Bienvenue !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Pauvre Marianne...
Un peu de pub :
Louez les policiers !
C’est la dernière idée du gouvernement !
L'une des caractéristiques des services publics est leur gratuité.
Gratuité apparente bien sûr, parce que le coût de fonctionnement desdits services est couvert par l'impôt : faute de client repérable, c'est donc le contribuable qui paie.
Mais l'avantage des services publics n'en demeure pas moins d'être accessible à tous sans qu'il faille bourse délier.
Riches, pauvres, malades, bien portants, jeunes, vieux, hommes, femmes, enfants et grabataires bénéficient ainsi tous de « l'égalité devant le service public », qui va de pair avec sa gratuité !
Or, notre ministre du ménage et de l'Intérieur, « Brice Boutefeu » (dit aussi « BB »), vient de bouleverser cette logique, en demandant à sa collègue en charge de la santé, de la jeunesse et des sports, l’inénarrable Roseline « Bâche-l’eau » (dit aussi RB comme « Rose-Bonbon ») empêtrée avec son stock de vaccin, d'envisager sérieusement que les clubs de football remboursent à l'État les coûts de la mobilisation des forces de l'ordre quand les grands matchs enflamment l'enthousiasme des supporters jusqu'à les transformer en casseurs.
C'est l'affaire « OM-PSG » qui a déclenché l'ire du ministre. L'État a été obligé de mobiliser 11 brigades mobiles pour le maintien de l'ordre, et il a fait savoir que l'heure de brigadier mobile (hors les « frais de route et de séjour ») revient à quelque 13 euros.
On apprend ainsi que la facturation du maintien de l'ordre aux organisateurs de manifestations avait déjà cours, et qu'elle rapporte 15 millions par an à l'État.
Or, l'heure était jusque-là facturée 12,27 euros, soit 1,222 Mh.
Ainsi le Tour de France doit-il s'acquitter de 1,5 million d’€uros (122.249 heures de gendarme pour 22 jours de manifestations, soit à peine 231 flics 24/24 h (plus de 700 mobilisés compte tenu de leur temps de travail).
Idem pour les sorties de spectacles ou d'exposition, ainsi la protection de certains logements.
Et vous pensiez jusque-là que la police c’est gratuite quand il s’agit de vous taper sur le citron ?
Aucun doute, il faudrait aller plus loin et suggérer au ministre :
1) – Les syndicats et les entreprises publiques devraient payer pour les défilés dont ils nous régalent.
La CGT est grosse consommatrice, comme la FSU ou La Poste, ou la SNCF.
Cependant il faudrait leur faire un tarif de faveur, par exemple 10 euros l'heure de policier : En effet ces gens descendent dans la rue pour défendre le « service public », une noble cause entre toute.
2) – Les paysans et leurs tracteurs devraient payer pour les barrages, les incendies de sous-préfectures, les invasions de péage.
Là aussi, un geste pourrait être fait, compte tenu de la chute des cours du lait : par exemple 5 euros l'heure de policier – ce qui représenterait malgré tout de belles sommes parce qu'il faut davantage de policiers pour encadrer une manifestation paysanne que pour accompagner un défilé postal.
Et puis ils vont bien avoir leur dérogation relative à la taxe carbone….
On peut donc envisager une exonération totale de la taxe carbone pour les tracteurs qui défendent en fait la nature et émettent moins de CO2 que les vaches lors des manifs.
3) – Et pourquoi ne pas recommander à notre bien veillant ministre de rembourser les contribuables chaque fois que le « service public », qu'ils sont en droit d'utiliser, ne leur est pas rendu ?
Car il existe une autre caractéristique du service public, qui justifie qu'on paye des impôts : la continuité.
Et il se trouve que la « continuité du service public » n'est pas justement pas assurée en cas de grève.
Malgré diverses tentatives d’imposer un « service minimum ».
Or, en une seule semaine de la fin octobre, les « usagers » ont subi :
Une grève du RER,
Une grève de La Poste,
Et une grève des enseignants.
Les dommages ainsi causés doivent être compensés.
Pas de continuité ?
Pas d'impôt !
4) – Il existe des cas encore plus graves où le service public n'est pas rendu du tout.
Des quartiers entiers sont dépourvus de toute présence policière, soit que les policiers ne s'y risquent plus, soit qu'ils s'en remettent au bon vouloir des délinquants.
Des tribunaux entiers sont dans l'incapacité de rendre une sentence dans des délais acceptables pour les justiciables. Sentences qui sont parfois bien difficiles à exécuter sans recours à « la force publique »…
Des Français à l'étranger manquent de toute protection diplomatique ou militaire, et peuvent être poursuivis, condamnés et emprisonnés sans qu'aucune autorité de leur pays ne puisse intervenir.
Même cause, même effet : Pas de « service public, pas d’impôt » ?
Sans le vouloir, et sans le savoir, « BB » a donc soulevé LE lièvre du coût des « services publics ».
Et ce coût est prohibitif par comparaison avec la qualité des prestations fournies.
Les « biens publics » achetés à prix d'or par les contribuables ne leur sont pas fournis, ou pas dans les termes prévus par le contrat social.
Cette situation pour le moins grotesque voire scabreuse et scandaleuse pourrait être tolérable si les citoyens avaient le droit d'acheter les biens et services publics ailleurs, à commencer auprès d'entreprises ou d'agences privées.
Par exemple, le gardiennage est aujourd'hui assuré par des privés.
Le transport de fonds également.
Et encore le transport urbain.
Le courrier également.
La télévision.
La santé.
La distribution de l’eau, de la nourriture, le chauffage, le gaz, le téléphone, les vêtements, les médicaments, etc. etc.
Et pourtant, et pourtant le mythe du « service public » demeure et, en plus, on en pare tous nos agents de toutes les vertus possibles et imaginables !
Une solution intermédiaire serait peut-être, comme le suggère le ministre, de « louer les fonctionnaires ».
Payés à la prestation, ils feraient sans doute leur métier avec plus de zèle.
D’ailleurs, pris autrement, quel intérêt pour les policiers, pour ne parler que d’eux, peuvent-ils avoir à faire régner l'ordre public ?
Aucun à dire vrai !
Philibert
Les masques tombent enfin…
C’est passé assez inaperçu côté « Gauloisie fantastique », mais mon « pote chinois », celui qui fait dans les productions de luxe de l’industrie gauloise, à l’occasion de son dernier passage par la capitale à en venir jusqu’à ma table pour picoler quelques « veloutés de raisins macérés » est venu m’honorer de sa brillante nouvelle : Il l’a lu dans son « Quotidien du peuple », en première page SVP, information confirmée, de source gauloise !
« Un protocole a été signé entre l’UMP et le PCC », le 22 octobre dernier.
Protestations timides en tout genre chez les caciques, « baronnets du parti à Bling-bling » qui fut le mien, mais silence dans les rangs chez les « soces » et même chez mes potes staliniens !
À l’UMP, ils n’ont pas mâché leurs mots « Le Parti Communiste Chinois est un parti totalitaire avec la responsabilité de millions de victimes innocentes en Chine », dit Luca et Tian, deux inconnus, le second, en écho d’affirmer que « le PCC n’est pas un parti démocratique ».
Ah ?
Parce que l’UMP s’en est un, peut-être ?
Et pourquoi donc « Frère Xav’ 3 points » en qualité de secrétaire général du parti de notre « Ô combien vénéré Président » n’irait pas signer avec son « homologue » chinois un accord « en vue de favoriser une meilleure compréhension et des échanges » de méthodes entre les deux partis au pouvoir ?
Parce qu’apparemment, il n’avait aucun mandat pour faire cette démarche, rien de plus…
Passe encore que MA République entretienne des relations diplomatiques avec la République Populaire de Chine, la plus peuplée du monde connu.
Passe que des accords soient signés entre représentants officiels des deux États.
Passe que nos industriels y aillent investir mes « savoir-faire », comme PSA et quelques autres retirant ainsi le pain de la bouche de mes techniciens supérieurs, ingénieurs et autres prolétaires nationaux.
Passe toujours qu’il y ait des accords commerciaux : faut bien revendre nos Airbus, quelques centrales nucléaires, nos Rafales moyennant la mort de notre industrie textile, du jouet et de tant d’autres.
Passe encore que le sol de la « Patrie des droits de l’homme » soit souillé par tous ces dictateurs encore vivants : Après tout, on a reçu Kadhafi et son harem à l’Élysée, Bachar Al Assad ou Chavez, tous dictateurs patentés. Alors pourquoi pas les « autocrates » du PCC ?
Mais se lier d’amitié entre « partis frères », là, on ne peut que considérer que c’est pousser le bouchon un peu loin & fort...
Faut quand même se souvenir que le PCC a été créé de toutes pièces par les Soviétiques avec le docteur Sun Yat Sen (qui avait étudié le marxisme à Paris...).
Il sera rattaché à l’URSS jusqu’à la grande fâcherie de 1977 autour d’une histoire de Mig 21 et dans les parages du fleuve « Amour ».
Mais jamais les dirigeants de ce parti n’ont cessé de se réclamer du marxisme léninisme.
La « révolution culturelle » s’est accompagnée de massacres de dizaines de milliers de paysans.
Les purges et luttes intestines pour la conquête interne du pouvoir se sont succédées, avec tout l’attirail des régimes flicards et fascites au mieux de leur forme, ses exécutions sommaires, ses prisons « spéciales », ses otages.
C’est, disaient-ils, qu’à l’intérieur du parti il y a une « lutte des classes/lutte des places », de véritables bourgeois embourgeoisés.
La « bande des Quatre » appartenait à cette « bourgeoisie ».
Faut-il évoquer la place Tien An Mien, la mort de centaines de manifestants ou leur arrestation alors même que certains d’entre eux ne sont toujours pas jugés 20 ans après ?
Ou l’invasion du Tibet, avec les provocations et les mises en scène pour accréditer la thèse du complot ?
Ou le sort du Dalaï Lama ?
Chaque année les Chinois exécutent 6.000 personnes, soit 80 % des exécutions du monde entier, fournissant même des organes tout neuf à leur industrie de la transplantation.
Enfin que faut-il penser d’un régime qui limite drastiquement le nombre de ses enfants à naître ?
Qu’ils sont « écologiquement de purs malthusiens » à la Hulot, malgré les épandages de polluants dans leurs fleuves, transformant leurs terres agricoles en poubelles, assombrissant jusqu’à notre ciel de leurs rejets de CO2 ?
Car bien sûr, le motif officiel, c’était la préparation du somment de Copenhague sur le climat, en début de mois prochain…
Aller co-piner avec le PCC, c’est quand même une sacrée claque, pour un « parti démocratique », pour le respect dû à l’être humain, et ses droits et devoirs : Se moquer de la démocratie à aller se faire voir ailleurs, qu’on ne s’y prendrait pas autrement, justement.
Faut-il vraiment être prêt à tout oublier pour s’attirer les bonnes grâces des bourreaux ?
« Frère Xav’ 3 points » joue-t-il à ces « idiots utiles » parfaitement Léninistes ?
Ou est-il seulement si stupide que ça ?
Je ne sais pas pour vous, mais il me semble qu’il s’agisse plutôt d’une véritable démission face au totalitarisme, doublée d’une complaisance sans borne, voire d’une complicité létale.
Staline, Mussolini, Hitler, avaient d’ailleurs bénéficié des mêmes égards, et vous vous souvîntes quand même du résultat.
Je n’étais pas né, mais moi, je me souviens encore…
Il ne reste plus à « Frère Xav’ 3 points » d’aller visiter les partis frères de Cuba et de Corée du Nord :
Une façon très saine de faire « ses humanités »…
Le plus drôle, jugez par vous-mêmes, c’est quand même la rhétorique que j’eusse entendu d’un des « godillots » avec lequel, par la force des choses, je suis encore en contact : « Il ne s’agit pas d’une rencontre d’État, mais d’une rencontre entre deux « partis-États ».
Le kul-t’à-terre !
Si ce qualificatif est certainement vrai pour le PCC, ça n’est pas le cas de l’UMP jusqu’alors.
Ou alors... c’est la reconnaissance que nous nous retrouvons bien dans la même dictature, exactement au plus bas de l’échelle démocratique en mon « beau pays que j’aime tant » !
Si le parti de notre « Ô combien vénéré Président » est devenu la « Gauloisie à lui tout seul », c’est que l’électeur n’a plus aucun choix, le soumettant entièrement à un unique « appareil partisan » au moins aussi puissant que celui du « frère chinois ».
Bref, à quoi sert-il de faire des élections en mars prochain, me demande-je ?
Bé, en ce qui me concerne, je vais vous dire : soit je prépare mes munitions pour entrer « dans mon maquis Corsu », soit je vote tout ou n’importe quoi, mais sûrement pas pour mes édiles locaux qui prétendent m’imposer leur choix.
Et je sens, je pressens que, pour d’autres raisons, chacun les siennes, décidément l’UMP va finir par exploser en vol, car je risque « d’être très nombreux », cette fois-ci dans mon grand désert du bon sens…
Merci « Xav’ 3 points », pour ce beau renouveau de la démocratie locale à venir en « mon pays que j’aime tant » !
A-t-il vraiment pété un neurone ?
Si ce n’est lui, c’est son nègre !
À voir et revoir, car ça buzz dans tous les sens sur internet cette petite vidéo assez étonnante http://www.jeanmarcmorandini.com/article-32246-buzz-quand-sarkozy-fait-2-fois-le-meme-discours-regardez.html
Le début de la fin ?
Non, mais ça promet pour les années à venir…
Bon week-end à vous !
Demain, « Juju » nous fait son cinéma et moi, dès l'aube, je fais la tournée des cimetières...
Poésies ministérielles…
« J’ai pris le pli de payer pour des garçons (... La faute à un manque de charme naturel ? Évidemment, avec une tronche pareil, on peut comprendre…).
Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici. Je sais ce qu’il y a de vrai. (... Qui pouvait ignorer, au juste ?).
La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic.
Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner.
Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément (… Vraiment rien d’autre pour le faire bander, ce gusse-là ?).
La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. (14 et 16 ans précise Maître Eolas…)
L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas (… tellement il n’a rien d’autre dans sa « pôvre-petite-vie-à-lui » !...).
On ne pourrait (pourquoi l’emploi du conditionnel, au juste ?) juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable » (… Et pas la Villa Médicis ?).
(Extraits de « La Mauvaise vie » – 2005 – FM. Robert Laffon, précise Ph. Bilger, Proc’ à Paris, qui a ce genre de chose dans sa bibliothèque…)
J’en ai la gorge nouée !
À en manquer d’air, dites donc…
Encore un bouquin que je ne regrette pas d’avoir laissé sur les rayons au moment où il est sorti…
À en prendre le risque d’en rester indécemment « niais à vie »…
J’ai l’habitude.
Et « ah que », j’ai eu bien du mal à trouver cet extrait (merci à « Momo », au passage)…
Après les cris d’orfraie relatifs au crime de Roman P.,
Après « Konne-benne-dites » et la vie sexuelle des « petiots » des crèches allemandes qui baladent leurs petites menottes dans la braguette des grands,
Quatre ans après sa publication sur le « tourisme sexuel »,
La polémique rattrape le successeur d’André Malraux au ministère de la Culture, de « la beauté et de l’intelligence » (selon le digne mot de D’jack Langue), « Freddie Mythe-errant » la quéquette baladeuse et touristique,
À en faire vaciller les « têtes-de-nœuds fesses-serrées » (et pas les derrières ?) du Conseil des Ministres dans les sondages populaires, pour devenir la cible d'une très « violente campagne anti-régionales », parfaitement justifiée, mais hélas lancée par l'extrême droite !
Je dis hélas, parce que j’aurai bien voulu entendre « la Gôche des prolétaires », celle des libertés, celle de la solidarité, celle du « social », celle des laisser-pour-compte, broyés toujours un peu plus, prendre les devants…
Les ceux-ce de mon ex-parti, bon, faut pas exagérer, tellement ils sont encore tous tétanisés par le coup d’État de « Bling-bling » que rien n’arrête, juste après que j’en sorte, bien heureusement…
C’est « Ha-Mont » qui reprend le train en marche – et tant mieux – lancé par Marine LP la semaine passée (mardi 6, pendant que nous nous extasions sur le PLF 2010…) et tant pis !
Un comble… Faut-il vraiment être au FN pour être informé et s’offusquer à juste titre ?
Je sens que là, je vais en perdre encore le peu de latin qu’il me reste…
Eh bien pire que ça, mais alors là pire que pire que ça, le « jeunot » blackboulé aux dernières européennes par son propre parti, il se prend une volée de bois vert extraordinaire !
« C’est une honte (…) de me traîner dans la boue » affirme l’auteur ministériel !
« C'est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national. Je dois dire que les bras m'en tombent », déclare-t-il à l'issue d'une audition devant la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale, là où siège le Peuple de « Gauloisie perverse ».
Les bras, mais pas la langue, ni le reste…
« Si le Front national me traîne dans la boue, c'est un honneur. Si un député de gauche me traîne dans la boue, c'est une honte pour lui » !
Mais où met-il l’honneur, ce gars-là ?
Et se faire turlututu-piner par des « garçons » (c’est lui qui l’écrit, cf. plus haut) imberbes (attention nous prévient la « cruche des verts » hors sujet pour le coup : « Ne pas confondre pédophilie et homosexualité », hein, des fois qu’on serait trop kon ! Même si le ministreu il remet la couche à nous menacer de « retomber dans l’âge de pierre », le gueux qui en sort même pas z’encore…) à l’autre bout de la planète contre quelques sous, c’est quoi au juste ?
Un honneur ?
J’aimerai à voir, tiens donc !
Et pourquoi seulement « de gôche » quand on est un ministre d’un gouvernement de drôate ?
Sectaire, en plus, « machin-chose la bite en fleur » ?
