Bienvenue !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Pauvre Marianne...
Un peu de pub :
Je reste vraiment un privilégié…
Moyennant un cinquième trimestre de charges de copropriété dû au titre de mes impôts locaux, de ceux que je ne parviens pas encore à réduire massivement comme j’en ai coutume, par ailleurs et à titre professionnel (mais ne dit-on pas que ce sont les cordonniers qui sont les plus mal chaussés ?), même si le prochain à acquitter vient de se manger une augmentation de 23 % sur un an, alors que mon édile local, le fameux « De-la-Nué », toujours sur son nuage (de fumée : c’est un gros fumeur compulsif…) m’avait assuré qu’on en resterait à 9,9 % d’augmentation, je passe ma vie sans le savoir en fêtes coûtatives à répétition !
Comment passe-t-on de 9,9 % à 23 % ?
Assez simplement. On prend les taux des impôts locaux de l’année passée et on fait voter une augmentation de 9,9 % desdits taux par son Conseil de Municipal aux ordres.
L’opposition a beau s’égosiller de rage, de toute façon, ils sont politiquement minoritaires, donc... cause toujours.
Et le compte n’y est pas me direz-vous !
Exactement : le compte n’y est pas…
D’autant que si la crise persiste, les recettes à encaisser sur les droits de mutation des immeubles vont se tarir et n’équilibreront pas, loin s’en faut, l’augmentation des dépenses surtout dues à deux postes : les frais de petits personnels qui explosent depuis des années et les interventions massives immobilières.
On n’a pas eu « les jeux », soufflés par London, mais on fait comme si que… on les avait : on bâtit canopée sur le trou des halles, stades et équipements sportifs en quasi-périphérie pour un usage dont on trouvera bien à les occuper…
Donc on fait comme « Bling-bling » : on crée des impôts nouveaux, pardi !
Lui, c’est taxe carbone, taxe sur les effaceurs, l’autre c’est une taxe départementale sur le foncier bâti…
Il se trouve que la Capitale est à la fois une commune et en même temps un département.
On avait l’un, mais pas l’autre, le taux du premier compensant l’absence de taux du second : résultat on a les deux !
Fastoche de doubler un impôt dans ce pays…
Réduire le train de vie, naturellement, c’est un peu plus compliqué, d’autant que « chez ces gens-là », on n’existe, politiquement, que par la dépense !
C’est dire si les deux « Bling-bling » du pays existent vraiment et lourdement !
À croire qu’ils ne sont nés (et élus) rien qu’exprès que pour ça, là dis-donc…
Passons, si encore c’était pour le plus grand bonheur d’être né gaulois-parigot, ça serait encore assez sympa de mettre toute le monde à genoux financièrement.
Mais même pas…
Prenons un exemple : les gamins !
Il se trouve que nos femmes ont des « besoins d’enfant » qu’elles nous font faire à raison de 1,8 pour mille tous les ans.
Nous, kouillons de mek, on croit que c’est juste par plaisir d’user de nos talents sensuels, donc on y va et on rend un hommage massif à leurs charmes dès que l’occasion de s’isoler en tête-à-tête se présente.
Bref, à raison de 2 millions de parigots, ça nous fait grosso modo 10.000 « têtes blondes » de plus tous les ans.
Bien.
Après les affreuses douleurs de la mise-bas, la Nation dans sa très grande sagesse, laisse nos dames allaiter leur progéniture durant au moins 3 mois, et après, on les remet au taf.
Logique : avec tout ce qu’elles viennent de consommer en soins et actes médicaux et paramédicaux divers, il s’agit qu’elles bossent un peu, créent de la valeur marchande, pour que leurs employeurs puissent cotiser à leur tour et rembourser tout ça !
L’ennui, c’est qu’on ne peut pas encore emmener le « petit bout » sur les lieux de travail dans ce pays, depuis que nos femmes ont quitté les champs…
Faut donc faire garder environ 30.000 marmots par des tiers avant qu’ils n’entrent à l’école maternelle.
Ça tombe bien : quand ça ne marche pas, tant que ça n’a pas dit « je », tant que ce n’est pas propre sur eux, les maîtresses d’école n’en veulent pas : foutre la main dans la merde des gamins des autres, elles n’ont pas été formées à ça !
Logique…
Et puis les horaires de l’école qui ferme à 16 h 30, c’est un peu incompatible avec les soucis des employeurs qui retiennent souvent leurs esclaves-consentants-salariés au-delà de 18 heures…
Et là, il n’y a pas photo : la crèche collective fait l’unanimité des familles, on ne sait pas trop pourquoi !
Coût pour la commune : 1.050 millions d’euro tous les ans.
Pas donné !
Globalement, l’état des lieux est que la Ville propose 29.000 places de crèche à travers son réseau de 340 crèches municipales et 130 associations gérant entre 1 et 20 à 30 sites chacune…
Et que « De-la-nuée » s’est même engagé, mais depuis 2001, attention, à créer 4.500 places supplémentaires « avant la fin de la mandature »… La seconde, en 2014.
Car attention, là on pourrait croire que tous les besoins sont satisfaits.
Pas du tout, jeunes-gens !
Vous n'y êtes pas !
En fait, il va quand même manquer environ 4.200 places effectives…
Et une place, ce sont 2 électeurs adultes, en principe !
À 45.000 € la place en moyenne, bé figurez-vous que les taux d’occupation sont de l’ordre de 50 % dans les crèches municipales et de 92,7 % dans les « associatives »…
Ah reuh ?
Le plus beau, c’est qu’il faut entre 4 à 5 ans à la municipalité pour créer une crèche, alors qu’il en faut entre 1 et 2 ans pour une association, mais que « De-la-nuée » persiste à donner la priorité au secteur municipal (globalement deux fois plus et finalement deux moins performant) sur le secteur associatif : il prévoit 2.500 places en municipal et seulement 2.000 pour les associations…
Qu’il prévoit !
Délire du bonhomme ?
Pas seulement : de son administration aux ordres aussi.
Car quand il paye 45 K€ la municipale, ça veut dire qu’il ne paye que 5 K€ l’associative…
Et c’est un grand cinéma avec ces dernières (il se trouve que je reste un peu au courant sur le sujet, pour participer à quelques travaux qui tournent autour de ce type d’activité) : On veut bien subventionner des associations, mais on ne veut surtout pas accepter de payer des « forfaits » sans regarder comment elles dépensent l’argent du contribuable.
Normal, me direz-vous.
Oui mais…
Quand dans un budget associatif, on présente le poste « Impôts et taxes » du budget 2009 avec l’augmentation de 23 % du foncier qu’il faudra bien payer à un moment ou à un autre, que, comme on est début 2008, que l’on raisonne sur les comptes 2007 dont l’encre n’est pas encore sèche et que l’on s’entend répondre : « Dépense non éligible » (à la prise en compte), parce que la mesure n’est pas encore votée, on s’étrangle avec le + 1,8 % royalement accordé !
