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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Lundi 2 juin 2008

Ça s'est passé lundi dernier.

 

Et sans crier gare en plus et loin des problèmes de « politique politicienne » du moment (et les nombreux suivants), dans l'Oise picarde !

Il a confirmé, après quelques « ballons d'essais » lâché en pâture à la presse et aux spécialistes, que l'intéressement devrait croître de 20 % l'an et que la participation serait immédiatement disponible pour les salariés. Question de temps (prévu pour septembre prochain).

 

Ce faisant, non seulement il trahit l'esprit gaullien de la « troisième voie », mais surtout, il se met illico presto tout le monde à dos !

Je ne vous referai pas un cours magistral sur les « périphériques de rémunérations » : le site d'Incognitoto et d'autres, plus « professionnels » (Mon pôvre Inco : tu l'es, professionnel, mais ton blog n'a pas vocation à l'être) sont là pour vous éclairer sur ces deux « périphériques ».

 

Je résume : l'intéressement, ce sont des sommes « en plus » dans le porte-monnaie des salariés, calculées à peu près comme on veut dans chaque entreprise (au résultat, à la performance, aux jours de pluie et au nombre d'accident du travail, mais pas sur l'âge du capitaine parce que cet âge est prévisible ce qui ôte tout caractère aléatoire à l'économie du système), résultant d'un accord écrit. Elles sont distribuées en fin d'année, tous les trimestres si on veut et même, par voie d'acomptes mensuels quand on n'est pas trop bête...

 

Dès lors que c'est facultatif et « quasi-individuel* » (Inco précité vous expliquera mieux que moi que ce n'est pas individuel et je ne perdrai pas mon temps à le contredire car « c'est comme si que » tellement on sait individualiser la « performance »), il s'agit d'un coût supplémentaire... facultatif dans les textes, donc « pas très bandant » pour un patron et ses conseils, à première vue.

C'est oublier que quand on est intelligent, un accord, c'est justement fait pour « trouver la contrepartie » qui va financer ces sommes-là et au-delà : c'est le principe qui prévaut.

Mais bon, tout le monde n'a pas fait les « écoles ».

 

La participation est par contre calculée sur un résultat fiscal (après l'avoir été sur un résultat comptable par le passé), qui est ce qu'il est et est parfois « fictif » vous racontera le « fiscaliste appliqué » que je sais être : en effet, bien des charges réelles sont réintégrées dans le résultat véritable d'une entreprise et bien des « coûts fictifs » sont imputés par voie de provisions, amortissement, exonérations et autres dérogations à la logique purement comptable et économique.

C'est juste une « assiette »... d'imposition. Qui est ce qu'elle est.

La participation est obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés et on ne peut rien déroger à rien, puisqu'il s'agit d'une distribution d'un résultat, avant l'actionnaire, associé ou « patron de droit divin », avant même l'État via l'impôt !

Tout juste peut-on en refiler plus aux salariés que le « minimum légal », et encore, dans certaines limites. On ne peut pas non plus tout distribuer dans un élan de générosité ébouriffante, sauf dans les Scop.

De toute façon, il n'y a jamais aucune contrepartie « négociée »... ce qui tue le dispositif comme élément de motivation.

 

Ni l'intéressement ni la participation ne supportent de charges sociales. Pour le second, c'est naturel, puisqu'il s'agit d'une distribution de bénéfice (quoique dans les entreprises soumises à l'Impôt sur le Revenu, c'est justement ce bénéfice qui est repris comme assiette des charges sociales du « big boss »). Pour le premier, c'est comme ça : c'est « sui generis », nous disent les juristes les plus pointus !

 

Pour les salariés, l'intéressement est imposable comme un salaire (avec abattement de 10 % pour frais professionnels, si !), sauf s'ils le collent, tout ou en partie, dans un plan d'épargne salariale (PEE), pour la partie qu'ils n'ont envie d'appréhender que dans 5 ans.

Alors que la participation est d'office bloquée pour 5 ans, éventuellement dans le même PEE (mais il existe d'autres supports plus intéressants mais délaissés faute d'information utile), moyennant quoi les sommes ne sont pas imposables mais libres d'être consommables dans... 5 ans !

Vachement « attractif et sexy »...

Bref, rien de plus simple.

 

Au fil du temps, sont venues se greffer des dérogations au principe du blocage quinquennal de l'épargne salariale (PEE et participation). Une dizaine de cas qui s'étoffent au fil des ans. L'avant-dernière mouture, c'était encore Breton - le ministre « chef d'entreprise » - qui découvrait le système, avant l'idée de Lagarde de débloquer immédiatement la participation de l'année 2007.

Sans soute pour amuser les foules !