Et de rajouter que c’est une erreur… Mais « qui n’a jamais commis d’erreur de ce genre me jette la première pierre », dit-il plus tard, plagiant les évangiles et leur auguste auteur !
Il est où mon pavé, Père-Noël ?
Il est où celui que j’ai ramené de Berlin, arraché au « mur de la honte » en décembre 89 !
Que je lui montre qu’il existe au moins encore un, rien qu’un seul « Gaulois de l’âge de pierre » qui n’a jamais, mais alors jamais fait de tourisme sexuel, ni ici, ni ailleurs, ni nulle part !
Et « Ha-Mont » de trouver un peu plus loin, « choquant qu'un homme puisse justifier, à l'abri d'un récit littéraire, le tourisme sexuel ».
« Justifier », on ne parle même plus d’apologie…
Même « Mielcour, le dieu de l’internet gaulois, qui se prétend de « centre mou », qui nous raconte au même moment par le menu la vie de ses grands-parents dans les camps nazis, de plaindre l’infâme pour ce qui lui arrive : Avoir voulu être un écrivain (nobélisable) et contrarier son apogée littéraire à en devenir ministre d’Hadopi II !
« Si cela n’est pas grave, je ne sais pas ce qui est grave dans ce pays ! », clame le « soce » de son côté.
Ouais… et si il avait raison, pour une fois, n’est-ce pas ?
Pour une fois, dis-je…
Parce que moi non plus, tenu jusque-là dans l’ignorance d’une « mauvaise vie » comme d’une demande de pardon voulais-je croire jusqu’ici, accordé un peu vite par la « drôate » à « Bling-bling » semble-t-il, j’en reste révulsé d’autant mieux que le tourisme sexuel reste un délit (*) dans mon pays du respect, au minimum, du « respect de la vie des z’autres » !
Et le même (benoît), de s’exprimer calmement sur RTL, que c’est quand même « curieux que ce soit ceux par qui le scandale arrive qui aient tout d’un coup à se justifier d’être choqués »…
C’est toujours ceux par qui le scandale arrive qui sont les cocus de ces scandales : il va apprendre ce que je sais déjà par ailleurs depuis belle lurette, le jeune « Beuh-noix ».
Mais si ce n’était que ça, point du tout et loin de là :
Xav, le frère-trois-points patron de mon ex-parti, l'UMP, trouve lui « choquant » qu’Ha-Mont, « se situe sur le terrain » du FN.
Bé pas moi, tant qu’on reste sur le terrain de la Vérité !
« Je dénonce les propos tenus par Benoît Hamon et le FN. De la part du FN, cela nous surprend moins. De la part de Benoît Hamon, c'est beaucoup plus surprenant et tout aussi choquant » dixit le patron du parti de « drôate » à « Bling-bling » dans les couloirs de l'Assemblée nationale.
On a les « choqueries » que l’on peut, n’est-ce pas Xav !
Choque, choque ton foc et la grand-voile au tant que tu veux, mon mecketon… Tant que ce n’est pas ton gamin à toi, tu n’en aurais rien à cirer ?
À moins que tu vires de bord ?
Dans ce cas-là, il faut au contraire border l’écoute en lofant face au vent !
Ce qu’il fait un peu plus tard, en bon « politi-car » qu’il n’oublie pas d’être : « Ce n’est pas en restant sur le terrain de l’indignation » qu’il se défendra utilement.
Certes, mais quand « MAM soi-même » nous explique qu’elle a été « émue » par les explications, paraît-il demeurées « claires » pour l’hôte de l’Elysée, on n’a pas fini de compter les sièges perdus aux régionales, ni de poursuivre d’heurter l’opinion silencieuse devant cet affreux déballage ;
Certes, mais ce n’est même pas avec le soutien de « De-La-Nuée », l’autre « Drame de Paris », pour reprendre l’expression d’Incognitototo, ni avec celui de « Konne-Benne-Dite » qu’il s’en sortira mieux…
Ne comptez vraiment plus sur moi pour aller coller vos affiches, les jeunes…
« Quand je vois le Parti socialiste, par la voix de son porte-parole, se situer aujourd'hui sur le terrain de l'extrême droite, franchement où va-t-on ? »
Tu n’y vas pas, Xav ! Tu y es : en plein dans le mur !
« On n'a aucun intérêt, aucune vocation, aucun honneur à se situer sur le terrain de l'extrême droite » poursuivait « Xav-Trois-Points ».
Quitte à s’en tenir sur le terrain de la perversion ?
Quitte à situer son honneur sur le « marché aux esclaves » (sic plus haut) ?
Mais alors, mais alors frérot, libérez Roman Polanski (qui aurait le tort d’être hétéro ?), tous les pervers qui occupent nos prisons avec cellule isolée première classe, voyons donc !
Laissez-les œuvrer dans nos rues, violer « nos filles, nos compagnes »… et même nos fils, tant qu’on y est !
« Se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l'histoire » en rajoute-t-il, le responsable UMP.
Ah oui ?
Alors qu’au même moment « Bling-bling » il nous chauffe avec ses « castrations chimiques », les « double-peine », les « peines-plancher » pour les récidivistes, Rachida Mimi bille-en-tête durant 2 longues années, à vouloir en juger jusqu’aux fous et ranger les magistrats comme des petits-pois !
Comique, va, lui qui renouvelle sa confiance à ce ministre-là le jeudi suivant et sur la marche du Grand-palais le lendemain devant le descendant d’Atatürk !
Mais si ! C’est même marqué dans mon journal de la bourse aux valeurs… décidément pas des valeurs morales de mon pays à moi-même !
La « clique des pervers bien-pensant » vole au secours de l’un des leurs ?
« Cela n'a pas de nom. C'est une véritable honte. Le FN ne fait pas cela par hasard. Je suis choqué que des mouvements comme le PS soit dans ce registre-là aussi », a-t-il insisté.
Certes, mais voilà bien une raison pour fermer encore les yeux après 4 années d’ignorance ?
Certes, mais justement, ne faut-il pas arrêter le dément de l’Elysée avant qu’il n’ouvre la porte à l’opposition en son palais après lui avoir grand ouvert toutes les fenêtres depuis qu’on l’y a installé ?
Le FN a exigé mardi en huit de « Bling-bling » qu’il renvoie son ministre de la Culture.
Dans la motion de son bureau politique, le parti de la blondasse réclame à notre « Ô combien Vénéré Président », « par respect de la morale et des principes républicains, de prendre ses responsabilités en demandant à son ministre de démissionner » (AFP).
Pas question, répond l’intéressé…
Le fauteuil est trop confortable et la voiture de fonction suffisamment spacieuse !
C’était au PS, qu’on n’entend plus sur le sujet sauf pour nous affirmer, par l’intermédiaire de « Titine » qui énonce clairement et avec un tac ubuesque ne pas « imaginer » que le « N’veu à Tonton » se soit livré « à une apologie du tourisme sexuel » (manquerait plus que ça, en plus ! De toute façon il dit qu’il est contre, véhémentement contre, comme d’un curé qui aurait goûté à la fornication dans le cadre de ses vœux de chasteté, en mission… du missionnaire) pour être elle aussi « hors sujet » et à l’UMP de l’exiger, certes.
C’était à « Bling-bling » de laisser le « turlu-tutute », loin, à papillonner en Italie.
Pas au FN, évidemment !
De là à imaginer… (« Fantasmer » ? C’est lui qui en parle jeudi soir dans la petite-lucarne) qu’il démissionne… Bé non, même pas, tudiu !
Même si c’est pour le moins contradictoire, pour un pareil gouvernement, avec « ses propres engagements internationaux à lutter contre le tourisme sexuel » insiste Arnaud (l’autre : Mont-et-bourre, pas Lagarde-air), c’aurait pu, c’aurait dû justement être « son honneur ».
De là à persister à m’imposer un Ignoble pareil, autant plus que moi-même qui en tient pourtant une couche sévère d’Infreequentabilité, dans le fauteuil de « Mal-rôt le dentier en quenouille », là, franchement, c’est qu’il y aurait quelque chose de vraiment pourri à la tête de ce royaume !
Car le plus drôle, mais alors du plus haut comique, c’est quand même le ministre-soi-même qui nous raconte à la télé, droit dans les yeux, que c’est « une erreur sans doute, un crime non, une faute même pas ! »
1 – La loi française (inapplicable aux faits antérieurs à 2006) affirme le contraire : il s’agit donc bien d’une violation de la loi pénale commune…
Mais force est de reconnaître que depuis que nous avons des « étudiants de droit de Nanterre » à la tête de l’État, on peut douter de tout, je n’y reviens pas !
À ce rythme-là, on finira par trouver des excuses même à l’inceste, vous verrez !
2 – Si ce n’est même pas une « faute », où est l’erreur ?
Merci à « Fafa l’empoisonneur » et son célèbre, « responsable mais pas coupable » : Sa jurisprudence s’élargit, grandit, s’étale, prospère manifestement, jusqu’à la contradiction la plus absurde.
Quand on ouvre la boîte de pandore, voilà où on en est : à marcher sur la tête dans la joie et la bonne humeur !
À en vomir…
C’est décidé, ce soir je passe à la double dose de Vodka
glacée.J
uste pour oublier toutes ces affreusetés qui gisent et polluent jusque dans les cerveaux de « mon beau pays à moi que j’aime tant ».
Car c’est bien dans la tête que se situe le cerveau et que c’est bien par là que ça pourrit sévère, en ce moment…
(*) Article 222-22 du Code pénal français :
« [...] Lorsque les agressions sexuelles sont commises à l’étranger contre un mineur par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113-8 ne sont pas applicables. »
Deuxième alinéa de l’article 113-6 :
« [La loi pénale française] est applicable aux délits commis par des Français hors du territoire de la République si les faits sont punis par la législation du pays où ils ont été commis. »
En
conséquence, la dérogation mentionnée dans l’article 222-22 signifie que la loi française est applicable même si les faits ne sont pas punis par la législation locale.
Seconde phrase de l’article 113-8.
« [La poursuite des délits] doit être précédée d’une plainte de la victime ou de ses ayants droit ou d’une dénonciation officielle par l’autorité du pays où le fait a été commis. »
En conséquence, la dérogation mentionnée dans l’article 222-22 signifie que la loi française est applicable même sans dépôt d’une plainte de la victime ou de ses ayants droit ou sans dénonciation officielle par l’autorité locale compétente.
Raisonnement juridique pénal a contrario oblige.
Trahison du nerf vaginal vagal présidentiel !
Ce n'est même plus un euphémisme ! Il le fait pour de vrai, notre « Ô combien vénéré Président » !
On apprend qu'hier, ses « gardes-son-corps » l'ont vu tomber à la renverse au cours d'un effort physique surhumain, du côté de sa « résidence secondaire personnelle » du Château de Versailles, à « La Lanterne » ! (Encore un truc pas payé sur mes deniers perso...)
Il nous l'avait dit que c'était surhumain, sa fonction...
Pensez, galoper dans les allées du parc à se faire mousser, suer et s'en faire mal au mollets, que l'acide lactique vous fige les muscles qui en deviennent dur comme du bois (je sais, j'ai essayé une fois..., une fois seulement, hein : j'ai mis huit jours à marcher à peu près potablement ensuite), tout ça pour se faire mâter par les minettes en goguette qui errent de-ci de-là, faut quand même oser !
Et quand ce n'est pas à pied, c'est sur un vélo, en plus !
Des coups à finir aux urgences (ça et le tennis : j'ai vu comme ça mon Dégé, d'une époque où je faisais encore « esclave-salarié » tenter de me renvoyer la balle, s'effondrer dans les vestiaires alors que je soignais mes ampoules aux pieds et plus tard, le même à surfer sur les vagues du Sénégal à se luxer l'épaule là où je planais comme une bête sur la crête des déferlantes), que si personne ne l'a prévenu avant dans les élites gouvernementales, franchement, il devrait changer ses équipes !
Du coup, on apprend comme ça par la bande, que « L'orfèvre en çonneries » devra du coup attendre septembre pour être « recasé » à devoir recéder son siège au Palais Bourbon à son vrai titulaire, le « cousin » maire « d'Issy-les-Moules »,
Que « Mister Presidente » s'est fait opérer en douce des amygdales (ou de nodules à la gorge, je ne sais pas trop) y'a quelques mois,
Qu'il est au régime strict,
Que l'honorable Balkany est son pote et lui conseille la bonne chère pour se remettre...
Que « Carlita Bunnie » circule à moto dans Paris,
Que « Fifi IV » a dû se dépêcher pour prendre le relais autour du bouton atomique depuis la Sarthe,
Que tout va bien au Palais : « RAS » ! Circulez, y'a rien à voir...
Bref, « l'intello » sur-vitaminé, dopé à l'hormone de « l'effort-et-de-la-réforme », il a le nerf vagal qui a des faiblesses.
C'est kon ça, non ?
Et tous les saloupiauds de déjà se remémorer les regards de rapiats sur le profil de « Pompon-Pie-Doux » se modifiant à vue d'œil en espérant quoi au juste ? Devenir « Calife à la place du Calife » ?
De lui souhaiter, main sur le cœur et à l'unisson, un prompt rétablissement !
Même « Bébé-roux » qui se dit sûr que c'est ce que veulent entendre les français...
Faut le faire : il est guidé par les voix du peuple, c't'homme-là, comme Jeanne d'Arc par celles du ciel en son époque ?
Perso, je lui souhaite également d'aller mieux demain, bien sûr, mais c'est déjà fait... aujourd'hui !
Pas la peine d'en rajouter.
Et je souhaite tout autant la même chose aux types qui dorment dans la rue pas loin de dessous mes fenêtres : eux sont vraiment en mauvais état !
Et ils n'espèrent même plus de « Martin-Ire-Scheu », de son RSA, du décret du 15 avril 2009, se contentant du « Samu social » parigot, créé par le « Chi », qui vieillit tranquillement depuis son AVC personnel !
Franchement, y'a mieux à faire pour le pays que de passer ses journées à « faire le trottoir » en culotte courte, surtout quand on en est le « Président », pense-je !
C'était devant un parterre choisi de « big-boss »
Notre « Ô combien vénéré Président » (qui a annoncé, récemment et par ailleurs, aux militants de l'UMP qu'il faudra encore le supporter 7,5 ans : c'est comme ça !) nous a fait un numéro d'anthologie inoubliable sur l'insertion des jeunes et le « bac de l'excellence » !
On se rappelle à l'occasion, qu'il a pu le passer, après rattrapage aux oraux dans les années 70 (1972 si je me souviens bien), filière « B » (économie gestion), avec des notes pour le moins pas très sérieuses (9 en philo, 7 en français, etc.) pour justifier d'une mention « Bien », d'après son CV d'antan... Du temps où il était encore le futur maire de Neuilly-sur-la-Seine !
À l'époque, il y avait les « Littéraire » (Série « A »). A1 pour les hellénistes, A2 pour les latinistes, A3 pour les trilingues, A4 pour les « poubelles » (j'en étais...) et quelques spécialités jusqu'à 7 pour les arts (plastiques je crois).
Les « B », ce n'était pas la poubelle, mais c'était quand même les « pas bons » qui n'avaient pu intégrer les « C », l'élite scientifique matheuse et physicienne ou les « D », l'autre élite matheuse et des sciences du vivant (Bio, etc.) et toute une flopée de « F » pour les futurs « techniciens supérieurs » des arts & métiers laborieux.
Depuis les années 90 (1993 ?), on n'a plus que les « S » pour scientifique et élite de la Nation, les autres, je ne sais même pas : « L » pour littéraire sans doute, « G » pour gestion ?
Ne m'en demandez pas plus.
Mais lui, il en sait encore moins que moi : la preuve ! Cliquez donc sur ce magnifique lien !
http://larageauventre.blogspot.com/2009/07/pour-sarkozy-la-filiere-c-existe.html
Et matez toutes ouïes z'ouvertes !
Manifestement, il en est resté à la lettre « C »... qui n'existe plus !
Et ça veut réformer la « Gauloisie supérieure » ?
Il aurait pu se renseigner avant de dire des konneries, non ?
Mais ça ne vaut pas le « frangin niçois ».
Écoutez bien le bonhomme, tout juste ministre de l'industrie venir se la péter sur BFM :
http://larageauventre.blogspot.com/2009/07/estrosi-lhomme-qui-travaille-126-heures.html
Vous avez tout compris : cet homme là, avec son charme « méditerranéo-slave-natif », eh bé il est content d'avoir foutu un tramway pour défigurer la promenade des anglais (va falloir que j'y fasse un détour pour voir ça avant de mourir, quand même !) mais surtout il bosse 18 heures par jour et 7 jours sur 7 !
Ce qui lui reste à peine 6 heures pour les « 3 B » (boire, bouffer, bais...), se laver les dents, faire pipi et la « grosse commission » quotidienne, repasser sa chemise, mettre le couvert, débarrasser, faire son lit et y dormir et s'habiller ou mettre son pyjama !
Et 7 jours sur 7 en plus...
Sans vacances et sans partir, imagine-t-on !
Un vrai bon vivant, le bonhomme...
Remarquez, on peut aussi se demander ce qu'il fait les 126 autres heures de la semaine : Parce que jusque-là, on l'a pas trop vu sur les sites de ces « usineux » qui veulent faire sauter leur stock et outil de travail qui ne valent plus un clou (à se demander pourquoi ils bossaient encore et comment ils ne s'en étaient pas aperçus avant...) !
C'est qu'à défaut de quantité, la qualité n'y est peut-être pas, finalement.
Car comme chacun le sait, on ne compense pas 1.000 baisers mal donnés avec un seul « patin bien roulé ».
Toutes les femmes vous le diront.
Mais peut-être qu'il n'en fréquente pas, après tout...
Ou il y a longtemps...
Ou elle ne sentait pas bon...