Par contre, il n’y a aucun problème pour financer « Paris-plage », « Techno-parade », « Nuit Blanche », « Gay Pride », « Fête de la musique », « festival du film lesbien » et j’en passe, et des meilleurs.
Réfléchissez : Faut-il faire la fête en temps de crise à raison de millions d’euros à chaque événement, ou mettre 200 K€ dans chaque nouvelle structure associative de 40 berceaux ?
Bref, pour oublier, la semaine passée, on s’était enivré dans la techno-parade.
Samedi 3, sera à l’occasion de la nuit blanche, un budget assez proche de 3 structures/an à la petite-enfance à chaque fois et en… une seule journée…
Pour une priorité, c’est manifestement une priorité !
Mais ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas…
Comme d’habitude !
Au royaume d'Ubu
Un citoyen irresponsable constate qu'un arbre penche dangereusement dans la
ville.
Il en interpelle l'élu de quartier.
L'élu de quartier constate à son tour qu'un arbre penche dans la ville.
Il émet une note à son maire d'arrondissement.
Le maire d'arrondissement informe les services de la mairie centrale qu'un arbre penche dans la ville.
Les services de Monsieur le « Maire-central » émettent une note à l'adresse que secrétariat de Monsieur le « Maire-central » informant le « Maire-central » qu'un arbre penche dans la ville.
Le « Maire-central » indique aux services de son adjoint chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetières) qu'un arbre penche dans la ville.
Le secrétariat de l'adjoint chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetières) informe l'adjoint du Maire-central qu'un arbre penche dans la ville.
Le maire adjoint chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetières) demande d'avertir le directeur des services d'entretien des « jardins z'et parcs (et cimetières) et de bien vouloir aller constater si un arbre penche dans la ville et, dans l'affirmative, de déterminer quelles sont les mesures z'éventuelles z'à prendre.
Le directeur des « jardins z'et parcs » (et cimetières) de la ville dépêche une équipe sur place et lui demande un rapport circonstancier de l'état des lieux à l'endroit où l'arbre penche.
L'équipe technique se porte sur place et constate qu'un arbre penche dans la ville.
Mais s'agissant d'un arbre planté le long de la voie publique, hors tout « jardin, parc » (et cimetière), déclare le service des « jardins z'et parcs » (et cimetières) incompétent pour émettre un avis.
Le directeur des « jardins z'et parcs » (et cimetières) de la ville rend un rapport sans suite et suggère de transmettre à l'adjoint au maire chargé de la sécurité publique et des transports sur la voie publique à son élu.
L'adjoint au maire chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetière) transmet l'information au secrétariat du « Maire-central ».
Le « Maire-central » fait suivre à son adjoint chargé de la sécurité publique et des transports, le... dossier de l'arbre qui penche dans la ville.
Monsieur l'adjoint à la « sécurité publique et aux transports » communique aux services de la voirie l'information selon laquelle un arbre pencherait dans la ville.
L'ingénieur des ponts et chaussées, directeur de la voirie émet une note de service à ses
services, leur enjoignant de se rendre sur place, de constater l'état des lieux et de suggérer quelques solutions idoines, adéquates, mesures z'éventuelles à prendre.
L'équipe technique se rend sur place au retour de la récupération des RTT « du chef » et constate que l'arbre qui penche dans la ville est un platane commun, planté-là depuis plus de 15 ans selon la vieille habitude remontant à Bonaparte de planter des platanes le longs des voies de cheminement pour procurer de l'ombre aux troupes z'à pied et z'en déplacement.
Toutefois, compte tenu de l'absence d'archive sur le « feuillu sujet », il suggère qu'un ingénieur forestier émette un diagnostic quant à l'éventuelle dangerosité du platane qui penche avant de prendre une décision propre à assurer la sécurité sur la voie publique.
L'ingénieur des ponts et chaussées dirigeant les services de la voirie de la ville, rend un rapport à son élu, insistant sur le fait que ses services sont incompétents à déterminer, en l'état, la dangerosité de l'arbre qui penche dans la ville.
L'élu en charge de la sécurité publique et des transports renvoie le dossier aux services de son collègue chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetières) en le priant de solliciter ses services pour établir un diagnostic quant à la dangerosité de l'arbre qui penche dans la ville.
Le directeur des services des « jardins z'et parcs » (et cimetière) s'enquiert auprès de son élu d'un budget pour mandater un ingénieur forestier afin d'émettre un diagnostic sur la dangerosité de l'arbre qui penche dans la ville.
L'adjoint aux finances, recevant l'ordre de mission accompagné d'un devis d'expertise d'un ingénieur des eaux et forêts habituellement requis par la « Mairie-centrale » à propos de l'arbre qui penche dans la ville, évoque, avec ses services, la situation de trésorerie de la ville et questionne le « Maire-central » sur l'urgence de la dépense après avoir deviser avec lui de sa pertinence.
Monsieur le « Maire-central » signe l'engagement de dépense, devant l'insistance du maire d'arrondissement (d'opposition), dont il vient de recevoir un courrier auquel il n'a pas encore répondu, s'inquiétant pour la seconde fois de l'inaction des services de la ville quand la sécurité des citoyens est menacée par l'arbre qui penche dans la ville.
L'expert « eaux et forêts » arrive sur place, spécialement interrompu dans sa
mission d'expertise des forêts landaises dévastées par la dernière tempête de 1999, et constate que le platane commun penche dangereusement dans la ville, au-dessus d'un boulevard fort fréquenté
par des passants pédestres, quelques cyclo-pédaleurs et beaucoup d'automobilistes en plus de quelques lignes de transport en commun par bus...
L'avis est d'ailleurs sollicité sur la dangerosité de l'arbre qui penche dans la ville auprès de la Régie Autonome qui gère les lignes d'autobus.
Un inspecteur se déplace très vite sur place et estime que « sauf chute inopinée de l'arbre qui penche dans la ville », le trafic peut être assuré en toute sécurité.
Recevant cet avis... « avisé », l'expert « eaux et forêts » recommande
quand même l'abattage du végétal et son remplacement par un congénère de la même espèce « afin de ne pas troubler l'harmonie végétale de ce
boulevard ».
Toutefois, précise-t-il, l'arbre qui penche dans la ville « est porteur d'un nid dont il ne saurait déterminer s'il s'agit ou non d'une espèce protégée ».
Il suggère un complément d'enquête à effectuer par des services spécialisés en soulignant que les sous-sols environnant sont supposés contenir des conduits d'eau usée et pluviale, des conduits d'eau de ville, des câbles électriques de basse et moyenne tension, des câbles téléphoniques, de la vapeur de chauffage urbain et vraisemblablement des conduits d'air comprimé utilisé dans les cabinets dentaires.
Il recommande, avant tout travaux de replantation suite à l'abattage du « végétal feuillu » qui penche dans la ville de se renseigner auprès des propriétaires des réseaux mentionnés quant aux éventuelles contraintes d'une replantation à l'identique.
L'élu chargé des « jardins z'et parcs » (et cimetière) s'enquiert auprès de son collègue des finances de la possibilité de détacher un vétérinaire de l'agence municipale de la sécurité alimentaire auprès des écoles communales pour identifier l'espèce qui niche dans l'arbre qui penche dans la ville.
