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Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Dimanche 15 juin 2008

Le Conseil d'Administration de « l'Ordre du Tartuffe »

S'est réuni ce samedi 14 juin 2008, sur les bords de Marne (avant l'heure de l'apéritif).

 

Tous les administrateurs, à l'exception de deux d'entre-deux, absents excusés, l'un pour cause de mariage de son fils, l'autre pour raison de santé (il a encore perdu au tirage du loto de la veille et surmonte mal la perspective de sa ruine prochaine) et le Délégué Général - en la personne du désormais célèbre l'Ignoble Infreequentable - étaient présents.

 

Les décisions ont été prises à l'unanimité, après quelques échanges.

 

Les administrateurs se sont montrés très satisfaits de la « procédure simplifiée » adoptée par l'AG du 10 mais 2008 qui a pleinement rempli son office et éviter la mise en œuvre de la lourde procédure normale jusque-là retenue.

 

Ils ont par ailleurs constaté qu'aucune opposition aux propositions de distinction émérite à « l'Ordre du Tartuffe » n'a été formulée malgré les nombreuses visites constatées après la mise en ligne des extraits du dernier CA.

 

Dès lors, Le Conseil, de part son autorité,

 

DÈCIDE :

 

1 - Concernant :

Monsieur Christophe Girard, ses propos parfaitement légitimes le font entrer de plein pied et de plein droit dans « l'Ordre des Tartuffes » distingués ;

 

Par conséquent, il est élevé au grade de « Chevalier de l'Ordre du Tartuffe », emportant le droit d'exciper ce titre honorifique en tout lieu et toute circonstance de son choix ;

 

2 - Concernant :

Monsieur Jean-Paul Belufer, ses actes et ses dires le font entrer de plein pied et de plein droit dans « l'Ordre des Tartuffes » distingués ;

 

Par conséquent, il est élevé au grade de « Chevalier de l'Ordre du Tartuffe », emportant le droit d'exciper ce titre honorifique en tout lieu et toute circonstance de son choix ;

 

3 - Concernant :

Monsieur Georges Fenech. Ses dires, pris en leur contradiction manifeste de plein pied et de plein droit dans « l'Ordre des Tartuffes » distingués ;

 

Par conséquent, il est élevé au grade de « Chevalier de l'Ordre du Tartuffe », emportant le droit d'exciper ce titre honorifique en tout lieu et toute circonstance de son choix.

 

Il sera procédé au plus tôt à la publicité de ces décisions via « Internet » selon le mode habituel.

 

De toute ce que dessus il est décidé, il est immédiatement fait Procès-verbal, daté et signé pour valoir ce que de droit.

 


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Dimanche 11 mai 2008

 

L'Ordre du Tartuffe - AG

 

La première Assemblée Générale de l'Association pour la promotion de « l'Ordre du Tartuffe », animée bénévolement par quelques citoyens honnêtes et au-dessus de tout soupçon, s'est réunie en bord de Seine le 10 mai 2008 à 15 heures (au moment du « pousse-café »).

Il a été approuvé diverses résolutions, dont :

- L'une porte sur les comptes de l'exercice social clos le 31 décembre 2007.

Il ressort des états financiers fournis que des cotisations ont été encaissées pour 70 euros ; que l'Association a reçu pour 820 euros de dons de « Membres bienfaiteurs » ; qu'elle a dépensé pour 834,30 euros de frais de réception divers.

Ainsi, elle constate 55,70 euros, actuellement en caisse, de « résultat excédentaire » qu'elle reporte à nouveau.

Les comptes sont approuvés et quitus en est donné aux Administrateurs.

  - La cotisation personnelle des Membres pour 2009 reste à un montant inchangé.

  - Les rapports d'activité sont approuvés.

  - Les nouveaux Membres, non fondateurs, sont admis.

  - Il est adopté, à côté de la «procédure statutaire» d'inscription à « L'Ordre du Tartuffe » - présélection par voie Internet et l'intermédiaire du Délégué Général, avis sollicités auprès des Membres du « Haut Comité des Sages » qui doivent prendre connaissance des dossiers proposés sur le site du Délégué Général, validation par la Conseil d'Administration pour nomination à l'une des promotions de «l'Ordre» - est instituée une «procédure simplifiée».

