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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !

Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Mardi 30 juin 2009

 

Vous avez aimé « Fifi III » ?

Vous allez adorer « Fifi IV » !

 

C'était mardi soir dernier. L'immense suspense qui régnait depuis plus d'une semaine quant aux « sortis », aux « entrants » et au jeu de « chaise musicale », s'est finalement terminé en quasi-boutade...

 

Les « erreurs de casting » virées ?

Miss « Rachida Mimi », le petit pruneau sec qui comptait les petits pois à la chancellerie (Justice) se casse à Strasbourg, loin des yeux du « chef » (loin du cœur !) : elle pourra se faire faire des gosses dans le dos de toute l'Europe, testant ainsi les mérites des 26 autres viriles nationalités !

Le beau destin...

 

Mister JO d'Albertville, « Barre-niée » nous quitte aussi pour Strasbourg en « escorte rapprochée » de sa collègue astreinte jusque-là à « garder les sots ». Mais il paraît qu'il n'y restera pas trop, juste le temps de reprendre un strapontin à Bruxelles.

Il quitte les quotas laitiers en pleine crise (Agriculture) pour aller apporter sa sagesse sur les rives du Rhin en matière de... quota !

La belle aventure de l'ex-commissaire et (futur ex ?) européen : après avoir tâté de l'exécutif, il nous palpera du « législatif » et y mieux revenir...

Pour faire des comparaisons ?

 

Exit également Cricri « Bout-thym », la très catho ministre du logis, qui n'avait rien trouvé de mieux que de s'enticher d'un directeur encore plus « pouêt-pouêt » qu'elle, à multiplier les logements de fonctions plus rapidement que les babouches !

Joyeuse retraite... spirituelle, Madame LA ministre !

En attendant, les logements à 1 euro jour, on attend toujours...

 

Exit l'autre Cricri : « Al-bas-nul » cède son fauteuil « de la beauté et de l'intelligence » à une sorte d'icône de gauche à la « cul-ture » (nous y reviendrons) du troisième sexe après l'échec de la loi Hadopi pas adoptée dans sa version originale, alors même que les personnels du ministère campent déjà devant la rue de Valois.

Après les intermittents, figurez-vous que se sont les fonctionnaires qui s'inquiètent sur leur sort !

Elle, elle dit qu'elle va enfin penser à elle... prendre du recul !

 

Roger « Crabe-bout-chi » est lui aussi jeté comme un malpropre de la rue de Varennes aux relations avec le Parlement, tellement il a brillé à y faire régner l'ordre dans les rangs après l'ubuesque loi « Hadop-qui ».

 

Le « cousin André » (Santini, pas celui de Calvi, mais le « frangin-trois-points » fumeur de cigare) retourne à « Issy-les-Moules-rive-gauche » s'occuper des écoles et des crèches dans son empire de bureau vides.

Il re-postule au Sénat, histoire d'occuper un peu ses soirées désertées...

 

Mister Nanar de « La-Porte » est également prié d'aller mâcher ses chewing-gum sur les pelouses des stades de rugby et y faire la pub pour de la cochonnaille, la faute à avoir dénié être le géniteur de Zohra alors qu'on ne lui demandait rien puisque tout le monde sait que c'est un « petit Sarko » dans le gène, en commençant par « Mâ » qui eût été la première à visiter la parturiente à peine sortie de salle d'accouchement...

 

Et puis « J'ai-go-go » dit adieu aux « ultramarins » après avoir tenté de « claquer » du fric sans demander la permission à « Bling-bling »...

Le chéri, il avait cru bien faire pour calmer les esprits en parlant « d'économie de comptoir ».

Mais la sentence aura été plus longue à s'appliquer que pour « Marty-non ».

 

Huit sortis, huit entrés ?

Bé oui, mais c'est plus compliqué que ça.

Parce que tout le monde aura noté que disparaît à l'occasion le « grand ministère » des droits de l'homme, de la femme et des enfants réunis...

Une vraie « erreur de casting » au pays des lumières et de la première déclaration des droits de l'homme et du citoyen au monde ?

C'était l'opinion de « Kouche-nerf »... Il aura su y faire pour faire taire la « grande priorité » de « Bling-bling » durant la dernière campagne présidentielle.

Souvenez-vous : « J'irai les chercher » avec les dents s'il le faut ! Pas une victime des ayatollahs, des dictatures ou de je ne sais quoi qui pourrira en « prisonnier politique » : On attend le retour du soldat « machin » dont on ne sait plus s'il est d'abord israélien ou encore français, de la Miss Mexicaine après l'évasion d'Ingrid, des infirmières bulgares et des boucliers humains de Saddam (qu'on a fini par pendre haut et court).

Faut dire aussi que Miss « Yamaha-raté », elle a pédalé dans la scoumoune dès l'arrivée de « Kad-à-Fi » sur les tarmacs de la République.

Exit la fille ? Pas du tout : elle est reclassée « aux sports » des sportifs musculeux à force d'avoir refusé l'exil Strasbourgeois !

 

Reste que huit, pas plus, personnes hautement qualifiées font leur entrée au gouvernement :

D'abord Freddie « Mythe-errant » à l'aculture...

Mais si !

Il s'emmerdait tellement à la Villa Médicis à Rome qu'il fallait bien lui éviter la déprime et une cure de Prozac.

D'ailleurs, c'est assez connu pour « qu'Al-bas-nulle » ait refusé d'y aller...

Le voilà rapatrié aux plateaux télés parigots où il va pouvoir se la péter à nouveau sous les sunlights qu'il affectionne tellement à étaler son « immense culture » d'homme de lettre et de... « cul-ture ».

Comme la confiture, ce truc-là : moins on en a plus on l'étale disait je ne sait plus qui...

Quitte à avoir un représentant patenté du troisième sexe, perso, j'aurai préféré l'ami des « dynasties » plutôt que des « stars ».

D'abord j'ai du mal à supporter sa voix ampoulée et nasillarde et puis il a un côté « Tonton » qu'on en a déjà assez eu à souper pendant 14 ans d'affilée que là, je risque l'indigestion.

Enfin, passons : espérons seulement qu'il ne se prenne pas pour le Malraux du XXIème siècle : il n'en a pas l'étoffe !

 

Michel (Re)mercier du Sénat qu'il quitte pour l'Espace pas spatial mais seulement rural et l'aménagement du territoire (et ses belles usines).

La belle promo !

 

On aura droit aussi Henri « Deux-reins-courts » aux relations si houleuses avec le Parlement (pourtant à la botte depuis qu'il va en rangs serrés à Versailles écouter le chef annoncé un méga-maxi-hyper-emprunt : on en reparlera aussi, mais plus tard !).

 

Et l'ex-député-maire de Nice, dont on se rappelle qu'il criait sur tous les toits et tous les octaves qu'il n'avait aucune ambition nationale pour se consacrer exclusivement à sa ville azuréenne et ses administrés, y'a pas encore très longtemps, l'autre « frangins trois points » de Cricri « Est-ce-trop-zizi », devenu ministre des activités laborieuses et industrieuses.

La belle affaire...

 

Enfin, deviennent secrétaires d'État le député Pierre « Le-loucheux » qui s'emmerdait ferme dans sa circonscription, piaffant depuis belle lurette qu'on ne savait pas reconnaître son talent, parti nous représenter dans les belles Affaires européennes ;

 

L'eurodéputée « Noria-Berri-Berra » dont on ne sait même pas si elle s'est faite jetée de Strasbourg ou non qui va s'occuper des vieux, pardon, des seniors, pardon des « Aînés ». Voilà qui va leur redonner l'envie de rajeunir, à n'en pas douter !

 

« Beuh-noix Apparu », ex-député qui va servir son pays au logement et à l'urbanisme ;

Et « M-L » (pas la mienne) mais « Peine-char », filliote de la très controversée « Lulu Mi-chaud-mi-chèvre », blindée naturellement, à affronter les « ultra-marins ».

Jusque-là, la fine équipe...

 

Parce que finalement, ni de « Juppette droit dans ses bottes, souple des hanches,

Ni de « Al-aigre » à la science ou au « global-warming »,

Ni de « RG Schwarzenegger » quelle que part comme de l'ex « plus jeune agrégé de droit de Gauloisie » (mon prof de sciences-po des MRG),

Ni de François « ba-bouin », jugé « trop flatté » des rumeurs qui le faisaient entrer si jeune chez les ex « chie-rat-kiens » et...

Ni de « J-F. Coupé », ni de fils de cri-cri « Jacob » qui sont pourtant passés et repassés dans les allées du pouvoir pour se faire mousser...

Pas plus d'ouverture que ça, finalement... Faut dire que depuis l'hécatombe de « Fifi I » dans les rangs de l'opposition, le « bon personnel » de qualité, y'en a plus beaucoup !

 

Du coup, sont confirmés pour « bons & loyaux services rendus au Prince » :

« Nanar Kouche-nerf », ministre des Affaires étranges, européennes et diplomatiquement correctes ;

« Cricri La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » aux si brillantes manœuvres à la finance, l'emploi et l'industrie ;

Patrick « Dévide-d'gens », toujours ministre de la relance qu'on attend toujours, dont on attend qu'il claque enfin ses 26 milliards en logement à 100.000 euros (soit 260.000 familles à ne plus vivre sous les ponts) ;

Valérie « Pet-cresse » qui garde l'enseignement supérieur et de la recherche qui en ont bien besoin ;

Hervé « Maux-reins » au ministère de la guerre-et-paix ;

Miss « Rose-Lyne » le pompon rose « Bâche-l'eau » à la santé, aux sports, la jeunesse et autres drogues douces ;

Valy « Lait-hard », reste auprès de « Borloo le chevelu », il ne peut plus s'en passer ;

J-M. « Beau-quel », devient sous-ministre de la liberté à déjà vouloir « travailler au corps » les petits-pois de la chancellerie ;

Hervé « Nos-vos-lits » s'occupe toujours des PME et des touristes avec un si vifs succès que les tribunaux les liquidant commencent à être débordés ;

Hubert « Fal-Co », défendra les anciens combattants ;

Nadine « Marre-ânon » restera solidaire ;

Cricri « Plus-Blanc-que-blanc » va enfin s'occuper sérieusement du « Das Groß Paris » ;

Eric « Baissons-le-transfuge », au ministère de la migration, de l'intégrité républicaine, de la carte d'identité et du développement durablement solidaire reste confortablement dans les pompes de « Heurte-feu » ;

Laurent « Vaut-Quizz », reste en renfort de Miss « La-garde-Meurt-mais-ne-se-rend-pas », plus particulièrement chargé de l'emploi qui se dégrade si bien ;

L'immensissime Nathalie « Kause-suce-ko-c'est-du-poulet » est toujours chargée de la police des mœurs numériques et du développement « prospectif » ;

« Dodo Puce-rôt » persiste à se charger des transports et du paysage territorial aux cotés de « Bord-lo-le chevelu », vissé au « Développement durable » ;

« Falbala-Amarrée », de chez « ni catin ni boniche », continue à calmer la Ville (et pas la rase campagne) ;

Alain « Ma-Rolex » s'entend si bien avec les collectivités territoriales qui pètent la dette et les plafonds d'impôts locaux (c'est en tout cas ce que nous a servi la Cour des Comptes dès le lendemain), qu'on se le garde au chaud au même fauteuil ;

A-M. « Hydre-acte » qui brille tant par le déficit abyssal de la balance du commerce transfrontalier continue à œuvrer au commerce extérieur pour persister à se planter magistralement ;

« Joyeux-dés », s'en tient à la cacophonie et à la collaboration ;

Miss « Joue-âne-haut » persiste à jouer joue sa partition chez les verts de « Bord-l'eau le chevelu » ;

Et « Martini-riche » continue à se tamponner la pauvreté, la jeunesse, la vie associative et les « enfoirés » !

Tout un programme : « On avait dit que c'était pour un soir/ On est encore là vingt ans plus tard/ Oh-oho, ici les enfoirés... On a dit, les saltimbanques c'est pas sérieux/ Aux ministères ils n'ont pas fait mieux/ Oh-oho, rejoins notre Ar-mée ! »

 

Pendant que d'autres sont punis à jouer à la « chaise musicale ».

« Brice Ordre-de-feu » ne se plaît pas au travail, il part chez les flics !

« MAM » n'accroche pas chez les flics après s'être tamponnée les militareux, elle passe aux « petits-pois » à la garde des sots : comme ça, elle aura fait la trilogie virile de l'ordre et de la justice...

Xave « Dark-os », passe au boulot ; 

Mister Châtel devient ministre de l'instruction publique mais garde quand même la parole du Gouvernement,

 

Alors que « Bord-lo-le-chevelu » se sent si bien au ministère des « durables », qu'il y dure encore et est en plus chargé des négociations sur le climat...

Comme si le climat allait soudainement négocier ses sautes d'humeur !

Passons !

 

Moi, je ne sais pas, mais je sens qu'avec un gouvernement pareil, en pleine crise mondiale et durable, on ne va pas rigoler tous les jours.

 

Enfin, bienvenue aux petits nouveaux,

Bon retour aux confirmés,

Au revoir aux partants : ainsi en soit-il de la volonté du « prince des bling-blings » !


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Mardi 16 juin 2009

 

La folie des folles rumeurs !

 

Entre les entrants et les sortants, les rumeurs continuent à aller bon train !

Le remaniement ministériel est prévu pour intervenir entre le 22 et le 24 juin, lundi et mercredi de la semaine prochaine.

 

La lutte semble être « à couteaux tirés » entre « Bord-l'eau le cheveu en pétard » actuellement dans les bottes de « Jus-pêt » à la tête du grand ministère de l'écologie et du développement extrêmement durable et « Dark-os », son petit collègue qui éduque la Nation pour remplacer « Rachida Mimi » à la Justice.

Si ces faits sont acquis, le problème reste leur remplacement...

Par qui donc ?

 

« Luke Châtel », actuel secrétaire de l'Industrie et « porte-la-parole » de « Fifi le Primus inter pares » reste un possible postulant pour marcher sur les plates-bandes de « Barre-Niée » à l'Agriculture (l'homme de la PAC et de ses quotas, l'homme d'Albertville et ses JO avec « JCK », Jean-Claude Killy).

Mais le Républicain du nouveau Centre, « Momo Le Roy », président du groupe NC à l'Assemblée, « François Sauva-dés » et « Idrak (Vador) », la môme qui avait pris le poste de « La-Garde-Meurt-mais-ne-se-rend-pas » au commerce extérieur et étrange(r) avant qu'elle ne vienne agrandir le trou du panier percé des phynances de la Nation avec son compère « Woerth le trou des halles » au budget, lorgnent tous la « culture agricole » des champs beaucerons et autres productions naturelles et biologico-industrielles...

Dur de faire valoir ses immenses compétences, en ces temps qui courent !

 

Car par ailleurs, Miss « Bout-tain » qui en a marre se tamponner les logements des mal logés et autres sans papier, souhaiterait voir reconnaître les siennes, de kon-pétances par ailleurs sans quitter pour autant le gouvernement : on y est bien, il y fait chaud, on y bouffe bien et les collègues se la pètent à souhait pour avoir envie de rester encore, tiens-donc !

Alors, il paraît que Michel, futur « re-Mercier » et néanmoins président de l'Union centriste au Sénat, et accessoirement trésorier du MoDem de « Bébé-roux », la remplacerait.

Mais on ne sait plus où recaser la seule représentante de l'électorat catho !

Quand même kon, ces histoires-là de « sensibilités »... laïques !

Je suggère à notre « Ô combien vénéré président » de lui offrir un strapontin aux affaires de la laïcité !

Ou aux affaires « Kul-tuelles » !

 

Pour « Miss Hadopi, la blanche colombe », pas de doute, elle dégage !

Mais on ne sait pas encore si elle conserve la voiture et le chauffeur...

Et elle pourrait être remplacée par « Miss Fantine » (mais oui : quel beau retour d'Hugo, pas le Boss, mais l'autre, qui dort au Panthéon !).

Une matheuse/prix de musique du Conservatoire from Paris, mi Marocaine (ce qui va bien pour un portefeuille ministériel aussi baptisé « marocain »), mi native Gauloise !

La-hit parade ? Lait-Yate ? Je ne sais plus son nom...

Mais espérons qu'elle a un joli sourire et saura embobiner notre « Ô combien vénéré Président » : ça mettra de l'ambiance les mercredis matins !

40 balais, c'est bon pour le chef : pas encore trop décatie, plus trop proche du berceau : il les aime comme ça !

Pas de risque qu'elle lui fasse des gosses dans le dos par inadvertance...

 

Question « ouverture », Nicolas 1er Sarko-de-Nagy-de-Bosca-di-Bruni et autres terres découvertes à marrée basse a laissé entendre à bon nombre qu'il souhaitait poursuivre sa stratégie personnelle de destruction du « PS » (mais « Pas de Sexe »).

 

« Lulu-Rel », Victorin pour les intimes, président du Conseil général de Guadeloupe, pourrait ainsi rejoindre les transfuges du « PS », « Baie-son » et « Kouche-nerf » au gouvernement.

Chouette « signal » adressé aux « ultra-marins » en plein états généraux de l'Outre-mer, après le long conflit social de cet hiver aux Antilles et à quelques jours d'un voyage de « Bling-bling » en Martinique et Guadeloupe à la fin du mois...

 

Mais on cite aussi le « rade-soc de gauche » comme « RG-Schwarzenberg (et-négeur) », dit aussi Roger-Gérard, mon prof de Science-po, plus jeune agrégé des facultés du « Gauloisie », ex-Ministre de la recherche de je ne sais plus quand !

Un type qui heureusement ne cause pas beaucoup, parce quand il cause, c'est pour dire trois fois la même chose avec des mots trois fois différents dans la même phrase, tellement on ne comprend rien du tout à ce qu'il dit !

Grosse tête et encore plus chauve que « Jus-pêt », droit dans ses bottes, mais avec un sourire triste du mek qui sait tout et qui n'a rien à apprendre d'autrui !

 

Et le cousin « Ô-Bol Giacob-bi », député de « Corsica-Bella-Tchi-tchi », un tenant de la « gôche » Jospiniste quand il a fallu croiser le fer avec le bastiais « Mimile Zuke-Arelli » sur le statut de l'île, dans le temps !

En tout cas, les lignes téléphoniques ont chauffé au rouge d'avec l'Île et le maquis (qui est en fleur en ce moment, je ne vous raconte pas les odeurs somptueuses et les myriades de couleurs au lever du matin à la fraîche) bruissent de folles rumeurs à ce sujet.

 

On a même causé de quelques ex-Verts passés au MoDem, comme J-L « Benne-à-miasmes », tout déconfit de se promener sur les plateaux télés d'avoir « fait le mauvais choix » !

Une belle équipe de loosers en perspective ?

Y'a aussi son pote « Yann Where-ling » qui aurait été cité.

Mais le plus drôle, c'est que Miss Marielle « Sarre-nèze », tête de liste à Paris, une des deux élus du Modem, défroquerait sournoisement pour avoir été « approchée », a-t-elle reconnue !

Que ça doit lui en donner le tournis à la sournoise...

 

Quant à « Mister réchauffement planétaire », l'homme qui a vu la bête à dégraisser et joint les « deux bouts » en fin de mois avec quelques éditoriaux par-ci, par-là, vu le tollé que son nom a déclenché quand il a été prononcé, « Al-Aigre » semble avoir du plomb dans l'aile...

Alors, qui qui va remplacer « Bord-l'eau le cheveu en pétard » au ministère du déménagement durable ?

Miss « La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » ?

Faut dire qu'elle en a peut-être marre de faire la « guignole » en disant blanc et en faisant noir !

 

Quant à « Fifi le Premier », il se fait oublier, pour l'heure : le boulet pourrait passer pas très loin, allez donc savoir.

Et puis je reste déçu : personne ne pense à Lefebvre, le pitbull de « Bling-bling », celui qui ne sourit jamais parce qu'on pourrait croire qu'il fait une grimace, qui veut faire bosser même les malades et les infirmes !

Je l'aurai bien vu à la place de « Dévide-gens », le ministre de la relance qu'on se demande ce qu'il glande avec son air plus kon que nature à claquer du pognon qui n'existe pas...

Dans le même genre, entre « Bling-bling », devrait y avoir une certaine solidarité gouvernementale : Personne ne pense à « Juju-D'raie » et ses démêlés fâcheux avec les rentiers de la rue du Château du même nom !

Et « Ségo-Lolo » ?

Elle aurait pu remplacer adroitement « Mi-catin-Mi-Boniche », non ?