Le secrétariat du « Maire-central » circularise les gestionnaires des « réseaux » susceptibles de donner leur avis sur les travaux prévus d'abattage et de replantation, de bien vouloir faire un inventaire sous huitaine des biens « possédés » par eux dans les sous-sols !
L'élu, adjoint en charge des « affaires scolaires, périscolaires et de la jeunesse et des sports » s'enquiert à son tour auprès de ses Services de la possibilité de missionner un vétérinaire des services pour identifier le couple de volatile nicheur.
Un premier rendez-vous est organisé sur place, au pied de l'arbre qui penche dans la ville.
Le vétérinaire, ne peut pas être totalement affirmatif. Le nid semble être déserté. Il faudrait une échelle ou une nacelle pour vérifier l'identité de l'espèce nicheuse... en hauteur.
La caserne voisine des pompiers sollicités par courrier adressé à l'état-major, refusent de prêter une échelle.
Les directeurs des services de la voirie, des « jardins z'et parcs » (et cimetières) et des « affaires scolaires et périscolaires et de la jeunesse et des sports » conviennent d'un rendez-vous de travail avec toutes les personnes et services concernés, pour organiser la montée en nacelle mise à disposition du vétérinaire pressenti, l'interruption de la circulation automobile et faire les déclarations et demandes d'autorisations préalables auprès de la préfecture.
L'autorisation préfectorale étant délivrée, le vent pas trop fort, le vétérinaire des écoles parvient au sommet du nid et constate, d'après les plumes laissées par les volatiles, alors même que le nid est déserté, qu'il s'agit du nid d'une espèce assez commune de « crécelle urbaine en fa mineur ».
Le vétérinaire envoie son rapport à qui de droit, qui remonte d'adjoint en adjoint au « Maire-central », qui lisant que tous les avis (hors ceux des « propriétaires de réseaux en sous-sols » qui n'ont pas daigné répondre) sont favorables à l'abattage du platane commun convergent à le pousser à prendre la décision d'abattage.
La décision municipale est affichée sur le dit arbre qui penche : Monsieur le « Maire-central » peut expliquer au marie d'arrondissement « qu'il a pris très au sérieux cette affaire, qui le tenait à cœur, conformément au principe de précaution et de la garantie à apporter à la sécurité des citoyens (...) et autres usagers de transports en commun et fera abattre l'arbre qui penche dans la ville » !
Les services de la sécurité publique et des transports, la subdivision voirie, seront chargés de l'abattage.
Le service des « jardins z'et parcs » (et cimetières) passeront ensuite « dessoucher » les racines.
Le service des « eaux et forêts » se chargera de replanter un arbre de la même essence après avoir « maçonné » un trou assez grand, lui-même remis en terre végétale appropriée sous le contrôle d'un ingénieur des eaux et forêts repartis dans la forêt landaise martyre de la tempête de 1999...
Naturellement, tout ceci sera confirmé par note de services internes et croisées et après que les services des finances de la ville aient collecté tous les devis et ordres de mission, que le service juridique ait vérifié les clauses et modes d'indexation des entreprises privées sollicitées et que le Trésor publique ait vérifié disposer des fonds nécessaires qui y seront affectés.
Par malchance, une association écologiste de « riverains en colère » pétitionne depuis l'affichage de la décision d'abattre l'arbre.
Ils ont recueilli 200 signatures, plus ou moins frelatées, en quelques jours et la pétition parvient sur le bureau du « Maire-central »...
La « crécelle en fa mineur » est une espèce non protégée mais inscrite au patrimoine de l'univers génétique : elle ne saurait disparaître des rues de la ville au motif suranné et bien dérisoire du remplacement d'un arbre qui penche dans la ville, fut-ce un platane commun, par un autre platane commun.
« C'est l'habitat des volatiles que l'homme détruit pour son confort ! Un « Maire-central » ne saurait ainsi menacer les petites bêtes à plume. »
Car, comme chacun le sait bien depuis les dernières élections municipales, « qui n'aime pas les bêtes n'aime pas les hommes ! »
Ceci dit, le soir de la récente grande tempête de 2009, le platane est tombé et, pour être le seul de la ville à l'avoir fait dans un grand bruit ce soir-là, bien heureusement il n'a fait aucune victime...
C'est qu'il était devenu dangereux, à force de pencher pour aller chercher de la lumière vers les réverbères nocturnes au-delà de ce que ses voisins bien plus haut, lui laissaient voire de soleil !
Les pompiers sont venus dégager le boulevard à grand coups de tronçonneuses, équipés de phare puissants pour « trouer la nuit ».
La semaine suivante, les services la voirie ont été dépêchés en urgence pour ramasser les bûches.
Bien plus tard, les « déssoucheurs des jardins z'et parcs » (et cimetières) ont fait leur office.
L'entreprise pressentie pour refaire un coffrage a reçu un ordre de service et un acompte pour retirer la terre et les souches restantes, bétonner une étanchéité suffisamment large pour éviter aux racines du futur platane commun à installer au lieu et place de l'arbre qui penche dans la ville, d'aller se noyer dans les conduits d'égout et eaux usées.
Une personne a glissé de côté et s'est fracturée le col du fémur dans le trou « en consolidation ». Elle a été évacuée à l'hôpital voisin par la caserne des pompiers la plus proche.
Le Service juridique-central de la Ville s'est penchée sur les éventuelles responsabilités et recours des uns à l'encontre des autres et a émis une « note blanche » non datée à l'adresse du « Maire-central », laissant entendre que si la victime déposait plainte, il serait difficile de se dégager d'une responsabilité au moins civile par une condamnation vraisemblablement in solidum des acteurs divers.
Le surlendemain, le service de la voirie est allé chercher de la terre végétale laissée en jachère par les service des eaux et forêts de la ville dans le bois voisin pour combler le trou de terre meuble.
On en est là aujourd'hui : on attend l'arbre, mais il y a eu rupture de contrat vis-à-vis du paysagiste chargé de la replantation qui s'inquiète de dépoter un arbre majeur et commun dans une terre souillée des déjections canines qui n'est pas la leur !
Je sais tout cela, car cet arbre qui penchait, je le croisais tous les matins sans vraiment y faire attention, en allant essayer de gagner ma maigre pitance tous les jours ouvrables depuis près de dix ans, afin de payer mes impôts locaux qui font vivre toutes ces personnes hautement expertes sollicitées par « mes » élus.
Je ne lui ai jamais demandé comment il allait : mais c'est promis, à son successeur j'irai dire des mots d'amitié en passant, afin qu'il pousse droit et que je ne m'inquiète pas de ce délire ubuesque de délirium très z'épais de l'administration municipale...
Payées avec des impôts locaux et la bonne conscience du devoir de servir le citoyen
irresponsable délateur des « arbres qui penchent ».
Et si la « crécelle en ut majeur et crête rouge » vient remplacer, un jour, la « crécelle en fa mineur », je saurai m'en contenter.
