôtel central de ma ville à moi-même... en lui offrant le Palais de l'Élysée dès que possible, reconnais-je.

 

Mais, au juste, que ne ferait-il pas, ce gars là, pour qu'on parle de lui dans le monde entier, quitte à mettre en émoi toutes le chancelleries de ce même monde et le CIO tout confondu ?

J'avoue que mon père avait bien raison de dire que « quand on dépasse les bornes, il n'y a plus de limite » !

C'est décidément très vrai.


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Jeudi 10 janvier 2008 4 10 01 2008 09:50
Du bon usage du principe « pollueur – payeur ».
 
Voilà donc l’édile verdoyant des parigots, il y a deux jours, en plein débat sur le pouvoir d’achat depuis que le « chef » (le « Ô Combien Vénéré Président » de tous les franco-gaulois) il a dit qu’il n’y avait pas que ça qui comptait dans la vie (du pays), le bon docteur Beau-pain, qui veut rendre encore plus difficile et coûteux le fait de traverser ou de contourner la capitale pour essayer de gagner maigre pitance à la sueur du front, pour quelques millions de franciliens, plus d’autres visiteurs, à l’occasion !
 
C’est le principe du capitalisme sauvage qui est ainsi assumé : « Time is money ».
Quand tu n’as pas de temps, tu payes.
Quand tu ne veux pas payer, tu prends sur ton temps !
Autrement dit, un choix obligé entre péage et transport en commun, mal commodes naturellement, lents et parfois très aléatoires, pour aller bosser : C’est la dernière trouvaille des « anarcho-syndicalistes », situationnistes et ex-maoïstes, auto-représentatifs d’un prolétariat laborieux, encore regroupés dans ce qui reste du « parti à 1,53 % » de D. Voynet, alliés de notre bon Maire pour d’obscures raisons électoralistes passées !
 
Le principe de base part pourtant de bonnes intentions.
Celles de protéger la planète des pollutions aériennes et sonores de ces saloperies de tas de boue montés sur 4 roues automobilistiques en proposant de faire payer l’utilisation des infrastructures autoroutières d’Île-de-France, y compris le périphérique, selon le principe du « pollueur-payeur » (principe hautement constitutionnel, faut-il le rappeler, sous le vocable de « principe pollueur contributeur » repris dans la Charte de l’environnement voulue par le « Chi » avant de se casser aux frais de la princesse).
 
On peut même présenter tout cela au nom d’un autre grand principe, celui de « justice sociale » !
Et ils s’y entendent, les militants écolo-bobos !
L’usager des transports en commun paye en effet une fois comme contribuable (ses impôts) l’infrastructure et une autre fois comme usager (son ticket) de transport en commun.
Alors que l’automobiliste utilisant le périphérique ne paye que comme contribuable mais pas comme usager d’une infrastructure devenue gratuite (même si, pour la bonne démonstration de l’argument, on en oublie au passage les coûts directs du transport en commun, essence, vidange, graissage et prix et formation du chauffeur du bahut. Mais pas l’assurance : la RATP et plus globalement l’État, reste son propre assureur, dans ce pays !).
Bref : Situation socialement dégueulasse, s’il en est !
 
Pour faire bon poids, bonne mesure, le principe d’une taxation non discriminante[1] serait liée au caractère polluant des véhicules… D’un côté les 4 x 4, les camions, les diesels, de l’autre les « voitures propres » (celles avec la nouvelle éco-pastille), puis les deux roues et enfin ces affreux piétions qui pètent et qui rotent des gaz à effet de serre rien qu’en respirant et tout en marchant !
Affreux pollueurs, futures victimes d’une immense chambre à gaz planétaire si on ne leur apprend pas à vivre proprement avant…
 
Ils soulignent même, que plus aucune des grandes métropoles occidentales ne s’interdit de penser « péage ». Pourquoi Paris serait-elle une nouvelle exception culturelle ?
Mais tout autant qu’il s’agit aussi d’une proposition, celle de faire payer l’utilisation des voies rapides en Île-de-France, comme mode idéal de financement des transports en commun formulée l’an passé dans un très sérieux rapport de la Direction régional de l’équipement d’Île-de-France (DREIF), sous la plume de Francis Rol-Tanguy (pas le Colonel des FFI parisiens de la dernière guerre, mais l’ancien directeur de cabinet du ministre des transports de Lionel Jospin…) : nous n’avons pas vérifié.
Autrement dit, une idée des services de l’État (« Jospinien », l’ex-lambertiste trotskiste, faut-il préciser, comme il y eut un « État RPR »).
 
Ça, c’est pour rassurer et se préparer à se dire qu’on n’y coupera pas !
Et personnellement, je suis tout à fait pour !
Si !
Faire payer les « gueux », tout ceux qui continueront à prendre leur Logan ou leur Traban faute d’autres solutions, c’est toujours une bonne affaire, parce qu’ils sont les plus nombreux et en plus on peut leur dire comment ils doivent réfléchir, penser et dire amen !
C’est le propre du gueux, qui se reconnaît ainsi facilement à des milliers de kilomètres.
J’adore… et en fait l’expérience tous les jours avec une partie de ma famille, bien contente de picoler mon pinard à pas de prix tout en crachant dans la soupe en votant comme des gueux, sans se demander une seule seconde comment je fais pour les régaler !
Et ce ne sont pas les derniers qui me demandent en plus des « trucs et astuces » pour ne pas payer leur écot quand il s’agit de se montrer citoyen et de payer l’impôt ou les charges sociales…
 
Si les gueux ne veulent pas payer, je suis parfaitement d’accord pour les entasser à ne plus pouvoir respirer dans des TGV, trains corail, transiliens, RER, métro, bus et autocars archibondés. Dans le tas, on en perdra peut-être quelques-uns, mais au moins on pourra engueuler encore plus facilement les autres pour être en retard quand ils arrivent à leur boulot !
Voire de justifier d’un licenciement pour cause réelle et sérieuse (incompatibilité d’horaire) ou même pour faute envers ceux qui ont une sale gueule ou voudraient seulement tenter d’exercer une droit de cuissage sur le bétail, chose à emmerdements sans fin qu’il est toujours très difficile de prouver !
Au moins, nous aurons à Paris que des « riches » (ça ne vote pas pour De-La-Nuée, les riches, ou alors ce sont des socio-traîtes ou des francs maçons du GO) qui mangent bio les productions fermières de leurs propriétés angevines ou auvergnates, ça pètent dans la soie et ils sont tous réputés solvables à l’infini : un vrai ghetto de rupins !
Comme ils sont moins nombreux, on pourra rouler peinard sur les grands boulevards la conscience claire : « Je peux « polluter » puisque je paye, eh, du schnock ! Alors ferme la et marche à l’ombre ! »
Voilà à quoi mène un « soce » et une politique débile soi-disant écologiste !
J’adore. Pas vous ?
 
Parce qu’en plus, ce qui me fait rire au plus haut point, ce n’est pas tant qu’on paye, une fois de plus (ça ce n’est pas bien grave, faut bien justifier de devoir piquer le pognon aux plus pauvres !), c’est qu’ils commenceraient par les camions, justement ceux qui amènent à becqueter à tous les autres, notamment à la coupure méridienne.
J’en rigole ! De quoi rendre les pôvres rapidement encore plus pauvres…
Car là, on taperait aussi directement dans le porte-monnaie des plus démunis, ceux qui consacrent l’essentiel de leur budget à se nourrir et qui du coup, fort mécontents de leur sort votent encore De-La-Nuée. Ceux-là qui n’ont ni voiture ni la carte imagin’air, qui n’usent donc pas des transports (en communs ou individuels) ni des « infrastructures gratuites » et peuvent encore moins pédaler sur les vélib’, faute de moyen !
Ces mêmes camions qui leur apportent, à leur porte, jusqu’aux médicaments qu’ils sont sensés consommer pour se soigner des nuisances polluantes, déremboursés par ailleurs, histoire de leur piquer le maigre solde de leurs revenus, ou leur petit billet de Loto bihebdomadaire dont on leur a fait croire que ça leur changerait la vie !
Des gueux vous dis-je : ils gobent n’importe quoi…
 
Pendant ce temps là, nous continuerons, nous les « riches parigots », à nous faire livrer en camionnettes toujours plus nombreuses et fastueuses, pour les choses même les plus élémentaires, sur des avenues enfin dégagées de toute circulation parasite de surface. Le tout par quelques « esclaves de prolétaires » bien obligés d’aller vivre dans d’autres ghettos de banlieue, faute de pouvoir encore moins s’enrichir en travaillant, le fameux « travailler plus pour gagner plus » et vivre ainsi sur place (ce qui pourrait enfin réduire les pollutions dues aux transports) !
Mais de tout ça, personne ne l’évoque… comme de bien entendu !
 
Magnifique, non ?
Je vais peut-être voter Beau-pain, finalement, en mars prochain…
À moins que je ne sois décidément pas si « Ignoble » et ni si « Infreequentable » que ça !
Faut que j’y réfléchisse encore un peu.


[1] La discrimination serait de faire payer tout le monde, sauf les plaques 75, puisque ce sont des résidents parigots, comme ça se pratique partout dans le monde. Eux payent déjà la carte grise au département et la taxe d’habitation à la commune.

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Mercredi 5 décembre 2007 3 05 12 2007 10:35
Il n’y va pas par 4 chemins !
 
« Communiqué de presse sur le patrimoine des candidats : (…) Anne Hidalgo et Annick Lepetit, porte-paroles de la campagne de Bertrand Delanoë.
 
Nous avons la surprise de constater que Madame de Panafieu n’a pas pris la peine de faire figurer son patrimoine sur son site internet. C’est pourtant un principe d’éthique démocratique, que de ne rien cacher à celles et à ceux dont on sollicite la confiance.
Nous demandons à Madame de Panafieu de respecter la transparence qu’elle doit aux Parisiens, et de rendre publics son patrimoine et ses revenus (…) ».
Ça a de la classe, non ?
 
Car « DeLaNuée » l’a fait de son côté.
Ouvrez le ban !
 
« J’ai un appartement de 56 m² dans le VIe arrondissement, sur lequel j’ai un crédit jusqu’en 2016 ».
De valeur – pour évaluer – que nenni !
 
Il s’agit en fait d’un appartement sur cour rue du Cherche Midi, à deux pas de chez Yoyo, donnant sur le Minotaure de César, sis place anciennement de la Croix Rouge, nouvellement rebaptisée « Michel Debré ».
Au prix du m² dans le quartier, c’est au bas mot 350.000 à 390.000 euros, valeur vénale à l’ISF !
On comprend que s’il est acquis par voie d’emprunt, cet homme là ait besoin de « 8.500 € bruts (en qualité de) maire et président de conseil général (plus ses) deux retraites de député et de sénateur, soit 2.700 € au total (1.100 € et 1.600 €), ce qui (lui) donne droit à la sécurité sociale ».
Eh oui : On est retraité jeune et actif longtemps, chez ses gens là !
Pas besoin de cotiser 40 ans…
 
Plus « une indemnité de représentation de 2.400 € mensuels (costumes, repas, fleurs…), votée au Conseil de Paris, et dont l’utilisation est encadrée ».
Faut voter pour lui et lui éviter ainsi le passage en commission de surendettement…
 
Mais ce n’est pas tout :
« Je viens d’acheter un terrain de 550 m² à Bizerte, la ville de mon enfance, en Tunisie, et j’y ai fait construire une maison d’environ 200 m². Coût total : 250.000 dinars tunisiens, soit 150.000 €, financés par les droits d’auteurs de mon livre « La vie passionnément », ainsi que par quelques économies et un emprunt de 15.000 €. »
Il envisage de se délocaliser, lui aussi, pour ses vieux jours ?
 
