Présentation

  • : L'ignoble infreequentable
  • infreequentable
  • : politique
  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
  • Recommander ce blog
  • : 19/12/2006
  • Retour à la page d'accueil

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Commentaires

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Pas de quoi rire

Pauvre Marianne...

Un peu de pub :

Référencé par
Meta-Referencement
http://www.meta-referencement.com

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Vendredi 4 juillet 2008

 

C'était Germain, le boulanger du coin, qui apportait lui-même les croissants au café du commerce, alors que Germaine la souveraine qui tient la caisse, l'ait laissé sortir de son pétrin pour faire livraison.

Il en profite toujours pour nous faire un résumé de ce qu'il a pu entendre sur RTL ou sur France Info, pendant que nous pionçons...

Et de ne pas oublier d'avaler un gorgeon de pastaga sur glaçon (il est en passe de finir sa journée, lui), au fumet de nos « petits-noirs ».

Mais pas ce jour-là !

 

Il nous a raconté comment il était rentré dans les ordres l'avant-veille, pendant sa tournée... Refus de priorité à droite, de 4 bonnes-sœurs en cornette qui sortaient à vive allure du parking du couvent voisin (il y en a plein dans le quartier) avec leur 4L, qu'il en a cassé son moteur...

Et les bonnes-sœurs en cornette, esclaffées de rire, à l'idée que ce n'était pas encore leur heure...

Rassurées d'être assurées par Saint-Christophe, leur compagnie d'assurance notoirement solvable et remerciant le Saint patron éponyme, protecteur des voyageurs de ne pas compter de blessé dans le choc !

 

La conversation dériva sur les contrôles de police, d'abord réputés insuffisants, puis trop tatillons par la suite, sauf pour le « Kamarade », celui qui faisait CRS - mais z'ont fini par le jeter, atteint par la limite d'âge - qui de toute façon s'explique avec les condés toujours de la même façon : « Je suis de la maison ! »

 

Arrive alors l'autre « Kamarade du matin », celui qui fait artisan, « frangin trois points » lui aussi avec le Kamarade CRS, qui raconte sa dernière arrestation pour excès de vitesse dans un village du Vexin :

 

Le gendarme descend de sa moto, et sans savoir pourquoi, le conducteur était de bonne humeur, badine. Alors à la question :

« - Monsieur, pourrais-je voir votre permis de conduire, s'il-vous-plaît ? »

Il aurait répondu :

« - Je n'en ai plus. On me l'a retiré il y a des mois après 5 infractions très graves.

- Puis-je voir les papiers du véhicule ?

- Je ne sais pas. Ce n'est pas ma voiture, je l'ai volée tout à l'heure dans ma fuite !

- Ce véhicule est volé ? » aurait fait le condé motocycliste l'air ébahi !

« - C'est exact. Mais maintenant que j'y pense, j'ai cru voir des papiers dans la boîte à gants, quand j'y ai rangé mon revolver après le hold-up !

- Il y a un revolver dans la boîte à gants ? Et vous êtes l'auteur d'un hold-up ?

- Oui, Monsieur le gendarme. C'est là que je l'ai rangé quand j'ai tué cette femme pour lui prendre sa voiture !

- Vous... Vous avez tué la propriétaire de ce véhicule ? » balbutia l'autre un peu affolé...

- Oui, Monsieur le gendarme. Le cadavre est d'ailleurs encore dans le coffre si vous voulez vérifier.

- Le... Le cadavre est dans... dans le coffre ?

- Mais certainement, Monsieur le gendarme : je n'ai pas eu le temps de le faire disparaître ! »

 

Le gendarme dégaine son arme de service, introduit une balle dans le canon en faisant reculer le percuteur, recule lui-même de deux pas, déverrouille la sécurité, enjoint à notre artisan de garder les mains sur le volant et de ne surtout pas faire le moindre geste.

« - Même pour me gratter le nez ? »

Il empoigne sa radio et appelle des secours sur le ton de l'affolement.

Ceux-ci arrivent assez vite toutes sirènes hurlantes, encerclent la voiture, l'arme au poing.

Finalement le plus gradé s'approche prudemment du conducteur.

« - Puis-je voir vos papiers, Monsieur ?

- Naturellement, Monsieur, les voici ! »

Les papiers sont en ordre.

