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Pas de quoi rire

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Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !

Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Histoires d'en rire !

Vendredi 6 novembre 2009

 

Gravement misogyne

 

Un patient très malade est à l'hôpital.

La famille est réunie dans la salle d'attente.

Un médecin entre, fatigué et dit, désolé :

« Je vous apporte de mauvaises nouvelles. L'unique chance de survie est une greffe de cerveau. C'est une opération expérimentale, très risquée et dont les frais seront totalement à votre charge ».

La famille reste abasourdie.

Un des membres demande :

« – Combien coûte un cerveau ?

– Ca dépend » répond le médecin, « 50.000 Euros pour un cerveau de femme, environ 200 Euros un cerveau d'homme. »

Alors un long moment de silence s'installe.

Les femmes de la famille se retiennent de rire et évitent de regarder les hommes.

Une curieuse ose quand même poser la question que tout le monde a sur le bout des lèvres :

« Docteur, pourquoi une telle différence de prix ? »

Le toubib sourit, se racle la gorge et prend un ton très sérieux pour répondre :

« Les cerveaux d'hommes coûtent moins chers, car ils sont d'occasion : ce sont les seuls à avoir été utilisés ».

 

Devinette : Smith et Ricardo sont dans un bateau.

Ricardo tombe à l’eau.

Qui l’a poussé ? (*)

 

Testez votre QI : C'est un muet qui veut acheter une brosse à dent.

Il se fait comprendre en faisant le geste de se brosser les dents.

Le vendeur pige parfaitement et l'achat est fait.

Maintenant, si un aveugle veut acheter une paire de lunettes de soleil, comment devrait-il essayer de se faire comprendre ?

 

Réfléchissez bien avant regardez la réponse (**).

 

Joséphine, la femme de chambre de Madame, fait les poussières dans la chambre de sa patronne pendant que cette dernière se maquille devant la coiffeuse.

La femme de chambre trouvant une capote usagée sous le lit, dit :

« Oh ben ça alors, ça c'est bien dégueulasse alors... »

La maîtresse de maison :

« – Mais allons Joséphine, je vous en prie... restez correcte !

– Bien sûr madame... mais c'est quand même vraiment dégueulasse ça ! » fait-elle en poussant l’ustensile usagé dans la pelle à poussière avec son balais.

– Il suffit Joséphine... vous ne faites donc jamais l'amour ?

– Bien sûr que si madame... mais pas au point d'y laisser la peau ! »

 

Deux bondes discutent :

« – Ho !? UN mouche !

– Non ! UNE mouche.

– T'as de bons yeux, tu sais, toi ! »

 

À confesse :

« – Mon père, mon père ! Voilà, mon père. Hier dans la nuit, j'ai fait l'amour 19 fois avec ma femme !

– Mais, mon fils, si c’est avec votre épouse légitime, ce n'est pas un péché !

– Je sais bien mon père ! Mais 19 fois, flûte ! Il fallait bien que je le dise à quelqu'un, tout de même ! »

 

Un touriste Japonais arrive à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle et prend un taxi pour aller voir la Tour Eiffel.

Sur l'Autoroute, il regarde par la vitre arrière et, aperçoit une moto qui double. Il tape sur l'épaule du chauffeur en disant :

« Moto Kawazaki, très rapide... Made in Japan ! »

Un peu plus loin sur la route, le touriste tape à nouveau sur l'épaule du chauffeur de taxi et dit :

« Là... Auto Toyota, très rapide... Made in Japan ! »

Même s'il est agacé, le chauffeur ne bronche pas.

Il poursuit sa route jusqu'à la Tour Eiffel et débarque son passager :

« Voilà Monsieur, ça vous fera 200 euros ».

Le touriste japonais stupéfié par le prix dit :

« Ouh la, la... Très cher ! »

Et le chauffeur se retourne en souriant :

« Hé oui, compteur très rapide... Made in Japan ! »

 

« – Maman, maman grand-mère veut me tuer !

– Allons, ne dis pas de bêtise ! Et comment veut-elle te tuer ?

– Elle veut m’inviter à goûter ! »

 

Promo chez Quechua :

« Des tentes à foison ! »

« Essaye ça vite et bien ! »

 

(*) : La « main invisible », bien évidemment !

(**) : Il ouvre la bouche et dit : « Je voudrais une paire de lunettes de soleil »…

Bon, c’est fin de semaine : si vous avez répondu autre chose, fermez l’ordinateur et rentrez chez vous !

Ça vaudra mieux…


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Vendredi 30 octobre 2009

 

Les aventures de Nico…

 

Le petit Nico déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros.

Le fermier doit livrer l'âne le lendemain, mais justement dans la nuit, l’âne trépasse.

« – Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle : L'âne est mort.

– Bien alors, rendez-moi mon argent.

– Je ne peux pas faire ça. Je l'ai déjà tout dépensé...

– OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.

– Qu'est-ce que tu vas faire avec un âne mort ? Du saucisson ?

– C’est une idée, mais je crois que j’en tirerai un meilleur prix à le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.

– Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot !

– Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort. »

 

Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. 

Il amène donc l'âne mort au petit Nico.

 

Un mois plus tard, il revient voir le petit Nico :

« – Qu'est devenu mon âne mort ?

– Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 Euros : ça m'a fait... une recette de 1.000 euros !!

– Et personne ne s'est plaint ?

– Si, seulement le gars qui a gagné. Mais je lui ai rendu ses 2 Euros et il n'a pas fait d'histoire ! »

 

Nico a vieilli et est devenu président de la République en son royaume.

Et pour gagner plus, il est depuis toujours entouré d’ânes et continue toujours à entuber tout le monde...

 

Nouvelles d’Australie (pour qui l’été arrive à grands pas)

 

À la suite de plaintes de certains parents d'élèves, une école a interdit les démonstrations d'affection entre les élèves de sexe opposé.

« Les câlins entre amis ne sont pas bannis, nous déconseillons simplement aux élèves les plus vieux d'être trop affectueux dans la cour de l'école lorsqu'ils ont un ou une petite ami(e) dans l'établissement. Ils doivent servir d'exemple aux élèves les plus jeunes » a déclaré la directrice de l'école.

 

Cette interdiction ne s'applique qu'aux élèves âgés de 11 à 13 ans de sexe opposé !

Voilà au moins une école où il vaut mieux être gay qu’hétéro…

Remarquez, que dès 13 ans révolus, comme nous l’affirme la victime indemnisée d’un viol non consenti encore tout récemment, « il faut cesser de poursuivre les poursuites »…

 

S’envoyer en l’air !

 

Casting de rêve pour le marchand d’électroménager danois Fleggaard.

Attention, suite à l’avertissement ci-dessus : interdit au sexe opposé de 11 à 13 ans !

 

« – Marie-Chantal tu n’es pas malade quand même ! J’ai vu sortir le toubib de chez toi, ce matin !

– Dis donc, j’ai vu sortir de chez toi un militaire, hier soir. Et on n’est pas en guerre que je sache ! »

 

Une bien « hot »

 

Un chauffeur de car vient d´être chargé d'emmener un groupe de paraplégiques en excursion.

Il prépare donc son car.

Il enlève les sièges et prépare les fixations pour emmener les fauteuils roulants en toute sécurité.

Le jour dit, il fait monter les passagers et les installe.

Il démarre et roule doucement pour ne pas prendre de risques.

Mais très vite, ses passagers se mettent à chanter :

« Chauffeur, si t'es champion, appuie, appuie... »

Le chauffeur, appuie sur le champignon et fait accélérer l’allure de son bahut.

Quelques minutes plus tard, les paraplégiques se remettent à chanter :

« Chauffeur, si t'es champion, appuie, appuie... »

Le chauffeur accélère encore un peu plus.

Quelques minutes plus tard, les passagers se remettent à chanter :

« Chauffeur, si t'es champion, appuie, appuie... »

Cette fois, il accélère plus fort et… au virage suivant, se prend de plein fouet un platane.

Alors ses passagers se mettent à chanter :

« Il est des nôoootres...il a son fauteuil comme les autres ! »

 

Exclusivement pour Momo :

 

As-tu montré ton veau gris à Julienne ?

Et t’as t’elle montré ses pieds de choux ?


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Vendredi 23 octobre 2009

 

Tout cela est complètement dépassé !

 

Soyons modernes.

Un beau matin, un enfant demande à son père :

« – Papa, dis-moi : comment suis-je né?

– Très bien, mon fils, il fallait bien que l'on en parle un jour.

Voici donc ce qu'il faut que tu saches :

Papa et Maman se sont connectés sur Facebook.

Papa a envoyé un E-mail à Maman afin de lui fixer rendez-vous dans un cybercafé.

Ils ont découvert qu'ils s'entendaient bien et qu'ils avaient beaucoup de choses en commun.

Papa et Maman ont alors décidé de faire un partage de fichiers.

Ils se sont dissimulés dans les toilettes et Papa a introduit son memory stick dans le port USB de Maman.

Lorsque Papa fut prêt pour le téléchargement, Papa et Maman réalisèrent qu'ils n'avaient pas mis de firewall.

Hélas, il était trop tard pour annuler le transfert, et les données étaient impossibles à effacer.

C'est ainsi que, neuf mois plus tard, le virus est apparu... »

 

 

Petite histoire pas si étrange...

 

Jean-Marc a commencé la journée tôt, ayant réglé son réveil matin (fait au Japon) à 6 heures.

Pendant que sa cafetière (faite en Chine) filtrait le café, il  s'est rasé avec son rasoir (fait à Hong Kong).

Puis il s'est habillé avec sa chemise (faite au Sri Lanka), ses  jeans (faits à Singapour) et ses chaussures (faites en Corée).

Après avoir cuit son petit déjeuner dans son nouveau poêlon  (fait en Inde) agrémenté de fraises (de Californie) et de bananes (du Costa Rica), il s'est assis, calculatrice en main (faite au Mexique), pour calculer son budget de la journée.

En consultant sa montre (faite à Taiwan), il a synchronisé sa radio (faite en Chine), puis est monté dans sa voiture (faite au Japon)  pour continuer sa recherche d'emploi, entre deux  fermetures d'usines (en « Gauloisie » où il habite).

À la fin de cette nouvelle journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (fait en Californie) en écoutant Britney Spears (refaite aux USA !) pour accompagner ses légumes (produits en Espagne), met ses sandales (faites au Brésil) et allume sa télévision (faite en Indonésie) et puis se demande pourquoi il n'arrive pas à trouver un job, ici en France !....

 

Faut bien se distraire, quand on est à la retraite…

 

Les gens qui travaillent demandent souvent à ceux qui sont à la retraite ce qu'ils font de la journée.

Et l’un d’eux ma répondu :

« Eh bien par exemple, l'autre jour je suis allé en ville et je suis rentré dans un magasin.

Je n’y suis resté qu’à peine 5 minutes et en ressortant je suis tombé sur un flic qui était en train de remplir une amende de parking à destination de la voiture garée juste en face.

Je me suis approché et lui ai demandé : « Allez ! Vous feriez bien un petit geste envers un retraité ! »

Il m’a ignoré et à continué de remplir son ticket.

Je l'ai traité de gros porc.

Il m'a regardé et a commencé un autre ticket, pour des pneus lisses cette fois-ci

Je l’ai traité de « roi des trous du kul ».