Punaise ! Presque 1 million de francs d’économie et de droits d’auteur pour un seul bouquin, voilà bien longtemps qu’on n’avait pas vu un best-seller franco-gaulois atteindre de pareilles sommités !
Il a fait la fortune de son éditeur, ce gars là, quand on sait que des droits d’auteurs se calculent sur le tirage vendu à hauteur d’une poignée de pourcentage !
 
Et tout ça avec un malheureux « reste (de) 4.500 € net (…) après impôts, déduction des cotisations retraite et au PS » au titre des revenus !
Des vampires, au PS ?
Il devrait prendre une carte au PCF : la cotisation est certes élevée (1 % des revenus nets), mais les avantages en nature sont fort nombreux !
Eux aussi savent optimiser…
 
Le plus drôle, vous l’aurez noté, ce n’est pas qu’il n’y a aucune comparaison possible entre cet inventaire et celui qui aurait dû être fait à la même époque en 2001 – pour que l’on puisse juger de l’enrichissement éventuel d’un ex-sénateur de la République élu aux fonctions de premier magistrat de ma capitale – non, c’est la date du communiqué : une certain 4 septembre 2007 !
 
Jour anniversaire de la proclamation de la IIIème République par Gambetta en 1870.
Tout dans le symbole, le jeune homme !

Fermer le ban !


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Mardi 27 novembre 2007 2 27 11 2007 09:06
 
Rue de Rennes : ce que veulent les Parisiens…
 
« La mairie rend publics les résultats de l’enquête sur le réaménagement de cette grande rue du 6ème arrondissement. Plus de verdure, des trottoirs plus larges dans un axe jugé dangereux mais toujours des bus, des voitures et des vélos : tels sont les souhaits majoritairement exprimés » qu’il nous dit !
Ah bon ? Il était question de supprimer les bus et les vélos ?
Il plane, là, le grand communicateur…

« Plus de 9.000 personnes (…), ont répondu au questionnaire adressé dans le cadre de la concertation engagée sur le réaménagement de la rue de Rennes. »
C’est oublier un peu vite que ça ne fait même pas 20 % des formulaires envoyés (80 % de gens qui ne semblent pas se sentir concernés !) « ce qui constitue un taux de réponse particulièrement élevé » (Gag !) et que les statistiques qu’on en tire révèlent que près de 10 % des répondants ne répondent pas à certaines questions…
Scientifique et démocratique, que tout ça !
Mais bon, ça a le mérite d’exister : ne crachons pas dans la soupe !
 
« Un réaménagement dont le besoin est « largement exprimé par les riverains » puisque «  21% seulement des personnes ayant formulés des commentaires personnels demandent à ce que cet axe reste en l’état. »
« Près de 8 personnes sur 10 considèrent que la rue de Rennes manque d’arbres (…) » !
Donc, plus 20 % (plus les 10 % qui ne répondent pas pour n’exprimer aucun avis et sont donc « non décomptés ») trouvent qu’il y en a déjà trop ? Les trois ou quatre feuillus au coin de la rue Cassette ?
Extraordinaire !
Ca, c'est scientifique...
 
« Les réponses des riverains permettent de dessiner les grandes lignes d’un projet susceptible d’être soumis le moment venu à la concertation, avec les habitants, les acteurs économiques et les associations d’usagers. Il appartiendra évidemment d’ici là à chacun des responsables élus de préciser ses intentions et ses projets concernant l’aménagement de cet axe. »
Monsieur Lecoq, au boulot !
 
« Pour sa part, le maire « retient dès à présent la demande exprimée majoritairement de préserver au moins une file de circulation générale dans chaque sens, en veillant à assurer la circulation des bus et des taxis et à garantir de bonnes conditions de circulation pour les vélos (…).  Ce parti, « retenu dès le mois de mai dernier (…) ».
Voilà qui est bien nouveau…
J’ai dû louper un truc intéressant ce soir là, puisque ce n’est pas du tout cela qui nous avait été indiqué, à l'occasion de la présentation des 4 projets d'architectes en séance publique épique
 
« Un projet d’aménagement ambitieux et équilibré, tenant compte des aspirations des riverains, me semble pouvoir permettre de concilier les objectifs mis en avant depuis le début : embellir, sécuriser et pacifier cette rue parmi les plus commerçantes de Paris ; réduire les nuisances liées au trafic automobile sans remettre en cause les conditions de circulation ni générer de reports dans les rues adjacentes ; améliorer enfin de manière sensible la qualité de vie des riverains et le confort des visiteurs », conclut le communiqué.
 
Je vous le demande un peu : Que deviendrions-nous sans notre bon Maire qui pense à tout ?
Des brutes qui s’entretuent sur le pavé parisien, pollué des déjections automobilistes et canines, insensibles au confort des visiteurs de cette rue « parmi les plus attractives commerçantes de Paris » !
 
Au fait, il nous prend pour des « quoi », ce type, là, toujours dans ses nuées ?

Des électeurs ou des moins que rien de sous-citoyens à la crème de graisse d’étron qu’on peut injurier en douce ?


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Mardi 20 novembre 2007 2 20 11 2007 10:06
 
Des « jurys citoyens » ?
 
Vous souvîntes-vous de la candidate de « Désirs d’avenir » ? Elle nous avait promis des « jurys citoyens » qui viendraient contrôler l’action des élus locaux et nationaux…
Mardi dernier, au gymnase Vaugirard, chez les « bobos rive gauche », on causait de l’avenir de la rue de Rennes, artère nord/sud qui part de la place du 18 juin à Montparnasse et descend vers le boulevard Saint-Germain pour se perdre dans la rue Bonaparte (du nom du cousin, celui qui a réussi… sur le continent).
 
Notre Maire d’arrondissement, estampillé « Sarkoléon 1er », nous a fait une belle réunion vespérale, là même où le Vénéré Maire central De-La-Nuée était venu quelques temps nous filer « la piqûre » accompagné de son adjoint, fumeur de pétards, chargé des déplacements et de la sécurité sur la voie publique, le même dont on se demandait encore la semaine passée s’il ne briguait un accessit à « l’Ordre du Tartuffe » pour la première promotion 2008.
 
Vous connaissez déjà notre point de vue et sur le projet de la Mairie Centrale et sur le contre-projet de l’édile local.
L’un est fumiste et dogmatique, révolutionnant véritablement l’usage du bien commun, l’autre s’inscrit dans la continuité séculaire en améliorant ici et là les problèmes de sécurité et d’engorgement.
Évidemment, notre préférence personnelle (mais quelle importance a-t-elle ?) va plutôt vers l’écoute des riverains et usagers quotidiens (dont je suis) et du projet le moins dogmatique, celui qui laisse ouvert le plus de « champs des possibles » sans sacrifier les vies d’autrui.
 
Évidemment, je ne suis pas tout seul ! Et quelle rigolade que de voir venir des farouches opposants, également utilisateurs desdits biens publics, mais de cette frange même de gens qui font grève aujourd’hui pour défendre leurs conditions de travail et leur pouvoir d’achat (venant ainsi grossir les rangs des grévistes qui défendent leurs « régimes spéciaux »).
 
« Moi, je suis professeur (…) », veste de cuir et cheveux poivre avec beaucoup de sel !
Voilà qui commençait bien !
En effet, n’est pas prof n’importe qui : forcément, ça sait les choses mieux que les autres, un prof, puisque ça enseigne aux chères têtes blondes qu’on veut bien, par obligation, lui confier !
Donc, ce qu’il va dire, c’est forcément d’un niveau supérieur au quidam tout juste bon à payer et à fermer sa gueule.
« Moi, je suis médecin urgentiste (…) », le stéthoscope et la blouse blanche dépassant juste ce qu’il faut du cartable et porté, bien visible, au bras, donc un « scientifique » de haut niveau, genre Bac plus, plus, à qui l’on confie encore mieux : sa propre santé, voire sa vie toute entière !
Enfin, le peu qui reste encore à vivre…
C’est dire si l’avis du monsieur tout décoiffé à la « professeur Cosinus » va être docte et largement au-dessus de la mêlée qui se prépare.
 
J’ai failli dire que « moi, je suis un crétin des alpes diplômé qui ne dit que des çonneries » et puis je me suis retenu : les broussailleux habituels, groupies patentés de « De-La-Nuée » et de sa clique d’Ayatollahs verdoyants n’étaient pas là !
Une vraie réunion de quartier, sage et propre sur elle : je n’allais pas gâcher la réunion de Monsieur Lecocq (qui est d’ailleurs apparenté à mon ancien prof de français, celui à la barbichette, qui nous avait fait découvrir tant de choses magnifiques dans la littérature de mon pays, du temps où je m’acharnais à obtenir un baccalauréat qu’on m’a finalement donné avec mention sans trop d’effort !)
 
Alors voilà notre prof de maths qui nous explique que l’enquête de Monsieur notre Maire local n’avait absolument rien de scientifique et était à mettre à la poubelle : « Il n’y a que deux cases, OUI / NON », plus quelques lignes de commentaires et « n’importe qui peut envoyer autant de réponse qu’il pique de formulaire » : Affaire lamentable !
Alors que « De-La-Nuée » s’offre un bureau d’études (avec mes impôts locaux... enfin, ceux que je veux bien payer), un questionnaire complet, avec des degrés d’appréciation quantifiables quant à la pertinence des différentes options !
Bref : aux ordures, faute d’avoir une quelconque valeur de « test de l’opinion ».
 
Dukon, va ! C’était l’exposé d’un contre projet, assez explicite, aucunement un sondage d’opinion !
Quant au sondage de la Mairie Centrale, faut pas non plus nous bassiner : à la question, la rue de Rennes est-elle un univers minéral et manque d’arbres, qu’elles peuvent bien être les réponses ?
Oui c’est minéral, non ça ne manque pas d’arbres !
Je veux dire, il est des endroits où tout le charme et l’harmonie tiennent dans l’absence de mer et de plage de sable fin, alors qu’ailleurs c’est le charme des pins sous la neige qui prédomine !
Faut pas dék !
 
Puis voilà le « sauveteur de la vie des autres » qui la ramène en prétendant que les croisements de flux de véhicules au carrefour Rennes/Vaugirard/Saint Placide, à envisager par l’inversion du sens de circulation de la rue Saint Placide, est accidentogène !
Un : il n’a pas vu que les feux de régulation du carrefour feront que les flux ne pourront pas se croiser en même temps (on ne va quand même pas les mettre tous au vert au même moment !) ;
Deux : le carrefour est déjà accidentogène en l’état puisque seulement 3 ou 4 voitures peuvent passer le premier feu en remontant la rue Saint Placide et déboucher sur un second à quelques mètres de là, que parfois les automobilistes ne voient pas, qui protège la rue de Rennes, et encore, en forçant le premier à l’orange…
Dans la solution de Monsieur notre Maire local, nous n’avons plus ce problème.
 