« - Puis-je voir les papiers du véhicule ? »

Notre artisan ouvre lentement la boîte à gants, les 10 tireurs d'élite entourant la voiture raidissant la position, près à faire feu.

Le gars dit avoir sorti les papiers. Qui démontre qu'il est bien le propriétaire de la voiture. Le gendarme jette alors un œil dans la boîte à gant :

« - Vous n'avez pas d'arme ?

- Pour quoi faire ? Non, Monsieur le gendarme.

- Voulez-vous sortir de votre voiture, sans mouvement brusque, et ouvrir votre coffre, s'il vous plaît ? »

Il sort, ouvre le coffre. Qui est vide. Evidemment.

« - Je ne comprends pas » fait alors le gendarme. « Monsieur, il m'a été rapporté que vous conduisiez, sans papier, que cette voiture avait été volée après que vous eussiez trépassé sa propriétaire au moyen d'une arme à feu cachée dans la boîte à gants dont vous vous servîtes à l'occasion d'un hold-up récent, tellement récent qu'il ne nous est pas encore signalé. Nonobstant, votre victime prédécédée aurait dû trouver dans le coffre à l'état de cadavre... Je suis confus !

- Et je suppose que le type qui vous a raconté tout cela vous a dit aussi que je roulais trop vite, par exemple ? Ou que j'étais ivre, peut-être ? »

...

 

Finalement, « j'aime vachement ce frangin-là !
Tellement vantard jusque dans le montant ses propres factures, tellement cousu de fil blanc... Qu'on ne se le ressert qu'à doses homéopathiques

Tiens, à propos de contrepêt : « L'école des Mines de Paris », ça vous branche ?


ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 27 juin 2008


Cet été Nicolas emmène Carla passer quelques jours de vacances à Brégançon, la résidence d'été des Présidents de la République des « gaulois ».

Il n'aime pas trop l'endroit, elle non plus, alors même qu'il est prévu que notre « Ô combien Vénéré Président » aille faire un petit tour à Pékin pour la cérémonie d'ouverture des JO où il a réservé sa place dans la loge d'honneur...

Carla, elle, profitera de la proximité de la somptueuse maison familiale accrochée sur un promontoire voisin de la côte pour passer un peu de temps avec quelques membres de sa famille.

 

Seulement, ce soir-là, il n'y a pas assez de place pour coucher tout le monde : il est prévu que les enfants aillent dormir dans le jardin, sous la tente !

« Oh que ce serait romantique que d'y dormir tous les deux ! » s'exclama Carla à l'adresse de son époux, les yeux pétillants.

Ce que femme veut, Dieu le veut, c'est bien connu !

 

Après l'excellent repas et quelques bouteilles de vin fin, ils gagnent chacun leur sac de couchage dans la tente et finissent par s'endormir.

 

Quelques heures plus tard, Carla se réveille et aussitôt secoue le ronfleur qui pionce à ses côtés :
 - « Nico ! Nico ! Regarde le ciel et dites-moi ce que tu vois ? ».

 

Pas très réveillé mais toujours prompt à se montrer le plus intelligent d'entre tous - c'est son ambition personnelle - le Président rassemble ses idées et regarde intensément le ciel avant de répondre :

 - « Je vois des millions et des millions d'étoiles.

 - Et qu'est-ce que cela t'évoque ?

 - Euh ! Eh bien... Astronomiquement parlant, cela me fait penser qu'il y a des millions de galaxies et potentiellement des milliards de planètes où se faire élire. Maintenant, du point de vue astrologique, je constate que Saturne est en Lion. J'en déduis donc qu'il doit être autour de 3 heures 15, 3 heures 20 du matin !

 - C'est tout ?

 - Bé, non pourquoi ?

 - Quoi d'autres, alors ?

 - Théologiquement, je me dis que Dieu est tout-puissant et que nous sommes tout petits et insignifiants, mon amour.

 - Bon, mais à part ça ?

 - Eh bien, je ne sais pas moi !... Du point de vue météorologique, il est probable que nous aurons une belle journée demain... et qu'il doit faire entre 20 et 21° avec un petit vent de mer bien agréable ! Et toi, ma douce, ça t'inspire quoi ? »

Carla reste silencieuse une petite minute à contempler les étoiles et répond :
- « Ce que ça m'inspire ? C'est qu'on nous piqué la tente ! »

 

À propos, la question de ce jour-là :

Carla doit-elle toucher son petit banc pour que son mari boude ?