Dix équipes au taf !
Et il en résulte un possible « Central Park » à la Courneuve, des « fronts de terre » pour l'agriculture en Île-de-France, une gare du Nord excentrée ou Paris s'étendant jusqu'au Havre !
Dix équipes d'architectes planchent depuis huit mois sur ce que pourrait être « Das Groß Paris » au milieu du siècle, (pas le prochain, mais celui dont vont hériter nos marmots) avec un mot d'ordre : ne surtout pas en rester là !
Entre le 9 et le 19 février, ces équipes parmi lesquelles celles de quelques « stars » comme Jean Nouvel, Christian de Portzamparc ou Richard Rogers, rendront au ministère de la Culture, maître d'ouvrage de la consultation, leur vision de la métropole parisienne (forte aujourd'hui d'environ 8 millions d'habitants dont 2 pour Paris intra muros) dans 20 ou 40 ans.
Ni mise en concurrence en vue d'un marché, ni concours d'idées, la consultation voulue par « Bling-Bling » pour son pote et néanmoins frangin De-la-Nuée se veut un « appel à projets » qui doit fournir « orientations théoriques et propositions pratiques », avec pour seul objectif concret à ce stade, une exposition au printemps à la Cité de l'architecture et du patrimoine.
Et attention aux poncifs véhiculés par ces matières grises à très haut potentiel créateur :
- Pour Christian de Portzamparc, il faut « réconcilier croissance et bien-vivre » ! Punaise : la vision messianique...
Paris est « au centre d'une énorme conurbation qui va de Londres à Francfort et
débouche sur une gare vieillotte - la gare du Nord - un vrai cul-de-sac », dit à l'AFP le coordonnateur de l'équipe, Didier Martin.
Euh... Le TGV vers le Sud-Est, les LGV vers la péninsule ibérique, ça n'existe pas, bien sûr !
Ainsi, Roissy pourrait devenir un pôle où se croisent avions, trains et marchandises ; le plateau de Saclay pourrait accueillir les « flux de la connaissance » (de l'intelligence mais pas de la beauté) !
- Pour l'équipe Jean Nouvel qui a travaillé non pas sur un projet global mais sur des « échantillons, élaborés jusqu'au détail », il faut « mélanger l'urbain et le rural », indique l'architecte-urbaniste Michel Cantal-Dupart.
La richesse des terres agricoles de l'Île-de-France doit être utilisée par des
« fronts de terre » qui stopperont les zones urbaines.
Et les pôvres de devoir habiter dans les branches des arbres de nos belles forêts ?
Côté transports, il faut « arrêter de tout concentrer sur Châtelet »,
avec un maillage total de la métropole et une utilisation plus grande des fleuves.
Il a raison : c'était d'ailleurs mon idée de creuser partout des canaux, comme à Venise, Amsterdam, Bruges, Saint-Pétersbourg !
- L'équipe d'Yves Lion travaille avec Météo-France (mais oui ! Des urbanistes ignorés...), celle qui fait la pluie et le beau temps.
Contre le réchauffement climatique, elle propose d'augmenter de 40 % la superficie des forêts autour de Paris.
Une vieille lune : les villes déménagée à la campagne... Mais renouveler façon développement durable !
Les bords de Seine ne sont pas par ailleurs assez utilisés, sous « prétexte de réserve naturelle. On craint d'habiter le paysage, du coup on le laisse tomber. Il faut une architecture qui se marie avec la nature », dit l'architecte.
Tant pis pour la protection des « zones humides » protégée par la loi livrée ainsi aux bétonneurs, n'est-ce pas !
- Pour Roland Castro, sans contexte obnubilé par le logo de la Région « Île-de-France » aux mains de Huchon pour quelques semaines encore, Paris est un « bouquet de fleurs à sept pétales » qui doit devenir une capitale « pour l'Homme et pour le monde » (pas moins !), dans laquelle il « n'y aurait plus d'apartheid ».
On savait qu'il y avait la guerre rue de Rennes depuis que De-la-Nuée voulait à pacifier à coups de bulldozer, mais l'apartheid dans la capitale de la « Gauloisie des droits de l'homme », le raccourcis n'est pas mal !
Autour du Parc de la Courneuve, aujourd'hui à peine utilisé, il propose de construire des habitations pour en faire un « Central Park », le long du canal de l'Ourcq une « cité du savoir » (et pas de l'intelligence ?) et à Gonesse une « exposition universelle ».
Permanente ?
- Antoine Grumbach imagine quant à lui, une métropole qui irait jusqu'au Havre, « avec des noyaux urbains le long de la Seine »...
Adieu les jardins de Giverny, l'arborétum régional de Bucaille ?
C'est Aguigui Mouna, celui qui voulait assécher la Seine pour en faire un vaste parking z'à bagnoles, qui doit faire des sauts de joie dans son cercueil !
- L'allemand Finn Geipel veut « réduire les transports »... et mettre
sur la paille nos traminaux ?
Et comment qu'on va faire pour donner à becqueter à tout le monde perchés dans les
arbres des forêts ?
- Quant à l'équipe Rogers, elle dessine une ville « écologiquement
responsable », la belle ambition.
Là, c'est simple ! On vire tout le monde et seuls les pigeons continueront de souiller les
trottoirs et monuments !
Tous travaillent sur l'idée de métropole - « Paris et sa banlieue, ça ne veut plus rien dire », dit péremptoirement M. Lion - et le désenclavement des zones sensibles qui doivent être « réintégrées dans l'espace public » est à l'honneur pour l'équipe Portzamparc.
Parce qu'elles étaient où, au juste, jusque-là ?
Que restera-t-il de ces milliers de pages de projets ?
« Il faut que ça continue », dit Yves Lion qui, non pas pour courir après « le pognon d'autrui », pensez-donc, note que « les architectes ont travaillé sans sentiment de concurrence et que les politiques se sont montrés réceptifs et passionnés. Et ça, c'est un petit miracle », s'exclame-t-il même.
Ah les bénéfices de n'être pas en compétition !
Tous en rêve !
« Pour la première fois depuis le baron Haussmann, il se passe quelque
chose », renchérit même Roland Castro pour qui il faut lancer un « grand emprunt », afin de passer à du concret.
Il faut convenir que depuis Haussmann, c'est vrai il ne s'est rien passé à Paris.
Disons que depuis que De-la-Nuée est aux commandes de la ville, le flux des permis de construire a drastiquement chuté, perdu qu'il est à définir son PLU...
Quant au grand emprunt, faudra peut-être aussi penser à le rembourser...
Passer au concret, avec ou sans compétition entre « hautes valeurs créatrices » du neurone ?
Sur-suicidité !
Mais il n'est pas dans le dictionnaire.
Je connaissais surdité, sous-doué, surchauffe, sous-locataire, surdimensionné, sous-évalué... mais pas encore « suicidité ».
Appris en comptant les « pendus volontaires » dans les prisons de « Gauloisie avancée ». 93 en même pas 10 mois, la belle performance...
La « force du remord », quand même ! C'est grand.