Plus tard, le voilà, lui où un autre (je ne me souviens plus : il sentait pas bon, je me suis donc déplacé), qui revient à la charge contre l’inversion du sens de circulation de cette rue Saint Placide.
Il avance que les voitures déboucheront soit sur la rue du Cherche Midi, à sens unique et renvoie tout le monde sur le boulevard Montparnasse, soit sur la rue de Sèvres, déjà particulièrement encombrée, à double sens, renvoyant les uns sur le boulevard Raspail, les autres sur celui de Montparnasse.
Bé oui et alors ?
Au mieux ça dégage le boulevard Raspail actuellement mais engorge la rue de Rennes et inversement dans la solution proposée !
Que se passe-t-il pour ceux qui empruntent actuellement la rue Saint Placide depuis la rue de Sèvres ? Ils vont vers Montparnasse par la rue de Rennes qui reste étroite à son approche, alors que la rue du Cherche Midi permet d’éviter la place du 18 juin pour aller plus au sud en passant par l’avenue du Maine : c’est le chemin de détour idéal les journées chargées (je vais donc le perdre : il me faudra en inventer un autre !).
Soit ils vont vers Denfert-Rochereau par la rue Notre-Dame des Champs qui débouche aussi sur le boulevard Raspail. Eh bien, ils passeront jusqu’au carrefour Sèvres Babylone pour rattraper le boulevard Raspail, avec en plus un détour possible par la rue d’Assas qui monte vers Port-Royal et Denfert par un voie dégagée (ou par derrière et la rue du faubourg Saint-Jacques, autre chemin des journées difficiles).
Ça change quoi au juste ? Sinon de dégager un peu plus la rue de Rennes…
 
Bref, la « démocratie participative » a ses limites et il y a parfois de quoi en pleurer : Voilà deux « sommités locales » autoproclamées « Alpha plus, plus » (du « Meilleur des Mondes de A. Huxley pour les incultes) qui finalement, en s’opposant, donnent des arguments solides à ceux-là mêmes qu’ils veulent clouer au silence de leur raisonnement impérieux !

J’ai failli en rire tellement je reste « crétins des alpes diplômé » indécrottable !


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Mardi 13 novembre 2007 2 13 11 2007 10:38
 
Les casques à vélib’
 
Grâce à « Nabu », un anonyme qui nous fait le plaisir de venir commenter de temps à autres nos « posts » ici même (et chez Inco notamment), nous avons découvert quelque peu stupéfait le contenu d’un courrier de notre vénéré adjoint au maire chargé des questions de sécurité et des transports sur la voie publique de notre belle capitale parigote. Il est adressé, le 9 octobre dernier à Monsieur Borloo, ex-ministre de la ville devenu le chantre du développement durable et écologique aux lieu et place de Monsieur le encore Maire de Bordeaux.
 
Nous-mêmes ne sommes pas insensibles au sort de ces vaillants cyclistes qui affrontent courageusement leur mort dans d’épouvantables conditions (mais en est-il de bonne ?) à chaque occasion : et elles deviennent nombreuses !
 
Extraits :
« Monsieur le Ministre,
Nous avons appris que la Direction de la Sécurité et de la Circulation Routières a annoncé publiquement (…), son souhait de rendre obligatoire le port du casque à vélo, dans un premier temps pour les jeunes. A l’instar de la Fédération française de la bicyclette (FUBicy) et de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) (…) dénonce le caractère contreproductif d’une telle mesure qui n’a été adoptée par aucun des pays européens voisins
(…)
.
Il serait inexplicable qu’au moment du Grenelle de l’environnement, votre ministère porte une mesure non justifiée par l’accidentologie mais de nature à entraîner une baisse immédiate de la pratique du vélo
(…).

Contrairement à une idée reçue, l’usage du vélo urbain n’est pas dangereux, et les lésions crâniennes ne sont pas plus fréquentes chez les cyclistes urbains que chez les piétons ou les passagers d’automobile, que personne ne songe à équiper d’un casque
(…).
L’obligation du port du casque serait anti-pédagogique. Alors que c’est précisément sur la pédagogie qu’il faut faire porter les efforts
(…).
L’obligation du casque est par ailleurs contradictoire avec les efforts des collectivités locales et des entreprises, à travers les plans de déplacements d’entreprises, pour promouvoir l’usage du vélo
(…) ».
 
Je vous laisse le soin d’apprécier toute la pertinence de l’argumentaire développé par notre élu sûr de son fait.
Il faut dire que depuis 2004, le pays, qui n’est pas comme ses voisins, vous l’aurez souligné, recommande le port du casque pour les cyclistes, contre toute logique manifeste : De Nibeau - Pin aurait parfaitement raison de trouver tout cela proprement scandaleux !
 
Ce n’est pas tout à fait l’avis desdites « autorités oubliées » en la matière qui enfoncent le clou avec une stupidité rare le 16 mars de l’année dernière :
 
Résumée de la façon suivante :
« Pour la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), cela ne fait aucun doute (…). Elle va jusqu’à demander aux pouvoirs publics de le rendre obligatoire (le port du casque) pour les mineurs, plus particulièrement pour les moins de 15 ans et pour les bébés transportés dans un siège de vélo.
 
(…) La Commission observe que, même si les statistiques portant sur la mortalité des jeunes cyclistes sur la voie publique se sont sensiblement améliorées ces dernières années, en raison notamment des mesures prises par la Sécurité Routière, les chiffres communiqués par l’Institut de veille sanitaire (InVS) sur les accidents survenus sur la voie publique comme en dehors révèlent une sur-représentation de la tranche des moins de 14 ans (46 % des blessés), la tête étant l’une des parties du corps la plus lésée (32 %). D’autre part, la CSC constate que seulement 9 % des pratiquants déclarent porter un casque (enquête INPES 2005) alors que plus de 90 % des membres des clubs de cyclotourisme en sont équipés, son port y étant même obligatoire pour les mineurs (…) ».
 
Il faut dire que d’après la sécurité routière, « dans 52,9 % des cas le cycliste avait la totalité de la responsabilité (de l’accidentologie …), le conducteur du véhicule à moteur était responsable de l'accident dans 32 % des cas. Dans 15,1 % des accidents, nous avons estimé que les responsabilités étaient partagées ».
 
Et plus loin et encore plus rigolo : « Dans les cas où ce facteur était connu, 14,05 % des cyclistes impliqués avaient une alcoolémie dépassant le taux légal (17 sur 121) et 9,4 % des automobilistes (31/329) ».
Pas tout à fait alcoolo les « éco-vélicipèdistes », mais pas mal imbibé ! C’est bien connu : pour affronter le danger, on distribuait des rations de rhum dans les tranchées avant l’assaut !
 
Mais le pompon, à la lecture assidue de ces documents, est quand même plus loin : « Le cycliste serait même moins vulnérable à vélo que s’il utilisait d’autres modes de déplacement », comme le montrerait l’analyse comparée de la gravité des blessures par catégorie d’usagers établie sur un échantillon de personnes accidentées par le Centre d’études sur les réseaux de transport et d’urbanisme (CERTU) ci-après :
 
Gravité des blessures
Voitures
(5523 accidentés)
Cyclistes
(1541 accidentés)
Piétons
(1013 accidentés)
Deux roues
(1688 accidentés)
Faible à moyenne
93 %
92 %
83,8 %
87,5 %
Forte
7 %
8 %
16,2 %
12,6%
Crâne
24 %
17 %
26 %
11 %
Tués
1,3 %
0,4 %
2,3 %
1,5 %
 
En notant que les auteurs précisent aimablement que « les statistiques donnent lieu à des interprétations différentes selon l’approche que l’on souhaite privilégier ».
La belle affaire !
 
Car en effet, rapporté au kilométrage parcouru par les dizaines de millions d’automobilistes, il est clair que le cycliste est naturellement et largement le plus exposé : 0,4 % de tués pour 100 km parcourus à vélo dans l’année, 1,3 % de tués en voiture pour 30 millions de véhicules réputés faire au moins 15.000 km par an chacune : il n’y a effectivement pas photo !
Un rapport de 1 à 180 si l’on compte 100.000 cyclistes rompus à l’exercice !
(1 à 18, ce qui reste énorme, pour 1 million de rois de la pédale, sans jeu de mots SVP !)
Faut pas dékonner, M’ssieur l’adjoint !
« Mesure non justifiée par l’accidentologie » affirme-t-il dans son courrier à Monsieur le Ministre, faudrait d’abord apprendre à se servir d’une calculette basique avant de causer de la vie des z’autres !
 
Vous appelez ça comment, déjà ? Vous savez, ces généraux d’antan qui, au nom de leur dogme militaire éculé de la « percée », ont envoyé des dizaines de milliers de poilus se faire étriper à l’assaut de la ligne bleue des Vosges pour pas un centimètre d’avancée ?

Des « viandards » ?


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Lundi 5 novembre 2007 1 05 11 2007 10:04
 
Rue de Rennes : épisode suivant !
 
Pendant que Maud estime avoir mieux à faire que de traînasser inutilement sous les ors des palais nationaux au nom de la jeunesse et que notre « Vénéré Président » affrète son charter personnel pour persister à faire de la « reconduite aux frontières à l’envers », Monsieur notre « Maire des parigots », le bien nommé « De-La-Nuée » censure allégrement les commentateurs de son site qui osent remettre en cause son bilan « exceptionnel » (et en tout humilité bue jusqu’à la lie) !
Les chiffres abondent pour démontrer au chaland internaute que, franchement, depuis qu’on a inventé un fauteuil d’édile à l’Hôtel de Ville et aussi loin que l’on remonte dans l’Histoire de Lutèce, on n’a pas fait mieux…
 
Passons : non seulement la ville est toujours plus chère sans amélioration notable du cadre de vie, au contraire, il a tendance à se dégrader et c’est visible même quand la pluie vient effacer les traces des désordres apparents, mais en plus notre Capitale devient tous les jours un peu plus inaccessible aux passants qui passent.
Les mieux renseignés, d’ailleurs, s’en vont vers des terres d’accueil électorales plus hospitalières !
Clémentine, apparentée stalinienne (pour censurer tout autant son blog) et après avoir obtenu, ailleurs, un logement social décent, traverse le périphérique pour aller chez le cher Brard, l’élu communiste de Montreuil : c’est tout dire ! Les « alter-paysans » de la « gauche anti-démocratique libérale » sur la route de Lille en pleine densité hautement urbaine, ça va décoiffer !
 
Pendant ce temps là, Lecoq, maire du 6ème arrondissement, côté rive gauche, s’inspire largement de notre article passé, pour proposer un 5ème projet d’aménagement de la rue de Rennes, sans dogme, sans l’assistance des services centraux de la mairie centrale et sans le génie de cabinets d’architecture urbanistique avancés, artère qu’il qualifie de véritable « colonne vertébrale » du quartier et au-delà du 5ème et du 7ème !
Élargir les trottoirs, mais en gardant 4 voies de circulation, retirer les barrières qui servent de parking à vélos sauvages, ôter les abris bus pour les regrouper et les rendre plus étroits, poser des « demi-lincoln » (bordure de trottoir abaissé) pour les livraisons matinales, poser des « oreilles » aux « musoirs » pour fluidifier la circulation des piétons sur les trottoirs à quelques carrefour, sans engorger celle des usagers de la chaussée !
Voilà qui n’est pas idiot !
 
