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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !

Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Paroles de femmes

Samedi 5 décembre 2009 6 05 12 2009 06:11

 

Par « Chouette-chouette »

 

« On dit que chaque jour nous devons manger une pomme pour le fer et une banane pour le potassium.

Une orange également, pour la vitamine C et une tasse de thé vert sans sucre pour prévenir le diabète.

 

Tous les jours nous devons boire deux litres d'eau (oui, et puis aller faire pipi, qui demande le double du temps que vous avez perdu pour les boire [*]).

 

Tous les jours il faut boire un Actimel ou manger un yaourt pour avoir les « L.Cassei Defensis », dont personne ne sait ce que diable ils sont, mais il semble que si on n'avale pas au moins un million et demi de ces bacilles (?) chaque jour on commence à s'effilocher.

 

Chaque jour une aspirine, pour prévenir l'infarctus, et un verre de vin rouge, toujours contre l'infarctus. Et un autre de blanc, pour le système nerveux.

Et un verre de bière, pour je ne sais plus quoi.

Si on les boit tous ensemble, ça peux donner une hémorragie cérébrale, mais ne vous en faites pas, parce que vous ne vous en rendrez même pas compte.

 

Tous les jours il faut manger des fibres. Beaucoup, beaucoup de fibres, jusqu'à ce que vous réussissez à chier un pull.

Il faut prendre entre 4 et 6 repas tous les jours, légers sans oublier de mastiquer 100 fois chaque bouchée. En faisant les calculs, on perd 5 heures pour manger.

 

Ah, et après chaque repas il faut se brosser les dents, après l'Actimel et les fibres, brosser les dents, après la pomme, les dents, après la banane, les dents... et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il vous reste 3 dents en bouche, sans oublier le fil dentaire, masser les gencives, le rinçage au plax...

 

Tous les jours, il faut dormir huit heures et travailler huit heures, plus le temps pour manger, 21.

Il vous reste 3 heures, en admettant qu'il n'y a pas trop de trafic.

 

Selon les statistiques, nous regardons la télé 3 heures par jour.

Déjà ce n'est pas possible parce que tous les jours on doit marcher au moins une demi-heure (attention : après 15 minutes, retournez en arrière, sinon la demi-heure devient une heure).

 

Il faut maintenir les amitiés parce qu'elles sont comme les plantes, il faut les arroser tous les jours. Aussi quand vous allez en vacances, je suppose.

 

De plus, il faut se tenir informé et lire au moins deux journaux et quelques articles de revue, pour une lecture critique.

 

Ah ! Il faut faire l'amour tous les jours, mais sans tomber dans la routine : il faut être innovateur, créatif, et renouveler la séduction.

 

Il faut aussi le temps de passer la serpillière, faire la vaisselle, laver les vêtements, et on ne parle pas du fait que vous avez un chien ou... des ENFANTS ???

 

En bref, calculez le tout et ça vous fait 29 heures par jour.

La seule possibilité qui me vient en tête c'est de faire plusieurs choses à la fois ! Par exemple : vous vous douchez avec de l'eau froide et avec la bouche ouverte, comme ça vous buvez vos 2 litre d'eau par jour.

Pendant que vous sortez de la douche avec la brosse à dents en bouche vous faites l'amour avec votre compagnon/e qui pendant ce temps regarde la télé et vous raconte ce qu'il voit pendant que vous passez la serpillière.

 

Il vous reste une main libre ? Appelez vos amis ! Et vos parents, buvez le vin (après avoir appelé vos parents vous en aurez besoin). Le BioPuritas avec la pomme, vous pouvez la donner à votre compagnon/e pendant que vous mangez la banane avec l'Actimel.

Et demain vous changez.

 

Mais s'il vous reste 2 minutes de libre, envoyez ce message à vos amis (…qu'il faut arroser comme une plante).

 

Maintenant je vous laisse, parce que entre le yaourt, la pomme, la bière, le premier litre d'eau et le troisième repas de fibres de la journée, déjà je ne sais plus où j'en suis... mais je dois aller d'urgence aux toilettes.

J'en profiterai pour me brosser les dents... »

 

Message reçu !

Bonne journée…

 

[*] Perso, je mets moins de temps pour pisser que pour boire.

Faut dire que je fais ça debout à peu près n’importe où et n’importe quand, en essayant de ne pas m’en mettre plein les pompes (qu’il faut aussi cirer et astiquer de temps en temps), que je ne m’essuie pas non plus la zigounette pendant des plombes à lire mes deux journaux quotidiens et profite même du gain de temps pour aller remplir le frigo armé de ma carte bleue…

Moi, y’en a grand chasseur de boîtes diverses d’alimentations et de boissons devant l’Éternel !


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Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 06:11

 

Un peu de philosophie… pour relever le niveau de ce modeste blog…

 

« À ceux qui déblatèrent derrière mon dos, mon cul les contemple ! »

Erick Satie

 

« L'intelligence artificielle n'est rien comparée à la stupidité naturelle. »

Thomas Edison

 

« À quoi bon apprendre ce qu'il y a dans les livres puisque ça y est ? »

Sacha Guitry

 

« La fidélité c'est une forte démangeaison avec défense de se gratter. »

Aurélien Scholl

 

« Quand on s'est connu, ma femme et moi, on était si timide qu'on n'osait pas se regarder.

Maintenant on ne peut plus se voir ! »

Raymond Devos

 

« La femme est le chef-d'œuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps ! »

Alphonse Allais

 

« Quand vous dites quelque chose à un homme, ça entre dans une oreille et ça sort par l'autre.

Quand vous dites quelque chose à une femme, ça entre dans une oreille et ça ressort par la bouche ! »

Montherlant

 

« L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes. »

Bertrand Russell

 

« Les jambes permettent aux hommes de marcher et aux femmes de faire leur chemin. »

Alphonse Allais

 

« On dit que les femmes sont incapables de garder un secret ! C'est faux.

C'est très difficile, alors elles s'y mettent à plusieurs. »

Sacha Guitry

 

« Pourquoi contredire une femme ! Il est plus simple d'attendre qu'elle change d'avis. »

Jean Anouilh

 

« Je suis parti à Lourdes avec ma femme.... il n'y pas eu de miracle.... je suis revenu avec !! »

Seymour Brussel

 

« Ne dites pas de mal de la masturbation.

Après tout, c'est une façon de faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime. »

Woody Allen

 

« J'attends une vraie bonne occasion d'offrir des fleurs à ma femme.

Son enterrement par exemple… »

Benny Hill

 

« L'alcool est un ennemi, or celui qui recule devant l'ennemi est un lâche. »

Francis Blanche

 

« Patient est le pompier, car il commence à chaque fois en bas de l'échelle ».

Lao-Tseu

 

« Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève. »

San Antonio

 

« Faites donc ce que vous voulez : mais soyez d'abord de ceux qui peuvent vouloir ! »

Friedrich Nietzsche

 

À sa femme qui était très bavarde Sacha Guitry avait dit :

« – Madame, sur votre pierre tombale, je ferai inscrire : "ENFIN MUETTE !" »

Et Lana Marconi avait répondu :

« – Et sur la vôtre, je mettrai : "ENFIN RAIDE !" »

 

« Un conseil : Ne buvez pas au volant vous risqueriez d'en renverser ! »

Un Inconnu

 

« Je n'ai pas oublié le moment ou je t'ai rencontrée et crois moi, ce n'est pas faute d'avoir essayé ! »

Un anonyme

 

Lu sur une affiche :

« Si vous voulez faire travailler votre député, ne le réélisez pas. »

 

Merci à VCRM


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Samedi 21 novembre 2009 6 21 11 2009 06:39

 

Château de Solles, lundi 30 juillet 1883.

 

Communiqué de Julienne.

 

« Ma chère Lucie, rien de nouveau. (…).

Mon mari (…) s'est rasé.

Tu ne te figures pas, ma chère Lucie, comme ça le change ! Je ne le reconnais plus... ni le jour ni la nuit.

S'il ne laissait pas repousser immédiatement sa moustache je crois que je lui deviendrais infidèle, tant il me déplaît ainsi.

Vraiment, un homme sans moustache n'est plus un homme.

Je n'aime pas beaucoup la barbe ; elle donne presque toujours l'air négligé, mais la moustache, ô la moustache ! est indispensable à une physionomie virile.

Non, jamais tu ne pourrais imaginer comme cette petite brosse de poils sur la lèvre est utile à l'œil et... aux... relations entre époux. Il m'est venu sur cette matière un tas de réflexions que je n'ose guère t'écrire. Je te les dirai volontiers... tout bas. Mais les mots sont si difficiles à trouver pour exprimer certaines choses, et certains d'entre eux, qu'on ne peut guère remplacer, ont sur le papier une si vilaine figure, que je ne peux les tracer. Et puis, le sujet est si difficile, si délicat, si scabreux qu'il faudrait une science infinie pour l'aborder sans danger.

 

Enfin ! Tant pis si tu ne me comprends pas. Et puis, ma chère, tâche un peu de lire entre les lignes.

Oui, quand mon mari m'est arrivé rasé, j'ai compris d'abord que je n'aurais jamais de faiblesse pour un cabotin, ni pour un prédicateur, fût-il le père Didon, le plus séduisant de tous !

Puis quand je me suis trouvée, plus tard, seule avec lui (mon mari), ce fut bien pis. Oh ! Ma chère Lucie, ne te laisse jamais embrasser par un homme sans moustaches ; ses baisers n'ont aucun goût, aucun, aucun ! Cela n'a plus ce charme, ce moelleux et ce... poivre, oui, ce poivre du vrai baiser.

La moustache en est le piment.

 

Figure-toi qu'on t'applique sur la lèvre un parchemin sec... ou humide. Voilà la caresse de l'homme rasé. Elle n'en vaut plus la peine assurément.

D'où vient donc la séduction de la moustache, me diras-tu ? Le sais-je ? D'abord elle chatouille d'une façon délicieuse. On la sent avant la bouche et elle vous fait passer dans tout le corps, jusqu'au bout des pieds un frisson charmant. C'est elle qui caresse, qui fait frémir et tressaillir la peau, qui donne aux nerfs cette vibration exquise qui fait pousser ce petit « Ah ! » comme si on avait grand froid.

 

Et sur le cou ! Oui, as-tu jamais senti une moustache sur ton cou ? Cela vous grise et vous crispe, vous descend dans le dos, vous court au bout des doigts.

On se tord, on secoue ses épaules, on renverse la tête ; on voudrait fuir et rester ; c'est adorable et irritant ! Mais que c'est bon !

 

Et puis encore... vraiment, je n'ose plus ? Un mari qui vous aime, mais là, tout à fait, sait trouver un tas de petits coins où cacher des baisers, des petits coins dont on ne s'aviserait guère toute seule.

Eh bien, sans moustaches, ces baisers-là perdent aussi beaucoup de leur goût, sans compter qu'ils deviennent presque inconvenants !

Explique cela comme tu pourras. Quant à moi, voici la raison que j'en ai trouvée. Une lèvre sans moustaches est nue comme un corps sans vêtements ; et, il faut toujours des vêtements, très peu si tu veux, mais il en faut !