Réponse :

Les grands se présentent toujours en élection, à ses yeux !


ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 20 juin 2008

QI

 

Retour de GB !

 

« Bling-bling » (notre Ô combien vénéré Président) est allé dîner il y a quelques temps chez la reine d'Angleterre. Visite d'État, vous souvîntes-vous, très glamour et pipol...

 

Vous vous souvîntes également que rien n'avait filtré des conversations entre convives. Pourtant, par indiscrétion (nous tairons nos sources, naturellement) il se trouve que la conversation entre les deux chefs d'État n'aurait été que débordement de compliments réciproques.

« Bling-bling » tout à sa joie de briller dans le « grand monde » dit alors à sa royale majesté britannique qu'il était très impressionné de la savoir exclusivement entourée de gens très intelligents, hors du commun : « Comment faites-vous donc ? »

Et la reine de lui répondre : «  Mais c'est très simple ! Je m'arrange pour les tenir constamment en alerte. Par exemple, je n'hésite jamais à leur faire passer quelques petits tests d'intelligence !

 - Ah bon ? Comment ça ?
 - C'est très simple ! Je vais vous montrer ! »

La Reine, tout à son aise, interpelle alors Gordon Brown, installé en face d'elle, discourant aimablement et courtoisement avec Carla sa propre voisine.

Celui-ci s'interrompt après s'être excusé auprès de sa républicaine voisine.
 - Majesté ? Que puis-je pour votre service ?
 - Gordon ! Un petit test pour vous, sous la forme d'une devinette !

 - Faites, Majesté !

 - Il s'agit de l'enfant de votre père et de votre mère. Mais ce n'est ni votre frère, ni votre sœur. Qui est-ce ?
 - C'est moi, Majesté !
 - Très bien, Gordon ! Vous pouvez poursuivre. »
« Bling-bling » est très impressionné d'être ainsi valorisé à ce point par tant d'intelligences si vives qui l'entourent.

Rentré à Paris, notre « Ô combien vénéré Président » décide aussitôt de mettre en pratique la technique de la reine d'Angleterre.

Il téléphone à « FF », dit aussi François Fillon, Monsieur notre Premier (ministre) adulé des foules en délire !
« - Salut François ! Dis-moi, j'ai un petit test d'intelligence pour toi ! Juste pour rire !

 - Ah oui ? Pourquoi pas ? Vas-y !
 - C'est le môme de ton père et de ta mère et c'est pas ton frère et pas ta sœur. Qui c'est ?
 - Ouh là ! Attends un peu... Si tôt de bon matin, je ne suis pas préparé à ça ! Laisse-moi réfléchir deux minutes pour finir mon café et y penser. Je te SMS la réponse tout de suite ! D'ac ?
 - Pas d'blème ! Tu as 2 minutes ! »

François s'empresse alors d'appeler Xavier :
« - Salut, disque dur ! C'est François, ton chef ! Je ne sais pas ce qui lui prend mais Nico vient de me coller une énigme à résoudre ! Et pas piquée des hannetons. Tu peux m'aider ?
 - Je peux toujours essayer... Avec plaisir, naturellement !
 - Voilà. C'est le gamin de ton père et de ta mère, mais c'est pas ton frère et pas ta sœur. Qui t'est-ce que c'est ?
 - Ben, c'est moi ! Pourquoi ?
 - Parfait ! Merci beaucoup ! Je te revaudrai ça ! Bise à ta femme ! » Et il raccroche.

Finalement, le Premier ministre appelle le Président sur son portable dans le délai imparti !
 - Nico ! Dis, tu sais, ton énigme, est-ce que tu peux me la redonner ?
 - Okay ! Attends, je ne sais plus... Ah oui ! C'est le môme de ton père et de ta mère et c'est pas ton frère et pas ta sœur. Qui c'est ?
 - C'est Xavier !
 - Ben non, mon pote ! Loupé !

 - Ah ? Pourtant, je t'assure...

 - Laisse ! Pas grave ! Autant pour moi : C'est Gordon Brown ! »

 

Oui, je sais, elle est si vieille, qu'elle méritait d'être actualisée...

 

À propos, vous vous souvîntes de la « Royal bravitude » ?