Là où le bons sens le rejoint, c’est qu’il propose trois choses qui vont aussi dans le sens de la sécurité :
1 – Déplacement du passage piéton de la rue de Rennes émergeant sur la Place du 18 juin. On y supprimerait l’îlot central qui canalise le flot de véhicule montant et descendant. Ça évitera au piéton de devoir faire un trajet en « W » pour le réduire en un « U » plus compact et étroit !
Excellent.
2 – Inversion du sens de circulation de la rue Saint-Placide vers la rue du Cherche-Midi : C’était notre proposition !
Elle tombe évidemment sous le sens…
3 – Prolongement du sens unique de la rue Vaugirard (depuis la porte de Versailles) jusqu’au boulevard Raspail et non pas rue de Rennes (une trentaine de mètres).
Voilà qui n’est pas idiot ! Ça va toutefois un peu compliquer le trajet du Bus qui vient du Panthéon, mais pourquoi pas : il y a de la place pour virer sans bloquer la circulation descendante sur le boulevard Raspail !
 
Et naturellement, quelques autres mesures qui vont dans le même sens : au Carrefour du Vieux-Colombier, on avancerait le feu rouge au droit des sorties du métro, au lieu qu’ils soient dans le dos des escaliers ; on créerait un passage protégé par un feu tricolore au niveau de la salle de cinéma « L’Arlequin ». Pas très utile, mais bon, les gamins du groupe scolaire de la rue Madame y passent quotidiennement, paraît-il. Les miens faisaient le tour par la rue Mézières : chacun son truc !
 
Plus rigolo : en concertation avec la mairie du 14ème, il serait souhaitable de réaménager la place du 18 juin pour y poser un monument à la gloire éternelle du Général De Gaulle !
On reconnaît « l’épine gaulliste » plantée dans le talon d’Achille de la majorité municipale : y’en a qui vont en avaler de travers, dans cette équipe là !
Moi, ça me fait rire à gorge déployée !
 
Qu’on se souvienne (pour ceux qui n’étaient pas nés) qu’en août 1944, c’est dans la gare Montparnasse que fut reçue la reddition sans condition des troupes d’occupation, par le Général Leclerc et le Colonel « Rol-Tanguy » l’un au nom des forces régulières, en celui de la résistance, et le Général Jacques Chaban-Delmas, au nom de l’autorité de la Nation représentée par De Gaulle.
Le surlendemain, ce dernier se faisait une petite descente des Champs-Élysées jusqu’à l’Hôtel de Ville pour y faire son discours sur Paris, Martyrisé…
 
Depuis, La gare Montparnasse a reculé de quelques centaines de mètre vers le sud, laissant la place à un centre commercial, et à deux tours de grande hauteur : Le Centre International du Textile et surtout la Tour Montparnasse, qui toise à l’ouest la Tour Eiffel sans jamais la rattraper !
 
En bref, voilà la démonstration qu’il sert d’avoir des élus locaux, au fait des problèmes de la population !
Porte la parole avisée, cerveau en marche, neurone activé, voilà ce qu’on attend d’un maire d’arrondissement et de son équipe !
 
Bravo Monsieur Lecoq !
Ne pas vous donner mon bulletin, en mars prochain, serait malhonnête de ma part !
Eussiez-vous été encarté « PS », « Vert », « UDF » ou « PCF ».
Il se trouve que vous l’êtes « UMP » !
C’est parfait pour moi !

Merci.


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Mardi 23 octobre 2007 2 23 10 2007 10:22
 
Un vrai plaisir que d’être parigot !
L’autre fois, piéton fumant mon clope, je me fais agressé par des coups de klaxon intempestifs et répétitifs émanant du trottoir d’en face !
Une brave dame était bloquée par un automobiliste garé n’importe comment devant son pare-choc ! Et les passants qui passaient, de vraiment convenir qu’il exagérait, ce vil malotru !
 
Je m’approche et constate que la EWP 75 est en fait stationnée carrément sur le trottoir, au niveau d’un passage piéton, coincée par le feu qui protège le carrefour à l’arrière, les « barres-bites » de M’ssieur De-la-Nuée et l’autre véhicule à l’avant.
Elle s’est posée tranquillement sur le prolongement du passage piéton du coin de la rue !
 
« Mais Madame, vous n’avez pas à vous garer SUR le trottoir ! Et sûrement pas en entravant EN PLUS, le seul passage possible des piétons ! » Que n’avais-je pas dit !
Moi qui n’aime que le bruit des cornes de brume au fond des entrées de ports les jours de grand brouillard intense, je m’en suis pris plein les oreilles !
Comme quoi, à vélo ou en tas de boue monté sur caoutchouc, les gens sont devenus fous !
 
Car à vélo, c’est du pareil au même. Ils circulent n’importe comment et de façon tellement imprévisible, qu’on compte désormais 3 morts à Paris intra-muros et le premier à Vélib’, jeudi dernier…
Explosion de la « croissance » : Plus 50 % en 10 mois !
Multipliez par 252 (d’après les chiffres de la préfecture de l’année dernière) pour avoir le nombre de blessés et encore par beaucoup plus pour avoir le nombre réel d’accidents sans intervention des forces de l’ordre (qui ont aussi d’autres chats à fouetter que de remplir des PV d’intervention)…
Si vous rajouter un zéro à ce chiffre là, vous avez le nombre d’incivilités dangereuses avec les deux roues pulsés par le triceps !
Vous rapportez le tout au nombre de vélo et vous obtenez un ratio étonnant de 1 sur 5 !
Pas tous les jours quand même : sur un an !
 
M’enfin, c’est sûrement le moyen le plus sûr de se déplacer à Paris, dixit la clique des Ayatollahs écologistes. Parce que sir on devait rapporter cela au 2 millions d’automobilistes quotidiens parigots, ça ferait 54.000 morts par an rien que pour le département « Seine » !
Au kilomètre parcouru, je ne raconte même pas : La France serait en voie de désertification avancée !
Bref, un énaurme mensonge de plus de la Mairie centrale !
 
Vous vous souvenez que nous vous avions rapporté le destin tragique d’Émilie !
Nous vous avions prévenu que le problème allait donc s’aggraver avec l’apparition de « cycliste » béotien : ça n’a pas loupé !
Un tout les trimestres, ça roule ma poule !
Le prochain décès, avant Noël, juste pour en rire et exiger… je ne sais pas quoi encore !
Car ce fut l’occasion d’entendre le beau « Denis » (beau-pain, celui-ci, pas le vil-pain d’apparatchik), défenseur des fumeurs de pétard et chargé de la sécurité publique sur la voie du même nom dans l’équipe municipale locale, de nous expliquer sur « France-Info » que c’est la faute aux camions !
Évidement, 15 tonnes qui vous roulent dessus parce que vous avez l’outrecuidance de doubler par la droite à deux roues, juste rien qu’exprès dans les angles morts, c’est de « la faute à l’autre » !
Nécessairement…
Là, c’est une sexagénaire qui s’est attelée à faire comparaître un « gros kul » en correctionnelle : elle avait sûrement une dent contre lui, à en convenir avec notre élu écolo (quand on lit entre les lignes) !
 
J’ai une pote de fac qui en a fait l’expérience, il y a bien des décennies : elle a mis une demi-heure à mourir sous son semi remorque ! 38 tonnes quand même, la brave chétive sous son casque…
Bref, Denis en profite, pour l’instant, pour nous annoncer un triplement des secteurs limités à 30 km/h (ce qui n’améliorera pas le problème, mais qu’importe) et une négociation avec les constructeurs de camions pour supprimer les « angles morts » !
Si ! Il ne doute de rien…
 
Mais toujours pas de port du casque, ni même un peu plus de PV pour comportements dangereux. Au contraire, il se verrait bien d’aménager le Code de la route pour l’adapter : pas question de mettre un flic derrière chaque feu rouge grillé par un cycliste ! Faut comprendre : un arrêt obligatoire tous les 100 mètres, avec redémarrage à la force des molets, c’est épuisant. Il n’y a pas de raison de disperser ses efforts en chauffant les patins de frein des vélos !
Les pauvres chéris…
 
Au contraire, il fait perfidement remarquer que dans les villes sans feu rouge, il y a beaucoup moins d’accident !
Là, je peux en témoigner : à Calvi, civitas semper fidelis entre toutes, ils ont fini par le débrancher, LE feu tricolore !
Pensez, une sous-préfecture, sans tribunal – on n’y redoute donc pas Rachida Mimi – et sans le moindre feu rouge, ce n’était pas raisonnable !
Ils z’en ont donc mis un et là, patatras, une série d’accidents graves et corporels ! Devant la pression populaire, le très aimé et admiré Ange Santini, alors premier magistrat, pas encore Président de l’exécutif Corsu ni décoré de la légion d’honneur des mains de « Sarkoléon 1er » alors ministre de l’époque, il a fait fissa pour le débrancher !
C’est dire si c’est dangereux : Rouge stalinien, Orange du Modem, Vert écolo… Abominable en somme !
 
Et puis Denis, il ne nous dit rien du décuplement des équipes de Vélib’ pour réparer le parc vandalisé régulièrement.
Pis que ça, il paraîtrait que plus de 1.000 bécanes ont été volées. « Euh, pas les rebeu ni les blacks ! Eux, ils volent les mobylettes ! Sont pas fous ! » m’a fait l’autre par personne interposée…
À qui donc servent les pièces détachées (il suffit d’avoir la bonne clé pour démonter) ?
Qui donc cisaille sauvagement les câbles d’amarrage des machins ?
On s’en tape : c’est le quidam qui loue qui en perd sa caution et se retrouve interdit de « vélo gratos » !

Et un piéton de plus, un !


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Mardi 16 octobre 2007 2 16 10 2007 10:07
 
Bertrand D., le grand magicien !
 
Vous ne le saviez pas, bande d’ignares barbares z'incultes – moi non plus d’ailleurs, reconnais-je – mais heureusement que des milliers d’affichettes ornant le panier des « Vélib’ parigots », estampillées « Mairie de Paris », étaient là pour le rappeler !
Quand vous pédalez sur ces bicycles « mis gratuitement à votre disposition » (une demie heure, pas plus) vous contribuez à réduire la faim dans le monde !
Si ! C’est marqué dessus…
À l’occasion de la journée mondiale contre la faim, samedi dernier, « 10.000 coupes faim » auraient été distribués à Paris, car « s’informer, c’est déjà agir » !
Dommage que ça n’eut duré qu’une journée…
 
Car, ça au moins, c’est de la magie ! De la vraie !
Normalement, vous vous échinez à remuer votre « tas de ferraille » à 2 roues pour avancer : plus vous poussez sur ses pédales, plus vous allez loin !
Normalement, vous le faites pour le plaisir de sentir le doux zéphyr de l’air ambiant folâtrer entre vos oreilles et autour de vos cheveux ! (Et puis ça assèche la transpiration naissante, comme ça vous puez moins à l’arrivée…)
Au pire, c’est pour aller d’un endroit à un autre.
À moins que vous appréciez servir de « chaire à pneu » pour automobilistes en quête d’émotions fortes, ou encore à la recherche d’un malus d’assurance (dès fois que ces pollueurs patentés ne payent pas assez cher le droit de rouler dans leur tas de ferraille monté sur caoutchouc).
Ou mieux encore, que vous voyez dans cet instrument de mobilité accélérée à la force du molet une façon de réduire celle des autres usagers de la voie publique, visant les « vieilles » qui rêvassent et encombrent les trottoirs.
À moins que vous preniez plaisir à mettre en joue les usines à étrons qu’on dénomme « chiens », qui prennent de votre air au bout de leur longe et dont personne n’a jamais demandé à ce qu’on ramasse (ou nettoie) les traces d’urine laissées ici et là.
Peut-être êtes-vous complice de notre maire (qui n’aiment pas les gnomes) et tentez de mieux effrayer les enfants qui babillent dans les jardins publics en esquintant les pelouses et autres « espaces verts » si rares à vos yeux pour leur apprendre à vivre !
 