 

Dommage, dommage : ce n'est pas moi qui fait et défait les gouvernements...

Parce que pour rire, j'aurai bien mis « Dieu-donné » à la migration intensive, histoire de mettre le boxon : après tout, parmi les loosers, il n'est pas mal non plus, le « Back-&-Dekker » antisioniste !

 

Reste le cas de « Brice de Nice le boutefeu ». Élu, par la grâce d'un heureux z'hasard, il aurait dû dégager et accompagner « Miss Mimi » sur les rives inondables du Rhin.

Mais non, il est trop bien au ministère du travail (le travail ? Mais c'est une maladie, ça ! La preuve, même sur le continent, ils ont inventé la médecine du travail), dans les pantoufles à Xav, le chef des UMPistes unitaires !

Et lui d'embrayer sévère derrière le pitbull : L'un veut faire bosser les malades et les handicapés, l'autre veut faire bosser les vieux d'au moins 67 ans !

Comme si nous n'avions pas assez de chômeurs comme ça, les pôvres !

 

La seule chose qui reste certaine, c'est que si j'ai bien les « ex-RG » de la DCRI qui me filochent en permanence, et qui sournoisement notent les jours où je viole l'ordonnance du Premier Président de la Cour d'Appel de Paris m'intimant l'ordre de « ne sortir sur la voie publique que sciemment balafré de toute part » (pour cause que je suis trop beau et que toutes les femmes qui me croisent créent un désordre inacceptable sur la voie publique à mon approche, folles de lubricité pour mon corps d'Apollon : La faute à Paula, ma cousine, la « légitime » à mon « cousin Masso-nie » du temps où il était préfet de police de la Capitale), je n'ai pas encore reçu la visite d'un motard me fixant RDV téléphonique.


Aucune nouvelle non plus, ni d'Inco, ni de VCRM (que je verrais bien pour ma part à La ville et à la campagne), ni de Jacques (qui succède un max en ce moment), ni de « DD », ni de Michel, ni de Vladimir, ni de Aetius, Cindy, Chouette-chouette, MP, Jasmin, L'Autre (elle me l'auraoit dit), ni, ni...

Non pas que je sois déçu, ni pour eux ni pour moi, vue notamment ma très grande célébrité (elle va bien au-delà d'un petit gouvernement d'une province occidentale Européenne), mais c'est juste pour vous rassurer : J'aurai encore un peu de temps pour vous faire part des cogitations de mon unique neurone encore en état !

 

À la semaine prochaine... sur le même sujet : Là, on saura enfin !


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Mercredi 3 juin 2009

 

Mais, mais, sommes-nous vraiment gouvernés ?

 

La semaine dernière, la presse nationale se félicitait d'une initiative brillante de l'équipe à « Bling-bling » : Mam annonçait triomphalement l'idée géniale qu'elle venait d'avoir après deux ans d'exercice du pouvoir place Beauvau, de cogitations intensives de tous ses services si promptement à l'écoute de l'intérêt général bien compris : on avait décidé en haut-lieu de confisquer la voiture des conducteurs délinquants.


« La répression va s'accentuer sur les mauvais conducteurs », pouvait-on lire dans les manchettes !

« Parmi les mesures phares, la confiscation du véhicule est prévue pour sanctionner les comportements les plus graves. À ce jour, la confiscation, très peu appliquée, ne concerne que les conduites sans permis » apprenait-on avec une joie indicible...

Depuis le temps que les chauffards tuaient 4.000 personnes tous les ans, y compris les vélocipèdistes non casqués qui se baladent insidieusement sous les roues des camions qui viennent livrer la bectance des parigots jusque sur le trottoir de la Capitale...

On se demandait bien ce que « faisait le Gouvernement »...

Eh bien il cogitait à une « réforme majeure, pensez donc !

 

Le temps de renouer mes amabilités avec mon vénéré « Code pénal de 1809 » revu et corrigé par les mandatures successives des « représentants du peuple » dans leur « immense sagesse » et j'eu lu :

 

Article 131-6 du Code pénal : « Lorsqu'un délit est puni d'une peine d'emprisonnement, la juridiction peut prononcer, à la place de l'emprisonnement, une ou plusieurs des peines privatives ou restrictives de liberté suivantes :

(...)

« 4° La confiscation d'un ou de plusieurs véhicules appartenant au condamné »...

Il se trouve que la conduite sans permis est déjà passible de prison.

La confiscation du véhicule est donc déjà possible.

 

Plus loin : Article 131-14 du Code pénal : « Pour toutes les contraventions de la 5ème classe, une ou plusieurs des peines privatives ou restrictives de droits suivantes peuvent être prononcées :

(...)  6° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit. »

Et de conclure que même quand rouler sans permis n'est qu'une contravention, la confiscation était déjà possible.

 

Et encore plus loin : Article 131-21 du Code pénal : « La peine complémentaire de confiscation est encourue dans les cas prévus par la loi ou le règlement. Elle est également encourue de plein droit pour les crimes et pour les délits punis d'une peine d'emprisonnement d'une durée supérieure à un an, à l'exception des délits de presse. »...

Ah ?

Et plus généralement : « La confiscation porte sur tous les biens meubles ou immeubles, quelle qu'en soit la nature, divis ou indivis, ayant servi à commettre l'infraction ou qui étaient destinés à la commettre, et dont le condamné est propriétaire ou, sous réserve des droits du propriétaire de bonne foi, dont il a la libre disposition.»

Et de faire gaffe demain de ne pas déplacer incongrument ou par indavertance des immeubles sur la chaussée, n'est-ce pas, sous peine de confiscation, tu dieu !

 

Précisons enfin un « détail » du Code de la route (qui avant toute autonomie était annexée au Code pénal), en son article L.221-2 : « I. - Le fait de conduire un véhicule sans être titulaire du permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule considéré est puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende.

« II. - Toute personne coupable de l'infraction prévue au présent article encourt également les peines complémentaires suivantes :

(...)

« 6° La confiscation du véhicule dont le condamné s'est servi pour commettre l'infraction, s'il en est le propriétaire

 

Ah bé ça alors ! Voilà nos gouvernants qui se proposent de mobiliser le calendrier surchargé de nos parlementaires, les pauvres, pour leur faire voter une loi qui existe déjà !

Pas banal cette affaire là...

 

La seule conclusion de cette affaire-là, serait-ce que c'est une idée d'un « haut personnage », voire de plusieurs, comme d'une « bande armée », qui aurait atteint et dépassé son niveau d'incompétence ?

Je ne vois guère d'autres conclusions logiques...

 

Ce qui m'étonne le plus, c'est que parmi les « fins juristes » qui entourent la « haute administration », tout à sa tâche du « bien public » et du « Service public » porté haut et fort dans les rues et avenues du pays en cortèges hargneux pour ne pas dire haineux à l'encontre des « non-fonctionnaires », de ceux incapables d'avoir passé les concours d'antan dans leur jeune jeunesse, il n'y en ait pas eu un seul, pas un seul, pour relever l'absurdité !

 

Tous à virer avec des coups de pied au kul, comme autant d'incapables ?

Et sans pension de retraite, en plus...

Car dans le genre « débile », on ne fait pas mieux, les amis : Il suffisait que les « Proc' » en fasse systématiquement la demande dans les prétoires (une petite circulaire aurait suffit), et le tour était joué : on aurait eu moins de chauffards sans permis sur les routes de notre « beau pays »...

À quoi ça tient, finalement...

Le reste, ce n'est que du flan !


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Mercredi 20 mai 2009

 

Et personne ne réagit...

 

Car nous sommes un peu plus de 33 millions à avoir reçu le même papier.

Et comme nous vous l'avions annoncé le 31 mai 2007 (un jeudi, je me souviens encore), nous voilà à la croisée des chemins... pour une vraie rupture !

Il faut dire qu'on avait rapidement commencé à s'affoler dès juin 2007. Au rythme auquel notre « Ô combien Vénéré Président Bling-bling » commençait à claquer le pognon d'autrui, il n'allait pas pouvoir tenir la distance.

 

Eh bien, même si c'était pourtant marqué, le déficit des comptes publics - la différence entre les recettes et les dépenses de l'année budgétaire - devait, après une petite poussée de fièvre en 2008 limitée à un « petit 53,2 milliards d'euros » (il aura été compris entre 56 et 57 milliards d'après le ministre du budget soi-même, une dérive de 6 %), après nous avoir promis « croix de bois croix de fer, si je mens je vais en enfer » que de 49 il devrait passer à 52 milliards d'euros en pleine crise des « subprime », pour diminuer ensuite à 45,8 milliards.

Rappelez-vous, on s'attendait à « une vraie rupture »...

 

Elle a eut lieu, presqu'en douce (mais on en attendait confirmation) non pas dans les intentions de vote de nos honorables députés z'et sénateurs, mais dans les promesses réitérés de nos gouvernants.

Comptez bien : de 45,8 milliards de déficits proposé pour 2009 dès février 2007, il est désormais écrit, par les mêmes qu'il sera, si tout va bien, SUPÉRIEUR DE PLUS DU DOUBLE !

103,8 milliards d'euros, pas moins (puisqu'au final, c'est toujours plus) ! Vérifiez vous-mêmes, SVP !

 

On avait l'habitude en « Gauloisie somptuaire » de vivre à découvert à partir de la mi-octobre, comptant sur la générosité des épargnants.

Là, on va pouvoir commencer à y être dès le 20 septembre !

102 jours sur 365 à vivre d'amour et d'eau fraîche (38,9 % de recettes dépensées qui n'existent pas) au moment même où l'épargne va s'effondrer avec des taux faibles, des manques de liquidités des marchés frileux et une inflation qui va forcément accélérer, générant son cortège de faillites et de chômeurs !

On voudrait aller à la faillite, la cessation des paiements, appeler à la rescousse le FMI, les fonds souverains arabes ou chinois et la banque mondiale qui ont déjà du mal à lever des fonds pour le tiers et le quart-monde, qu'on ne s'y prendrait pas autrement...

 

« DD » et « Phil » s'inquiètent pour l'économie mondiale et même le budget américain qui va à la cessation de paiement au moins aussi vite que le nôtre, il faudrait plutôt qu'ils s'occupent de balayer devant notre porte...

 

Oui mais la « crise » me direz-vous !

Balivernes ! Parlons-en !

Elle a bon dos et fournit un « plastron » sans égal pour noyer le poisson dans son verre d'eau.

Car les mesures « anticrise » chiffrées par le grouillot de service se monte à 10,5 milliards d'euros : Il n'y aurait pas eu « crise », le déficit de la seule année 2009 (rien que pour le prévisionnel) serait quand même de 93,3 milliards !

Et puis c'est sans compter qu'il paraît qu'on n'en fait pas assez pour la relance...

La critique est aisée et c'est sans compter les « prêts » (remboursables on ne sait pas trop quand) de 6,7 milliards pour les beaux yeux de Nissan/Renault et de la famille Peugeot, passés par la case « budget de la Nation » !

Déficit « hors crise » 86,6 milliards tout de même !

Du jamais vu, même en période de guerre mondiale autour des Vosges...

 

Oui mais les 15 milliards de la TEPA, le cadeau aux riches !

D'abord, c'est à peine un peu plus que 7,5 milliards d'euros et ça n'empêche pas que de « 56 à 57 » milliards pour 2008, on aurait pu passer à 79,1 milliards en 2009, soit, toutes choses égales par ailleurs, une augmentation du déficit de 40 %, là où il était marqué, « promis-craché-juré » une réduction de 16 % !

QUARANTE pour CENT mes amis !

NATIONALISATION rampante par le capitalisme d'ÉTAT, bien plus rapide que ce que n'avait pu le faire Mauroy dans les années 80 !

 

« Bling-bling » va finir par prendre une carte au NPA, parce que c'est exactement ce que ferait « Besace-no » quand il arrivera au pouvoir.

Même plus la peine de voter pour lui le 7 juin !

 

J'entends encore les cris d'orfraies que poussait la « droite (déjà) la plus konne du monde » d'il y a bientôt 30 ans !

On a certes la « gôche la plus nulle du monde », mais on ne savait décidément pas qu'on pouvait battre le record du monde de la konnerie avec notre « Ô combien vénéré Président », issu lui-même des rangs gaullistes !

Y'en a un qui doit faire des grands loopings dans son cercueil : c'est le Grand Charles !

 

Et aujourd'hui, c'est bien le seul qui pourrait faire entendre sa voix.

Car tous les autres, absolument tous les autres, se sont tus et persistent à se taire et la fermer en détournant le regard ailleurs.

 

Pour l'heure, Charles est mort et je reste le seul à râler, mais alors râler sévère, tout seul dans mon « grand désert du bon sens » sans rien pouvoir faire !

Trahison, haute trahison !

Rien de pire pour un Corsu bien né...


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Mardi 21 avril 2009

 

Considérations assassines...

 

Le web en est plein, la presse nationale et internationale aussi : une vraie jubilation débridée !

(le New York Times, The Daily Telegraph, l'hebdomadaire américain Time pour n'en citer que quelques-uns)

On savait le « chef » hyperactif, vantard, familier, arrogant, même vu de l'étranger, mais alors là, du « G20 » au « G24 », il s'est véritablement surpassé.

 

The Guardian note qu'il « s'est débrouillé pour rabaisser « Baraque au Bas-mât », traiter Angela Merkel avec condescendance et insulter Zapatero » dans la même tirade.

Il se plante lamentablement sur les « qualités » de Berlusconi à se faire réélire « trois fois » et même Barraso s'en prend pour son grade !

 

The Times se réjouit que c'est déjà la « fin de la courte lune de miel franco-américaine ».

El Pais rapporte le propos du chef de l'opposition (de droite) qui jubile en disant : « Je ne me réjouis pas de ces déclarations, même s'il a parfois raison. Zapatero est notre chef d'Etat, c'est comme ça, s'il est attaqué, nous devons le défendre ».

Bé pas dans mon univers à moi : quand je « chef » déraille, j'ai été formé à me mettre en travers !

C'est comme ça.

 

Mais par simple « légalisme » (je reste juriste de formation : foi est donnée de prime abord à « l'Autorité », tout le temps, toujours, partout et même la nuit...) si les services de l'Élysée nous expliquent qu'il ne s'est rien passé ce jour-là à travers un démenti bien senti, c'est que... il ne s'est rien passé !

 

Donc, mercredi dernier contrairement à ce qu'affirme « Libé », ni Mariton, ni Emmanuelli, ni Brard, ni Chevènement, ni Perruchot, ni Migaud, ni Arthuis, Ni Marini, ni de Rugy, ni 13 autres sénateurs et députés ne se sont réunis rue du Faubourg Saint-honoré autour de « Bling-bling » pour « réfléchir sur la crise financière internationale ».

Comme en atteste depuis le week-end certains des « non-participants »...

 

Z'ont même pas mangé les tomates à la mozzarella concoctées avec amour par les miterons des sous-sols, ni dégusté la petite mousse aux éclats de fruits et de chocolat au dessert, enviant la compote de pomme du chef !

Z'ont pas discuté des régulations du capitalisme ni encore moins des paradis fiscaux.

Personne n'a dit, c'est « du Nicolas Sarkozy à 200 %, c'est-à-dire étrangement proche de sa propre caricature. On était en petit comité mais il parlait comme à la télé ou à un meeting de l'UMP ! »

 

« Bling-bling » n'a donc pas dit que Au bas-Mât « est un esprit subtil, très intelligent et très charismatique. Mais il est élu depuis deux mois et n'a jamais géré un ministère de sa vie. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles il n'a pas de position » !

Il n'a pas assuré qu'il « n'est pas toujours au niveau de décision et d'efficience »...

Il n'a pas rapporté lui avoir dit : « Je crois que tu n'as pas bien compris ce qu'on a fait sur le CO2. Tu as fait un discours, il va falloir des actes. »

Ni de rajouter que : « Le pack énergie-climat que j'ai fait adopter sous la présidence française (de l'Union européenne) prévoit en 2020 une baisse de 20 % des rejets de 1990. Nous, en Europe, il y a des sanctions contre les Etats et les entreprises. Lui, il s'engage seulement à revenir au niveau de 1990 et il n'y a pas de sanction ».

C'est démenti, donc ça n'existe pas !

 

Naturellement, « Bling-bling » n'a aucunement affirmé que José Manuel Barroso, le président de la commission européenne, était « totalement absent du G20 ».

Ce que chacun aura pu constater.

Ni que parlant d'Angela Merkel « Quand elle s'est rendue compte de l'état de ses banques et de son industrie automobile, elle n'a pas eu d'autre choix que de se rallier à ma position ».

Il n'a pas parlé de Zapatero pour dire que : « Il n'est peut-être pas très intelligent. Moi j'en connais qui étaient très intelligents et qui n'ont pas été au second tour de la présidentielle », faisant une allusion déguisée à « Tonton Yoyo »...

D'ailleurs, ce serait une erreur de considérer cet homme-là comme intelligent : il est juste dogmatique à souhait à en être psychorigide, à n'en rien comprendre à la politique politicienne de « Gauloisie » en laissant sa « majorité plurielle » lui couper la branche du second tour sous les pieds, assurant une élection d'empereur centre-africain au « Chi » (qui lui-même avait fait l'ânerie de « dissoudre à froid » 5 ans plus tôt...) !

Comme quoi, celui qui gagne en politique, c'est celui qui fait le moins de konneries...

 

« Bling-bling » dans sa tête à lui n'en a pas rajouté en affirmant que : « D'ailleurs, dans ma carrière politique, j'ai souvent battu des gens dont on disait qu'ils étaient plus intelligents et avaient fait plus d'études que moi » en pensant très fort à « Vil-Pain ».

C'est dommage, parce que Bac + 4 à Nanterre, ils ne faisaient pas comme à Villetaneuse jusqu'à licencier en droit un cheval !

Eux, ils ont même donné son diplôme de sociologie, même sans faire passer d'examen, à « Conne Benne dites »...

 

Il n'a pas dit non plus que : « L'important dans la démocratie, c'est d'être réélu. Regardez Berlusconi, il a été réélu trois fois », puisque celui-là ne l'a été que deux fois, enfin voyons !

Il n'a jamais été question d'autocongratulation, puisque ça n'a pas existé, genre : « Le gouvernement espagnol vient d'annoncer la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. Et vous savez qui ils ont cité en exemple ? »

Il n'a pas plus promis de proposer de « créer un véhicule pour mutualiser les actifs pourris des établissements bancaires », afin de ne pas refaire comme naguère avec le Crédit lyonnais une bad bank chargée d'écouler les actifs douteux.

Ni « d'exiger de la Commission européenne que les banques aidées ou nationalisées cèdent des actifs, comme j'ai été obligé de le faire quand j'ai acheté 22 % du capital d'Alstom ».

Bien entendu, il n'a pas « mouché » Emmanuelli (qui n'était déjà pas là) quand « Bling-bling » n'aurait pas affirmé : « Il y a eu des excès, mais il faut la faire repartir » et que son interlocuteur aurait répondu « ça se discute ».

Donc, jamais personne n'a entendu loa répilique : « Henri, toi qui as été banquier, tu le sais très bien. La titrisation a permis le développement du monde depuis vingt ans ».

D'abord parce que justement, la titrisation ne concoure pas au développement du monde, il n'y a que le travail des hommes fournissant biens et services sur un marché solvable qui peut l'enrichir, mais permet juste une rotation plus rapide de la monnaie et donc des effets de leviers plus importants.

Bien qu'en même temps, ça puisse aussi permettre de diluer l'insolvabilité des uns ou des autres à travers la circulation rapide des « actifs toxiques »...

Un vaste de jeu de « mistigri » !

 

Un festival de « moi je » qui n'a jamais existé pour avoir été démenti officiellement par les services de l'Élysée...

Dommage : ç'aurait pu être rigolo, finalement, de voir ainsi « le futur maire de Neuilly* » faire son numéro !

 

La seule chose qui reste drôle, c'est qu'on reconnaît un « Chef » à la façon dont il s'entoure.

Tous les « chefs », même les plus humbles...

« Bling-bling » serait entouré de « cafeteurs » et autres « m'as-tu-vu » !

Rien de bien nouveau...


 

* C'est une anecdote rapportée par ma Môman personnelle d'il y a bien au moins 2 décennies.

Elle bossait pour gagner sa croûte - et que je puisse continuer à taper dans le frigo même en pleine nuit - chez un ex-grand, d'avant la « gôche au pouvoir ».