Il faut dire qu' « à l'idée de voir enfin la Chine, ce jour-là, une étrange pâleur avait envahi Marie-Ségololo ! »

À en fondre le neurone grammatical !

« Elle aurait mieux fait de travailler avec les éléphantesques mots grecs de son parti ! »...


ajouter un commentaire commentaires (16)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 13 juin 2008

 

La première chambre civile,

 

Attendu que le Sieur Jacques G. a convolé en juste noce en mairie de Neuilly sur l'Ourcq le... avec Madame Michèle C. ;

Que les époux ont vécu ensemble durant 58 mois, date à laquelle le Sieur Jacques C., à l'occasion de soins médicaux palliatifs en recherche de stérilité du couple, s'est aperçu que Michèle C. est née Michel C., a changé d'identité avant le mariage, par décision du Conseil d'État du ... après avoir subi une opération de changement de sexe sur le territoire d'une puissance étrangère, décision retranscrite en marge de l'acte d'extrait de naissance enregistrée le ... en mairie de Gazville-les-grands-clapiers ;

Que le Sieur Jacques G., s'étant rendu compte d'une erreur sur une « chose essentielle » a son consentement à contracter mariage, a déposé plainte auprès du Procureur de la République dans le délai prescrit par l'article 180 du Code civil (modifié par la loi n° 2009-1018 du 2 janvier 2009) en vue de faire prononcer la nullité du mariage, prononcer sa dissolution et liquider la communauté,

Que le Parquet a une première fois classé l'affaire sans suite,

Que le Sieur Jacques G. s'étant constituée partie civile avec dépôt de caution, a fait demande expresse au près du Tribunal de Béthune, qui l'a débouté de ses prétentions, jugement auquel il a été fait appel auprès de la Cour d'Appel qui a confirmé le jugement de première instance et condamné le demandeur aux dépens ;

 

Attendu, pris en ses divers moyens et ses diverses branches, qu'il est prétendu qu'un mariage ne saurait prospérer sur un mensonge relatif à une chose essentielle sans laquelle le consentement au mariage n'aurait pas été donné ;

Que le mariage est une institution destinée à accueillir des enfants nés, des ébats sexuels non protégés des époux, chose aucunement déniée par les deux parties, afin de les élever en citoyens respectueux des lois et des règlements, dans l'amour de la Patrie et le respect d'autrui ;

Que subséquemment, il est constant que la tromperie vicie de nullité toute convention passée entre deux personnes majeures et capables et compromet durablement l'éducation de l'éventuelle progéniture lorsqu'il s'agit d'un mariage ou d'un Pacs ;

Que le consentement à la procédure d'annulation du mariage de l'autre époux emporte la reconnaissance de sa mauvaise foi qui, selon ses propres dires versés aux débats de l'examen de la cause, ne recherchait que la reconnaissance de son statut de femme pour « vivre en harmonie entre son corps et son âme » ;

Qu'une procédure de divorce, dans ces circonstances, ne saurait que rajouter à son « mal-vivre » ;

Que très surabondamment, la nullité demandée par l'un et acceptée par l'autre en tant que « répudiation », non seulement ne trouble pas l'Ordre public pour avoir été autorisée antécédemment par Napoléon 1er à l'encontre de l'impératrice Joséphine ;

Mais qu'il appert que cette décision a été prononcée par l'autorité vaticane, siège d'une religion dans laquelle les deux époux se reconnaissent ;

 

Mais attendu que le mariage républicain n'est soumis à aucune autorité religieuse, pas plus qu'à des antécédents aussi prestigieux et impériaux soient-ils ;

Qu'autant le divorce que la nullité, qui ont les mêmes effets d'une rupture anticipée de la vie matrimoniale, ne saurait être préférée au nom de la santé mentale d'un des deux époux ;

Que la mauvaise foi autant que l'infertilité d'un des époux ne saurait être une cause de nullité du mariage qui échappe aux règles civiles en usage lors de la passation de convention entre particuliers ;

Qu'il est loisible aux époux d'adopter des enfants conçus par d'autres et de les élever en citoyens respectueux des lois et des règlements, dans l'amour de la Patrie et le respect d'autrui, par voie d'adoption ;

Et que le sexe originel d'un des époux ne saurait constituer une erreur pour avoir été déterminé par l'autorité administrative et rendu public par la publicité faite à l'état civil, dès lors, du fait de cette décision administrative, il ne saurait donc y avoir ni erreur, ni tromperie, ni dol ;