Quand il a fini le deuxième ticket, l'a mis sous l'essuie glace et en a commencé un troisième, pour bris de capot de clignotant.

Et ce petit manège a continué pendant 20 minutes, plus je l'insultais, plus il remplissait de contraventions !

Personnellement je m'en fichait : j’étais venu en autobus !!! »

 

Les + riches... avec un peu d'humour !

 

La chance des + de 50 ans c’est d’avoir

De l’argent jusque dans les cheveux,

De l’or même dans les dents,

Des cailloux dans les reins,

Du sucre dans le sang,

Du plomb dans les pieds,

Du fer dans les articulations,

Et être une source inépuisable de Gaz Naturel !

Vous ne pensiez pas accumuler tant de richesses !!

 

Joséphine voulait une augmentation.

 

La Maitresse de maison, très énervée par cette requête, lui demande :

« – Et pourquoi Joséphine voulez-vous une augmentation ? »

Joséphine : « Eh bien Madame, pour 3 raisons. La 1ère, c'est parce que je repasse mieux que Madame ! »

Madame : « Et qui vous dit ça ? »

Joséphine : « C'est Monsieur qui m’a dit ça ! »

Madame : « Oh ! Le mufle. »

Joséphine : « La 2ème, c'est que je cuisine mieux que Madame. ».

Madame bouleversée : « Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ? »

Joséphine : « C'est Monsieur qui a dit que je cuisine mieux que Madame ! »

Madame : « Oh ! Le goujat. »

Joséphine : « Ma 3ème raison, c'est que je fais mieux l'amour que Madame ! »

Madame (alors au bord de la crise de rage) : « Et c'est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l'amour que moi ? »

Joséphine : « Ah non, Madame. C'est le jardinier de Madame, Madame ! »

 

 

Belle bannière de mander…

Ah ! Tous ces Occitans hérétiques !

Que d’écus dans leur bas


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Vendredi 16 octobre 2009

La première...

 

A été révélée par la revue « Feathers », organe de la Fédération de l'industrie de volaillers de Californie.

En préambule, on y explique que l'administration aéronautique fédérale américaine (FAA) a un moyen infaillible pour tester la résistance des pare-brise d'avions : le lancer de poulets morts.

Le procédé ?

À l'aide d'un pistolet, le poulet est catapulté contre la vitre de la carlingue à la vitesse approximative d'un avion en plein vol.

Si le pare-brise résiste, il doit aussi résister au choc des oiseaux durant le vol.

Vivement intéressé par ce procédé, les Anglais ont décidé de tester ainsi la solidité des pare-brise d'un nouveau modèle de locomotive à grande vitesse.

Ils ont emprunté le pistolet à poulets, l'ont chargé et ont tiré.

Seulement voilà, le poulet a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécanicien, défoncé la console d'instruments de bord avant de s'encastrer dans le panneau de la cabine de pilotage !

Surpris, les Anglais ont demandé à la FAA de vérifier la fiabilité du test.

La FAA a longuement examiné le problème et a abouti à la recommandation suivante :

« Il faut utiliser un poulet décongelé ! »

 

 

Par ailleurs, la justice australienne s'est retrouvée dans l'incapacité de condamner une pratique frauduleuse qui a fait la fortune des deux ou trois comiques qui en ont eu l'idée.

Ils ont mis des publicités dans plusieurs journaux, assurant qu'ils étaient spécialisés dans l'importation de films pornos, et qu'ils pouvaient obtenir à leurs clients n'importe quelle cassette de leur choix.

Comme les prix pratiqués étaient plutôt intéressants, pas mal de clients ont décidé de passer commande et ont envoyé leur petit chèque.

Cependant, après plusieurs semaines d'attente, les clients ont fini par recevoir une lettre leur expliquant que tout compte fait la loi australienne ne permettait pas l'importation de matériel pornographique...

Joint à la lettre, il y avait un chèque libellé à leur nom du montant exact de la somme qu'ils avaient payée. Remboursés, donc ? ...

Ce serait sans compter un petit détail qui a fait que moins de 10 % des clients ont osé aller encaisser le chèque :

Le nom du titulaire du compte était : « Sodomie, Fétichisme et Perversions, S.A. »

 

 

Quand la NASA a envoyé les premiers astronautes dans l'espace, ils se sont vite aperçus que les stylos ne fonctionnaient pas en absence de gravité.

Pour résoudre ce problème, la NASA a commissionné une étude à Andersen Consulting (aujourd'hui Accenture).

Apres 10 années de travail et 12 millions de dollars dépensés en recherches ardues et diverses, les Américains tenaient dans leurs mains un stylo capable d'écrire dans n'importe quelle position, en absence de gravité et avec une température comprise entre – 80 et + 300 degrés.

Les Russes, eux, ont utilisé des... crayons à papier !

 

« N’accuse pas de ton enrôleur ! », dit un jour Jean-Marc à son épouse qui tenait le tuyau d’arrosage !

« Mais, mais… tu sais combien il m’est difficile de voler une vierge ! », lui répondit-elle.


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Vendredi 9 octobre 2009

 

Suite…

 

Jean-Marc discute avec l’un de ses amis :

« – Eh bien que t'arrive-t-il ? Tu en fais une tête !

– Tu te souviens quand je travaillais à Vires, et bien je me suis fais virer !

– Oui, et après ?

– Après j'ai bossé à Limoges, et je me suis fais limoger...

– Euh, oui... je me souviens… Et après ?

– Après, j'ai travaillé à Lourdes et je me suis fais lourder...

– Pas de chance... Et c'est pour ça que tu fais cette tête-là ?

– Non ce n’est pas ça… C'est-à-dire qu'aujourd'hui on me propose un boulot à Castres... Alors, j'hésite un peu... ! »

 

Donald MacDonald, un Écossais de pure souche, fut un beau jour obligé de s'expatrier à Londres pour poursuivre ses études secondaires.

Après son premier mois de scolarité, il reçoit la visite de sa maman dans sa chambrette de résidence universitaire.

« – Alors, comment sont les autres étudiants anglais, Donald ? » demande-t-elle.

« – Ils sont absolument exécrables, maman. Ce sont vraiment des gens bruyants et sans-gêne.

Tous les soirs par exemple, mon voisin de la chambre à ma droite n'arrête pas de se cogner la tête contre la paroi.

Quant à mon voisin de la chambre située de l'autre côté, tout ce qu'il sait faire c'est hurler et hurler assez ! assez !

– Oh mon pauvre Donald ! Comment arrives-tu à supporter ces malappris de voisins anglais ?

« Maman, je ne fais rien du tout ! Je les ignore.

Je reste là calmement assis sur mon lit à jouer de ma cornemuse. »

 

 

Une blonde rentre dans un casino. Elle achète des jetons pour 10.000 € et se dirige vers la table de la roulette.

Là, elle met tout sur la table et dit en regardant les deux croupiers :

« – Ça ne vous dérange pas si j'enlève mes sous-vêtements pour jouer ? J'ai toujours plus de chance quand je joue toute nue.

– Heuuu, non, non bien sûr ! »

La femme se déshabille complètement et un croupier lance la roulette.

Au même moment la blonde hurle :

« – Gagne ! Gagne ! Oui ! Oui ! Maman a besoin de nouveaux vêtements ! »

Et au moment où la roulette s'arrête, elle bondit très haut sur place, toujours en hurlant :

« – Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii ! J’ai gagné ! Youhouuuuuuuuuuuuuuuu !!! »

Et là, elle se penche sur la table, rafle tout l'argent et les jetons et elle se taille à toute vitesse.

En revenant à ses esprits, Jean-Marc, le premier croupier dit au second :

« – Dis, t'as regardé sur quoi elle a joué ?

– Euh, non, je croyais que ... Que tu avais regardé ! »

 

Morale de cette histoire : toutes les blondes ne sont pas si konnes.

Mais tous les hommes… restent des hommes !

 

 

La femme de Jean-Marc est réveillée par son mari qui est en train de rêver à haute voix.

Il répète inlassablement :

« – Elle est dans l'annuaire... Elle est dans l'annuaire... »

Alors elle le secoue brutalement et lui demande :

« – Mais enfin, qu'est-ce que ça veut dire ?

Oh là, là ! » gémit Jean-Marc en ouvrant les yeux. « Je rêvais que le percepteur voulait me rendre mon argent et qu'il ne retrouvait plus mon adresse... »

 

Jean-Marc ? Un point contus…

Que de fous dans son comptoir !


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Vendredi 2 octobre 2009

 

Blagues « polissonnes »… soft !

 

Entendu l’annonce suivante sur le répondeur téléphonique de Jean-Marc :

« Ma femme et moi ne pouvons pas répondre pour le moment, mais si vous nous laissez vos coordonnées, nous vous rappellerons dès que nous en aurons fini ».

 

Deux époux anglais sont dans leur salon.

La femme tricote, le mari lit le Times, tous les deux écoutent la retransmission d’un concert sur la BBC.

La femme demande : « Dites-moi, très cher...

– Oui, très chère ?

– Avons-nous des relations sexuelles ?

– Oui, très chère ! »

Puis, plus rien pendant une bonne heure, la femme continue de tricoter et son mari de lire son journal.

Quand le concert est fini, Madame s'adresse à nouveau à son mari :

« – Il faudrait les inviter plus souvent... »

 

« – Docteur, docteur, je ne parviens pas à avoir d’enfant !

– Bon, déshabillez-vous et attendez-là.

– C'est que... Docteur, j'aimerais autant qu'il soit de mon mari. »

Dans un couvent de carmélites en cornette : 
« – Ma mère, ma Mère, je dois vous confesser que je vais abandonner le voile : je veux devenir prostituée !
Quoi ? Vous n'y pensez, pas ma fille ! » hurle la mère supérieure.
« Si, si ! Mon destin est d'être une prostituée, une putain, une catin, une traînée. Je le sais désormais !
Aaaah !
» dit la mère supérieure du couvent, visiblement soulagée. « Je croyais que vous vouliez devenir protestante ! »
 

Un Belge, un Français et un Italien discutent de leurs femmes respectives.

Le Français : « Oh putaing ! Moi, ma femme, elle est con, p'tain con... Elle est partie skier, elle n’a même pas de skis ! »

L'Italien : « Scusi, ma femme, elle est encore plus conne ! Elle s'est achetée une Ferrari rien que pour faire ses courses, et elle n’a même pas le permis de condouire... »

Le Belge : « Hé ben, Fieu, ma femme, hein une fois, elle est vraiment encore plus conne, alors, tsé ! Elle est partie au Club Med et elle a pris une valise pleine de préservatifs !

Elle n’a même pas de pénis, une fois !!! »

 

En Belgique, Jean-Marc fait l'amour à sa femme dans leur voiture stationnée sur le bord de la route.

Un policier belge frappe à la vitre, Jean-Marc ouvre la fenêtre et le policier dit :

« – Bonjour monsieur, que faites-vous là ?

– Je fais l'amour !

– Mais ! Mais ! C'est interdit ici... sur la voie publique, ici une fois ! On n’est pas en France ! C’est 200 euros belges d'amende une fois ! »

C'est alors que sa femme apparaît :

« – Que se passe-t-il, chéri ? »

Et le policier :

« – Ah, parce que vous êtes deux, en plus ! »

 

Quelle est la définition de la fidélité ?