 

Le créateur (je n'ose point écrire un autre mot en parlant de ces choses), le créateur a eu soin de voiler ainsi tous les abris de notre chair où devait se cacher l'amour. Une bouche rasée me paraît ressembler à un bois abattu autour de quelque fontaine où l'on allait boire et dormir.

Cela me rappelle une phrase (d'un homme politique) qui me trotte depuis trois mois dans la cervelle. Mon mari, qui suit les journaux, m'a lu, un soir, un bien singulier discours de notre ministre de l'agriculture qui s'appelait alors M. Méline. A-t-il été remplacé par quelque autre ? Je l'ignore.

Je n'écoutais pas, mais ce nom, Méline, m'a frappée. Il m'a rappelé, je ne sais trop pourquoi, les scènes de la vie de Bohème. J'ai cru qu'il s'agissait d'une grisette. Voilà comment quelques bribes de ce morceau me sont entrées dans la tête.

Donc M. Méline faisait aux habitants d'Amiens, je crois, cette déclaration dont je cherchais jusqu'ici le sens : « Il n'y a pas de patriotisme sans agriculture ! (*) » Eh bien, ce sens, je l'ai trouvé tout à l'heure ; et je te déclare à mon tour qu'il n'y a pas d'amour sans moustaches. Quand on le dit comme ça, ça semble drôle, n'est-ce pas ?

Il n'y a point d'amour sans moustaches !

« Il n'y a point de patriotisme sans agriculture », affirmait M. Méline ; et il avait raison, ce ministre, je le pénètre à présent !

 

À un tout autre point de vue, la moustache est essentielle. Elle détermine la physionomie. Elle vous donne l'air doux, tendre, violent, croquemitaine, bambocheur, entreprenant ! L'homme barbu, vraiment barbu, celui qui porte tout son poil (oh ! le vilain mot) sur les joues n'a jamais de finesse dans le visage, les traits étant cachés. Et la forme de la mâchoire et du menton dit bien des choses, à qui sait voir.

L'homme à moustaches garde son allure propre et sa finesse en même temps.

Et que d'aspects variés elles ont, ces moustaches ! Tantôt elles sont retournées, frisées, coquettes. Celles-là semblent aimer les femmes avant tout !

Tantôt elles sont pointues, aiguës comme des aiguilles, menaçantes. Celles-là préfèrent le vin, les chevaux et les batailles.

Tantôt elles sont énormes, tombantes, effroyables. Ces grosses-là dissimulent généralement un caractère excellent, une bonté qui touche à la faiblesse et une douceur qui confine à la timidité.

Et puis, ce que j'adore d'abord dans la moustache, c'est qu'elle est française, bien française. Elle nous vient de nos pères les Gaulois, et elle est demeurée le signe de notre caractère national enfin.

Elle est hâbleuse, galante et brave. Elle se mouille gentiment au vin et sait rire avec élégance, tandis que les larges mâchoires barbues sont lourdes en tout ce qu'elles font.

(…)

Allons, adieu, ma chère Lucie, je t'embrasse de tout mon cœur.

Vive la moustache !

 

JEANNE. »

 

Et pourtant, d’autres femmes, actuelles, affirment que la moustache c’est la fin du cunilinguisme…

 

Juju

 

I² (*) : Voilà déjà le discours servi par deux fois à la virgule près par « Bling-bling » à nos paysans ?

Trop drôle cette Nation qui se cherche une identité…


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Samedi 14 novembre 2009 6 14 11 2009 06:33

 

Les voyelles !

 

« A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,

Je dirai quelque jour vos naissances latentes :

A, noir corset velu des mouches éclatantes

Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

 

Golfes d'ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,

Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombelles ;

I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles

Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

 

U, cycles, vibrements divins des mers virides,

Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides

Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

 

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,

Silences traversés des Mondes et des Anges ;

- O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux ! »

 

Victor Hugo

 

« J’aime quand les grands A noirs surplombant tes yeux,

Soulignent l’ovale mal rasé du U halé de ton visage,

Surmontés du doux E blond de tes cheveux ;

J’aime le O rouge de ta bouche étonnée du présage

De ma nudité et ton I rose pourpre se dressant vers les cieux ! »

 

Julienne…

 

 

I² : Je ne sais pas pour vous, mais y’a vraiment des « trucs », là, comme ça, qu’on ne m’a jamais écrits, à moi !

Étrange…


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Samedi 7 novembre 2009 6 07 11 2009 06:05

Où sont les hommes ?

 

 

Où sont les hommes ?

Qui pardonnent, fusionnent et qui donnent

Leur âme dans les bras d'une femme

Où sont les hommes ?

Qui laissent éclater leurs faiblesses au grand jour pour vivre un grand amour

Où sont les hommes ?

Qui osent, proposent un avenir meilleur,

Un remède au malheur

Où sont les hommes ?

Qui se battent et combattent, montent au front de leurs rêves et vous emmènent ailleurs

 

Où sont les hommes ?

Où sont les hommes ?

 

Où sont les hommes ?

Qui disent haut et fort que l'amour n'est pas mort et qui espèrent encore

Où sont les hommes ?

Qui pour rester debout effacent leur passé rongé par le remords

 

Où sont les hommes ?

Qui pleurent, dont les larmes demeurent le rempart à l'ultime souffrance

Où sont les hommes ?

Qui savent faire peau neuve et donner à leur vie l'espoir d'une autre chance

 

Où sont les hommes ?

Où sont les hommes ?

 

Où sont les hommes ?

Qui se livrent sans pudeur et décrivent sans peur ce qu'ils ont dans le coeur

Où sont les hommes ?

Qui plongent, s'allongent sur le corps d'une femme pour annihiler sa peur

Où sont les hommes ?

Qui marchent, qui font taire les lâches et ne mâchent par leurs mots, jamais

Où sont les hommes ?

Aui laissent entrevoir ce qu'ils ont de plus noir et livrent leurs secrets

 

Où sont les hommes ?

Où sont les hommes ?

 

Où sont les hommes ?

Qui tombent à genoux et qui deviennent fous pour l'amour d'une femme

Où sont les hommes ?

Qui continuent de croire en celui que partout tous les autres condamnent

Où sont les hommes ?

Qui lèvent leurs yeux et leurs mains vers le ciel implorant le pardon

Où sont les hommes ?

Qui, quand ils parlent à Dieu, sont prêts à écouter un jour ce qu'ils répond

 

Où sont les hommes ?

Où sont les hommes ?


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Samedi 31 octobre 2009 6 31 10 2009 05:54

Dassin revu par Julienne !


J'ai dépensé ma jeunesse comme une poignée de monnaie
J'ai fais un peu de tout un peu partout, sans savoir rien faire
La fleur aux dents, c'était tout ce que j'avais
Mais je savais bien que toutes les hommes du monde m'attendaient

Il y a les types dont on rêve
Et ceux avec qui l'on dort
Il y a les types qu'on regrette
Et ceux qui laissent des remords
Il y a les types que l'on aime
Et ceux qu'on aurait pu aimer
Puis un jour il y a l’homme qu'on attendait

J'ai connu des lits de camps
Bien plus doux qu'un oreiller
Et des festins de rois
Sur le zinc d'un buffet de gare
J'ai connu bien des gens
Je les ai tous bien aimés
Mais dans leur visage
Au fond je n'ai rein fait que te chercher

Il y a les types dont on rêve
Et ceux avec qui l'on dort
Il y a les types qu'on regrette
Et ceux qui laissent des remords
Il y a les types que l'on aime
Et ceux qu'on aurait pu aimer
Puis un jour il y a l’homme qu'on attendait


Un jour ici, l'autre là
Un jour riche et l'autre pas
J'avais faim de tout voir de tout savoir
J'avais tellement à faire
A me tromper de chemin tant de fois
J'ai quand même fini par trouve celui qui mène à toi

Il y a les types dont on rêve
Et ceux avec qui l'on dort
Il y a les types qu'on regrette
Et ceux qui laissent des remords
Il y a les types que l'on aime
Et ceux qu'on aurait pu aimer
Puis un jour il y a l’homme qu'on attendait…


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Samedi 17 octobre 2009 6 17 10 2009 06:17

 

Citations collectées par Julienne !

 

Miss ne commente pas, ne dit rien, mais lit et n’en pense pas moins !

Ma diatribe sur Schopenhauer de l’autre jour l’a bien amusée.

Celle sur le « RapeX » aussi…

 

Et comme il s’agit d’une personne à la culture plus vaste que la mienne, elle m’a fait parvenir ce petit inventaire de citations, que je vous redonne comme d’une provocation (mais c’est à prendre au second degré, prévins-je par avance, car vous savez mon point de vue exprimée toute la semaine durant) :

 

Il a fallu que l'intelligence de l'homme fût obscurcie par l'amour pour qu'il ait appelé beau ce sexe de petite taille, aux épaules étroites, aux larges hanches et aux jambes courtes.

 

Dans nos pays monogames, se marier c'est diviser ses droits de moitié et doubler ses devoirs.

 

Les femmes sont uniquement créées pour la propagation de l'espèce et toute leur vocation se concentre en ce point.

 

Se marier s'est faire tout son possible pour se faire prendre en horreur par quelqu'un.

 

La beauté est une lettre de recommandations qui conquiert tous les cœurs du premier coup.

 

Les femmes se partagent en femmes trompées et en femmes trompeuses.

 

Les femmes sont comme des miroirs, elles réfléchissent mais ne pensent pas.

 

Le besoin sexuel est le plus violent de nos appétits : le désir de tous nos désirs.

 

La femme est un animal à cheveux longs et à idées courtes. 

 

Notez quand même que Schopenhauer, que je ne vénère pas plus que ça, mais qui est quand même assez « géant » à travers sa représentation du monde et du « vouloir-vivre » (au moins autant qu’avait pu nous le présenter, madame ma Prof de Philo de terminale entre deux grèves et que j'ai pu me faire une opinion bien après en le lisant lors de quelques loisirs bien mérités),


Est réputé pour avoir été particulièrement misogyne de son vivant et dans ses écrits,


Et avoir fait une forte consommation de « dame de petite vertu »…


Chantées plus tard par le Grand Brel,

Les mêmes qui ont fait un si chaleureux hommage à l’auteur des « Misérables », le jour de son entrée au Panthéon.

 

Reste plein d’autres citations, dont une qui ne figure pas dans l’inventaire de Julienne :

 

« Forniquer n’est nécessité que pour l’espèce. C’est une activité laborieuse. Le plaisir qu’on en retire est mince et éphémère. Et la position ridicule et inconfortable. »

 

Mais de rajouter qu’il y consentait quand même… soumis aux impératifs du « vouloir-vivre » qui l’y poussait… Comme tout le monde.

 

Et de penser, pour ma part, que le Kâma-Sûtra, ce n’est évidement pas lui qui a pu l’inventer…

 

Merci à « Juju » !


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Samedi 10 octobre 2009 6 10 10 2009 06:26

 

Les hommes sont comme…

 

Les hommes sont comme... le café. Les meilleurs sont riches, chauds et peuvent vous tenir éveillée toute la nuit.

Les hommes sont comme... le ciment. Après avoir été étendus, ils prennent parfois beaucoup de temps à durcir.

Les hommes sont comme...les lampes magiques. Plaisants à regarder mais pas si brillants qu'ils en ont l'air. Faut leur frotter la lampe magique pour en faire sortir le génie.