Qu'enfin, l'ordre public ne peut être invoqué utilement que par son dépositaire et représentant, à savoir le Procureur Général de la République ;

Que celui-ci ayant fait savoir, par son abstention, ne pas requérir en annulation dudit mariage, mais au contraire a fait valoir des avancements promotionnels à venir prochainement aux membres de la Cour,

Qu'ainsi, la Cour d'Appel n'a nullement enfreint la Loi ;

En cela et sans avoir à examiner les autres moyens tirés des intentions du législateur de 2009,

 

Par ces motifs, rejette le pourvoi formé par Jacques G....

 

 

C'était pour rire...

Ah ! Ces histoires de femmes folles à la messe...

Il n'y a décidément pas que de bons côtés, dans les prétoires !


ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 6 juin 2008

 

Les secrets de la guerre en Irak.

 

On m'a raconté que Bush était décidé à passer la frontière koweitienne, coûte que coûte, là où son père avait échoué à le faire dix ans plus tôt.

Le pétrole, ça n'a pas de prix.

 

L'idée germa, dans un brillant cerveau de la CIA, qu'il fallait un prétexte. Par exemple qu'une nation alliée soit agressée par le dictateur Hussein.

Pourquoi pas ?

On chercha en vain : les anglais suivraient, mais ne voulaient pas être les premiers à se faire tirer dessus.

Les allemands ne voulaient pas. Les italiens ne traînaient pas jusque là-bas. Les hispaniques non plus, quant au japonais, leur constitution leur interdisaient d'aller défendre si loin leur territoire.

 

Les « camarades » (et néanmoins cousins) du canal historique et du canal habituel (armata corsa était en voie d'être décapitée à l'époque) ont également été approchés (tout comme les membres de l'ETA, de l'armée de libération de la Bretagne, les indépendantistes flamands et écossais). Et ils se sont montrés les plus enthousiastes !

La montagne de dollars promise serait utilisée pour soutenir les prisonniers politiques exilés sur le continent : c'était toujours ça de pris !

 

C'est pourquoi Saddam Hussein buvant tranquillement un apéritif (sans alcool interdit par le Coran) dans sa véranda entendit un jour le téléphone sonner. Il décroche : c'était Dumé !


« - Bonjour Saddam. Ici, c'est Dumé des combattants réunis. Nous avons décidé de te déclarer la guerre ».

L'autre, un peu surpris, se mis à rire à gorge déployée, ce qui n'a pas plu à Dumé, « ne so Corsu, ne so fieru ! »
« - Soyez raisonnable Dumé » répond Saddam Hussein en riant. « Vous les Corsi, vous n'avez aucune chance. J'ai un millier d'avions de chasse, des dizaines de bombardiers. Je peux brûler la Corse au napalm si je veux et quand je veux...
 - OK ! Attends deux secondes, j'en parle à mes amis » lui répond Dumé.
Une minute passe et il revient.
« - Tu es toujours là, Saddam ? Bon, nous maintenons notre déclaration de guerre. Pour brûler la Corse nous avons l'habitude et au moins, cette année là, nous ne serons pas emmerdés par les touristes. Et puis comme ça, l'année prochaine, les troupeaux ils pourront brouter de l'herbe fraîche jusque dans les rues d'Ajacciu !
 - Mais j'ai des tanks et des automitrailleuses par centaines. Et vous ?
 - OK, attends deux secondes, j'en parle à mes amis » lui répond Dumé.
Une minute après, il revient.
«  - En ce qui concerne les véhicules, j'ai mon 4 x 4 et la Traban de Vanina, ma femme. Et mes amis ont aussi des voitures et leurs gamins des motos. Finalement tes tanks ne nous font pas peur. On maintient notre déclaration de guerre.
 - Mais enfin réfléchissez, vous êtes combien de combattants ?
 - Une bonne dizaine, rien qu'en comptant ceux de Bastia, de Corti et d'Erbalunga ! Et en appelant ceux de Sartène, d'Isola-Rossa et ceux de Piétra-Alta, on peut se retrouver à une cinquantaine, vite fait !
 - Moi, » répond Saddam Hussein, « je dispose de plus de cinquante mille soldats bien entraînés et armés jusqu'aux dents.
 - OK, attends deux secondes, Saddam, j'en parle à mes amis ».
Une minute passe et il revient
« - Tu es toujours là, Saddam ? Bon ! Nous avons discuté et nous avons pris une décision. Finalement nous ne te déclarons pas la guerre !
 - Ah bé très bien !... Et qu'est ce qui vous a fait changer d'avis ? Vous vous rendez compte que vous ne faites pas le poids ? » demande alors Saddam Hussein.
« - Eh bien, ce sont tes cinquante mille soldats... Tout compte fait, tu vois, nous n'avons pas les moyens d'entretenir autant de prisonniers à l'œil chez nous ! »