Pas les conditions de détentions : ça se traduit par des mutineries. Là, pas de mutinerie.
M'enfin, déjà que « Rachida Mimi », après s'être mise à dos les notaires, les avocats, les huissiers, les magistrats, les greffiers, les conciliateurs, les amiables compositeurs, les avoués, les associations de défense des enfants et autres prédélinquants en plus des personnels pénitentiaires et autres matons, voilà t'y pas qu'elle se met à dos mêmes les prisonniers !
Pas douée la fille.
Du coup, ça ne communique plus sur le sujet, dit-on chez Madame La Garde des Sceaux...
Flûte alors, pour une fois qu'on tenait peut-être la recette pour passer à l'ombre tranquillement le reste de ses jours, au moins au moment où nos prisons allaient peut-être devenir des palaces où il ferait bon vivre tranquillement !
Et puis, je ne comprends pas tout parce qu'autant que je sache, ils étaient nettement plus nombreux à « mettre courageusement fin à leur vie » du temps de « Tonton Yoyo » ou de « Mythe-errant », pour redevenir un peu plus d'une centaine en moyenne annuelle (115 en 2004, 122 en 2005) puis 94 en 2006 et 96 en 2007 !
Et on s'inquiète parce qu'on n'en est que à 93 ?
Serait-ce le résultat des efforts consentis par la « Nation bienveillante » à l'égard des pires crapules qu'elle loge, nourrit, chauffe et blanchit avec le « pognon des z'autres » ?
Dont une partie n'est autre que leurs victimes ?...
Ça fera 106 en fin d'année si par hasard la progression est linéaire.
Soit une simple augmentation de 10 % d'une année sur l'autre alors que la population carcérale aurait été de 64.250 détenus au 1er juillet 2008 et 55.522 fin 2006 (avec 56.587 en 2005, 59.246 en 2004).
Je trouve donc que la « performance » reste admirable avec une augmentation de plus de 15 % du nombre de voyous sous les verrous !
Enfin passons...
Puisque je me suis finalement inquiété de la population de « sur-suicidité » des cyclistes à Paris...
Là, où on en avait à peine 3 dans les années « torrides & sanglantes », on se prend actuellement un beau + 33 % dans la vue en même pas 10 mois !
Mais personne ne s'affole...
Le « Chef » local, l'inimitable « De-La-Nuée », nous sert un beau discours sur la nécessité pour les flics de faire respecter le code de la route dans les rues de la ville.
En voilà un qui voudrait des flics partout ? Étonnant, quand même...
C'est donc de leur faute à eux de ne pas être présents là où ça va se passer juste avant le moment où ça va se passer...
Elle est où donc, la boule de cristal, à propos ?
Quant aux « verts parigots », ils accusent carrément la bagnole.
Pas de chance : une nouvelle fois, c'est l'angle mort d'un camion qui a été mortel.
Z'ont vraiment tout faux ces abrutis d' élus-là !
N'est pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre... Quant à comprendre ce qu'on essaye d'expliquer et que le bon sens commande, autant convertir un ayatollah chiite au judaïsme hassidique !
Le plus drôle dans cette affaire, c'est encore le témoignage de cette chauffeuse de bus que j'ai croisé sur le web à la recherche de renseignement !
Je résume :
« Le vélo à Paris, c'est très bien ! Mais encore faudrait-il qu'ils respectent le code de la route, ne brûlent pas les feux, ne traversent pas les chaussées sans prévenir et ne zigzaguent pas dans les couloirs de bus. Moi si je pile, c'est 40 personnes qui se retrouvent sur la chaussée après être passées en travers du pare-brise (...)
Soit on les double en croisant très fort les doigts pour qu'ils ne fassent pas d'écart, soit on se traîne derrière eux. On en rend dingue 60 personnes derrière et on se fait engueuler à l'arrivée parce qu'on n'a pas respecté l'horaire ! ».
Et un autre, camionneur vraisemblablement, qui se pose la question clé : « Y'en a combien qui prennent leur vélo sans avoir leur permis, ou parce qu'ils l'ont perdu ? »
Perso, je la trouve excellente : Non seulement, les morts sur la chaussée, ce n'est pas de la faute des décideurs politiques - on s'en doutait un peu comme d'une tautologie - mais l'homme qui voulait pacifier la rue de Rennes, comme si c'était la guerre civile permanente, il la déclare dans les couloirs de bus...
Et il les multiplie encore, le gueux !
Il est t'y pas beau notre « bon maire » parigot ?
Vivement qu'on le colle à l'Élysée, celui-là ! D'office et sans même passer par la case élection : Tous les gaulois comprendront alors pourquoi je fais partie des affreux ignobles qui veulent le virer fissa...
Chaleurs budgétaires, naturellement.
« Le budget 2009, débattu au Conseil de Paris des 20 et 21 octobre, donnera la priorité au logement, à l'innovation, à la solidarité et à l'urbanisme », paraît-il.
« Dans cet esprit, la Ville consacrera, sur 6 ans, 8,3 milliards d'euros à l'investissement, ce qui représente en moyenne annuelle une progression de 18 % par rapport au mandat précédent. »
Monsieur le Maire rappelle par ailleurs que le niveau des investissements était de 8,2 milliards d'euros sur 7 ans (mandature 2001-2008) pour 4,5 milliards sur 6 ans sous Tiberi (mandature 1995-2001) sur 6 ans.
Mais il prévient : « Cette dynamique devra être portée dans un contexte difficile : la crise financière mondiale n'épargne pas Paris, et la baisse des droits de mutation devrait entraîner en 2008 et en 2009 une perte de l'ordre de 250 millions d'euros ».
L'optimiste !
On en était à 940 millions en 2007, 847 en 2008 contre 481 millions en 2001 rien que pour la fiscalité immobilière, tellement les « parigots » fuient la ville.
On redescendrait à 597 millions à force que plus personne ne veut, ou ne peut venir vivre à Paris ?
Pas que grâce à vos efforts à leur pourrir la vie, présume-je ?
« En outre, les désengagements de l'État font peser sur la collectivité des contraintes dont il faut tenir compte : la dette cumulée de l'État envers les Parisiens atteint aujourd'hui 220 millions d'euros sans compter la perte de recettes à venir de l'ordre de 60 millions d'euros du fait de la baisse des dotations de l'État. A ces chiffres s'ajoutent de vraies incertitudes susceptibles d'alourdir une telle dette, à commencer par les conditions de financement du RSA. »
C'est donc pas lui, mais ce sont les autres, pardi...
Euh... La dette qu'il a accumulée personnellement en 7 ans est passée de 1,1 milliard en 2001 à 2,1 milliards en 2008...
Soit une misère de + 90,9 % !
Je crois que ne bat pas l'Argentine, mais on ne doit pas être loin...
« Confrontée à ces réalités, la Ville devra augmenter les impôts, de manière modérée et sur les deux premières années de la mandature. Le déséquilibre entre fiscalité municipale et fiscalité départementale sera corrigé, en instituant une taxe foncière départementale, que le département de Paris est à ce jour le seul en France à ne pas percevoir. »
Et pour cause : la fiscalité départementale a été intégrée dans la fiscalité municipale depuis des lustres, puisque la ville ne forme qu'un département et vice-versa...