Les hommes sont comme... l'horoscope. Ils vous disent toujours quoi faire et habituellement ils se trompent.

Les hommes sont comme... le mascara. Ils disparaissent au moindre signe d'émotion.

Les hommes sont comme... les places de stationnement. Les bons sont déjà pris et ceux qui restent sont pour les handicapés ou sont trop petits.

Les hommes sont comme... le pop-corn. Ils nous plaisent mais pas pour longtemps.

Les hommes sont comme... une tempête de neige. Vous ne savez jamais quand ils vont venir à combien de pouces vous aurez affaire et combien de temps ça va durer.

Les hommes sont comme... la température. Rien à faire pour les changer.

 

Découverte fondamentale rapportée par Julienne : Un nouvel élément chimique à rajouter au tableau de Mendeleïev :

 

Élément : 115 ; Nom : Femme ; Symbole : Fm

Découvreur : Adam

Masse atomique : Acceptable à 60 kg, mais des isotopes connus de 40 à 250 kg.

Occurrence : Très abondant de par le monde

Propriétés physiques :

– Entre en ébullition pour un rien et gèle sans raison.

– Conductivité thermique faible, surtout aux extrémités inférieures.

– Coefficient de dilatation qui augmente avec les années.

– Cède aux pressions appliquées aux points sensibles.

– Structure moléculaire parfaite à 90/60/90. Existe aux USA sous forme croissante 60/90/120 et dans les pays nordiques sous forme dite plate 50/50/50.

 

Propriétés chimiques :

– Très grande affinité pour les métaux nobles : or, argent, platine, etc.

– Absorbe de grandes quantités de substances onéreuses.

– Peut exploser spontanément sans avertissement.

– Insoluble dans les liquides mais présente une activité grandement augmentée par saturation dans l'alcool.

– Réactivité très variable selon les périodes de la journée.

– Grande aptitude aux changements d'humeur et à la jalousie.

 

Utilisations courantes :

– Hautement décorative, surtout dans les voitures de sport.

– Aide efficace pour la relaxation et la détente.

 

Test : Tourne au vert si placée à coté d'un spécimen de meilleur qualité.

 

Précautions d'emploi :

– Hautement dangereuse si placée dans des mains non expertes.

– Il est illégal d'en posséder plus d'un spécimen, mais il est possible d'en entretenir plusieurs à des endroits différents tant que les différents spécimens n'entrent pas en contact (risque d'explosion).

 

Attention : Certains chercheurs d'Amérique du Sud ont découvert le moyen d'en fabriquer artificiellement sous les marques Travelo ou Drag-queen.

 

Ne consommer que le produit générique.

 

 

Quels sont les 4 miracles de la femme d’après Julienne ?

1er miracle : Mouiller sans se laver !

2ème miracle : Saigner sans se blesser !

3ème miracle : Faire du lait sans manger d'herbes !

4ème miracle : Casser les couilles sans les toucher !

 

Bonne journée !


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Samedi 12 septembre 2009 6 12 09 2009 06:16

 

Les « perles » de Julienne…

 

Ta mère est tellement bête qu'elle croit que le téléphone sans fil, c'est pour appeler les sourds.

Ta mère est tellement bête que lorsque qu'on lui demande ce qu'est la ménopause elle croit que c'est une touche de magnétoscope.

Ta mère est tellement bête que pour s'acheter un magnétoscope, elle a vendu sa télé !

Ta mère est tellement bête qu'elle a fait la bêtise d'épouser ton père.

Ta mère elle est tellement bête, qu'elle croit que les freins à disque d'une voiture font de la musique quand on freine.

Ta mère est tellement bête que quand elle prend sa douche, elle prend son parapluie !

Ta mère est tellement bête que quand elle va au cinéma, elle prend une télécommande.

Ta mère est tellement bête que quand elle joue avec son chien, c'est elle qui va chercher la balle !

Ta mère est tellement bête qu'elle est morte de faim et de soif dans un supermarché.

Ta mère est tellement bête que quand elle raconte une histoire au bébé, c'est lui qui lui explique.

Ta mère est tellement bête qu'elle vient seulement de s'apercevoir que son anniversaire tombait pile le jour de sa naissance !

Ta mère est tellement bête qu'elle gratte même les tickets de métro.

Ta mère est tellement bête qu'elle met un timbre sur son écran d'ordinateur pour envoyer un courriel !

Ta mère est tellement bête qu'elle s'est fait renverser par une voiture en stationnement !

Ta mère est tellement bête que quand elle fait une faute sur l'ordinateur, elle met du Tipex sur l’écran !

Ta mère est tellement bête qu'elle achète que de l'eau plate parce que la gazeuse, elle croit qu’on pète dedans pour y mettre du gaz.

Ta mère est tellement bête que quand elle envoie un fax elle met un timbre.

Ta mère est tellement bête que quand on lui a donné un formulaire, là où il y a écrit « ne pas répondre à la question », elle a mis : « ok » !

 

Ta mère est tellement grosse que quand elle s'habille en blanc et qu'elle va faire du ski, on crie « Avalanche ! »

Ta mère est tellement grosse que quand elle pète, il y a Greenpeace qui s'insurge contre la reprise des essais nucléaires.

Ta mère est tellement grosse que quand elle s'allonge sur la plage, les partisans de Greenpeace la remettent à l'eau en croyant voir une baleine échouée !

Ta mère est tellement grosse qu'elle se souvient même plus de ses pieds.

Ta mère est tellement grosse que tous les savants du monde étudient ses traces de pas en croyant avoir découvert un nouveau type de dinosaure.

Ta mère est tellement grosse que quand elle va à la piscine avec un maillot noir et blanc on crie « sauver Willy ! »

Ta mère est tellement grosse qu’il faut une carte routière pour trouver son trou du cul !

Si les avions volent, c'est que ta mère n'est pas dedans !

Si tu vois un bateau qui flotte, c'est que ta mère n'est pas à bord !

Ta mère est tellement grosse qu'elle fabrique ses tampax avec la moquette !

Ta mère est tellement grosse que lorsqu'elle tombe du lit, elle tombe des 2 côtés à la fois !

Ta mère est tellement grosse que lorsqu'elle se baigne, les baleines se mettent en rond en l'entourant et chantent « we are family ».

Ta mère et tellement grosse que quand elle rentre dans un magasin Mammouth, on lui dit : « Bonjour patronne ! »

Ta mère est tellement grosse que pour la photographier il faut un satellite.

Ta mère est tellement grosse que quand elle va au cinéma elle prend le forfait famille.

Ta mère est tellement grosse que quand tu frappes dessus, ça fait des vagues.

Ta mère est tellement grosse que quand elle pète dans la rue les gens croient qu'un immeuble s'est écroulé.

Ta mère est tellement grosse que les astronautes croyaient qu'il y avait une bosse sur la terre !

Ta mère et tellement grosse que quand elle se balade avec un tee-shirt rouge dans la citée, les gosses croient que c'est le camion de la Croix-Rouge.

Ta mère est tellement grosse que quand elle se promène habiller en bleu dans la rue, tout le monde crient « Attention ! Une inondation ! »

Ta mère est tellement grosse qu'elle utilise un boomerang pour mettre sa ceinture.

Ta mère elle est tellement grosse que pour télécharger sa photo, tu mets 3 heures avec l'adsl !

Ta mère est tellement grosse que quand elle se penche au balcon, les passants se prennent ses seins dans la gueule.

Ta mère est tellement grosse qu'elle se fait vernir les ongles par un peintre en bâtiment.

Ta mère est tellement grosse que quand elle traverse la rue, ce sont les voitures qui ont peur de se faire écraser.

Ta mère est tellement grosse que quand elle regarde par terre, elle voit un de ses mentons.

Ta mère est tellement grosse qu'il faut un permis de construire pour lui faire faire une robe.

Ta mère est tellement grosse qu’entre chaque bras y a plusieurs fuseaux horaires.

Ta mère est tellement grosse que c'est plus facile de construire 2 buildings que de lui limer les ongles.

Ta mère est tellement grosse qu'il y a un décalage horaire entre ses deux fesses !

Ta mère est tellement grosse quelle achète son maquillage au rayon peinture.

Ta mère est tellement grosse que quand elle passe devant le soleil tout le monde s’écrie : « Une éclipse » !

Ta mère est tellement grosse qu'elle repasse ses habits sur l'autoroute.

Ta mère est tellement grosse que quand elle met un tee-shirt X-FILE, les hélicoptères se posent dessus !

Ta mère est tellement grosse qu'il lui faut 3 tapis pour faire son string !

Ta mère est tellement grosse que Mc-Gaver pourrait faire une montgolfière avec son slip.

Ta mère elle est tellement grosse que pour se torcher, elle doit appeler à l'aide.

Ta mère, elle est tellement grosse que lorsqu’elle va dans la mer, elle bouleverse les horaires des marées.

Ta mère est tellement grosse que quand elle prend son bain, elle prend une heure pour laver chacune de ses fesses.

Ta mère est tellement grosse que quand elle va dans le désert avec des hauts talons elle trouve du pétrole.

Ta mère est tellement grosse que ses seins lui servent de parachute.

 

Ta mère est tellement poilue que quand elle va promener le chien, c'est elle qu'on caresse.

Ta mère est tellement poilue qu'il faut la rouler dans la farine pour savoir si elle mouille.

Ta mère est tellement poilue qu'on peut faire des scoubidous !

Ta mère est tellement poilue que quand elle se balade les gens crient : « Au secours, un yéti ! »

 

Ta mère est tellement laide que si j'avais sa tête à la place de mon cul, j'aurais honte de chier.

Ta mère est tellement laide qu'elle n’a pas besoin de mettre un masque pour jouer dans Scream 4.

Ta mère est tellement laide qu'on est obligé de lui accrocher un jambon autour du cou pour que le chien joue avec elle.

Ta mère est tellement laide que quand ton père a dit à ta mère : « Attend chérie ! J’arrive dans 2 minutes » et il n'est plus jamais revenu !

Ta mère est tellement laide que quand elle va à la banque, ils éteignent les caméras.

Ta mère est tellement laide que quand des personnes la voient ils s'exclament : « Une guenon s'est enfuie du zoo ! »

Ta mère est tellement laide que quand elle lance un frisbee, il ne revient jamais !

Ta mère est tellement laide qu'on l'appelle Godzila.

Ta mère est tellement laide que son visage sert de masque aux zoulous.

 

Ta mère est tellement plate qu'on pourrait la faxer !

Ta mère est tellement maigre que le long d'un mur, on dirait un poster.

Ta mère est tellement maigre que si elle pète elle s'envole.

 

Ta mère est tellement sèche que même les morpions sont obligés de se balader avec une gourde.

Ta mère, c'est comme les caddies, tu mets dix balles et c'est parti !

Ta mère est tellement méchante que quand ton père la sort, il la tient en laisse.

Ta mère est tellement jaune qu'à New-York tout le monde l’appelle « taxi ».

Ta mère a tellement des grandes oreilles que quand elle court on dirait Jumbo !

Ta mère a tellement les dents jaunes que les autos ralentissent lorsqu'elle sourit...

Ta mère mange tellement de cacahuètes qu’elle en chie des Snickers !

 

Ta mère est tellement petite qu'elle a toujours la tête dans le cul.