Mister « Bling-bling » vient d'hériter de sa grand'mère et veut faire quelques placements juteux, type « rive-droite ».

Son « Boss » lui amène « une relation familiale de mon grand ami Achille » (Peretti, le « cousin » pseudo barbouzard ajaccien) et le jeune freluquet de « beau'neveu » enjoint à ma Môman préférée de se lever pour l'accueillir avec ce mot resté célèbre dans la famille : « Madame, on se lève devant le futur maire de Neuilly » !

Ce que fit ma « Môman » en lui tendant avec condescendance la main portée droite à bout de bras, à l'horizontal au niveau de ses épaules à elle, dans la direction du visiteur.

Alors, « Bling-bling », vexé par sa propre petite taille, devant lever haut sa main droite pour achopper celle de ma « Môman adulée », s'est enfoncé dans le fauteuil profond à en disparaître presque sous le niveau du bureau...

 

Ce jour-là, le « Boss » avait perdu un prospect et a dû sortir pour éclater de fou rire sans vexer personne !

Que c'en est resté comme d'un moment mémorable des deux côtés de l'atlantique (dès après 1981, puisque ce « Boss-là » s'est réfugié aux USA après avoir refourgué sa boutique à un banquier nationalisé, qui s'est planté depuis, puisqu'on continue à payer les dettes de l'époque...).


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Lundi 6 avril 2009

 

Vous n'en avez pas encore entendue parler.

 

Et pourtant, c'est une histoire totalement « franco-gauloise » du meilleur cru.

La fin est toujours la même : chez nous, tout se termine, non pas en chanson, mais en impôt.

 

L'un des thèmes favoris concerne la rémunération, les honoraires fixés arbitrairement pour l'assurance maladie ou le gouvernement, des médecins, le refus de la généralisation de leurs honoraires libres.

L'autre concerne leur liberté d'installation, qui devrait être pourtant l'un des fondements essentiels de toute profession... libérale.

C'est ce dernier point qui était un des éléments importants du projet de loi Bachelot sur la réforme du système de santé.

 

Le constat est connu : il y aurait une trop forte densité de médecins dans certaines zones, surtout urbaines et du sud, et une pénurie dans d'autres régions, surtout en zone rurale, au point que l'on parle parfois de « déserts médicaux » ou en Corsica bella Tchi-tchi (qui est un « désastre médical »).

Même si on considère généralement que l'on est loin de la saturation dans les zones dites « surdotées », car la demande de soins de santé ne cesse de progresser : il suffit de voir les délais d'attente pour les clients, surtout dans certaines spécialités.

La responsabilité, c'est bien connu dans les milieux carabins, en incombe évidemment aux gouvernements successifs, qui ont pratiqué un « numerus clausus » aberrant, provoquant artificiellement la pénurie.

 

Aucune prévision étatique dans ce domaine n'est fiable : on a oublié qu'il fallait environ dix ans entre la modification du « numerus clausus » à la fin de la 1ère année et l'installation du nouveau médecin à l'issu de tout son cursus.

De même, personne n'avait anticipé les effets de la féminisation de la profession sur le rythme et les horaires de travail.

Nous subissons donc, ici comme ailleurs, l'échec de la « vénérée sur-régulation étatique ».

 

Ensuite, s'il y a une mauvaise répartition, c'est aussi parce qu'on a empêché le marché de jouer son rôle : sur un marché, les variations de prix indiquent les raretés.

S'il y a pénurie dans certaines zones, les honoraires progressent, pour inciter de nouveaux médecins, à commencer par les plus jeunes, à s'installer et ... casser les prix !

Avec les honoraires du secteur I, imposés à trop de nombreux médecins et à la plupart des généralistes, il n'y a plus de régulation par le marché.

Voilà pourquoi l'État, prétextant une mauvaise régulation spontanée (qu'il a empêché de fonctionner) prétend organiser lui-même la régulation.

Comme toujours, l'État, qui est à l'origine d'un problème, se présente comme le plus apte à résoudre ce qu'il a lui-même créé par incompétence manifeste...

Logique pour un énarque !

 

On a donc d'abord imaginé des règles contraignantes, provoquant la révolte des internes, les futurs médecins.

Mais cela aurait été la fin de la médecine libérale.

On a donc cherché ailleurs.

 

C'est ainsi que de nombreuses collectivités offrent des avantages matériels (primes, logement, matériel) aux jeunes médecins s'installant chez eux.

Dans le même esprit, les députés viennent de voter à l'unanimité dans la loi Bachelot une prime de 1.200 euros par mois pour les étudiants en médecine qui s'engageront à exercer dans une zone de pénurie à l'issue de leurs études (pour au moins la durée pendant laquelle ils auront reçu cette allocation, financée par l'assurance-maladie).

Voilà pour la carotte, moins précise que celle, spontanée, du marché.

 

Mais quand l'État en est là, le bâton n'est jamais loin.

Dans le cadre de la loi Bachelot, les députés ont donc voté le principe d'une taxe pour les médecins qui refuseraient de prêter main-forte à leurs collègues dans les zones dites de pénurie !

Mais si.

 

L'amendement proposé par le rapporteur UMP, en étroite collaboration avec le gouvernement, prévoit certes une période d'observation de trois ans après l'entrée en vigueur de la loi.

Mais, après 2012, le directeur de l'agence régionale de santé (devenu le grand manitou du secteur) pourra prendre des mesures plus contraignantes.

Il proposera aux médecins un contrat santé solidarité pour qu'ils s'engagent à exercer une partie de leur temps dans les campagnes et banlieues.

Et ceux qui refuseront auront à payer une « contribution forfaitaire annuelle », du montant du plafond mensuel de la sécurité sociale (soit actuellement 2.859 euros d'aujourd'hui).

En clair comme en compliqué, voilà une taxe nouvelle, aussitôt baptisée « taxe Bachelot ».

 

Et les socialistes trouvent que ce n'est pas assez contraignant !

Ils préféreraient une vraie régulation. On verra ce qu'en pensent les sénateurs, qui doivent aussi se prononcer sur ces sujets...

Jusque-là, je croyais encore que les parlements avaient été inventés pour contrôler et limiter les impôts ou au moins éviter l'arbitraire fiscal.

Manifestement, l'article 13 de la déclaration des droits de l'homme n'est plus à l'ordre du jour : les temps ont changé et la belle idée des Révolutionnaire d'antan a disparu...

 

Et pourtant, souvîntes-vous, « Bling-bling » quand il la ramène : « Je n'ai pas été élu pour augmenter les impôts. Moi, j'ai été élu pour réconcilier la France avec l'entreprise et avec l'usine. S'il y en a que ça démange d'augmenter les impôts, ils oublient qu'on est dans une compétition. Mon but, c'est de faire venir en France, faire investir en France des gens qui ont de l'argent dans nos usines et dans nos entreprises, ce n'est pas de les faire partir...

S'il suffisait d'augmenter les impôts pour qu'il y ait de la justice sociale, depuis des années qu'on augmente les impôts, gauche et droite confondues, on devrait être le pays le plus juste au monde ! ».

 

Fortes paroles, prononcées jeudi à Ornans, à peu près concomitamment à la création de la « Taxe Bachelot » avec les accents d'un « ultralibéralisme » sincère, qui doivent ramener sans doute quelques électeurs au bercail en juin prochain.

Il est toujours bon de se remettre en mémoire les promesses électorales, surtout quand les électeurs ont le sentiment (bien sûr totalement irraisonné) qu'elles n'ont pas été tenues depuis deux ans.

 

Il est vrai que cette déclaration se comprend à la lumière de l'offensive menée depuis quelques jours par des membres éminents de l'UMP, comme l'ancien premier ministre Dominique de « Vil-pain » et l'actuel Président de la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale Pierre « Mais-et-gnerie ».

Au nom de la « justice sociale » ces hautes personnalités, soutenues par une cohorte importante de parlementaires du même bord, remettent en cause le bouclier fiscal, et proposent même une « super-tranche » d'impôt sur le revenu pour les contribuables gagnant plus de 300.000 euros par an.

Pour le moment, on cause que sur les « bonus » et parachutes-dorés, problème « inventé » par le législateur depuis un empilement de mesures de sagesse pluri-décennale », vite réglé par voie de décret, mais on y vient en douceur.

 

Le bouclier fiscal était déjà un bémol apporté à la promesse de suppression de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF). Cette demi-mesure, qui est banale dans un grand nombre de pays européens (en Allemagne, c'est même la Constitution qui limite le prélèvement fiscal à la moitié du revenu), est la cible de la gauche, qui trouve ainsi des alliés inattendus au sein de la majorité parlementaire.

« Bling-Bling » mène donc le combat sur deux fronts : celui de ses ennemis et celui de ses « amis ».

 

Sans aucun doute le Président a-t-il raison sur le fond.

La première grande réforme introduite par Ronald Reagan a été la baisse des taux d'impôts sur le revenu, la réduction à deux du nombre de tranches d'imposition.

Ainsi la progressivité de l'impôt a-t-elle été fortement atténuée et les Américains n'ont plus eu peur d'abandonner au fisc le fruit de leurs efforts supplémentaires et de leurs initiatives nouvelles.

 

« L'effet Laffer » a entraîné une vague d'investissements, de créations d'entreprises, de profits supplémentaires, et le fisc américain en a été le premier bénéficiaire : la croissance de la « matière fiscale » a plus que compensé la baisse des taux et nous savons que « ça marche » aussi en « Gauloisie avancée » et dans les deux sens !

Rappelez-vous, les « juppettes » avaient permis de sauver une première fois l'industrie automobile et le « cadeau fiscal » n'en a pas été un puisque les remontées de recettes fiscales ont été supérieures au final à la réduction du taux de TVA.

Par contre, pour maintenir le flux de vignette aux départements, les taux augmentaient d'un côté sans parvenir à se maintenir le niveau des collectes en terme de recettes fiscales dans certains départements, alors que les taux diminuaient dans la Marne voyant affluer nombre d'immatriculations a en augmenter pour ce riche département, le pactole : Trop « hard », on en a supprimé la vignette automobile sans coup férir !

 

Et puis aux USA, la croissance engendrée par la mesure de Reagan a évidemment permis la résorption rapide du chômage et fait surfer l'économie américaine sur les années Clinton avant le retour de Bush Junior qui a claqué plus de 3.000 milliards de dollars en Irak, à peu près le prix de la crise financière qui en a découlé plus tard sur la fin de son mandat...

Laissant les caisses vides à son successeur !

On connaît, en « Gauloisie avancée »...

Depuis plusieurs décennies.

 

On devrait donc s'attendre à ce que notre Président, ayant fait son chemin de Damas, en vienne empiriquement à adopter les principes de la « Reaganomics ».

Même pas en rêve, puisque contrairement à ce qu'il affirme sur lui-même, il n'arrête pas de créer des taxes nouvelles, parfois à effet différé, comme pour celle des carabins !

De toute façon, les allègements fiscaux pour les hauts revenus ne sont pas encore là. Pour l'instant les dispositions prises par Bercy concernent les revenus des classes modestes, qui ne payent pas beaucoup d'impôts.

 

D'autre part, si le Président est le plus grand pourfendeur des paradis fiscaux sur la scène internationale, et il y a quelque contradiction à faire l'éloge des titulaires des hauts revenus et dans le même temps à traquer l'évasion fiscale qui est bien provoquée par les taux aberrants pratiqués en « Gauloisie étranglée » devenue un « enfer fiscal ».

Si l'on accepte la « compétition », il faut admettre aussi le « dumping fiscal » ; dans une course certains vont plus vite que les autres.

 

Ainsi, il en faudra davantage : Les discours récents sur le partage du profit, l'accusation implicite des dirigeants d'entreprises, l'obsession d'un consensus avec les « partenaires sociaux », la volonté de réglementer la finance mondiale (déjà sur-réglementée), voire de refonder le capitalisme, tout cela s'adresse plutôt aux électeurs de Besancenot ou de Martine Aubry qu'à ceux de la majorité.

 

Se battre pour le bouclier fiscal, c'est une attitude honorable.

Le seul commentaire de « Titine » à l'issue des manifestations était pour s'en prendre une nouvelle fois aux « cadeaux faits aux riches ».

Peut-être les outrances de la gauche et les intrigues de la droite finiront-elles par ramener nos dirigeants dans la bonne voie.

 

Mais pas en matière de taxe sur les toubibs, bien étrangement silencieux sur ce coup-là !

Bref, un pied sur le frein et l'autre sur l'accélérateur, c'est la perte de contrôle du véhicule qui est assurée au prochain virage !

 

Aberrant en somme...


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Jeudi 26 mars 2009

 

Le vocabulaire est celui d'un militaire !

« Sujet : Déplacement de « l'Empereur SARKOZY 1er » à Valence (Drôme) (dit aussi « Bling-bling dans sa tête »).

Ce mardi 03 mars à 11h00, l'empereur SARKOZY était chez nous, dans la Drôme. À l'heure des économies, à l'heure où il faut se serrer la ceinture, il aura encore « claquer » des millions d'euros pour sa propagande !!!

1.265 gendarmes déployés !!!

Oui, vous avez bien lu 1.265 !

Nous montons la garde 24h/24 à l'aérodrome de Chabeuil et à la gare TGV.

Son altesse ne voulant pas venir en Falcon de la République, il vient en Airbus (plus spacieux et nettement plus « digne » de son rang, du moins le pense-t-il).

Seulement voilà, il n'y a pas de rampe pour le faire descendre de l'avion ; ce n'est pas grave, on en fait venir une, vite fait, par convoi exceptionnel depuis Lyon !!!

Ce soir, je prends le boulot à 19h30, jusqu'à demain 15h30...
C'est ma troisième nuit !

Pour ne pas être gêné, l'Empereur aura la voie rapide Valence/Romans coupée dans les deux sens pendant 30 mn.

60 voitures d'usagers de la SNCF (sur son passage) seront mises à la fourrière.

Si jamais il y avait un contretemps, ce ne serait pas grave : un hélico Puma est tenu à sa disposition ainsi qu'un hélico Gazelle en appui....

Il va donc aller faire le beau sur deux sites (École de Chatuzange-le-Goubet et salle polyvalente d'Alixan) et pour se faire mousser, il a invité 3.000 (TROIS MILLE) personnes à un petit vin d'honneur avant de remonter dans son avion à 14h00.

Je vous laisse faire le calcul de la facture à l'adresse des contribuables que nous sommes...

Dire que la France est au bord de la faillite et lui, il nous met une balle dans la nuque !

En 26 ans, j'en ai fait des services de ce genre (sous Mitterrand et sous Chirac) mais jamais je n'ai vu un tel déploiement et surtout un tel coût !

Pour info, c'est une évidence, mais il est bon de le dire... au moindre sifflet, au moindre tag, à la moindre banderole hostile, le préfet saute ainsi que le Commandant de Groupement de gendarmerie....

Pauvre France, nous sommes tombés bien bas avec un tel imposteur !

Bonne nuit à tous. Je suis non seulement écœuré mais révolté que tant d'argent soit claqué et que mes voitures de service affichent 250.000 km au compteur...

Signé : Un vieux commandant militaire de la Gendarmerie, qui en a pourtant vu d'autres et c'est peu de le dire.
 »

 

Merci à Babeth...

Et, faites circuler...

 

 

Dans le même genre, voici un portrait assez bien tourné, piqué du meilleur auteur qui soit :

 

« C'est l'époux d'une princesse étrangère (...), un homme de moyenne taille, froid, pâle, lent, qui a l'air de n'être pas tout à fait réveillé (...). Sa parole traïne avec un léger accent (...).

Il a (...) le sourire comme le duc d'Albe, et l'œil éteint comme Charles IX.
Si on le juge en dehors de ce qu'il appelle « ses actes nécessaires » ou « ses grands actes », c'est un personnage vulgaire, puéril, théâtral et vain.

(...)

Il aime la gloriole, le pompon, l'aigrette, la broderie, les paillettes et les passequilles, les grands mots, les grands titres, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.

(...)
Peu lui importe d'être méprisé, il se contente de la figure du respect.
Cet homme ternirait le second plan de l'histoire, il souille le premier.

L'Europe riait de l'autre continent en regardant Haïti quand elle a vu apparaître ce Soulouque blanc.

Il y a maintenant en Europe, au fond de toutes les intelligences, même à l'étranger, une stupeur profonde, et comme le sentiment d'un affront personnel ; car le continent européen, qu'il le veuille ou non, est solidaire de la France, et ce qui abaisse la France humilie l'Europe. »

 

(Extrait de la « Légende des siècles », Napoléon-le-petit, I, 6, Victor Hugo dans le texte).

Marrant, non ?


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Mercredi 25 mars 2009

 

 

Le mystère de la signature de « Bling-bling ».

 

Je l'avais remarqué en 2007, en pleine campagne présidentielle « ouverte ».

Notre « Ô combien vénéré président », alors seulement Ministre des cultes et de l'intérieur assortissait son auguste signature de trois petits points entre le « N » stylisé de Nicolas et le « S » de Sarkozy.

En forme de triangle penché, presque en pyramide, marquant les trois pointes de la lettre « F » du mot « Frère » (quand c'est inversé, en forme de « V », ça veut dire « Vénérable », celui qui vous accueille au temple, dite « loge » dans le langage courant).

C'est le genre de détail qui ne m'échappe pas trop, la force à l'habitude.

 

Petit, enfin jeune adolescent, je me souviens très bien du père d'une de mes petites amies putatives - en fait, ce ne fut pas elle, mais sa petite sœur - chemineau de la Société Nationale de Casse et de Fauche la bien nommée, qui assurait que quand on signait avec « 3 points » assortissant son paraphe, ça annulait le contenu du contrat ou du courrier.

Explication bizarre d'un rustre à un « gamin » que j'étais, qui allait passer son bac-à-lauréats l'année suivante et qui n'avait encore aucune culture juridique éprouvée : mais lui devait savoir de quoi il causait.

Je le pris au « degré zéro », à savoir que ce vieux fou n'avait qu'un seul mérite, c'est qu'il me laissait compter fleurette à sa fille cadette qui ne détestait pas de son côté.

 

Plus tard, j'étais en stage d'expertise-comptable dans un cabinet de vautours, où je ramais dix heures pas jour à faire des bilans sur Obbo, système « à décalque » que je n'aimais pas bien, les feuilles de griffonnage de chiffres étaient grandes alors que sur « Fidus », le système concurrent, elles étaient plus simples à utiliser.

Et que je passais mes journées et mon précieux temps à étaler, pour couvrir mes écritures de patte de mouche, du « blanc... couvrant », la mamelle indispensable à un « employé aux écritures », les dites feuilles et sous feuilles, alors que mon « Boss » nous étonnait à se balader avec d'étranges insignes flottant au-dessus de sa cravate au bout d'une grande chaîne autour du cou.

C'était inesthétique, improbable et assez peu pratique.

 

Un jour, alors qu'il allait chez un ex-client, derrière la gare de l'Est, pour l'assister à l'occasion d'un contrôle fiscal et répondre aux interrogations de l'inspecteur, je me souviens parfaitement qu'en voiture il m'entretint d'abord de mes « prétendues vues » sur sa fille à lui, une brune avec pas grand-chose dans la tête (mais le reste, elle savait s'en servir). Elle croyait pouvoir me séduire en me parlant du cabinet de son père et de ses « petits-copains » à elle, dont la liste était longue, mais qu'elle prétendait tous satisfaits de ses états de services et performances sensuels.

Perso, rouge de confusion, je ne dis mot à ce fat qui s'y croyait déjà et lui de m'étaler son patrimoine, sa bonne fortune, ma place de futur gendre associé aux affaires de « beau-papa »...

Et sur le retour, pour détourner la conversation d'un sujet dont je n'avais pas envie de parler (j'étais déjà « à la colle » durablement par ailleurs à ce moment-là) je l'ai questionné sur son « bijou » dégoulinant de laideur jusque sur le ventre qu'il avait proéminant.

Et voilà ce kon de croire que je voulais être « initié » aux rites de la franc-maçonnerie !

 

Et de m'expliquer, en long, en large et en travers les avantages de reconnaître un « frère » à ces quelques signes laissés dans un paraphe, à l'occasion d'une poignée de main ou d'autres vocables glissé dans une conversation (les histoires de veuves et d'orphelins par exemple), sachant que ce « frère » est d'abord un « frère », égal et fraternel dans l'immense fraternité des « logeux ».

Plus qu'un ami. Une personne presque du même sang, d'une fraternité vaste et dissimulée mais dont tous les membres sont infiniment solidaires les uns envers les autres sans autre concession ni condition.