Un manque d'occasions…

 

« Mets donc tes livres sur mon ombrelle » dit sa femme à Jean-Marc.

« Admirable folle ! Il ne te manque même pas la paresse », aurait-il pu lui répondre…

 

Bon week-end à tous !


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Vendredi 25 septembre 2009

 

Pour votre culture !

 

S’endormir au volant, c’est très dangereux. S’endormir à vélo, c’est très rare. S’endormir à pied, c’est très kon ! (Philippe Geluck)

 

Quand on est intelligent, il est plus facile de faire l’imbécile, que l’inverse. (Woody Allen)

 

Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour, c’est que c’est un crime où l’on ne peut pas se passer de complice. (Charles Baudelaire)

 

Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu. (Françoise Sagan)

 

Il y a toujours deux façons d’enkuler les mouches : avec ou sans leur consentement. (Boris Vian)

 

Les idées, c’est comme les gosses. Il ne suffit pas de les avoir, il faut les élever. (Daniel Picouly)

 

Le succès, c’est 50 % de talent, 50 % de chance, 50 % de travail… et une bonne idée (Claude Zidi, parodiant Voltaire : « La réussite, c’est du travail, du talent et de la chance ! »)

 

Lorsque tu as le kul entre deux chaises, achète-toi un canapé ! (Smaïn)

 

C’est plein de disputes, un bonheur. (Jean Anouilh).

 

Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. Quand l’un avance, l’autre veut le dépasser. Et moi, comme un imbécile, je marche (Raymond Devos)

 

La différence entre le sexe et la mort, c’est que mourir, vous pouvez le faire seul et personne ne se moquera de vous. (Woody Allen)

 

Les jeunes qui brûlent les voitures ne font qu’allumer leurs feux de détresse. (Laurent Ruquier)

 

L’euro a été inventé pour rendre le salaire des riches six fois moins indécent (Frédéric Beigbeder)

 

Écrire l’histoire, c’est foutre la pagaille dans la géographie. (Daniel Pennac)

 

Être raisonnable en toutes circonstances ? Il faudrait être fou. (Raymond Devos)

 

Il est toujours facile d’obéir, si l’on rêve de commander. (Jean-Paul Sartre)

 

Aimer, c’est essentiellement vouloir être aimé. (Jacques Lacan)

 

Si haut que l’on soit placé, on n’est jamais assis que sur son kul. (Michel de Montaigne)

 

Si la souffrance contraint à la créativité, cela ne signifie pas qu’il faille être contraint à la souffrance pour devenir créatif. (Boris Cyrulnik)

 

Il ne faut pas confondre les pessimistes et les déçus. Les déçus, eux, ont des preuves. (Jacques Dutronc)

 

Bienheureux les fêlés car ils laisseront passer la lumière. (Michel Audiard)

 

Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l’État te le demande. (Albert Einstein)

 

Un concerné n’est pas obligatoirement un imbécile encerclé. (Pierre Dac)

 

Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent. (Roland Topor)

 

Ne me secouez pas. Je suis plein de larmes. (Henri Calet)

 

Il est plus important d’être soi-même que qui que ce soit d’autre. (Virginie Woolf)

 

Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple. (Jacques Prévert).

 

La mode, c’est ce qui se démode. (Jean Cocteau)

 

L’ennemi, c’est comme le sexe. Faut tirer dessus de temps en temps pour avoir la paix. (Pierre Desproges)

 

Si quelqu’un vous dit : « Je me tue à vous le répéter », laissez-le mourir. (Jacques Prévert)

 

Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir. (Coluche)

 

Le bonheur, c’est du chagrin qui se repose. (Léo Ferré)

 

Dépêchez-vous de succomber à la tentation avant qu’elle ne s’éloigne. (Casanova)

 

Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui. (Sacha Guitry)

 

Le bonheur est un rêve d’enfant réalisé dans l’âge adulte. (Sigmund Freud)

 

Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d’entrainement, on peut arriver à en faire des militaires. (Pierre Desproges)

 

On ne naît pas femme : on le devient. (Simone de Beauvoir)

 

Cesse de croire et instruis-toi. (André Gide)

 

Une conscience sans scandale, c’est une conscience aliénée. (Georges Bataille)

 

La plus belle robe d’une femme restera toujours les bras de l’homme qui l’enlace et qui l’aime. (Yves Saint Laurent)

 

Si tu téléphones à une voyante et qu’elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche. (Jean-Claude Van Damme)

 

Ce n’est pas parce qu’un homme a soif d’amour qu’il doit se jeter sur la première gourde. (Pierre Desproges)

 

Si j’étais Dieu, je serais peut-être le seul à ne pas croire en moi. (Serge Gainsbourg)

 

Je ne parle pas aux kons. Ça les instruit. (Michel Audiard)

 

En histoire, il faut se résoudre à beaucoup ignorer. (Anatole France)

 

Tout bon livre est un attentat. (Marcel Jouhandeau)


Je vais vous expliquer le principe de base de l’économie : donne-moi ta montre et quand tu as besoin de l’heure, moi je te la dis. (Coluche).

 

L’art nous délivre de la façon illusoire de cette chose sordide qu’est le fait d’exister. (Fernando Pessoa)

 

Se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher. (Blaise Pascal)

 

Ôte ta lampe, que je guette. (Momo)

 

Achète, que je rie un grand coup. (I²)


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Vendredi 18 septembre 2009

 

Blagues racistes, en hommage à Brice (que je n’aime pourtant pas) !

 

Jean-Marc entre dans une pharmacie et regarde un peu partout sur les présentoirs s’il peut trouver ce qu'il recherche.

L'assistante le remarque, s’approche et lui demande :

« – Bonjour monsieur, vous recherchez quelque chose ?

– Oui, en effet. Je recherche une boite de tampons pour ma femme. »

L'assistante lui indique où se trouve le rayon hygiène intime.

Un peu plus tard, Jean-Marc arrive au comptoir et y dépose un gros paquet de coton hydrophile…

L'assistante lui dit :

« – Mais monsieur ! Je pensais que vous vouliez des tampons ! Vous ne les avez pas trouvés ?  

– Oh si, mais je vais vous dire une bonne chose : Hier j'ai envoyé ma femme au débit de tabac pour m'acheter une cartouche de cigarettes. Et elle est revenue avec des feuilles de Rizal-croix et du tabac à rouler. Alors j'ai décidé que si je devais me les rouler, eh bien, elle aussi ! »

(Euh, si, si, elle est raciste… puisque dans cette histoire-là, la femme de Jean-Marc est une « blackette » !

Bon d’accord, il fallait savoir…)

 

Un peu plus tard, Jean-Marc revient satisfait d'un meeting électoral de Miss Marine LP, dans le Nord, et voit sur le bord de la route un arabe qui vient d'avoir un accident.

Il est ensanglanté et sur le point de mourir.

Comme Jean-Marc est content de sa soirée et est donc dans un jour de bonté. Il s’arrête, ouvre la portière arrière de sa voiture et met tant bien que mal l’agonisant sur la banquette arrière.

Il file à vive allure sur la nationale jusqu’à en dépasser le 180 km/h pour arriver le plus vite possible à l'hôpital le plus proche.

Par malchance, en chemin, des gendarmes en moto le prennent en chasse pour vitesse un peu excessive. Jean-Marc, soucieux des lois, s’arrête sur le bas-côté.

Les gendarmes se dirigent vers Jean-Marc, font le tour du véhicule, jettent un coup d'œil sur la banquette arrière, et l’un d’eux dit :

« Alors, on braconne en douce ? »

 

Un jeune des quartiers, de père arabe et de mère juive, trouve une vespa.

Il demande à sa mère : « Est-ce que je suis Arabe ou Juif ? »

« – Pourquoi cette question ? » lui demande sa mère.

« – Parce que si je suis arabe, je la vole ; mais si je suis juif je marchande le prix ! »

 

C'est Ahmed et Mohamed qui se rencontrent. Le premier, vêtu comme un milord, descend d'une superbe limousine de marque allemande.

L'autre, à l'allure misérable, dit à son copain : « Eh bien, dis donc, tu as réussi toi ! Tu fais quoi ? 

– Je mendie dans le métro.

– Hein ? Et ça rapporte tant que ça ?

– Bien sûr. Essaye et tu verras ! Tu t'installes avec une pancarte, tu vas voir... »

Deux jours plus tard, ils se revoient.

« – Hé, Ahmed, tu t'es foutu de moi ! En deux jours, j'ai ramassé un euro ! Pourtant sur ma pancarte j’avais écrit : Ma femme est malade, ma fille est à l’hôpital, mon bébé n’a plus de lait.

Le métro, ça ne vaut rien !

– Dis pas de bêtises », fait Ahmed. « Regarde ce que j’ai ramassé en deux jours ! »

Et il ouvre une énorme sacoche remplie jusqu'en haut de billets de dix euros.

« – C'est pas vrai ! » fait l’autre, éberlué. « Mais qu'est ce que t'avais mis sur ta pancarte ?

– J'avais simplement écrit : "Il me manque dix euros pour rentrer au Maroc" ! »

 

Une journaliste ayant séjourné quelques années au Koweït fit une chronique sur le rôle de l’homme et de la femme quelques années avant la guerre du Golfe.

Elle trouvait inconcevable le fait que les femmes doivent marcher à 3 mètres derrière leur mari.

Elle est retournée récemment au Koweït pour découvrir que maintenant, ce sont les hommes qui marchent 3 mètres derrière leurs épouses.

Elle s'approche d’une femme de ses connaissances et lui dit :

« – C'est merveilleux ! Mais qu'est-ce qui a permis aux femmes un tel renversement des rôles ? Le contact avec les troupes alliées ?

– Les mines enfouies dans le sol… »

 

C'est le vieux Jacob qui téléphone à son fils à Paris et qui lui dit :

« – David, il faut que je t'avoue quelque chose. Et c'est quelque chose qui ne se discute pas. Je t'en parle parce que tu es l'aîné et que tu dois savoir. Voilà... ma décision est prise, ta mère et moi on va divorcer ! »

Le fils tombe le cul dans le fauteuil en entendant ça et tout de suite il demande à son père :

« – Mais, mais… Pourquoi ? Que s'est-il passé ? Vous vous êtes disputés ?...

– Je ne veux pas en parler. Et de toute façon ma décision est irrévocable !

– Mais papa, tu ne peux pas décider de but en blanc de divorcer de maman après 54 ans de mariage ! Dis-moi, que s'est-il passé ?

– Ça me ferait trop de peine d'en parler. Je t'ai simplement appelé pour te le dire parce que tu es mon fils, et que je pensais que tu devais être au courant. Maintenant, je voudrai qu'on arrête de parler de tout ça. Tu n'as qu'à appeler ta sœur et lui en parler si tu veux, ça m'évitera la peine de le faire !

– Mais... Où est maman ? Est-ce que je peux lui parler ?

– Non. Elle n'est pas là. Et je ne lui pas encore parlé de ça. Crois-moi, ça n'a pas été une décision facile à prendre. Ça fait plusieurs mois que je rumine ça, mais cette fois ma décision est prise. J'ai déjà pris rendez-vous avec l'avocat !