 

Voilà pourquoi il fut décidé de faire autrement, du côté de la Maison blanche...

S'en suivit une offensive du côté de l'ONU, comme chacun s'en souvient !

 

 

Le contrepêt de la semaine ?

« Ce n'est pas un métier de faire du ciné ! »

 

Une un peu plus compliquée ?

« Le corbeau aime le sang qui coule à la curée d'un cerf ! »

(Attention : il s'agit de changer l'ordre de syllabes entières pour changer le sens de la phrase ! Solution lundi dans les commentaires, si vous cussez ?)

ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 30 mai 2008

 

C'est dire mon état...

 

« Sarkoléon 1er » vadrouillait dans l'avion de la République au-dessus de l'Afrique, l'autre jour avec une partie de sa clique en mal de terres neuves à satisfaire leurs pupilles gourmandes et sans décalage horaire à ingurgiter.

 

Je ne sais pas bien trop pourquoi, mais j'y étais, « flottant » dans la bonne humeur ambiante.

Puis, un des réacteurs prend feu. Le pilote parvient à noyer l'incendie sous un déluge de neige carbonique : c'était joli dans le ciel azuréen !

On commence une descente lente, tous attachés aux fauteuils, moi, toujours « flottant » entre les travées à regarder les visages se tordre sous les effets conjugués de la dépressurisation sauvage et de la peur au ventre.

 

Le deuxième réacteur poussé à fond pour compenser la perte d'altitude et faisant avancer en crabe l'Airbus présidentiel finit par rendre l'âme à son tour, crachant flot de fumées et flammes à qui mieux mieux !

Panique à bord !

Des cris, des larmes, l'officier de bord s'efforçant de trouver du regard une aire d'atterrissage à peu près potable, pendant que l'autre baragouinait un anglais approximatif à la radio : Ce n'était qu'épaisse jungle à perte de vue et même l'équipage « commercial » commençait sérieusement à pâlir à perspective de la catastrophe approchante.

 

Là non plus, je ne sais pas pourquoi, mais chacun devait revêtir son gilet de sauvetage alors que la mer était à des milliers de kilomètres, sans le gonfler intempestivement, pendant que je jubilais de voir tout ce beau monde réaliser la monstruosité du moment à venir, l'estomac quel que peu noué par la perspective de la suite de mon rêve.

Bref, je ne sais toujours pas trop comment, mais je me retrouve accroché dans les branches d'un arbre, toujours en train de flotter, pendant qu'à mes pieds l'épave de l'avion gisait dans la végétation touffue.

Et qui vois-je, sortir chancelant de l'appareil, miraculeusement indemne ?

 

« Sarkoléon 1er » soi-même, notre « Ô combien vénéré Président » !

Faisant immédiatement face à un lion accouru à l'odeur de la « viande fraîche sur patte ».

Il était beau et menaçant, ce lion. Terrifiant quand il grondait pour appeler son harem au festin.

« Sarkoléon 1er » dit aussi « Blig-bling », un temps tétanisé, finit par déclamer du Corneille (enfin c'était plutôt un pot pourri, mêlant Corneille et Aragon, ne me demandez pas pourquoi).

Tellement et si bien, avec tant de conviction, que les lionnes accourues à leur tour en restèrent gueule bée, s'asseyant, s'allongeant et écoutant le poète en voie de disparition.

Notre « Ô combien Vénéré Président », rassuré par ce stratagème improvisé dans le désespoir, continua de plus belle, pendant que je flottais toujours, ébahi par le « talent d'orateur » me prenant plaisir à redécouvrir ces « belles lettres » de notre patrimoine culturel commun.