Une lacune dans la connaissance de votre dossier, Monsieur le Maire.
« Au total, sur l'année 2009, l'augmentation des impôts et taxes ne dépassera pas 9 % ».
Euh... non, M'ssieur l'maire !
S'il faut compter avec 3 % sur le foncier bâti départemental en sus des 9 % sur le foncier bâti municipal. Ça fait 12 % !
En 2008, le taux de la taxe d'habitation était de 8,8 %, il sera de 9,59 % en 2009.
Celui de la taxe foncière sur les propriétés non bâties était de 13,5 %, il sera de 14,71 %.
La taxe sur les propriétés bâties était de 7,11 %. Il sera de 10,75 %.
Quant à la taxe professionnelle, elle était à 12,35 %, elle sera à 13,46 %, très loin derrière celle la moyenne nationale.
Le tout devant rapporter 320 millions d'euros et compte tenu que 45,20 % des recettes fiscales sont le fait de la TP, 28,47 % sont le fait des deux taxes foncières et 26,33 % de la seule taxe d'habitation, que l'ensemble ne représente que 53 % des recettes de la Ville, ça fait + 9,85 % !
Vous aviez dit moins de 10 % : on est dans les clous, mais de peu.
Mais ce n'est pas fini : L'année prochaine, on remet le couvert, si j'ai bien compris... Soit de nouveau 348 millions (320 x 1,09) ?
Une belle progression de 668 millions en deux ans, soit près + 20,57 % de la
fiscalité locale : Vivement que vous arriviez fissa à la tête de l'État : J'aimerai bien que vous expliquiez la même chose à 63 millions de couillons, 44 millions d'électeurs et 35 millions
de foyers fiscaux !
Le plus drôle, c'est qu'en une seule annonce et en deux ans, c'est 1,016 milliard d'impôts supplémentaires qui vont sortir de la poche de 2,5 millions de contribuables (plus
les entreprises pas encore en exode à La Défense) pour aller calmer la mégalomanie de l'équipe municipale !
3,688 milliards sur le reste de la mandature, toutes égales par ailleurs, soit 175 % de la dette !
Le livre des records n'est pas loin !
Et encore, J-F. Lamour, député de Paris nous fait savoir qu'avec la réforme des assiettes des taxes locales à venir, c'est sur le double qu'il faut compter !
Et les dépenses de sécurité du palais de l'Elysée risque d'avoir à absorber tout ça pour protéger votre auguste personne ?
Mais au final, j'aime bien le mot « rapporter », en la circonstance.
À moi, ça « rapporte » quoi au juste ?
Ah bé oui (où ai-je la tête) !
8,3 milliards d'investissement en 6 ans c'est :
- 2.045 M€ pour le logement et l'habitation (il était temps... Vous me payez mon ravalement
obligeamment exigé par vos services ?), parce que je ne sais pas comment marche votre calculette personnelle, mais si vous comptez bâtir 40.000 logements sociaux avec cette enveloppe, comme
vous vous y êtes engagé promptement en 2001 et 2008, ça fera tout juste 51,125 K€ le bout !
Même à 2.000 euros le m², caser 40.000 familles dans des 25 m², on n'est pas arrivés (alors même qu'à moins de 5.000 €, même Borloo ne sait pas faire).
- 1.486 M€ pour la voirie et les déplacements (encore des sous pour déplacer des trottoirs pour rien sinon causer des accidents en plus, mais passons, c'est votre lubie ! Vous aimez bien la voirie... Je ne sais pas pourquoi, mais pour ce prix là, on peut se payer 59 km d'autoroute 2 fois 3 voies et barrières de sécurité incluses !)
- 1.400 M€ pour l'enseignement (là je suis pour), la recherche (de quoi au juste ? Recherche de trouveur ?) et l'innovation (Ah bon ! C'est aussi votre métier de maire que de déposer des brevets dans la bioéthique ?)
- 1.208 M€ pour l'action sociale (pas beaucoup, trouve-je), santé (il en faut), la jeunesse et sports (c'est pour faire rejaillir de leurs cendres toutes les associations que vous avez fait mourir pour financer le festival du film lesbien et autre « gay pride » ?) Suffisait de ne pas les laisser mourir, pense-je.
- 429 M€ pour les équipements culturels (pas cher...)
- Et 881 M€ pour l'urbanisme (je croyais que les panneaux du mobilier urbain, c'était J-C. Decaux qui casquait... Me tromperiez-vous aussi bêtement ?
Effectivement, quand on totalise, on tombe sur 7.449 M€... Si on ne pose pas de question sur 851 M€ manquant, naturellement !
10,25 % pour vos bonnes œuvres personnelles, présume-je ?
Pitre que vous « apparaisseriez » soudain ?
Et en plus vous comptez sur moi pour vous adouber ?
Prenez plutôt sur vos complices au Conseil de Paris !
Je vous avais dit que quand je serai devenu « LE » Président en vos lieu et place, j'inventerai un « délit de violation du bon sens » fermement puni naturellement.
La récidive deviendrait criminelle, Monsieur « Mon Bon Maire » ! Car enfariner de la sorte les « parigots », c'est vraiment complètement délirant.
Bref, ça vous monte à la tête, les chaleurs automnales...
Mais ça ne se voit pas z'encore !
Bernard Gaudillère, le nouvel adjoint aux finances, nous l'a dit le 10 juin dernier, dressant un tableau rassurant des
finances parisiennes tout en annonçant une hausse des taux d'imposition dont il n'a pas précisé le montant, indiquant simplement qu'elle serait « raisonnable ».
En 2001, « De-la-nuée » avait bénéficié de deux énormes atouts dont il a disposé à sa guise pour mieux les dilapider.
1 - La situation avait été laissée saine par son prédécesseur, ce dont le « cousin Jean » n'a guère été remercié alors qu'il a passé sa mandature raccourcie à colmater les brèches laissées ouvertes par son propre prédécesseur : La dette de la ville avait été réduite de moitié sous Tiberi et ne s'élevait qu'à environ 1 milliard d'euros en 2001.
Fin 2007, grâce à la bonne gestion du « manager en progrès social », elle atteignait 2,1 milliards. Un doublement en 6 ans donc.
Hélas, ça ne fait que commencer.
2 - Car cet endettement galopant a été freiné par un second atout, une véritable manne inespérée : la hausse des droits de
mutation liée à la spéculation immobilière.
Le montant desdits droits est en effet passé de 484 millions d'euros en 2004 à 947 millions en 2007, selon les chiffres fournis par la mairie.
La « gauche éclairée » ne s'en est jamais vantée mais, l'année dernière, tous les records en la matière ont été battus, les recettes dépassant de près de 100 millions d'euros les prévisions les plus folles : Quand la « gauche bobo », celle au « caviar » dégoulinant et au Velsatis spécule sur les « gogos », la recette est bonne !