Que là, finalement, j'avais compris pourquoi je n'avais pas ma place dans son chez lui à lui.

 

Un peu plus tard, je deviens le patron du service fiscal et social d'un réseau d'experts-comptables, leader de l'audit en « Gauloisie ».

Un poste clé pour traiter de tous les contentieux de dizaines de milliers de clients...

Et j'en ai fait des kilomètres cette année-là !

 

Un nouvel embauché, plus âgé que moi, entre un jour dans mon bureau sans se faire inviter (j'étais quand même cantonné à l'étage de la Direction qui était gardé par notre vaillante secrétaire de direction), il se présente, me tulle en me serrant la main, me dit qu'il est « humaniste » et ancien commissaire de police. Devenu expert-comptable parce que sa femme avait peur pour lui !

Bon...

« Humaniste », je ne connaissais pas.

Il a fallu que l'associé de mon patron passe le lendemain dans mon bureau pour m'expliquer, avec le ton docte et paternel qui sied aux personnes proches de la retraite face à un « bleu de blanc-bec », qu'il ne fallait pas se fier à ce gars-là : il était « frangin » et il allait gicler très vite, le « big boss » n'en voulant pas dans son cabinet.

Pas trop compris sur le coup. Mais j'ai dû répondre que ce gars-là avait les dents qui rayaient déjà le plancher jusqu'au second sous-sol (celui du télex)...

Ou un truc comme ça.

 

La vie m'impose ses tours et ses détours.

Les fameux « trois points » apparaissent dans mon entourage. Mais ayant compris ce que cela signifiait, à peu-près systématiquement, je ne manque jamais une occasion aux « frères et sœurs » qui passent à ma portée de se « dévoiler ».

Je ne sais pas pourquoi, mais il y en a beaucoup.

Il y en a aussi qui veulent me rencontrer alors que je n'ai a priori rien à leur dire. C'est soit pour avoir confirmation de ma « non-appartenance » à la grande « fratrie maçonne », soit pour m'inviter à leur « table » en vue de « m'initier » (ou non).

Je décline systématiquement poliment et je leur raconte l'histoire de mon premier « big-boss » d'expert qui voulait me marier avec sa fille, n'ayant pas trop confiance en elle pour gérer son « petit empire ».

 

En fait, les « frères » sont à peu près partout : le milieu de la haute finance, celui des « affaires juridiques » et judiciaires, les médias, la restauration, le show-biz et de façon un peu moins dense, le bâtiment.

Logique : pour être initié aux secrets du « Grand Architecte » de l'univers et à son ordre... universel, ils savent mieux que d'autres qu'on n'en est jamais que les gestionnaires, puisque rien ne nous appartient vraiment (sauf ce qu'on métabolise en étron).

Mais les « opératifs » sont justement là pour servir l'ordre du « Grand Architecte » et savent tout le pouvoir de « l'argent des autres », pouvoirs d'influer sur l'environnement immédiat : de la force du portefeuille, du choc des mots et du poids de images...

Pas fous, les gueux !

 

J'ai ainsi deux « cousins » qui « réseautent » ouvertement, quantité qui me parlent de choses dont a priori ils n'ont pas accès, plus quelques-uns, qui ne sont pas des « cousins » mais des amis, qui travaillent entourés de « Frères ».

Y'en a même un qui bosse dans un bâtiment où ses bureaux sont accessibles depuis le boulevard, directement en passant sur un « pavetage » triangulaire du meilleur effet, au point qu'on ne le voit pas au premier regard... faut avoir une vue d'ensemble et un esprit de synthèse visuelle pour le remarquer.

 

Mon Cac est par exemple un « frangin dissimulé ». Il ne me tulle plus, mais il signe « idiotement ».

Tout comme « bling-bling » dans la période 2006/2007 préélectorale.

La preuve :

 

 

 

Pourquoi ? Bé je ne sais pas. Car m'en ouvrant à l'un de mes directeurs qui s'est « révélé » à moi uniquement (je respecterai son choix pour la dissimulation et la confiance qu'il m'a fait ce jour-là : je ne le nommerai donc pas), le voilà qui s'étonne. Renseignement pris auprès de son « vénérable » : c'est curieux !

Si « Bling-bling » est un frère, on ne sait pas z'où.

On sait que le « Chi » l'est, mais en Suisse, que « Mythe-errant » ne l'a jamais été mais n'était entouré que de ça.

Idem pour « Bling-bling ». S'il ne l'est pas, en tout cas tout son entourage, quasiment tous ses ministres, et même ses conseillers spéciaux dont Alain Bauer, le sont.

C'est le « Grand Orient » qui a pris le pouvoir avec l'élection de « Bling-bling » en 2007 !

Passons.

 

Les « francs-macs » ne sont pas si dangereux que ça, même si la presse aime régulièrement à rappeler que c'est finalement « parfaitement indolore » pour être de « grands garçons » qui s'emmerdent chez eux aux côtés de leur « Germaine à eux ».

À mon avis, ils confondent affreusement et sciemment « opératifs » et « spéculatifs ».

Les « spéculatifs » seront capables de passer des plombes à disserter doctement sur une couleur, sur la nature de la pierre ou du végétal...

Et en plus y prendre un réel plaisir !

Les « opératifs » ne supportent pas ce genre de chose : ils opèrent dans la vie civile et les « affaires ». Ils « réseautent » !

 

En fait si, quand vous ne savez pas qu'il y a collusion fraternelle entre deux points (ou plus) de votre horizon personnel et professionnel, ces derniers peuvent venir contrarier dangereusement vos propres projets.

Il y a comme ça des « convergences d'intérêts » subis, inappropriés, impromptus, improbables qui se forment au gré du « business » qui ne peuvent pas s'expliquer autrement et qui poussent, tous ensemble, dans une direction inattendue.

Quand c'est dans le sens que vous souhaitiez, pas de problème.

Dans le sens contraire ou « non désiré », faut faire gaffe et prendre la mesure de la menace sur vos projets...

Il suffit alors de faire savoir à qui de droit que « l'on sait » et ils se font d'un coup tout petit, surtout quand votre propre position est solide et inattaquable : rester dans le « droit chemin », c'est la meilleure parade.

Mais alors, expliquer à un « pro de la dissimulation », juste l'insinuer d'ailleurs, que vous savez qui il est alors même que du coup, lui ne sait plus qui vous êtes et qu'il ne saura jamais par ses « réseaux », vous en devenez un « intouchable ».

Et on vous foutra la paix.

 

Bien, concernant « Bling-bling », la cause est entendue et toute sa politique d'ouverture et d'hyperactivité s'explique assez facilement à travers cet éclairage.

 

Là où ça devient très curieux, c'est qu'ensuite, fin 2008, les « trois petits points » s'en vont.

Ils étaient apparus en 2006/2007, ils disparaissent en 2008/2009, mais pas seulement sur les documents portant la signature depuis cette période-là de notre « Ô combien vénéré Président » du moment, mais également sur ceux signés dans ce passé récent de 2006/2007.

Comme si on avait sciemment passé du « blanc couvrant » dessus !

 

Je n'avais pas compris sur un ou deux documents Internet dont je savais où les retrouver, un peu estomaqué par ce soudain « brouillage des pistes », mais voilà que « Rue89 » nous démontre que ce sont tous les documents déjà en ligne, y compris Internet, d'où les « trois petits points » ont disparu !

 

La preuve, le même que vous trouverez maintenant :

 

 

Et donc pas seulement sur Internet, mais sur tous les documents officiels de la République.

15 à 18 mois de signatures qui sont « retouchés », partout absolument partout, franchement, il faut le faire...

On a une police politique vachement bien faite dans ce pays-là !

Faut reconnaître.

Staline, à côté, quand il « retouchait » l'Histoire de son pays, il n'a jamais fait aussi rapidement et avec tant de méthode !

 

Et de tester, désormais, en combien de temps ces « images » Jpeg là, mises en ligne par votre serviteur vont résister à la censure sur Over-blog.

On prend les paris ?

Peut-être toujours, peut-être quelques jours seulement.

On verra bien.

 

En attendant, que « Bling-bling » soit un vrai « frangin » qui ne veut plus que ça se sache ou au contraire « un vrai faux frangin » qui s'est attiré la sympathie des « frères » au moment où il le fallait avec ce subterfuge de gamin, et qu'il soit obligé de corriger le tir ensuite, peu importe : Dans les deux cas, ça ne retire rien « au délire » paranoïaque de skyzopathe du personnage !


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Mercredi 18 mars 2009

 

Les accords « perdant-perdant » !


Je découvre en entreprise un petit bout des effets de la « LMT », Loi de Modernisation du Travail votée le 12 juin 2008 dernier.

L'allongement de la période d'essai, instauré par la loi, était au cœur de l'opposition entre les syndicats de salariés et les représentants patronaux.

 

Les sondages effectués au cours des discussions entre les « partenaires sociaux » ont fait pencher la balance en faveur des exigences des syndicats de salariés.

En effet, 81 % des salariés sondés à l'époque ne voyaient pas d'un bon œil l'allongement de la période d'essai (*).

Ils ont été écoutés.

 

L'allongement souhaité par les représentants du patronat (3 mois renouvelables 2 fois pour les ouvriers et employés et 6 mois renouvelables 1 fois pour les cadres) a donc été négocié à la baisse.

Ainsi, la loi prévoit désormais dans le code du travail (article L.1221-19) que :
«
Le contrat de travail à durée indéterminée peut comporter une période d'essai dont la durée maximale est :
1° Pour les ouvriers et les employés, de deux mois ;
2° Pour les agents de maîtrise et les techniciens, de trois mois ;
3° Pour les cadres, de quatre mois.
»

 

Pour accompagner cette légère hausse de la période d'essai, censée apporter plus de flexibilité à l'employeur comme au salarié (la possibilité étant donnée aux deux parties de rompre le contrat unilatéralement sans cause réelle et sérieuse ni procédure particulière pendant cette période), ont été prises des mesures obligeant l'employeur à respecter un « délai de prévenance » à durée variable en cas de rupture.

 

En effet, ce délai est fonction de la durée de présence du salarié dans l'entreprise. La loi précise ainsi :
«
Le salarié est prévenu dans un délai qui ne peut être inférieur à :
1° Vingt-quatre heures en deçà de huit jours de présence ;
2° Quarante-huit heures entre huit jours et un mois de présence ;
3° Deux semaines après un mois de présence ;
4° Un mois après trois mois de présence.
La période d'essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait de la durée du délai de prévenance.
» (Article L.1221-25)

 

En gros, les responsables des ressources humaines (ou les dirigeants de PME) vont devoir garder à l'esprit que la rupture pendant la période d'essai est assujettie au respect d'un calendrier évolutif dans le temps !

Question facilitation de la gestion du personnel, ils y perdent tous...

 

De plus, la période de préavis réduit fortement la portée de l'allongement de cette période d'essai, notamment pour les cadres. En effet, la loi oblige l'employeur à faire connaître sa décision après 1,5 mois de présence pour les employés, 2,5 mois pour les agents de maîtrise et 3 mois pour les cadres. Si le délai est oublié par le chef d'entreprise, le salarié a donc toutes les chances de voir son contrat requalifié en CDI devant les prud'hommes !

Une cause de requalif' de plus, les amis !

 

C'est seulement ce que j'ai pu pronostiquer à ce client désemparé qui me consultait sur ce sujet.

 

Pour les cadres, l'allongement de la période d'essai n'est ni plus ni moins qu'un leurre dans les faits ! Sauf si renouvellement est prévu dans le contrat, auquel cas la période d'essai totale réelle est de 7 mois au maximum, contre 6 auparavant...

 

Au bilan de cette mesure, il faut compter avec la complexité de gestion supplémentaire sans allonger de façon perceptible la durée de la période d'essai.

Les partenaires sociaux, dans leur grand délire, mais tout autant le Législateur, dans son « immense sagesse » n'ont fait que rajouter une couche de complexité au droit du travail, complexité dont feront les frais bon nombre de chefs d'entreprises.

 

Un accord « perdant-perdant » en quelque sorte.

Et les « cocus » de cette histoire risquent bien d'être fort nombreux : voilà ce qu'il en est quand on accouple la carpe et le lapin, façon « Bling-bling » !

De piètre juriste avez-vous dit ?

 

Personnellement, ça m'amuse assez : si même les syndicats patronaux et leurs unions ne représentent plus les intérêts des employeurs, si même les syndicats ouvriers ne comprennent pas les intérêts des salariés, si même le législateur légifère plus que sur des diktats du pouvoir exécutif, si même celui-ci ne comprend pas ce qu'il décide, je pose la question :

Quand je vois ce que je vois, quand j'entends ce que j'entends, quand je pense ce que je pense, quand je comprends ce que je que je comprends, quand je dis ce que je dis, ai-je raison de demander ce que je demande :

Sommes-nous tout simplement gouvernés ?

 

(*) Sondage Ifop/Michael Page, auprès de 1.108 personnes, 603 salariés du secteur privé et 505 directeurs et responsables des ressources humaines d'entreprises, réalisé entre le 11 et le 19 février 2008.


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Jeudi 5 mars 2009

 

Et nos notables.

 

Le revers de leur veste est fleuri de la Légion d'honneur.

Leurs boutons de manchettes sortent des écrins de la place Vendôme.

Le Who's who leur consacre de longues notices.

Il y a bien quelque chose de pourri dans la République française.

 

République bananière : république « apparemment démocratique, mais régie par les intérêts privés de la prévarication ». Prévarication : « acte de mauvaise foi commis dans une gestion - grave manquement d'un fonctionnaire, d'un homme d'État aux devoirs de sa charge » (Petit Robert). Novembre 2006 

 

Après 25 ans de pouvoir UMP/PS, nous nous rendons chaque jour un peu mieux compte de l'ampleur des mensonges qu'on veut nous faire avaler.

La France serait-elle devenue une République bananière, accaparée par les clans PS et UMP qui se la partagent successivement depuis des années ?

À qui peut-on encore faire confiance ?

 

Et la récente visite de notre président Ô combien vénéré et adoré à Nimes en est-elle le signe ? 

Plus de 1.000 CRS et gardes mobiles (sans compter l'importante garde rapprochée du président de la République) ont bouclé l'ensemble du centre-ville (interdiction aux voitures, vélos, etc. et même de marcher à pied) de 6h00 à 14h15 (pour à peine plus d'une heure de venue de Nicolas Sarkozy dans un secteur très restreint du centre-ville).

Toutes les rues (même piétonnes et celles à l'opposé du « parcours présidentiel ») ont été bouclées par des véhicules antiémeutes et des policiers qui ressemblaient plutôt à des « Robocops ».

 

Les infirmières et autres professionnels à domicile ont été interdits de se rendre chez leurs patients (parfois sérieusement malades) ou clients.

Les commerces ont eu l'obligation de fermer et les professions libérales n'ont pas eu l'autorisation d'accéder à leurs bureaux.

Les rares ayant pu accéder à leurs bureaux en centre-ville ne pouvaient plus en sortir, ce jusqu'à une heure après le départ du chef de l'État.

Les riverains ont été cantonnés chez eux et ceux qui voulaient y rentrer n'ont pas pu.

Jusqu'à 30 agents des Renseignements Généraux (venant du Gard, des Bouches-du-Rhône et de l'Hérault) et autres « profileurs » ont été mobilisés sur place !

 

En Europe, nulle part ça ne se pratique comme ça !

Mais seulement en Afrique et aussi dans les quelques « démocraties » populaires (Corée, Chine, etc..).

Tout cela a un coût exorbitant que nous ne connaissons pas.

Tout cela a aussi un impact économique négatif pour de nombreuses personnes.

Tout cela a des relents d'autoritarisme néo-fascisant.

La Grèce des Colonels...

Et encore, la parole était libre à la Plaka malgré les sirènes hurlantes des convois traversant la ville de ministère en ministère à tombeau-ouvert !

 

Il faut signaler que les prédécesseurs de « Bling-bling » ont fait la même chose (*), mais aujourd'hui c'est plus choquant.

Nous voici donc à l'égal d'une république bananière où pour acclamer le Chef de l'État on place des classes entières d'écoliers sur les bords des routes avec des petits drapeaux, qui attendent sous un soleil de plomb et dans la poussière le passage du Grand Homme qui ne saurait déplacer sa pesante incompétence que sous les acclamations supposées enthousiastes !

Se souvient-on encore d'Olivier Stirn(**), surnommer « l'andouille de Vire », obligé de démissionner de son poste de Ministre du tourisme par Michel Rocard en 1990, pour avoir rempli un meeting avec des figurants payés pour jouer les supporters ?

 

Mais la France est le seul pays de premier plan où une réforme de l'État, comme la décentralisation, qui aurait dû entraîner une baisse du nombre des fonctionnaires, s'est traduite par son augmentation.

Le caractère féodal de nos institutions n'est plus à démontrer : Quand un chef de cabinet se rendait à Matignon pour chercher l'argent des fonds secrets afin de payer ses hauts fonctionnaires, cette pratique relève des habitudes des républiques bananières.

Ceci décrédibilise la politique.

 

Quoi de plus bananier que cette caste politique ? Depuis plusieurs décennies, nous voyons passer sur la scène politique, qui le fils, qui la fille, qui le cousin, qui le gendre, qui le neveu.

Nous sommes dans la situation du règne de Charles VI, qui était fou comme chacun sait.

Tous les historiens s'accordent pour dire que ce fut une période désastreuse.

C'est encore ce qui se passe à Neuilly sur la Seine, à la tête du nouvel ensemble bancaire, Caisse d'épargne/Banque pop !

D'abord les courtisans : le peuple est prié de gueuler, si l'envie lui en prend, plus loin hors du champ des caméras et des augustes oreilles présidentielles !

 

La République ne devrait connaître ni grâce, ni faveur.

Plus que jamais la phrase de Valery se justifie : « La politique, c'est l'art d'empêcher les gens de s'occuper de ce qui les regarde. »

 

(*) I² : Faux !

Une fois, rentrant de la mer par l'A 14 à péage, je me suis fais doubler par une auto-blindée, escortées par une moto "à-deux-dessus" et suivi par une voiture banalisée en armes !

Les meks filent à vive allure, les radars dépassés. Ils s'engouffrent dans le tunnel sous la dalle de la Défense, je prends le raccourci par le boulevard circulaire et me retrouve côte à côte depuis le bas de l'avenue de la grande armée et jusqu'aux champs Élysées d'avec le Président et sa mini escorte, pas bégueule pour mon tas de boue sur roulette !

C'étaient le « Chi » qui en a profité pour ne pas allumer sa sirène et saluer ma nichée par la portière !

 

(**) Stirn, voilà le nom que je cherchais depuis des mois !

Un grand guignol, le jeune homme...

Il aura mangé de toutes les étiquettes, ce gars-là !

Même du « radical valoisien », c'est dire !

Notons aussi cette mascarade toute récente d'un chef d'Etat menacé de mort...
Absolument hilarant, VCRM...


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Mercredi 21 janvier 2009

 

Et l'effet des importations ?

 

Avant-hier, j'ai oublié de tancer « DD » sur l'affaire des importations qui a mis à genoux la « Gauloisie ruinée » en 1981/84...

Une fameuse omission, mon « petit kamarade » !

Voici sa « riposte » :

 

26 milliards d'euros doivent, annone-t-on, permettre de créer 150.000 emplois en 2009 (173.333 € par sous-smicards précarisés !... Une paille.) et avoir 100 milliards d'impact économique en deux ans (effet multiplicateur, sommairement expliqué avant-hier par « DD » égal à 3,86 ; effet de « latence » précisé par « Barbiturique », non plus de 6 mois, mais de 24 : Tout va bien...) !

 

Quand l'État engagerait un euro, il veut entraîner trois euros, si l'on croit les propos du ministre spécialisé dans le truc, publié la semaine dépassée par la « grande presse » aux ordres.

On passera charitablement sur le fait que 26 est désormais un tiers de 100 (vive les maths modernes !) pour se demander quelle arithmétique permettrait de satisfaire des ambitions pareilles...

Quand donc un ordinateur moderne à Bercy, voire une simple calculette, pitoyable Sarkosiste ?

 

On peut supposer que le ministre fait référence à l'effet multiplicateur keynésien.

Dans cette perspective, en situation de sous-emploi, un euro de dépense publique supplémentaire, produit des effets en cascade donnant lieu à un effet sur la demande globale supérieur à la somme initialement engagée.