Faudra que je pense à aller compenser « Madame Est-ce-trop-zizi » : elle a bien droit au bonheur d'une suave étreinte, cette femme-là, même si elle est grosse, non ?
À moins qu'Incognitoto se décide à donner un peu de lui-même pour la France, après nous avoir déclaré, il y a quelques temps déjà, qu'il n'était pas le père de Zohra...
Faut dire qu'il avait aussi promis « la bague au doigt » à Jasmin dont on n'entend plus parler : affolée la fille !
Pas très sérieux, que tout ça, les Amis !
Mais c'est bien la « Gauloisie d'aujourd'hui » et contemporaine avec ça !
« Bling-bling » à la manœuvre !
La Cour des comptes a rendu public, jeudi dernier (en 8), les résultats du contrôle effectué sur la gestion 2008 du budget de l'Élysée.
« Il y a un débat sur l'étendue des pouvoirs du Président de la République ? Eh bien mettons le sujet sur la table et je prendrai des initiatives dans quelques jours pour que le budget de l'Élysée et de la Présidence de la République obéisse à des conditions de transparence indispensables dans notre pays », avait enjoint péremptoirement notre « Ô combien vénéré Président » en juillet 2007, à Épinal.
Avant de rajouter in extremis : « Je demanderai au Président de la Cour des Comptes de contrôler le budget de la Présidence de la République, ce qui n'a jamais été fait jusqu'à présent ».
Dès lors, fort de ce mandat en blanc annoncé à Épinal et confirmé quatre mois plus tard, la Cour des comptes, présidée par « Sait-gain » (le bâfreur de pizza, justement ex-édile de la bonne ville susmentionnée), s'est mise à éplucher toutes les factures de l'Élysée pour l'année 2008.
Un budget « estimé », l'année dernière, à 110 millions d'euros, soit moins de 0,05 % du budget de l'État (plus de 358 milliards), selon les chiffres de la Cour.
« Le budget de la Présidence ne constitue pas un enjeu financier important », a souligné le Président de la Cour des Comptes (comme si il voulait en rajouter...), « mais il est évidemment hautement symbolique et donc propice, en l'absence de vérifications portées à la connaissance du public, à toutes sortes de supputations pour ne pas dire de fantasmes ».
Dixit dans le texte...
Les contrôleurs de la Cour ont donc tout passé en revue, avec « l'entière collaboration » des services de la Présidence.
Et ils ont été les premiers à se rendre compte que 14.123,00 € liés à des dépenses privées de « Bling-bling » Sarkozy avaient été payés par inadvertance par la Présidence de la République.
Une affaire qui aurait pu faire mauvais genre...
Le chef de l'État a aussitôt assuré à l'institution qu'il ignorait que l'Élysée avait pris en charge ces dépenses personnelles et a remboursé, avant la publication de l'enquête, l'intégralité de la somme.
Faut dire qu'avec un salaire de 240.000 € (avec retraite mais sans bonus), il a les moyens...
Sur le coup, la Cour a précisé que le chef de l'État avait donné instruction pour qu'on lui remette en mains propres les factures de ses dépenses privées et de celles de sa famille, si par hasard il ne les avait pas déjà en poche !
On ne sait jamais : à son tour de sortir le chéquier...
La Cour des comptes a aussi remarqué que l'Élysée ne procédait pas à des « mises en concurrence systématiques » de ses fournisseurs et prestataires de services.
Ainsi, pour les achats de boucherie, le Palais se fournit dans la même boutique depuis 1969.
Une vraie rente de situation pour de la « barbaque goûtuse » !
Pour l'organisation de la garden-party du 14 Juillet, le prestataire retenu est également le même depuis 1995 « alors que l'offre de son concurrent n'atteignait que 186.904 euros contre 296.437 pour la sienne ».
Certes, comme le souligne le rapport, le savoir-faire est « tout aussi primordial
» que le prix, il ajoute même que la consultation d'autres entreprises que celles habituelles « n'a été que de pure forme ».
Ah oui ?
Comme cela est joliment dit : « Pourquoi payer plus cher ? » se demandaient les autobus de la RATP dans un pub d'antan pour le discouteur ED (filiale urbaine de Carrouf).
« Parce qu'on est kon ! » avait répondu en masse le consommateur parigot, « et qu'on aime ça en plus ! »)
Mais, il n'y a pas que pour la « garden-party » que les règles de la mise en concurrence n'ont pas été respectées.
Ainsi un contrat entre l'Élysée et l'institut de sondage Opinion Way a donné lieu à une série de sondages pour le Palais.
Petit problème, relève la Cour : la plupart de ces enquêtes d'opinion ont été intégralement publiées dans la presse. « On pouvait, dès lors, s'interroger sur l'utilité de ces dépenses », remarquent les contrôleurs.
D'autant mieux qu'en ces temps de crise nationale...
Par ailleurs, la Cour des comptes relève les économies possibles, soulignant que « des marges de progression existent » encore :
1 - La Cour constate des dépenses d'un montant relativement important sur certains achats : les fleurs (257.809 €...), le linge de maison (155.396 €...), qui pourraient être réduits grâce à une meilleure mise en concurrence.
Ou par simple soucis de « bonne gestion » : à 1,7 MFrs les bouquets de fleur
par an, « Carlita Bunnie » est sans doute la « femme-de-France » la mieux fleurie du royaume pays !
Mais, quand on aime, on ne compte pas, me direz-vous !
Et puis « elle le veaux bien »... n'est-ce pas ?
Y'a aussi que des pénalités pour retard de paiement ont été relevées, comme pour les factures d'électricité (2.580,33 €) et de gaz (504,70 €).
« De telles négligences, fussent-elles accidentelles, ne devraient pas se produire à la Présidence de la République ».
C'est la Cour qui le prétend, hein, pas moi (qui paye tout toujours en retard : j'aime bien quand me supplie d'honorer mes factures ! C'est comme ça...)
2 - Les déplacements effectués par « Bling-bling » en France et à l'étranger pour un coût sommaire de 14 millions d'euros.
Et encore, ce montant ne comprend pas les trajets réalisés au deuxième semestre de l'année 2008, pris en charge par le budget spécifique de la présidence française de l'Union européenne (qui est audité par qui au juste ?).
On en a donc pour 6 mois seulement pour ce prix-là...
Ça va être dur pour le « petit chou », en 2009 : Son « voyage privé » à New-York pour écouter chanter « Carlita Bunnie » en hommage à Mandela ce week-end, c'est
combien ?
Car, pendant ses voyages, il peut y avoir plusieurs centaines d'invités, précise le rapport.
Pour les trajets avec notamment la présence de nombreux chefs d'entreprise, la Cour suggère
que ces derniers participent à la couverture des coûts du transport, à l'image de ce qui est demandé aux journalistes.
Dur d'être patron du CAC, par les temps qui courent.
Pour les déplacements privés, la Cour suggère aussi que notre « Ô combien vénéré Président » n'emprunte plus les lignes commerciales régulières réglées sur ses deniers personnels...
Pourquoi ?
« Le mieux peut être, néanmoins, l'ennemi du bien », précise-t-on.
« Prendre un avion de ligne pour un déplacement répond aux attentes de l'opinion. Mais cette banalisation des déplacements privés du chef de l'État est paradoxalement coûteuse ».
Tout simplement parce que même en déplacement privé, Le Président reste Le Président !
À ce titre, il est forcément accompagné par un certain nombre de fonctionnaires (aide de camp, un ou deux transmetteurs pour maintenir la communication avec le Palais de l'Élysée, l'officier en charge des codes du « bouton atomique », etc....).
Soit 6 à 7 billets allers-retours à payer par le contribuable : Pas sur ses deniers perso, pensez donc !
Et le plus dur pour le bon sens... parce qu'au même moment un avion de l'ETEC (Escadron de transport d'entraînement et de calibrage, mais oui, le remplaçant de feu le GLAM), voyage à vide, bien obligé d'accompagner le chef de l'État afin de lui permettre de regagner, en cas d'urgence, Paris ou toute autre lieu dans le monde, à toute heure du jour et de la nuit et des week-ends et vacances présidentielles.
Pour ce faire, il brûle du kérosène à vide, mobilise un équipage et son rechange, une équipe de techniciens de maintenance, la « garde rapprochée » dudit appareil et il paye les taxes aéroportuaires où il stationne près de son lieu de séjour sur un aérodrome de proximité : autonomie oblige.
La sécurité de la Nation est à ce prix-là !
Alors, pourquoi, en plus, ne pas aussi embarquer « le chef » ?
En bref, pour 110 millions, le tout n'est pas un exemple à suivre en matière de gestion de « bon père de famille ».
Dont acte...
Peut mieux faire !
J'ai failli m'en prendre les pieds dans le Tapie !
L'autre jour, en kiosque, entre le décès de Jackson, son testament enfin ouvert, les « copains à Carla Bounty », vl'a t'y pas que l'AFP (1er juillet 2009 à 14 h 12) nous raconte que « bling-bling » reconnaît avoir commis des erreurs au début de son mandat !
Au début seulement ?
Ah bé non : durant les deux premières années de son mandat et sur sa manière de présider !
Et le chéri de ses dames patronnesses d'expliquer qu'il fallait « un temps », « pour se hisser à la hauteur » d'une charge « proprement inhumaine ».
Vu son « nanisme » caractéristique, c'est sûr que c'est inhumain de lui imposer pareille épreuve : les talonnettes, ça ne peut qu'être un viatique temporaire !
Mais vous me direz qu'il n'avait qu'à pas couper les têtes qui dépassent autour de lui et laisser la place à d'autre plus doués et mieux dotés par dame nature !
On ne lui demandait rien, après tout : c'est lui qui a voulu aller pisser sur les coussins du « Chi », pas moi !
« Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j'occupe, pour comprendre comment cela marche ».
Beuh ???
Ce n'est pas lui qui nous assurait que toute était déjà prévu, qu'il ne manquait pas un bouton de guêtre pour réformer en profondeur le pays ?
Et il lui faut deux ans de plus pour comprendre comment ça marche, en plus ?
Mais c'est de l'escroquerie, ça !
Mais alors quid des erreurs commises ?
Avoir envoyé « Rachida Mimi » compter les petits pois, imaginer des peines plancher, confisquer leur bagnole à des voyous, juger les fous, fermer les tribunaux, verrouiller les prisons, virer les préfets qui laissent envahir les jardins de son pote à Capu del Oro (500 euros d'amende pour 10 gusses !) ?
Non !
Alors dé-rembourser les médicaments des vieux, tailler dans leur retraite et pension, virer un fonctionnaire sur 3 qui part à la retraite, ne pas serrer les mains aux malpolis, traiter de pauv'kon les quidams qui lui font de l'ombre, fermer les hôpitaux et les lieux d'accouchement ?
Non !
Inventer des taxes à la poiscaille, sur les vidéos, les films porno, les connections Internet, tailler dans les budgets de la défense, de la culture, de l'agriculture, augmenter la dette de façon vertigineuse, maintenir le train de vie de l'État à + 0,8 % en volume là où le PIB se casse la gueule, soutenir des banquiers avec de l'argent qui n'existe pas contre leur renoncement à leurs bonus ?
Non !
Avoir pillé les rangs de la « gôche triomphante » des lendemains qui chantent en exilant « Déesse Khâ la quéquette chantante », violer « Kouche-nerf », « Beau-quel », « Baissons le transfuge » pour le suivre dans l'aventure authentique du grand n'importe quoi ?
Non !
Virer « LaPorte qui grince », ramasser « ni catin ni boniche » pour faire la vaisselle, tenter de soumettre « Yamaha qui a des radés », faire du gringe à « Kad à Fi », aller botter le kul en Géorgie à « Poupou-tine », se faire son cinéma en Bolivie, à la Knesset ou dans les territoires palestiniens au risque de se prendre des chaussures dans la tronche ?
Non !
Garder « La garde qui meurt mais ne se rend pas », virer « Bout-thym » qui a des dirlots déglingués, piquer « Est-ce-trop-z'y » à ses salades niçoises, poursuivre « Vil-pain » en étant juge et partie dans les avatars de Clearstream qui le dépassent visiblement (à moins qu'il n'en tire les ficelles depuis le début), laisser décliner notre beau commerce extérieur au profit des ricains ?
Non !
Aller faire du shoping chez les ploucs friqués de la côte Est des USA, le guignol chez les mafieux mexicains, promener partout Cécilia et sa sœur « Rachida Mimi » pour la jeter ensuite au profit de Carla, virer Jupette au profit de « Borloo le chevelu » et les idées pas claires, s'attaquer aux chiens dangereux sans sa muselière, aller au « G20 » pour se faire mousser, faire courbette à la Queen et finir par se gausser de tout ce beau linge avec des airs supérieurs ?
Non !
Peut-être est-ce de parler des droits de l'homme noir campant sur son berceau de l'Humanité pour lui rappeler qu'il n'est pas encore assez humain pour entrer dans l'histoire, à moins que ce soit d'aller se faire son « jet-lag » à Pékin, au pays des droits de l'homme, ou faire recevoir le Dalaï-Lama par sa troisième épouse légitime (que le pape ne reçoit pas encore), ou tordre le boyau aux enseignants, chercheurs et étudiants en grève depuis novembre dernier ?
Bé non : pas plus !
« Je n'avais pas attaché à cette soirée » au Fouquet's « une importance considérable ».
« J'ai eu tort. »
Pauvre chéri !
Dire que le soir de ma propre élection, j'irai au Jules Vernes prendre un peu de hauteur au deuxième étage de la tour Eiffel avant d'aller faire la fête à la fontaine Saint-Michel, sous le regard de l'Archange terrassant le vilain dragon : tout un symbole !
Chaude soirée au quartier latin en perspective...
Lui, il ne trouve rien de mieux à dire « qu'avec l'âge, je suis devenu plus tolérant, plus ouvert, plus serein aussi »
Gamin oui !
Et il continue le quidam : « Je suis de droite ». Ça on savait, mais franchement, est-ce tous ces personnels ministériels dont ils s'entourent qui ne se savaient pas de « droite » ?
« Ma vie politique s'est faite à droite, mais je ne suis pas réductible à un camp. Je ne suis pas réductible à la droite ».
Faut savoir ?
Et puis je rappelle que le Gaullisme dont il s'est réclamé un temps, ce n'était sûrement pas la droite : il se plante, là, le gamin !
Complètement givré, ce gars-là !
Et sous les chaleurs pré-estivales de la capitale (on manque d'air en ce début juillet), bé ça a tendance à lui faire fondre le neurone !
Devrait se faire installer la clim' dans ses locaux : ça lui éviterait peut-être de raconter des âneries et à moi des sautes de tension !
Dire que j'ai voté pour un mek pareil !
Parfois, vraiment, j'en viens à penser que je suis au moins aussi nul que lui !
Vous avez aimé « Fifi III » ?
Vous allez adorer « Fifi IV » !
C'était mardi soir dernier. L'immense suspense qui régnait depuis plus d'une semaine quant aux « sortis », aux « entrants » et au jeu de « chaise musicale », s'est finalement terminé en quasi-boutade...
Les « erreurs de casting » virées ?
Miss « Rachida Mimi », le petit pruneau sec qui comptait les petits pois à la chancellerie (Justice) se casse à Strasbourg, loin des yeux du « chef » (loin du cœur !) : elle pourra se faire faire des gosses dans le dos de toute l'Europe, testant ainsi les mérites des 26 autres viriles nationalités !
Le beau destin...
Mister JO d'Albertville, « Barre-niée » nous quitte aussi pour Strasbourg en « escorte rapprochée » de sa collègue astreinte jusque-là à « garder les sots ». Mais il paraît qu'il n'y restera pas trop, juste le temps de reprendre un strapontin à Bruxelles.
Il quitte les quotas laitiers en pleine crise (Agriculture) pour aller apporter sa sagesse sur les rives du Rhin en matière de... quota !
La belle aventure de l'ex-commissaire et (futur ex ?) européen : après avoir tâté de l'exécutif, il nous palpera du « législatif » et y mieux revenir...
Pour faire des comparaisons ?
Exit également Cricri « Bout-thym », la très catho ministre du logis, qui n'avait rien trouvé de mieux que de s'enticher d'un directeur encore plus « pouêt-pouêt » qu'elle, à multiplier les logements de fonctions plus rapidement que les babouches !
Joyeuse retraite... spirituelle, Madame LA ministre !
En attendant, les logements à 1 euro jour, on attend toujours...
Exit l'autre Cricri : « Al-bas-nul » cède son fauteuil « de la beauté et de l'intelligence » à une sorte d'icône de gauche à la « cul-ture » (nous y reviendrons) du troisième sexe après l'échec de la loi Hadopi pas adoptée dans sa version originale, alors même que les personnels du ministère campent déjà devant la rue de Valois.
Après les intermittents, figurez-vous que se sont les fonctionnaires qui s'inquiètent sur leur sort !
Elle, elle dit qu'elle va enfin penser à elle... prendre du recul !
Roger « Crabe-bout-chi » est lui aussi jeté comme un malpropre de la rue de Varennes aux relations avec le Parlement, tellement il a brillé à y faire régner l'ordre dans les rangs après l'ubuesque loi « Hadop-qui ».
Le « cousin André » (Santini, pas celui de Calvi, mais le « frangin-trois-points » fumeur de cigare) retourne à « Issy-les-Moules-rive-gauche » s'occuper des écoles et des crèches dans son empire de bureau vides.
Il re-postule au Sénat, histoire d'occuper un peu ses soirées désertées...
Mister Nanar de « La-Porte » est également prié d'aller mâcher ses chewing-gum sur les pelouses des stades de rugby et y faire la pub pour de la cochonnaille, la faute à avoir dénié être le géniteur de Zohra alors qu'on ne lui demandait rien puisque tout le monde sait que c'est un « petit Sarko » dans le gène, en commençant par « Mâ » qui eût été la première à visiter la parturiente à peine sortie de salle d'accouchement...