Ta mère est tellement petite que quand elle a ses règles, elle se prend les pieds dans le fil du tampon.

Ta mère est tellement petite que si elle s'assied sur la bordure du trottoir, elle a les jambes qui pendent.

Ta mère est tellement petite qu'en sautant de la cuvette des chiottes elle s'est fait une entorse.

Ta mère est tellement petite qu'elle saute à pieds joints sur les touches pour téléphoner.

Ta mère est tellement petite qu’elle utilise un coton tige pour faire de la musculation.

Ta mère est tellement petite que pour se torcher elle court dans l'herbe.

Ta mère est tellement petite qu'elle s'est mariée avec un Play-mobile.

Ta mère est tellement petite que sa tête pue des pieds.

 

Ta mère est tellement radine que quand elle va aux toilettes, elle utilise les deux côté du papier toilette.

Ta mère est tellement radine que quand elle vomit, elle sert les dents pour garder les gros bouts.

Ta mère est tellement radine que quand on lui demande 5 euros elle répond : « Quoi ? 4 euros ! J'ai pas 3 euros ! Qu'est-ce que tu vas faire avec 2 euros ? Tiens 1 euro ! Partage avec tes 9 frères et sœurs et rend moi la monnaie. »

Ta mère est tellement pauvre que les gens lui parlent en russe.

Ta mère est tellement pauvre que quand on casse une toile d'araignée elle dit : « Mais qui a ouvert les rideaux ? »

 

Ta mère est tellement liftée que quand elle a ses règles, elle saigne du nez.

Ta mère est tellement liftée qu'elle a le nombril au milieu du front.

 

Ta mère a tellement mauvaise haleine qu'on a l'impression qu'elle a l'anus derrière les dents.

Ta mère sent tellement mauvais que même le pschitt des chiottes ne fait pas effet sur elle.

Ta mère pue tellement de la gueule que quand elle parle elle tue tout le monde !

Ta mère sent tellement la merde que tous les chiens lui pissent dessus.

Ta mère pue même par texto !

Ta mère pue tellement que ton père préfère dormir dans les chiottes.

Ta mère est tellement sale que même ses morpions ont des poux.

Ta mère est tellement sale que quand elle pète ça pique les yeux !

 

Ta mère est tellement vieille que quand on lui tire sur les seins, c'est du lait en poudre qui sort !

Ta mère est tellement vieille que quand elle pète, elle fait de la poussière.

Ta mère est tellement vieille qu'elle a une barbe au cul comme le père Fouras.

Ta mère est tellement vieille que dans sa première photo de classe on voit Jésus !

Ta mère est tellement vieille que quand Moïse a traversé la mer, elle était de l'autre côté en train de pêcher !

Ta mère est tellement vieille quelle a passé son permis sur un dinosaure.

 

À enrichir !


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Samedi 5 septembre 2009 6 05 09 2009 06:12

Les disputes de Jean-Marc…

 

Ma femme s'est assise sur le sofa près de moi pendant que je zappais avec la télécommande.

Elle m'a demandé : « Qu'est-ce qu'il y a sur la télé ? »

J'ai répondu : « De la poussière ! »

C'est là que la dispute a commencé.

 

Ma femme hésitait au sujet de ce qu'elle voulait pour notre prochain anniversaire.

Elle dit : « Je veux quelque chose qui a du punch et qui passe de 0 à 130 en l'espace de 3 secondes. »

Je lui ai acheté une balance.

C'est là que la dispute a commencé ...

 

La tondeuse à gazon est tombée en panne, ma femme n'arrêtait pas de me demander de la réparer. Mais, j'avais toujours autre chose à faire : ma voiture, la pêche, les copains...

Un jour, pour me culpabiliser, je l'ai trouvée assise sur la pelouse occupée à couper l'herbe avec des petits ciseaux de couture.

J'ai alors pris une brosse à dents et je lui ai dit : « Quand tu auras fini de couper la pelouse, tu pourras balayer l'entrée ? »

C'est là que la dispute a commencé ...

 

Ma femme se regardait dans un miroir. Elle n'était pas très contente de ce qu'elle voyait.

Elle me dit « Je me sens horrible ; j'ai l'air vieille, grosse et laide. J'ai vraiment besoin que tu me fasses un compliment sur ma personne ! »

Je lui ai répondu : « Ta vision est excellente ! »

C'est là que la dispute a commencé ...

 

J'ai amené ma femme au restaurant. Je commande un steak saignant.

Le serveur me dit : « Vous n'avez pas peur de la vache folle ? »

« Non, elle est capable de commander elle-même ! »

C'est là que la dispute a commencé ...

 

Ma femme et moi étions à une réunion d'anciens de son école.

Il y avait un homme complètement saoul, buvant verre après verre. Je demande à ma femme « Tu le connais ? »

« Oui », dit-elle en soupirant « Nous sommes sortis ensemble. Il a commencé à boire quand nous nous sommes séparés. Il n'a jamais cessé depuis. »

Je lui répondis « Qui aurait pu penser que l'on pouvait fêter ça si longtemps ?! »

C'est là que la dispute a commencé ...

 

En arrivant à la maison hier soir, ma femme me demande de la sortir dans un endroit cher.

Je l'ai amenée à la station-service.

C'est là que la dispute a commencé ...

 

Au supermarché, j'ai demandé à ma femme si nous pouvions prendre une caisse de bière à 25 euros.

Elle me dit non, et, sans me demander mon avis, elle se prit un pot de crème revitalisante pour la peau à 15 euros.

Je lui fis remarquer que la caisse de bière m'aiderait plus à la trouver belle que son pot de crème.

C'est là que la dispute a commencé ...

 

L'autre jour, j'ai demandé à ma femme où elle désirait aller pour notre anniversaire.

Elle me répond : « Quelque part où ça fait longtemps que je ne suis pas allée ! »

Je lui ai offert d'aller dans la cuisine.

C'est là que la dispute a commencé …


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Samedi 1 août 2009 6 01 08 2009 06:17


LES MATHS DU SEXE



Homme intelligent + Femme intelligente = histoire d'amour

Homme intelligent + femme bête = bon coup

Homme bête + Femme intelligente = mariage

Homme bête + femme bête = grossesse

 

 


ARITHMÉTIQUE AU BUREAU


Patron intelligent + employé intelligent = profit

Patron intelligent + employé idiot = production

Patron idiot + employé intelligent = promotion

Patron idiot + employé idiot = heures supp.

 

 


MATHÉMATIQUES DU SHOPPING


Un homme sera prêt à payer 200 euros pour une babiole valant 100 euros dont il a « besoin ».
 
Une femme sera prête à payer 100 euros une babiole valant 200 euros dont elle n'a pas besoin.

 

 


ÉQUATIONS GÉNÉRALES & STATISTIQUES

 

Une femme s'inquiète de son avenir jusqu'à ce qu'elle se trouve un mari.
 
Un homme ne s'inquiète jamais de son avenir, jusqu'à ce qu'il trouve une épouse.
 
Un homme qui a réussi est un homme qui gagne plus d'argent que sa femme ne dépense.
 
Une femme qui a réussi est une femme qui a réussi à trouver un tel homme.

 

 


BONHEUR


Pour être heureux avec un homme, il faut le comprendre beaucoup et l'aimer un peu.
 
Pour être heureux avec une femme, il faut l'aimer beaucoup et ne pas chercher à la comprendre du tout.

 


LONGÉVITÉ

 
Les hommes mariés vivent plus longtemps que les hommes célibataires, mais ils ont beaucoup plus envie de mourir.

 

 

PROPENSION AU CHANGEMENT

 
Une femme épouse un homme en espérant qu'il changera, mais il ne change pas.
 
Un homme épouse une femme en espérant qu'elle ne changera pas, mais elle change.

 

 

DISCUSSION TECHNIQUE

 
Une femme a toujours le dernier mot dans une dispute conjugale.
 
Le moindre mot que puisse dire un homme ensuite devient le début d'une nouvelle dispute.
 

 

COMMENT EMPÊCHER LES GENS DE VOUS ASTICOTER SUR VOTRE POSSIBLE FUTUR MARIAGE
Mes tantes avaient toujours l'habitude de s'approcher de moi lors des mariages et de me dire en me pinçant les hanches : « Tu seras la prochaine. »

Elles arrêtèrent après que j'ai commencé à leur faire la même chose aux funérailles.

 


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Samedi 25 juillet 2009 6 25 07 2009 06:06

 

Jeune fille,

 

Tu es sans doute très douée pour renvoyer un importun de « dragueur » aller « se faire voir ailleurs » quand il n'est pas à ton goût.

Et je n'ai pas résisté, ni à publier ta proposition de post (en regrettant que si tu visites ce site pour ce qu'il a d'intéressant à tes yeux éblouis, tu ne commentes pas), ni à te répondre...

 

Car, si « l'homme propose, la femme dispose » selon le vieil adage populaire, les femmes qui draguent, ça existe aussi.

C'est plus subtile, moins incisif, moins invasif, moins direct, mais les « charmes & assiduités » n'ont jamais qu'un temps (plus ou moins long) avant de devenir plus précis.

 

Réponses aux « cageots, boudins et autres catastrophes ou erreurs de la nature » en quête « d'un bon coup » :

 

- Soft et encore sympathique :

 

1 - « Ah ! Si on s'était connu plus tôt, mais tu vois là, c'est une alliance... Et je suis fidèle ! »

Ne pas dire directement « non », ce serait de la goujaterie, est une règle impérative pour ne pas se fâcher à vie : employer toujours la formule diplomatique du « oui-mais ».

 

2 - Dans le même genre : « Ah, si j'avais 20 ans de moins et que tu ne sois pas mariée !... »

Si elle vous répond que votre âge n'a pas d'importance à ses yeux et qu'elle n'est justement pas ou plus mariée, vous vous en sortirez avec par une esquive classique : « Mais ça ne sera jamais authentiquement pareil, alors ! » sur un ton désolé !

 

3 - « Volontiers, mais... je n'ai pas de créneau disponible avant octobre 2012 ! »

Sous-entendu : confirmation que vous êtes un « bon coup » apprécié.

Et de rajouter : « Je te fais signe s'il y a un désistement entre-temps ? »

En général, elle ne reviendra jamais à la charge.

 

4 - Plus « saignant » : « Euh... Tu crois vraiment que tu seras capable de supporter les assauts de mon gros machin ? »

Et si elle insiste à l'idée de performances hors-normes : 

« Franchement ! Je n'ai vraiment pas envie que tu te retrouves à l'hôpital bêtement destroy, désolé ! »

Sous-entendu : je t'apprécie trop comme tu es !

Elle peut aussi en être flattée...
On peut même rajouter dans du « plus lourd » : « Je me posais justement la question. Mais vois-tu, chez toi ça « bloblote » tellement de partout que tu vas finir éparpillée sur les murs à en refaire le papier-peint avant la fin de la séance ! »...
Pas de flatterie, là !
   

5 - Mufle : « Ah ! Si tu as une copine mieux foutue que toi, pourquoi pas ? »

Là, c'est quasiment rédhibitoire...

Sauf si elle est « bi » !