Bref, bande de béotiens incultes, jamais vous n’auriez pensé qu’en pédalant, vous réduisiez directement la famine de part le monde !
Que grâce à vos efforts sur les seuls vélos estampillés « Ville de Paris », le cœur s’emballant, votre consommation d’oxygène et rejet de gaz à effet de serre s’accélérant, vous puissiez produire de la nourriture, là où il faut, auprès de ceux qui en ont besoin, sans même qu’ils ne fournissent eux-mêmes le moindre effort à la produire, se contentant simplement d’être nés (et de tenter des rester en vie dans des conditions difficiles) !
C’est merveilleux, car De-La-Nuée, lui, y a pourvu… sans qu’on ne lui demande rien, en plus !
 
Quel homme merveilleux, fantastique, incommensurablement bon !
Quand j’y pense, je remercie le Seigneur d’être né parigot et non pas Marseillais, Nantais ou simplement Lyonnais, pauvres « z'urbains » restant indécrottablement insensibles à la misère de la condition humaine !
Ceux-là ne pédalent jamais que pour eux-mêmes ! Pas pour les victimes des sécheresses, famines et autres monstruosités inventées par quelques dictateurs délirants pour mieux asservir ou épurer leur peuple !
Les Parigots, eux, heureux et fiers, luttent à grands coups de pédales pour le bien être de l’humanité toute entière !
Merci à notre vénéré Maire d’y avoir pensé et de le faire, comme par magie !
C’est que c’est un grand magicien (il ne faut d’ailleurs surtout pas lui demander comment il fait ça ! Faire révéler ses « tours » par un « pro » à des andouilles juste nées pour voter pour lui et louer ses louanges, serait du dernier mauvais goût venu !) !
 
Il est magnifique !
Si j’étais élu son conseiller, je créerai même, illico presto quelques « commandos » de voltigeurs avec mission de bastonner « nuit t’et jour » tout « vélocipédiste » pris sur le fait de ne pédaler que pour lui même (ils sont paraît-il 30.000 dans ma capitale) au lieu d’emprunter les « Vélib’ » de notre bienfaiteur de l’humanité !
Qu’ils périssent dans la mauvaise conscience affreuse de n’être que des égoïstes infatués !
 
Ceux-là décédés, ça fera toujours quelques parts alimentaires de plus pour les autres !
D’ailleurs, les quelques dictateurs qui persistent à exister, s’y entendent à faire crever les gens de faim : c’est toujours autant de bouches de moins à nourrir !
Et comme la faim justifie les moyens, n’est-ce pas… autant informer, au lieu de distribuer des « coupes faim ».
 
Des coupes faim en plein effort, ça c’est génial ! Létalement génial...

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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 10 2007 11:06
 
On met Paris en bouteille (yé) !
 
Il y a des moments de grâce, sans doute divine, dans la vie, qui sont tellement hors du commun qu’on en oublie parfois tout le reste.
 
C’était l’autre soir : dîner à la maison. Deux couples comptant parmi les « z’amis » de longue date.
Lui, guitariste dans le civil dans un groupe régional qui ne cassent pas les fauteuils de l’Olympia, végétarien de profession, des fleurs dans les cheveux et sur la chemise, écologiste de conviction depuis tout jeune.
Elle, un Océdar roux en guise de chevelure, mangeant kacher à tous les repas, œuvrant dans le caritatif subventionné à outrance par toutes les instances européennes, nationales, régionales et autres organisations trans-onusiennes, socialiste tendance alter quelque chose « bobo ».
Plus deux adorables « pucelles » (elles détestent par-dessus tout les « bêtes à poils » du genre masculin-viril), pas encore pacsées, l’une à la carrure d’un deuxième ligne, buvant et fumant comme un militaire, maraîchère bio convaincue, l’autre, tout mimi fragile avec ses beaux yeux bleus, infirmière psychiatrique quelle que part à la capitale, qui fait « tout comme Elle » !
Écolos à mort, tendance « Bové anti-OGM »…
Pas simple d’organiser un menu cohérent avec tout ce beau monde là autour de la même table.
Et moi d’en rajouter en servant le pinard : « Ah non ! Ça, ce n’est pas pour toi : c’est un Haut Médoc, plein de machins choses anti-tout. Tu pourrais crever sur place ! Réservé aux adultes, uniquement. »
« Pas pour toi non plus, le rabbin ne l’a jamais vu ! »
« Oui, ça tu peux, c’est du vin de shabbat acheté justement pour toi, parce que… question goût, ce n’est pas mon truc !… Je te garde le bouchon : tu ramèneras la bouteille ! »
Je m’étais même fendu de deux bouteilles estampillées « Bio », from Bourgorgne, à pas de prix et franchement dégueulasse, pour les volontaires uniquement, au marché local dominical de la semaine précédente.
Pour l’eau, j’avais fait très fort en mettant sur la table de la « Zilia » de mes montagnes de derrière Calenzana et une « Orezza » de la Castagniccia pour ceux qui aiment les bulles, rapportées avec de grandes difficultés pour trouver les interstices disponibles dans la malle de la voiture cet été : garanties sans nitrate ! C’est dans la pub.  
 
Passé les salades diverses à se composer soi-même pour le mangeur d’herbe et autres plateaux de fruits de mer bio des « mises en bouche » pour les autres, le sujet de conversation dérive vite fait sur la politique locale, après un long détour sur « Sarkoléon 1er » : Sont tous militants dans quelque chose, de toutes les manifs, même celles qui ne les concernent pas.
Je traduis : Ils vont voter De-la-Nuée aux prochaines élections locales. Pas de souci !
 
La « soce » parce que son bilan est le meilleur qui soit depuis des décennies : plus de crèches, moins de pollution, plus d’espace verts, moins de logement insalubre, plus de HLM, moins de pauvreté, etc.
Rien à faire pour lui faire entendre raison : Sur 11.000 logements recensés insalubres en 2001, 70 ont été réhabilités à grands frais, 240, paraît-il, en voie de l’être (grâce à des avances à fonds perdus se comptant en dizaines de millions d’euros à la SIEMP chargée par délégation de ce dossier).
On compte toujours 7.000 logements vacants d’après les compteurs EDF, et quand la société Bocador rachète des immeubles pour les revendre à la découpe, la mairie ne préempte jamais ! « Pas une seule fois ! »
Quelques crèches en plus, toutes mises en chantier par Tiberi, à une poignée d’exception près, pas encore ouvertes… Elle ne veut pas savoir !
Les déplacements urbains polluent plus que par ailleurs (Mais non ! Mais si : On devrait avoir 36 % de polluants en moins comme partout en France, on en a à peine le tiers).
On compte 8 % d’offres supplémentaires de transport en commun (Mais non, il s’agit de trafic voyageur en plus, pas d’une offre supplémentaire ! De toute façon ce n’est pas grave, l’emploi s’est amélioré deux fois moins vite à Paris par rapport à l’île de France, c’est qu’il y a une raison : on ne peut plus approvisionner les boutiques, les clients ne peuvent plus y accéder, et le personnel en a ras-le-bol de mettre des plombes à parcourir moins de 10 km pour aller et venir de chez eux !)
Bref, il paraît que je suis d’une mauvaise fois absolue ! Indécrottable… Perdu pour l’avenir de l’humanité !
 
Le plus drôle reste à venir : les « écolo-bio » estampillés voteront aussi De-la-Nuée ! Des deux mains, même qu’elles envisagent, pour deux d’entre-elles, de se pacser juste pour cette raison avant la fin de l’année, histoire de se domicilier « intra-muros » !
Si.
« Ah ? Félicitations ! Mais pourquoi donc, « pour pouvoir voter » ? »
Parce que De-la-Nuée compte bien être élu en 2012 (c’est vrai qu’il a déjà fait déposer son site « .fr » en janvier de cette année : ce qui en disait long sur son soutien « sans réserve » au choix des militants du PS pour Marie-Ségolène).
« Son successeur sera donc son premier adjoint qui sera écolo ! Donc Paris sera la première ville au monde à avoir un maire « 100 % Vert » ! »
La belle logique ambitieuse…
 
Bon, là je n’ai pas voulu vexer en retenant un fou rire naissant, un peu fâché d’en avoir tâché ma liquette alors que je lapais de travers mon nectar Bordelais au moment où j’écoutais ça.
J’ai simplement pensé qu’il y avait quand même du chemin à parcourir pour en arriver là.
 
Si la « Panaf-à-roulette » n’était évidement pas de poids face au rouleau compresseur du « grand communicant tous z’azimuts devant l’Éternel » qu’est notre premier magistrat, d’autant qu’elle insiste à soutenir qu’elle poursuivra la politique mise en place à la mairie centrale, faudrait d’abord que la « gauche plurielle » parvienne à un tant soi peu d’unité.
Pas moins de 4 candidats socialo-écolo déclarés rien que chez Tiberi : Lyne (Cohen-Solal, la celle aux emplois fictifs lillois) n’arrivera même pas à refaire le score des législatives au premier tour.
Et c’est partout pareil (ou à peu près).
C’est que « le fait du Prince », les militants, z’en ont marre, sur le terrain, à avaler des couleuvres en permanence.
De-la-Nuée se prend pour un roitelet de province, distribuant l’argent public à ses proches, méprisant toute forme d’opposition démocratique, même issue de « sa mouvance », ostracisant les autres soutiens : 7 ans comme ça, il y a un moment où ça va exploser, d’autant mieux qu’au PS, il n’y a plus d’autorité !
En plus, il n’a même pas un bilan positif (on essayera d’en faire le tour ici prochainement, même si vous en avez déjà un aperçu, très partiel http://infreequentable.over-blog.com/categorie-1255424.html), loin de là, mais plutôt merdique sans compter les casseroles qui chauffent aux fesses, dignes de l’ère chiraquienne !
 
Reste quand même le danger génétique du syndrome de « la droite la plus bête du monde ». Sans leader incontestable, elle peut ne pas aller très loin.

J’en frémis encore…


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Mercredi 19 septembre 2007 3 19 09 2007 16:40
 
 – La bataille pour Paris bat son plein… à droite. Ça sent la bonne affaire pour la gauche « parigote » : la machine à perdre a redémarré dans les rangs de l’UMP locale, après s’être grippée le 14 janvier 2007 !
 