 

Demain, grâce à « Bling-bling », notre « Ô combien vénéré Président » à tous et qui pense à tout, même au service après-vente, les salariés auront le choix, immédiatement : imposition et distribution immédiate ou mise en épargne et exonération.

Exactement comme l'intéressement...

Belle confusion des genres !

Passons, il n'y a qu'à Nanterre qu'on fait du gaullisme comme ça ! Mais vous le saviez déjà...

 

À la lecture de la nouvelle tombée sur les téléscripteurs, dans un premier temps, « insurrection de mon neurone » !

Si la participation devenait de l'intéressement, autant virer l'intéressement du Code du travail !

Ouais, mais par malchance, dans une PME, la formule « ½ x (B - 5 % de CP) x S/VA » de la participation, en général, ça ne donne pas grand-chose**.

Par contre un intéressement égal à « 100 % de B plafonné à 2 % de S », c'est toujours autant d'augmentation de salaires qui deviennent exonérées des charges sociales, part patronale et salariale.

Au total, n'importe quel abruti doit pouvoir se rendre compte, hors le jeu des indices conventionnels et des évolutions du Smic, que 2 % de salaire en plus, ça donne + 1,6 % pour les salariés et coûte + 2,9 % à la boîte !

Alors qu'avec l'intéressement c'est immédiatement + 1,85 % pour le salarié et vraiment que + 2 % de « charges » pour l'employeur (sans les éventuels bonus fiscaux pour la boîte et sans la contrepartie « négociée »). L'un dans l'autre, tout le monde est gagnant !

Conclusion : on est donc parti pour perdre cet outil là, qui reste quand même fantastique si par ailleurs on met comme condition de gagner 10 % de chiffre d'affaires dans l'année ou de diminuer les « déchets et rebuts » dans la même proportion : y'en a toujours qui s'en occupent dare-dare dans le lot !

 

Pire que ça : l'intéressement va devenir obligatoire à l'horizon 2010 pour toutes les TPE/PME, obligées qu'elles seront d'en négocier, ne serait-ce qu'un ersatz qui ressemblera fort à la formule légale de la participation ci-dessus excipée, si elles veulent échapper au « bâton » prévu, c'est-à-dire la perte d'autres abattements ou exonérations sur charges sociales !

Dans la précipitation, il y a fort à parier que tout l'aspect « intelligence économique » qu'on peut mettre dans l'intéressement pour motiver et doper les troupes, soit noyé dans un « truc nouveau », sans contrepartie, qui deviendra une charge au même titre que la participation !

Bingo !

 

Mais mieux que ça, dans sa folle course au « pouvoir d'achat » des chômeurs et autres accidentés de la vie des salariés, « Bling-bling » va assécher d'un coup « l'épargne salariale » et les bonnes affaires de nos amis les banquiers.

Il faut reconnaître que ce ne sont que quelques dizaines de milliards. Disons 20. La dernière fois, de toute façon, ces sommes là sont reparties en PEA pour plus des deux tiers...

 

20 milliards de plus pour 17 millions de foyers imposables, ça va nous faire un « gros Smic » mensuel en plus dans les chaumières. Disons 98 euros par mois, calculés à la louche...

Le panard !

Si encore ça repartait dans le chiffre d'affaires des entreprises gauloises, mais par malchance, on importe 27 % de nos consommations, fournies par des entreprises étrangères qui ne payent pas la participation !

Le gag !

Restera un beau plus 71,50 € par foyer à « booster » l'économie gauloise...

Soutenir ainsi les « économies émergeantes » avec la différence, c'est bien une idée de petit-fils de hongrois, cette affaire-là !

 

Parallèlement, on compte sur 6 milliards de plus de l'intéressement version « Bling-bling », dans 4 ans : 21,45 € de plus dans le porte-monnaie du prolétaire de base tous les mois !

Le loto dans l'ordre ?

Même pas un plein d'essence...

 

Autrement dit, « Bling-bling » dans sa tête à lui, il vient de perdre le soutien du patronat, le gros, le lourd, pas celui qui voltige sur le Cac 40, mais celui des 1,7 millions de « petits patrons », dont on sait qu'un coup ils votent à gauche, un coup à droite.

Et ça a la mémoire longue, un « petit patron ».

 

Pis que ça, les syndicalistes dotés de toutes les vertus, de voir ainsi filer de la bonne « assiette à cotisation » qui nourrissent les institutions sociales dans lesquelles ils siègent au chaud plus qu'à leur tour, ils vont commencer à ne plus rigoler du tout et crier de plus en plus fort à la faillite de ce qui a fait leur fortune !