 

6 - « Très volontiers, mais là j'ai rencard dans moins d'une heure avec un supercanon top modèle. Mais vers 3 ou 4 heures du matin, je peux passer ! »

Sous-entendu, elle est moche, elle doit se contenter des restes...

Rédhibitoire !

 

7 - Vous pouvez aussi dire « oui » et donner rencard plus tard dans la soirée pour lui poser lapin.

Si elle vous en fait le reproche ultérieurement, même avec des trémolos dans la voix, vous n'aurez qu'à répondre : « J'allais justement chez toi l'autre jour, comme convenu. Mais tu ne sais pas sur qui je suis tombé en chemin ? Sur la vieille copine de fac dont la cheminée tire si bien ! Excuse-moi, je n'ai pas pu résister ! »

Si elle ne vous a pas mis une baffe entre-temps, vous pouvez même rajouter : « Elle repart aux USA pour son boulot à la fin du mois : je serai tout disponible rien que pour toi, à partir de ce moment-là ! »

Quitte à lui refaire le même coup le mois suivant ! 
 
8 - Si elle vous annonce que vous êtes bien foutu, vous lui reponderez que c'est du toc !
Si elle vous dit aimer la couleur de vos yeux, vous lui direz que vous aussi,  « c'est d'ailleurs pour leur couleur que j'ai choisi ces lentilles de contact ».
Et si elle la ramène pour sous-entendre que vous parraissez « bien monté », vous lui proposerez un moulage après lui avoir fait savoir que c'est juste une prothèse...
Effet garanti !
 

 

- On peut aussi faire dans le « technique » :

 

9 - « Moi je veux bien, mais avec toutes les MST que je me trimballe, c'est à tes risques et périls. »

Si elle insiste en suggérant des rapports protégés, vous devez alors lui répondre du tac-au-tac : 

« Bé non ! Y'a aucun modèle assez grand : résultat, ça coupe l'arrivée du sang et je ne suis plus bon à rien ! »
Si elle vous raconte que ce n'est pas grave parce qu'elle aussi, elle est vérolée au dernier degré, vous lui répondrez que : « Décidément, à nous deux on va entrer dans tous les livres de médecine pour des siècles et des siècles »,  et déclinerez l'invitation avec délicatesse au motif de votre timidité native !

 

10 - Autrement : « Oh oui ! Mais avec mon demi-décimètre, tu penses bien que tu ne vas rien sentir ! »

Pas très glorieux et sous entendu : elle a une mappemonde à la place du kul !

Dans le même registre : « Tu sais, même en faisant le grand écart, je ne suis pas sûr que tu parviennes à tes fins ! »

   

11 - Inversement, si vous avez à faire à un « petit bout », vous pouvez lui envoyer du : « Pourquoi pas ? Mais vue les échasses de talons aiguilles sur lesquels tu es montée, je risque de me retrouver au bord de tes lèvres dès le premier passage ! »
Évidement, si elle ne comprend pas bien, faut envisager de pouvoir embrayer sur une sortie du genre : « Tu es folle ! Tu risques de refermer ton dentier par mouvement réflexe et de me sectionner la tête chercheuse ! »  
 
On se doit de changer de registre pour les cas... difficiles !

Là, faut pratiquer le « non » impérativement, sans ça c'est remettre perpétuellement au lendemain ce qui devrait être fait tout de suite et prendre le risque de se retrouver inaccessible pour d'autres : sait-on jamais, il y a peut-être celle pour le plaisir duquel vous êtes né, dans la file d'attente...

Autant se fâcher tout de suite, n'est-ce pas ?

 

- Quasiment salaud :

 

12 - « Je cherche une vraie blonde, tu sais ! »

Vous pouvez même le faire à une « blonde » en insistant sur le mot « vrai » : « Parce que tu prétends que tu as la foufounette blonde, toi ? »

Si elle répond « grise », c'est une vraie blonde et vous êtes piégé !

Variante nettement plus sûre : « J'ai pas encore fait dans la rousse (ou dans la brune à une rousse). Je te rappelle plus tard. »

 

13 - « Pourquoi ? T'es une « femme-fontaine », toi ? »

Assez peu de chance pour qu'elle réponde « oui » !

Si c'est le cas, faut pas hésiter à lui rétorquer à votre tour : « Berk ! C'est dégueulasse : Je ne referai plus jamais, ça ! »

 

14 - Dans un autre registre : « Il est patron de quelle boîte, déjà, ton père ? »

Si elle vous annonce n'importe qu'elle boîte, même célèbre ou inconnue, qu'elle vous dit qu'il est haut-fonctionnaire, général ou même colonel, vous lui balancez un : « Ouais ! Je connais ! Minable... » et vous tournez les talons !
 
15 - On peut aussi faire dans la variante des « beaux quartiers » : « Tu me rappelles : c'est quoi tes quartiers de noblesse à toi, déjà ? »
Si elle insiste, vous lui expliquerez que : « Tu comprends, je ne peux quand même pas me disperser dans n'importe quoi non plus »...
Mais à vos risques et périls : elle peut avoir une famille longue comme le « Who's Who » !

 

16 - « Tu me parais bien inexpérimentée, tu sais. Mais si ta mère aime ça, je peux faire un effort pour elle ! »

Variante : « T'as pas une grande sœur, plutôt ? »

 

- Encore plus « mufle & salaud » :

 

17 - « Attends, avec ton 85 B tout mouillé, t'es vraiment pas mon style ! »

Variante : « Tiens, c'est vrai que j'en n'ai pas encore essayé avec des fesses qui pendent comme les tiennes ! »

Mais c'est prendre le risque qu'elle rebondisse en insistant pour un « test grandeur nature ».

Faut sortir du piège par un dubitatif et impérieux : « Non ! Ça ne va jamais passer à travers toute cette barbaque ! Pas mon trip : trop d'effort pour pas grand-chose... »

 

18 - Mieux : « Ah oui ? J'ai jamais encore fait dans une barrique ! Ça peut être drôle... »

Normalement, c'est rédhibitoire !

 

19 - Inversement, quand la prétendante a plutôt l'air d'une anorexique famélique : « Tu es gentille ! Mais avec toi, tu es si maigre que j'aurai trop peur de te sodomiser s'en m'en rendre compte et en passant par devant encore ! Pas du tout mon truc, finalement ! »

 

20 - « Je veux d'abord voir ta carte d'identité et si tu es majeure, tu me signes une décharge préalable ! »

Variante : « Je ne fais pas dans les pouponnières, désolé ! »

Même si la prétendante à l'apparence de l'âge avancé pour elle !

 

21 - Inversement : « Ouf ! Je ne fais plus dans la « carte vermeille(*) » depuis au moins... 10 ans ! »

Là encore, rédhibitoire.  

 
- Absolument ignoble :

 

22 - « Euh... écoute ! Même dans le noir et les yeux bandés, j'aurai de toute façon envie de gerber ! »

 

23 - « Dis, tu n'as pas un autre souffre-douleur ? »

Variante : « Il paraît que tu es un vrai congélateur ! Merci du cadeau... »

Ou encore : « Et le petit kon qui te faisait mousser, pourquoi tu l'as jeté ? »

Mieux : « Attends là ! Je vais te trouver le pigeon qu'il te faut ! »

 

24 - « Tiens, je croyais que tu étais gouine ! Tu ne veux pas trouver quelqu'un d'autre pour une défloraison ? »

 

25 - « Attends ! Tu te rends compte de ce que tu demandes ? Et si par accident tu tombes enceinte et que le gamin hérite de ma beauté et surtout de ton intelligence ? Tu imagines un peu son lourd handicap au pauvre môme ? »

 

26 - « T'aurais pas plutôt une chèvre, dans ton jardin ? »

 

- À la Corse :

 

27 - « Ouh là ! Tu te rends pas compte de tout le boulot que tu vas avoir pour me faire bander ! »

 

28 - « Si tu sais cuisiner, tenir une maison, faire les courses pendant que je drague dans les bars avec mes potes et que ma mère et mes sœurs te supportent, je veux bien consentir à ce que tu me fasses une pipe de temps en temps ! »

 

29 - « Tu sais chez nous, on a tant de respect pour les femmes qu'on ne fournit l'effort de les sauter que pour les féconder : tu risques d'être vraiment déçue ! »

 

30 - « Je ne pratique que la bougie ardente ! » Et éventuellement de rajouter : « Je suis aussi éjaculateur précoce et débande très vite après ! »

 

Mais il y en d'autres (dont je ne me souviens plus trop bien des résultats) : à vos plumes dans les commentaires !

 

 

(*) Pour les d'jeunes : La « carte vermeille » était délivrée par la SNCF pour les plus de 65 ans avec tarif réduit à la clé...


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Samedi 18 juillet 2009 6 18 07 2009 05:51

 

L'homme : « On ne s'est pas déjà rencontré ? »

La fille : « Oui, c'est moi la réceptionniste de la clinique spécialisée dans les maladies vénériennes. »

 

L'homme : « Je ne vous ai pas déjà vu quelque part ? »

La fille : « Oui, c'est même pour ça que je n'y vais plus. »

 

L'homme : « Est-ce que ce siège est disponible ? »

La fille : « Oui, et celui-ci le sera aussi si vous vous asseyez. »

 

L'homme : « Alors, si on allait chez moi ? »

La fille : « Je ne sais pas. Il y a deux places dans une poubelle ? »

 

L'homme : « On va chez toi ou on va chez moi ? »

La fille : « Les deux. Tu vas chez toi, et moi je vais chez moi. »

 

L'homme : « Je voudrais bien te rappeler. C'est quoi ton numéro ? »

La fille : « Il est dans l'annuaire. »

 

L'homme : « Mais je ne connais même pas ton nom ! »

La fille : « Il est dans l'annuaire aussi. »

 

L'homme : « Alors, qu'est-ce que tu fais dans la vie ? »

La fille : « Je suis travesti. »

 

L'homme : « Tu es née sous quel signe ? »

La fille : « Entrée interdite. »

 

L'homme : « Comment tu préfères tes œufs le matin au petit déj' ? »

La fille : « Non fécondés ! »

 

L'homme : « Allez, on ne me la fait pas à moi : on est ici tous les deux dans cette boîte pour la même raison »

La fille : « Ouais ! Pour se ramasser des gonzesses ! »

 

L'homme : « Je suis là pour combler tous tes fantasmes ! »

La fille : « Tu veux dire que tu possèdes un âne et un dogue allemand ? »

 

L'homme : « Je veux me donner à toi ! »

La fille : « Désolé, je n'accepte pas les cadeaux de pacotille. »

 

L'homme : « Si je pouvais te voir toute nue, je mourrais heureux. »

La fille : « Peut-être, mais si je te voyais tout nu, je mourrais de rire. »

 

L'homme : « J'irai au bout du monde pour toi ».

La fille : « Oui, mais est-ce que tu saurais y rester ? »


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Samedi 11 juillet 2009 6 11 07 2009 06:18

 

Mots d'auteuses (et d'auteurs...)