Et puis « J'ai-go-go » dit adieu aux « ultramarins » après avoir tenté de « claquer » du fric sans demander la permission à « Bling-bling »...
Le chéri, il avait cru bien faire pour calmer les esprits en parlant « d'économie de comptoir ».
Mais la sentence aura été plus longue à s'appliquer que pour « Marty-non ».
Huit sortis, huit entrés ?
Bé oui, mais c'est plus compliqué que ça.
Parce que tout le monde aura noté que disparaît à l'occasion le « grand ministère » des droits de l'homme, de la femme et des enfants réunis...
Une vraie « erreur de casting » au pays des lumières et de la première déclaration des droits de l'homme et du citoyen au monde ?
C'était l'opinion de « Kouche-nerf »... Il aura su y faire pour faire taire la « grande priorité » de « Bling-bling » durant la dernière campagne présidentielle.
Souvenez-vous : « J'irai les chercher » avec les dents s'il le faut ! Pas une victime des ayatollahs, des dictatures ou de je ne sais quoi qui pourrira en « prisonnier politique » : On attend le retour du soldat « machin » dont on ne sait plus s'il est d'abord israélien ou encore français, de la Miss Mexicaine après l'évasion d'Ingrid, des infirmières bulgares et des boucliers humains de Saddam (qu'on a fini par pendre haut et court).
Faut dire aussi que Miss « Yamaha-raté », elle a pédalé dans la scoumoune dès l'arrivée de « Kad-à-Fi » sur les tarmacs de la République.
Exit la fille ? Pas du tout : elle est reclassée « aux sports » des sportifs musculeux à force d'avoir refusé l'exil Strasbourgeois !
Reste que huit, pas plus, personnes hautement qualifiées font leur entrée au gouvernement :
D'abord Freddie « Mythe-errant » à l'aculture...
Mais si !
Il s'emmerdait tellement à la Villa Médicis à Rome qu'il fallait bien lui éviter la déprime et une cure de Prozac.
D'ailleurs, c'est assez connu pour « qu'Al-bas-nulle » ait refusé d'y aller...
Le voilà rapatrié aux plateaux télés parigots où il va pouvoir se la péter à nouveau sous les sunlights qu'il affectionne tellement à étaler son « immense culture » d'homme de lettre et de... « cul-ture ».
Comme la confiture, ce truc-là : moins on en a plus on l'étale disait je ne sait plus qui...
Quitte à avoir un représentant patenté du troisième sexe, perso, j'aurai préféré l'ami des « dynasties » plutôt que des « stars ».
D'abord j'ai du mal à supporter sa voix ampoulée et nasillarde et puis il a un côté « Tonton » qu'on en a déjà assez eu à souper pendant 14 ans d'affilée que là, je risque l'indigestion.
Enfin, passons : espérons seulement qu'il ne se prenne pas pour le Malraux du XXIème siècle : il n'en a pas l'étoffe !
Michel (Re)mercier du Sénat qu'il quitte pour l'Espace pas spatial mais seulement rural et l'aménagement du territoire (et ses belles usines).
La belle promo !
On aura droit aussi Henri « Deux-reins-courts » aux relations si houleuses avec le Parlement (pourtant à la botte depuis qu'il va en rangs serrés à Versailles écouter le chef annoncé un méga-maxi-hyper-emprunt : on en reparlera aussi, mais plus tard !).
Et l'ex-député-maire de Nice, dont on se rappelle qu'il criait sur tous les toits et tous les octaves qu'il n'avait aucune ambition nationale pour se consacrer exclusivement à sa ville azuréenne et ses administrés, y'a pas encore très longtemps, l'autre « frangins trois points » de Cricri « Est-ce-trop-zizi », devenu ministre des activités laborieuses et industrieuses.
La belle affaire...
Enfin, deviennent secrétaires d'État le député Pierre « Le-loucheux » qui s'emmerdait ferme dans sa circonscription, piaffant depuis belle lurette qu'on ne savait pas reconnaître son talent, parti nous représenter dans les belles Affaires européennes ;
L'eurodéputée « Noria-Berri-Berra » dont on ne sait même pas si elle s'est faite
jetée de Strasbourg ou non qui va s'occuper des vieux, pardon, des seniors, pardon des « Aînés ». Voilà qui va leur redonner l'envie de rajeunir, à n'en pas
douter !
« Beuh-noix Apparu », ex-député qui va servir son pays au logement et à l'urbanisme ;
Et « M-L » (pas la mienne) mais « Peine-char », filliote de la très controversée « Lulu Mi-chaud-mi-chèvre », blindée naturellement, à affronter les « ultra-marins ».
Jusque-là, la fine équipe...
Parce que finalement, ni de « Juppette droit dans ses bottes, souple des hanches,
Ni de « Al-aigre » à la science ou au « global-warming »,
Ni de « RG Schwarzenegger » quelle que part comme de l'ex « plus jeune agrégé de droit de Gauloisie » (mon prof de sciences-po des MRG),
Ni de François « ba-bouin », jugé « trop flatté » des rumeurs qui le faisaient entrer si jeune chez les ex « chie-rat-kiens » et...
Ni de « J-F. Coupé », ni de fils de cri-cri « Jacob » qui sont
pourtant passés et repassés dans les allées du pouvoir pour se faire mousser...
Pas plus d'ouverture que ça, finalement... Faut dire que depuis l'hécatombe de « Fifi I » dans les rangs de l'opposition, le « bon personnel » de qualité, y'en a plus beaucoup !
Du coup, sont confirmés pour « bons & loyaux services rendus au Prince » :
« Nanar Kouche-nerf », ministre des Affaires étranges, européennes et diplomatiquement correctes ;
« Cricri La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » aux si brillantes manœuvres à la finance, l'emploi et l'industrie ;
Patrick « Dévide-d'gens », toujours ministre de la relance qu'on attend toujours, dont on attend qu'il claque enfin ses 26 milliards en logement à 100.000 euros (soit 260.000 familles à ne plus vivre sous les ponts) ;
Valérie « Pet-cresse » qui garde l'enseignement supérieur et de la recherche qui en ont bien besoin ;
Hervé « Maux-reins » au ministère de la guerre-et-paix ;
Miss « Rose-Lyne » le pompon rose « Bâche-l'eau » à la santé, aux sports, la jeunesse et autres drogues douces ;
Valy « Lait-hard », reste auprès de « Borloo le chevelu », il ne peut plus s'en passer ;
J-M. « Beau-quel », devient sous-ministre de la liberté à déjà vouloir « travailler au corps » les petits-pois de la chancellerie ;
Hervé « Nos-vos-lits » s'occupe toujours des PME et des touristes avec un si vifs succès que les tribunaux les liquidant commencent à être débordés ;
Hubert « Fal-Co », défendra les anciens combattants ;
Nadine « Marre-ânon » restera solidaire ;
Cricri « Plus-Blanc-que-blanc » va enfin s'occuper sérieusement du « Das Groß Paris » ;
Eric « Baissons-le-transfuge », au ministère de la migration, de l'intégrité républicaine, de la carte d'identité et du développement durablement solidaire reste confortablement dans les pompes de « Heurte-feu » ;
Laurent « Vaut-Quizz », reste en renfort de Miss « La-garde-Meurt-mais-ne-se-rend-pas », plus particulièrement chargé de l'emploi qui se dégrade si bien ;
L'immensissime Nathalie « Kause-suce-ko-c'est-du-poulet » est toujours chargée de la police des mœurs numériques et du développement « prospectif » ;
« Dodo Puce-rôt » persiste à se charger des transports et du paysage territorial aux cotés de « Bord-lo-le chevelu », vissé au « Développement durable » ;
« Falbala-Amarrée », de chez « ni catin ni boniche », continue à calmer la Ville (et pas la rase campagne) ;
Alain « Ma-Rolex » s'entend si bien avec les collectivités territoriales qui pètent la dette et les plafonds d'impôts locaux (c'est en tout cas ce que nous a servi la Cour des Comptes dès le lendemain), qu'on se le garde au chaud au même fauteuil ;
A-M. « Hydre-acte » qui brille tant par le déficit abyssal de la balance du commerce transfrontalier continue à œuvrer au commerce extérieur pour persister à se planter magistralement ;
« Joyeux-dés », s'en tient à la cacophonie et à la collaboration ;
Miss « Joue-âne-haut » persiste à jouer joue sa partition chez les verts de « Bord-l'eau le chevelu » ;
Et « Martini-riche » continue à se tamponner la pauvreté, la jeunesse, la vie associative et les « enfoirés » !
Tout un programme : « On avait dit que c'était pour un soir/ On est encore là vingt ans plus tard/ Oh-oho, ici les enfoirés... On a dit, les saltimbanques c'est pas sérieux/ Aux ministères ils n'ont pas fait mieux/ Oh-oho, rejoins notre Ar-mée ! »
Pendant que d'autres sont punis à jouer à la « chaise musicale ».
« Brice Ordre-de-feu » ne se plaît pas au travail, il part chez les flics !
« MAM » n'accroche pas chez les flics après s'être tamponnée les militareux, elle passe aux « petits-pois » à la garde des sots : comme ça, elle aura fait la trilogie virile de l'ordre et de la justice...
Xave « Dark-os », passe au boulot ;
Mister Châtel devient ministre de l'instruction publique mais garde quand même la parole du Gouvernement,
Alors que « Bord-lo-le-chevelu » se sent si bien au ministère des « durables », qu'il y dure encore et est en plus chargé des négociations sur le climat...
Comme si le climat allait soudainement négocier ses sautes d'humeur !
Passons !
Moi, je ne sais pas, mais je sens qu'avec un gouvernement pareil, en pleine crise mondiale et durable, on ne va pas rigoler tous les jours.
Enfin, bienvenue aux petits nouveaux,
Bon retour aux confirmés,
Au revoir aux partants : ainsi en soit-il de la volonté du « prince des bling-blings » !
La folie des folles rumeurs !
Entre les entrants et les sortants, les rumeurs continuent à aller bon train !
Le remaniement ministériel est prévu pour intervenir entre le 22 et le 24 juin, lundi et mercredi de la semaine prochaine.
La lutte semble être « à couteaux tirés » entre « Bord-l'eau le cheveu en pétard » actuellement dans les bottes de « Jus-pêt » à la tête du grand ministère de l'écologie et du développement extrêmement durable et « Dark-os », son petit collègue qui éduque la Nation pour remplacer « Rachida Mimi » à la Justice.
Si ces faits sont acquis, le problème reste leur remplacement...
Par qui donc ?
« Luke Châtel », actuel secrétaire de l'Industrie et « porte-la-parole » de « Fifi le Primus inter pares » reste un possible postulant pour marcher sur les plates-bandes de « Barre-Niée » à l'Agriculture (l'homme de la PAC et de ses quotas, l'homme d'Albertville et ses JO avec « JCK », Jean-Claude Killy).
Mais le Républicain du nouveau Centre, « Momo Le Roy », président du groupe NC à l'Assemblée, « François Sauva-dés » et « Idrak (Vador) », la môme qui avait pris le poste de « La-Garde-Meurt-mais-ne-se-rend-pas » au commerce extérieur et étrange(r) avant qu'elle ne vienne agrandir le trou du panier percé des phynances de la Nation avec son compère « Woerth le trou des halles » au budget, lorgnent tous la « culture agricole » des champs beaucerons et autres productions naturelles et biologico-industrielles...
Dur de faire valoir ses immenses compétences, en ces temps qui courent !
Car par ailleurs, Miss « Bout-tain » qui en a marre se tamponner les logements des mal logés et autres sans papier, souhaiterait voir reconnaître les siennes, de kon-pétances par ailleurs sans quitter pour autant le gouvernement : on y est bien, il y fait chaud, on y bouffe bien et les collègues se la pètent à souhait pour avoir envie de rester encore, tiens-donc !
Alors, il paraît que Michel, futur « re-Mercier » et néanmoins président de l'Union centriste au Sénat, et accessoirement trésorier du MoDem de « Bébé-roux », la remplacerait.
Mais on ne sait plus où recaser la seule représentante de l'électorat catho !
Quand même kon, ces histoires-là de « sensibilités »... laïques !
Je suggère à notre « Ô combien vénéré président » de lui offrir un strapontin aux affaires de la laïcité !
Ou aux affaires « Kul-tuelles » !
Pour « Miss Hadopi, la blanche colombe », pas de doute, elle dégage !
Mais on ne sait pas encore si elle conserve la voiture et le chauffeur...
Et elle pourrait être remplacée par « Miss Fantine » (mais oui : quel beau retour d'Hugo, pas le Boss, mais l'autre, qui dort au Panthéon !).
Une matheuse/prix de musique du Conservatoire from Paris, mi Marocaine (ce qui va bien pour un portefeuille ministériel aussi baptisé « marocain »), mi native Gauloise !
La-hit parade ? Lait-Yate ? Je ne sais plus son nom...
Mais espérons qu'elle a un joli sourire et saura embobiner notre « Ô combien vénéré Président » : ça mettra de l'ambiance les mercredis matins !
40 balais, c'est bon pour le chef : pas encore trop décatie, plus trop proche du berceau : il les aime comme ça !
Pas de risque qu'elle lui fasse des gosses dans le dos par inadvertance...
Question « ouverture », Nicolas 1er Sarko-de-Nagy-de-Bosca-di-Bruni et autres terres découvertes à marrée basse a laissé entendre à bon nombre qu'il souhaitait poursuivre sa stratégie personnelle de destruction du « PS » (mais « Pas de Sexe »).
« Lulu-Rel », Victorin pour les intimes, président du Conseil général de Guadeloupe, pourrait ainsi rejoindre les transfuges du « PS », « Baie-son » et « Kouche-nerf » au gouvernement.
Chouette « signal » adressé aux « ultra-marins » en plein états généraux de l'Outre-mer, après le long conflit social de cet hiver aux Antilles et à quelques jours d'un voyage de « Bling-bling » en Martinique et Guadeloupe à la fin du mois...
Mais on cite aussi le « rade-soc de gauche » comme « RG-Schwarzenberg (et-négeur) », dit aussi Roger-Gérard, mon prof de Science-po, plus jeune agrégé des facultés du « Gauloisie », ex-Ministre de la recherche de je ne sais plus quand !
Un type qui heureusement ne cause pas beaucoup, parce quand il cause, c'est pour dire trois fois la même chose avec des mots trois fois différents dans la même phrase, tellement on ne comprend rien du tout à ce qu'il dit !
Grosse tête et encore plus chauve que « Jus-pêt », droit dans ses bottes, mais avec un sourire triste du mek qui sait tout et qui n'a rien à apprendre d'autrui !
Et le cousin « Ô-Bol Giacob-bi », député de « Corsica-Bella-Tchi-tchi », un tenant de la « gôche » Jospiniste quand il a fallu croiser le fer avec le bastiais « Mimile Zuke-Arelli » sur le statut de l'île, dans le temps !
En tout cas, les lignes téléphoniques ont chauffé au rouge d'avec l'Île et le maquis (qui est en fleur en ce moment, je ne vous raconte pas les odeurs somptueuses et les myriades de couleurs au lever du matin à la fraîche) bruissent de folles rumeurs à ce sujet.
On a même causé de quelques ex-Verts passés au MoDem, comme J-L « Benne-à-miasmes », tout déconfit de se promener sur les plateaux télés d'avoir « fait le mauvais choix » !
Une belle équipe de loosers en perspective ?
Y'a aussi son pote « Yann Where-ling » qui aurait été cité.
Mais le plus drôle, c'est que Miss Marielle « Sarre-nèze », tête de liste à Paris, une des deux élus du Modem, défroquerait sournoisement pour avoir été « approchée », a-t-elle reconnue !
Que ça doit lui en donner le tournis à la sournoise...
Quant à « Mister réchauffement planétaire », l'homme qui a vu la bête à dégraisser et joint les « deux bouts » en fin de mois avec quelques éditoriaux par-ci, par-là, vu le tollé que son nom a déclenché quand il a été prononcé, « Al-Aigre » semble avoir du plomb dans l'aile...
Alors, qui qui va remplacer « Bord-l'eau le cheveu en pétard » au ministère du déménagement durable ?
Miss « La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » ?
Faut dire qu'elle en a peut-être marre de faire la « guignole » en disant blanc et en faisant noir !
Quant à « Fifi le Premier », il se fait oublier, pour l'heure : le boulet pourrait passer pas très loin, allez donc savoir.
Et puis je reste déçu : personne ne pense à Lefebvre, le pitbull de « Bling-bling », celui qui ne sourit jamais parce qu'on pourrait croire qu'il fait une grimace, qui veut faire bosser même les malades et les infirmes !
Je l'aurai bien vu à la place de « Dévide-gens », le ministre de la relance qu'on se demande ce qu'il glande avec son air plus kon que nature à claquer du pognon qui n'existe pas...
Dans le même genre, entre « Bling-bling », devrait y avoir une certaine solidarité gouvernementale : Personne ne pense à « Juju-D'raie » et ses démêlés fâcheux avec les rentiers de la rue du Château du même nom !
Et « Ségo-Lolo » ?
Elle aurait pu remplacer adroitement « Mi-catin-Mi-Boniche », non ?
Dommage, dommage : ce n'est pas moi qui fait et défait les gouvernements...
Parce que pour rire, j'aurai bien mis « Dieu-donné » à la migration intensive, histoire de mettre le boxon : après tout, parmi les loosers, il n'est pas mal non plus, le « Back-&-Dekker » antisioniste !
Reste le cas de « Brice de Nice le boutefeu ». Élu, par la grâce d'un
heureux z'hasard, il aurait dû dégager et accompagner « Miss Mimi » sur les rives inondables du Rhin.
Mais non, il est trop bien au ministère du travail (le travail ? Mais c'est une maladie, ça ! La preuve, même sur le continent, ils ont inventé la médecine du travail), dans les pantoufles à Xav, le chef des UMPistes unitaires !