Faut pas non plus se mêler de toucher à l'épargne salariale, chez eux : la plupart sont administrateurs de fonds qui gèrent cet « argent des z'autres » (même si le gérant reste banquier de profession et statutairement), ce qui génère quelques jetons de présence toujours les bienvenus !

Sans compter que l'épargne salariale devait venir compenser la « lente érosion » des pensions de retraite...

Autrement dit, personne n'est véritablement pour cette confusion des genres et cette montée en puissance... sauf « Bling-bling » et sa ministresse de la phynance.

 

Pendant ce temps-là, vous aurez noté que les recettes fiscales escomptées du seul impôt sur le revenu sont passées de 55 milliards l'année dernière (montant prévu 57 Md€) à 60 milliards et des brouettes pour 2008 ! Un petit 9 % de derrière les fagots, passé ni vu ni connu, comme une lettre à la poste...

Ce n'était pas faute de vous avoir prévenus.

Car tailler dans la dépense publique superflue, on n'en est toujours pas là : on préfère encore piquer dans « l'argent des z'autres », même celui qu'ils n'ont même pas encore gagné !

 

Le pire, pense-je n'est de toutefois pas encore là : une fois de plus, « Bling-bling » trahit l'idéal gaulliste, lui qui s'en réclame à « cors z'et à cris ». En transformant la participation comme n'importe quelle autre « incentive », il trahit ce qui faisait l'originalité du Général : « L'outil de travail appartient à ceux qui fournissent le travail tout autant qu'à celui qui fournit l'outil de travail » (Ce n'est pas de lui et ça pourrait être de Tito, mais c'est ce que j'en avais compris). La Nation appartient à tout le monde, pas seulement à quelques-uns. Et y compris son tissu économique.

Le « Patron » n'est là que pour « gérer au mieux », croître et multiplier (et ce n'est déjà pas facile puisqu'il faut à la fois talent, volonté et courage).

Pour l'avoir oublié, la droite « bling-bling » va disparaître, là, demain, sous nos yeux, à se faire des « plus-values personnelles », relayée par un « biberonné de NAP » qui ne sait décidément rien de ce dont il cause.

 

Je rappelle à l'occasion ce que me disait l'autre fois notre « Vénéré Correspondant des Rives de Méditerranée » (dit « VCRM » pour les intimes). Les choses sont très simples : « En taillant dans l'impôt, en le simplifiant, en moins d'un an, Reagan avait réussi à sortir les USA de la crise » pandémique et larvée.

Réveiller les « forces vives », le « Chi » n'a pas su faire. Et son successeur n'a pas pigé la leçon.

À nous de ramer encore un grand coup pendant de longues années pour payer leurs inepties.

 

Juste retour des choses et compensation pour mon « neurone en insurrection » évoqué ci avant, « De-La-Nuée » va pouvoir refaire le parcours du « Chi » de 1994 dans la voiture de fonction : j'en serai personnellement débarrassé !

 

Faut d'ailleurs que j'en parle au « cousin Jean », Tiberi. Il est le seul à être capable d'œuvrer au jumelage complet de la capitale parigote avec la ville de ses parents, Corti, capitale universitaire de la Corsica Bella tchi-tchi.

En obtenant le rattachement immédiat des arrondissements rive-gauche (faut pas dékonner : hors de question que les autres, même dans Auteuil/Passy en bénéficient et tant pis pour mon bon Inco - commentaire n° 2 - qui reste définitivement « bobo rive droite ») à la zone franche du patelin gérée par le CTC de l'ex-maire de Calvi (semper fidelis) Santini (Ange, ne pas confondre avec André, le fumeur de cigare d'Issy-les-Moules qui fait encore ministre pour un temps) !

 

Là au moins, on pourra supporter l'autre « libéral socialiste avancé » à l'Élysée dans des conditions financières acceptables !


I² 

 

Nota* : Quasi-individuel, car on peut regrouper les salariés, et faire varier ainsi les primes personnelles en fonction de critères propres à chaque « unité de travail » qu'ils constituent alors, sachant que le nombre d'unités de travail n'est pas limité dans une même entreprise, mais que chacune d'elles ne peut pas ne contenir moins de 2 salariés, caractère « collectif » de l'intéressement oblige.

En fait, techniquement, ce chiffre de « 2 » est une condition supplémentaire interprétative de la Cour de Cassation, reprise par la doctrine officielle de la République qui l'exige alors que ce n'est pas prévu dans la loi originelle.

En effet, le caractère « collectif » peut très bien, n'aurait dû être limité qu'au principe intangible qu'il n'y a aucun salarié exclu du régime de l'intéressement dans une même entreprise...

C'est d'ailleurs cette « adaptation » qu'attendent les « pro » pour pouvoir développer le régime partout en Gauloisie très antérieure.