Il s'agira, pour le Conseil d'Administration, d'arrêter la liste des impétrants présentés par le Délégué Général sur son site Internet, puis de recueillir les avis des Internautes et Membre du « Haut Comité des Sages » par une procédure simplifiée.

Si aucune opposition n'est constatée dans les 30 jours, le Conseil d'Administration se réunit et prend la décision qui lui semble la meilleure (validation de la candidature, rejet de la candidature, avec ou sans motivation).

Si une seule opposition, de quiconque, y compris l'intéressé et néanmoins candidat, se fait jour dan le délai de 30 jours calendaire, la procédure normale reprend son cours (avis sollicité auprès des Membres du « Haut Comité des Sages »), quitte à être représentée à l'occasion d'une promotion ultérieure.

 

Ceci étant précisé, un Conseil d'Administration s'est réuni à l'issue de l'Assemblée Générale (sur le coup des 16 heures 30, avant l'apéritif servi par l'hôtesse des lieux).

 

À cette occasion, il a été décidé de présenter, selon le « procédé simplifié », pour la promotion d'été, les candidatures de :

 

 

Et d'offrir une bouteille de Chivas 25 ans d'âge au Délégué Général en signe de profonde reconnaissance pour son activité pour la promotion de « l'Ordre du Tartuffe ».

 

Amis lecteurs et autres internautes : à vos avis et oppositions éventuelles 


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Mercredi 9 avril 2008

Georges Fenech

 

Le Conseil constitutionnel a récemment invalidé l'élection de ce député UMP du Rhône.

Pour cause d'entorse à la loi de 1988 sur le financement de la vie publique.

Au terme sa cette campagne, tout candidat, élu ou non, doit déposer un compte de campagne complet auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

Le défaut de dépôt (fréquent chez les battus n'ayant pas atteint des scores leur ouvrant droit au remboursement partiel des dépenses de campagne), le dépassement des plafonds légaux, le défaut de sincérité ou l'irrégularité avérée entraîne automatiquement l'invalidation de l'élection et l'inéligibilité pour un an du candidat !

 

Georges Fenech n'est évidement pas content, et affirme dans un communiqué de presse être « victime d'une procédure discriminante et sans appel », et se retourne vers notre Ô combien vénéré Président bien aimé et Bernard Accoyer (pédégé de l'AN) pour constater une « intolérable atteinte au suffrage universel ».

Pas moins !

C'est vrai, ça ! Pourquoi lui et pas ses potes ?

Cafeteur va !

 

Il se trouve que Georges Fenech, c'est aussi un magistrat et tout autant l'auteur d'un recueil des plus sains - dont nous recommandons la lecture assidue - sur la notion de la « tolérance zéro ».

 

« La tolérance zéro veut ainsi marquer une rupture avec trente ans de tolérance sans bornes qui nous ont conduits à une impasse. (...)

Prôner la tolérance zéro, c'est considérer que tout signe de faiblesse revient à encourager toute une population juvénile aguerrie au calcul du risque. Le rapport « coût/avantage » pour le fauteur de troubles doit tourner à son désavantage. (...)

Trente ans après le big-bang de Mai 68 et son fameux slogan « il est interdit d'interdire », la tolérance sans bornes et la culture de l'excuse se sont insidieusement propagées dans toutes les sphères d'autorité. Le père, l'enseignant, le policier, le juge ont perdu leur « imperium ». Le rejet violent des institutions tient lieu de nouveau mot d'ordre pour des jeunes peu enclins à perpétuer les idéaux collectifs. (...) Quand l'État montre des signes de faiblesse c'est tout le pacte social qui est menacé ! »

 

Voilà qui est bien envoyé, pour sûr !

Fini les passe-droits outrecuidants !

Bonjour le respect de la règle et des interdits qu'elle pose.

« La Loi, rien que la Loi, mais toute la Loi ! »

Fichtre ! Tudiou !

 

Ceci étant, en plaidant son cas de violation de la loi électorale commune, ce Monsieur entre de plein droit au champ d'honneur des « Tartuffes avérés » : Tolérance zéro pour les autres, mais pas pour semble-t-il hurler en toute bonne foi !

Comprendrait-on mieux : la Loi, toute la Loi, mais pour les autres ?...

 

Encore un qui manifeste son envie irrépressible à figurer à tous les tableaux d'honneur de la sublime République (qu'il comptait représenter avec des idées de « bon sens ») consensuelle !