Il se mimait lui-même avec ses petits haussements d'épaule ridicules des « petites frappes de banlieues » pas très sûres d'elles, jouant du sourcil, s'agitant de gauche et de droite, toujours déclamant ce qui lui passait par la tête (là, c'était une improvisation sur le bonheur du gaulois).

 

Faut dire que j'en étais étonné : Même les lions allaient finir par l'élire « chef » eux aussi, s'il continuait ainsi.

D'ailleurs, il ne se gêna pas pour finir par intimer à ses visiteurs l'ordre, sur un ton choisi et teint de l'évidence, de lui indiquer la direction du village le plus proche.

À ce moment là, un vieux lion arrivé lentement et claudiquant sauta sur notre « Ô combien vénéré président » et le dévora en deux bouchées, tellement il y en avait peu à manger !

 

Et la meute rassemblée se mit à l'invectiver (je comprenais le lion, ne me demandez toujours pas comment) :

« - Mais enfin ! Pourquoi tu le bouffes celui-là ?

 - Oui ! Il causait si bien ! Ça nous changeait des touristes et autres ploucs du coin, quand même !

 - Comment ? » fit le vieux lion en arrêtant de déglutir.

 

Et je me suis réveillé, hilare, en pensant qu'il fallait que j'arrête le « pousse-café du soir ».

D'autant que je ne prends plus de café, le soir, depuis que j'ai passé une nuit blanche à piquer des fous rires, tout seul et sans raison, à en réveiller tout le monde tout autour, toute la nuit !

Pas frais au matin...

 

 

Pour vous remettre, le « contrepêt » pour votre week-end :

 

« Pendant que l'écrivain américain démontrait la pureté de son dollar »,

« L'autre invité le dit à deux femmes » : « Il faut être peu pour bien dîner » !

 

Bon d'accord, ça devient... franchement lourd.

Faut décidément que j'arrête le « pousse-café », d'autant que depuis, « ma Miss pousse » !


ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 23 mai 2008


Que je vous en raconte une bien bonne !

 

Pendant que les Birmans ne se décidaient pas à ouvrir les frontières pour soigner les plaies du cyclone qui a ravagé le pays (enfin, presque tout du pays, sauf les palais de la junte : tout un symbole !) pour maintenir leur référendum bidon loin des « observateurs occidentaux »,

 

Pendant que la terre tremblait sévère dans les « plaines chinoises », faisant 4 morts, mais « aucun occidental » (la blague du JT ?), puis 400, puis 4.000 puis plusieurs dizaines de millier, alors même que le dispositif d'alerte au séisme (mis en place avant la « bande des 4 », sous Mao soi-même) n'a manifestement pas bien fonctionné,

 

J'étais en terrasse de restaurant au soleil à finir un de ces Conseils que je suis censé présider.

Notre serveuse, une petite brunette efflanquée, genre « PC/PS* », commence par tenter de nous caler la table où les verres brinquebalaient sous l'ombre du platane.

Et que la voilà, à quatre pattes, se faufilant entre les jambes du Commissaire aux comptes diplômé, très « catho CB* » qui n'en demandait pas tant, sous la nappe de service !

Il nous a fait le coup de déplacer trois fois la table pour qu'elle revienne !

Le gros dégueulasse...

 

De ce point de vue là, c'est mon collègue et néanmoins associé qui m'a d'ailleurs rapporter la meilleure : Car, l'air de rien, la collègue de « PC/PS », bâtie genre « BCBG* » toute de blonditude revêtue, s'est paraît-il vautrée sur lui à plusieurs reprises pour desservir la table, à grand coup de tétons sur la veste, la fesse traînant à chaque occasion sur son épaule !

Ce n'est pas à moi qu'arriverait pareille aventure !

 

Revenons à notre repas : le meilleur vient au dessert, après avoir lessivé nos assiettes et éclusé nombre de bouteilles !

J'étais d'ailleurs passé à l'eau et aux glaçons depuis un long moment et rêvait d'un truc frais et très sucré.

« Nous avons de la crème caramel, de la tarte à la rhubarbe, des sorbets et glaces, de la mousse au chocolat et de la couille à manne aux pommes ! »

De la quoi ?

De la couille à manne aux pommes !

Tout le monde en reste interloqué !

 

« Et ça se mange ? - Mais c'est très bon ! En voulez-vous une ? »

Demandé aussi gentiment, avec un sourire aussi gracieux, vue ma curiosité naturelle, vous pensez bien que je n'allais pas refuser : il fallait bien que j'entretienne mon diabète naturel !