Naturellement, sur ce point, les autorités jouent les autistes assidus depuis 50 ans !

 

Nota** : Imaginons qu'il faille 100 de capital pour faire 1.000 de CA dans une entreprise. Que celle-ci supporte 500 de salaire pour 900 de VA (Valeur Ajoutée) et qu'elle ressorte avec 20 de résultat (B).

La première année, la participation sera égale à 0,5 x (20 - 5) x 500/900 = 4,16.

Le résultat devenu disponible (hors l'IS) de 15,84 n'est pas distribué mais remis en report à nouveau, l'année suivante nous aurons 0,5 x (20 - 5,79) x 500/900 = 3,94... et ainsi de suite !

Les salariés sont grugés par la « capitalisation du résultat » et c'est le « boss » qui finira par faire sa plus-value imposée au taux proportionnel et non pas à l'IR progressif, exonérée de charges sociales (sauf CSG et CRDS plus prélèvements sociaux) au moment d'une « vente à soi-même » ou d'une véritable cession de l'entreprise...

Quand on vous dit que ce n'est pas très « sexy », au final...


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Mardi 20 mai 2008

 

Même la presse d'extrême...

 

Genre « Le Figaro » qui ne juge plus utile depuis belle lurette de citer Beaumarchais.

En fait, c'est un papier sur NKM. La ministresse des « bobos rive-droite », de ceux qui ont été éduqué du côté de NAP (Neuilly/Auteuil/Passy), bien obligé d'aller faire des études à Nanterre et sa fac sulfureuse des sciences humaines...

Qui fait dans l'écologiquement anti-OGM.

 

Bon ça, après tout pourquoi pas, sauf à noter que la loi « à Borloo » (plus que plus rive-droite lointaine), finalement elle a été recalée (provisoirement).

Que le « super-ministre » écolo se demandait bien au soir qu'elle mouche avait piqué son absence de majorité pour lui refuser d'interdire une saloperie transgénique...

C'était un soir au JT avant la météo, en direct.

Rigolo, va !

 

Nanterre, il faut bien se le répéter sur tous les fronts, c'était systématiquement « les pas bons », quelle que soit la formation et le diplôme, du temps où j'y faisais mes études (ça a peut-être changé depuis !).

D'abord parce que les meilleurs profs s'évacuaient comme ils le pouvaient ailleurs et jusqu'en province.

J'en ai même croisés qui sont allés s'implanter à Paris V, « LA » fac de Médecine (René Descartes) parigote pour aller y enseigner le droit et l'économie : c'est dire !

 

Ensuite, parce que les « fils à papa » du secteur, de toute façon, ils avaient des « rentes familiales » qui les rendaient véritablement odieux !

J'en ai même croisé un, un jour, qui m'a fait le coup du « la connaissance ne vaut que si elle est mise au service des plus faibles »...

Non, elle ne vaut que si elle est partagée, ce qui permet de l'enrichir, au passage !

Mais dans sa bouche, ça sonnait tellement faux, tellement il était sûr de ne pas être « le plus faible » du neurone (konnard !), qu'il ne le sait toujours pas, mais il a failli prendre la raclée de sa vie sur ce trottoir-là ce jour-là !

Il a fallu que je me calme un grand maximum pour m'écarter de son chemin et laisser ce « fils de... » à ses certitudes.

 

Enfin, c'est une expérience in vivo 100 fois répétée, à chaque fois que je me suis retrouvé sur le terrain du droit ou du chiffre en concurrence ou en collaboration avec des types issus de Nanterre : ils ne tiennent jamais la distance plus de 10 minutes.

Que c'en est assez pénible !...

Même à Aix, ils sont déjà meilleurs !

 

Vous-mêmes, vous avez dû « hurler de bonheur », les cheveux aux 4 vents, le paroxysme biliaire à la gorge heureusement nouée, quand vous eûtes appris que désormais,

  • - on irait juger même les fous,
  • - quand une «loi rétroactive d'application immédiate» ne peut pas l'être mais le sera quand même quand il s'agit des peines plancher,
  • - quand le «chef», il va piétiner le principe de la séparation des pouvoirs en allant «jacter» et faire le beau devant le pouvoir législatif qui devra fermer sa gueule,
  • - quand on jugera mieux et plus vite le jour où il y aura moins de tribunaux disponibles,
  • - qu'on soignera mieux quand nous aurons fermé les hôpitaux,
  • - que le pouvoir d'achat sera nettement amélioré quand aurez à prendre en charge votre propre santé,
  • - quand les chères «têtes blondes» auront parrainé un enfant déporté bien «de chez nous» (pour mieux marquer sa différence, suppose-je!) ou appris par cœur la lettre de Guy Môquet...
  • - etc. etc...