Il y a toutefois des ratés : De-La-Nuée n’aime pas qu’on utilise son nom pour vanter ses errements (cf. http://infreequentable.over-blog.com/article-7110347.html) et en arrive même à demander au tribunal des référés 1 € pour le rachat du site « Delanoë2008.com » et 5.000 € d’indemnité au titre de l’article 700 du Ncpc (qui est censé réparer les frais irrépétibles pour devoir venir devant le juge « dire (le) droit »…
Hors de proportion avec les tarifs habituels du Tribunal Civil de Grande Instance (ou alors son avocat ne se sent plus péter d’oseille) : cf. http://www.leperroquetlibere.com/index.php#mod_283687 !
C’est aussi pourquoi nous n’oserons plus le nommer par son patronyme habituel : il est encore capable de nous chercher noise, nous qui l'admirons tant, naturellement !
De-La-Nuée lui va très bien pour le moment,
Renonçant aussi à la proposition d’Incognitoto (cf. http://solutions-politiques.over-blog.com/), homme de gauche s’il en est, du sobriquet « notre dRame de Paris » en contrepoint de propos homophobes sur le premier magistrat de la ville qui n’ont pas leur place sur ce blog (d’abord, c’est interdit par la loi et il n’est pas question pour nous, né juriste depuis de nombreuses générations, de violer la loi).
 
Bernard râle d’un vote militant datant de 2006 où il n’avait pas été autorisé à se présenter contre la « Panaf à roulette ». Pas très démocratique, en effet, le « vote des militants ».
Pour ce que j’en sais, mes quelques compagnons encore encartés n’avaient pas tous participé faute d’avoir été prévenus. Bref, peu importe, « La Panaf » a été désignée pour aller se faire étriller : Chacun sait qu’elle n’a aucune chance !
Même dans sa mairie d’arrondissement, elle est mauvaise. Demandez donc à Clémentine mimi (cf. http://www.clementineautain.fr/) !
 
Quand à faire « chef de l’opposition », rive droite et rive gauche, c’est le vacarme de la pierre tombale, la symphonie de la carpe !
Il serait temps de se rendre compte des réalités parisiennes, de tout ce pognon claqué pour rien sinon faire le « beau-beau », alors qu’on manque toujours de place en crèches !
Que les écoles primaires se dégradent !
Qu’on n’arrive toujours pas à satisfaire la demande de logements sociaux !
Que le nombre de SDF ne fait que croître !
Qu’il est toujours plus dangereux de circuler sur la voie publique en surface !
Que même les vélos se croient tout permis à circuler à contresens, sur les trottoirs, dans le dos des gens, à vive allure, empruntant les passages piétons, etc., toutes de nouvelles formes d’incivilités inexcusables !
Quand ce n’est pas devenu carrément impossible ou aléatoire, quel que soit le moyen choisi, y compris en sous-sol !
Que les commerçants disparaissent, un à un !
Que l’artisanat fout le camp, petit à petit !
Que les activités illégales reprennent du terrain intra-muros !
Que la sécurité nocturne commence à se dégrader !
 
Bref, il y a de quoi dire entre le toit des halles, les aménagements bidons dans les zones de « non-droit » toujours plus étendues, le ras-le-bol général de voir des squats s’installer jusque sur les grands boulevards !
Eh bien non : ils en sont encore à s’envoyer du « ferme ta gueule, j’y suis, j’y reste » !
Lamentable !
 
De-la-nuée va encore nous « chier des les bottes » durant des années ! Merci Dukon Sait-gain le baffreur de pizza… Merci la « panaf » à roulette, merci « Sarko », ex patron de l’UMP qui a arbitré !
Merci au « tchi » qui a laissé tomber, merci au cousin Tiberi qui nous a planté là, dans une ville si sociologiquement à droite modérée (et que les autres n’aiment décidément pas à vouloir la transformer de fond en comble) !
Sept ans c’est long (eh oui : le chevauchement des présidentielles, puis des législatives, n’admettait pas un « round d’essai » en mars, alors on a eu droit à une année de « rab » exceptionnelle !). Six de plus, ça va devenir vraiment intenable !
 
Quand donc tous ces gens là se rendront-ils enfin compte qu’ils ne sont pas propriétaire de nos suffrages ?
 
En politique comme ailleurs, quand on pète au-dessus de ses fesses, il y a un moment où l’on retombe dans sa merde : C’est bien ce qui arrivera, tôt ou tard, ici, à droite et à gauche !
Pendant ce temps là, ce sont toujours les mêmes qui pataugent dans les étrons des autres !
Ras-le-bol !
 
Quel que soit le vainqueur de cette élection là, il n’aura pas mérité : c’est l’adversaire qui aura le plus démérité !
 
 – Pendant ce temps-là, elle grimpe dans les sondages…

La môme Hilary !


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Jeudi 13 septembre 2007 4 13 09 2007 14:50
 
 Pas de trêves estivales pour Monsieur le Maire des Parigots…
 
Ce n’est pas parce qu’on est loin de la capitale qu’on n’en rigole pas d’apprendre que le « maire de là-bas » poursuit imperturbablement à voir toutes ses décisions « majeures » être annulées par les tribunaux !
 
Après l’affaire de Mangin et du forum des Halles, voilà le PLU, Plan Local d’Urbanisme, se faire retoquer sur des bases juridiques sérieuses : On savait « De-la-Nuée » assez mal entouré, il est aussi, manifestement, très mal conseillé !
Une véritable équipe de bras cassés ou d’incompétents !
Et notre roitelet dictatorial local de se « tâter » pour faire appel…
Si encore c’était avec son pognon à lui, pour payer la procédure, mais non pas du tout : il ne possède rien, même pas un peu de bon sens ! (Voir le post de ce jour : http://infreequentable.over-blog.com/article-7110347.html, pardon, d'hier - je ne sais plus comment je vis... Monsieur Notre Maire à nous, n'aime pas qu'on use de son nom !)
 
Le fond de l’affaire part pourtant d’un bon sentiment : il s’agissait de protéger, sur 250 km de voies parigotes, le commerce de proximité en interdisant la revente de locaux commerciaux de petits commerces d’alimentation à des activités « trop éloignées » (textile, téléphonie, etc.)
Et de nous sortir un graphique de la CCIP montrant que 0,9 % des commerces alimentaires ont disparu entre 2000 et 2005, 11,2 % des marchands de journaux et librairie, au profit de la création de 4,5 % de plus de boutiques « de soins du corps » et 7,7 % d’agences (immobilières, banques, etc.).
Bref, les « trucs à bobos » fleurissent, pendant que les besoins des « prolo » disparaissent !
Il s’agissait donc de rajouter une interdiction supplémentaire pour empêcher les uns de mourir et les autres d’éclore !
 
Autrement dit, un socialiste, comme il ne connaît rien à rien pour vivre ou être issu de la fonction publique et assimilé, il ne connaît qu’un truc : la « liberticide attitude » !
Rien de nouveau, en définitive, sauf que c’est illégal (et même anti-constitutionnel, mais ça, le juge administratif, même parisien, ne peut pas le dire ni encore moins l’écrire) !
 
J’explique : un commerçant, pour vendre, il faut qu’il ait de la marchandise à vendre. Pas de marchandise, pas de vente. Logique me direz-vous.
Pour qu’il ait de la marchandise à vendre, il faut qu’il l’achète et se la fasse livrer, par ses fournisseurs qui ne se déplacent pas pour un seul carton, mais qui viennent avec un minimum de trois rolls ou deux palettes (sur lesquels sont entassés plein de cartons de différents type de marchandises) : c’est une question de coût et de commodité (en plus que d’une rationalisation de l’occupation de la voie publique en même temps que le signe d’une activité de « développement durable »).
C’est la norme en matière alimentaire.
 
On note que plus le magasin est grand, plus notre commerçant peut y placer de la marchandise, plus il peut faire des volumes de vente.
Or, à Paris, le foncier est cher, donc les surfaces sont petites et les marges élevées.
Résultat, notre commerçant à tendance à se faire livrer tous les jours, quand il peut dépoter (à moins qu’il puisse stocker en sous-sols et faire des marges suffisantes pour payer de grosses quantités en une seule fois alors qu’il va mettre plusieurs jours à revendre ses marchandises).
 
Première erreur : la loi elle-même soumet à l’avis d’une commission de concurrents toute ouverture nouvelle de « grandes surfaces ».
La loi fiscale elle-même, taxe sans émotion tout ce qui dépasse 400 m² d’un seul tenant (plus de 100 m² quand il s’agit de bureau) : il n’y a pas de petits profits !
Tout est bon et bienvenu à qui apporte…
Conséquence pratique : on évite et on se rabat sur des plus petites surfaces, quitte à se faire livrer deux fois par jour !
 
Deuxième erreur, c’est celle de Tiberi quand il fut éphémère secrétaire d’État aux industries alimentaires : le rôle des « grossistes » c’est d’apporter d’un peu de tout dans le même camion aux commerçants.
Mal conseillé par une équipe de technocrates qui ne connaissent des choses de la vie que ce qui est marqué dans les bouquins (j’ai même vu une énarque, un jour, s’étonner d’avoir le ventre qui enflait outrageusement : elle s’est rendue compte qu’elle était enceinte qu’au 4ème mois dépassé : si ! mais je tairai son nom…).
Il voulait les supprimer, favorisant ainsi la noria des véhicules des industriels.
Pourquoi pas ? Dans l’alimentaire, on compte 2.000 références pour environ 200 fournisseurs pour chaque magasin. Mais plus de 10.000 entreprises du secteur de l’industrie alimentaire !
Vous imaginez les dégâts !
 
Troisième erreur, c’est un « truc de polytechniciens », a été de déplacer « le ventre de Paris » hors de Paris, pour l’envoyer à Rungis, en interdisant de faire de la revente en gros dans le « périmètre négatif », dont Paris et la proche banlieue : il faut donc se déplacer soi-même pour trouver de la marchandise à vendre ou fermer boutique ou faire venir des camions du périmètre positif ou de plus loin par autoroute, par exemple.
Idem pour les abattoirs de la Villette : mais là, la çonnerie était de penser que les bêtes vivantes seraient abattues au même endroit et non pas sur les lieux d’élevage et de conditionnement. Passons.
 
Quatrième erreur, c’est encore Tiberi, quand il fut deuxième maire de Paris, qui voulait interdire les camions de plus de 10 m² de surface au sol. Autrement dit ne permettre que des norias de camionnettes pour rassasier les 2 millions de bouche à nourrir intra-muros, plus la petite dizaine de millions de migrants du midi (ceux qui viennent bosser, pardi), dans le cadre de la confection de repas « RHF » (Restauration Hors du Foyer)…
Mais avec deux exceptions notables : les véhicules de livraison des automobiles et les citernes d’essence : arf !
 
Il en a fait une autre assez bonne : les axes rouges, justement sur les artères à forte densité de commerces de proximité ! Il n’y avait plus qu’à gerber la marchandise sur la chaussée sans même s’arrêter, puisque c’était devenu un interdit !
La rigolade.
 
Cinquième erreur : Monsieur le troisième maire, toujours dans ses nuées, tout juste arrivé au pouvoir, en rajoute !
Il n’interdit plus les camions, il aménage même des aires de livraison, un peu étroites, mais bon, on peut se serrer, rétrécit les voies d’accès en élargissant les trottoirs (là encore, on peut toujours se serrer), multiplie les espaces réservés aux transports en commun, créant ici et là autant de thromboses circulatoires, multiplie les deux roues à n’en plus pouvoir les digérer, créant autant d’obstacles mobiles et erratiques et s’étonne que la ville devienne inaccessible !
 
Car, ce faisant, force est de constater qu’il supprime ainsi le chaland véhiculé, détruisant la clientèle des magasins « attractifs », mis ainsi dans l’obligation de ne vivre que sur la clientèle de « proximité » !
 