La formule permettant de le calculer est la suivante : 1/(1 - c(1 - t) + m)

Dans laquelle « c » est la propension marginale à consommer (la part de revenu supplémentaire que les ménages consacrent à la consommation), « t » le taux marginal d'imposition, et « m » la propension marginale à importer (la fraction d'un revenu supplémentaire consacrée à acheter des produits importés, qui réduisent l'effet de la hausse de la demande sur la demande interne).

Si l'on veut que cet effet multiplicateur soit égal à trois, il faut donc que : 1 - c(1 - t) + m = 1/3, ce qui peut être ramené à : c(1 - t) - m = 2/3

 

Or en France, les importations représentent 1/3 du PIB.

Cela conduirait, en supposant que la propension marginale à importer est égale à la propension moyenne, à m = 1/3. L'équation précédente devient donc : c(1 - t) = 1

Le taux de prélèvements obligatoires est en France légèrement inférieur à 50 %.

En posant t = 0,5, nous obtenons alors : c = 2

Rappelons que « c » représente la fraction de tout revenu supplémentaire consacré à la consommation.

 

Il faudrait donc, pour atteindre l'objectif du ministre, qu'à chaque fois qu'ils reçoivent un euro de revenu, les français dépensent deux euros...

Il va donc falloir sacrément cibler le plan de relance.
 

DD

 

I² : Tu es un panier percé, à découvert chronique, interdit bancaire ?

Le « ministre de la relance » va sans doute bientôt te faire un chèque...

 

Il faut être logique : si le gouvernement, par la grâce du talent de son « ministre de la relance », disposait de la capacité de générer 3 euros pour chaque euro de dépense publique supplémentaire, on se demande pourquoi il se limiterait à 26 malheureux milliards d'euros ?

 

Pourquoi ne pas dépenser bien plus, là tout de suite sans attendre demain 50, voire 100 milliards d'euros ?

Pourquoi ne pas l'avoir fait avant, d'ailleurs, au lieu de faire une loi TEPA qui ne sert à rien ? Décidément, on nous cache tout.

 

J'ai le sentiment que si aux Etats-Unis, un Bernie Madoff dirigeait un fonds d'investissement bidon, en « Gauloisie ruineuse », il serait ministre depuis bien longtemps !

De plus, l'Ami Inco a eu la gentillesse d'expliquer nettement que :

En fait, le modèle keynésien ne fonctionne qu'à 4 conditions de base et cumulatives, qui ne sont plus du tout d'actualité dans nos économies ouvertes :
- La consommation nationale doit provenir à plus de 80 % de la production locale et la balance commerciale doit être équilibrée ou excédentaire (ce qui suppose une compétitivité et une profitabilité des entreprises qui tiennent la route),
- Les investissements doivent se faire sur le territoire,
- La politique monétaire doit permettre l'investissement et la consommation, tout en maintenant un taux d'inflation bas,
- La charge de la dette publique ne devrait concerner que de l'investissement et pas de la consommation.

Comme quoi, le plan de relance de Bling-bling n'est pas mauvais en soi. Mais les aides ciblées ne sont jamais du goût du Bruxelles qui la ferme pour le moment...

Sauf que notre balance commerciale reste énormément déficitaire et la politique monétaire n'est pas maîtrisée par chacun des Etats membres.
Deux des 4 conditions non remplies en supposant que les investisements n'iront pas à la consommation immédiatement puisque financée par de la dette publique, et qu'ils sont faits sur le territoire et non pas dans les usines de Francfort d'Airbus, Matra, ou même Renault en Europe de l'Est.
 


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Lundi 15 décembre 2008

 

 

Par VCRM...

 

La « relance » va devenir une institution de long terme en France car le discours du Président Sarkozy semble le confirmer - la création d'un « Ministère de la Relance » !

 

Avec « De-vide-Djan » aux manettes : Oui, on sait !

Du coup, « Boute-feu aux migrants » qui se fend d'un énaurme ministère social et cumule avec le Conseil général des Hauts-de-Seine...

Et le père Bertrand qui va prendre le fauteuil de Pédégé de l'UMP !

Moi j'adore : la « République des potes » est en marche.

Et le peu de gaullistes encore en état de la ramener de se faire ostraciser « total » par les « frères trois points » du Grand-Orient !

Déjà que c'était compliqué de faire de la « politique » à gauche avec les mêmes, ça va devenir de plus en plus compliqué à droite !

 

De plus, il a indiqué que la crise actuelle nécessitait de « transformer profondément le monde, tout changer ».

Des économistes prévoient des nouvelles relances début 2009. Tout cela sonne comme une entreprise de relance permanente. Nous avons de la chance - la France va sauver le monde !

Le Président dit vouloir « en finir avec l'État bureaucratique », et c'est bien de ce côté-là qu'il faudrait se tourner. Mais dans ces conditions, une relance digne de ce nom, toute comme une réforme digne de ce nom, nécessiterait d'assainir, « transformer en profondeur » - comme dit le Président - l'économie du pays. 

En matière de relance, s'il peut paraître heureux qu'une « relance digne de ce nom » (comme en 1981) n'ait pas été engagée aujourd'hui, cette idée de « relance permanente », institutionnalisée, est tout de même problématique, et conduit à se poser la question de sa logique.

 

Il y avait déjà eu le Ministère de la Réforme de l'Etat. (Du temps des réformateurs de JJSS...)

Institutionnalisé pour démontrer que le souci de réforme de l'État était permanent, il a aussi pu faire diversion : en effet, ce que d'aucun qualifient de « réformite aigüe » permettait en réalité de ne pas faire les réformes dignes de ce nom.

 

La relance annoncée n'est pas aussi massive que ce que le Président veut bien le faire croire.

Sur les 25 milliards annoncés 11 milliards d'€ seront en réalité des remboursements anticipés de l'État aux entreprises (crédits de TVA, d'impôt sur les sociétés, et crédit d'impôt recherche habituellement remboursable en trois ans) pour 10,5 milliards.

Il est certain que cela constituera une bouffée d'oxygène pour la trésorerie de nombreuses entreprises en une période où les banques sont réticentes à combler les trous.

Les entreprises de moins de 10 salariés verront de leur côté leurs charges patronales allégées.

La politique de « grands travaux » consiste de son côté à exhumer des projets dans l'infrastructure publique qui peuvent effectivement avoir une efficacité sociale.

Le soutien à l'automobile avec une nouvelle prime à la casse moyen terme et des aides à l'innovation apparaissent contestables.

La relance du bâtiment repose essentiellement sur le prêt à taux zéro (une idée tout aussi contestable) et la construction de 70.000 logements supplémentaires.

(Ah bon ? J'avais cru entendre le chiffre de 100.000 ! À 100 K€ à la « Borloo le chevelu », ça nous fait 10 milliards d'écologiquement pur ! Je biche...)

 

Ainsi M. Sarkozy anticipe que le plan d'investissement puisse produire 0,8 points de croissance en 2009, et jusqu'à 110.000 emplois. En contrepartie, le budget de l'État devrait atteindre un déficit de 3,9 % en 2009 selon le Premier Ministre, M. Fillon. S'il n'y a pas de certitudes sur les effets positifs du plan de relance, on sait au moins au minimum combien il coûtera.

 

Encore faudrait-il qu'il sache compter, parce que si 25 milliards ça fait 0,8 point de PIB, ça voudrait dire que celui-ci serait de 3.125 milliards en 2009...

Or, on en était qu'à 1.892,2 milliards en 2007, peut-être 1.900 et quelques en 2008 !

 À moins de disposer d'un effet de levier à élastique de 164 %, alors qu'il est plutôt compris entre 50 et 70 %, on ne voit pas trop comment il va faire !

Et puis on rappelle qu'en 2007, « Fifi » s'était déplacé jusqu'en Corsica Belle Tchi-tchi pour expliquer que « Vil-pain » avait laissé des caisses vides, point de vue confirmé par « Notre Dame de La Garde » et repris par « Bling-bling » plus tard et de nous expliquer, en long en large et de travers, qu'on était en état de faillite avancée.

 

Or, la relance présente va encore complexifier les règles, créer de nouvelles subventions, de nouvelles redistributions. La classe politique doit comprendre que l'économie a besoin de règles simples, claires, lisibles, stables pour que le jeu économique se fasse dans la sérénité.

La structure de la dépense étatique (y compris les administrations territoriales) est inefficace, car il n y a pas d'investissements.

Ajoutons que les déclarations récentes de M. Sarkozy, qui confiera aux préfets la charge de sélectionner avec les banques quelles entreprises « méritent d'être sauvées » et lesquelles ne le méritent pas, tout en incitant son nouveau « médiateur du crédit » à lancer des campagnes de délation dans la presse envers les banques qui feraient leur métier avec la prudence nécessaire, sont tout simplement vénéneuses.

 

Méthodes de nazillons, non ?

 

Le lobbying, les copinages, les malversations iront bon train dans les préfectures, alors que les banques sous pression risquent d'accorder à contresens de l'économie des prêts trop risqués.

Vraiment incroyable !

 

C'est là un problème de la démocratie à la française. Ce phénomène trouve sans doute ses racines dans une fausse décentralisation dans laquelle les strates d'administrations se sont accumulées sans pour autant être responsables de leurs dépenses devant les citoyens.

La croissance de l'administration publique française, par son poids sur la fiscalité et par les rigidités réglementaires qu'elle induit, a généré une inertie de l'économie hexagonale.

 

Le meilleur moyen de faire face à la crise c'est de permettre à l'économie d'être réactive.

La réactivité suppose donc la simplification réglementaire, l'allégement des structures coûteuses et inefficaces de l'administration publique qui pèse sur les consommateurs et sur les entreprises, bref tous ces éléments que l'on ne trouve pas vraiment dans la relance actuelle.

Tout comme les réformes françaises depuis des décennies, cette nouvelle « relance » tient du replâtrage et si elle pourra créer des emplois d'un côté, elle ne manquera pas d'en détruire d'un autre.

La crise a permis aux États drogués à la dette de s'offrir en septembre un énorme shoot d'héroïne, pardon, de crédit, à bon compte !

Et la compétition entre États endettés pour attirer les faveurs des détenteurs de capitaux va être plus rude. L'assouplissement « temporaire » des critères de Maastricht annoncé par Bruxelles va permettre aux mauvais dirigeants de céder à toutes les démagogies, à tous les lobbies, pour arroser tous les demandeurs de plan de soutien et de sauvetage.

 

Hors de cette perspective, la « relance » deviendra permanente parce qu'inefficace. Les employés du nouveau ministère ne pourront que s'en réjouir.

Même si leur « chef » croit encore que son nouveau poste n'est que provisoire...

Oui VCRM, il est fort à parier que si l'on est dans la m... jusqu'aux oreilles, on nous y enfonce encore un peu plus !

 

Qu'aurais-je fait à la place de « Bling-bling » ?

Eh bien j'aurais déjà appliqué le programme de mon parti et pour lequel j'ai une majorité d'élus populaires !

Qui stipulait notamment l'allègement des structures administrative, la réduction des effectifs de fonctionnaires, l'allègement des impôts et des taxes, la réduction du train de vie de l'État !

 

Pas lui, naturellement, qui se l'est pété pendant toute une année à s'agiter en tout sens, mêlant adroitement sa vie privée et ses mensonges de cocu et de cocufiant à la face du monde ébahi par tant de manque de retenue, de simple savoir-vivre « basique », avec la vie de commissions publiques multiples, y compris celle d'Attali et de « Ballamou » qui accouchèrent d'autant de chimères délétères...

 

Il n'est pas allé ni assez vite ni assez loin : il n'est même plus crédible !

Espérons pourtant que ce ne soit pas trop tard.


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Jeudi 13 novembre 2008

 

 

« Bling-bling » part en guerre contre les paradis fiscaux...

 

VCRM nous en causait déjà mardi dernier : S'il a des morts à honorer dans sa mémoire collective à lui, ils ne sont pas tout à fait les mêmes que les miens : à chacun les siens, n'est-ce pas !

 

Notre « Ô combien vénéré Président », Môssieur Sarko 1er est désireux de mettre fin au « dumping fiscal » ambiant.

Tant qu'il préside encore aux destinées de l'Europe (pour seulement quelques semaines encore) - un « pays » enfin à la mesure de son immense talent - il a émis le souhait d'aligner tous les impôts de tous les pays de l'Union au niveau des nôtres.

 

Il faut dire que dans les années 70, pendant que l'Europe encore balbutiante avec son projet d'ECU qu'on appelait alors « serpent monétaire européen », une Commission pas encore aussi omnipotente qu'elle l'est aujourd'hui (on n'imaginait même pas encore Maastricht), la « Gauloisie impériale » se trainait avec un lamentable 40/45 % du PIB de prélèvements obligatoires et quelques dettes publiques quasi-insignifiantes (voir le tableau).

Les budgets étaient à peu près à l'équilibre du temps de Pompidou et De Gaulle, même si c'était bien précaire.

Pendant ce temps-là, en Europe du Nord et teutonne on paradait avec des taux de prélèvements obligatoires supérieurs à 50 %, voire 55 % du PIB comme en Suède sous Olof Palme, avec des finances publiques fortement endettées et des dettes publiques à ne plus où savoir les dissimuler.

C'était « l'enfer fiscal » du « modèle scandinave » qui menaçait alors de transformer l'Europe entière en une vaste jachère à sous-prolétaires, les quelques cerveaux, capitaux et talents encore générés fuyant vers des cieux plus hospitaliers.

 

Eux, ils ont très pragmatiquement réagi : aujourd'hui dans la belle « Europe du nord », après avoir dit « NON » à l'Euro, non seulement envisage sérieusement d'y entrer par la fenêtre, mais ont réussi aussi l'impossible, c'est-à-dire à réduire leur endettement, font même presque des « excédents budgétaires » pour quelques-uns et ont un taux de prélèvements obligatoires proche 40 %, maxi, 45 % du PIB.

(Alors qu'en « Gauloisie impériale », dans le même temps on est curieusement passé à presque 55 % du PIB de prélèvements obligatoires... Nos déficits budgétaires nous imposent de vivre à découvert à partir de début octobre de chaque année et notre endettement collectif enfle démesurément !)

 

Le « modèle nordique », ce sont les privatisations de certains services « au public », la réduction des effectifs de la « fonction publique », non sans quelques concessions, mais rien n'indique aux observateurs « étrangers » que chez ces gens-là ont vive moins bien qu'ailleurs.

Ce serait même plutôt l'inverse, très fiers qu'ils sont de devenir « modèle de référence » (pour le traitement du chômage chez les Danois, pour l'éducation des jeunes chez les suédois, pour les NITC en Finlande, la gestion des retraites en Norvège, etc.) s'il n'y avait pas l'impudence de quelques soucis relatifs - mais c'est très relatif - des « actifs toxiques » venus d'Outre-Atlantique, via la Barings (rachetée par compassion et une Livre Sterling symbolique par des néerlandais l'année dépassée...)

 

Le contribuable nordique européen est finalement libre de payer ses impôts là où il le veut.

Les États sont en concurrence fiscale et si les Suédois préfèrent désormais travailler en Suède, là où le fisc est moins rapace, par contagion, le niveau des impôts s'abaisse dans tous les pays de l'Union : c'est l'harmonie fiscale !

Celle qui est souhaité par notre « Ô combien vénéré Président » ?

 

Là où c'est très drôle, c'est que dans sa « géniale vision » éclairée et dans ses discours relatifs aux « paradis fiscaux » que sont le Luxembourg montré du doigt, la Confédération Helvétique (mais on pourrait aussi causer de San Marin, Monaco, Andorre, dont « Bling-bling » est d'ailleurs le co-Prince, Jersey, Guernesey, l'Île de Man, Madère, Malte et dans une moindre mesure la Corsica Bella Tchi-tchi), en, fait, il ne s'agit ni plus ni moins que d'une « contrariété ».

Car, les États veulent garder leurs contribuables prisonniers de leurs propres administrations publiques.

Ils réclament donc « l'harmonisation fiscale » !

Où que l'on soit dans l'espace de libre échange des peuples et des marchandises économique Européen (les capitaux ne connaissant même plus les océans) on devra payer les mêmes impôts : c'est le nouveau dogme naissant !

 

Les « égalitaristes » (non pas en droit mais dans la « dictature du fait ») seront contents puisqu'alors il n'y aura plus de place pour « l'injustice » ou la « spéculation transfrontalière », tout le monde étant soumis (en droit) à la même règle fiscale !

Les jeunes gaulois, bataves, teutons, ritals, hispaniques, polaks, yougos, saxons ou barbares normands ne pourront plus partir à l'étranger, les entreprises ne pourront plus se délocaliser (surtout si l'harmonisation « sociale » accompagne l'harmonisation fiscale).

Enfin, ils pourront toujours, mais ça n'a guère d'intérêt fiscal ou social.

Plus de paradis fiscaux : l'Europe est redevient un « enfer fiscal ».

 

On remarquera pourtant que la fiscalité est un choix de société, et non pas une affaire de préférence personnelle.

Notre « Gauloisie native », avec son niveau record de prélèvements obligatoires, aurait un goût marqué pour ses services publics « à la française » (type EDF, la Poste ou la SNCF) et pour une large redistribution (notamment à travers la progressivité des prélèvements fiscaux et sociaux).

Certes, mais à titre individuel, les « Gaulois hexagonaux » ne se prennent-ils pas à rêver d'une baisse des prélèvements obligatoires ?

Peu à peu ils apprennent que d'autres Européens gardent les deux tiers de l'argent qu'ils gagnent par leur activité, alors qu'un salarié payé au-delà du SMIC n'en garde qu'un tiers pour lui (cf. in fine) en « Gauloisie magnifique ».

 

Tout compte fait, le réalisme semble du coté des « paradis », et le mauvais rêve du coté des « enfers fiscaux ».

L'harmonisation par le « haut », personne n'en veut plus en Europe ailleurs qu'en « Gauloisie épuisée » !

D'autant mieux que, comme l'avait expliqué Madelin à qui on reprochait de vouloir diminuer l'impôt (en son temps), et lui de se défendre en affirmant qu'il diminuerait les taux pour laisser les assiettes se gonfler toutes seules et qu'au total, la dépense publique augmenterait au final...

C'est exactement ce qu'ont expérimenté les pays du « modèle nordique » avec succès.

 

C'est évidement ce que « Bling-bling » n'a pas compris.

Mais peut-il comprendre quelque chose, lui qui ne sait pas ou ne veut pas se servir de sa calculette ?

Un post hélas toujours d'actualité : Pas banal !


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Mardi 11 novembre 2008

 

 

Encore une vérité qui n'est pas bonne dire !

 

La foi dans le marché a disparu : la crise actuelle, c'est la crise du capitalisme, du libéralisme, et du laissez-faire.

Voilà un fait solidement établi pour la plupart des intellectuels, médias et hommes politiques. On crie haro sur les marchés et les spéculateurs, oubliant un peu vite que la responsabilité de la crise se trouve surtout du côté du politique. Une omission donc ou un acte de mauvaise foi et de propagande, au prétexte duquel on engage des mesures qui vont accroître encore le pouvoir du politique - qui n'avait pas miraculeusement disparu, loin de là.

 

L'ancien Premier Ministre Michel Rocard, interviewé par « Le Temps » en Suisse, déclarait sereinement qu'il était dommage que l'économiste Milton Friedman, Prix Nobel 1976, soit déjà mort car on aurait pu le traîner devant la Cour Pénale Internationale pour crime contre l'humanité (c'est-à-dire pour avoir défendu le libéralisme).

Pardonnons à M. Rocard cet acte de bravoure intellectuelle (son « accusé » aura du mal à lui répondre), mais rappelons-lui que Friedman est le père de la règle monétaire du « k % », dont le respect aurait permis d'éviter cette crise, justement...

 

Le Président Nicolas Sarkozy a de son côté prôné un « retour du politique » car « l'idéologie de la dictature des marchés et de l'impuissance publique est morte ».

Le grand démocrate Hugo Chavez n'a d'ailleurs pas tardé à féliciter le « camarade Sarkozy ». C'est un signe. Dans son précédent grand discours il y a un mois le Président « qui voulait dire la vérité au français jusqu'au bout » ne leur avait dit en fait qu'à moitié. En cachant les responsabilités publiques dans cette crise, le Président a engagé notre pays dans une voie périlleuse. Le Président, qu'on disait libéral il y a encore quelques mois, aurait changé de foi, pragmatisme oblige.