Et lui d'embrayer sévère derrière le pitbull : L'un veut faire bosser les malades et les handicapés, l'autre veut faire bosser les vieux d'au moins 67 ans !
Comme si nous n'avions pas assez de chômeurs comme ça, les pôvres !
La seule chose qui reste certaine, c'est que si j'ai bien les « ex-RG » de la
DCRI qui me filochent en permanence, et qui sournoisement notent les jours où je viole l'ordonnance du Premier Président de la Cour d'Appel de Paris m'intimant l'ordre de « ne sortir sur
la voie publique que sciemment balafré de toute part » (pour cause que je suis trop beau et que toutes les femmes qui me croisent créent un désordre inacceptable sur la voie publique à
mon approche, folles de lubricité pour mon corps d'Apollon : La faute à Paula, ma cousine, la « légitime » à mon « cousin Masso-nie » du temps où il était préfet de
police de la Capitale), je n'ai pas encore reçu la visite d'un motard me fixant RDV téléphonique.
Aucune nouvelle non plus, ni d'Inco, ni de VCRM (que je verrais bien pour ma part à La ville et à la campagne), ni de Jacques (qui succède un max en ce moment), ni de « DD », ni de
Michel, ni de Vladimir, ni de Aetius, Cindy, Chouette-chouette, MP, Jasmin, L'Autre (elle me l'auraoit dit), ni, ni...
Non pas que je sois déçu, ni pour eux ni pour moi, vue notamment ma très grande célébrité (elle va bien au-delà d'un petit gouvernement d'une province occidentale Européenne), mais c'est juste
pour vous rassurer : J'aurai encore un peu de temps pour vous faire part des cogitations de mon unique neurone encore en état !
À la semaine prochaine... sur le même sujet : Là, on saura enfin !
Mais, mais, sommes-nous vraiment gouvernés ?
La semaine dernière, la presse nationale se félicitait d'une initiative brillante de l'équipe à « Bling-bling » : Mam annonçait triomphalement l'idée géniale qu'elle venait d'avoir après deux ans d'exercice du pouvoir place Beauvau, de cogitations intensives de tous ses services si promptement à l'écoute de l'intérêt général bien compris : on avait décidé en haut-lieu de confisquer la voiture des conducteurs délinquants.
« La répression va s'accentuer sur les mauvais conducteurs », pouvait-on lire dans les manchettes !
« Parmi les mesures phares, la confiscation du véhicule est prévue pour sanctionner les comportements les plus graves. À ce jour, la confiscation, très peu appliquée, ne concerne que les conduites sans permis » apprenait-on avec une joie indicible...
Depuis le temps que les chauffards tuaient 4.000 personnes tous les ans, y compris les vélocipèdistes non casqués qui se baladent insidieusement sous les roues des camions qui viennent livrer la bectance des parigots jusque sur le trottoir de la Capitale...
On se demandait bien ce que « faisait le Gouvernement »...
Eh bien il cogitait à une « réforme majeure, pensez donc !
Le temps de renouer mes amabilités avec mon vénéré « Code pénal de 1809 » revu et corrigé par les mandatures successives des « représentants du peuple » dans leur « immense sagesse » et j'eu lu :
Article 131-6 du Code pénal : « Lorsqu'un délit est puni d'une peine d'emprisonnement, la juridiction peut prononcer, à la place de l'emprisonnement, une ou plusieurs des peines privatives ou restrictives de liberté suivantes :
(...)
« 4° La confiscation d'un ou de plusieurs véhicules appartenant au condamné »...
Il se trouve que la conduite sans permis est déjà passible de prison.
La confiscation du véhicule est donc déjà possible.
Plus loin : Article 131-14 du Code pénal : « Pour toutes les contraventions de la 5ème classe, une ou plusieurs des peines privatives ou restrictives de droits suivantes peuvent être prononcées :
(...) 6° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit. »
Et de conclure que même quand rouler sans permis n'est qu'une contravention, la confiscation était déjà possible.
Et encore plus loin : Article 131-21 du Code pénal : « La peine complémentaire de confiscation est encourue dans les cas prévus par la loi ou le règlement. Elle est également encourue de plein droit pour les crimes et pour les délits punis d'une peine d'emprisonnement d'une durée supérieure à un an, à l'exception des délits de presse. »...
Ah ?
Et plus généralement : « La confiscation porte sur tous les biens meubles ou immeubles, quelle qu'en soit la nature, divis ou indivis, ayant servi à commettre l'infraction ou qui étaient destinés à la commettre, et dont le condamné est propriétaire ou, sous réserve des droits du propriétaire de bonne foi, dont il a la libre disposition.»
Et de faire gaffe demain de ne pas déplacer incongrument ou par indavertance des immeubles sur la chaussée, n'est-ce pas, sous peine de confiscation, tu dieu !
Précisons enfin un « détail » du Code de la route (qui avant toute autonomie était annexée au Code pénal), en son article L.221-2 : « I. - Le fait de conduire un véhicule sans être titulaire du permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule considéré est puni d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende.
« II. - Toute personne coupable de l'infraction prévue au présent article encourt également les peines complémentaires suivantes :
(...)
« 6° La confiscation du véhicule dont le condamné s'est servi pour commettre l'infraction, s'il en est le propriétaire.»
Ah bé ça alors ! Voilà nos gouvernants qui se proposent de mobiliser le calendrier surchargé de nos parlementaires, les pauvres, pour leur faire voter une loi qui existe déjà !
Pas banal cette affaire là...
La seule conclusion de cette affaire-là, serait-ce que c'est une idée d'un « haut personnage », voire de plusieurs, comme d'une « bande armée », qui aurait atteint et dépassé son niveau d'incompétence ?
Je ne vois guère d'autres conclusions logiques...
Ce qui m'étonne le plus, c'est que parmi les « fins juristes » qui entourent la « haute administration », tout à sa tâche du « bien public » et du « Service public » porté haut et fort dans les rues et avenues du pays en cortèges hargneux pour ne pas dire haineux à l'encontre des « non-fonctionnaires », de ceux incapables d'avoir passé les concours d'antan dans leur jeune jeunesse, il n'y en ait pas eu un seul, pas un seul, pour relever l'absurdité !
Tous à virer avec des coups de pied au kul, comme autant d'incapables ?
Et sans pension de retraite, en plus...
Car dans le genre « débile », on ne fait pas mieux, les amis : Il suffisait que les « Proc' » en fasse systématiquement la demande dans les prétoires (une petite circulaire aurait suffit), et le tour était joué : on aurait eu moins de chauffards sans permis sur les routes de notre « beau pays »...
À quoi ça tient, finalement...
Le reste, ce n'est que du flan !
Et personne ne réagit...
Car nous sommes un peu plus de 33 millions à avoir reçu le même papier.
Et comme nous vous l'avions annoncé le 31 mai 2007 (un jeudi, je me souviens encore), nous voilà à la croisée des chemins... pour une vraie rupture !
Il faut dire qu'on avait rapidement commencé à s'affoler dès juin 2007. Au rythme auquel notre « Ô combien Vénéré Président Bling-bling » commençait à claquer le pognon d'autrui, il n'allait pas pouvoir tenir la distance.
Eh bien, même si c'était pourtant marqué, le déficit des comptes publics - la différence entre les recettes et les dépenses de l'année budgétaire - devait, après une petite poussée de fièvre en 2008 limitée à un « petit 53,2 milliards d'euros » (il aura été compris entre 56 et 57 milliards d'après le ministre du budget soi-même, une dérive de 6 %), après nous avoir promis « croix de bois croix de fer, si je mens je vais en enfer » que de 49 il devrait passer à 52 milliards d'euros en pleine crise des « subprime », pour diminuer ensuite à 45,8 milliards.
Rappelez-vous, on s'attendait à « une vraie rupture »...
Elle a eut lieu, presqu'en douce (mais on en attendait confirmation) non pas dans les intentions de vote de nos honorables députés z'et sénateurs, mais dans les promesses réitérés de nos gouvernants.
Comptez bien : de 45,8 milliards de déficits proposé pour 2009 dès février 2007, il est désormais écrit, par les mêmes qu'il sera, si tout va bien, SUPÉRIEUR DE PLUS DU DOUBLE !
103,8 milliards d'euros, pas moins (puisqu'au final, c'est toujours plus) ! Vérifiez vous-mêmes, SVP !
On avait l'habitude en « Gauloisie somptuaire » de vivre à découvert à partir de la mi-octobre, comptant sur la générosité des épargnants.
Là, on va pouvoir commencer à y être dès le 20 septembre !
102 jours sur 365 à vivre d'amour et d'eau fraîche (38,9 % de recettes dépensées qui n'existent pas) au moment même où l'épargne va s'effondrer avec des taux faibles, des manques de liquidités des marchés frileux et une inflation qui va forcément accélérer, générant son cortège de faillites et de chômeurs !
On voudrait aller à la faillite, la cessation des paiements, appeler à la rescousse le FMI, les fonds souverains arabes ou chinois et la banque mondiale qui ont déjà du mal à lever des fonds pour le tiers et le quart-monde, qu'on ne s'y prendrait pas autrement...
« DD » et « Phil » s'inquiètent pour l'économie mondiale et même le budget américain qui va à la cessation de paiement au moins aussi vite que le nôtre, il faudrait plutôt qu'ils s'occupent de balayer devant notre porte...
Oui mais la « crise » me direz-vous !
Balivernes ! Parlons-en !
Elle a bon dos et fournit un « plastron » sans égal pour noyer le poisson dans son verre d'eau.
Car les mesures « anticrise » chiffrées par le grouillot de service se monte à 10,5 milliards d'euros : Il n'y aurait pas eu « crise », le déficit de la seule année 2009 (rien que pour le prévisionnel) serait quand même de 93,3 milliards !
Et puis c'est sans compter qu'il paraît qu'on n'en fait pas assez pour la relance...
La critique est aisée et c'est sans compter les « prêts » (remboursables on ne sait pas trop quand) de 6,7 milliards pour les beaux yeux de Nissan/Renault et de la famille Peugeot, passés par la case « budget de la Nation » !
Déficit « hors crise » 86,6 milliards tout de même !
Du jamais vu, même en période de guerre mondiale autour des Vosges...
Oui mais les 15 milliards de la TEPA, le cadeau aux riches !
D'abord, c'est à peine un peu plus que 7,5 milliards d'euros et ça n'empêche pas que de « 56 à 57 » milliards pour 2008, on aurait pu passer à 79,1 milliards en 2009, soit, toutes choses égales par ailleurs, une augmentation du déficit de 40 %, là où il était marqué, « promis-craché-juré » une réduction de 16 % !
QUARANTE pour CENT mes amis !
NATIONALISATION rampante par le capitalisme d'ÉTAT, bien plus rapide que ce que n'avait pu le faire Mauroy dans les années 80 !
« Bling-bling » va finir par prendre une carte au NPA, parce que c'est exactement ce que ferait « Besace-no » quand il arrivera au pouvoir.
Même plus la peine de voter pour lui le 7 juin !
J'entends encore les cris d'orfraies que poussait la « droite (déjà) la plus konne du monde » d'il y a bientôt 30 ans !
On a certes la « gôche la plus nulle du monde », mais on ne savait décidément pas qu'on pouvait battre le record du monde de la konnerie avec notre « Ô combien vénéré Président », issu lui-même des rangs gaullistes !
Y'en a un qui doit faire des grands loopings dans son cercueil : c'est le Grand Charles !
Et aujourd'hui, c'est bien le seul qui pourrait faire entendre sa voix.
Car tous les autres, absolument tous les autres, se sont tus et persistent à se taire et la fermer en détournant le regard ailleurs.
Pour l'heure, Charles est mort et je reste le seul à râler, mais alors râler sévère, tout seul dans mon « grand désert du bon sens » sans rien pouvoir faire !
Trahison, haute trahison !
Considérations assassines...
Le web en est plein, la presse nationale et internationale aussi : une vraie jubilation débridée !
(le New York Times, The Daily Telegraph, l'hebdomadaire américain Time pour n'en citer que quelques-uns)
On savait le « chef » hyperactif, vantard, familier, arrogant, même vu de l'étranger, mais alors là, du « G20 » au « G24 », il s'est véritablement surpassé.
The Guardian note qu'il « s'est débrouillé pour rabaisser « Baraque au Bas-mât », traiter Angela Merkel avec condescendance et insulter Zapatero » dans la même tirade.
Il se plante lamentablement sur les « qualités » de Berlusconi à se faire réélire « trois fois » et même Barraso s'en prend pour son grade !
The Times se réjouit que c'est déjà la « fin de la courte lune de miel franco-américaine ».
El Pais rapporte le propos du chef de l'opposition (de droite) qui jubile en disant : « Je ne me réjouis pas de ces déclarations, même s'il a parfois raison. Zapatero est notre chef d'Etat, c'est comme ça, s'il est attaqué, nous devons le défendre ».
Bé pas dans mon univers à moi : quand je « chef » déraille, j'ai été formé à me mettre en travers !
C'est comme ça.
Mais par simple « légalisme » (je reste juriste de formation : foi est donnée de prime abord à « l'Autorité », tout le temps, toujours, partout et même la nuit...) si les services de l'Élysée nous expliquent qu'il ne s'est rien passé ce jour-là à travers un démenti bien senti, c'est que... il ne s'est rien passé !
Donc, mercredi dernier contrairement à ce qu'affirme « Libé », ni Mariton, ni Emmanuelli, ni Brard, ni Chevènement, ni Perruchot, ni Migaud, ni Arthuis, Ni Marini, ni de Rugy, ni 13 autres sénateurs et députés ne se sont réunis rue du Faubourg Saint-honoré autour de « Bling-bling » pour « réfléchir sur la crise financière internationale ».
Comme en atteste depuis le week-end certains des « non-participants »...
Z'ont même pas mangé les tomates à la mozzarella concoctées avec amour par les miterons des sous-sols, ni dégusté la petite mousse aux éclats de fruits et de chocolat au dessert, enviant la compote de pomme du chef !
Z'ont pas discuté des régulations du capitalisme ni encore moins des paradis fiscaux.
Personne n'a dit, c'est « du Nicolas Sarkozy à 200 %, c'est-à-dire étrangement proche de sa propre caricature. On était en petit comité mais il parlait comme à la télé ou à un meeting de l'UMP ! »
« Bling-bling » n'a donc pas dit que Au bas-Mât « est un esprit subtil, très intelligent et très charismatique. Mais il est élu depuis deux mois et n'a jamais géré un ministère de sa vie. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles il n'a pas de position » !
Il n'a pas assuré qu'il « n'est pas toujours au niveau de décision et d'efficience »...
Il n'a pas rapporté lui avoir dit : « Je crois que tu n'as pas bien compris ce qu'on a fait sur le CO2. Tu as fait un discours, il va falloir des actes. »
Ni de rajouter que : « Le pack énergie-climat que j'ai fait adopter sous la présidence française (de l'Union européenne) prévoit en 2020 une baisse de 20 % des rejets de 1990. Nous, en Europe, il y a des sanctions contre les Etats et les entreprises. Lui, il s'engage seulement à revenir au niveau de 1990 et il n'y a pas de sanction ».
C'est démenti, donc ça n'existe pas !
Naturellement, « Bling-bling » n'a aucunement affirmé que José Manuel Barroso, le président de la commission européenne, était « totalement absent du G20 ».
Ce que chacun aura pu constater.
Ni que parlant d'Angela Merkel « Quand elle s'est rendue compte de l'état de ses banques et de son industrie automobile, elle n'a pas eu d'autre choix que de se rallier à ma position ».
Il n'a pas parlé de Zapatero pour dire que : « Il n'est peut-être pas très intelligent. Moi j'en connais qui étaient très intelligents et qui n'ont pas été au second tour de la présidentielle », faisant une allusion déguisée à « Tonton Yoyo »...
D'ailleurs, ce serait une erreur de considérer cet homme-là comme intelligent : il est juste dogmatique à souhait à en être psychorigide, à n'en rien comprendre à la politique politicienne de « Gauloisie » en laissant sa « majorité plurielle » lui couper la branche du second tour sous les pieds, assurant une élection d'empereur centre-africain au « Chi » (qui lui-même avait fait l'ânerie de « dissoudre à froid » 5 ans plus tôt...) !
Comme quoi, celui qui gagne en politique, c'est celui qui fait le moins de konneries...
« Bling-bling » dans sa tête à lui n'en a pas rajouté en affirmant que : « D'ailleurs, dans ma carrière politique, j'ai souvent battu des gens dont on disait qu'ils étaient plus intelligents et avaient fait plus d'études que moi » en pensant très fort à « Vil-Pain ».
C'est dommage, parce que Bac + 4 à Nanterre, ils ne faisaient pas comme à Villetaneuse jusqu'à licencier en droit un cheval !
Eux, ils ont même donné son diplôme de sociologie, même sans faire passer d'examen, à « Conne Benne dites »...
Il n'a pas dit non plus que : « L'important dans la démocratie, c'est d'être réélu. Regardez Berlusconi, il a été réélu trois fois », puisque celui-là ne l'a été que deux fois, enfin voyons !
Il n'a jamais été question d'autocongratulation, puisque ça n'a pas existé, genre : « Le gouvernement espagnol vient d'annoncer la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. Et vous savez qui ils ont cité en exemple ? »
Il n'a pas plus promis de proposer de « créer un véhicule pour mutualiser les actifs pourris des établissements bancaires », afin de ne pas refaire comme naguère avec le Crédit lyonnais une bad bank chargée d'écouler les actifs douteux.
Ni « d'exiger de la Commission européenne que les banques aidées ou nationalisées cèdent des actifs, comme j'ai été obligé de le faire quand j'ai acheté 22 % du capital d'Alstom ».