 

Sous réserve de la procédure formelle de « l'Ordre du Tartuffe », bienvenu au club très fermé, Monsieur l'ex-Député !

Vous y serez honoré à votre juste valeur.

 

Nota : notez que le CA de « l'Ordre » doit se réunir au mois de mai pour arrêter la liste des impétrants à la promotion d'été 2008, déjà au nombre de 2 (J-P. Belufer que personne n'a oublié et Ch. Girard l'inimitable conseiller de Delanuée) et « affiner » (pour ne pas dire améliorer voire réformer) la procédure du recueil des Avis du Haut Comité des Sages (qui laisse encore à désirer).


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Lundi 21 janvier 2008
Le Conseil d’Administration de « L’Ordre du Tartuffe » s’est réuni le 19 janvier 2008.
Les avis des membres du « Haut Comité des Sages » de « L’Ordre du Tartuffe » ont été rendus au Délégué Général de l’Ordre et ont pu être examinés.
 
Des échanges nourris ont eu lieu, par l’intermédiaire du Délégué Général, tant entre Membres qu’avec le public Internaute, ce dont se félicite de nouveau le Conseil d’Administration.
 
Une synthèse a été proposée, puis, vérification faite des règles de majorité délibératives du « Haut Comité des Sages » et de la validité de la procédure, à la fois transparente et rendue totalement anonyme, sur les propositions faites le 19 décembre 2007 pour la promotion à « L’Ordre du Tartuffe » de Janvier 2008 :
 
Décide :
 
1 – Concernant Vincent Roger, qui faisant l’autopromotion, à travers un clip vidéo, de sa candidature à la Mairie du 4ème arrondissement de Paris, s’est cru obligé de se montrer « au contact » avec les électeurs sollicité sur le terrain… pour n’être, pour une grande partie, que des militants locaux du parti politique qu’il représente, il appert :
 
Qu’il dessert ce parti et ses partisans plus qu’autre chose.
 
Ces faits, malgré une délibération spéciale du Conseil d’Administration, ne méritent aucunement l’Honneur des distinctions dont « l’Ordre du Tartuffe » est dépositaire.
 
2 – Concernant Bertrand Delanoë, qui s’oppose vertement et avec conviction, à toute situation de cumul de mandat électif tout en adoubant 6 têtes de liste sur 20 arrondissements dans le seul département de la Seine, qui est aussi une commune unique, à des cumulards de mandats électifs habitués de cette pratique, il appert :
 
Que ce faisant, il tente d’imposer une conviction qui accepte tant d’exceptions qu’elle ne peut que relever de la « Tartufferie » politique assumée ;
Qu’ainsi il trompe l’opinion publique sur ses intentions véritables et en tout cas ses auditeurs, au moins pour en tirer un profit personnel quant à la portée de ses propres engagements,
Et s’est ainsi rendu Tartuffe.
 
Ces faits méritent l’Honneur des distinctions dont « l’Ordre du Tartuffe » est dépositaire, assorti des félicitations du Conseil d’Administration.
 
3 – Concernant Nicolas Sarkozy, vantant les mérites des « Droits de l’Homme » à plusieurs reprises, devant des aréopages aussi divers que distingués, tente de justifier ses actes d’ouvertures, allant jusqu’au mercantilisme assumé, vers des régimes qui les bafouent depuis fort longtemps, il appert :
 
Que ce faisant, il tente de tromper l’opinion publique sur ses ressorts personnels et en tout cas ses auditeurs, pour en tirer un profit personnel quant à ses engagements déclamés haut et fort au Nom du Peuple français ;
Qu’il rend donc sa parole et les principes, à ses propres dires, qui gouvernent son action vides de tout sens,
Et s’est ainsi rendu Tartuffe.
 
Ces faits méritent l’Honneur des distinctions dont « l’Ordre du Tartuffe » est dépositaire, assorti d’une mention spéciale du Conseil d’Administration. 
 