Un argument de poids pour clouer le bec de tous ceux qui nous bassinent avec la prétendue "marche vers l'ultra libéralisme" du monde :

Alors pour couper court à toute discussion pour savoir si on a connu ces dernières années, ces dernières décennies, ou ce dernier siècle, un mouvement vers plus ou moins de libéralisme, il suffit de regarder une seule chose : la courbe de l'évolution du poids de l'Etat dans l'économie.

 

 

En un siècle le poids de l'Etat dans l'économie américaine à plus que triplé (voilà pour le « mythe de l'ultra libéralisme » américain).

Dans le même temps, le poids de l'Etat dans l'économie de la France à presque sextuplé...

Et si pour certains pays on a connu une stabilisation voir une très légère décrue sur les 30 dernières années (résultat du soi disant « libéralisme sauvage » des Reagan et autres Thatcher), pour la France, la croissance du poids de l'état dans l'économie est ininterrompue sur 100 ans, et très supérieure à tous les autres depuis les années 70, fait quasi-unique.

Alors parler de grande marche vers l'ultra libéralisme comme on entend si souvent...

Comment peut on expliquer que la privatisation, la dérégulation, le soi disant recul de l'Etat, la victoire des « neo/ultra libéraux » n'ait accouché d'aucune diminution sensible des dépenses publiques, et plus généralement à une contraction du marché libre au profit de la dépense publique ? En dépit de la vague de libéralisations et de privatisations des années 90, la place de l'Etat interventionniste a même atteint des niveaux record.

L'idée à la mode voulant le « retour du politique » pourrait nous induire en erreur en nous faisant croire qu'il n'y a plus de « politique ».

Pourtant, la réalité est toute autre : en France les dépenses de l'Etat ont crû régulièrement jusqu'à 54% des ressources nationales l'année dernière. Le code du droit du travail français a doublé de volume en 20 ans : l'activité réglementaire s'intensifie elle aussi, et ce bien souvent sous l'impulsion de Bruxelles.

 

Les effets d'un interventionnisme trop élevé se font sentir du côté des citoyens comme du côté de l'administration. Pour les premiers, on constate une dépendance d'une frange de plus en plus grande de la population aux mécanismes de redistribution (les politiques d'assistanat et les « désincitations » à travailler qu'elles génèrent) [1], un exil fiscal de la part d'individus dynamiques du fait de taux de prélèvements obligatoires très élevés, et un découragement de la création d'entreprises.

Pour la deuxième, l'évolution de la bureaucratie ne se fait pas dans le sens de la rationalité et de l'efficience, et de l'intérêt public, impliquant un détournement et un gaspillage de ressources, ressources qui ne sont donc plus affectées de manière productive dans d'autres activités.

 

Face à ce qui ressemble fortement à de la mauvaise foi de propagande il est urgent que les gens s'informent sur l'origine véritable de cette crise. Bien sûr les acteurs de la finance ont agi de manière irresponsable. Personne ne le conteste. Les risques ont été éludés. La question est de savoir, d'où vient la source de cette irresponsabilité ? On trouve au moins deux réponses ici :

  • - Politique monétaire américaine d'argent gratuit (avec des taux d'intérêt réels négatifs) entre 2002 et 2005;
  • - Politique sociale américaine consistant à permettre à des ménages modestes d'avoir accès à la propriété en forçant les banques à accepter des dossiers de crédit tangents par le biais du «Community Reinvestment Act».

 

La crise actuelle trouve donc son origine avant tout dans le dopage de l'économie par « le politique », dopage qui repose sur des « faux droits » (droit à l'argent gratuit, droit au crédit) qui ne peuvent mener qu'au désordre social, comme l'expliquait fort bien, en son temps, l'économiste Jacques Rueff.

 

Et tout le monde d'avoir déjà oublié.

 

VCRM

 

Note de I² [1] : Quand tous les peuples de la Terre auront pigé que le Travail, c'est une maladie, sauront-ils dignes d'être « Corsu » ?

Vraiment, est-ce l'effet de la colonisation rampante des « Corsi » de leur colonisateur « Gaulois »?

Je dékonne, naturellement !


Vos commentaires => http://infreequentable.over-blog.com/article-24674674.html
Merci.


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Mercredi 5 novembre 2008

 

 

De la dictature de l'ignorance et de l'impuissance de la prétention

 

La « crise » semble vouloir remettre les idées en ordre et les hommes en place.

Elle aura révélé les incompétences, les irresponsabilités, les corruptions, les complicités, les privilèges, les spoliations.

 

C'est ce qu'a fort bien illustré le discours du Président prononcé à Annecy. « La crise aura mis fin à l'idéologie de la dictature des marchés et de l'impuissance publique ».

En fait, cette profession de foi traduit à la fois l'ignorance et la prétention des chefs d'État en général et particulièrement du nôtre en particulier.

On peut donc être donc heureux d'en finir avec ces élucubrations.

Puisse en effet la crise mettre fin à la dictature de l'ignorance et à l'impuissance des prétentieux !

 

1 - L'idéologie de la dictature des marchés serait aujourd'hui dominante.

Bien entendu, la crise a permis aux vrais coupables de mettre en accusation, pêle-mêle, Reagan, Thatcher, Friedman, Hayek, les économistes de Chicago, les financiers de Wall Street.

Même Michel Rocard y va de son outrecuidance : « Friedman a créé cette crise ! Il est mort, et vraiment, c'est dommage. Je le verrais bien être traduit devant la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité. Avec son idée que le fonctionnement des marchés est parfait, il a laissé toute l'avidité, la voracité humaine s'exprimer librement. »

 

Or, il est établi que la crise n'a pas pour origine le marché mais la politique monétaire de la FED, et surtout les manœuvres politiques du parti démocrate qui a inventé les crédits hypothécaires à discrimination positive.

Priorité aux minorités insolvables grâce à l'intervention de Fannie et Freddy, agences garanties par l'État fédéral et créées dans la ligne du New Deal, réanimées pour raison électorale par Bill Clinton.

Elles ont bien renvoyé l'ascenseur en devenant les fidèles soutiens des démocrates, arrosant copieusement les gens du Congrès (« Baraque au bas-mât » en tête).

Voilà clairement où étaient l'avidité et la voracité...

 

Mais on l'ignore en hauts lieux élyséens.

On veut ignore que tous les déséquilibres imputés au marché sont les sous-produits des interventions étatiques.

- Il n'y aurait pas à subir les crises pétrolières s'il n'y avait pas l'OPEP.

- Il n'y aurait pas de paradis fiscaux s'il n'y avait pas d'enfers fiscaux.

- Il n'y aurait pas de panne du crédit si l'épargne n'était pas matraquée.

- Il y aurait création d'emplois si la liberté du contrat de travail n'était pas entravée.

- Il y aurait des retraites plus confortables si l'on acceptait la capitalisation.

- Il y aurait une assurance sociale durable s'il n'y avait pas le fatras des interdits à rembourser.

- Il n'y aurait pas de violences ni de carences scolaires si on en finissait avec le monopole de l'Éducation Nationale et des syndicats d'enseignants.

Peut-on vraiment l'ignorer encore aujourd'hui ?

 

Le terrorisme intellectuel s'est installé chez nous depuis un demi-siècle au moins.

De quoi nous parle-t-on chaque jour, sinon de Grenelle, de développement durable, de droit au logement, de fonds souverains, de dumping social ?

L'idéologie dominante est-elle décidément celle de Friedman, ou bien plus celle de Keynes, du New Deal, d'Al Gore et de Marx relooké ?

 

Non seulement le Président ignore, ou feint d'ignorer, ce qui se passe réellement sur la terre, mais il ignore, ou feint d'ignorer, ce que dans le passé l'humanité a dû au marché.

Bien avant qu'Adam Smith ait expliqué ce qui faisait la richesse des nations, depuis des siècles, au milieu des guerres qui étaient toujours liées au pouvoir des rois et seigneurs et ruinaient le bon peuple, les hommes avaient compris que leur progrès était dans l'échange, dans le service mutuel.

Ils avaient perfectionné les systèmes de contrat, les monnaies, les instruments de crédit, les marchands avaient organisé le commerce mondial depuis Venise, Gênes, Amsterdam, Anvers avant même que les Rois aient inventé la Nation, le Peuple.

Le marché, c'est la liberté de choix, c'est la compréhension entre les peuples.

Exactement tout l'inverse du recours à la contrainte, raison d'être de la société politique.

 

2 - On nous annonce le « retour du politique ».

Doit-on traduire : retour du nationalisme, retour des conflits, choc des civilisations ?

Doit-on prévoir, pour la vie quotidienne, moins de pouvoir d'achat, moins de choix, plus d'impôts, plus de réglementation, plus de police fiscale ?

 

Notre « Ô combien Vénéré Président » a la prétention de « refonder le capitalisme », de reconstruire le système monétaire et financier international, de doter la mondialisation des institutions dont elle a besoin. Il doit s'empresser pour accomplir cette immense mission : « Bu-bush » ne pourra le faire avec son équipe, et « Baraque au bas-mât » va certainement vouloir prendre la commande des sommets mondiaux.

 

En janvier prochain, Vaclav Klaus sera président de l'Union Européenne, avec des vues totalement opposées.

Qu'à cela ne tienne : « Bling-bling » déclare au Parlement Européen qu'il pourrait bien prolonger son mandat et de se voir déjà avoir la charge la direction d'un gouvernement économique européen - qui n'existe même pas dans la constitution de l'Europe (au demeurant non approuvée actuellement) et dont personne ne veut...

Comique personnage !

 

Les réalités économiques se plieraient aux désirs d'un homme politique, si génial soit-il ?

Certes la France est le pays des 18 brumaire, des 2 décembre et 4 septembre.

Or, nous ne sommes déjà plus en France.

Nous sommes dans une communauté mondiale, et la puissance de l'Élysée, en revanche, s'arrête aux frontières de la « Gauloisie amorphe ».

À la différence de 1791, faute de « soldats de l'An II », nous ne pouvons prétendre exporter dans le monde entier (et « jusqu'en Chine si on avait des godasses adéquates ») des valeurs qui apparaissent aux yeux des autres comme des contre-valeurs.

La prétention de changer le monde est cette « présomption fatale » qu'Hayek dénonçait naguère.

La prétention est encore plus ridicule quand elle se double d'impuissance.

 

Voilà tout ce que la crise devrait apprendre aux « Gaulois » et aux autres : oui, on doit rompre avec l'ignorance et la prétention pour retrouver un peu de bon sens, de compréhension.

Un peu d'humilité serait d'ailleurs la bienvenue au lieu et place de l'arrogante et sempiternelle fatuité...


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Mercredi 8 octobre 2008

 

 

Qui ça ? Moi ?

 

Absolument rien ! Je l'ai tout juste honoré, car j'y suis né et je l'aime. Car j'y vis. Car j'y mourrai vraisemblablement. Car il est trop beau, avec sa nature d'un esthétisme bouleversant mon âme par sa diversité, à chaque regard porté sur ses paysages illuminés par la lumière changeante du jour.

J'y ai observé le mouvement de la planète entière vers l'est en regardant le soleil jaillir en un peu plus de 2 minutes au-dessus de mon horizon.

J'ai rencontré des amis de longue date, des membres de ma famille, beaucoup de ceux que j'apprécie et dont je m'enrichis à chaque contact, tous ces gens qui participent à la finance publique, la dépense commune alors que je me contente de consommer des produits vendus avec de la TVA à 5,5 % seulement !

 

Et puis je critique vertement, au moins dans ma tête et sur ce blog, l'immense fatuité de nos gouvernants et autres postulants, dirigés peu ou prou par notre immense et « Ô combien vénéré Président ».

Et toi qu'as-tu fait pour mon pays ?

 

Qui ça ? Moi ? Mais je suis ton « Ô combien vénéré Président », élu du suffrage universel. J'ai pris sur mes congés, pendant que tu te la coulais douce, pour aller rendre l'hommage de mon auguste présence, à l'autre bout du monde, aux universels des sportifs à Pékin, en ton nom et en celui de tous les européens.

Alors même que Carla ne souhaitait qu'une chose, c'est que je l'étreigne avec fougue et passion...

Je suis reparti à Moscou faire la paix en Géorgie, en deux temps trois mouvements, usant de mon auguste autorité internationale pour assurer tes approvisionnements en gaz et pétrole, pour que tu n'aies pas froid cet hiver, car je pense aussi à ton confort. Alors même que Carla ne souhaitait qu'une chose, c'est que je l'étreigne avec fougue et passion...

J'ai pris soin de ne pas rencontrer le pape des bouddhistes, 600.000 électeurs quand même, qui parle de paix dans un monde de brutes et de violence au quotidien, malgré l'opinion de mes détracteurs, pour ne pas fâcher quelques clients de nos quelques entreprises exportatrices, de celles qui fournissent du travail à quantité de gens dans mon pays.

Je me suis déplacé à Washington à plusieurs reprises pour y prendre mes ordres, convaincre du bien-fondé de mes opinions qui visent à te fournir matière à travailler.

J'ai réuni mes collègues, ces têtes de mules, le week-end dernier pour tenter à plusieurs reprises de régler la crise financière en cours, de façon à protéger ta qualité nouvelle de millionnaire en dollar, pendant que tu repartais tranquille serrer la pogne à Ange, ton « cousin » Calvais, à qui je délègue 2 gardes de son corps !

 

Alors pourquoi m'en veux-tu autant, l'Ignoble, toi qui ne fais rien pour ton pays mais profites de celui-ci tous les jours ?

 

Parce que je suis ton électeur avant tout. Moi, j'ai plus de légitimité que nos adversaires politiques à te critiquer, justement parce que c'est moi, avec d'autres il est vrai, qui t'ai porté là où tu es.

 

Parce que je t'ai élu pour réduire les déficits publics et tu les a aggravés.

Tu nous as imposé des réformes, dont la plupart sont parfaitement inutiles, mais parce qu'elles te permettent de noyer tes partisans et tes détracteurs sous une avalanche de nouveautés parfois incongrues.

Quelle signification pathétiquement imbécile que de vouloir causer directement devant le Parlement réuni Congrès, par exemple ? Explique-moi en quoi cela va-t-il changer la vie quotidienne des français, en quoi la vie politique du pays sera-t-elle apaisée, les consensus décisionnels facilités par cette initiative, puisqu'il n'y aura ni débat, ni vote ? N'est-ce pas seulement une façon de jouer au parangon, de soigner la psychotique démesure de ton ego ?

 

Pour quelle raison les services des impôts, directs et indirects sont-ils fusionnés en laissant de côté les douanes, troisième volet de la recette fiscale du pays ?

Pourquoi cette fusion Assedic et Unedic imposée aux forceps sinon pour mettre la main sur le « trésor de guerre » de l'Unedic (son patrimoine immobilier) et mieux cerner les chômeurs en maniant le bâton ?

Pourquoi alors les régimes Maladie/maternité ne fusionnent-ils pas, selon le même principe de l'unicité d'un service social universel, avec le Samu social, le Samu tout court, les caisses de retraites et les affaires familiales ?

Pourquoi au nom d'une meilleure justice de proximité, tu fermes des tribunaux ?

Au nom de quoi si non d'une meilleure médecine (de proximité ?) tu fermes d'autorité des hôpitaux après que tes prédécesseurs aient rationné les lits et les services, réduisant l'activité desdits établissements, rationnant jusqu'aux actes de la médecine libérale dans des quotas annuels ?

Que tu réduises le format des armées, pourquoi pas. Les menaces ne sont décidément plus les mêmes qu'à l'époque des « trente glorieuses » et de la guerre froide. Mais pourquoi réintégrer le commandement intégré de l'Otan qui n'en demandait pas tant, se félicitant de la constante participation du « Chef des armées » que tu es constitutionnellement, pour des troupes rompues à tous ses exercices et que tu envoies benoîtement à pratiquement toutes ses interventions extérieures ?

Tu n'es plus le chef de nos troupes, puisque désormais c'est à Washington via Bruxelles que l'on en disposera à volonté...

 

Tu claques le pognon que même mes gamins n'ont pas encore gagné (moi, je ne t'en parle même pas : tu changes les lois plus vite que ton ombre et j'ai du mal à suivre dans mon métier « d'ingénieur juridique pas-tenté », puisque tu passes ton temps à défaire ce que j'invente, parce que tu n'as jamais su inventer ces choses-là, trop complexes pour ton neurone), et ne gagneront peut-être jamais pour quelques-uns qui n'en avaient pas vraiment besoin avec ton paquet fiscal.

Explique-moi en quoi rendre plus riches les quelques 300.000 « riches » permet de libérer l'initiative, de réduire la pauvreté rampante de ces 8 millions de pauvres ? En quoi vont-ils parvenir à mieux financer l'action publique ? La solidarité nationale plus aisément ?

Nos routes seront-elles meilleures et plus sûres pour autant ?

 

Tu promets à tous que demain il sera encore plus dur de se loger avec ton idée « d'écologiquement durable », plus difficile et « coûtatif » de se déplacer, de se faire livrer un meuble, un fruit, un livre.

En quoi la vie de tes électeurs va-t-il s'améliorer au motif de préserver une planète qui en a vue d'autres, et que justement d'autres massacrent sans vergogne dans ton morne silence ?

 

Et puis surtout, surtout, en bon premier flic du pays que tu as été depuis des années, tu mets non seulement à peu près tout le monde sous surveillance, pour mieux assurer la sécurité de tous, promettant mille infamies à toute personne au « comportement déviant », les fous comme les mineurs, les récidivistes, comme n'importe qui au volant de son « tas de boue » sur les routes estivales.

Mais tout autant tu permets, que dis-je, exiges, le contrôle des activités, jusque-même des chômeurs, qui justement n'en ont pas ! Pratiquement tout, dans ce pays, est désormais soumis à autorisation préalable sans que personne ne s'en fâche...

 

Même les « gros », de ceux qui ne peuvent pas manger 5 fruits ou légumes par jour parce que c'est trop cher et qu'ils n'en ont pas les moyens tous les jours, tu vas parvenir à les taxer ! Tôt ou tard...

 

Et puis parce que, quand « tu te la pètes » à faire la paix avec un chef d'État sur les bords de la Mer noire et de la Caspienne réunies, c'est pour mieux laisser son premier ministre nous refaire du Stalinisme appliqué qui sied si bien à nos amis américains partout ailleurs sur la planète.

Je ne t'ai pas entendu réagir aux menaces de « frappes préventives » des mêmes sur la Pologne au cas où nos alliés américains aillent planter leur guerre des étoiles jusque-là-bas !

Dans la torpeur estivale, entre les bras et les cuisses de Carla, tu as oublié que tu es aussi le Président européen... de ces polonais-là.

Et encore, tu me fais marrer à vouloir régler tout seul les soubresauts de la planète financière, avec tes marges de manœuvres réduites à néant, ton culot de premier communiant ou de premier communiquant, complètement à la masse : Pourquoi n'as-tu pas fait les réformes que tout le monde réclamait, celle de nos « outils » communs, nous restaurer la visibilité nécessaire pour construire l'avenir ?

M'en tape qu'Ange se sente suffisamment menacé pour avoir une « garde rapprochée » dans « sa » ville, celle où hors saison, les portières des voitures restent ouvertes, les clés des maisons sur les portes d'entrée tellement la hantise du voisin, la crainte de l'inconnu n'existe même pas dans les esprits...

 

Mon « Ô combien vénéré Président », tu peux continuer à « te la jouer », étaler dans la presse pipol le charme de Carla, nous faire la promo de son disque, tout ce que tu veux. Chez moi, ça ne prend toujours pas !

Et c'est justement un de tes électeurs qui te l'affirme.

À propos, tu comptes démissionner quand ?

 

Dis donc, tu étais content que j'envoie 2 patrouilles de gendarme pendant que tu prenais ton café sur le port, le week-end dernier ! Je sais, c'est marqué dans le rapport que je reçois tous les matins...

J'en ai ma claque que tu te foutes de ma tronche dans ta rubrique dédiée à mon immense talent !

Va finir par t'en coûter...

Pourquoi tu dénonces des âneries sur ton blog comme l'autre jour ? Où vas-tu chercher tout ça ?

 

Et cætera !

J'ai fini par raccrocher mon téléphone au milieu de la logorrhée, consentant à lâcher un « Bonsoir, Chef Vénéré » !...

Depuis un moment, j'avais une furieuse envie de pisser : vrai !


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Lundi 15 septembre 2008

 

Management, Ménagement ou Déménagement ?

 

Telle est la question qu'on peut se poser en « Gauloisie supérieure » depuis déjà quelques mois.