– Papa, ne t'emballe pas s'il te plaît ! Je prends le premier TGV et j'arrive. Ne fais rien d'irréfléchi en attendant.

– Hmmm… Bon d'accord. Demain c'est Pessah (*), je vais reporter le rendez-vous avec l'avocat. Maintenant, appelle ta sœur et discutes-en avec elle. Moi je ne parle plus de ça par téléphone ! »

 

Une demi-heure plus tard, Jacob reçoit un appel de sa fille qui lui dit qu'elle et son frère prendront le train et arriveront dès demain. Et Sarah, la fille, ajoute :

« – David m'a dit que tu ne voulais pas parler de ça au téléphone, alors on vient. En échange, promets de ne rien faire et ne rien dire jusqu'à ce qu'on arrive ! »

Et Jacob promet à sa fille. Ensuite il raccroche, puis il se tourne vers sa femme et lui dit :

« – Bon. Ça a marché pour cette année, mais je ne sais pas comment on fera pour les faire venir l'an prochain ! »

 

(*) La Pâque juive. Traditionnellement, lors de cette fête, la famille se réunit pour manger ensemble.

 

La portugaise : « Bonchour Monsieur l’achant, je fiens me plaindre que che meu chuis fait fioler dans le buche... »

Le flic : « Comment ? Vous vous êtes fait violer dans le bus ? »

La portugaise : « Oui, il y en a un qui a commenché à me carrécher, puis il a abuché de moi, et... » (sanglots)

Le flic : « Et personne ne vous a aidé dans le bus ? »

La portugaise : « Non, les ch'autres, ils ont regardé et puis ils chont venus me fioler eux auchi ! »

Le flic : « Tout le monde est venu vous violer ? »

La portugaise : « Oui, tout le monde... »

Le flic : « Et le chauffeur, il... »

La portugaise : « Oui, le chauffeur, il a partichipé auchi... »

Le flic : « Mais, vous n'avez pas crié ? »

La portugaise : « Chi, chi, ch'ai crié... »

Le flic : « Et personne n'a rien fait ? Ils ont continué ? »

La portugaise : « Oui, che vous chure, che criai pourtant laichez-moi, mais laichez-moi... »

 

 

À tous les racistes, les intellos, les sectaires, les censeurs et ayatollahs de la bienséance ministérielle, à tous les « petits d’esprit », les nains du neurone, les rabougris du rachis ;

Après ce florilège international de mauvaise blagues racistes, ce petit message de tolérance et d’ouverture, en hommage à la très grande sagesse du consistoire musulman de mon pays :

 

« Ami gaulois !

 

Ta pizza est Italienne.

Ton couscous est Algérien.

Ta démocratie est Grecque.

Ton café est Brésilien.

Ta montre est Suisse.

Ta chemise est Hawaiienne.

Ton cigare est Cubain.

Ton baladeur est Coréen.

Tes vacances sont Turques,

Tunisiennes ou Marocaines.

Ton riz et tes jouets sont chinois.

Tes chiffres sont Arabes.

Ton écriture est Latine.

Ton Christ est Juif.

...

Et tu reproches encore à ton voisin d'être un étranger ? »

 

Bon week-end à tous !

 

 

PS : Nous reviendrons sur la « cassette à Brice » (pas de Nice, mais de Seignosse…)


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Vendredi 11 septembre 2009

Après un examen minutieux du mari, le docteur prend l'épouse à part, pendant que le mari se rhabille, pour lui dire les résultats :

 

« – Votre mari a une dépression très grave due au stress professionnel et familial. Si vous ne faites pas tout le nécessaire voulu, il va sans doute mourir. Voici donc mes recommandations :

* Tous les matins, il faut lui préparer un petit déjeuner copieux et sain.

* Laissez-le se lever tard s'il le désire.

* La journée, soyez aimable avec lui, sans lui apporter de contrariétés et faites en sorte qu'il soit toujours de bonne humeur.

* Faites-lui des bons petits repas chauds et, lorsqu'il rentre tard le soir, faites-lui un dîner spécial.

* Surtout ne l'embêtez pas avec du travail domestique et ne discutez pas vainement avec lui car ceci pourrait aggraver son stress.

* Il faut le détendre : mettez donc des dessous sexy tous les soirs et faites-lui des massages relaxants aux huiles parfumées.

* Encouragez-le à regarder du sport à la télé et surtout, le plus important faites-lui l'amour plusieurs fois dans la semaine, n'importe où, n'importe comment en acceptant tout ce qu'il pourra vous demander.

* Si vous pouvez faire tout cela pendant au moins 10 à 12 mois, je vous assure que votre mari récupérera la santé totalement ! »

 

Lorsqu'ils sortent tous les deux de chez le médecin, le mari demande à son épouse :

« – Alors, qu'est-ce qu'il a dit le médecin ?

– Il dit que tu vas mourir ! »

 

Les dames gardent toujours leur cœur aux vaincus !

 

Dans une petite brasserie locale, une très jolie femme décolletée s'approche du bar.

Elle fait signe au barman qui s'approche.

Lorsqu'il arrive, elle lui fait signe de façon assez séduisante de s'approcher encore.

Il se penche au-dessus du bar et elle commence à caresser doucement son abondante barbe.

« – Êtes-vous le gérant ? » dit-elle en caressant sensuellement son visage.

« – Euh... en fait, non ! » répond le barman.

« – Pouvez-vous aller le chercher ? » demande la femme en faisant glisser sa main dans les cheveux du barman.

« – En fait... malheureusement non ! » souffle le barman, prenant visiblement plaisir à la situation.

« – Pouvez-vous faire quelque chose pour moi ? » demande la femme, passant maintenant ses doigts sur les lèvres du barman.

« – Bien sûr, Madame ! Que puis-je pour vous plaire ? » répond l'homme.

« – Je voudrais lui laisser un message », dit-elle en glissant un doigt, puis l'autre dans la bouche du barman qui les suce légèrement.

« – Qu'est-ce que c'est ? » demande le barman la tête en feu.

« – Dites-lui de ma part qu'il n'y a plus de papier de toilette ni de savon à mains dans les toilettes des femmes. »

 

Voilà de quoi scruter le gal avec persévérance !


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Vendredi 4 septembre 2009

 

Selon Chouette-chouette…

 

Première tentative :

 

Deux élèves ingénieurs marchent le long de leur campus lorsque l'un des deux dit à l'autre, admiratif :

« – Où as-tu trouvé ce magnifique vélo ? »

Le second lui répond :

« – Bin en fait, hier je me promenais au bord du canal. Je croise une super nana à vélo qui s'arrête devant moi. Elle pose son vélo par terre, se déshabille entièrement et me dit : " Prends ce que tu veux ! "

J'ai donc choisi son vélo. »

 

L'autre réfléchit un instant et dit :

« – Tu as bien fait de prendre le vélo ; les vêtements n'auraient sans doute pas été à ta taille ! »

 

Deuxième tentative :

 

Pour une personne optimiste, le verre est à moitié plein.

Pour une personne pessimiste, il est à moitié vide.

Pour l'ingénieur, il est deux fois plus grand que nécessaire.

 

Troisième tentative :

 

Un curé, un médecin et un ingénieur jouent au golf. Ils attendent derrière un groupe de golfeurs particulièrement lents. Au bout d'un moment, l'ingénieur explose et dit :

« – Mais qu'est-ce qu'ils fichent ? Ça fait bien un quart d'heure qu'on attend là ! »

Le docteur intervient, exaspéré lui aussi :

« – Je ne sais pas, mais je n'ai jamais vu des gens s'y prendre aussi mal ! »

Le pasteur dit alors :

« – Attendez, voilà quelqu'un du golf. On n'a qu'à le lui demander.

Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ? »

L'autre répond :

« – Ah oui, c'est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l'année dernière, alors depuis, on les laisse jouer gratuitement. »

 

Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit :

« – C'est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir. »

Le médecin ajoute :

« – Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain en ophtalmologie pour voir ce qu'il peut faire. »

À ce moment l'ingénieur intervient :

« – Mais putain ! Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ? »

 

Quatrième tentative

 

Un ingénieur se promène au bord d'un étang lorsqu'une grenouille l'appelle.

« – Eh... pssst..., si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse ! »

L'ingénieur ramasse la grenouille et la met dans sa poche.

 

La grenouille reprend, dans la poche :

« – Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse et je resterai à tes côtés pendant une semaine. »

L'ingénieur ne bronche pas.

 

La grenouille insiste :

« – Si tu m'embrasses, je me transformerai en une magnifique princesse, je resterai à tes côtés pendant une semaine et je ferai TOUT ce que tu veux ! »

L'ingénieur ne bronche toujours pas…

 

La grenouille lui demande alors :

« – Je te dis que je suis une magnifique princesse, que je resterai à tes côtés pendant une semaine et que je ferai tout ce que tu veux et tu ne réagis pas ! Il est où le problème ? »

L'ingénieur répond :

« – Il n'y en a pas. Je suis ingénieur donc je n’ai pas le temps d'avoir une petite amie. Par contre, une grenouille qui parle, ça, c'est cool ! »

 

Dernière tentative (pour cette fois-ci) :

 

Un journaliste interroge un paysan corse :

« – Dites-moi, comment faites-vous pour tracer les routes ici ? »

« – Ben, on lâche un âne, on regarde par où il passe dans la montagne... et c'est là qu'on fait passer la route…

– Et si vous n'avez pas d'âne ?

– Ah... ben là, bien sûr, on prend un ingénieur des ponts et chaussées ! »



(Je rajoute à titre personnel que cette « histoire d’en rire » – la dernière à propos des routes Corses – est absolument authentique : Je l’ai vu faire, le bulldozer contournant un arbre sans raison… derrière l’âne !

 

Notez aussi que l’ingénieur des ponts, promu en supplétif de l’âne, en général c’est « un puni » du continent…

 

En rajoutant également, c’est toujours authentique, que les « ingénieurs des mines », en charge du cahier des charges de l’achat des nouvelles Michelines îliennes d’il y a deux ans, finiront de remettre à niveau les voies – métriques, bien sûr – cet automne : elles ne passaient pas dans les tunnels !)


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Vendredi 24 juillet 2009

 

Lettre ouverte à M. Le Président de la République (par Vincent Benard [*])

 

« Monsieur le Président de la République,

 

J'avais peur que vous ne consacriez vos rencontres italiennes avec MM. Obama, Berlusconi, Brown et consorts, à évoquer de triviales questions dont tout le monde se moque éperdument, comme la crise financière mondiale ou la réforme du système financier international.

 

Fort heureusement, vous ne vous êtes pas laissé distraire par ces vétilles court-termistes, pour lesquelles vous n'avez fort heureusement pris aucune décision, mais en revanche, vous avez franchi une étape majeure sur la voie de la pacification climatique de notre pauvre Terre. Louons, louons votre grande sagesse, qui nous donne l'espoir d'un monde meilleur pour nos arrière-petits-enfants de chômeurs.

 

J'ai, comme des millions de Français, appris avec un profond soulagement que vos collègues du G8 et vous-mêmes avez décidé de limiter le réchauffement climatique à 2° C en 2050. C'est une grande nouvelle, encore que l'on se demande pourquoi pas 1,5°, voire 1°, on vous a connu moins gagne-petit. Une concession faite à l'ignoble Medvedev, ce satané climato-sceptique, sans aucun doute. 