 

« Aujourd'hui, si un homme tient la porte pour une femme, il y a de fortes chances pour que ce soit le portier. » - Mae West

 

« L'homme : Un chauffage d'appoint qui ronfle. » - Rita Rudner

 

« Un célibataire est un homme qui a raté l'occasion de rendre une femme malheureuse. » -Jasmine Birtles

 

« Coucher avec un vieux, quelle horreur ! Mais avec un jeune, quel travail ! » - Alice Sapritch

 

« Mesdames, vaut mieux une chiée de types qui posent leur pantalon en votre honneur, qu'un seul qui vous le fait repasser. » - Frédéric Dard

 

« Les bons amants, ce sont les femmes qui les construisent. Les hommes, il faut tout leur apprendre et surtout leur laisser croire le contraire. » - Victoria Abril

 

« Je ne sais pas si le cœur des femmes est plein de surprises mais celui des hommes est bien monotone dans sa lâcheté... » - Françoise Paturier

 

« Si l'on peut envoyer un homme sur la lune, pourquoi ne pas tous les y envoyer ? » - Rona Jaffe

 

« J'ai mis du temps à me rendre compte qu'on nous avait cambriolés. Je croyais que c'était mon mari qui cherchait des chaussettes propres » - P. Carlson

 

« Un homme fort ? Vous parlez musculature ? » - Françoise Sagan

 

« Le nouvel homme a résolu à sa façon le nouveau partage des tâches : « occupe-toi de tout et je ferai le reste. » - Michèle Fitoussi

 

« Une femme est une spécialiste de l'amour. Un homme, un simple généraliste. » - Helen Rowland

 

« Il n'y a qu'un décolleté pour pousser un homme à rechercher la profondeur chez une femme. » - Zsa Zsa Gabor

 

« Mon mari dit qu'il veut passer ses vacances dans un endroit où il n'est jamais allé. J'ai répondu : « Et pourquoi pas la cuisine ? » - Nan Tucket

 

« Un mari, c'est le gars qui vous soutient dans tous les problèmes que vous n'auriez pas eus si vous ne l'aviez pas épousé. » - Caroline Ammerlaan

 

« Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde : une simple pensée le soulève. » - San Antonio

 

« Le seul moment où une femme réussit à changer un homme, c'est quand il est bébé. » - Nathalie Wood

 

« La psychanalyse ne peut rien pour les hommes : Pour remonter dans leur enfance, encore faudrait-il qu'ils en soient sortis ... » - Barbara T. Smith

 

« Pour séduire les hommes, je porte un nouveau parfum : « Intérieur de voiture neuve » » - Rita Rudner

 

« Je n'attendais pas grand chose de lui. J'ai été comblée. » - Laurence Tofu

« Parler à un homme de lui-même, il vous écoutera pendant des heures ! » (anonyme).


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Samedi 27 juin 2009 6 27 06 2009 06:49


Les hommes...

 

1. Les hommes sont comme les vacances. Ça ne dure pas longtemps !

 

2. Les hommes sont comme les bananes. Plus ça vieillit et moins c'est dur.

 

3. Les hommes sont comme le temps. Tu ne peux rien faire pour le changer.

 

4. Les hommes sont comme le café. Les meilleurs sont chauds, forts et te maintiennent réveillée toute la nuit.

 

5. Les hommes sont comme les ordinateurs. Dur à comprendre et constamment sans mémoire.

 

6. Les hommes sont comme la publicité. Ne jamais croire un mot de ce qui est dit.

 

7. Les hommes sont comme les comptes en banque. Sans argent, ils ne génèrent aucun intérêt.

 

8. Les hommes sont comme les tempêtes de neige. On ne sait jamais quand ça arrive, combien de centimètres ils donneront et combien de temps ça durera.

 

9. Les hommes sont comme les photocopieurs. Ils servent que pour la reproduction.

 

10. Les hommes sont comme les places de stationnement. Toutes les bonnes places sont prises et les autres sont pour les handicapés.

 

 

Un jour, mon « homme-de-maison » de mari décide de laver son maillot de foot tout seul.

 

Quelques secondes après être devant la machine à marmonner dans sa barbe, il me crie :

« - Chérie, quel cycle j'utilise pour la machine ?

- Çà dépend ! » lui réponds-je. « Qu'est-ce qui est écrit sur ton maillot ? »

 

C'est alors qu'il me crie passablement agacé, d'après le ton qu'il emploie :

- « PSG ! »

 

Et ils diront qu'il n'y a que les blondes...


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Samedi 6 juin 2009 6 06 06 2009 06:09

 

Mon Cher Infree,

 

Je t'ai concocté quelques citations sur le sujet que je te livre en vrac !

Voilà qui devrait illustrer mieux que de longues démonstrations et discours...

 

« Avoir goûté de la pastèque, c'est savoir ce que mangent les anges. » (Mark Twain)

 

« La découverte d'un mets nouveau fait plus pour le genre humain que la découverte d'une étoile ». (Anthelme Brillat-Savarin).

 

« Je me suis mis au régime : en quatorze jours, j'ai perdu deux semaines. » (Joe Lewis)

 

« La véritable discipline, c'est de ramasser des fraises sans en manger une seule. » (Doug Larson)

 

« Manger quand on a faim est quand même un plaisir, simple certes, mais toujours agréable. » (Vincent Ravalec)

 

« Si vous n'êtes pas capables d'un peu de sorcellerie, ce n'est pas la peine de vous mêler de cuisine... » (Colette)

 

« La gastronomie est l'art d'utiliser la nourriture pour créer le bonheur. » (Theodore Zeldin)

 

La cuisine, c'est comme l'amour, on y pénètre avec abandon ou pas du tout. » (Harriet Van Horne)

 

« Il n'y a pas d'amour plus sincère que celui de la bonne chère. » (George Bernard Shaw)

 

« Celui qui distingue la vraie saveur de ce qu'il mange ne sera jamais un glouton ; celui qui ne le fait pas ne peut pas être autre chose. » (Henry David Thoreau)

 

« Un repas est insipide, s'il n'est assaisonné d'un brin de folie. » (Didier Erasme)

 

« Cuisiner suppose une tête légère, un esprit généreux et un cœur large. » (Paul Gauguin)

 

« Une bonne cuisinière est une fée qui dispense le bonheur. » (Elsa Schiaparelli)

 

« Le tiers de ce que nous mangeons suffirait à nous faire vivre ; les deux autres tiers servent à faire vivre les médecins. » (Docteur Paul)

 

« Lorsque la marmite bout, l'amitié fleurit » (Proverbe anglais)

 

« La table est l'entremetteuse de l'amitié. » (Proverbe français)

 

« L'homme est comme une horloge. Il se remonte par la nourriture deux ou trois fois par jour. » (Alphonse Karr)

 

« Manger est un acte sacré. Il est nécessaire d'être pleinement conscient de ce que l'on fait ». (Rabbi Naham de Brazlaw)

 

« Le plus grand outrage que l'on puisse faire à un gourmand, c'est de l'interrompre dans l'exercice de ses mâchoires. » (Grimod de La Reynière)

 

« Manger. Accomplir successivement (et avec succès) les fonctions de mastication, humectation et déglutition. » (Ambrose Bierce)

 

« Il y a trois choses, dans la vie, que je ne supporte pas : le café brûlant, le champagne tiède et les femmes froides. » (Orson Welles)

 

« Hâtons-nous de succomber à la tentation, avant qu'elle ne s'éloigne. » (Epicure)

 

« Boire et manger maintiennent l'âme et le corps rassemblés. » (Heinrich Böll)

 

« La cuisine, c'est quand les choses ont le goût de ce qu'elles sont. » (Curnonsky)

 

« Qu'est-ce que le patriotisme si ce n'est l'amour de la nourriture de notre enfance ? » (Lin Yutang)

 

« Les vrais gourmands lisent en remuant les lèvres, pour déguster les mots. » (Yvan Audouard)

 

Où as-tu vu « péché » dans ces dires ?

 

Marie-Paule

 

I² : Nulle part, me semble-t-il !

Mais il me semble que tu parlais de luxure comme d'un simple péché de chère chaire, l'autre fois.

J'avoue ne pas bien voir (encore et toujours) le rapport...

Manque d'intelligence de ma part, t'avais-je prévenu !


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Samedi 30 mai 2009 6 30 05 2009 05:56

 

« Prendre un enfant par la main,

Et l'emmener vers demain, »

 

« Un peuple qui prend ses enfants par la main est un peuple qui vivra longtemps. » Alain Gilot.

 

« Une chambre d'enfant à ranger, c'est une vie à construire. » Daniel Pennac

 

« Les enfants sont des énigmes lumineuses. » Daniel Pennac

 

« Un enfant prodige est un enfant dont les parents ont beaucoup d'imagination. » Jean Cocteau

 

« Comme, chez les enfants, le rire est près des pleurs ! » Casimir Delavigne

 

« Aujourd'hui ou on s'épouse et on n'a pas d'enfant ou on ne s'épouse pas et on a des enfants. » Colette

 

« Avant d'être marié, j'avais six théories sur la façon d'élever les enfants ; maintenant, j'ai six enfants et pas de théorie. » John Wilmot

 

« Le cœur d'un enfant c'est grand. L'amour s'y déverse en cascade. » Michel Jonasz

 

« Le père et la mère doivent tout à l'enfant. L'enfant ne leur doit rien. » Jules Renard

 

« Un enfant, qu'est-ce donc ? Un morceau d'amour égaré, un miroir, une victime, un signe du temps en marche. » Francis Bossus

 

« Elever un enfant c'est lui apprendre à se passer de nous. » Ernest Legouvé

 

« Maintenant, quand on rentre dans une chambre d'enfants, c'est plus une chambre d'enfants, c'est un magasin de jouets. » Fernand Raynaud

 

« Une mère doit toujours réfléchir deux fois, une fois pour elle-même, une fois pour son enfant. » Sophia Loren

 

« L'avenir d'un enfant est l'œuvre de sa mère. » Napoléon Bonaparte

 

« Le mystère de l'incarnation se répète en chaque femme ; tout enfant qui naît est un Dieu qui se fait homme. » Simone de Beauvoir

 

« Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent. » Antoine de Saint-Exupéry

 

« La première moitié de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants. » Clarence Darrow

 

« La seule arme des enfants contre le monde, c'est l'imaginaire. » Claude Miller

 

« Les enfants ? Je préfère en commencer cent que d'en terminer un seul ! » Pauline Bonaparte

 

« Faire l'amour est une manière de vivre. Faire des enfants est une manière de survivre. » Robert Escarpit

 

« Grand est celui qui n'a pas perdu son cœur d'enfant. » Meng-Tsen

 

« L'enfant reconnaît sa mère à son sourire. » Virgile

 

« En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui aura un jour à le prononcer. » Jules Barbey d'Aurevilly

 

« Toute méchanceté vient de faiblesse ; l'enfant est méchant que parce qu'il est faible ; rendez-le fort, il sera bon. » Jean-Jacques Rousseau

 

« Tout le monde court après sa jeunesse. A douze ans, on court après un cerf-volant. Puis, on court après son âme d'enfant. » Francis Blanche

 

« L'éducation consiste à comprendre l'enfant tel qu'il est, sans lui imposer l'image de ce que nous pensons qu'il devrait être. » Jiddu Krishnamurti

 

« Nous pouvons beaucoup apprendre des enfants, par exemple jusqu'où va notre patience. » Franklin P. Jones

 

« Les seins et les trains électriques sont faits pour les enfants et ce sont les hommes qui jouent avec. » Jean Cazalet

 

« Quand nous ne sommes plus enfants, nous sommes déjà morts. » Constantin Brancusi

 

« Je n'ai jamais voulu avoir d'enfants, de peur de faire un petit soldat, un militaire, un tueur. On n'est jamais sûrs... » Arletty

 

« L'homme est un éternel enfant qui, pendant la partie médiane de sa vie, a la puérilité de jouer à l'adulte. » Tristan Bernard

 

« Enfant : fruit qu'on fit. » Léo Campion

 

« Malheur à la cité dont le Prince est un enfant », Ecclésiaste, sempiternelle Bible, quelle que part...