En conséquence :
 
Le Conseil d’Administration du 19 janvier 2008, réuni pour prendre connaissance de cette synthèse des travaux du Haut Comité des Sages qu’il remercie vivement,
 
Décide d’élever au rang de Chevalier de l’Ordre du Tartuffe :
        Bertrand DELANOË,
        Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa
 
Dit rejeter, pour les faits et dires rapportés ci avant, toute autre candidature ;
Dit retenir provisoirement les candidatures de Jean-Paul Belufer et Christophe Girard et
Dit solliciter de nouvelles candidatures (envoie de dossier avec suffisamment d’élément vérifiables par tous sur Internet, auprès de son Délégué Général), ou les mêmes pour d’autres faits, pour une promotion future,
Fixe son calendrier pour clore une seconde promotion au premier trimestre 2008 (calendrier des consultations ouvertes à la mi-mars, fin de réception des avis des membres du « Haut Comité des Sages » à mi-avril, décision du Conseil d’Administration troisième semestre d’avril).
 
Pour valoir ce que de droit.
 
 
Notons : Les délibérations du Conseil d’Administration ont été denses. Il a été noté, quant à l’analyse des avis donnés, que les « Membres du Haut Comité des Sages » de « l’Ordre du Tartuffe », réagissent trop souvent en fonction de :
        Leur propre inclination politique ;
        De la notoriété de l’impétrant.
Ces clivages ont même été ressentis jusqu’au sein même du Conseil d’Administration…
 
Monsieur Philippe X., notre Président, demande de rappeler à tous que, nonobstant les opinions personnelles de tous les acteurs bénévoles de « l’Ordre du Tartuffe », il convient de valoriser des faits ou des dires, remis dans leur contexte et non pas des « courants politiques » ou d’opinion !
 
Ainsi, si le premier candidat retenu n’a pas été honoré par un grade quelconque, il le tient plus au manque d’intérêt due à son manque de notoriété nationale.
Il lui a manqué un quorum suffisant alors qu’une majorité été acquise quant au nombre des avis positifs sur les avis négatifs.
D’où la mention spéciale.
 
Celle concernant le dernier candidat est due à l’étroite majorité qu’il a obtenue au sein du « Haut Comité des Sages ».
Paradoxalement, elle est due à son immense notoriété et dans beaucoup d’esprits, aux charges évidentes attachées à sa fonction.
En plus du soutien « politique » d’une partie importante des Membres du « Haut Comité des Sages » qui ne souhaitait pas l’honorer, et ce pour la deuxième fois consécutive.
 
C’est la deuxième fois que le Conseil regrette que trop d’avis soient rendus sur des sensibilités « politiques » personnelles et demande de rappeler qu’en aucun cas, les Membres du « Haut Comité des Sages » ne restent aveuglés par les contingences politiciennes du moment à l’occasion d’émettre leur avis même sans motivations personnelles : « L'Ordre du Tartuffe » est et doit rester apolitique.
 

L’ensemble des Administrateurs remercie par ailleurs très vivement les nombreux membres et les quelques internautes qui se sont manifestés.


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Mardi 8 janvier 2008
Jean-Paul Belufer
 
Vous l’attendiez dès avant que le Conseil d’Administration n’arrête la liste des impétrants à la première promotion 2008.
Un peu court pour monter un dossier et dossier très ambigu au final, s’il n’y avait pas eu les déclarations, opposables à son auteur, préexistantes, qu’il fallait bien retrouver pour valider sa candidature : ce sera donc pour le seconde promotion !
 
Le « Canard Déchaîné », pas celui du « il n’est point d’éloge flatteur sans la liberté de blâmer », mais l’autre, le vrai, nous a proposé aimablement le cas de Jean-Paul Belufer, Préfet Hors cadre de la Nation.
Ce brillant « grand serviteur de la Nation » et de l’intérêt général bien compris, Énarque, a pris soin de compléter sa formation supérieure par un engagement et une formation au sein de la très intégriste « Cité catholique ».
À l’époque de ses jeunes débuts, Jean-Paul Bolufer est très actif dans l’opposition à l’avortement. Il est même remarqué par des actions de pression un peu violentes et la diffusion de textes attaquant Simone Veil, la future première Présidente du Parlement Européen, sis à Strasbourg.
 
Il rejoint en 1979 le cabinet de Jacques Chirac à la mairie de Paris.
Il obtient un logement à bail d’habitation auprès de la RIVP (Régie Immobilière de la Ville de Paris), sans doute le plus important bailleur de logements sociaux, après l’OPAC, dont le Président n’est autre que l’adjoint au Maire, à savoir le cousin Jean Tiberi, lui-même député-maire indéboulonnable du 5ème arrondissement (et 6ème sud).
 