 

Le mérite de cette maîtrise climatique, assurément, vous revient, quoiqu'en disent les cuistres qui osent affirmer que la température mondiale a diminué pendant la présidence de l'infréquentable George W. Bush. Toutefois, devant cette réussite grandiose, je ne peux que vous encourager à faire encore plus lors de votre prochaine rencontre avec les dirigeants de la planète, dont vous êtes le phare incomparable, Dieu bénisse chacun de vos pas. 

 

Vous savez combien les tempêtes sont désastreuses pour l'économie et les hommes. Pourriez-vous, Ô grand maître des zéphyrs, dans votre infinie sagesse, décréter une limitation des vents à 70 km/heure ? Y compris dans les DOM TOM, dont vous n'ignorez plus rien de la situation économique difficile ?

 

Quant à la montée des océans, 12 centimètres serait un objectif acceptable, cela permettrait de faire de belles photos de marée montante sur les remparts de Saint-Malo, sans pour autant menacer la digue du Cap Ferret. Mais si vous trouvez que 12 centimètres manquent un peu de virilité, libre à vous, Grand Neptune des Atlantides, de monter jusqu'à 20 ou 25.

 

Cela dit, quelques dérogations à ces principes paraitraient utiles à envisager. Puis-je me permettre de suggérer à votre grandeur céleste quelques améliorations de détail au pacte climatique mondial en train de se conclure sous nos yeux ébahis ? Par exemple, une élévation de température de 3° C à 4° C à Deauville serait nécessaire pour favoriser le tourisme et économiser du carburant, les parisiens n'ayant plus besoin de se déplacer vers la Costa Brava pour leurs vacances. N'oubliez surtout pas, Ô roi soleil à la place du soleil, d'y élever également la température de la mer, parce qu'actuellement, ce n'est pas terrible pour se baigner. Naturellement, si l'augmentation de température marine venait à se prolonger jusqu'à Trouville et Cabourg, aucun normand ne vous en tiendrait rigueur.

 

Ah, oui, j'oubliais ! N'oubliez pas de fixer le nombre de pluies à 12 par an entre 7 heures et 22 heures, ce serait plus agréable, et de préférence pas pendant les week-ends, j'aime qu'il fasse beau pendant mon shopping dominical. Par compte, si vous pouviez faire pleuvoir toutes les nuits afin de satisfaire nos pauvres agriculteurs si mal subventionnés ? Et si possible, Ô grand vizir des alpages, n'oubliez pas de maintenir en permanence 80 centimètres de neige sur les pistes de nos stations de montagne chaque hiver, mais pas plus, parce qu'après, il y a trop de risques d'avalanches.

 

En ce qui concerne le + 2° C, ce n'est pas pour pinailler, Ô génie sans bouillir, mais pourrions nous moduler cette augmentation : + 3° C en hiver (en plaine), et + 1° C en été ? Cela serait avantageux pour économiser le fuel et le gaz, limiter l'usage de la climatisation, éviter le verglas sur nos routes, soigner les asthmatiques et les furonculés.

 

Débarrassez nous de cet affreux CO2 ! Les rabat-joie vous diront : « Et la photosynthèse » ? Mais c'est dépassé ! D'ailleurs, dans photosynthèse, il y a « synthèse », preuve que c'est bien un truc du lobby pétrolier pour nous entourlouper. Vous trouverez sûrement, Ô pierre philosophale du genre humain, un meilleur moyen de faire pousser nos plantes, avec l'aide de vos merveilleux bureaucrates du ministère de l'agriculture.

 

Pourquoi ne pas réinjecter le CO2 atmosphérique dans nos nappes phréatiques ? À défaut de faire mieux pousser nos vignes et notre houblon, nous multiplierions par 100 notre production d'eau gazeuse, si appréciée à l'étranger. À la lutte contre l'affreux réchauffement climatique, s'ajouterait une contribution décisive pour la lutte mondiale contre l'alcoolisme, qui viendrait encore, si cela était possible, ajouter à votre gloire. 

 

Quant à la taxe carbone, j'applaudis chaudement à votre idée géniale de la faire payer aux importations chinoises et aux indiennes qui inondent nos supermarchés. Mais pourriez vous, Ô voie lactée de la pensée politique, faire en sorte que la taxe ne soit pas au final répercutée sur les consommateurs français qui souffrent tant pendant cette crise, et que nous puissions tout de même trouver des vêtements et des appareils électroniques à bas prix dans nos magasins ? Parce que ce sont les vendeurs chez Darty qui vont faire la tête si le nombre d'acheteurs potentiel de ces merveilles est divisé par deux, faute de prix abordables. Taxer le vil étranger qui nous réchauffe sans pénaliser le ménage modeste de nos riantes banlieues : un tel miracle est sûrement à votre portée, Ô grand Houdini de la finance publique, de la dette joyeuse et de l'impôt indolore réunis.

 

Naturellement, il serait fâcheux que les chinois, indiens et leurs complices asiatiques se mettent à leur tour à bloquer nos produits à leurs frontières sous de futiles prétextes masquant bien mal leur esprit scandaleusement mercantile et revanchard. Nous savons que vous saurez les convaincre de n'en rien faire, et que vous les persuaderez de fermer leurs usines polluantes pour importer nos produits garantis sans empreinte carbonique, car qui peut résister à votre force de conviction ?

 

Je suis sûr que les dirigeants de la planète ne pourront qu'applaudir à ces courageuses décisions et adapter ce programme au cas particulier de chacun de leurs pays. Ainsi, vous aurez contribué à nous offrir un monde meilleur. Ou plutôt, à nous le vendre, si j'en crois les premiers débats sur le montant de la taxe carbone. Mais le bonheur climatique est à ce prix, nous serions bien mal venus de nous plaindre, en bon français que nous sommes.

 

Ceci dit, si en plus vous pouviez tout de même faire baisser les impôts de deux degrés, pardon, deux pour cent, alors là... Ah ? C'est impossible ? La déception m'assaille et le doute m'habite : vos pouvoirs ne seraient pas illimités ?

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, phare universel de l'avenir, soleil de nos jours et pluie de nos nuits, grand GPS couleur à écran 5 pouces et anti-radar intégré de l'humanité, à l'expression de ma très franche hilarité. »

 

[*] Vincent Benard, né le 10 janvier 1968, est analyste à l'Institut Turgot (Paris) et, depuis mars 2008, directeur de l'Institut Hayek (Bruxelles).

C'est un spécialiste du logement et un observateur attentif de la crise financière de 2007-2008.

Ancien ingénieur au ministère de l'équipement français et diplômé de l'École Nationale des Travaux Publics de l'État (promotion 1990), il est spécialisé sur les thématiques du logement, de l'aménagement du territoire, et de l'étude des effets pervers des interventions publiques sur l'économie.

Il a en particulier publié en novembre 2007 « Logement, crise publique, remèdes privés » (Romillat, ISBN 2878941365). Il y dénonce les politiques publiques du logement qui ne font qu'empirer la situation, alors que seule une libération du foncier et un recours accru aux acteurs privés pourraient résoudre la « crise publique » du logement.

Il s'est en particulier penché sur la crise des subprimes, soulignant l'importance de la responsabilité du gouvernement américain qui a encouragé un endettement excessif par le Community Reinvestement Act de 1977 ou par l'incitation donnée par le département américain du logement (HUD) à Freddie Mae ou Fannie Mac d'accorder des montants déraisonnables de crédits.

Il a en outre analysé le rôle des règlementations foncières dans l'amplification de la crise financière.

Il est le co-auteur avec Pierre De La Coste du rapport L'hyper-république, bâtir l'administration en réseau autour du citoyen, rapport sur la réforme de l'État remis à Henri Plagnol, secrétaire d'état à la réforme de l'État, le 10 janvier 2003, publié par la documentation Française et les éditions Berger Levreault.

Il a enseigné dans plusieurs établissements comme l'université Paris IX-Dauphine au sein du DESS Technologies de l'information et organisation ou auprès de divers organismes de formation tels que le CFPJ.

 

Une bien belle lettre... Merci à VCRM !

Ça valait au moins un tour en rubrique « Histoire d'en rire », non ?

À en encrasser son but !

 

Humour noir !

 

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Le message ci-dessous est écrit en braille, pour le lire ?

Placez vos doigts contre l'écran !

 

D'ailleurs que dit un aveugle quand on lui donne du papier de verre à lire ?

« C'est écrit drôlement serré ! »

 

Ignoble, je sais...

Je suis un bon des accusés à moi tout seul, que crûtes-vous !

Mais j'aime cogiter sans haine, car c'est un peu comme dénoncer une fosse !

 

Bon week-end à tous !


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Vendredi 17 juillet 2009

 

Comment ne pas s'ennuyer au supermarché

 

En attendant que votre conjoint(e) finisse ses emplettes...

 

- Prendre 24 boites de préservatifs et les distribuer au hasard dans les différents paniers de clients sans qu'ils s'en aperçoivent.

 

- Réglez les alarmes de tous les réveils-matin à 5 minutes d'intervalle chacun.

 

- Laissez une trace de jus de tomates dans l'allée menant aux toilettes.

 

- Allez voir un employé et dites-lui sur un ton sérieux qu'il y a un code 3 dans l'entrepôt.

 

- Allez au service clientèle et demandez-leur de garder votre sac de M&M durant vos courses.

 

- Déplacez l'affiche « Attention - Plancher glissant » sur un plancher avec tapis.

 

- Montez une tente dans le rayon camping et faites y amener un barbecue pour voir l'effet.

 

- Quand un employé vous demande s'il peut vous aider, commencez à pleurer et criez bien fort : « Mais laissez-moi tranquille, pourquoi vous me harcelez comme ça ? »

 

- Regardez droit devant la camera de surveillance et comme devant un miroir, regardez dans votre nez si il n'y aurait pas un petit quelque chose à manger !

 

- Promenez-vous partout en regardant autour de vous et en fredonnant l'air de « mission impossible ».

 

- Dans tous les rayons, discutez avec un ami imaginaire pour lui demander s'il achèterait tel ou tel article, observez les réactions...

 

- Cachez-vous près des présentoirs de linge et quand un client vient regarder, dites : « Prenez moi, prenez moi ! »

 

- Quand vous entendez une annonce dans les haut-parleurs, mettre les mains sur vos oreilles, se mettre en position fœtale et criez très fort : « Ah non ! Pas encore ces voix dans ma tête ! »

 

- Et la meilleure, surtout... allez dans une cabine d'essayage et crier bien fort : « Hey ! S'il vous plait ! Y'a plus de papier de toilette ici ! »

 

Je vous assure, après ça, vos courses ne seront jamais plus pareilles...

Et puis, il faut être trop bon pour les quitter au milieu des allées.

 

 

Réponses, toutes de logique inébranlable, d'élèves de classes primaires :

 

Dans la phrase « Le voleur a volé les pommes », où est le sujet ?

Réponse : En prison.

 

Le futur du verbe je baille est ?

Réponse : je dors.

 

Que veux dire l'eau potable ?

Réponse : C'est celle que l'on peut mettre dans un pot.