 

Tout ça ne serait pas bien grave si ils ne nous rajoutaient pas systématiquement du « Moi, je pense avec trois coups d'avance ! » sous-entendu, toi tu ne joues aux échecs qu'avec 2 coups d'avance, grand maximum.

Rien de plus désagréable. D'abord parce que « leurs coups » sont souvent faux, mais là, peu importe, tout le monde est capable de se tromper.

Ensuite, parce que c'est faux : quand ils arrivent à jouer à un coup sans se tromper, c'est par hasard. Enfin, et c'est là que c'est bien pire, quand ils se trompent parce qu'on a glissé un petit grain de sable qui va apparaître incontournable au 4ème ou au 5ème coup, ils n'auront pas compris comment ils se sont faits piéger !

Incapables de « grandir »...

 

Alors, la flagornerie à l'égard de la « bande à bling-bling », y compris la blondinette NKM, qui continue de se la péter dans les grandes longueurs, tous venus peu ou prou de NAP ou d'équivalents provinciaux, je commence à en avoir ras-le-bol, jusqu'à l'écoeurement !

À la limite, ça ne concerne que moi, mais de là à laisser penser que c'est l'avenir du pays, que c'est la génération montante des quadras qui feront la « Gauloisie de demain », qu'ils parviendront à réformer le pays, l'économie, le développement durable, ou je ne sais quoi, et y compris mon ex parti (l'UMP du temps où ça avait encore un sens quand il s'appelait le RPR), franchement, je trouve ça d'une stupidité insondable !

 

Non ! Le RPR, on pouvait en effet en dire ce qu'on voulait. Un « club ». Un agglomérat de baronnies éparses, avec ses voyous et ses « têtes d'œuf » !

D'accord : C'est vrai !

Le pire et le meilleur s'y sont croisés.

Il fallait faire le ménage derrière la chiraquie, c'est une évidence. Le transformer en « machine à gagner », le rajeunir, y faire travailler les « boîtes à idée ».

Évincer ensuite les godillots, trouver un équilibre entre dinosaures historiques et « jeunes pousses ».

 

Or, tout le monde s'est fait avoir avec le tandem « Séguin/Sarko » qui devait être ce renouveau.

On est passé à côté.

C'était marqué dans les gènes de « NAP ». Et, pour le savoir avant tout le monde, j'avais rendu ma carte à ce moment là, pensant (à juste titre) que Séguin n'avait pas l'intelligence assez aiguisée pour « casser Sarko » (qui devait forcément trahir cet objectif, connaissant un peu le coco : je l'avais lu dans ses yeux, à « Monsieur le futur Maire de Neuilly », du temps où il n'était que militant de base et n'avait rien d'autre à faire que de comploter !).

Encore une fois, j'ai eu le tort d'avoir raison.

 

Mais de-là à « monter au pinacle » de l'héroïsme du bon sens cette bande de moins que rien, par tout moyen, y compris une presse aux ordres (sauf l'AFP qui ne veut pas être un « blog » : Gag post-moderne s'il en est !), dont personne n'aurait jamais entendu parler si « Sarkoléon 1er » n'avait pas, un jour, eu l'envie de coucher avec la nièce du « cousin » Peretti, pour nous faire croire qu'elle représente la « Gauloisie profonde », franchement, il y a de quoi être écœuré d'être né à notre époque.

Que peut-on attendre de « chez ces gens-là » ?

 

Le plus dur pour mon âme de citoyen, c'est d'avoir encore raison en ces latitudes que d'énoncer « qu'on ne gagne jamais une bataille (même électorale) : c'est l'adversaire qui la perd ! »

Car « en face », comme disait mon père, « c'est encore pire ! ».

Quelle que part, il a toujours raison, même aujourd'hui.


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Mercredi 16 avril 2008

 Avant qu'elle ne soit à son tour censurée !

 

Après « Le chasseur sachant chasser sans son chien »,

Voir le mateur sachant mater sous les yeux de Shimon Pérès et de Carla Bruni(tude) : Un régal !

 

La « star » si « bien montée » n'est autre que Bar Rafaeli, qui se promenait dans le coin !

 

Impayable, le petit sourire de satisfaction final !

 

 

PS : à « ma petite sœur » : je l'ai trouvée tout seul comme un grand, cette vidéo !

Mais, merci pour m'en avoir révélé l'existence...


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Vendredi 4 avril 2008

Bé oui, j'ai un faible personnel pour sa « brunitude avérée » !

(Ça nous change d'un monde de blondes).

 

La nouvelle mairesse du 7ème parigot rive gauche, elle devrait quand même se méfier des micros ouverts !