En 1983, il coédite « un Projet pour la France : construire nos communautés » dans lequel il déclare vouloir établir un délit contre « toutes les atteintes morales et physiques aux familles », c’est à dire, l’avortement, l’homosexualité, la pornographie.
Il propose aussi des « retraites à capitalisation familiale », c’est-à-dire en fonction du nombre d’enfants.

Plus tard il est nommé dans le sud-ouest, puis rentre à Paris en qualité de Préfet chargé des Journaux Officiels, nommé par Lionel Jospin en 1997.
Notons que ce Préfet là dispose d’un logement de fonction « pour nécessité de service ».
En septembre 2003, il intervenait à l’assemblée de l’Association internationale pour l’enseignement social chrétien qui s’est tenue cette année (2007) à Prague sous les hospices du « think tank » : Liberté politique.
Tout un programme.
 
Enfin, il devient Directeur de cabinet, l’homme clé, du Ministre du logement du gouvernement Fillon, Madame Boutin, elle-même reconnue pour ses prises de positions anti-pacs, fervente défenseuse d’une rigueur morale sans faille qui est tout à son honneur.
 
Face aux difficultés des sans logis, dus au manque de logement neuf et à la flambée des prix du foncier, Monsieur le Directeur annonce clairement une réforme devant mettre fin à un « véritable scandale » relatif aux logements sociaux indûment occupés par des personnes qui restent avoir les moyens de s’offrir des « résidences secondaires (…) parfois, ailleurs » : c’était le 16 novembre 2007 sur les ondes de France culture.
 
En fait, tout vient d’un article du « Canard » qui révèle que le loyer payé par ce locataire là, bien comme il faut sous tout rapport et parfaitement fréquentable et honorable, dans un quartier « chicos » de la capitale serait de 6 €/du m², là où les voisins immédiats payent autour de 20 €/m²…
 
La polémique enfle inévitablement, jusque sur les bancs de l’Assemblée Nationale (qui n’a pas de journées encore assez chargées).
La situation est telle que le Porte parole du gouvernement et le ministre de la misère s’en inquiètent jusqu’à la démission de l’intéressé de ses hautes fonctions.
Il fournit d’ailleurs une explication qui suit ce petit résumé réalisé par « TF2 ».
 
Et en profite pour se dédouaner (ce n’est pas sa faute, mais celle de la progression normale des revalorisations de l’indice des loyers).
D’ailleurs, il n’a jamais sous-loué cet appartement (tout juste a-t-il conservé les avantages que procure son bail au cas où il soit obligé d’y retourner).
Crache dans la soupe un grand coup en estimant qu’il n’est pas le seul, mais qu’ils sont 200.000 exactement dans le même cas.
Met au défit Monsieur « De-La-Nuée », le patron de droit de la RIVP en qualité de Maire de la Capitale qui en a profité pour lui envoyer son congé, de livrer des noms…
Et finalement nous fait un grand coup de « lichouille » dans le cou en direct à l’adresse de son ex-patronne, ministre de la ville, du logement, des SDF et autres nomades des ghettos.
Car il affirme n’avoir aucune raison de quitter son « pied-à-terre » parisien.
Faut dire qu’on voit mal un SDF ou des « romanos », même d’Afrique occidentale ou subsaharienne s’installer en ses si vastes lieux z’et places, même à loyer modéré.
Et encore moins ses futurs ex-voisins (et encore, certains son sur liste rouge, Sudre notamment) accepter une famille nombreuse de « mal logés » dans leurs murs.
 
Bref, un très beau numéro de tartufferie assumée jusqu’à la dernière seconde : pas un cillement prémice au fou rire, pas un seul zygomatique atteint de tétanie incontrôlable, le regard droit dans les yeux.
 
Nous sommes bien tristes pour lui : il est celui par qui le scandale arrive, celui qui va devoir se faire oublier et peut-être même plier bagages avant sa fin de carrière.
Oui, il paye sans doute pour autrui : certains veulent régler des comptes avant les échéances municipales ? Pourquoi pas, cela ne retire rien à ses mérites personnels.
 