 

Merci à Chouette-chouette pour cette belle compilation...


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Samedi 16 mai 2009 6 16 05 2009 06:39

 

Suite de la « Bafouille » de Marie-Paule

 

Après plusieurs allers-retours via internet, copiages, coupages, collages, coulages et recopiages, il est temps d'arrêter nos verbiages sur les 7 péchés capitaux, notamment en ce qui concerne la « Luxure » (dont les hommes succomberaient plus souvent que les femmes d'après les hautes autorités pontificales).

Marie-Paule comme moi avons d'autres choses à faire... aussi !

Je vous livre la dernière mouture, me réservant le droit d'y rajouter mes commentaires une fois prochaine.

 

Rappelons tout d'abord que « Luxure » a la même racine que « luxe », « luxuriance » et signifie plutôt « abondance » que sexuellement perverti jusqu'en être péché capital.

Même si...

 

« Mon Ami I²,

 

Je vais vraisemblablement te faire plaisir : Ton « curé » est un vraiment un très grand ignorant des choses de la « luxure » !

Dire que les hommes succombent plus facilement et plus fréquemment que les femmes à ce « péché » capital est le signe évident d'une immense méconnaissance des femmes.

Celui-là ne doit connaître du « genre humain » que les confessions des moines et nonnes qu'il fréquente, ce n'est pas possible autrement !

Que des cas particuliers de l'espèce humaine, des « illuminés » par l'idée de Dieu, rien d'autre.

 

D'abord parce que c'est forcément mathématique : il y a au moins autant de femme que d'homme qui se vautrent dans la luxure, ou alors nous serions toutes et tous homosexuels et l'avenir de l'espèce serait problématique : Comme disait Léonard di Vinci (l'homme au soi-disant codex), « Luxure est cause de génération » ! Logique...

La luxure, c'est comme la grippe, ça commence dans la rue, au hasard d'une rencontre, et ça se termine au lit !

Ensuite parce que, si comme tu aimes à le prétendre, si les « hommes ne pensent qu'à ça » sous-entendu qu'ils ne pensent jamais à rien d'autre à n'en avoir « qu'un seul neurone en fonction », n'importe quelle femme pourrait à n'importe quel moment se taper n'importe quel homme !

À ce jeu-là, même le plus affreux des cageots, la plus mollusque d'entre-nous, est capable de s'envoyer à peu près n'importe qui dès qu'elle le désire : les techniques sont nombreuses et infaillibles.

Et pourtant nous n'en abusons pas, je peux te rassurer, puisque à votre différence, nous ne pensons pas directement « qu'à ça ».

La luxure se rapporterait plus à un péché de « gourmandise », d'envie.

Bref, chez les femmes, c'est un peu plus compliqué : nous sommes plus « séduisantes » que « consommatrices », et en définitive, inconsciemment peut-être, nous ne faisons, nous aussi, « que ça » !

 

Car, qu'est-ce qui ne nous est pas permis pour attirer le regard de cet « inconnu » qui passe, qui peut être, comme le chante Joe Dassin, sera « l'homme que l'on aime, celui qu'on aurait pu aimer, l'homme avec qui l'on dort ou celui qu'on attendait » ?

Pour commencer, beaucoup d'entre-nous passeront des heures devant leur table de maquillage, tous les jours, tous les matins pour se... maquiller, pour travestir leur apparence naturelle.

Très peu d'homme... En tout cas, personnellement, je n'en connais aucun !

 

Nous aimons à flâner devant les boutiques de fringues, à la recherche de ce « petit ensemble » ou détail vestimentaire qui mettra en valeur telle ou telle partie de notre silhouette.

Les hommes détestent le lèche-vitrine et souvent il faut les pousser dans un magasin pour leur faire acheter une liquette « potable » et portable...

 

Nous nous promenons toutes avec au fond du sac à main un petit « nécessaire » à toilette qui va nous permettre de nous remaquiller brièvement tout au long de la journée, de nous refaire « belle » à peu près n'importe quand.

Belle pour quoi, belle pour qui ?

Belle pour tous les regards qui se poseront naturellement sur ce que nous mettons toutes en valeur, fesses, jambes, poitrine, lèvres, yeux, ventre, au choix, tout ce qui nous paraît être le plus susceptible de plaire, de séduire, tout ce qui nous paraîtra capable de nous attirer le regard haineux et envieux de nos consœurs croisées à l'improviste ou régulièrement.

 

Car, nous sommes en permanence en concurrence pour la « recherche du mâle » entre-nous, même sans le savoir, même sans le vouloir, même sans en avoir conscience, partout, tout le temps et sans discontinuer.

Il faut être lucide : c'est comme ça !

 

Faut dire que nous naissons « petite fille », en général auprès d'une maman qui nous regarde avec un amour éperdu, mais s'isole plus ou moins souvent, avec plus ou moins de régularité avec notre géniteur (ou un autre).

Quand elle en revient, elle a le regard qui brille, elle est toujours rayonnante : nous le sentons bien.

Elle est d'humeur radieuse, joyeuse et nous aimons ces moments-là.

Nous grandissons aussi avec des frères, des petits mâles, qui ont des jeux stupides, nous tirent les cheveux, s'estiment d'emblée supérieur en force et en intelligence et nous le font savoir.

L'exact anti-modèle de l'image du « père », ce qui en devient un grand mystère pour nous.

Si on peut donc comprendre pourquoi Maman est heureuse, on a du mal à saisir ce qu'elle peut trouver d'intéressant à ces « petits-pères », image fidèle de leur propre père...

 

Ce n'est qu'adolescente qu'on est confronté à des « copines » dont forcément au moins une « ne pense qu'à ça », se déguise, se maquille, se travestit véritablement et n'a de conversation qu'autour de fantasmes ahurissants relatifs à un tel, à tel autre, ou encore à n'importe qui entrant dans son champ visuel !

Et on apprend vite : La présence des garçons, le regard des garçons, l'attention des garçons, ça rythme la vie des filles.

Et quand eux-mêmes veulent séduire, ils ne sont pas avares, ni de compliments parfois insensés - mais ça fait toujours plaisir à entendre - ni de comportements sortant véritablement de l'ordinaire.

 

C'est en se laissant convaincre de prendre ce dont ils ont envie que l'on devient femme.

Et c'est vrai que c'est bon. On aime ça, d'autant que chez nous, on « goûte » ce plaisir là offert par la nature, plus longtemps que quelques saccades, pour avoir une densité de terminaisons innervées plus forte que les hommes, pauvres petits phalloïdes qui se projettent en nous comme on plongerait dans je ne sais quelle éternité.

Chez nous, en tout cas chez moi, ça prend plusieurs intenses minutes, qui font chaud dans tout le corps, qui monte au cerveau à l'en rendre tout « flou ».

 

Nous avons chacune le souvenir flamboyant du « premier baiser », de la première caresse intime, du premier rapport.

Avec ses côtés heureux, mais parfois malheureux : ça, ça dépend du garçon, des circonstances, du bon ou mauvais choix.

En fait, on plonge dans la luxure avec volupté, c'est en sortir qui rend malheureux.

On ne devient vraiment femme que quand on se fait plaquer : l'horreur !

Mais au moins, après avoir « tout donné », beaucoup reçu parfois de ces délices de la chaire dont on soupçonnait bien qu'ils étaient responsables du bonheur de maman, c'est quand tout s'en va, généralement brutalement, qu'on se rend compte que la compétition n'en est que plus rude... et ne fait que commencer.

 

Être femme, ce n'est pas que sexe et luxure, bien évidemment !

On entre dans le troisième âge de la vie d'une fille dès le lendemain de la première rupture.

Le temps où s'impose l'idée qu'il nous en faut un, comme maman, à la maison, tout le temps et quasiment partout.

D'abord parce que c'est le schéma quasi-universel, ensuite parce que c'est bien pratique quand on a envie, le vrai péché auquel nous succombons avec délice.

Parce que sans ça, c'est « galère » pour en trouver un d'à peu près potable au moment approprié, là tout de suite, dès que nous en avons envie.

D'autant qu'avec le temps et les expériences successives, on devient de plus en plus exigeante « sur la marchandise ».

 

L'accomplissement de ce « troisième âge », c'est quand il revient, au moins régulièrement, idéalement tous les soirs.

Notre choix va se porter immanquablement sur celui qui nous aura fait sentir avec obstination qu'on est devenue le centre de son univers personnel.

Par dépit, par amour, par nécessité, peu importe.

Peu importe également qu'il soit beau (c'est mieux, mais bon...), son état de fortune (quoique...), son intelligence apparente ou sa culture (mais ça aide...), ses projets professionnels ou ses travers (du moment qu'il nous en tient au courant).

On lui trouvera toujours du « charme » et c'est largement suffisant pour ce qu'on veut en faire et en retirer.

On veut tout savoir de lui, puisque nous sommes son centre de gravité, son intérêt ultime, voir le monde comme lui le voit, car nous sommes aux aguets d'une défaillance de fidélité.

On se trompe, bien sûr, il nous trompe peut-être, on ne voit pas certaines choses, mais peu importe, celui-là on va le « tenir » comme maman a su tenir (ou non) le sien.

Il va être l'amant, le frère, le père, l'ami, le confident et en devenir le père de nos propres enfants, le mari qui fera les biberons de la nuit, rapportera les couches à langer, remplira le frigidaire et supportera nos sautes d'humeur face aux déchainements des aléas de la vie « à trois ».

L'aboutissement du « troisième âge » : nous allons pouvoir connaître le bonheur d'être mère et de voir pousser la chaire de notre chaire, recevoir du fruit de nos ébats « luxurieux » cet immense amour qu'il donne sans rien d'autre en échange.

 

De « luxure », si on veut réussir cette étape, c'est tous les soirs qu'il faut en faire. Et non seulement combler le « mari », parfois dans le moindre de ses fantasmes, parfois au détriment des siens propres, car comme le disait le marquis de Sade ou un autre : « La luxure est un amour qui consiste à ne vouloir aucun bien à la personne aimée. »

Chez lui, alors que chez nous, il ne s'agit même pas d'amour (quoique...) mais de le garder.

Et puis il faut être imaginative, persister à surprendre.

Car, là encore, nous sommes toujours en compétition avec d'autres filles qui vous envie votre « épanouissement ».

Elles savent, car nous avons su avant elles, que si celui-là reste, c'est qu'il est « bon ».

En fait, c'est faux : il n'est pas aussi « bon » que ça, mais on le leur a tellement fait croire qu'on n'a absolument aucun intérêt à leur laisser faire des comparaisons.

Elles pourraient se moquer de nous à nous en faire des ennemies à vie dans tout notre milieu habituel de fréquentation féminine.

C'est ce qui nous rend jalouse.