 

Qu'est-ce qu'un oiseau migrateur ?

Réponse : C'est celui qui ne peut que se gratter la moitié du dos.

 

Quoi faire la nuit pour éviter les moustiques ?

Réponse : Il faut dormir avec un mousquetaire.

 

À quoi sert la peau de la vache ?

Réponse : Elle sert à garder la vache ensemble.

 

Pourquoi le chat a-t-il quatre pattes ?

Réponse : Les deux de devant sont pour courir, les deux de derrière pour freiner.

 

Quand dit-on chevaux ?

Réponse : Quand il y a plusieurs chevals.

 

Et l'institutrice de demander : « Quand je dis : je suis belle, quel temps est-ce » ?

Et les élèves de répondre à l'unisson : « Le passé, Madame ! »

 

Aaaah ! L'éducation des jeunes...

Pour parvenir au but, il faut beaucoup de courage !

Que voulez-vous, il n'y a pas que des bons côtés dans ce métier...

 

Bon week-end à vous tous !


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Vendredi 10 juillet 2009

 

Pour commencer...

 

Faut aller cliquer sur ce lien !

http://www.youtube.com/watch?v=xy_CcDK-gLI&eurl=http%3A%2F%2Fladamedepic%2Etchatcheblog%2Ecom%2F&feature=player_embedded

 

Absolument hilarant !

 

Clin d'œil à « Miss Chouette-chouette » : Nous parlions des belles lettres, l'autre fois.

Voici George Sand écrivant à Alfred :

 

« Je suis très émue de vous dire que j'ai

bien compris l'autre soir que vous aviez

toujours une envie folle de me faire

danser. Je garde le souvenir de votre

baiser et je voudrais bien que ce soit

la une preuve que je puisse être aimée

par vous. Je suis prête à montrer mon

affection toute désintéressée et sans cal-

cul, et si vous voulez me voir aussi

vous dévoiler sans artifice mon âme

toute nue, venez me faire une visite.

Nous causerons en amis, franchement.

Je vous prouverai que je suis la femme

sincère, capable de vous offrir l'affection

la plus profonde comme la plus étroite

en amitié, en un mot la meilleure preuve

que vous puissiez rêver, puisque votre

âme est libre. Pensez que la solitude où j'ha-

bite est bien longue, bien dure et souvent

difficile. Ainsi, en y songeant j'ai l'âme

grosse. Accourez donc vite et venez me la

faire oublier par l'amour ou je veux me

mettre. »

 

Évidemment, il faut ne lire que les « lignes en italiques » : c'est plus drôle !

 

Et savez-vous ce que De Musset lui répondit aussitôt ?

Le texte suivant (en vers s'il vous plait, Monsieur) :

 

« Quand je mets à vos pieds un éternel hommage,

Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?

Vous avez capturé les sentiments d'un cœur  

Que pour vous adorer forma le Créateur.

Je vous chéris, amour, et ma plume en délire

Couche sur le papier ce que je n'ose dire.

Avec soin de mes vers lisez les premiers mots :

Vous saurez quel remède apporter à mes maux. »

 

Galantes écritures, n'est-ce pas ?

 

Elle paraissait taquine, George...

Et Alfred de lui mettre aussi ses belles fèves ?

Ce fut longtemps, entre eux deux, que l'habit rouge jeté aux orties !

 

 

Une petite dernière pour la route ?

Ce qu'on ne veut surtout pas entendre dans un bloc chirurgical :


Combien il y a de compresses dans le haricot ? Six. Recomptez. Toujours six ? Et par terre ? Aucune... Bon, on le ré-ouvre.

 

On met ça de côté. On en aura besoin pour l'autopsie.

 

Accepte ce sacrifice, Ô Seigneur des Ténèbres !

 

Rambo ! Rambo ! Reviens ici avec ça ! Vilain chien !

 

Attends une minute... Si ça c'est la rate, alors ceci, qu'est-ce que c'est ?

 

Tiens moi cette.... Euh .... Cette, euh .... chose-là.

 

Oh merde ! Ma Rolex est tombée au fond !

 

Oups ! Hé, Vous connaissez quelqu'un qui a survécu à une perf de 500ml de KCl ?

 

Oh la vache ! Y a encore les plombs qui ont sauté. J'y vois plus rien...

 

Tu sais que ça vaut cher un rein sur le marché des organes ? En plus ce gars là en a encore deux sur lui !

 

Hé ben, le pauvre, c'est un vrai puzzle !

 

Que personne ne bouge ! J'ai perdu mes lentilles de contact !

 

Quelqu'un pourrait empêcher cette chose de battre ? Ça me coupe la concentration...

 

Qu'est-ce que ce truc fait ici ?

 

On va pas en faire un drame, c'est pas une grosse perte pour l'humanité, si on réfléchit bien.

 

Waow ! Quelqu'un a un appareil photo ?

 

Et ça y est, dans les pommes ! Les infirmières ne sont vraiment plus ce qu'elles étaient.

 

Tiens, mais c'est l'amant de ma femme ! Quelle heureuse surprise !

 

Je déteste quand il manque des pièces dans le moteur...

 

Voilà c'est fini. J'espère que je n'ai rien oublié dedans comme l'autre fois.

 

Eh bien les gars, ça va être une première pour nous tous !

 

Pas stérile, pas stérile ?... La femme de ménage a lavé par terre, non ?

 

Qu'est-ce que tu veux dire par : « Il n'est pas venu ici pour changer de sexe » ?

 

Bon, on n'a assez de sang que pour un seul. On sauve lequel ?

 

Quelqu'un sait où est passé mon bistouri ?

 

Et maintenant, nous allons retirer le cerveau du sujet pour le placer dans la boite crânienne du singe.

 

Il avait déjà eu des enfants, non ?

 

Hé ! Regardez ça, je crois qu'y a de quoi faire un article rigolo pour la « Semaine du Chirurgien ».

 

Infirmière, est-ce que ce patient-là avait laissé des instructions à propos du don d'organes ?

 

Attention, ça va saigner ! Tous aux abris !!!

 

AU FEU ! AU FEU ! Tout le monde dehors !!!

 

Merde ! Il manque la page 47 du manuel !

 

Quelqu'un peut appeler la femme de ménage ? On va avoir besoin d'un coup de serpillière.

 

Tiens, regarde, c'est marrant, quand on tire là dessus, ça fait plier sa jambe. Et ce nerf, il sert à quoi ?

 

Tu connais la meilleure ? On s'est planté de jambe.

 

Quelqu'un sait faire un massage cardiaque, ici ?

 

Je déteste quand il manque des morceaux.

 

On torche ça vite fait, j'ai un train à prendre dans une heure.

 

Comment ça, y a plus de fil ?

 

Et tu me dis qu'il a vécu vingt ans avec ce truc-là dans le corps ?

 

Non, non et non ! Moi, je dis que ce truc-là, ça va là !

 

Va falloir se dépêcher, il reste pour cinq minutes d'anesthésiques.

 

250 ? C'est pas un peu beaucoup comme rythme cardiaque ?

 

Ah bin, c'est gagné ! Je t'avais dit de pas me faire rire !!!

 

 

Bon week-end...

Soyez prudent sur les routes : vous me raconterez plus tard vos séjours aux urgences...


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Vendredi 3 juillet 2009

 

 

Les Pluriels méconnus ! 

 

Vous croyez tout connaître du « gaulois-natif-révisé-Mazarin » ?

Que nenni : La preuve !

Quel est le pluriel de :

 

Un rat ? Des goûts !

Un cas ? Des colles !

Un pont ? Des râbles !

Un flagrant ? Des lits !

Une voiture ? Des mares !

Un évier ? Des bouchers !

Un scout ? Des brouillards !

Un bond ? Des buts !

Une dent ? Des chaussées !

Un air ? Des confits !

Un beau ? Des cors !

Un mur ? Des crépis !

Un vrai ? Des dalles !

Un valet ? Des curies !

Une passagère ? Des faïences !

Un drogué ? Des foncés !

Une jolie ? Des gaines !

Un crâne ? Des garnis !

Un frigo ? Des givrés !

Une moue ? Des goûters !

Un brusque ? Des luges !

Un ministre ? Des missionnaires !

Une grosse ? Des panses !

Un propos ? Des placés !

Une cinglante ? Des routes !

Un fâcheux ? Des agréments !

Un patron ? Des spots !

Un délicieux ? Des cerfs !

Une bande ? Des cinés !

Un sirop ? Des râbles !

Un argent ? Des tournées !

 

Mais la meilleure, ça reste une bière ?

Des haltères, voyons !

 

De quoi en danser comme un ballot !

Et je rie à voir de belles dames mettre le nez dans la ferme !

 

À propos (ça n'a donc rien à voir), vous avez aimé les « maths » ?

À leurs mille bottes :

 

Savez-vous comment les mathématiciens le font, d'après Robert Lipshutz ?

 

Les théoriciens des nombres l'ont fait en premier.

Nous savons que les analystes réels le font continûment,

Mais pour les spécialistes de théorie des ensembles, ce n'est qu'une hypothèse.

Les analystes complexes le font entièrement mais avec conformisme.

Les algébristes le font avec détermination et sans discrimination.

Les topologistes le font ouvertement, mais compactement.

Les topologistes différentiels et algébriques le font avec variété.

Les spécialistes de combinatoire le font discrètement.

Les statisticiens font des tests avant.

Les probabilistes le font soit presque toujours, soit presque jamais.

Les théoriciens de la mesure le font presque partout.

Les logiciens le font avec consistance.

Les géomètres le font au foyer mais avec courbure et torsion.

Nous savons à 10 - 5 près que les analystes numériques le font aussi.

Les théoriciens des groupes le font simplement et fidèlement.

Les théoriciens des anneaux le font avec intégrité.

Les théoriciens des corps le font en inversé.

Les spécialistes de programmation linéaire maximisent la performance et minimisent les efforts.

Markov le faisait avec des chaînes.

Emmy Noether le faisait en anneau,

Tandis que Bernoulli le faisait en spirale, en huit ou en tourbillon.

Laplace et Gauss le faisaient normalement.

Cauchy le faisait complètement,

Tandis que Fermat le faisait dans la marge.

On pense que Riemann et Goldbach l'ont fait, mais on n'arrive pas à le prouver.

 

De quoi s'agit-il (*) ?

 

Méthodes politiques les plus connues ou comment démontrer un théorème ?

 

Voici les différentes méthodes existantes :

 

1 - Démonstration par l'évidence : « La démonstration est triviale » ; « Immédiate à partir des définitions » ; « On obtient sans peine que » ; « On voit que... ».

Très courue !

 

2 - Démonstration par la confiance : « Vous n'avez qu'à essayer, vous verrez, ça marche ».

Variante : « Je l'ai démontré hier chez moi, aucune difficulté. »

Ça, c'est du « Momo appliqué »

 

3 - Démonstration par consensus : « Tous ceux qui sont d'accord lèvent la main ».

Variante encore plus efficace : « Tous ceux qui ne sont pas d'accord lèvent la main. »

Désir d'avenirs compris...

 

4 - Démonstration par commodité dénommée « nos désirs sont des réalités » : « Ce serait si beau si c'était vrai, donc... »

Redoutablement dangereuse.