Car ils sont grands et seul « l’Ordre du Tartuffe » sait les reconnaître.
Je prends donc l’initiative de proposer cette candidature en avant première, de vous la soumettre, avant même que le Conseil d’Administration n’en ait eu à en décider.
En fait, il en a été débattu hors ordre du jour : nous manquions d’informations fiables pour prendre décision de soumettre cette candidature au « Haut Comité des Sages » de l’Ordre à l’occasion de la première promotion 2008.
Ce n’était que partie remise.
 
La « tartufferie » tiendrait en l’occurrence entre le dire du mois de novembre et la conclusion de l’interview commentant sa décision sur « TF2 » du mois de décembre.
Oui, ils préparent un texte qui obligerait à une revalorisation des loyers.
Non, il ne quitte pas un logement « occupé scandaleusement » (selon ses propres termes).
Et sans doute n’acceptera-t-il pas un rattrapage de loyer sur les années passées, peut-on supposer, la preuve : cette affaire est entre les mains de ses avocats nous assure-t-il.
On peut également faire, en paquet cadeau, un amalgame intéressant avec son idée « d’un délit contre toutes les atteintes morales et physiques aux familles » de ses brillantes jeunes années : ça n’en aura que plus de saveur !

Après tout, cette idée là date à peu près de l’époque où il emménageait à vil prix, faut-il reconnaître également.


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Jeudi 3 janvier 2008
La première promotion 2008 de « l’Ordre du Tartuffe » n’est pas encore éclose ni arrêtée (ça « vote » dur parmi les membres du « Haut Comité des Sages » en ce moment), que déjà, la deuxième promotion enregistre ses premières candidatures spontanées.
 
Christophe Girard
 
Il est depuis 2001 l’adjoint au maire de Paris, chargé de la Culture, maire-adjoint du 4ème arrondissement (celui où notre bien aimé Vincent Roger tente sa chance en mars prochain).
Il est l’initiateur de la Nuit Blanche, de Paris-Plage et de quelques projets pharaoniques (le 104 rue d’Aubervilliers/Pompes funèbres, Gaité lyrique, cinéma Louxor, etc.) qui n’ont toujours pas vu le jour faute de financement à la hauteur.
Quelques-uns lui reprochent également d’avoir fait de la politique culturelle parisienne un outil de communication politique : c’est justement son grand talent !
 
Cadre dans le groupe LVMH, il milite activement pour « l’homoparentalité » et aide directement quelques unes de ses associations fétiches que parfois il dirige (SOS Homophobie, Act Up, Association des Parents Gays et Lesbiens, le Festival du Film Lesbien de Paris) la cause homosexuelle avec de l’impôt des parisiens, via quelques subventions bienvenues.
Le délit d’abus de confiance n’est pas loin, il s’agit pour lui d’être prudent…
 
En septembre 2005 il rompt avec Les Verts parisiens et adhère au PS en novembre de la même année.
En décembre, il signe, avec la première adjointe au maire de Paris, la fleurettiste Anne Hidalgo un point de vue dans le journal Le Monde où ils défendent une position commune au nom de la diversité culturelle qui serait menacée par la « Licence globale » (concept hermétique au neurone de votre serviteur : je ne me permettrai pas d’en parler, pour me reconnaître « total béotien » dans ce domaine).
En mai 2006, il publie un livre « Père comme les autres ». Sur la page de garde, il écrit : « Je suis père et homosexuel, j’ai écrit ce livre pour que ces deux mots aillent ensemble. »
C’est tout à son honneur, naturellement.
 
Fin juillet 2006 est mis en ligne son blog.
Le 29 août 2006, il entre au Conseil Politique de Marie-Ségolène Royale pour la Présidentielle de 2007.
 
Vous aurez donc noté comme moi ce post du 6 décembre 2007 sur ce blog là :
Je résume.
« 9h30 Paris, Hôtel de Ville Plein soleil, début d’hiver. Marche rapide, regard vif. Couloir, ascenseur (un dernier coup de fil) en voiture pour une matinée à l’extérieur. »
« 10h fond municipal d’art contemporain Rendez-vous avec Pierre Castagnou maire du 14ème »
« 11h30 Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne. »
« 12h30 dans la voiture quelques coups de fils au bureau, l’autre, celui de directeur de stratégie. » 
De LVMH, groupe de luxe d’un de nos milliardaires franco-gaulois ?
Rien que de très ordinaire pour un élu toujours sur le pont au service de ses concitoyens.
 