Or, il faut désormais se préparer non seulement à un tassement dû au ralentissement du marché immobilier, notamment du volume des transactions.
Ce sont chaque année 300 millions d'euros qui vont faire défaut à la ville par rapport à la mandature précédente.
Sur 6 ans, de ce simple fait, la dette pourrait à nouveau doubler.
D'ailleurs, pour y faire face, le Conseil de Paris a voté comme un seul homme une autorisation d'emprunt de 788 millions d'euros pour 2008. Cette somme représente 30 % de hausse de l'encours d'une seule année.
Si l'on compare le niveau de la dette en 2002 (1.089 millions d'euros), à celui qu'on pourrait atteindre fin 2008 (2.633 millions), la hausse atteint déjà 241 %.
Pour éviter cela, il n'y a guère que deux solutions :
Par malchance, l'objectif du bonhomme n'est guère l'intérêt des parisiens, voire seulement de ses électeurs à lui-même : il doit impérativement se faire passer à la fois pour « un bon gestionnaire » et un politicien courageux « qui dit la vérité », pour avoir quelques espérance à une vie politique nationale. Il sera donc tenté d'augmenter les impôts modérément, espérons-nous.
Il jouera comme à l'accoutumée sur le thème de « la sincérité » sans indisposer véritablement le contribuable pour nous faire gober l'essentiel de sa piqûre !
Ce qui sera sans doute insuffisant pour freiner l'endettement.
Le moins qu'on puisse dire est qu'on n'en prend pas vraiment le chemin :
Après avoir gaspillé des centaines de millions d'euros dans les aménagements de voirie censés réduire la pollution et les embouteillages (ce qui n'a fait que les augmenter « toutes choses égales par ailleurs » : Moins 30 % de polluants émis, là où les constructeurs en revendiquent moins 50 % ! La différence, + 20, est bien dans les embouteillages) « De-la-Nuée » a pris de nouveaux engagements dont les coûts réels sont loin d'être maîtrisés !
Le prolongement du tramway des Maréchaux, s'arrêtera certes à la porte de Bagnolet - avec rupture de charge absurde à la porte d'Ivry - au lieu d'aller jusqu'à la porte de la Chapelle : bien trop coûtatif !
Hors de portée, même pour la région et l'État !
À se demander même si la RATP en a vraiment besoin...
La Canopée des Halles, véritables puits sans fond est toujours sur les rails... c'est le cas de le dire, sans qu'on sache vraiment sur quoi la poser durablement, tellement les tréfonds sont faits de tunnels du RER, de plusieurs lignes de métro et « autres trous » à combler !
Car, partout dans Paris et ses arrondissements « ayant voté à gauche », le robinet s'ouvre. Sur le seul Xème arrondissement, le cumul d'équipements de moyenne importance comme le cinéma Louxor, le Balcon Vert et le Point éphémère coûtera une fortune, en investissement puis en fonctionnement.
Par contre, interdiction d'ouvrir des crèches, par exemple, rive « gauche », sauf du côté des anciens grands moulins, ni dans les quartiers « bourges », sauf sur la ZAC Batignolles !
Les vélib' dont on célèbre l'aspect visionnaire, relève 200.000 abonnés... seulement, pour 10 millions de trajet tous les jours à « Paris intra muros », soit à peine 2 millions d'utilisations sur une année (5 pour 100.000) et déjà 500.000 passages en réparation (à 45 minutes le bout, ça en fait du boulot aux « TUC », « TIG » et autres sous-prolétaires à « JCDecaux »), pour un parc estimé à 30 % en indisponibilité permanente...
Et Dassault qui se mêle de vouloir nous faire des voitures électriques à louer au pied des immeubles : Je vais pouvoir me promener où, au juste, quand tous les trottoirs seront transformés en place de parking ?
La mairie prévoie de financer 40.000 logements sociaux sur 6 ans. Or, le coût des 6.163 acquis en 2007 a été de 480 millions
d'euros. Ce qui permet d'estimer à 3.115 millions d'euros minimum pour la mandature à venir, rien que pour ce type de dépenses.
Et ce n'est pas le programme des tours à plus de 37 mètres de hauts qui vont diminuer l'ardoise, d'autant que la « grande hauteur » pose d'autres problèmes insolubles que leur seul financement « écologique et durable », que même le « grand Le Corbusier » n'a pas su résoudre, au point que les « barres » le copiant destinées à durer une vie entière, sont régulièrement réduites en tas de gravas partout en banlieue : il doit bien y avoir une raison...
Mais ce n'est pas tout !
Le problème est encore plus grand pour les crédits de fonctionnement, notamment les frais de personnel, qui augmentent chaque année d'au moins 4 % et ont même frôlé les 5 % de hausse en 2007.
Le nombre total « d'agents de la ville » est passé de 43.000 à près de 50.000 depuis 2001 (2 % l'an en effectif).
Car, en droit public, les collectivités locales ne peuvent voter de budget de fonctionnement en déséquilibre et ne peuvent pas financer leurs dépenses de fonctionnement par la dette. Sauf à traficoter les comptes et à faire passer le fonctionnement pour de l'investissement.
Ça, je sais faire mieux que lui !
Et en plus, ça ne se voit pas, avec moi...
L'heure de la vérité financière va donc sonner avec son « effet de ciseaux », entre des dépenses en croissance
rapide et des recettes qui se tassent.
Si on voulait stabiliser l'endettement de la ville à son niveau actuel et faire face aux dépenses prévisibles, c'est en réalité une hausse des taux d'imposition à deux chiffres et sur plusieurs années qui serait nécessaire.
Au successeur putatif de « De-la-nuée » d'en faire les frais, ce qui assurera une alternance quasi-obligée en 2020 !
Gestion politique à long terme ? Et moi qui raille volontiers la « courte vue » du personnel politique de mon pays...
Ignoble que je suis !
Après moi le déluge : « Si on n'est pas content, j'm'en retour au Maroc ! » semble ressasser Monsieur notre Maire (qui rêve peut-être d'être Vénéré aussi bien que l'Autre !)
Et c'est cet homme-là qui se voit en présidentiable ?
Personnellement, c'est à m'en faire frémir...
Déjà qu'avec « Bling-bling » on n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs, l'alternance ne va pas être facile !
C'est quand même marrant, tous ces gens qui claquent le pognon d'autrui, celui-là même qu'ils n'ont pas encore gagné et ne gagneront peut-être jamais : ils ne vivent jamais que pour ça, sans s'occuper des gens qu'ils foutent ainsi dans la m...
J'envie presque Inco, qui a décidé d'aller planter ses choux de l'autre côté du périph' !
J'ai à peine le dos tourné...
Et voilà qu'arrivé en mes terres prospères de « Corsica Bella Tchi-tchi » après la déroute des routes encombrées (la faute à ma petite sœur qui cause trop à ses copines, n'y revenons pas, et puis le vendredi, il y a encore des camions qui roulent, ce qui provoque des ralentissements, notamment en côte quand ils se mettent à se doubler entre eux), que je me retrouve la risée de mes cousins îliens !