On apprend comme ça qu'elle a un faible pour Borloo... mais pas son estomac !

Pas de chance Jean-Louis ! (Tu n'as pas la touche, même avec la « Panaf à roulette », semble-t-il !)

Quand je pense qu'il a partagé sa nuit à ses côtés !

Et à haute altitude en plus !

Pas banal ce gars là !

Ce n'est pas ce coup-ci qu'il entrera au club des mile high club !

 

Pour revenir à « Miss Mimi », on se souvient déjà que dans les salons du Lutétia, elle s'était lâchée ! On s'en était même fait l'écho, ici même, dans ces colonnes.

 

Voilà qu'elle nous refait des confidences sur un tas de choses à micro ouvert, mais pas sur l'oreiller !

De quoi cause les filles entre elles, hors la présence des mecs ? Pas des bagnoles, en tout cas...

Chiffon, comme d'habitude ?

Au moins, on aura appris comme ça, comment il faut faire passer des réformes douloureuses : Des postes en plus, des primes « en veux-tu en voilà » et le tour est joué !

Du moment que c'est avec l'argent des z'autres...

Un luxe que peu peuvent se permettre par les temps de disette de fonds publics qui courent !

 

Faut dire qu'elle y met le paquet pour me séduire personnellement.

Non seulement elle vire son onzième directeur qui part tout seul comme un grand pour affirmer son propre projet professionnel, le gaçon, laissant place nette à mes propres charmes épicuriens qui ne supportent pas la concurrence, mais en plus, vas-y que je te reçois des justiciers internationaux, que je me fais prêter des vêtements « chicos » par les meilleurs de la place (et des boucles d'oreille ?) histoire de m'en mettre plein la vue de ses charmes incandescents.

Et vas-y que je te voyage au pays des droits de l'homme du milieu et d'ailleurs pour me faire savoir qu'elle préfère mes ronflements à ceux du ministre des Grenelle, le tout aux frais du kontribuable qui n'en demande pas temps !

Mais je resterai fort à ne pas me soumettre à cette entreprise qui ne vise qu'à me faire lâchement abandonner veaux, vaches, couvées et cochons personnels pour quelques torrides et dérisoires passions !

Même si j'avoue un faible personnel !

 

Car, pendant ce temps là, il faut bien que les affaires continuent !

Faut faire les échéances et payer les pensions alimentaires, à force de marier les unes et les autres (et de se reproduire à grands coups de rein) !

 

N'est-ce pas, notre « Ô combien vénéré Président » ?

De quoi en rire à gorge déployée !


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Jeudi 27 mars 2008

Une équipe plus forte, mieux soudée, pour accélérer le rythme des réformes, qu'Il disait !

 

Voilà ce que l'on nous a promis au lendemain des élections municipales, qui sans être un triomphe pour la gauche d'opposition triomphante, n'en est pas moins une gifle bien sentie à l'adresse de la majorité présidentielle, juste pour marquer le coup.

Depuis la bourde à « Borloo » sur la TVA sociale (qu'on n'a toujours pas vue depuis presque un an, mais ça va venir, rassurez-vous), la machine à perdre a redémarré avec élan !

 

Monsieur Heurtault me faisait déjà l'inventaire des villes nouvelles qu'il allait falloir éviter quand je parcours la France avec mon « tas de boue à roulette » : pour aller à « gauche », je fais systématiquement le tour par la droite (pour avoir la priorité ?) : c'est de naissance !

À Paris rive gauche, ils ont l'habitude de me voir faire et même les flics ne disent plus rien. Mais en province, je ne vous raconte pas...

Alors les villes de gauche... j'évite pour être déjà ultra vacciné sur Paris-sur-Seine, rive gauche...

Alors quid de nouveau gouvernement Fillon III ?

 

Pas grand chose : juste un puni (l'ex futur Maire de Neuilly-sur-Seine),

Un sorti pour cause de victoire (ce n'est pas Juppé ce coup là), en la personne d'Estrosi, ex-Ministre délégué à l'aménagement du territoire auprès de l'ex-Ministre de l'Intérieur sous « Vil-pain », devenu ex-Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer entre-temps.

Il retourne s'occuper du rapatriement des cendres de Napoléon III (le neveu du « cousin »), son truc à lui, et de la bonne santé du marché aux fleurs pas très loin de la promenade aux anglais où il pourra aussi superviser les festivités des festivals niçois.

 

Et quelques nouveaux arrivés pour cause de défaite ?