On a d'abord eu droit aux recours aux tests ADN pour identifier les voleurs de la bécane du fils du ministre des « affaires intérieures et du culte », avant que celui-ci devienne « bling-bling » dans sa tête (mais ne l'était-il pas déjà ?) et accède à des responsabilités plus rémunératrices...

 

Puis il nous a nommé un « premier » ministre « potiche » affublé d'autres « potiches », plus ou moins blondes et carrossées correctement. Mission ? Courir après le « chef rive-droite » et ses initiatives tous z'azimuts...

Le petit prince devenu Roy, il installa sa cour dans les palais de la République, avec ou sans frasques conjugales, adoubant un tel, le rabrouant le lendemain selon le « bon plaisir » du prince du moment.

Tant que tout cela se tenait entre « gens du même monde », après tout, pourquoi pas : il fallait bien que « Bling-bling » mesure la lourdeur des contingences de sa charge nouvelle.

 

Signe de dérive (outre les passades du genre « juger le fous », « euthanasier les maîtres-chiens » dangereux, « refiler du pognon aux riches » comme seule politique de relance, sans doute par la demande, « casser » l'ordonnancement séculaire de la justice comme ouvrir une boîte de petit-pois, « casser le symbole de la séparation des pouvoirs » entre législatif et exécutif, histoire d'aller « donner la piqûre » en toute liberté là où il veut et quand il le veut bien en dédaigner, « taxer la bouffe des pauvres », etc., j'en passe, forcément !), l'animation hebdomadaire d'un « G8 » d'où est exclu le chef du gouvernement, pour justement ne réunir que des membres du... gouvernement. Mais pas tous et seulement ceux qui sont « bien en cour » sur le moment !

Tout exactement ce qu'il ne faut pas faire en terme de « management »...

 

J'explique : la « culture du résultat » mis en avant, ce n'est pas que le Pédégé d'une armée descende dans l'arène ou les tranchées à expliquer aux biffins comment on recharge un Lebel réglementaire !

C'est comme si le pédégé de Renault allait expliquer à l'OS comment serrer les boulons d'un joint de culasse.

Soit il est ridicule (parce que maintenant ce sont des robots qui le font infiniment mieux et depuis belle lurette), soit il n'a rien d'autres à faire que d'em... le mek inquiété, stressé, traumatisé de perdre sa seule ressource de survie s'il s'imagine être un « pro » à vouloir expliquer « au chef » que le robot en question est déjà passe de le licencier...

Faut pas dèk.

 

Mais alors la meilleure (je n'y suis strictement pour rien, rassurez-vous), c'est encore de virer aussi sec le patron des polices de « Corsica Bella Tchi-tchi »), pour cause d'envahissement par une cinquantaine de « natio » du « petit château » d'un ami « perso du chef » en Terra Corsa, à la fin de leur meeting du rassemblement des « peuples sans terre » qui se tenait à Corti !

Un des rares îliens « aux commandes », homme pondéré et parfaitement au fait de la situation toujours « sur le fil du rasoir » dans ces moments-là dans ce bout de « montagne dans l'eau » rattaché à la « Gauloisie éternelle », tout a été dit sur ce type qui normalement aurait dû être à la retraite, mais à qui les « intérêts supérieurs de la Nation reconnaissante » lui a fait poursuivre son service... pour « l'intérêt général » bien compris.

Passons.

 

« C'est pour « dénoncer la spoliation foncière » que des indépendantistes corses disent eux avoir occupé samedi dernier, pendant une heure, le jardin de la villa de l'acteur Christian Clavier » rapportait l'AFP.

 

En l'absence de l'acteur, ils ont été aimablement reçus par le « petit personnel » qui leur a offert des rafraîchissements avant une dispersion dans le calme.

Les gendarmes, et tout le monde étaient prévenus depuis la veille, étaient présents et avaient pour consigne d'empêcher tout débordement, toute dégradation et autres troubles à l'ordre public, au cas z'où !

Mais comme l'ambiance était « bon-enfant », ils n'ont pas eu à faire usage de la force publique.

 

Pourtant, le « proprio » qui connaît la plupart de ses voisins et leurs « atroces » coutumes iliennes (qu'on retrouvent strictement partout ailleurs en « Gauloisie campagnarde » et jusque sur le continent), à savoir que tout propriétaire d'un terrain n'en est jamais que l'usager exclusif quand il est là, ce qui est parfaitement respectable, mais « les bêtes et les hommes » passent par là depuis des millénaires quand il n'est pas là et continueront sans aucun doute de leur faire quand il n'y sera plus, s'est retrouvé convoqué par le Parquet qui a ouvert dare-dare une information.

Mais le « plaignant » se réserve le droit de ne pas « déposer plainte » pour autant, dérangé dans sa croisière au large.

 

Faut vous dire que le « château » n'admet pas la dégradation du bien d'autrui (ce qui est constitutionnellement régulier), à savoir un coq décoratif en plâtre malencontreusement tombé dans la piscine (même si ma mère prétend qu'il était en ferraille), ce qui a malencontreusement troublé son eau.

Et un autre « débordement », âgé de 70 ans, qui serait rentré dans la maison pour user du cabinet d'aisance, accompagné par le gardien après en avoir demandé gentiment la permission, la prostate en patate, ce qui a fortement perturber les chiottes pas habituées à recevoir la « marque » d'autrui !

 

Et le « cousin » Jean-Guy (Talamoni, le leader du CNI, façade légale d'un mouvement « clandestin », l'avocallieux que je n'aime « pas trop ») de conclure et sans rigoler : « Nous sommes dans l'arbitraire le plus total dans la gestion des affaires corses. Jusqu'à présent, seuls les nationalistes en étaient victimes mais maintenant ça touche aussi les collaborateurs de l'Etat ! »

Bienvenue au club, pourrait-on rajouter...

 

Que les pompiers locaux se le tiennent pour dit : on n'entre pas chez Clavier (et demain Jean Reno) sans en avoir reçu la préalable permission écrite élyséenne (en trois exemplaires et sur le formulaire « Cerfa » idoine, SVP) !

 

Ce qui est touchant, dans cette « affaire-là », finalement c'est le mot de la fin de « Fifi » (le Premier) qui insiste pour la ramener et essayer d'exister sans fâcher « Bling-bling » : « Le gouvernement décide des fonctions des hauts-fonctionnaires et ne rend pas de comptes sur ces questions » !

Au moins jusqu'à prochaine application de la réforme constitutionnelle votée avant l'été, mais d'application... pas immédiate[1]...

Fermez le ban.

 

Le gouvernement ? Il va encore se prendre une baffe sonnante et trébuchante, à ce jeu-là !

Drôle de façon de gouverner : tout ce qui ne faut pas faire, pour résumer !



[1] Vous aurez noté comme moi que la réforme « achetée » si cher, ne sera applicable au mieux qu'au 1er janvier 2009 : c'est marqué dans le texte.

Et encore, à condition que d'ici là les parlementaires votent, à la « virgule près », les lois organiques et règlement d'Assemblée et Sénat, en correspondance avec le texte trituré de la nouvelle constitution... non constituante pour autant.

Bref, on attend de voir venir encore quelques mois !


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Jeudi 11 septembre 2008

 

« Bling-bling », le « Président Ô combien vénéré » de tous les gaulois nous avait déjà fait le spectacle estival. Souvenez-vous :

 

 - Une virée chez les « ploucs friqués » de la côte est des USA, à manger des hot-dogs avec « Bu-bush » père et fils, le harem sagement rangé dans la villa offerte pour quelques jours par les fournisseurs de Cécilia 

(Cette année, retour en famille : Carla n'a manifestement pas le même entregent... On sait ce qu'on perd, pas ce qu'on gagne, quand on change de cheval en route !) ;

 

 - Un retour tonitruant à nous concocter le « paquet fiscal » dont on ne sait toujours pas combien il coûtera au final ni quels sont vraiment ses retombées financières 

(Cette année, on a la LME, dont on découvre à peine toutes les absurdités : exemple, les SA vont pouvoir être soumises à l'IR et non plus à l'IS ! Pourquoi pas ? Mais à quoi cela va-t-il bien pouvoir servir ?) ;

 

 - Il voulait « juger les fous », contre toute raison logique, signifiant ainsi le peu d'humanité qu'il avait encore au regard des handicapés de la vie 

(Cette année, il fait poursuivre devant le tribunal correctionnel l'individu qui a osé « emprunter » son fameux « Casse-toi, pôve kon ! », droits d'auteur obligent, probablement...) ;

 

 - Il nous faisait une loi sur la récidive rétroactive « d'application immédiate », nous en promettant une autre sur la dépénalisation des affaires, tout en expliquant le principe des peines planchers, notamment pour les mineurs

(Cette année, il a décidé de fermer les casernes après les hôpitaux et les lieux de justice, préférant sans doute la « justice privée » des arbitrages où il peut décider de tout sans les « petits pois » chers à la garde des sots sceaux...).

 

 - Il voulait euthanasier les maîtres chiens agressifs, en application sans doute, du vieux principe absurde que « qui n'aime pas les bêtes n'aime pas les hommes ».

Faut dire que nos amis des « bêtes à 4 pattes », ils en ont rajouté en stupidité, au fil des siècles !

Entre celui-là et le « plus je regarde l'homme, plus j'aime mon chien », il n'y a aucun doute à avoir : l'homme n'est né que pour être l'esclave de ses maîtres, tout juste capable d'amour pour ses propres bêtes, nettement plus aimables (au sens « capable à aimer ») que les bipèdes tout juste « bon à payer »...

Question ridicule assumé, on ne fait guère mieux : car le dernier auteur - et tous les suppôts « amoureux des bêtes » déclarent-ils ainsi ne pas aimer les hommes ?

Même U Negru di San Cloud, il aime au moins les « blancs » (et un peu les « black », quand il s'agit de Dieudonné, qui lui n'aimerait pas les « feujs », qu'on peut aller massacrer jusque dans le XIXème arrondissement de la capitale depuis « désormais »), même si ce n'est pas tous : il arrive quand même à supporter autres choses que les blonds « brushingués » !

(Cette année, il préfère se ramasser des « vestes » entre Moscou et Tbilissi, loin du « marigot parisien »)

 

 - Il nous avait gratifié d'un détour en « Corsica Bella Tchi-tchi » pour nous expliquer qu'il ne causait pas aux cagoulés, si ! L'homme qui n'hésitait pas à aller négocier la vie du « petit noir » dans les écoles de sa « commune-rive-droite-bobo », face à « HB » finalement « neutralisé » par les forces spéciales du maintien de l'ordre...

Le tout en éclaireur du sillage de « Fifi », son « premier » qui expliquait par derrière que les « caisses étaient vides » et la Nation en faillite.

(Cette année, il fait savoir par son ministre des « affaires intérieures » qu'il ne supporte pas que des autochtones s'introduisent chez un de ses « potes-à-lui » [il en a encore !] pour se faire servir des orangeades hors la présence du maître des lieux)...

(Quant à « Fifi », il est toujours en « faillite », mais ne fait pas grand-chose pour assumer ce qu'il qualifie de « ralentissement ». De la faillite ou « des affaires » ?)

 

Ça, c'était sur fond de « crise du subprime » : les banques centrales venaient de claquer des centaines de milliards pour éviter l'effondrement du système bancaire mondiale d'avoir joué au poker menteur avec de l'argent qui n'aura jamais existé pour ne pas avoir pu être « durable », s'apprêtant à remettre le couvert un peu plus tard.

(Cette année, la « piqûre » n'ayant pas été suffisante, ils en sont à nationaliser leurs établissements de refinancement, outre-Atlantique, comme à la bonne vieille époque de Mauroy !)

 

« Notre Dame de Lagarde » nous concoctait un budget dégueulassement déficitaire sur des inepties de prévisionnistes, cette espèce de « sachants » qui fleurit dans les ministères : 2,5 % de croissance en 2008, inflation contenue à 1,9 % sur l'année...

Si on parvient à un « petit 1 % » de croissance on aura du bol !

Par contre, on se mangera bien plus de 3 % d'inflation entre les gencives. 1 - 3 = - 2 en volume : « Sir, ce n'est pas une crise, juste un ralentissement ! » Même pas un essoufflement, là-dis-donc...

 

Faut dire qu'avec tous les chômeurs qu'on a viré des statistiques, les poussant à créer leur entreprise passé deux offres d'emploi refusées, même si plus du tiers sont déjà à bout de souffle du chômage longue durée, on n'est pas près d'avoir de « mauvais chiffres » sur le front de l'employabilité.

Employabilité qui reste de toute façon l'une des plus faibles du monde occidentale (51,9 % crois-je me rappeler) et un temps de labeur parmi le plus faible (mais là, nous sommes durablement « hors compétition », tellement, grâce à « Titine » Aubry et Tonton « Yoyo », on a pris de l'avance sur tout le monde) !

 

Et naturellement, au « Château » on attendait le moment opportun de retirer la troupe des théâtres où elle était engagée, restrictions budgétaires et promesses électorales obligent, quitte à la redéployer là où personne ne voulait aller, à savoir au Darfour déjà à feu et à sang, et dans quelques pays voisins sur le même continent toujours en ébullition aux heures chaudes de la soirée...

Par malchance, cette année, non seulement on compte dix morts pour cause d'équipement insuffisant (mais ça, on savait de longue date) dont 4 assassinats quasi en direct, si le « Canard déchaîné » a raison, et de brillantes pages de « pub gratuite » au nom du « droit à l'information » dans la presse pipol pour ces « barbares-là » !

Ça vaut bien les mémoires de ce cannibale bouffeuse de jeune fille, ou les films sur Mesrine, opérant en plein jour dans nos villes !

 

Cette année, à pareille époque, « Bling-bling », il a remis ça : 
Il a fait le beau... (je viens de le dire).

D'abord, chez « belle-maman » : Un gentil gendre, allant jusqu'à être présent à l'assemblée générale des copropriétaires du Cap Nègre !

Ensuite, il a fêté dignement les champions de la « gélatine durcie » que sont les vainqueurs des dernières olympiades, dont quelques-uns ont explosé des records même mondiaux, tout de même.

Bon d'accord, Laure victime d'un syndrome « M-J. Perrec » sur mode mineur n'était pas de la fête : elle n'aura pas eu à être décorée comme un sapin de Noël - mais Dieu que la fête était belle - le tout entre deux ports de la « cravate noire », cette bête d'affaire talibane !

7 ans qu'on se promène là-bas à la recherche de Ben Laden. Et l'ordre des plus grandes puissances ne règne toujours pas en Afghanistan ! Ni en Irak non plus, d'ailleurs... Quant à Kaboul... n'en parlons même pas, sauf à se rappeler que c'est une puissance nucléaire... musulmane, le rêve ancien de Kadhafi !

Les voyous des zones et des banlieues parigotes ont de l'avenir : là-bas, les prisonniers, on les exécute sur le champ : 4 biffins massacrés après avoir déposé les armes ! Joli score...

Chez nous, on les juge... parfois, quand ils ne courent pas assez vite !

 

Quoique... finalement je ne sais ce que sont devenus les « séparatistes » des manœuvres auxquelles j'ai assisté en « Corsica Bella Tchi-tchi », la dernière semaine d'août, histoire de mettre un peu de piment dans ma vie estivale.

Figurez-vous que 896 « d'jeuns z'en arme et treillis » ont pris d'assaut Saint-Florent, pour tenter d'évincer les « Balistres » séparatistes du nord qui ont fait incursion jusqu'à Solenzara (au sud), tenu par les « Gris » et demandé le rattachement du nord de l'Île de Beauté à la « Republica Latina » voisine.

Que ni une ni deux, quelques passages de mirage 2000 plus tard venue d'Istres, Saint-Florent a été mâté, Solenzara repris par les paras, San Antonino assailli par un balai d'hélicoptères et la dernière attaque sur le camp Raffalli (au pied de Lumio et de Calenzana) a été victorieusement repoussée avant que les troupes de l'ONU ne prennent le relai, le tout en trois jours de manœuvres assidues.

Et sans accident sur la route...

Prémonitoire ?

 

Re-port de la « cravate noire » en Ossétie du Sud : Ce n'est plus Yalta, c'est carrément Munich !

Je te vais pour te signer un accord de « cessez-le-feu » dans une opération de maintien de la paix dans des provinces amies, le tout en deux accolades et trois poignées de main viriles.

Naturellement, cet accord-là sera respecté. Mais « à que quand je veux bien », pardi !

Et dans les conditions que je veux bien consentir.

Les maîtres du Kremlin se sont du coup assurés du soutien de « deux nations amis » toutes neuves et enfin reconnues, dont l'une, l'Abkhazie (que je ne savais même pas que ça existait, un nom pareil), lui assure le débouché sur la mer Noire recherché depuis que l'Ukraine soumet à autorisation préalable tous les mouvements dans ses ports et l'autre à une demi-journée de marche de la capitale de la Géorgie...

Hitler n'aurait pas fait mieux entre Sudète et Couloir de Dantzig !

Et en avant l'épuration ethnique, grande spécialité des Orthodoxes slaves et autres hérétiques d'outre-Rhin du siècle dernier sur le vieux continent !

 

Pour le reste, « Bling-bling » laisse les « seconds couteaux » jouer au bonneteau.

Je te mets en place le RSA en piquant le pognon à plus pauvres que soi.

Je plâtre les trous du budget à venir avec du pognon qui n'existe pas, rackettant sans sourciller les entreprises (qui n'en demandaient pas tant : la prime « transport », notamment), rabotant, à force de rapports et d'études les quelques niches fiscales jugées inutiles, les quelques-unes d'ordre social qui ne méritent même pas leur nom, alliant « avec magie » dans un melting-pot ahurissant les inéquitables, pour être quasiment scandaleuses, avec d'autres qui ont montré, au moins partiellement, leur utilité.

Ça et le futur financement sur la bouffe des pauvres (le sucre, l'amidon, les graisses, le gluten), ça sonne de riches heures pour les restos du cœur, la « Mie de Pain » et autres organisations nationales du quart-monde !

 

Et vous verrez qu'on va nous sortir des prévisions pour 2009 toutes aussi rigolotes que celles de l'année dernière : Maintien des dépenses « en volume » au moins au niveau de l'inflation réputé être de 1,9 %, et croissance de 2 à 2,5 % ?

 

Tout ça me fait penser à cette histoire autant Corse qu'idiote mais tout à fait authentique.

Faut que je vous raconte : Ça fait des années que la filiale de la SNCF (Société Nationale de Casse et de Fauche) qui gère le trafic ferroviaire sur l'Île de Beauté avec ses trois terminus (Ajacciu, Bastia, Calvi) et son unique nœud ferroviaire à Ponte-Leccia, la CFC, que dis-je des années, des décennies, doit remplacer le matériel récupéré d'après-guerre.

Ce faisant pour ne pas l'avoir fait avant - il faut dire que l'écartement des voies ferrées est métrique sur l'île et que le département est pauvre et, jusque-là sous tutelle du Préfet - la tâche eut incombé à la CTC (Communauté Territoriale Corse).

Ils se sont donc décidés à acheter du matériel neuf, genre TER continental, inauguré en grandes pompes l'année dernière (c'était avant les élections), confiant la maîtrise d'ouvrage déléguée de la passation du marché aux autorités centrales.

Et ces kons d'ingénieurs des mines parigots (mais c'étaient peut-être des « ponts et tunnels ») de leur acheter, via préfets et autres trésoriers publics généraux, du matos... qui ne passe pas dans les tunnels !

Alors ils vont creuser cet hiver, en morte-saison, pour abaisser les voies... Ce qui n'était pas prévu au budget local !

 

On marche sur la tête et se faisant, on claque du pognon - qui n'existe plus depuis la « crise du subprime » - que personne n'a encore gagné, en toute bonne conscience et irresponsabilité totale : Normal, ce sont des « élus », mot magique en « Gauloisie démocratique » !

 

Ça veut dire : « Au-dessus des lois et du bons sens ! », puisque ce sont eux qui font les lois et agrandissent les tunnels.

Tous les tunnels !

Ceux dans lesquels ils nous enfoncent lentement.

 

Parfois, j'en ai marre...


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Mardi 15 juillet 2008

 

Le fil rouge apparaît enfin !

 

Je suis parmi les premiers critiques, surtout quand je ne comprends rien... Vous le savez !

Nous avons eu la TEPA et ses exonérations attachées au « Travailler plus pour gagner plus » de la campagne électorale d'il y a deux ans !

 

On a dit, « c'est une promesse électorale » ! Promesse tenue, après quelques heurts et malheurs, c'est enfin en place.