Forcément, les volumes baissent, donc les marges augmentent, car les frais fixes courent toujours.
Puisque les marges augmentent, en amont et en aval, les prix grimpent, donc la clientèle traditionnelle fuit (et s’en va faire ses courses en voiture dans les centres commerciaux de banlieue, rajoutant du trafic routier au trafic routier) ou déménage au profit de personnes plus fortunées, qui finissent par y perdre le goût de vivre mais font des plus-values pour compenser !
Faut bien compenser puisque la (sur)vie devient chère dans la capitale, forcément, ça attire les gens « riches », de ceux qui peuvent payer l’ISF, capable de supporter des marges élevées et ça fait flamber les prix de l’immobilier.
Conséquence mécanique, le poids du foncier, rajoutant encore aux frais fixes des « petits commerces » qui n’ont plus qu’à disparaître, augmente à son tour.
Les marges augmentent : comme il y a un « plafond de verre » à toute chose, même au prix des choses courantes, forcément, le commerce alimentaire meurt et est remplacé par des « trucs à bobo », n’obéissant pas encore aux règles de la distribution de masse !
Bref, absolument rien d’étonnant à les voir disparaître, un à un !
 
Ce n’est ni plus ni moins que la conséquence de décisions « désastreuses » et toutes les réglementations que vous voudrez n’y pourront rien, sauf à créer des « magasins d’état », comme dans notre bonne vieille ex-URSS au dogme appliqué réduit à néant !
CQFD.
 
Le plus étonnant, après ce déluge de réglementation de l’économie locale, indirecte, certes, mais bien réelle, voilà t’y pas que la « pensée socialiste » s’insurge de l’outrecuidance qu’il y aurait à fermer boutique jusqu’à empêcher le « petit commerce » de vendre son échoppe !
Forcément, le juge administratif y met le holà !
Logique.
 
Je serai M’sieur le Maire, franchement, au lieu de gaspiller l’argent des autres avec des fumisteries rayonnantes de « crétinerie festive », j’œuvrerai plutôt dans le défoncement des chaussées, à faire 4, 5 niveaux de place de parking sous toutes les chaussées, partout et jusque dans les ruelles, là où le métro ne l’empêche pas.
C’était quand même des « dieux illuminés », nos anciens, que d’avoir libéré l’espace en surface pour aller creuser en profondeur le métropolitain.
L’exemple est fastoche à décliner, même s’il peut coûter cher, tout pour libérer la place en surface, qui elle est unique et comptée !
 
Car il est une autre règle intangible : « no parking, no business », adage qui date du temps des diligences où les Ford T se mélangeaient allègrement !
Et sans business, les lieux de vie se déplacent ailleurs, ne laissant que désert (même urbain), ruines mal entretenues et désolation.
 
Mais comment faire comprendre le fondement de ces observations de bon sens à des gens qui ne savent décidément rien de rien ?

Et obéissent à des dogmes qui ont fait faillite depuis toujours ?


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Mercredi 12 septembre 2007 3 12 09 2007 11:07
 
De-La-Nuée aime la procédure.
 
On se souvient que pour le Maire des Parigots, quand une décision de justice annule ses arrêtés, il n’en a cure !
Ses conseillers juridiques lui enjoignent de faire appel… pour faire durer la procédure !
C’est un grand classique en matière de droit public : L’appel étant suspensif de la nullité prononcée, pendant ce temps là on peut bétonner tranquillement !
(Je sais, en Corsica Bella Tchi-tchi, ils font tous pareil… même pour des paillotes !)
Une fois que la Cour d’Appel confirme la nullité de la décision de bétonner à son aise (et entre « potes »), un autre principe du droit administratif s’applique : « l’ouvrage public, même mal planté, ne se détruit pas » (pas pour les paillotes : certains préfets préfèrent les brûler, puisque c’est la « chose privée » sur le domaine public).
C’est la conséquence de la « très grande sagesse » des Conseillers d’État. Si faire et défaire, c’est toujours travailler (et être rémunéré), c’est aussi gaspiller le denier public, produit des impôts mêmes locaux, ce qui ressort du comportement irrémédiablement irresponsable : Donc on ne défait pas !
 
Monsieur notre Vénéré Maire passe au-dessus de ces avis là : La procédure n’était pas la bonne ? Pas grave ! On refait la procédure dans les normes, puisqu’on connaît déjà l’attributaire de tel ou tel marché, et on avance : c’est de l’intendance !
Rien à cirer, des juges !
 
Sauf quand le Perroquet Libéré vient porter ombrage à « Delanoë 2008 » ! Là il voit rouge !
Pan ! Un référé dans les dents…
Repli des « bobos de l’opposition » : ils retirent ce site là pour nous en inventer un autre tout aussi lestement : http://www.vivement2008.com/
Un « copier/coller » plus tard (en mieux) tout y est !
 
Monsieur le Maire satisfait ?
Pas du tout : Il persiste, après avoir obtenu gain de cause sans même un courrier ou une injonction de faire par LR avec AR, à poursuivre son référé !
http://www.leperroquetlibere.com/Bilan-de-Bertrand-Delanoe-Le-Perroquet-Libere-donne-satisfaction-au-maire-sortant-et-ouvre-un-nouveau-site_a355.html
Un rigolo !
Mais qui continue de rigoler avec l’argent de ses électeurs (enfin pas tous quand même : disons de ses kontribuables locaux), puisqu’en l’occurrence, j’aimerai bien connaître un peu des arguties et demandes qui justifient dudit référé que les « baveux » qui bossent (avec succès : ils ont déjà réussi à faire fermer un site portant la mention « Paris » d’une association pourtant subventionnée par la Mairie centrale) pour la dite fine équipe d’élus locaux… avec le pognon de la Ville.
 
Car notre festif et communiquant de Maire – pensez, d’une Capitale ! – non seulement développe à en suffoquer le site de Paris et ses « vélib’ » (http://www.paris.fr), mais également le sien !
http://bertranddelanoe.net/vlog-paris/ : Il n’y a que florilèges et critiques mesurées… après « censure » et « modération » !
C’est marqué comme ça !
 
S’il est débouté, saura-t-il « passer outre » comme à son habitude et faire appel, toujours en référé ?
Car le référé est une procédure d’urgence, qui vise à faire cesser un préjudice immédiat ou imminent, avant de dire droit, procédure du fond !
Le préjudice ayant disparu, la menace quant à la propriété « intellectuelle du nom » ayant cessé, reste le préjudice politique issu du débat ! Domaine du « fond » et non pas de « l’urgence imminente » : le juge des référés ne peut que rejeter la demande, dans une telle situation.
 
Ce qu’il redoute le plus, manifestement…

Allez savoir pour quelle raison ?


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Mardi 4 septembre 2007 2 04 09 2007 16:26
 
Monsieur le maire a la tête dure…
 
Après le grand « one man show » du gymnase Vaugirard au printemps, avec son conseiller municipal chargé de la sécurité publique et des déplacements (celui qui fume des « pétards »), voilà t’y pas qu’à côté de la taxe foncière qui revient tous les ans avec quelque augmentation (celle-là, quand elle baissera… comme si ils n’en avaient jamais assez !), arrive un questionnaire relatif à la rue de Rennes !
Il paraît qu’il a été élaboré après moult études et concertations avec… quasi tout le monde !
Y’a des fois, il faut savoir faire confiance, me direz-vous !
 
On nous explique que nos noms sont tirés sur les listes électorales du quartier – en fait 6 dans 6ème et 2 dans 14ème, tous à proximité de l’artère qui part de la place du 18 juin et descend vers la Seine jusqu’à Saint-Germain – « à que » la synthèse de l’enquête sera effectuée par des « pro » du sondage (sans doute une filiale de quelques amis : il en a partout et jusqu’à l’Élysée, des amis, Monsieur mon Maire) !
Et « à que » nous aurons droit à un communiqué triomphal de la Mairie centrale comme résumé…
 
4 pages, divisées en 3 parties et qui commencent fort : Diagnostic !
Répondre par « Oui tout à fait ; Oui plutôt ; Non plutôt pas ou Non pas du tout ».
Un sondage « fermé », classique, donc orienté, réputé « à choix multiple ».
 
        L’ambiance de la rue de Rennes.
o       La rue de Rennes est très minérale et manque d’arbres
Dire que la rue est minérale, pour un milieu urbain, ça paraît logique : on n’est quand même pas au milieu de la Papouasie orientale !
De là à imaginer que ça manque d’arbre, bé justement, c’est le propre des milieux minéraux et tout leur charme !
Si on y est pas sensible, autant déménager…
o       La rue est dangereuse, surtout pour les usagers les plus vulnérables (piétons, cyclistes, personnes âgées, personnes malvoyantes)
Dangereuse pour les plus vulnérables, ventripotents et autres « bas sous le béret » : pas de doute !
Comme partout ailleurs !
Mais les gens normaux, on s’en tape ma brave dame !
o       La rue de Rennes possède de belles façades, bénéfice d’une importante luminosité et ses proportions délimite un bel espace
Belles façades beaucoup de lumière et un bel espace : pour sûr. Axe nord/sud, forcément, toute la journée la lumière change !
Et c’est beau pour être en plus toujours différent…
o       La rue de Rennes est polluée et bruyante
Pas tant que ça : Si on retire les bus qui y pullulent, elle est surtout parfois très vivante, bigarrée, attrayante voire attractive. On y trouve à peu près de tout (sauf des substances hallucinogènes).
La plupart du temps calme et déserte : demandez donc à Monsieur Jospin, du temps où il faisait son jogging matinal avant de rejoindre le Jardin du Luxembourg… La dernière fois, je l’ai même vu sur son vélo l’emprunter sans risque à courir !
Et sans ses gardes du corps.
o       L’éclairage nocturne est peu confortable pour les piétons
On doit parler des « malvoyants » cités plus haut…
Faut mettre des lunettes, Monsieur le Maire : il n’y a pas de honte puisqu’on y vient tous avec l’âge.
o       Les trottoirs sont très encombrés par les éléments de mobiliers urbains
Les trottoirs encombrés de mobiliers urbains ? Mais, M’sieur le Maire, il paraît que ça paye les vélib’ !
De toute façon, on ne les voit plus, sauf pour mon pote l’aveugle qui ne peut pas détecter, avec sa canne, et les portières de camions et les panneaux unijambistes : Lui, il les sent passer à travers la tête quand je ne suis pas là !
o       La fréquentation est différente selon les heures de la journée et selon les jours de la semaine…
La fréquentation change d’un moment à un autre !
Quelle belle lapalissade…
 
En voilà des questions à la « çon » !
Et ils ont été payés chers pour ce « diagnostic » ?
Pas un mot sur la myriade de bus qui polluent bruyamment, les chiens qui crottent, les gens qui pètent ou crachent et les trottoirs dégueulasses : vous me direz une nouvelle fois, que c’est partout pareil !
Sauf pour les bus : ici, ils sont vraiment très nombreux !
 