Bien entendu, il n'a pas « mouché » Emmanuelli (qui n'était déjà pas là) quand « Bling-bling » n'aurait pas affirmé : « Il y a eu des excès, mais il faut la faire repartir » et que son interlocuteur aurait répondu « ça se discute ».
Donc, jamais personne n'a entendu loa répilique : « Henri, toi qui as été banquier, tu le sais très bien. La titrisation a permis le développement du monde depuis vingt ans ».
D'abord parce que justement, la titrisation ne concoure pas au développement du monde, il n'y a que le travail des hommes fournissant biens et services sur un marché solvable qui peut l'enrichir, mais permet juste une rotation plus rapide de la monnaie et donc des effets de leviers plus importants.
Bien qu'en même temps, ça puisse aussi permettre de diluer l'insolvabilité des uns ou des autres à travers la circulation rapide des « actifs toxiques »...
Un vaste de jeu de « mistigri » !
Un festival de « moi je » qui n'a jamais existé pour avoir été démenti officiellement par les services de l'Élysée...
Dommage : ç'aurait pu être rigolo, finalement, de voir ainsi « le futur maire de Neuilly* » faire son numéro !
La seule chose qui reste drôle, c'est qu'on reconnaît un « Chef » à la façon dont il s'entoure.
Tous les « chefs », même les plus humbles...
« Bling-bling » serait entouré de « cafeteurs » et autres « m'as-tu-vu » !
Rien de bien nouveau...
* C'est une anecdote rapportée par ma Môman personnelle d'il y a bien au moins 2 décennies.
Elle bossait pour gagner sa croûte - et que je puisse continuer à taper dans le frigo même en pleine nuit - chez un ex-grand, d'avant la « gôche au pouvoir ».
Mister « Bling-bling » vient d'hériter de sa grand'mère et veut faire quelques placements juteux, type « rive-droite ».
Son « Boss » lui amène « une relation familiale de mon grand ami Achille » (Peretti, le « cousin » pseudo barbouzard ajaccien) et le jeune freluquet de « beau'neveu » enjoint à ma Môman préférée de se lever pour l'accueillir avec ce mot resté célèbre dans la famille : « Madame, on se lève devant le futur maire de Neuilly » !
Ce que fit ma « Môman » en lui tendant avec condescendance la main portée droite à bout de bras, à l'horizontal au niveau de ses épaules à elle, dans la direction du visiteur.
Alors, « Bling-bling », vexé par sa propre petite taille, devant lever haut sa main droite pour achopper celle de ma « Môman adulée », s'est enfoncé dans le fauteuil profond à en disparaître presque sous le niveau du bureau...
Ce jour-là, le « Boss » avait perdu un prospect et a dû sortir pour éclater de fou rire sans vexer personne !
Que c'en est resté comme d'un moment mémorable des deux côtés de l'atlantique (dès après 1981, puisque ce « Boss-là » s'est réfugié aux USA après avoir refourgué sa boutique à un banquier nationalisé, qui s'est planté depuis, puisqu'on continue à payer les dettes de l'époque...).
Vous n'en avez pas encore entendue parler.
Et pourtant, c'est une histoire totalement « franco-gauloise » du meilleur cru.
La fin est toujours la même : chez nous, tout se termine, non pas en chanson, mais en impôt.
L'un des thèmes favoris concerne la rémunération, les honoraires fixés arbitrairement pour l'assurance maladie ou le gouvernement, des médecins, le refus de la généralisation de leurs honoraires libres.
L'autre concerne leur liberté d'installation, qui devrait être pourtant l'un des fondements essentiels de toute profession... libérale.
C'est ce dernier point qui était un des éléments importants du projet de loi Bachelot sur la réforme du système de santé.
Le constat est connu : il y aurait une trop forte densité de médecins dans certaines zones, surtout urbaines et du sud, et une pénurie dans d'autres régions, surtout en zone rurale, au point que l'on parle parfois de « déserts médicaux » ou en Corsica bella Tchi-tchi (qui est un « désastre médical »).
Même si on considère généralement que l'on est loin de la saturation dans les zones dites « surdotées », car la demande de soins de santé ne cesse de progresser : il suffit de voir les délais d'attente pour les clients, surtout dans certaines spécialités.
La responsabilité, c'est bien connu dans les milieux carabins, en incombe évidemment aux gouvernements successifs, qui ont pratiqué un « numerus clausus » aberrant, provoquant artificiellement la pénurie.
Aucune prévision étatique dans ce domaine n'est fiable : on a oublié qu'il fallait environ dix ans entre la modification du « numerus clausus » à la fin de la 1ère année et l'installation du nouveau médecin à l'issu de tout son cursus.
De même, personne n'avait anticipé les effets de la féminisation de la profession sur le rythme et les horaires de travail.
Nous subissons donc, ici comme ailleurs, l'échec de la « vénérée sur-régulation étatique ».
Ensuite, s'il y a une mauvaise répartition, c'est aussi parce qu'on a empêché le marché de jouer son rôle : sur un marché, les variations de prix indiquent les raretés.
S'il y a pénurie dans certaines zones, les honoraires progressent, pour inciter de nouveaux médecins, à commencer par les plus jeunes, à s'installer et ... casser les prix !
Avec les honoraires du secteur I, imposés à trop de nombreux médecins et à la plupart des généralistes, il n'y a plus de régulation par le marché.
Voilà pourquoi l'État, prétextant une mauvaise régulation spontanée (qu'il a empêché de fonctionner) prétend organiser lui-même la régulation.
Comme toujours, l'État, qui est à l'origine d'un problème, se présente comme le plus apte à résoudre ce qu'il a lui-même créé par incompétence manifeste...
Logique pour un énarque !
On a donc d'abord imaginé des règles contraignantes, provoquant la révolte des internes, les futurs médecins.
Mais cela aurait été la fin de la médecine libérale.
On a donc cherché ailleurs.
C'est ainsi que de nombreuses collectivités offrent des avantages matériels (primes, logement, matériel) aux jeunes médecins s'installant chez eux.
Dans le même esprit, les députés viennent de voter à l'unanimité dans la loi Bachelot une prime de 1.200 euros par mois pour les étudiants en médecine qui s'engageront à exercer dans une zone de pénurie à l'issue de leurs études (pour au moins la durée pendant laquelle ils auront reçu cette allocation, financée par l'assurance-maladie).
Voilà pour la carotte, moins précise que celle, spontanée, du marché.
Mais quand l'État en est là, le bâton n'est jamais loin.
Dans le cadre de la loi Bachelot, les députés ont donc voté le principe d'une taxe pour les médecins qui refuseraient de prêter main-forte à leurs collègues dans les zones dites de pénurie !
Mais si.
L'amendement proposé par le rapporteur UMP, en étroite collaboration avec le gouvernement, prévoit certes une période d'observation de trois ans après l'entrée en vigueur de la loi.
Mais, après 2012, le directeur de l'agence régionale de santé (devenu le grand manitou du secteur) pourra prendre des mesures plus contraignantes.
Il proposera aux médecins un contrat santé solidarité pour qu'ils s'engagent à exercer une partie de leur temps dans les campagnes et banlieues.
Et ceux qui refuseront auront à payer une « contribution forfaitaire annuelle », du montant du plafond mensuel de la sécurité sociale (soit actuellement 2.859 euros d'aujourd'hui).
En clair comme en compliqué, voilà une taxe nouvelle, aussitôt baptisée « taxe Bachelot ».
Et les socialistes trouvent que ce n'est pas assez contraignant !
Ils préféreraient une vraie régulation. On verra ce qu'en pensent les sénateurs, qui doivent aussi se prononcer sur ces sujets...
Jusque-là, je croyais encore que les parlements avaient été inventés pour contrôler et limiter les impôts ou au moins éviter l'arbitraire fiscal.
Manifestement, l'article 13 de la déclaration des droits de l'homme n'est plus à l'ordre du jour : les temps ont changé et la belle idée des Révolutionnaire d'antan a disparu...
Et pourtant, souvîntes-vous, « Bling-bling » quand il la ramène : « Je n'ai pas été élu pour augmenter les impôts. Moi, j'ai été élu pour réconcilier la France avec l'entreprise et avec l'usine. S'il y en a que ça démange d'augmenter les impôts, ils oublient qu'on est dans une compétition. Mon but, c'est de faire venir en France, faire investir en France des gens qui ont de l'argent dans nos usines et dans nos entreprises, ce n'est pas de les faire partir...
S'il suffisait d'augmenter les impôts pour qu'il y ait de la justice sociale, depuis des années qu'on augmente les impôts, gauche et droite confondues, on devrait être le pays le plus juste au monde ! ».
Fortes paroles, prononcées jeudi à Ornans, à peu près concomitamment à la création de la « Taxe Bachelot » avec les accents d'un « ultralibéralisme » sincère, qui doivent ramener sans doute quelques électeurs au bercail en juin prochain.
Il est toujours bon de se remettre en mémoire les promesses électorales, surtout quand les électeurs ont le sentiment (bien sûr totalement irraisonné) qu'elles n'ont pas été tenues depuis deux ans.
Il est vrai que cette déclaration se comprend à la lumière de l'offensive menée depuis quelques jours par des membres éminents de l'UMP, comme l'ancien premier ministre Dominique de « Vil-pain » et l'actuel Président de la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale Pierre « Mais-et-gnerie ».
Au nom de la « justice sociale » ces hautes personnalités, soutenues par une cohorte importante de parlementaires du même bord, remettent en cause le bouclier fiscal, et proposent même une « super-tranche » d'impôt sur le revenu pour les contribuables gagnant plus de 300.000 euros par an.
Pour le moment, on cause que sur les « bonus » et parachutes-dorés, problème « inventé » par le législateur depuis un empilement de mesures de sagesse pluri-décennale », vite réglé par voie de décret, mais on y vient en douceur.
Le bouclier fiscal était déjà un bémol apporté à la promesse de suppression de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF). Cette demi-mesure, qui est banale dans un grand nombre de pays européens (en Allemagne, c'est même la Constitution qui limite le prélèvement fiscal à la moitié du revenu), est la cible de la gauche, qui trouve ainsi des alliés inattendus au sein de la majorité parlementaire.
« Bling-Bling » mène donc le combat sur deux fronts : celui de ses ennemis et celui de ses « amis ».
Sans aucun doute le Président a-t-il raison sur le fond.
La première grande réforme introduite par Ronald Reagan a été la baisse des taux d'impôts sur le revenu, la réduction à deux du nombre de tranches d'imposition.
Ainsi la progressivité de l'impôt a-t-elle été fortement atténuée et les Américains n'ont plus eu peur d'abandonner au fisc le fruit de leurs efforts supplémentaires et de leurs initiatives nouvelles.
« L'effet Laffer » a entraîné une vague d'investissements, de créations d'entreprises, de profits supplémentaires, et le fisc américain en a été le premier bénéficiaire : la croissance de la « matière fiscale » a plus que compensé la baisse des taux et nous savons que « ça marche » aussi en « Gauloisie avancée » et dans les deux sens !
Rappelez-vous, les « juppettes » avaient permis de sauver une première fois l'industrie automobile et le « cadeau fiscal » n'en a pas été un puisque les remontées de recettes fiscales ont été supérieures au final à la réduction du taux de TVA.
Par contre, pour maintenir le flux de vignette aux départements, les taux augmentaient d'un côté sans parvenir à se maintenir le niveau des collectes en terme de recettes fiscales dans certains départements, alors que les taux diminuaient dans la Marne voyant affluer nombre d'immatriculations a en augmenter pour ce riche département, le pactole : Trop « hard », on en a supprimé la vignette automobile sans coup férir !
Et puis aux USA, la croissance engendrée par la mesure de Reagan a évidemment permis la résorption rapide du chômage et fait surfer l'économie américaine sur les années Clinton avant le retour de Bush Junior qui a claqué plus de 3.000 milliards de dollars en Irak, à peu près le prix de la crise financière qui en a découlé plus tard sur la fin de son mandat...
Laissant les caisses vides à son successeur !
On connaît, en « Gauloisie avancée »...
Depuis plusieurs décennies.
On devrait donc s'attendre à ce que notre Président, ayant fait son chemin de Damas, en vienne empiriquement à adopter les principes de la « Reaganomics ».
Même pas en rêve, puisque contrairement à ce qu'il affirme sur lui-même, il n'arrête pas de créer des taxes nouvelles, parfois à effet différé, comme pour celle des carabins !
De toute façon, les allègements fiscaux pour les hauts revenus ne sont pas encore là. Pour l'instant les dispositions prises par Bercy concernent les revenus des classes modestes, qui ne payent pas beaucoup d'impôts.
D'autre part, si le Président est le plus grand pourfendeur des paradis fiscaux sur la scène internationale, et il y a quelque contradiction à faire l'éloge des titulaires des hauts revenus et dans le même temps à traquer l'évasion fiscale qui est bien provoquée par les taux aberrants pratiqués en « Gauloisie étranglée » devenue un « enfer fiscal ».
Si l'on accepte la « compétition », il faut admettre aussi le « dumping fiscal » ; dans une course certains vont plus vite que les autres.
Ainsi, il en faudra davantage : Les discours récents sur le partage du profit, l'accusation implicite des dirigeants d'entreprises, l'obsession d'un consensus avec les « partenaires sociaux », la volonté de réglementer la finance mondiale (déjà sur-réglementée), voire de refonder le capitalisme, tout cela s'adresse plutôt aux électeurs de Besancenot ou de Martine Aubry qu'à ceux de la majorité.
Se battre pour le bouclier fiscal, c'est une attitude honorable.
Le seul commentaire de « Titine » à l'issue des manifestations était pour s'en prendre une nouvelle fois aux « cadeaux faits aux riches ».
Peut-être les outrances de la gauche et les intrigues de la droite finiront-elles par ramener nos dirigeants dans la bonne voie.
Mais pas en matière de taxe sur les toubibs, bien étrangement silencieux sur ce coup-là !
Bref, un pied sur le frein et l'autre sur l'accélérateur, c'est la perte de contrôle du véhicule qui est assurée au prochain virage !
Aberrant en somme...
Le vocabulaire est celui d'un
militaire !
« Sujet : Déplacement de « l'Empereur SARKOZY 1er »
à Valence (Drôme) (dit aussi « Bling-bling dans sa tête »).
Ce mardi 03 mars à 11h00, l'empereur SARKOZY était chez nous, dans la Drôme. À l'heure
des économies, à l'heure où il faut se serrer la ceinture, il aura encore « claquer » des millions d'euros pour sa propagande !!!
1.265 gendarmes déployés !!!
Oui, vous avez bien lu 1.265 !
Nous montons la garde 24h/24 à l'aérodrome de Chabeuil et à la gare TGV.
Son altesse ne voulant pas venir en Falcon de la République, il vient en Airbus (plus
spacieux et nettement plus « digne » de son rang, du moins le pense-t-il).
Seulement voilà, il n'y a pas de rampe pour le faire descendre de l'avion ; ce n'est
pas grave, on en fait venir une, vite fait, par convoi exceptionnel depuis Lyon !!!
Ce soir, je prends le boulot à 19h30, jusqu'à demain 15h30...
C'est ma troisième nuit !
Pour ne pas être gêné, l'Empereur aura la voie rapide Valence/Romans coupée dans les deux sens pendant 30 mn.
60 voitures d'usagers de la SNCF (sur son passage) seront mises à la fourrière.
Si jamais il y avait un contretemps, ce ne serait pas grave : un hélico Puma est
tenu à sa disposition ainsi qu'un hélico Gazelle en appui....
Il va donc aller faire le beau sur deux sites (École de Chatuzange-le-Goubet et salle polyvalente d'Alixan) et pour se faire mousser, il a invité 3.000 (TROIS MILLE) personnes à un petit vin d'honneur avant de remonter dans son avion à 14h00.
Je vous laisse faire le calcul de la facture à l'adresse des contribuables que nous
sommes...
Dire que la France est au bord de la faillite et lui, il nous met une balle dans la
nuque !
En 26 ans, j'en ai fait des services de ce genre (sous Mitterrand et sous Chirac) mais
jamais je n'ai vu un tel déploiement et surtout un tel coût !
Pour info, c'est une évidence, mais il est bon de le dire... au moindre sifflet, au moindre tag, à la moindre banderole hostile, le préfet saute ainsi que le Commandant de Groupement de gendarmerie....
Pauvre France, nous sommes tombés bien bas avec un tel imposteur !
Bonne nuit à tous. Je suis non seulement écœuré mais révolté que tant d'argent soit
claqué et que mes voitures de service affichent 250.000 km au compteur...
Signé : Un vieux commandant militaire de la Gendarmerie, qui en a pourtant vu d'autres et c'est peu de le dire. »
Merci à Babeth...
Et, faites circuler...
Dans le même genre, voici un portrait assez bien tourné, piqué du meilleur auteur qui soit :
« C'est l'époux d'une princesse étrangère (...), un homme de moyenne taille, froid, pâle, lent, qui a l'air de n'être pas tout à fait réveillé (...). Sa parole traïne avec un léger accent (...).
Il a (...) le sourire comme le duc d'Albe, et l'œil éteint comme Charles
IX.
Si on le juge en dehors de ce qu'il appelle « ses actes nécessaires » ou « ses grands actes », c'est un personnage vulgaire, puéril, théâtral et
vain.
(...)
Il aime la gloriole, le pompon, l'aigrette, la broderie, les paillettes et les passequilles, les grands mots, les grands titres, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.
(...)
Peu lui importe d'être méprisé, il se contente de la figure du respect.
Cet homme ternirait le second plan de l'histoire, il souille le premier.
L'Europe riait de l'autre continent en regardant Haïti quand elle a vu apparaître ce Soulouque blanc.