Pensez donc : Le Dalaï Lama, citoyen d'honneur de la bonne ville des parigots !
D'abord, c'est une faute !
Une faute que de ne pas y avoir pensé plus tôt !
D'autant que l'Homme, réincarnation de Bouddha soi-même (les moines lamaïstes savent ce genre de choses bien mieux que les péquenauds des rives de Seine), il s'est quand même promené en « Gauloisie antérieure » en 1997, jusqu'à planter un arbre au « Mémorial de Caen », sans que personne n'ait eu cette idée-là en tête...
Bon d'accord, il y reviendra en août prochain, histoire de mêler sa divine présence sur les rives de Seine à la célébration des Jeux Olympiques qui se trameront à l'autre bout du monde !
Okay ! Vous avez raison, ce sera le deuxième prix Nobel de la Paix à le devenir, après Miss Aung San Suu Kyi que tout le monde a oublié et qui est, depuis plus de dix ans, assignée à résidence à Rangoon.
On notera également qu'y figure une avocate nigériane, Miss Hauwa Ibrahim, histoire de saluer celle qui a défendu bénévolement plus d'une soixantaine de femmes victimes de la charia et condamnées à mort par lapidation dans son pays, Grand prix Sakharov... et proche de la faillite pour voir toutes ses clientes défuntées les une après les autres !
Ingrid (sénatrice semi colombienne), y côtoie Iouri Bandajevski, professeur biélorusse condamné en 2001, pour avoir dénoncé
« l'inertie » de ses autorités nationales face aux conséquences de la catastrophe de Tchernobyl (vous savez, le nuage qui s'est arrêté sur la rive droite du Rhin faute de papier en
règle) sur les populations locales, et le dissident chinois Hu Jia, condamné à trois ans et demi de prison par la justice libre et indépendante d'un État souverain, empreinte de
« Bravitude » !
Jusque-là, pourquoi pas ?
Il n'empêche que le premier d'entre ces « citoyens d'honneur » (car ils ne sont pas bien nombreux depuis quelques
siècles) reste Mumia Abou-Jamal, journaliste et ancien militant des « Black Panthers », condamné à mort en 1982 pour le meurtre d'un policier (rien de moins !) à Philadelphie, par
une autre justice libre et indépendante d'un État souverain, empreinte de sauvagerie libérale et anglo-saxonne !
Ce gars-là a passé rien qu'un quart de siècle dans le couloir de la mort, pour finalement sauver sa peau (pas celle de sa victime, pensez donc, la sienne !) et voir sa peine finalement commuée en réclusion criminelle à perpétuité en mars dernier.
Il le doit à la mobilisation de nombreux artistes (ah !... Les bienfaits de la « politique spectacle » !) et de quelques militants de droits de l'homme (qui se sont réveillés à l'occasion de l'invasion du Tibet par les troupes de Pékin le 6 octobre 1950 - il vaut mieux tare que jamais ! - alors même que l'armée de libération populaire avait commencé en 49), devenant un symbole encore vivant et vivace contre la peine de mort, amis des Hommes dénonçant un procès politique et raciste !
Cet homme là est depuis qualifié « prisonnier politique américain »... Une star !
Loin devant les nombreuses victimes du Maccarthysme ou de Guantanamo...
Tout dans le symbole ! Un peu comme Colonna qui se prend le « premier flic » de l'Île de Beauté au bout d'une arme de service volée ! Paf, prisonnier politique = citoyen d'honneur ?
Je ne suis pas sûr que mes « potes bouddhistes » (car j'en ai une flopée, moi le « catho papiste avéré » !) apprécieront qu'on leur rappelle ce parallèle... audacieux (je me sens déjà privé d'apéro...) !
« Bug » politique aussi (la presse insulaire s'en est même fait l'écho), au moment où « Raff la main sur le Cœur » se sacrifie pour se prendre un décalage horaire difficile (déjà que la demi-heure avec le continent, j'ai du mal !) pour plaider la bonne « volonté politique » des autorités nationales gauloises (et éventuellement quelques rames de TGV ou des centrales à neutrons lents) : « business is business » !
Bref, tout ce raffut, pour expliquer que la Corse doit libérer sa colonie gauloise Chine doit décoloniser le Tibet
coûte que coûte et sans violence, SVP !
Allez donc expliquer la même chose aux Israéliens canonnant « les terroristes », bien abrités derrière leur propre mur de la honte !
Personnellement, je ne comprends pas trop que « B 16 » ne soit pas non plus Citoyen d'Honneur de la « Fluctuat Civitas ». D'accord, il n'est pas une réincarnation de qui que ce soit, mais quand même, le jour où « Silvio Berlu » envahira le Vatican, après l'avoir encerclé comme San Marin, j'aimerai bien la pareille, juste pour le fun !
Qu'un Maire « Socialo pro » défende ainsi l'avant-dernière théocratie du monde, il y a de quoi mourir rire !
Et ses « z'élites » à lui de trouver ça génial...
Pas tous, mais quand même !
En a-t-il fait autant quand Bush (heureusement aidé de quelques troupes d'élite Gauloises) est allé perdre ses « GI » en Afghanistan (sans centrale nucléaire à y caser) à « casser » du Taliban, autre théocratie abominable, celle-là ?
Bref, un vrai « bug », populaire il est vrai, très même, mais qui dénote une incapacité notoire de ce maire là à devenir un véritable homme d'État, notoirement un sage, plein de retenue, de générosité et surtout... RESPONSABLE.
Ce qui contrarie vraiment mes plans pour le caser ailleurs qu'à l'Hôtel central de ma ville à moi-même... en lui offrant le Palais de l'Élysée dès que possible, reconnais-je.
Mais, au juste, que ne ferait-il pas, ce gars là, pour qu'on parle de lui dans le monde entier, quitte à mettre en émoi toutes le chancelleries de ce même monde et le CIO tout confondu ?
J'avoue que mon père avait bien raison de dire que « quand on dépasse les bornes, il n'y a plus de limite » !
C'est décidément très vrai.
Fermer le ban !
Des électeurs ou des moins que rien de sous-citoyens à la crème de graisse d’étron qu’on peut injurier en douce ?
J’ai failli en rire tellement je reste « crétins des alpes diplômé » indécrottable !
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Gravité des blessures
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Voitures
(5523 accidentés)
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Cyclistes
(1541 accidentés)
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Piétons
(1013 accidentés)
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Deux roues
(1688 accidentés)
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Faible à moyenne
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93 %
|
92 %
|
83,8 %
|
87,5 %
|
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Forte
|
7 %
|
8 %
|
16,2 %
|
12,6%
|
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Crâne
|
24 %
|
17 %
|
26 %
|
11 %
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Tués
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1,3 %
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0,4 %
|
2,3 %
|
1,5 %
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Des « viandards » ?
Merci.
Et un piéton de plus, un !
J’en frémis encore…
La môme Hilary !
Et obéissent à des dogmes qui ont fait faillite depuis toujours ?
Allez savoir pour quelle raison ?
De quoi être vraiment en rage contre vos méthodes « participatives », Monsieur le Maire…
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