 

5 - Démonstration par nécessité : « Ça doit être vrai, sinon toutes les mathématiques s'effondreraient. » Variante : « Le cas contraire contredirait un résultat bien connu qui ne peut pas être faux. »

Peu de travail est nécessaire pour en tirer une bonne vieille preuve par l'absurde.

Le monde s'effondre souvent devant l'absurde des démonstrations in petto, et pourtant, nous sommes toujours là à les écouter se la péter !

 

6 - Démonstration par plausibilité : « Ça a l'air bon, donc ça doit être vrai. »

Très utilisé pour évaluer le résultat d'un long calcul, surtout chez les élites énarqueuses !

Pourtant à ne pas en abuser...

 

7 - Démonstration par intimidation : « Ne soyez pas stupide ! Bien sûr que c'est vrai. »

Variantes du débutant : « Même un débutant sait ça ! »

« Vous l'avez vu en sixième ».

En usage constant dans les discours syndicaux...

Variante du devoir pour demain pour les collégiens : « Ceux qui en doutent encore feront la démonstration pour demain sur une feuille qu'ils me rendront. »

Variante du tableau : « Si quelqu'un a des doutes, qu'il passe au tableau le démontrer. »

 

8 - Démonstration par manque de temps : « Il ne me reste pas assez de temps, vous ferez la démonstration vous-même. »

Botte en touche suspecte...

 

9 - Démonstration par complexité : « La démonstration est trop compliquée pour être donnée ici. » Variantes : « Je ne peux pas vous le faire, car ça fait partie du programme de l'année prochaine. »

« J'ai fait le calcul en 1965, c'est assez pénible, je n'ai pas envie de le refaire. »

Ça c'est moi sur la question de retraites de la semaine dernière (cf. commentaires).

 

10 - Démonstration par accident : « Tiens, tiens, qu'avons-nous là ?... »

En fait, tout était calculé par avance pour obtenir le résultat prétendument inattendu.

 

11 - Démonstration par la définition dite méthode du postulat d'Euclide : « On le définit comme vrai. » En abuser risque de diminuer l'intérêt de votre discours.

 

12 - Démonstration par la tautologie : « C'est vrai, parce que c'est vrai. »

Risque de vous faire perdre du crédit rapidement : mieux vaut utiliser une des autres méthodes.

 

13 - Démonstration par référence : « Comme c'est établi à la page 289 du rapport de la Cour des comptes dans ses annexes... »

Là encore, si vous en abusez, vous viderez votre cours de sa substance !

 

14 - Démonstration par perte de référence : « Je sais que j'ai vu la démonstration quelque part. Je m'en souviens très bien » !

Même si c'est du bluff, préférez la méthode précédente.

Notez que dans une variante que j'utilisais dans mes devoirs de droit, je faisais le coup du : « Comme l'a rapporté le grand Savatier dans son ouvrage (Théorie des nombres premiers appliquée au fractales conjuguées dans l'ancien régime, page 328, réédition 1973 chez LeCafard) en laissant tomber sa gomme sur son plan : Ce jeune homme a une mine piteuse !

Mais on peut aussi se poser la questions de la portée de cette assertion appliquée à l'arrêt  (req. n° 65816) de la section du contentieux cité par ailleurs »

 

15 - Démonstration par manque d'intérêt : « Y a-t-il quelqu'un qui souhaite vraiment voir la démonstration ? »

Variante en combinant avec la démonstration par complexité : « La démonstration est longue et pénible. Est-ce que je la fais ? »

Variante dite du « calcul merdique » : « En général, quand je me lance dans ce calcul, je me plante. On y va ? »

 

16 - Démonstration par obstination : « Vous pouvez croire ce que vous voulez, moi je vous dis que c'est vrai. »

Variante du contre-exemple : « Trouvez-moi un contre-exemple, en attendant je considère que c'est vrai. »

Contraire à la déontologie la charge de la preuve ne serait pas à celui qui affirme.

17 - Démonstration par analogie : « C'est la même chose que... » ; « Il suffit de s'inspirer de... » ; « On procède comme pour... »

Moyen très efficace d'obtenir des résultats faux : le procédé a coûté cher à de nombreux mathématiciens, logiciens mais aucun énarque, puisque c'est l'État qui paye les « fautes de service » avec vos impôts (cf. Les affaires à « Nanar le flambeur », par exemple) !

 

18 - Démonstration par autorité : « Bling-bling l'a dit. »

Variante dite de l'ascenseur : « J'ai rencontré « bling-bling » dans l'ascenseur tout à l'heure, et il est d'accord. »

 

19 - Démonstration par renvoi multiple : « On conclut en combinant les lemmes 1, 3, 8 et 15 avec le théorème 12, puis en utilisant les propositions 7, 9 et 21. »

À s'y perdre...

 

20 - Démonstration par appel à l'opinion publique : « Si c'était vrai ça se saurait, donc c'est faux ! »

Contrairement aux apparences, ce procédé marche bien, car les résultats simples qui n'ont pas été démontrés sont généralement faux.

 

Des critiques ? Essore ça vite et bien !

 

(*) Je n'en sais rien moi-même : je n'ai pas tout compris !
Et vous non plus ?
Bon alors ?


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Vendredi 26 juin 2009

 

Le Monde des « scienteux »...

 

Comment reconnaît-on à coup sûr un informaticien dans un ascenseur ? (*)

 

1 - Un mathématicien et un ingénieur assistent à la conférence d'un éminent physicien concernant les théories de Kulza-Klein sur les processus physiques intervenant dans les espaces de dimension 9.

 

Le mathématicien est assis et apprécie beaucoup la conférence, pendant que l'ingénieur fronce les sourcils et semble complètement embrouillé.

 

À la fin, le mathématicien et l'ingénieur, qui a un énorme mal de crâne, commentent ensemble la conférence.

 

L'ingénieur : « Comment fais-tu pour comprendre tout cela ? »

Le mathématicien : « Il suffit de visualiser le processus. »

L'ingénieur : « Mais comment peux-tu visualiser un processus intervenant dans un espace de dimension 9 ? »

Le mathématicien : « C'est très simple. D'abord tu visualises le processus en dimension n, et ensuite il suffit de prendre n=9. »

 

2 - Deux hommes se déplaçant en ballon sont perdus dans le désert.

Ils aperçoivent un individu en train de méditer à l'ombre d'un palmier-dattier près d'une oasis.

 

Les deux hommes hèlent l'inconnu : « Où sommes-nous, s'il vous plaît ? Nous sommes perdus ! » lui demandent-ils.

Après un long moment de réflexion, l'homme leur répond : « Dans un ballon ! »

 

Les deux aéronautes répondent en chœur : « Merci, monsieur le mathématicien. »

 

L'homme demande très étonné : « Mais comment avez-vous su que j'étais mathématicien ? »

« Pour trois raisons », répond l'un des deux égarés.
« Premièrement, vous avez beaucoup réfléchi avant de nous répondre. Deuxièmement, votre réponse est très exacte. Troisièmement, elle ne sert à rien. »

 

3 - Deux logiciens se rencontrent :

- « Salut vieux ! J'ai une bonne nouvelle !

- Ah oui ? Laquelle ?

- Ma femme a accouché de notre premier enfant !

- Félicitations, dis donc ! C'est un garçon ou une fille ?

- Oui ! »

 

4 - Lors d'un grand jeu télévisé, les trois concurrents finalistes se trouvent être un ingénieur, un physicien et un mathématicien.

Ils ont une épreuve à réaliser pour gagner...

 

Cette épreuve consiste à construire une clôture tout autour d'un troupeau de moutons en utilisant aussi peu de matériel que possible.

 

L'ingénieur fait regrouper le troupeau dans un cercle, puis décide de construire une barrière tout autour.


Le physicien quant à lui construit une clôture d'un diamètre infini et tente de relier les bouts de la clôture entre eux jusqu'au moment où tout le troupeau peut encore tenir dans le cercle.


Voyant ça, le mathématicien construit une clôture autour de lui-même et... se définit comme étant à l'extérieur de l'enclos...

 

5 - Un biologiste, un physicien et un mathématicien sont assis à la terrasse d'un café et regardent les passants en sirotant chacun une boisson.

 

De l'autre côté de la rue, ils voient un homme et une femme entrer dans un immeuble.

30 minutes plus tard, ils les voient ressortir accompagnés d'une troisième personne.

 

« - Tiens, ils se sont multipliés », dit le biologiste.

- Oh non, pas du tout ! » s'exclame le physicien. « C'est une erreur de mesure. »

- En attendant, s'il rentre exactement une personne dans cet immeuble, il sera de nouveau vide ! » conclut le mathématicien.

 

Et si la gîte les avait secoués et basculés, tout simplement ?

Pendant que l'autre ajoute un quart à son dû ?

En tout cas, voilà une belle thèse !

 

(*) Réponse : c'est le seul qui « double-clique » sur le bouton de son étage !


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Vendredi 19 juin 2009

 

Les démonstrations mathématiques...

 

Que veut bien dire « se donner à 100 % » ? 

Question idiote, mais Ô combien cruelle pour le béotien que je suis... à 100 %...

Et comment font ceux (ou celles) qui se vantent de se donner à PLUS de 100 % ?

Parce que là, quand un verre d'eau est plein, y'a pas de doute, au-delà, ça déborde.

 

Explication scientifiquement prouvée imaginée par « Chouette-chouette » (qui a du neurone à revendre) :

Si l'on veut bien considérer que « A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z » correspondent à « 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 »,

Il suffit de savoir compter :

 

- T R A V A I L = 20+18+1+22+1+9+12 = 83 % 

- E N G A G E M E N T = 5+14+7+1+7+5+13+5+14+20 =  91 %

- C O M P E T E N C E = 3+15+13+16+5+20+5+14+3+5 = 99 %

Pas trop mal : On approche du résultat, n'est ce pas ?

 

Alors continuons :

- A T T I T U D E = 1+20+20+9+20+21+4+5 = 100 % !

Boum : on y est !

- D I S C I P L I N E = 4+9+19+3+9+16+12+9+14+5 = 100 %

Re-boum ! Le compte est bon...

Impressionnant, non ?

 

Continuons z'encore :

- V A N T A R D I S E = 22+1+14+20+1+18+4+9+19+5 = 113 %

Là, on vient de péter le plafond des 100 % !

 

Voyons jusqu'où cela peut nous mener...

- CIRER LES BOTTES = 3+9+18+5+18+12+5+19+16+15+13+16+5+19 = 133 %

Pigé ?

 

Alors la prochaine fois que quelqu'un viendra vous dire :

« Moi, dans mon travail, je me donne à plus de 100 % »

Vous, vous saurez désormais pourquoi !

 

Un coup à vous faire revenir du boulot ou de la ferme plein d'espoir, non ?

 

Encore autre chose : Savez-vous pourquoi l'OMS tacle la pandémie de grippe mexicaine au summum de l'alerte mondiale numéro 6 ?

Parce que le virus H1N1, dit aussi « grippe du cochon », qui n'a pas encore fait son millier de mort, est en train de muter !

Et là, il est vraiment dangereux...

 

Pourquoi ?

Mais parce qu'il s'est croisé avec le virus du canard, le fameux H1N5 venu de Chine continentale dégénérant en SRAS, qui lui a fait plus que son millier de victimes mortelles...