Blanc, l'ex-patron d'Air France, de la RATP, après avoir été rocardien « pur jus/pur sucre », puis « énergie démocrate » pour finir « apparenté UDF » et vice-Président du « Nouveau Centre », avoir fait ses armes sous Pisani, avoir été son Secrétaire Général de Nouvelle-Calédonie pour y retourner en 1988 après y avoir mis le feu un peu avant, devient enfin Secrétaire d'État à part entière, chargé du développement... de la « Région Capitale », autrement dit « das gross Parissss », la vieille lune ;

Bockel, qu'on ne présente plus, l'ex-Secrétaire d'État à la Coopération redevient Secrétaire d'État mais à la Défense et aux Anciens combattants (et autres pensionnés de guerre et préposés aux fleurs du souvenir) ;

Chatel, Luc soi-même, le défenseur des consommateurs qui sait tout (pour avoir la Force avec lui ?), devient le porte-la-parole du gouvernement et assume le Secrétariat d'État chargé de l'Industrie et de la Consommation (comme ça, il aura la chaîne entière sous son contrôle) ;

Falcot, Sénateur-Maire de Toulon, parti de Pignans les bains de pieds en 1971, dirigeant émérite de la bouchonnerie familiale Melan-Moutet, celui qui fut Secrétaire d'État aux seniors, puis Ministre délégués aux mêmes personnes et s'occupait jusque là d'animer le ministère du tourisme, passe Secrétaire d'État à l'aménagement du territoire (histoire d'aller faire du tourisme en Corsica Bella Tchi-tchi et ses routes défoncées ?) ;

Idrac, l'ex-présidente de la RATP, puis de la SNCF, ancienne « Juppette » à l'aménagement du territoire et des transports, puis Secrétaire d'État à l'équipement, au logement, aux transports et tourisme se retrouve bombardée Secrétaire d'État au Commerce extérieur, après avoir fait la cour à « Bébé roux » du temps de « Force démocrate » et s'être fait battue par Morin à la présidence du groupe UDF en 2002, le tout sous les ordres de notre vénérée Ministre de l'économie « ah que tout va bien ! », Christine Lagarde soi-même (qui l'avait précédée à ce poste sous le « Chi » avec les brillants résultats que l'on sait) ;

Jégo, venu de Montereau-Fault-sur-Yonne, après avoir fait les belles heures du mouvement gaulliste et souverainiste de Dupont-d'Aignan, « Debout la République », est parachuté Secrétaire d'État à l'Outre-mer, juste avant la présidence française de l'Europe, en remplacement d'Estrosi ;

Joyandet, monté tout droit de Vesoul (sans passer par Vierzon) remplace Bockel au Secrétariat d'État à la Coopération et la Francophonie ;

Marleix, ex-Secrétaire d'État à la Défense chargé des Anciens combattants (et autres pensionnés de guerre et aux cimetières fleuris), qui se fait remplacer par Bockel qui n'en demandait pas tant, devient Secrétaire d'État à l'intérieur et aux collectivités territoriales, avec Blanc sous ses ordres ;

Morano, la pétulante pro « loi rétroactive » et vive pourfendeuse des « soce criminels » et du « happy slapping » devient Secrétaire d'État à la Famille : Elle a presque toujours milité pour l'euthanasie, le mariage et l'adoption entre homosexuels ;

Wauquiez, ex-porte-la-parole du gouvernement a trouvé emploi et pantoufle en qualité de Secrétaire d'État à l'Emploi.

Et Martinon, viré, est remplacé par le « quatuor d'or », Pégard, Louvier, Guéant et Lévitte (qui ne prend jamais l'ascenseur, comme il se doit).

 

Voilà le net « recadrement » de la politique de poursuite et d'accélération des réformes qui sort des urnes !

De quoi rigoler ?

Là, je ne suis pas bien sûr... mais ce n'est que mon opinion personnelle, qui ne vaut rien de plus qu'une autre opinion personnelle !

 

Car aux dernières nouvelles, il n'y aurait pas eu de changement au « château ». Rien à se mettre sous la dent sur internet :

Guéant est toujours Secrétaire général du palais, avec Pérol comme adjoint,
L'Amiral Guillaud, est toujours le chef d'État-major particulier du « Chef »,
Guaino reste Conseiller spécial, Soubie et Pégard,  simples Conseillers (pas spécial donc) du Président de la République.
Emmanuelle (Mignon : je n'invente rien, je vous assure) reste la Dir' Cab, avec Cédric (Goubet) comme Chef du même cabinet, épaulé par Samuel (Fringant, je n'invente toujours rien !) comme adjoint.

Et le non moins fameux Lévitte, Jean-David est toujours Conseiller diplomatique et Sherpa officiel (c'est son titre officiel), sans ascenseur !