Qu'on compte bien : En France, on est censé travailler pour, mettons 10 €/h, pendant 35 heures. Ça fait 350 par semaine, plus les charges part patronale, soit à 40 % par hypothèse (en fait ça varie selon le niveau horaire du salaire), ça fait 14 de l'heure.

En fait, pas vraiment non plus... Car il y a 47 semaines de turbin payées 52, plus un 13ème mois à peu près généralisé.

Soit 350 x 52 x 1,4 pour 47 x 35 h, ou 15,49 € de l'heure...

 

Demain on bossera mettons 5 heures de plus par semaine. On reprend donc les 10 €/h au taux 110 %, dans les entreprises ayant pris un accord ou adhérée à une convention de branche, plus les charges, moins le 1 euro par heure de charges patronales (en fait 0,5 dans la plupart des cas, mais mes « 350 » ne sont pas à l'échelle).

Ça donne 14,40 de l'heure soit... une baisse des coûts marginaux de 6 % !

Tout le monde aura donc intérêt à prendre un accord d'entreprise en se libérant de sa convention collective.

 

Je dirai même mieux, pour reprendre Dupond, il s'agira de passer fissa à la semaine de 4 jours de 6 heures... le reste étant à la discrétion du « petit patron » qui usera des heures supplémentaires en fonction de son plan de charge !

Pensez donc, dans cette hypothèse, si je produis 100 par heure soit 164.500 par an, au lieu de me coûter 25.481,05 € à l'année, je serai capable de produire la même quantité annuelle et la même durée de travail pour 24.240,72 €.

Soit une baisse de 4,86 % !

 

Le salarié n'est pas perdant, au contraire. Au lieu d'être imposé sur 10 € de l'heure, moins 20 % de charges et de Csg et Crds, soit 8 € au taux minimum de 5 % d'IR, ce qui donne un revenu annuel net de 13.832 €, il touchera 15.776,80 € net pour net et pour la même durée de travail !

Plus de 14 %... un peu plus d'un mois et deux tiers de plus !

Voilà qui touche au génie !

Perso, je faisais mieux avec deux mois entiers dans mon métier de réduction des charges sociales.

Le maître surpasse toujours l'élève « Bling-bling »... et puis je vais pouvoir annoncer 4 mois sans charge partout en entreprise !

Le pied...

 

Mais encore fallait-il en passer par un accord d'entreprise. Je savais faire assez bien par voie référendaire et v'là-t'y pas que « Bling-bling » m'invente les accords signés avec des syndicats majoritaire à 30 % des voix.

Là, ça va devenir un peu plus compliqué, parce que dans le temps, un seul syndicaliste adhérant à la CFDT me suffisait : on lui faisait prendre une carte à l'antenne locale et le tour était joué.

Là, il va falloir composer avec le syndicat « majoritaire à 30 % » de chaque entreprise, ce qui va être aléatoire : il n'y en a que deux, voire trois, mais pas plus.

Me restera quand même la voie référendaire, au cas z'où !

 

Bref, le fil rouge c'est quoi ? C'est la TEPA + l'affaire du syndicat « majoritaire à 30 % » + le forfait de 235 jours et le tour est joué, soit 5 jours par semaine sur une année moins les 5 semaines de congés payés !

Aucun acquis de la « gauche triomphante », qui pleure quand même, n'est donc atteint...

Et puis, produire coûtera moins cher et rapportera plus !

 

Par quel tour de magie, se demandera le quidam éberlué ?

Eh bien mes amis, par le Trésor public interposé, sollicité à exonérer les heures sup (c'est déjà acquis dans les faits), par le régime de sécurité sociale, maladie, vieillesse, chômage (c'est déjà inscrit dans les faits), à qui finalement ça ne coûte rien.

En effet, puisqu'il n'y a pas de cotisation, il n'y a pas de prestation.

Reste à modérer les dépenses du régime de santé en ce qui concerne les prestations en nature (on cherche 4 milliards d'€ dans un premier temps, on en cherchera plus, plus tard).

 

Et c'est définitivement que « Bling-bling » fait de la rupture là où Chirac n'a pas réussi à la réduire en 12 ans de pouvoir consommé.

Car cela saute aux yeux : Ces mesures ne profitent qu'aux actifs !

Les jeunes, les beaux, les archi-diplômés, les hyper-compétents, les super-compétitifs, les brillamment intelligents, les méga-dynamiques...

Alors qu'il a été élu par les « inactifs », rentiers pépères ou inquiets pour leurs retraites et autres pensions d'invalidité !

Autrement dit, il creuse l'écart entre les « in » et les « out of the system » !

 

Une autre fracture apparaît également (ce que je vous avais déjà signalé avant tout le monde, petits vernis que vous êtes, cf. § II.1 alinéa 3) : Les ceux-ce, parmi les « in » qui auront eu la malchance d'entrer dans une administration pléthorique ou des PME peinant à survivre, qui n'ont aucune « heure supp » à offrir...

Ou dont le patron est trop kon pour passer de 5 jours de 7 heures à 4 jours de 6 heures !

(Kono va ! Avec deux équipes, il pourra faire un beau retour aux 48 heures hebdomadaires ancestrales sur 6 jours à « prix cassé » pour avoir à payer des heures supp moins onéreuses ! Ce sont ses clients qui auraient dû être contents !)

Ou qui n'a pas du tout envie de se remettre à la table des négociations, écœuré qu'il a été par la première sucée sur les 35 heures...

 

Perso, voilà qui m'amuse durablement !

Un Président qui crache à la tronche de mes 8 millions de grands malades en « ALD » et de mes 5 millions de « handicapés à vie », tout autant « gaulois » que moi (sauf que moi, je suis aussi Corsu, une vraie richesse, presque tous « rois de la pension » militaire ou civile !), franchement, il y a des baffes qui se perdent !

Que je nous prévoie des journées agitées, forte houle et vents violents et contraires à l'horizon avec des trucs pareils...


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Lundi 2 juin 2008

Ça s'est passé lundi dernier.

 

Et sans crier gare en plus et loin des problèmes de « politique politicienne » du moment (et les nombreux suivants), dans l'Oise picarde !

Il a confirmé, après quelques « ballons d'essais » lâché en pâture à la presse et aux spécialistes, que l'intéressement devrait croître de 20 % l'an et que la participation serait immédiatement disponible pour les salariés. Question de temps (prévu pour septembre prochain).

 

Ce faisant, non seulement il trahit l'esprit gaullien de la « troisième voie », mais surtout, il se met illico presto tout le monde à dos !

Je ne vous referai pas un cours magistral sur les « périphériques de rémunérations » : le site d'Incognitoto et d'autres, plus « professionnels » (Mon pôvre Inco : tu l'es, professionnel, mais ton blog n'a pas vocation à l'être) sont là pour vous éclairer sur ces deux « périphériques ».

 

Je résume : l'intéressement, ce sont des sommes « en plus » dans le porte-monnaie des salariés, calculées à peu près comme on veut dans chaque entreprise (au résultat, à la performance, aux jours de pluie et au nombre d'accident du travail, mais pas sur l'âge du capitaine parce que cet âge est prévisible ce qui ôte tout caractère aléatoire à l'économie du système), résultant d'un accord écrit. Elles sont distribuées en fin d'année, tous les trimestres si on veut et même, par voie d'acomptes mensuels quand on n'est pas trop bête...

 

Dès lors que c'est facultatif et « quasi-individuel* » (Inco précité vous expliquera mieux que moi que ce n'est pas individuel et je ne perdrai pas mon temps à le contredire car « c'est comme si que » tellement on sait individualiser la « performance »), il s'agit d'un coût supplémentaire... facultatif dans les textes, donc « pas très bandant » pour un patron et ses conseils, à première vue.

C'est oublier que quand on est intelligent, un accord, c'est justement fait pour « trouver la contrepartie » qui va financer ces sommes-là et au-delà : c'est le principe qui prévaut.

Mais bon, tout le monde n'a pas fait les « écoles ».

 

La participation est par contre calculée sur un résultat fiscal (après l'avoir été sur un résultat comptable par le passé), qui est ce qu'il est et est parfois « fictif » vous racontera le « fiscaliste appliqué » que je sais être : en effet, bien des charges réelles sont réintégrées dans le résultat véritable d'une entreprise et bien des « coûts fictifs » sont imputés par voie de provisions, amortissement, exonérations et autres dérogations à la logique purement comptable et économique.

C'est juste une « assiette »... d'imposition. Qui est ce qu'elle est.

La participation est obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés et on ne peut rien déroger à rien, puisqu'il s'agit d'une distribution d'un résultat, avant l'actionnaire, associé ou « patron de droit divin », avant même l'État via l'impôt !

Tout juste peut-on en refiler plus aux salariés que le « minimum légal », et encore, dans certaines limites. On ne peut pas non plus tout distribuer dans un élan de générosité ébouriffante, sauf dans les Scop.

De toute façon, il n'y a jamais aucune contrepartie « négociée »... ce qui tue le dispositif comme élément de motivation.

 

Ni l'intéressement ni la participation ne supportent de charges sociales. Pour le second, c'est naturel, puisqu'il s'agit d'une distribution de bénéfice (quoique dans les entreprises soumises à l'Impôt sur le Revenu, c'est justement ce bénéfice qui est repris comme assiette des charges sociales du « big boss »). Pour le premier, c'est comme ça : c'est « sui generis », nous disent les juristes les plus pointus !

 

Pour les salariés, l'intéressement est imposable comme un salaire (avec abattement de 10 % pour frais professionnels, si !), sauf s'ils le collent, tout ou en partie, dans un plan d'épargne salariale (PEE), pour la partie qu'ils n'ont envie d'appréhender que dans 5 ans.

Alors que la participation est d'office bloquée pour 5 ans, éventuellement dans le même PEE (mais il existe d'autres supports plus intéressants mais délaissés faute d'information utile), moyennant quoi les sommes ne sont pas imposables mais libres d'être consommables dans... 5 ans !

Vachement « attractif et sexy »...

Bref, rien de plus simple.

 

Au fil du temps, sont venues se greffer des dérogations au principe du blocage quinquennal de l'épargne salariale (PEE et participation). Une dizaine de cas qui s'étoffent au fil des ans. L'avant-dernière mouture, c'était encore Breton - le ministre « chef d'entreprise » - qui découvrait le système, avant l'idée de Lagarde de débloquer immédiatement la participation de l'année 2007.

Sans soute pour amuser les foules !

 

Demain, grâce à « Bling-bling », notre « Ô combien vénéré Président » à tous et qui pense à tout, même au service après-vente, les salariés auront le choix, immédiatement : imposition et distribution immédiate ou mise en épargne et exonération.

Exactement comme l'intéressement...

Belle confusion des genres !

Passons, il n'y a qu'à Nanterre qu'on fait du gaullisme comme ça ! Mais vous le saviez déjà...

 

À la lecture de la nouvelle tombée sur les téléscripteurs, dans un premier temps, « insurrection de mon neurone » !

Si la participation devenait de l'intéressement, autant virer l'intéressement du Code du travail !

Ouais, mais par malchance, dans une PME, la formule « ½ x (B - 5 % de CP) x S/VA » de la participation, en général, ça ne donne pas grand-chose**.

Par contre un intéressement égal à « 100 % de B plafonné à 2 % de S », c'est toujours autant d'augmentation de salaires qui deviennent exonérées des charges sociales, part patronale et salariale.

Au total, n'importe quel abruti doit pouvoir se rendre compte, hors le jeu des indices conventionnels et des évolutions du Smic, que 2 % de salaire en plus, ça donne + 1,6 % pour les salariés et coûte + 2,9 % à la boîte !

Alors qu'avec l'intéressement c'est immédiatement + 1,85 % pour le salarié et vraiment que + 2 % de « charges » pour l'employeur (sans les éventuels bonus fiscaux pour la boîte et sans la contrepartie « négociée »). L'un dans l'autre, tout le monde est gagnant !

Conclusion : on est donc parti pour perdre cet outil là, qui reste quand même fantastique si par ailleurs on met comme condition de gagner 10 % de chiffre d'affaires dans l'année ou de diminuer les « déchets et rebuts » dans la même proportion : y'en a toujours qui s'en occupent dare-dare dans le lot !

 

Pire que ça : l'intéressement va devenir obligatoire à l'horizon 2010 pour toutes les TPE/PME, obligées qu'elles seront d'en négocier, ne serait-ce qu'un ersatz qui ressemblera fort à la formule légale de la participation ci-dessus excipée, si elles veulent échapper au « bâton » prévu, c'est-à-dire la perte d'autres abattements ou exonérations sur charges sociales !

Dans la précipitation, il y a fort à parier que tout l'aspect « intelligence économique » qu'on peut mettre dans l'intéressement pour motiver et doper les troupes, soit noyé dans un « truc nouveau », sans contrepartie, qui deviendra une charge au même titre que la participation !

Bingo !

 

Mais mieux que ça, dans sa folle course au « pouvoir d'achat » des chômeurs et autres accidentés de la vie des salariés, « Bling-bling » va assécher d'un coup « l'épargne salariale » et les bonnes affaires de nos amis les banquiers.

Il faut reconnaître que ce ne sont que quelques dizaines de milliards. Disons 20. La dernière fois, de toute façon, ces sommes là sont reparties en PEA pour plus des deux tiers...

 

20 milliards de plus pour 17 millions de foyers imposables, ça va nous faire un « gros Smic » mensuel en plus dans les chaumières. Disons 98 euros par mois, calculés à la louche...

Le panard !

Si encore ça repartait dans le chiffre d'affaires des entreprises gauloises, mais par malchance, on importe 27 % de nos consommations, fournies par des entreprises étrangères qui ne payent pas la participation !

Le gag !

Restera un beau plus 71,50 € par foyer à « booster » l'économie gauloise...

Soutenir ainsi les « économies émergeantes » avec la différence, c'est bien une idée de petit-fils de hongrois, cette affaire-là !

 

Parallèlement, on compte sur 6 milliards de plus de l'intéressement version « Bling-bling », dans 4 ans : 21,45 € de plus dans le porte-monnaie du prolétaire de base tous les mois !

Le loto dans l'ordre ?

Même pas un plein d'essence...

 

Autrement dit, « Bling-bling » dans sa tête à lui, il vient de perdre le soutien du patronat, le gros, le lourd, pas celui qui voltige sur le Cac 40, mais celui des 1,7 millions de « petits patrons », dont on sait qu'un coup ils votent à gauche, un coup à droite.

Et ça a la mémoire longue, un « petit patron ».

 

Pis que ça, les syndicalistes dotés de toutes les vertus, de voir ainsi filer de la bonne « assiette à cotisation » qui nourrissent les institutions sociales dans lesquelles ils siègent au chaud plus qu'à leur tour, ils vont commencer à ne plus rigoler du tout et crier de plus en plus fort à la faillite de ce qui a fait leur fortune !

Faut pas non plus se mêler de toucher à l'épargne salariale, chez eux : la plupart sont administrateurs de fonds qui gèrent cet « argent des z'autres » (même si le gérant reste banquier de profession et statutairement), ce qui génère quelques jetons de présence toujours les bienvenus !

Sans compter que l'épargne salariale devait venir compenser la « lente érosion » des pensions de retraite...

Autrement dit, personne n'est véritablement pour cette confusion des genres et cette montée en puissance... sauf « Bling-bling » et sa ministresse de la phynance.

 

Pendant ce temps-là, vous aurez noté que les recettes fiscales escomptées du seul impôt sur le revenu sont passées de 55 milliards l'année dernière (montant prévu 57 Md€) à 60 milliards et des brouettes pour 2008 ! Un petit 9 % de derrière les fagots, passé ni vu ni connu, comme une lettre à la poste...

Ce n'était pas faute de vous avoir prévenus.

Car tailler dans la dépense publique superflue, on n'en est toujours pas là : on préfère encore piquer dans « l'argent des z'autres », même celui qu'ils n'ont même pas encore gagné !

 

Le pire, pense-je n'est de toutefois pas encore là : une fois de plus, « Bling-bling » trahit l'idéal gaulliste, lui qui s'en réclame à « cors z'et à cris ». En transformant la participation comme n'importe quelle autre « incentive », il trahit ce qui faisait l'originalité du Général : « L'outil de travail appartient à ceux qui fournissent le travail tout autant qu'à celui qui fournit l'outil de travail » (Ce n'est pas de lui et ça pourrait être de Tito, mais c'est ce que j'en avais compris). La Nation appartient à tout le monde, pas seulement à quelques-uns. Et y compris son tissu économique.

Le « Patron » n'est là que pour « gérer au mieux », croître et multiplier (et ce n'est déjà pas facile puisqu'il faut à la fois talent, volonté et courage).

Pour l'avoir oublié, la droite « bling-bling » va disparaître, là, demain, sous nos yeux, à se faire des « plus-values personnelles », relayée par un « biberonné de NAP » qui ne sait décidément rien de ce dont il cause.

 

Je rappelle à l'occasion ce que me disait l'autre fois notre « Vénéré Correspondant des Rives de Méditerranée » (dit « VCRM » pour les intimes). Les choses sont très simples : « En taillant dans l'impôt, en le simplifiant, en moins d'un an, Reagan avait réussi à sortir les USA de la crise » pandémique et larvée.

Réveiller les « forces vives », le « Chi » n'a pas su faire. Et son successeur n'a pas pigé la leçon.

À nous de ramer encore un grand coup pendant de longues années pour payer leurs inepties.

 

Juste retour des choses et compensation pour mon « neurone en insurrection » évoqué ci avant, « De-La-Nuée » va pouvoir refaire le parcours du « Chi » de 1994 dans la voiture de fonction : j'en serai personnellement débarrassé !

 

Faut d'ailleurs que j'en parle au « cousin Jean », Tiberi. Il est le seul à être capable d'œuvrer au jumelage complet de la capitale parigote avec la ville de ses parents, Corti, capitale universitaire de la Corsica Bella tchi-tchi.

En obtenant le rattachement immédiat des arrondissements rive-gauche (faut pas dékonner : hors de question que les autres, même dans Auteuil/Passy en bénéficient et tant pis pour mon bon Inco - commentaire n° 2 - qui reste définitivement « bobo rive droite ») à la zone franche du patelin gérée par le CTC de l'ex-maire de Calvi (semper fidelis) Santini (Ange, ne pas confondre avec André, le fumeur de cigare d'Issy-les-Moules qui fait encore ministre pour un temps) !

 

Là au moins, on pourra supporter l'autre « libéral socialiste avancé » à l'Élysée dans des conditions financières acceptables !


I² 

 

Nota* : Quasi-individuel, car on peut regrouper les salariés, et faire varier ainsi les primes personnelles en fonction de critères propres à chaque « unité de travail » qu'ils constituent alors, sachant que le nombre d'unités de travail n'est pas limité dans une même entreprise, mais que chacune d'elles ne peut pas ne contenir moins de 2 salariés, caractère « collectif » de l'intéressement oblige.

En fait, techniquement, ce chiffre de « 2 » est une condition supplémentaire interprétative de la Cour de Cassation, reprise par la doctrine officielle de la République qui l'exige alors que ce n'est pas prévu dans la loi originelle.

En effet, le caractère « collectif » peut très bien, n'aurait dû être limité qu'au principe intangible qu'il n'y a aucun salarié exclu du régime de l'intéressement dans une même entreprise...

C'est d'ailleurs cette « adaptation » qu'attendent les « pro » pour pouvoir développer le régime partout en Gauloisie très antérieure.

Naturellement, sur ce point, les autorités jouent les autistes assidus depuis 50 ans !

 

Nota** : Imaginons qu'il faille 100 de capital pour faire 1.000 de CA dans une entreprise. Que celle-ci supporte 500 de salaire pour 900 de VA (Valeur Ajoutée) et qu'elle ressorte avec 20 de résultat (B).

La première année, la participation sera égale à 0,5 x (20 - 5) x 500/900 = 4,16.

Le résultat devenu disponible (hors l'IS) de 15,84 n'est pas distribué mais remis en report à nouveau, l'année suivante nous aurons 0,5 x (20 - 5,79) x 500/900 = 3,94... et ainsi de suite !

Les salariés sont grugés par la « capitalisation du résultat » et c'est le « boss » qui finira par faire sa plus-value imposée au taux proportionnel et non pas à l'IR progressif, exonérée de charges sociales (sauf CSG et CRDS plus prélèvements sociaux) au moment d'une « vente à soi-même » ou d'une véritable cession de l'entreprise...

Quand on vous dit que ce n'est pas très « sexy », au final...


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