 

Et finalement, Ô divine surprise, ce n'était qu'un « Kouign-Amann » parfaitement breton selon la recette d'origine, revisitée sans doute par un normand de passage aux cuisines pour y avoir que quelques quartiers de pomme à cidre confits sur le dessus !

Mon neurone n'a fait qu'un tour quand il a humé l'odeur du beurre cuit sur fond de sucre caramélisé : Un régal la « couille à manne » !

 

 

*PC/PS : ce n'est pas le programme commun de la « gauche mythe errant dienne » de la fin des années 70 triomphantes...

C'est « Petit kul/Petits Seins »... même pas frétillants, en l'occurrence !

« CB » n'est pas la Carte Bleue Visa Euro Master Card, mais désigne tout simplement « Kul Béni » !

Quant au fastueux « BCBG », il est reconnu pour ne pas désigner le seul « Bon Chic, Bon Genre »...


ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 16 mai 2008

 

L'humour britannique...

 

Cliquez impérativement sur ce lien !

 

La fin est un peu... militant, mais qu'importe : c'est trop bon !

 

Car c'est notre avenir, les jeunes !

J'adore...

 

Contrepêts ?

 

« Que voilà une cuvette pleine de bouillons ! » s'exclame le barman...

Et le laborantin de lui indiquer qu'il avait « une prime de recherche qui l'incite à les trouver » !

 

En attendant, en ces périodes de manifestions urbaines, méfiez-vous toujours d'« une masse de perturbateurs, venue piller votre fine jusque dans la cave » !

 

Bon week-end : je pars visiter « Beamont-le-Vicomte ».

 


ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 9 mai 2008

 

Un type muté en province, décide de passer sa fin d'après midi sur le terrain de golf voisin, une fois sa tournée terminée.

Le voilà sur le green et il prend le départ. Malheureusement très rapidement il s'égare.

 

Heureusement à quelques mètres de lui une jeune femme joue. Il décide alors de se renseigner sur sa position :

 - « Écoutez, c'est très simple : je suis au trou N°3, vous êtes juste derrière moi, donc vous êtes au trou N°2. », lui répond-elle.

 

Le type la remercie et continue. Mais après quelques trous le voici à nouveau perdu. Par chance la même jeune femme se trouve à proximité, il se renseigne à nouveau :
 - « Écoutez, c'est très simple : je suis au trou N°7, vous êtes juste derrière moi, donc vous êtes au trou N°6 ».

Le type la remercie vivement et continue. Mais encore une fois il se perd sur ce parcours qu'il découvre et encore une fois il retrouve la jeune femme qui, un peu agacée, lui explique à nouveau :
 - « Ecoutez, c'est toujours aussi simple : je suis au trou N°18, vous êtes juste derrière moi, donc vous êtes au trou N°17 ».

Comme tout a une fin, il termine enfin son parcours et se rend au Club House.

Là, il rencontre de nouveau la jeune femme qui l'a si obligeamment renseigné et pour se faire pardonner lui offre un verre, qu'elle accepte.

Ils font un peu plus connaissance et il en vient a lui demander son métier.
 - « Je suis commerciale ! » lui répond-elle gentiment.
 - « Tiens moi aussi ! Et dans quel secteur ? »


La jeune femme, un peu gênée, tergiverse et tarde à répondre.

Devant l'empressement du type, elle finit par lui « avouer » qu'elle vend des Tampax, et des serviettes hygiéniques.

 

Le type, étonné, lui dit alors :
 - « Hé bien, écoutez ! C'est très drôle ! Je suis encore un trou derrière vous ! » s'exclame-t-il. « Je vends du PQ ».

 

Non mais ! Qu'alliez-vous vous imaginez, amis lecteurs ?

 

Un « contrepêt » pour le week-end ?

Un belge archi-connu : « Il fera beau et chaud, ce week-end » !

Arf...

 

Pendant ce temps là, la fonction publique de l'Éducation Nationale se prépare à bruyamment manifester : « Pourtant, quel beau métier professeur » !

ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander publié dans : Histoires d'en rire ! par I²
Vendredi 2 mai 2008
Article de presse ?


Merci à Leelou !

ajouter un commentaire commentaires (2)