Reste la flopée de Conseillers : Louvrier (mais si !), Munnich et Ouart sans spécialité particulière,

Mais Antoine à la culture, l'éducation, la jeunesse et aux sports (ça eut éculubrer ?),

Belloc à l'enseignement supérieur et à la recherche (de trouveurs),

Biancarelli au Parlement et à l'Outre-mer (les trajets rive gauche/rive droite, c'est lassant),

Corbin de Mangoux aux affaires intérieures (et autre tâches ménagères),

Delpit, à la finance publique et la fiscalité,

Fernandez à « l'économique » (en espérant qu'il est radin avec le denier public),

Miss Cécile Fontaine à la défense (ça coule de source),

P-J Hénin, à la presse pour les questions internationales (seulement),

Joubert, Conseiller diplomatique, adjoint seulement (aussi),

Martinot, pour les affaires sociales,

Peyrat semble être le seul à s'occuper de « politique » pour en être l'unique Conseiller en ce domaine pourtant sensible,

Raynaud conseille pour les affaires européennes et

Tandonnet conseille à l'immigration et même à l'intégration du copain de Nanterre « Brice ».
Petite équipe ramassée et solidaire ?

 

C'est sans compter les Conseillers techniques (le budget est vaste et sans contrôle du Parlement) :

Boillon, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Afrique du Nord (mais pas du sub-Sahara ai-je cru comprendre), du Proche et du Moyen-Orient,

Colom, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé du G8, des Nations unies, des affaires multilatérales et globales et de la francophonie (ne pas confondre avec la francophobie),

Crepey, Conseiller technique en charge des questions institutionnelles, constitutionnelles et juridiques (et autre « rétroactivité d'application immédiate »),

Miss Dion (Sophie, rien à voir avec Céline), Conseiller technique sport (et pas aux beaux arts),

Froment, Conseiller technique éducation (et à la « formatation »),

Garandeau, Conseiller technique culture et communication (et à la « informatation » ?),

Ingrain, Conseiller technique justice (des fois que Rachida Mimi nous fasse quelques bourdes),

Kaci, Conseiller technique politique de la ville, diversité (si ! Ça tombe sous le sens, voyons),

Loras, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des Amériques, de la Russie, du Caucase, des Balkans et de l'Asie centrale (mais pas du Tibet),

Lortholary, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Asie (mais hors Tibet),

Louvot, Conseiller technique industrie - énergie - transport,

Malvezin, Conseiller technique agriculture et pêche,

Maréchaux, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Afrique sub-saharienne (avec Serman), mais pas de l'Afrique du Nord dont s'occupe Boillon,

Radanne, Conseiller technique santé (pour veiller à la bonne forme de tout ce petit monde),

Ramadier, Conseiller technique fonction publique et jeunesse (ça va de paire, cela va sans dire),

Ravignon, Conseiller technique développement durable (et autre agité de chez Borloo),

Riahi, Conseiller technique réforme de l'État (pour soutenir Ballamou),

Richier, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des affaires politico-militaires (mais pas des opérations de maintien de l'ordre au Tibet),

Samson, Conseiller technique protection sociale (mais pas des solidarités),

Serman, Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé de l'Afrique sub-saharienne (avec Maréchaux : faut bien être deux pour ces affaires là, loin du Tibet),

Supplisson (je n'invente toujours rien), Conseiller technique technologies de l'information et de la communication (à formater),

Tallon (ni Achille, ni Alambic), Conseiller technique à la cellule diplomatique chargé des affaires européennes et

Vaulpré, Conseiller technique... « opinion » !

 

Notre Ô combien vénéré Président, aussi bien entouré, va nous décoiffer un rythme d'enfer des réformes attendues dans les prochains mois !

Craché juré !

 

Remarquez, il était temps, parce que sur 591 mesures annoncées par son propre parti, du temps où il n'en était que Président pour en porter les couleurs, avant même que d'être candidat et de se fendre de 1.000 promesses électorales pour être élu, on en a vu assez peu !

Et ce, malgré le terme galvaudé à souhait et à toutes les sauces de « Grenelle », annonçant des mesures majeures qui changeront tout au tout de la vie des gaulois, encore aucune de fondamentale... jusque là !

 

Alors, bon courage, les jeunes !


ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander publié dans : La bande à Sarko 1er dit "Bling-bling"
Jeudi 28 février 2008
Vous l’avez tous lu !
 
Il s’agit de l’avis du Conseil Constitutionnel de la semaine dernière (pas de la météo).
Qui pose le principe que « la rétention de sûreté, eu égard à sa nature privative de liberté, à la durée de cette privation, à son caractère renouvelable sans limite et au fait qu’elle est prononcée après une condamnation par une juridiction, ne saurait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi ou faisant l’objet d’une condamnation postérieure à cette date pour des faits commis ant