Il y a maintenant en Europe, au fond de toutes les intelligences, même à l'étranger, une stupeur profonde, et comme le sentiment d'un affront personnel ; car le continent européen, qu'il le veuille ou non, est solidaire de la France, et ce qui abaisse la France humilie l'Europe. »
(Extrait de la « Légende des siècles », Napoléon-le-petit, I, 6, Victor Hugo dans le texte).
Marrant, non ?
Le mystère de la signature de « Bling-bling ».
Je l'avais remarqué en 2007, en pleine campagne présidentielle « ouverte ».
Notre « Ô combien vénéré président », alors seulement Ministre des cultes et de l'intérieur assortissait son auguste signature de trois petits points entre le « N » stylisé de Nicolas et le « S » de Sarkozy.
En forme de triangle penché, presque en pyramide, marquant les trois pointes de la lettre « F » du mot « Frère » (quand c'est inversé, en forme de « V », ça veut dire « Vénérable », celui qui vous accueille au temple, dite « loge » dans le langage courant).
C'est le genre de détail qui ne m'échappe pas trop, la force à l'habitude.
Petit, enfin jeune adolescent, je me souviens très bien du père d'une de mes petites amies putatives - en fait, ce ne fut pas elle, mais sa petite sœur - chemineau de la Société Nationale de Casse et de Fauche la bien nommée, qui assurait que quand on signait avec « 3 points » assortissant son paraphe, ça annulait le contenu du contrat ou du courrier.
Explication bizarre d'un rustre à un « gamin » que j'étais, qui allait passer son bac-à-lauréats l'année suivante et qui n'avait encore aucune culture juridique éprouvée : mais lui devait savoir de quoi il causait.
Je le pris au « degré zéro », à savoir que ce vieux fou n'avait qu'un seul mérite, c'est qu'il me laissait compter fleurette à sa fille cadette qui ne détestait pas de son côté.
Plus tard, j'étais en stage d'expertise-comptable dans un cabinet de vautours, où je ramais dix heures pas jour à faire des bilans sur Obbo, système « à décalque » que je n'aimais pas bien, les feuilles de griffonnage de chiffres étaient grandes alors que sur « Fidus », le système concurrent, elles étaient plus simples à utiliser.
Et que je passais mes journées et mon précieux temps à étaler, pour couvrir mes écritures de patte de mouche, du « blanc... couvrant », la mamelle indispensable à un « employé aux écritures », les dites feuilles et sous feuilles, alors que mon « Boss » nous étonnait à se balader avec d'étranges insignes flottant au-dessus de sa cravate au bout d'une grande chaîne autour du cou.
C'était inesthétique, improbable et assez peu pratique.
Un jour, alors qu'il allait chez un ex-client, derrière la gare de l'Est, pour l'assister à
l'occasion d'un contrôle fiscal et répondre aux interrogations de l'inspecteur, je me souviens parfaitement qu'en voiture il m'entretint d'abord de mes « prétendues vues » sur sa fille
à lui, une brune avec pas grand-chose dans la tête (mais le reste, elle savait s'en servir). Elle croyait pouvoir me séduire en me parlant du cabinet de son père et de ses
« petits-copains » à elle, dont la liste était longue, mais qu'elle prétendait tous satisfaits de ses états de services et performances sensuels.
Perso, rouge de confusion, je ne dis mot à ce fat qui s'y croyait déjà et lui de m'étaler son patrimoine, sa bonne fortune, ma place de futur gendre associé aux affaires de « beau-papa »...
Et sur le retour, pour détourner la conversation d'un sujet dont je n'avais pas envie de parler (j'étais déjà « à la colle » durablement par ailleurs à ce moment-là) je l'ai questionné sur son « bijou » dégoulinant de laideur jusque sur le ventre qu'il avait proéminant.
Et voilà ce kon de croire que je voulais être « initié » aux rites de la franc-maçonnerie !
Et de m'expliquer, en long, en large et en travers les avantages de reconnaître un « frère » à ces quelques signes laissés dans un paraphe, à l'occasion d'une poignée de main ou d'autres vocables glissé dans une conversation (les histoires de veuves et d'orphelins par exemple), sachant que ce « frère » est d'abord un « frère », égal et fraternel dans l'immense fraternité des « logeux ».
Plus qu'un ami. Une personne presque du même sang, d'une fraternité vaste et dissimulée mais dont tous les membres sont infiniment solidaires les uns envers les autres sans autre concession ni condition.
Que là, finalement, j'avais compris pourquoi je n'avais pas ma place dans son chez lui à lui.
Un peu plus tard, je deviens le patron du service fiscal et social d'un réseau d'experts-comptables, leader de l'audit en « Gauloisie ».
Un poste clé pour traiter de tous les contentieux de dizaines de milliers de clients...
Et j'en ai fait des kilomètres cette année-là !
Un nouvel embauché, plus âgé que moi, entre un jour dans mon bureau sans se faire inviter (j'étais quand même cantonné à l'étage de la Direction qui était gardé par notre vaillante secrétaire de direction), il se présente, me tulle en me serrant la main, me dit qu'il est « humaniste » et ancien commissaire de police. Devenu expert-comptable parce que sa femme avait peur pour lui !
Bon...
« Humaniste », je ne connaissais pas.
Il a fallu que l'associé de mon patron passe le lendemain dans mon bureau pour m'expliquer, avec le ton docte et paternel qui sied aux personnes proches de la retraite face à un « bleu de blanc-bec », qu'il ne fallait pas se fier à ce gars-là : il était « frangin » et il allait gicler très vite, le « big boss » n'en voulant pas dans son cabinet.
Pas trop compris sur le coup. Mais j'ai dû répondre que ce gars-là avait les dents qui rayaient déjà le plancher jusqu'au second sous-sol (celui du télex)...
Ou un truc comme ça.
La vie m'impose ses tours et ses détours.
Les fameux « trois points » apparaissent dans mon entourage. Mais ayant compris ce que cela signifiait, à peu-près systématiquement, je ne manque jamais une occasion aux « frères et sœurs » qui passent à ma portée de se « dévoiler ».
Je ne sais pas pourquoi, mais il y en a beaucoup.
Il y en a aussi qui veulent me rencontrer alors que je n'ai a priori rien à leur dire. C'est soit pour avoir confirmation de ma « non-appartenance » à la grande « fratrie maçonne », soit pour m'inviter à leur « table » en vue de « m'initier » (ou non).
Je décline systématiquement poliment et je leur raconte l'histoire de mon premier « big-boss » d'expert qui voulait me marier avec sa fille, n'ayant pas trop confiance en elle pour gérer son « petit empire ».
En fait, les « frères » sont à peu près partout : le milieu de la haute finance, celui des « affaires juridiques » et judiciaires, les médias, la restauration, le show-biz et de façon un peu moins dense, le bâtiment.
Logique : pour être initié aux secrets du « Grand Architecte » de l'univers et à son ordre... universel, ils savent mieux que d'autres qu'on n'en est jamais que les gestionnaires, puisque rien ne nous appartient vraiment (sauf ce qu'on métabolise en étron).
Mais les « opératifs » sont justement là pour servir l'ordre du « Grand Architecte » et savent tout le pouvoir de « l'argent des autres », pouvoirs d'influer sur l'environnement immédiat : de la force du portefeuille, du choc des mots et du poids de images...
Pas fous, les gueux !
J'ai ainsi deux « cousins » qui « réseautent » ouvertement, quantité qui me parlent de choses dont a priori ils n'ont pas accès, plus quelques-uns, qui ne sont pas des « cousins » mais des amis, qui travaillent entourés de « Frères ».
Y'en a même un qui bosse dans un bâtiment où ses bureaux sont accessibles depuis le boulevard, directement en passant sur un « pavetage » triangulaire du meilleur effet, au point qu'on ne le voit pas au premier regard... faut avoir une vue d'ensemble et un esprit de synthèse visuelle pour le remarquer.
Mon Cac est par exemple un « frangin dissimulé ». Il ne me tulle plus, mais il signe « idiotement ».
Tout comme « bling-bling » dans la période 2006/2007 préélectorale.
La preuve :
Pourquoi ? Bé je ne sais pas. Car m'en ouvrant à l'un de mes directeurs qui s'est « révélé » à moi uniquement (je respecterai son choix pour la dissimulation et la confiance qu'il m'a fait ce jour-là : je ne le nommerai donc pas), le voilà qui s'étonne. Renseignement pris auprès de son « vénérable » : c'est curieux !
Si « Bling-bling » est un frère, on ne sait pas z'où.
On sait que le « Chi » l'est, mais en Suisse, que « Mythe-errant » ne l'a jamais été mais n'était entouré que de ça.
Idem pour « Bling-bling ». S'il ne l'est pas, en tout cas tout son entourage, quasiment tous ses ministres, et même ses conseillers spéciaux dont Alain Bauer, le sont.
C'est le « Grand Orient » qui a pris le pouvoir avec l'élection de « Bling-bling » en 2007 !
Passons.
Les « francs-macs » ne sont pas si dangereux que ça, même si la presse aime régulièrement à rappeler que c'est finalement « parfaitement indolore » pour être de « grands garçons » qui s'emmerdent chez eux aux côtés de leur « Germaine à eux ».
À mon avis, ils confondent affreusement et sciemment « opératifs » et « spéculatifs ».
Les « spéculatifs » seront capables de passer des plombes à disserter doctement sur une couleur, sur la nature de la pierre ou du végétal...
Et en plus y prendre un réel plaisir !
Les « opératifs » ne supportent pas ce genre de chose : ils opèrent dans la vie civile et les « affaires ». Ils « réseautent » !
En fait si, quand vous ne savez pas qu'il y a collusion fraternelle entre deux points (ou plus) de votre horizon personnel et professionnel, ces derniers peuvent venir contrarier dangereusement vos propres projets.
Il y a comme ça des « convergences d'intérêts » subis, inappropriés, impromptus, improbables qui se forment au gré du « business » qui ne peuvent pas s'expliquer autrement et qui poussent, tous ensemble, dans une direction inattendue.
Quand c'est dans le sens que vous souhaitiez, pas de problème.
Dans le sens contraire ou « non désiré », faut faire gaffe et prendre la mesure de la menace sur vos projets...
Il suffit alors de faire savoir à qui de droit que « l'on sait » et ils se font d'un coup tout petit, surtout quand votre propre position est solide et inattaquable : rester dans le « droit chemin », c'est la meilleure parade.
Mais alors, expliquer à un « pro de la dissimulation », juste l'insinuer d'ailleurs, que vous savez qui il est alors même que du coup, lui ne sait plus qui vous êtes et qu'il ne saura jamais par ses « réseaux », vous en devenez un « intouchable ».
Et on vous foutra la paix.
Bien, concernant « Bling-bling », la cause est entendue et toute sa politique d'ouverture et d'hyperactivité s'explique assez facilement à travers cet éclairage.
Là où ça devient très curieux, c'est qu'ensuite, fin 2008, les « trois petits points » s'en vont.
Ils étaient apparus en 2006/2007, ils disparaissent en 2008/2009, mais pas seulement sur les documents portant la signature depuis cette période-là de notre « Ô combien vénéré Président » du moment, mais également sur ceux signés dans ce passé récent de 2006/2007.
Comme si on avait sciemment passé du « blanc couvrant » dessus !
Je n'avais pas compris sur un ou deux documents Internet dont je savais où les retrouver, un peu estomaqué par ce soudain « brouillage des pistes », mais voilà que « Rue89 » nous démontre que ce sont tous les documents déjà en ligne, y compris Internet, d'où les « trois petits points » ont disparu !
La preuve, le même que vous trouverez maintenant :
Et donc pas seulement sur Internet, mais sur tous les documents officiels de la République.
15 à 18 mois de signatures qui sont « retouchés », partout absolument partout, franchement, il faut le faire...
On a une police politique vachement bien faite dans ce pays-là !
Faut reconnaître.
Staline, à côté, quand il « retouchait » l'Histoire de son pays, il n'a jamais fait aussi rapidement et avec tant de méthode !
Et de tester, désormais, en combien de temps ces « images » Jpeg là, mises en ligne par votre serviteur vont résister à la censure sur Over-blog.
On prend les paris ?
Peut-être toujours, peut-être quelques jours seulement.
On verra bien.
En attendant, que « Bling-bling » soit un vrai « frangin » qui ne veut plus que ça se sache ou au contraire « un vrai faux frangin » qui s'est attiré la sympathie des « frères » au moment où il le fallait avec ce subterfuge de gamin, et qu'il soit obligé de corriger le tir ensuite, peu importe : Dans les deux cas, ça ne retire rien « au délire » paranoïaque de skyzopathe du personnage !
Les accords « perdant-perdant » !
Je découvre en entreprise un petit bout des effets de la
« LMT », Loi de Modernisation du Travail votée le 12 juin 2008 dernier.
L'allongement de la période d'essai, instauré par la loi, était au cœur de l'opposition entre les syndicats de salariés et les représentants patronaux.
Les sondages effectués au cours des discussions entre les « partenaires sociaux » ont fait pencher la balance en faveur des exigences des syndicats de salariés.
En effet, 81 % des salariés sondés à l'époque ne voyaient pas d'un bon œil l'allongement de la période d'essai (*).
Ils ont été écoutés.
L'allongement souhaité par les représentants du patronat (3 mois renouvelables 2 fois pour les ouvriers et employés et 6 mois renouvelables 1 fois pour les cadres) a donc été négocié à la baisse.
Ainsi, la loi prévoit désormais dans le code du travail
(article
L.1221-19) que :
« Le contrat de travail à
durée indéterminée peut comporter une période d'essai dont la durée maximale est :
1° Pour les ouvriers et les employés, de deux mois ;
2° Pour les agents de maîtrise et les techniciens, de trois mois ;
3° Pour les cadres, de quatre mois. »
Pour accompagner cette légère hausse de la période d'essai, censée apporter plus de flexibilité à l'employeur comme au salarié (la possibilité étant donnée aux deux parties de rompre le contrat unilatéralement sans cause réelle et sérieuse ni procédure particulière pendant cette période), ont été prises des mesures obligeant l'employeur à respecter un « délai de prévenance » à durée variable en cas de rupture.
En effet, ce délai est fonction de la durée de présence du
salarié dans l'entreprise. La loi précise ainsi :
« Le salarié est prévenu
dans un délai qui ne peut être inférieur à :
1° Vingt-quatre heures en deçà de huit jours de présence ;
2° Quarante-huit heures entre huit jours et un mois de présence ;
3° Deux semaines après un mois de présence ;
4° Un mois après trois mois de présence.
La période d'essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait de la durée du délai de prévenance. » (Article L.1221-25)
En gros, les responsables des ressources humaines (ou les dirigeants de PME) vont devoir garder à l'esprit que la rupture pendant la période d'essai est assujettie au respect d'un calendrier évolutif dans le temps !
Question facilitation de la gestion du personnel, ils y perdent tous...
De plus, la période de préavis réduit fortement la portée de l'allongement de cette période d'essai, notamment pour les cadres. En effet, la loi oblige l'employeur à faire connaître sa décision après 1,5 mois de présence pour les employés, 2,5 mois pour les agents de maîtrise et 3 mois pour les cadres. Si le délai est oublié par le chef d'entreprise, le salarié a donc toutes les chances de voir son contrat requalifié en CDI devant les prud'hommes !
Une cause de requalif' de plus, les amis !
C'est seulement ce que j'ai pu pronostiquer à ce client désemparé qui me consultait sur ce sujet.
Pour les cadres, l'allongement de la période d'essai n'est ni plus ni moins qu'un leurre dans les faits ! Sauf si renouvellement est prévu dans le contrat, auquel cas la période d'essai totale réelle est de 7 mois au maximum, contre 6 auparavant...
Au bilan de cette mesure, il faut compter avec la complexité de gestion supplémentaire sans allonger de façon perceptible la durée de la période d'essai.
Les partenaires sociaux, dans leur grand délire, mais tout autant le Législateur, dans son « immense sagesse » n'ont fait que rajouter une couche de complexité au droit du travail, complexité dont feront les frais bon nombre de chefs d'entreprises.
Un accord « perdant-perdant » en quelque sorte.
Et les « cocus » de cette histoire risquent bien d'être fort nombreux : voilà ce qu'il en est quand on accouple la carpe et le lapin, façon « Bling-bling » !
De piètre juriste avez-vous dit ?
Personnellement, ça m'amuse assez : si même les syndicats patronaux et leurs unions ne représentent plus les intérêts des employeurs, si même les syndicats ouvriers ne comprennent pas les intérêts des salariés, si même le législateur légifère plus que sur des diktats du pouvoir exécutif, si même celui-ci ne comprend pas ce qu'il décide, je pose la question :
Quand je vois ce que je vois, quand j'entends ce que j'entends, quand je pense ce que je pense, quand je comprends ce que je que je comprends, quand je dis ce que je dis, ai-je raison de demander ce que je demande :
Sommes-nous tout simplement gouvernés ?
(*) Sondage Ifop/Michael Page, auprès de 1.108 personnes, 603 salariés du secteur privé et 505 directeurs et responsables des ressources humaines d'entreprises, réalisé entre le 11 et le 19 février 2008.
Et nos notables.
Le revers de leur veste est fleuri de la Légion d'honneur.
Leurs boutons de manchettes sortent des écrins de la place Vendôme.
Le Who's who leur consacre de longues notices.
Il y a bien quelque chose de pourri dans la République française.
République bananière : république « apparemment démocratique, mais régie par les intérêts privés de la prévarication ». Prévarication : « acte de mauvaise foi commis dans une gestion - grave manquement d'un fonctionnaire, d'un homme d'État aux devoirs de sa charge » (Petit Robert). Novembre 2006
Après 25 ans de pouvoir UMP/PS, nous nous rendons chaque jour un peu mieux compte de l'ampleur des mensonges qu'on veut nous faire avaler.
La France serait-elle devenue une République bananière, accaparée par les clans PS et UMP qui se la partagent successivement depuis des années ?
À qui peut-on encore faire confiance ?