S’il n’y avait eu cette interview de Sophie Vayer aux réponses cinglantes et ravageuses aux dires de Claude Dubois :
« J’ai abandonné ma voiture et je suis bien content de prendre le métro… Il est bon de changer nos traditions, ras le bol de ces diesels qui polluent les trottoirs et la santé. »
On n’en doute pas une seule seconde…
D’ailleurs, abandonnée, abandonnée, pas tant que ça, où bien il s’agit de la voiture d’un autre comme celle de Noël Mamère, distingué « Chevalier de l’Ordre » par décision du 8 septembre dernier.
 
Erreur de plume ou envol lyrique généré par la situation ? Que non :
« Cette politique est donc jugée nécessaire et ceux qui ont, comme moi, abandonné la voiture à Paris savent aussi l’économie considérable qu’ils font dans leur budget. »
Pour sûr : s’il s’agit d’une voiture de fonction avec chauffeur (on ne téléphone pas en France, même les deux mains sur le volant de son auto impunément), ça ne lui coûte plus grand-chose !
 
Prenez exemple sur ce que je dis, pas sur ce que je m’impose à moi-même !
Des fois qu’on mélangerait torchons z’et serviettes…
 
Cet homme là mérite toute notre reconnaissance : il est d’ailleurs déjà décoré dans de nombreux ordres divers de la République !

C’est dire tout l’honneur que nous pourrions lui faire en rendant hommage, à notre tour, à ses grands talents…


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Jeudi 20 décembre 2007
 
Une nouvelle candidature spontanée s’est présentée inopinément à « l’Ordre du Tartuffe ».
Présentation à soumettre à l’avis des internautes en vue d’une délibération du « Haut Comité des Sages » en vue d’une décision d’attribution d’un « titre honorifique » à l’occasion de la promotion du premier trimestre 2008.
 
Visite officielle
 
Mouammar Kadhafi promène son chéquier du côté du Parvis des Droits de l’Homme à Paris, pour avoir fait passer son cortège de 100 voitures de la rive gauche à la rive droite de la Seine.
 
Comme le disait encore Incognitototo (réponse sous commentaire n°3), tant que ne sortirons pas d’une stratégie d’exportation d’armes, nous ne pourrons pas nous passer d’armée… qui justement a bien besoin de l’existence de ces dites armes (entre les mains de tiers) pour justifier de la nécessité de sa propre existence… et de son armement (qu’il convient de rendre moins coûteux à développer en l’exportant).
Rien que de très logique.
 
On pourrait donc croire à un exercice de « real politik », comme le souligne notre Vénéré Président, après avoir fait goûter à celle qui était encore son épouse officielle, les joies des tentes bédouines en vue de la libération de quelques ressortissants Bulgares et de Palestinien.
 
Si il n’y avait pas eu les engagements passés !
 
Comme le souligne l’excellent Versac (qui nous mâche le boulot : Merci Nicolas !) et hors de toute polémique politicienne conjoncturelle à vocation électorale, il reste les dires et les faits.
Chronologie :
 
        Le discours du candidat futur Président (Ô combien vénéré !) du 18 mars 2007 : « Je ne me tairai pas devant (les) insultes aux droits de l'homme.
Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l’homme au nom de nos intérêts économiques.
Je défendrai les droits de l’homme partout où ils sont méconnus ou menacés et je les mettrai au service de la défense des droits des femmes. »
 
Rien de condamnable en soi, ni aucun satisfecit qui saurait justifier d’une distinction particulière.
 
        Puis cet engagement, un peu plus tard puisqu’il s’agit du programme UMP (dont vous vous souvîntes que notre Vénéré Président à tous en était le patron), pour les législatives passées de cette année :
« Ne pas sacrifier l’homme à la mondialisation : Il ne peut pas y avoir de libéralisation des échanges avec des pays qui ne respectent pas des conditions minimales de dignité des salariés.
Notre diplomatie doit être moins soucieuse d’attirer les faveurs de nos clients que d’assurer la rigueur de son éthique.
Le prestige de notre pays n’y gagne pas, son commerce non plus.
Les intérêts de notre balance extérieure ne justifient donc pas que nous soyons silencieux sur les atteintes aux droits de l’homme qui sont commises dans certains pays. »
 
Là encore, un engagement ferme, tout à fat honorable, mais qui ne ressort pas du domaine de compétence de « L’ordre du Tartuffe », bien au contraire.