        Les déplacements et la qualité de vie.
o       Les trottoirs sont trop étroits du fait de la fréquentation et/ou de l’encombrement des trottoirs (suivent les trois secteurs, Nord, Centre et Sud).
L’encombrement des trottoirs, Oui, en haut, côté place du 18 juin, mais pas à cause du mobilier urbain (il n’y a plus de place pour eux), mais parce que justement la chaussée est étroite et y est planté un vaste îlot triangulaire piéton à l’entrée de la Rue de Rennes !
Ailleurs, ça roule, même si ça se bouscule un peu quelques heures par semaines sur les 200 mètres plus bas, les samedis après-midi…
o       Pour les piétons, la chaussée est difficile à traverser du fait de sa trop grande largeur (suivent les trois secteurs, Nord, Centre et Sud).
La chaussée est difficile à traversée seulement au même endroit : c’est un véritable entonnoir à piétons.
Pour le reste, on n’est pas manchot, quand même !
Et puis il n'a pas vu les Champs Elysées depuis longtemps, notre Maire, à poser des questions stupides : la chaussée y est bien plus large !
Idem pour les grands boulevards…
o       La vitesse des véhicules motorisés est excessive en particulier la nuit
La vitesse excessive des véhicules la nuit ? Et puis quoi encore ? Elle est surtout clairsémée. Et puis il suffit de désynchroniser les feux tricolores, pas besoin de défoncer les trottoirs…
o       Sur la place du 18 juin 1940, les cheminements piétons sont pénibles sur les trottoirs encombrés et en traversée de la place
Oui, le carrefour du Sud, côté Montparnasse est dangereux. Justement parce qu’il manque un feu et que cet îlot central est un véritable appel à s’entasser…
o       Au carrefour Rennes - Saint-Placide, les traversées des piétons sont difficiles et les conflits entre véhicules sont nombreux
Le carrefour Saint-Placide n’est pas simple, ni pour les piétons, ni pour l’automobiliste qui doit être vigilant : la solution serait d’inverser le sens de circulation de la rue Saint-Placide, ce qui soulagerait le boulevard Raspail pour ceux qui vont vers le Bon Marché et le square Boucicaut.
Là encore, pas besoin de défoncer les chaussées.
o       Des places de stationnement automobiles sont disponibles dans les parkings hors voirie, la nuit, pour les résidents. Les connaissez-vous ?
Comme si je ne connaissais pas tous les « coins à se garer » dans le quartier !
Se foutent de ma gueule, les « gueux qui traînassent dans les bureaux »…
o       Une partie des véhicules de livraison s’arrête en double file, gênant la circulation des voitures et des autobus.
Une partie des livraisons ne s’arrête pas en double file, puisqu’il n’y en a déjà plus qu’une ! Pommes !
Et l’immense partie livre par ailleurs et ne gêne absolument pas les nombreux bus !
 
Quel « Diagnostic » !…
Là encore, absolument rien sur ce trafic intense de bus qui pollue bruyamment (heureusement peu la nuit, même si les « noctiliens » la fréquentent, sur ces çonnards de cyclistes qui vous roulent sur les pieds sur les trottoirs, se croyant tout permis, juste dans le haut, parce qu’ailleurs, ils foncent comme des bêtes à entraver la circulation des bus…
Passons !
 
On tourne la page et l’on tombe sur « Priorités pour un projet »
Réponse à choix multiple, trois choix maximum par question.
 
        L’aménagement de l’espace public. Quels sont, parmi les propositions suivantes, les trois qui vous paraissent prioritaires ? Élargir les trottoirs, améliorer l’éclairage public, modifier les revêtements de sols, planter des arbres, disposer de bancs sur les trottoirs, supprimer des éléments de mobiliers urbains (cabines téléphoniques, panneaux publicitaires…)
 
Là, ça devient lassant !
Rien. Élargir les trottoirs reviendrait à « pousser les immeubles » ou à fermer l’accès « aux plus lointains ».
L’éclairage peut toujours être amélioré.
Planter des arbres reviendrait à détruire la « fabuleuse harmonie minérale »…
Bref, encore des âneries de « technocrates ».
 
        L’activité commerciale. Quels sont, parmi les propositions suivantes, les trois qui vous paraissent prioritaires ? Embellir la rue pour la rendre plus attractive, favoriser le commerce de proximité, Mieux organiser les livraisons en diminuant le nombre de camions, maintenir des places de stationnement rotatif, autoriser les étalages commerçants, autoriser de nouvelles terrasses de cafés ?
 
Embellir, pourquoi pas. Mais vu le « bon goût affiché » de la Mairie centrale, je m’abstiendrai de prendre le moins risque sur le sujet.
Favoriser le commerce de proximité, ça paraît incompatible avec diminuer le nombre de camions de livraison… mais peut-être ne le savent-ils pas encore.
Autoriser des étalages sur le trottoir ou des nouvelles terrasses de café, voilà bien un truc de « bobo chineur ».
J’en fermerai, surtout côté Sud !
 
        Les déplacements. Quels sont, parmi les objectifs suivants, les trois qui vous paraissent prioritaires dans le cas d’un aménagement de la rue de Rennes ? Améliorer les conditions de déplacements des piétons et notamment le cheminement des personnes à mobilité réduite, réduire la circulation automobile, favoriser la circulation des vélos en créant des itinéraires cyclables protégés, favoriser la circulation des autobus et des taxis, maintenir la circulation à double sens, maintenir le stationnement à double sens ?
 
Voilà donc le but : encore des pistes cyclables en sus !
397 kilomètres rien qu’à Paris, ce n’est pas suffisant, comme autant d’un parcours de « chaire à pneu »…
Surtout si c’est pour partager la chaussée rien qu’avec des bus et des taxis !
Et pourquoi dans un seul sens ? On va rejoindre les portes de Paris comment après, si nos chemins de détours, pour éviter d’être pris dans un embouteillage, sont supprimés ?
 
        La sécurité routière. Quels sont, parmi les propositions suivantes, les trois qui vous paraissent prioritaires ? Réduire les longueurs des traversées piétonnes, élargir les passages piétons, augmenter le nombre de passages protégés, abaisser la limite autorisée des véhicules de 50 Km/h à 30 Km/h, élargir les trottoirs dans les principaux carrefours, renforcer les contrôles de police ?
 
Renforcer les contrôles de police, pour sûr !
Le carrefour Saint-Placide est un véritable « pousse au crime », tellement les feux y sont courts !
Mais l'inversion du sens de circulation de la rue Saint-Placide y remédierait.
Élargir les passages piétons et les multiplier, évidemment.
Quant à abaisser la vitesse, c’est une grosse rigolade. Pour descendre ou remonter la rue de Rennes, il faut au minimum 4 à 5 minutes en voiture (quand ce n’est pas 10 ou 15) compte tenu de tous les feux !
Comptez bien : moins de 2 kilomètres en 4 minutes, ça fait déjà 30 Km/h dans les meilleurs conditions !
Faut-il être né « crétin des alpes » ou ne pas avoir été à l’école pour inventer des questions pareilles !
 
        Page 3 : Le phasage des travaux. Dans le cas d’un phasage dans la réalisation d’un aménagement rue de Rennes, quelle serait selon vous, la partie de la rue à réaliser en priorité ? (suivent les trois secteurs, Nord, Centre et Sud).
 
Comme quoi, le principe est déjà acquis… Sans la moindre concertation, naturellement !
Et avec quel pognon ?
Et la perspective de devoir supporter les poussières et bruits des engins de chantiers durant de longs mois, le tout payé avec de l’impôt qui aurait meilleure utilisation ailleurs et pour d’autres « pôvres gens » qui pourraient en avoir besoin, franchement…
 
        Le fonctionnement de la rue au cours de la journée, de la semaine et de l’année. Êtes-vous d’accord avec les propositions suivantes ? (réponse selon le oui tout à fait jusqu’au non pas du tout).
o       Autoriser les livraisons dans la rue uniquement aux heures creuses
o       Réserver la chaussée à la circulation des véhicules résidents, aux véhicules de livraison, aux transports en commun, aux taxis, aux véhicules prioritaire et aux vélos :
§         Le samedi après midi
§         Les jours de la semaine aux heures creuses
§         Quelques jours de l’année.
 
Là, c’est vraiment prendre pour des « ânes bâtés » les chauffeurs livreurs… Avec les interdictions d’emprunter les autoroutes le matin, ils savent quand même se débrouiller pour perdre le moins de temps possible pour livrer (sauf ces bataves qui viennent livrer leurs fleurs, naturellement !)
Quant à réserver l’espace public à quelques « happy few », voilà bien une politique sociale-socialiste du « chacun égal »… par le nivellement !
Lamentable.
 
        L’aménagement de la Place du 18 juin 1940. Quels sont, parmi les propositions suivantes, les trois qui vous paraissent prioritaires ? Donner plus de place aux piétons et réduire l’espace de circulation automobile, améliorer les cheminements piétons entre la rue de Rennes et la Gare Montparnasse, faciliter la circulation des autobus, taxis et vélos, créer un accès direct au centre commercial depuis la place, faciliter les échanges entre les différents modes de transports publics, créer une esplanade devant le centre commercial ?
 
Vous avez bien lu : « Faciliter la circulation des bus ! » Mais si, comme d’une sanction que la Raison clamait haut et fort depuis la création des couloirs de bus au milieu du boulevard Montparnasse !
Ce n’est pas suffisant, tellement c’était quand même plus commode et facile pour tout le monde avant, quand ils circulaient le long des trottoirs !
 
Oui Monsieur le Maire, enfin sorti de vos propres « nuées », cette absurdité n’aurait jamais dû voir le jour.
Oui Monsieur le Maire, le bout du boulevard Montparnasse, sur la place du 18 juin est devenu un espace public mortifère : il s’agirait d’y remédier en urgence, tellement on ne compte plus les accidents corporels, ici et plus loin et encore ailleurs, depuis que vous nous avez imposé ce calvaire !
Pensez donc : un grand boulevard, c’est déjà en soi un « barrage naturel »…
Et mettre un deuxième barrage au milieu du premier, c’est criminel !
Mais ces victimes là ne sont plus là pour vous dire tout ce qu’ils en pensent !
 
        Enfin, en dernière page, Qui suis-je ? Et notamment savoir ce que j’utilise pour mes trajets quotidiens.
 
Simple :
 – Le bus pour les trajets de moins de 20 minutes (au-delà, on en ressort avec le « sea leg »).
 – Le métro, pour la même durée et pour les mêmes raisons : mais on va plus loin !
Sauf aux heures de pointe… à moins de pouvoir prendre une douche tout de suite après, tellement c’est infect.
 – Le RER quand c’est possible pour la petite banlieue…
Mais pas aux heures d’affluence. Pour la même raison.
 – Sinon la voiture pour des trajets de moins de 700 bornes aller-retour (un plein), ou pour les loisirs (nous sommes quatre, quand même, dont une paire de « petits » à qui il est interdit d’user du Vélib’ à Paris, pour quelle que raison que ce soit : Je ne tiens pas à jouer le Fangio pour les récupérer aux urgences !).
 – Le train au-delà dès que c’est possible (mais moins de deux heures : on ne peut pas fumer à bord).
 – L’avion pour des destinations plus lointaines : ça reste commode pour faire un aller et retour dans la journée.
 
Jamais le vélo, sauf dans les bois : je ne tiens pas à finir sur le capot d’un zombie ou sous les roues d’un alcoolique.
Le reste du temps, je flâne à pied, quand il ne pleut pas trop fort !
 
Vous vouliez mon avis, vous l’avez.
Mais je note quand même qu’il ne reste aucune trace de ses subventions fort onéreuses qui ont été déversées à volonté par la Mairie centrale à toutes ces associations « pro domo » militantes pour une vaste rue de Rennes exclusivement piétonne !

De quoi être vraiment en rage contre vos méthodes « participatives », Monsieur le Maire…


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