 

Il va revenir sous forme de H2N6 (ou sa forme H1N3, moins virulente) et est déjà baptisé « la grippe du conard » (Co-Nard pour Co[chon] et [ca]Nard).

Et alors là, les dégâts risquent fort d'être fondamentalement énormes !


Du coup, ils m'en mouillent les cors !

Voire, s'en cachent les mouillettes... les « scienteux » de l'OMS

 

Bon week-end à vous !


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Vendredi 12 juin 2009

 

Les aventures de Jean-Marc...

 

Jean-Marc avait décidé de se marier.

Mais avant de faire sa demande, prudent, il veut en parler à sa mère.

 

« - Tu sais Maman, j'ai rencontré une fille superbe, je voudrais l'épouser mais j'aimerais quand même que tu la rencontres avant !

- Oui, si tu veux mon fils » dit sa mère.

« - Voilà ce qu'on va faire, samedi prochain, je vais venir avec trois copines. Une d'elle est la femme que j'aime. Je ne te dis pas laquelle et on en parle après, d'accord ?

- Oui, si tu veux mon fils », dit sa mère.

 

Samedi arrive et Jean-Marc vient avec ses trois copines toutes belles, intelligentes, séduisantes et faisant œuvre soutenue de charme auprès de « belle-maman ».

Le dîner se passe et les filles partent.

 

« - Alors Maman, est-ce que tu penses avoir trouvé laquelle est la femme de ma vie ? »

Et sa mère répond...

« - Ce ne serait pas celle qui avait la robe bleue ? »

Jean-Marc est stupéfait de la réponse...

« - C'est bien elle. Mais, mais... Comment as-tu fait ? Elles sont toutes les trois superbes, gentilles, etc.... Comment as-tu fait pour l'identifier tout de suite ? »

Et sa mère répond :

« - J'sais pas... J'l'aime pas ! »

 

Il n'empêche que plus tard, chacun constata que la mariée partit avec un grand salut à la noce...

 

Et quelques années plus tard, c'est la femme de Jean-Marc qui rentre à la maison et qui lui :

« - Tu te rends compte, chéri ? Je reviens de chez l'oculiste avec maman et il paraît qu'elle est presbyte !

- Ah ça ! Ce n'est vraiment pas de chance... déjà qu'elle était casse couilles ! »

 

Le veau de Jean-Marc a des qualités, pourtant...

 

Encore plus tard, le pharmacien à Jean-Marc :

« - Ah non monsieur, je ne peux pas vous donner de l'arsenic comme ça ! Il vous faut absolument une ordonnance !

- Et si je vous montre la photo de ma belle-mère, ça suffira ? »

 

Ce cas n'invite-t-il pas à l'humour ?


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Vendredi 5 juin 2009

 

Quelques appréciations de profs motivants !

 


Trouvé sur des bulletins, écrit par des profs motivant leurs élèves...

 

« Attentif en classe... au vol des mouches. »

 

« A touché le fond mais creuse encore... »

 

« En nette progression vers le zéro absolu ! »

 

« A les prétentions d'un cheval de course et les résultats d'un âne ».

 

« Participe beaucoup... à la bonne ambiance de la classe. »

 

« Se retourne parfois... pour regarder le tableau. »

 

« Ensemble bien terne, élève peu lumineux ».

 

« Élève brillant... par son absence ».

 

« Dors en cours, sur le clavier ou le tapis de souris, selon l'urgence. »

 

« Ne se réveille que pour boire son café à l'intercours ».

 

« Des progrès mais toujours nul. »

 

« L'apathie a enfin un visage ».

 

« Sèche parfois le café pour venir en cours ».

 

« Un vrai touriste aurait au moins pris des photos. »

 

« En forme pour les vacances. »

 

« Plonge inexorablement dans les profondeurs de la nullité. »

 

« Fait preuve d'un absentéisme zélé. »

 

« Fait des efforts désespérés... pour se rapprocher de la fenêtre. »

 

« Hiberne probablement. »

 

« Printemps arrivé, toujours pas réveillé. »

 

« Elle mâche... Elle parle... Elle mâche... Elle parle... »

 

 

Entendu en cours d'histoire : « À la vue des Nippons la Chine se soulève » !

 

 

Autre thème :

 

Vous l'avez tous reçue !


 


Il ne fallait surtout pas l'ouvrir car elle contient un virus capable de vous pourrir la vie et de vous faire perdre le sommeil et jusqu'à deux mois de votre salaire !


Il s'agit d'un piège grossier pour extorquer de l'argent sous prétexte de renflouer les caisses de l'État.


En fait, cet argent irait à des entreprises peu scrupuleuses (renflouage de déficits passés, cadeaux fiscaux divers, fonctionnaires peu scrupuleux, voyages à pleines délégations à l'étranger, pots de vin, association multi-subventionnées, contrôles et surveillance des « délinquants de la route », etc.)

 

Il est établi que ce virus sévit aussi dans d'autres pays, même si notre pays est le plus touché.


Tous les anti-virus testés à l'Assemblée Nationale et au Sénat depuis des décennies n'ont fait qu'aggraver la contagion !

Même l'Europe semble avoir été contaminée lourdement.

 

Pour ne plus être victime de ce vol organisé, il ne reste qu'une chose à faire : Faire valoir votre droit de retrait par un courrier conforme à la loi de 1978.

 

« Monsieur l'inspecteur des Impôts,

 

Je vous écris pour résilier mon abonnement à vos services.

 

En application de la loi « informatique et libertés », je vous demande de retirer définitivement mes nom, prénom et adresse de votre fichier.

 

Vous remerciant de prendre bonne note de l'exercice de mon droit de ne plus apparaître dans vos fichiers informatique,

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur l'inspecteur des Impôts, l'expression de mes salutations définitives. »

 

Qu'on en vide ce muid et qu'on ne nous en perde plus !


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Vendredi 29 mai 2009


Trois hommes et trois femmes voyagent par le train.


Dans une gare, les 3 hommes achètent chacun un billet et réalisent que les 3 femmes n'en achètent qu'un seul.
« - Comment allez-vous faire pour voyager avec un seul billet ? » demande l'un des hommes très étonné.
« - Regardez et vous verrez ! » répond l'une des femmes.

Tout le monde embarque et les 3 hommes prennent chacun un siège pendant que les 3 femmes courent aux toilettes et ferment la porte.

Peu après le départ du train, le contrôleur ramasse les tickets. Il frappe à la porte des toilettes et dit :
« - Ticket s.v.p. ? »
La porte s'ouvre légèrement et un bras en sort avec un ticket à la main.
Le conducteur le prend, le vérifie, le poinçonne et s'en va.

Les 3 hommes ayant vu ce qui était arrivé, trouvent que c'est une brillante idée.

 

Au retour ils décident de faire la même chose afin de sauver ainsi un peu d'argent.
À la gare, ils n'achètent donc qu'un seul ticket de retour, mais à leur étonnement, ils réalisent que les 3 femmes n'en achètent absolument aucun.
« - Comment allez-vous faire sans aucun ticket ? » demande l'un des hommes.
« - Regardez et vous verrez ! » leur dit une des dames.


Une fois embarqués, les 3 hommes s'enferment dans une toilette et les 3 femmes dans une autre.

Après le départ du train, une des femmes sort de la toilette et frappe à celle où sont enfermés les hommes.
« - Ticket s.v.p. ! » dit-elle.

Et on se demande encore pourquoi les hommes pensent qu'ils sont plus intelligents !...

Parce que les hommes ne sont que béats, voyons !

 

Dans le cadre du « on sait tout de vous », matez-moi cette image : Très Impressionnant !

http://gigapan.org/viewGigapanFullscreen.php?auth=033ef14483ee899496648c2b4b06233c

 

Vous pouvez même zoomer dans n'importe quelle direction.

But du jeu : qui n'écoute pas « Au-bas-Mât » trop occupé avec sa voisine ?

N'est-ce pas toi, « Momo » ?

Je crois avoir reconnu ta montre, malgré le froid...

 

Merci à « Chouette-chouette »

Racole-t-elle des hommes aux fouilles pleines ?

Je ne saurai dire... 


Tiens, encore une autre à propos de la réforme de la procédure des Cours d'Assises : Est-il vrai que la magistrature ment debout ?

 

Bon week-end à vous tous !


Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires - Recommander - Par Chouette-Chouette & I²
Vendredi 22 mai 2009

 

À méditez :

1 – Jean-Marc entre dans la douche au moment précis où sa femme d’alors en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison.
Sa femme s’enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte d’entrée :
C’est Laurent, le voisin de palier.

Avant qu'elle n'ait pu dire un mot, il lui lance :
« Je te donne 800 € immédiatement si tu laisses tomber la serviette qui te couvre ! ».

Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette.

Il l'admire à loisir, puis lui tend les 800 € promis.

Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu'elle vient de se faire en un clin d'œil, elle remonte dans la salle de bain.

Jean-Marc, encore sous la douche, lui demande :

« - C'était qui ?
- C'était Laurent
- Super, il t'a rendu les 800 € qu'il me devait ?
 »

Morale de cette histoire (vue par Yves, DRH) :
Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les informations concernant les dossiers communs, vous pourrez ainsi éviter une mauvaise publicité ou des malentendus...

2 - Au volant de la 2 CV brinquebalante, un prêtre raccompagne une nonne au couvent.

Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder les superbes jambes croisées de la femme de Jésus.

Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne.

Celle-ci le regarde et lui dit :
« Mon père ! Mon père ! Vous souvenez-vous du Psaume 129 ? »
Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses.

Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui demande :
« Mon père ! Mon père ! Vous souvenez-vous du Psaume 129 ? »
Il rougit une fois de plus et retire sa main rapidement, balbutiant une vague excuse.

 

Les voilà arrivés au couvent. La nonne descend de la voiture sans dire un mot.
Le prêtre, pris de remords pour son geste déplacé, se précipite sur la Bible, à la recherche du Psaume 129.
Et lit : Psaume 129 « Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire ! »

Morale de cette histoire (vue par Yves, DRH) :
Au travail, soyez toujours bien informé ou vous risquez de passer à côté de belles occasions...


3 - Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant lorsqu'ils trouvent, sur un banc, une vieille lampe à huile.

Ils la frottent et un génie s'en échappe.

« - D'habitude » dit le génie à peine étiré, « j'accorde trois souhaits à la personne qui me sollicite. Mais comme vous êtes trois, cette fois-ci, vous n'en aurez qu'un chacun ».

L'employée de bureau bouscule les deux autres en gesticulant :
« - À moi, à moi ! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun souci qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie ! »

Et pouf, l'employée de bureau disparaît.

Le représentant s'avance à son tour :

« - À moi, à moi ! Je veux siroter une pina colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves ! »
Et pouf, le représentant disparaît.

« - C'est à toi » dit le génie au Directeur du personnel.
« - Humm ! Je veux que ces deux là soient de retour au bureau après le déjeuner... »

Morale de cette histoire (vue par Yves, DRH) :
Laissez toujours les chefs s'exprimer en premier.
 

 

Pour les génies, je ne sais pas. Mais je sais que certains Saints sont bien expliqués.

Réaction de « Momo » l'autre fois au téléphone : Matez-moi l'abysse !


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