Et la récente visite de notre président Ô combien vénéré et adoré à Nimes en est-elle le signe ?
Plus de 1.000 CRS et gardes mobiles (sans compter l'importante garde rapprochée du président de la République) ont bouclé l'ensemble du centre-ville (interdiction aux voitures, vélos, etc. et même de marcher à pied) de 6h00 à 14h15 (pour à peine plus d'une heure de venue de Nicolas Sarkozy dans un secteur très restreint du centre-ville).
Toutes les rues (même piétonnes et celles à l'opposé du « parcours présidentiel ») ont été bouclées par des véhicules antiémeutes et des policiers qui ressemblaient plutôt à des « Robocops ».
Les infirmières et autres professionnels à domicile ont été interdits de se rendre chez leurs patients (parfois sérieusement malades) ou clients.
Les commerces ont eu l'obligation de fermer et les professions libérales n'ont pas eu l'autorisation d'accéder à leurs bureaux.
Les rares ayant pu accéder à leurs bureaux en centre-ville ne pouvaient plus en sortir, ce jusqu'à une heure après le départ du chef de l'État.
Les riverains ont été cantonnés chez eux et ceux qui voulaient y rentrer n'ont pas pu.
Jusqu'à 30 agents des Renseignements Généraux (venant du Gard, des Bouches-du-Rhône et de l'Hérault) et autres « profileurs » ont été mobilisés sur place !
En Europe, nulle part ça ne se pratique comme ça !
Mais seulement en Afrique et aussi dans les quelques « démocraties » populaires (Corée, Chine, etc..).
Tout cela a un coût exorbitant que nous ne connaissons pas.
Tout cela a aussi un impact économique négatif pour de nombreuses personnes.
Tout cela a des relents d'autoritarisme néo-fascisant.
La Grèce des Colonels...
Et encore, la parole était libre à la Plaka malgré les sirènes hurlantes des convois traversant la ville de ministère en ministère à tombeau-ouvert !
Il faut signaler que les prédécesseurs de « Bling-bling » ont fait la même chose (*), mais aujourd'hui c'est plus choquant.
Nous voici donc à l'égal d'une république bananière où pour acclamer le Chef de l'État on place des classes entières d'écoliers sur les bords des routes avec des petits drapeaux, qui attendent sous un soleil de plomb et dans la poussière le passage du Grand Homme qui ne saurait déplacer sa pesante incompétence que sous les acclamations supposées enthousiastes !
Se souvient-on encore d'Olivier Stirn(**), surnommer « l'andouille de Vire », obligé de démissionner de son poste de Ministre du tourisme par Michel Rocard en 1990, pour avoir rempli un meeting avec des figurants payés pour jouer les supporters ?
Mais la France est le seul pays de premier plan où une réforme de l'État, comme la décentralisation, qui aurait dû entraîner une baisse du nombre des fonctionnaires, s'est traduite par son augmentation.
Le caractère féodal de nos institutions n'est plus à démontrer : Quand un chef de cabinet se rendait à Matignon pour chercher l'argent des fonds secrets afin de payer ses hauts fonctionnaires, cette pratique relève des habitudes des républiques bananières.
Ceci décrédibilise la politique.
Quoi de plus bananier que cette caste politique ? Depuis plusieurs décennies, nous voyons passer sur la scène politique, qui le fils, qui la fille, qui le cousin, qui le gendre, qui le neveu.
Nous sommes dans la situation du règne de Charles VI, qui était fou comme chacun sait.
Tous les historiens s'accordent pour dire que ce fut une période désastreuse.
C'est encore ce qui se passe à Neuilly sur la Seine, à la tête du nouvel ensemble bancaire, Caisse d'épargne/Banque pop !
D'abord les courtisans : le peuple est prié de gueuler, si l'envie lui en prend, plus loin hors du champ des caméras et des augustes oreilles présidentielles !
La République ne devrait connaître ni grâce, ni faveur.
Plus que jamais la phrase de Valery se justifie : « La politique, c'est l'art d'empêcher les gens de s'occuper de ce qui les regarde. »
(*) I² : Faux !
Une fois, rentrant de la mer par l'A 14 à péage, je me suis fais doubler par une auto-blindée, escortées par une moto "à-deux-dessus" et suivi par une voiture banalisée en armes !
Les meks filent à vive allure, les radars dépassés. Ils s'engouffrent dans le tunnel sous la dalle de la Défense, je prends le raccourci par le boulevard circulaire et me retrouve côte à côte depuis le bas de l'avenue de la grande armée et jusqu'aux champs Élysées d'avec le Président et sa mini escorte, pas bégueule pour mon tas de boue sur roulette !
C'étaient le « Chi » qui en a profité pour ne pas allumer sa sirène et saluer ma nichée par la portière !
(**) Stirn, voilà le nom que je cherchais depuis des mois !
Un grand guignol, le jeune homme...
Il aura mangé de toutes les étiquettes, ce gars-là !
Même du « radical valoisien »,
c'est dire !
Notons aussi cette mascarade toute récente d'un chef d'Etat menacé de mort...
Absolument hilarant, VCRM...
Et l'effet des importations ?
Avant-hier, j'ai oublié de tancer « DD » sur l'affaire des importations qui a mis à genoux la « Gauloisie ruinée » en 1981/84...
Une fameuse omission, mon « petit kamarade » !
Voici sa « riposte » :
26 milliards d'euros doivent, annone-t-on, permettre de créer 150.000 emplois en 2009 (173.333 € par sous-smicards précarisés !... Une paille.) et avoir 100 milliards d'impact économique en deux ans (effet multiplicateur, sommairement expliqué avant-hier par « DD » égal à 3,86 ; effet de « latence » précisé par « Barbiturique », non plus de 6 mois, mais de 24 : Tout va bien...) !
Quand l'État engagerait un euro, il veut entraîner trois euros, si l'on croit les propos du
ministre spécialisé dans le truc, publié la semaine dépassée par la « grande presse » aux ordres.
On passera charitablement sur le fait que 26 est désormais un tiers de 100 (vive les maths modernes !) pour se demander quelle arithmétique permettrait de satisfaire des ambitions pareilles...
Quand donc un ordinateur moderne à Bercy, voire une simple calculette, pitoyable Sarkosiste ?
On peut supposer que le ministre fait référence à l'effet multiplicateur keynésien.
Dans cette perspective, en situation de sous-emploi, un euro de dépense publique supplémentaire, produit des effets en cascade donnant lieu à un effet sur la demande globale supérieur à la somme initialement engagée.
La formule permettant de le calculer est la suivante : 1/(1 - c(1 - t) + m)
Dans laquelle « c » est la propension marginale à consommer (la part de revenu supplémentaire que les ménages consacrent à la consommation), « t » le taux marginal d'imposition, et « m » la propension marginale à importer (la fraction d'un revenu supplémentaire consacrée à acheter des produits importés, qui réduisent l'effet de la hausse de la demande sur la demande interne).
Si l'on veut que cet effet multiplicateur soit égal à trois, il faut donc que : 1 - c(1 - t) + m = 1/3, ce qui peut être ramené à : c(1 - t) - m = 2/3
Or en France, les importations représentent 1/3 du PIB.
Cela conduirait, en supposant que la propension marginale à importer est égale à la propension moyenne, à m = 1/3. L'équation précédente devient donc : c(1 - t) = 1
Le taux de prélèvements obligatoires est en France légèrement inférieur à 50 %.
En posant t = 0,5, nous obtenons alors : c = 2
Rappelons que « c » représente la fraction de tout revenu supplémentaire consacré à la consommation.
Il faudrait donc, pour atteindre l'objectif du ministre, qu'à chaque fois qu'ils reçoivent un euro de revenu, les français dépensent deux euros...
Il va donc falloir sacrément cibler le plan de
relance.
DD
I² : Tu es un panier percé, à découvert chronique, interdit bancaire ?
Le « ministre de la relance » va sans doute bientôt te faire un chèque...
Il faut être logique : si le gouvernement, par la grâce du talent de son « ministre de la relance », disposait de la capacité de générer 3 euros pour chaque euro de dépense publique supplémentaire, on se demande pourquoi il se limiterait à 26 malheureux milliards d'euros ?
Pourquoi ne pas dépenser bien plus, là tout de suite sans attendre demain 50, voire 100 milliards d'euros ?
Pourquoi ne pas l'avoir fait avant, d'ailleurs, au lieu de faire une loi TEPA qui ne sert à rien ? Décidément, on nous cache tout.
J'ai le sentiment que si aux Etats-Unis,
un Bernie Madoff dirigeait un fonds d'investissement bidon, en « Gauloisie ruineuse », il serait ministre depuis bien longtemps !
De plus, l'Ami Inco a eu la gentillesse d'expliquer nettement que :
En fait, le modèle keynésien ne fonctionne qu'à 4 conditions de base et cumulatives, qui ne sont plus du tout d'actualité dans nos économies ouvertes :
- La consommation nationale doit provenir à plus de 80 % de la production locale et la balance commerciale doit être équilibrée ou excédentaire (ce qui suppose une compétitivité et une
profitabilité des entreprises qui tiennent la route),
- Les investissements doivent se faire sur le territoire,
- La politique monétaire doit permettre l'investissement et la consommation, tout en maintenant un taux d'inflation bas,
- La charge de la dette publique ne devrait concerner que de l'investissement et pas de la consommation.
Comme quoi, le plan de relance de Bling-bling n'est pas mauvais en soi. Mais les aides ciblées ne sont jamais du goût du Bruxelles qui la ferme pour le moment...
Sauf que notre balance commerciale reste énormément déficitaire et la politique monétaire n'est pas maîtrisée par chacun des Etats membres.
Deux des 4 conditions non remplies en supposant que les investisements n'iront pas à la consommation immédiatement puisque financée par de la dette publique, et qu'ils sont faits sur le
territoire et non pas dans les usines de Francfort d'Airbus, Matra, ou même Renault en Europe de l'Est.
Par VCRM...
La « relance » va devenir une institution de long terme en France car le discours du Président Sarkozy semble le confirmer - la création d'un « Ministère de la Relance » !
Avec « De-vide-Djan » aux manettes : Oui, on sait !
Du coup, « Boute-feu aux migrants » qui se fend d'un énaurme ministère social et cumule avec le Conseil général des Hauts-de-Seine...
Et le père Bertrand qui va prendre le fauteuil de Pédégé de l'UMP !
Moi j'adore : la « République des potes » est en marche.
Et le peu de gaullistes encore en état de la ramener de se faire ostraciser « total » par les « frères trois points » du Grand-Orient !
Déjà que c'était compliqué de faire de la « politique » à gauche avec les mêmes, ça va devenir de plus en plus compliqué à droite !
De plus, il a indiqué que la crise actuelle nécessitait de « transformer profondément le monde, tout changer ».
Des économistes prévoient des nouvelles relances début 2009. Tout cela sonne comme une entreprise de relance permanente. Nous avons de la chance - la France va sauver le monde !
Le Président dit vouloir « en finir avec l'État bureaucratique », et c'est bien de ce côté-là qu'il faudrait se tourner. Mais dans ces conditions, une relance digne de ce nom, toute comme une réforme digne de ce nom, nécessiterait d'assainir, « transformer en profondeur » - comme dit le Président - l'économie du pays.
En matière de relance, s'il peut paraître heureux qu'une « relance digne de ce nom » (comme en 1981) n'ait pas été engagée aujourd'hui, cette idée de « relance permanente », institutionnalisée, est tout de même problématique, et conduit à se poser la question de sa logique.
Il y avait déjà eu le Ministère de la Réforme de l'Etat. (Du temps des réformateurs de JJSS...)
Institutionnalisé pour démontrer que le souci de réforme de l'État était permanent, il a aussi pu faire diversion : en effet, ce que d'aucun qualifient de « réformite aigüe » permettait en réalité de ne pas faire les réformes dignes de ce nom.
La relance annoncée n'est pas aussi massive que ce que le Président veut bien le faire croire.
Sur les 25 milliards annoncés 11 milliards d'€ seront en réalité des remboursements anticipés de l'État aux entreprises (crédits de TVA, d'impôt sur les sociétés, et crédit d'impôt recherche habituellement remboursable en trois ans) pour 10,5 milliards.
Il est certain que cela constituera une bouffée d'oxygène pour la trésorerie de nombreuses entreprises en une période où les banques sont réticentes à combler les trous.
Les entreprises de moins de 10 salariés verront de leur côté leurs charges patronales allégées.
La politique de « grands travaux » consiste de son côté à exhumer des projets dans l'infrastructure publique qui peuvent effectivement avoir une efficacité sociale.
Le soutien à l'automobile avec une nouvelle prime à la casse moyen terme et des aides à l'innovation apparaissent contestables.
La relance du bâtiment repose essentiellement sur le prêt à taux zéro (une idée tout aussi contestable) et la construction de 70.000 logements supplémentaires.
(Ah bon ? J'avais cru entendre le chiffre de 100.000 ! À 100 K€ à la « Borloo le chevelu », ça nous fait 10 milliards d'écologiquement pur ! Je biche...)
Ainsi M. Sarkozy anticipe que le plan d'investissement puisse produire 0,8 points de croissance en 2009, et jusqu'à 110.000 emplois. En contrepartie, le budget de l'État devrait atteindre un déficit de 3,9 % en 2009 selon le Premier Ministre, M. Fillon. S'il n'y a pas de certitudes sur les effets positifs du plan de relance, on sait au moins au minimum combien il coûtera.
Encore faudrait-il qu'il sache compter, parce que si 25 milliards ça fait 0,8 point de PIB, ça voudrait dire que celui-ci serait de 3.125 milliards en 2009...
Or, on en était qu'à 1.892,2 milliards en 2007, peut-être 1.900 et quelques en 2008 !
À moins de disposer d'un effet de levier à élastique de 164 %, alors qu'il est plutôt compris entre 50 et 70 %, on ne voit pas trop comment il va faire !
Et puis on rappelle qu'en 2007, « Fifi » s'était déplacé jusqu'en Corsica Belle Tchi-tchi pour expliquer que « Vil-pain » avait laissé des caisses vides, point de vue confirmé par « Notre Dame de La Garde » et repris par « Bling-bling » plus tard et de nous expliquer, en long en large et de travers, qu'on était en état de faillite avancée.
Or, la relance présente va encore complexifier les règles, créer de nouvelles subventions, de nouvelles redistributions. La classe politique doit comprendre que l'économie a besoin de règles simples, claires, lisibles, stables pour que le jeu économique se fasse dans la sérénité.
La structure de la dépense étatique (y compris les administrations territoriales) est inefficace, car il n y a pas d'investissements.
Ajoutons que les déclarations récentes de M. Sarkozy, qui confiera aux préfets la charge de sélectionner avec les banques quelles entreprises « méritent d'être sauvées » et lesquelles ne le méritent pas, tout en incitant son nouveau « médiateur du crédit » à lancer des campagnes de délation dans la presse envers les banques qui feraient leur métier avec la prudence nécessaire, sont tout simplement vénéneuses.
Méthodes de nazillons, non ?
Le lobbying, les copinages, les malversations iront bon train dans les préfectures, alors que les banques sous pression risquent d'accorder à contresens de l'économie des prêts trop risqués.
Vraiment incroyable !
C'est là un problème de la démocratie à la française. Ce phénomène trouve sans doute ses racines dans une fausse décentralisation dans laquelle les strates d'administrations se sont accumulées sans pour autant être responsables de leurs dépenses devant les citoyens.
La croissance de l'administration publique française, par son poids sur la fiscalité et par les rigidités réglementaires qu'elle induit, a généré une inertie de l'économie hexagonale.
Le meilleur moyen de faire face à la crise c'est de permettre à l'économie d'être réactive.
La réactivité suppose donc la simplification réglementaire, l'allégement des structures coûteuses et inefficaces de l'administration publique qui pèse sur les consommateurs et sur les entreprises, bref tous ces éléments que l'on ne trouve pas vraiment dans la relance actuelle.
Tout comme les réformes françaises depuis des décennies, cette nouvelle « relance » tient du replâtrage et si elle pourra créer des emplois d'un côté, elle ne manquera pas d'en détruire d'un autre.
La crise a permis aux États drogués à la dette de s'offrir en septembre un énorme shoot d'héroïne, pardon, de crédit, à bon compte !
Et la compétition entre États endettés pour attirer les faveurs des détenteurs de capitaux va être plus rude. L'assouplissement « temporaire » des critères de Maastricht annoncé par Bruxelles va permettre aux mauvais dirigeants de céder à toutes les démagogies, à tous les lobbies, pour arroser tous les demandeurs de plan de soutien et de sauvetage.
Hors de cette perspective, la « relance » deviendra permanente parce qu'inefficace. Les employés du nouveau ministère ne pourront que s'en réjouir.
Même si leur « chef » croit encore que son nouveau poste n'est que provisoire...
Oui VCRM, il est fort à parier que si l'on est dans la m... jusqu'aux oreilles, on nous y enfonce encore un peu plus !
Qu'aurais-je fait à la place de « Bling-bling » ?
Eh bien j'aurais déjà appliqué le programme de mon parti et pour lequel j'ai une majorité d'élus populaires !
Qui stipulait notamment l'allègement des structures administrative, la réduction des effectifs de fonctionnaires, l'allègement des impôts et des taxes, la réduction du train de vie de l'État !
Pas lui, naturellement, qui se l'est pété pendant toute une année à s'agiter en tout
sens, mêlant adroitement sa vie privée et ses mensonges de cocu et de cocufiant à la face du monde ébahi par tant de manque de retenue, de simple savoir-vivre « basique », avec
la vie de commissions publiques multiples, y compris celle d'Attali et de « Ballamou » qui accouchèrent d'autant de chimères délétères...
Il n'est pas allé ni assez vite ni assez loin : il n'est même plus crédible !
Espérons pourtant que ce ne soit pas trop tard.
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