 

Jusqu'au jour de la « rupture ». Là, c'est procédure de divorce et notre « cher abruti », parce qu'il nous a fait croire à tort que nous étions le centre de son univers, mais que finalement, il se révèle immature à nous en cocufier avec une autre qui a su lui trouver un fantasme que nous n'avions jamais imaginé qu'il ait pu avoir, il va nous payer, très cher, cette ultime humiliation.

Tout est prétexte à ce que ça lui coûte un maximum, rien que pour lui pourrir la vie définitivement, l'empêchant de se « refaire une jeunesse » avec sa nouvelle jeunette.

Flûte, celle-là est peut-être mieux physiquement, mais c'est parce qu'elle n'a subi aucune grossesse, ni aucun kilo superflu post-grossesse.

On verra si elle est capable d'en faire autant, mais alors dans des conditions au moins aussi difficiles que du temps où nous étions nous aussi au moins aussi « canon » qu'elle fait semblant de le paraître !

Car nous aussi, nous avons su comment faire pour le faire rentrer tous les soirs, le bougre.

 

C'est alors que l'on rentre, plus ou moins vite, plus ou moins intensément faut-il le dire, dans le « quatrième âge » de la luxure.

Celui où nous allons « ravager ».

D'abord par « vengeance », sans nul doute : elles paieront toutes pour une seule !

Ensuite par jalousie : il doit savoir qu'il nous a trahies alors même que nous aurions su le rendre jaloux mieux que quiconque, puisque nous connaissons tout de lui !

Enfin pour le plaisir.

Le plaisir sexuel, parce que c'est bon, c'est merveilleux et que nous savons prendre notre pied à peu près dans n'importe quelle circonstance, sachant nous contenter du « service minimum », l'âge et l'expérience venus.

 

Le « cinquième âge », je ne connais pas encore. Apparemment il est fait de souvenirs, plus ou moins inventés, de vantardises plus ou moins réalistes.

Car il me semble que l'on soit encore et toujours en concurrence sur ce plan-là.

Je te dirais plus tard.

J'avoue que je m'imagine assez bien reconstruire « un nid », au moins pour les apparences : ça reste nécessairement « plus confortable » que de finir « oubliée » par des enfants accaparés par leurs propres problèmes et les contraintes de la vie quotidienne.

 

Voilà : Ton « curé », à mon avis, il se plante lamentablement.

Toutefois, j'aimerai que tu nous racontes (prend cette rubrique de « paroles de femmes » créée pour moi au moins au démarrage, ce dont je te remercie), la « luxure » vue par la gente masculine.

Car, je t'avoue à toi, que si je connais « un peu » le fonctionnement du cerveau des femmes, celui des hommes reste toujours un grand mystère.

Notamment, comment un homme peut se laisser séduire par n'importe qui, qui le veut suffisamment, allant jusqu'à abandonner « veaux vaches cochons et couvées ».

Comment on se « laisse avoir » par celui qui nous fera des enfants, ça je sais.

Mais qu'est-ce qui décide un homme à faire des enfants à celle-là plutôt qu'une autre, c'est pour moi un grand mystère.

 

Merci à toi !

 

Marie-Paule.

 

Nota I² : Promis jeune fille !

Mais j'avoue que tes dires me paraissent à des années lumières de la représentation de la « luxure » que je me fais... vue côté « homme ».

Au point (tu le sais) de ne pas avoir tout compris de ce que tu racontes.

Succombez-vous à ce péché capital plus que nous ?

Non semble-t-il, puisque tu prétends que c'est plus un péché de « gourmandise » ou « d'envie ».

De luxuriance de l'activité coïtale...

Dont tout le monde sait que je suis le plus grand spécialiste...  du point de vue fiscal uniquement, naturellement !


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Samedi 11 avril 2009 6 11 04 2009 06:35

 

 

Réservés aux hommes exclusivement !

 

Vous êtes tous les bienvenus...

NB : En raison de la complexité et de la difficulté des cours, seulement 8 participants seront acceptés pour chaque cours.

Le stage s'étend sur deux jours, et comprend les cours suivants :

1er jour

 

Petit-déjeuner de bienvenue

 

Accueil : le Mot de la Présidente.


- Papier toilette : Pousse-t-il tout seul sur les distributeurs ? Table ronde.
 

- Différence entre le panier à linge et le sol : Exercices pratiques avec paniers en osier.

 

Pause déjeuner avec apéritif à volonté.

 

- Assiettes et verres : passent-ils de l'évier au lave-vaisselle grâce à la lévitation ? Débats - Intervention d'experts.


- Comment trouver les choses ? D'abord regarder au bon endroit avant de retourner la maison dans tous les sens en poussant des cris d'hyène - Forum.


Les participants ont soirée libre.

 

Modules-ateliers facultatifs du premier soir :


- Le foot n'est pas une religion : Intervention de Monseigneur Papin.


- Lire le programme au lieu de s'exciter sur la zapette exercices pratiques de lecture accélérée du programme tv.


- Faire tourner une machine. Exercices de traduction sur les boutons on/off, dosage du détergent sans utiliser une balance, apprendre à différencier la couleur blanche d'une quelconque autre couleur.


2ème jour

Petit-déjeuner

 

- Les bouteilles de lait vides, doivent-elles aller dans le frigo ou dans la poubelle ? Groupes de discussion et jeux de rôle.


- Santé : lui apporter des fleurs est sans risque pour votre santé Présentation Power Point.


Pause déjeuner avec apéritif à volonté.

 

- Des hommes perdus demandent leur chemin : Témoignage du seul homme ne l'ayant jamais fait.


- Est-il génétiquement impossible de rester tranquille pendant qu'elle gare la voiture ? Simulation de conduite.


- Comment être le compagnon de shopping idéal exercices de relaxation, méditation et techniques de respiration.


- Se rappeler des dates importantes et prévenir quand vous avez du retard, apporter son agenda au cours.


Cocktail et mot de synthèse de la Présidente.

 

Modules-ateliers facultatifs du second soir :

 

- Boire sans se détruire : Fixer ses limites, boire avec modération, démontrer que boire un verre supplémentaire n'apporte rien de plus que les 10 autres précédents !


- Un module sur le sexe : le corps de ma femme n'est pas fait que de seins.


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Samedi 4 avril 2009 6 04 04 2009 06:36

 

- Vous pouvez manger une banane sans que personne n'ait d'arrière-pensée.

- Vos conversations téléphoniques sont finies en 30 secondes.

- Le monde est votre urinoir.

- Si quelque chose de mécanique ne marche pas, vous pouvez le fracasser avec un marteau et le balancer à travers la pièce.

- Personne ne se demande si vous aimez ça quand vous vous promenez avec une sucette dans la bouche.

- L'idée de shooter dans un petit chien vous amuse.

- Vous connaissez au moins 20 façons d'ouvrir une bière.

- C'est toujours des filles qui sont nues dans les films.

- Vous pouvez faire le concours de celui qui pisse le plus loin.
- Les gens ne s'arrêtent pas de raconter une bonne blague dégueulasse quand vous passez devant eux.

- Une semaine de vacances ne nécessite qu'une petite valise.

- Vous pouvez porter un t-shirt blanc dans un parc aquatique.

- Le foot à la télé vous fait voir la vie en rose.

- Vous pouvez enlever votre t-shirt quand il fait trop chaud.

- Vous n'avez pas à gérer la vie sexuelle de vos amis.

- Vous passez 80 % de temps en moins dans la salle de bain.

- Vous pouvez ouvrir vos bocaux tout seul.

- Vos amis ne vous critiquent pas quand vous gagnez ou vous perdez du poids

- Les coiffeurs ne vous volent pas.

- Vous ne pleurez pas à chaque fois que quelqu'un pleure à la télé.

- Votre kul n'est pas un facteur essentiel lors d'un entretien d'embauche.

- Tous vos orgasmes sont réels.

- Vous n'avez pas à porter un sac plein de choses «utiles» et de première nécessité partout où vous allez.

- Vous pouvez aller aux toilettes n'importe où sans un groupe de soutien.

- Vous gardez votre nom de famille.

- Quand votre travail est critiqué, vous ne paniquez pas en disant que tout le monde vous déteste secrètement.

- Vous êtes récompensé dès la moindre pensée intelligente.

- Vous comprenez l'humour.

- Vous pouvez être douché et prêt en 10 minutes.

- Vous pouvez quitter un hôtel avec un lit défait.

- Vos sous-vêtements coûtent 10 € le lot de 3.

- Les danseuses vous régalent

- Aucun de vos collègues de travail ne vous fait pleurer.

- Vous n'avez pas à vous pelotonner contre un kul poilu toutes les nuits pour avoir chaud

- Vous pouvez avoir 34 ans et être célibataire sans que personne ne le remarque.

- Tout sur votre visage a sa couleur naturelle.

- Vous pouvez manger du chocolat sans prendre 3 kilos tout de suite.

- Vous pouvez être président.

- Des fleurs arrangent tout.

- Vous ne vous inquiétez pas à propos des sentiments des autres.

- Vous pensez au sexe 90 % du temps où vous êtes éveillé.

- Trois paires de chaussures sont plus qu'il vous en faut.

- Vous pouvez dire n'importe quoi sans vous soucier de ce que pensent les gens.

- Les boys bands n'existent pas dans votre monde.

- Vous n'avez pas à nettoyer votre appartement quand quelqu'un vient.

- Les mécanos vous disent la vérité.

- Vous pouvez regarder un match à la télé pendant des heures avec un copain sans même penser.

- Vous ne vous demandez jamais si l'autre vous aime.

- Une seule humeur tout le temps.

- Vous pouvez vous asseoir les genoux écartés sans vous préoccuper de ce que vous porter.

- Même travail, meilleure paye.

- Les cheveux gris ajoutent à vos charmes.

- Robe de mariage : 2.500 euros, location de smoking : 200 euros.

- Vous n'avez pas à quitter la pièce précipitamment pour réajuster votre tenue.

- Avec 400 millions de spermatozoïdes par émission, vous pourriez doubler la population de la terre en 15 jours.

- De la cire chaude ne s'approche jamais de votre peau.

- Eurosport, c'est votre drogue facile.

- La télécommande est à vous et rien qu'à vous.

- Si vous faites de la rétention d'eau c'est dans un jerrican.

- Vous pouvez passer chez un ami sans être obligé de lui offrir un petit cadeau.

- Vous ne refusez pas du rab de dessert.

- Vous pouvez acheter une boîte de préservatifs sans que le pharmacien ne vous imagine nu.

- Vous n'êtes pas obligé de prétendre aller vous "rafraîchir" quand vous allez aux toilettes.

- Vous pouvez toujours avoir le dernier mot en finissant vos phrases par «putain de bordel de merde» lors une discussion.

- Vous ne ratez jamais une occasion de baiser car vous n'êtes pas d'humeur.

- Des nouvelles chaussures ne vous ruinent pas les pieds.

- Les films pornos sont fait conformément à votre esprit.

- Vous n'êtes pas obligé de vous rappelez les anniversaires de tout le monde.

- Ne pas aimer une personne, ne veut pas dire que vous ne voulez pas coucher avec elle.

- En fait il n'y en a que 69. Mais 70 c'était un chiffre rond... sans arrière pensée!

Ah les pervers...


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