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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Ignoble Infreequentable » !

Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet.
Certes, pour être « ignoble », Infreequentable écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. 
Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
 
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !
 
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

Actualité politique

Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 05:44

 

L’identité nationale

 

Depuis quelques jours, et comme d’un écho à la dernière campagne électorale présidentielle d’il y a plus de 2 ans, « le chantier » de l’identité nationale revient sur les devants de la scène politique de « Gauloisie nationale ».

Qu’est-ce qu’un « gaulois », vivant ou non en « Gauloisie magnifique » ?

Comment se sent-on « Gaulois de Gauloisie » et pas teuton de tétanie ou ricain des Carpates ?

 

Là, franchement, je suis très mal placé pour répondre. Je suis certes né « Parigot-rive gauche », de parents nés intra-muros, j’y ai toujours habité, j’y ai été éduqué depuis l’ékole maternelle, en passant par la primaire, le collège, le lycée et même l’université. Jamais « rive-droite ». J’ai travaillé à trois occasions de l’autre côté de la Seine et ce fut « calvaire » à chaque fois, obligé de mettre fin à cet état d’esclavagisme consenti rapidement…

Mes gosses sont « rive-gauche », conçus, nés, habitants, éduqués à leur tour « Rive-gauche ». Mais…

 

Je suis aussi et en fait un « sang-mêlé », 3/8ème Corsu, 1/8ème Ardéchois, 1 quart Belge/parigot et un dernier quart Picard/parigot. C’est comme ça et je n’y peux rien.

Et mon cœur, et mes tripes, et mon âme son moitié/moitié franciliennes/gauloises, dont je connais à peu près tous les chemins y compris jusqu’au fin fond des Pyrénées, en passant par les Alpes, le Massif central, le Poitevin, le pays cathare, la Bretagne, les Vosges jusqu’au Rhin et toute la large bande côtière le long de la Manche jusqu’en mer du nord, et en passant par la vallée de la Somme qui m’émerveillent tous autant qu’ils sont.

Bon, j’arrive encore à me perdre du côté NAP (Neuilly/Auteuil/Passy), mais partout ailleurs, non !

Bien sûr, je connais par cœur la Bourgogne, la vallée du Rhône et tout le pourtour méditerranéen, même les plages où il faut aller, les bistrots de Cannes (mais pas encore ceux de Ramatuelle ou de Saint-Tropez), puisque c’est le chemin vers la Corsica Bella Tchi-tchi.

Et puis, et puis, si j’ai nombre de tombes et tombeaux à entretenir dans cette île, évidement, vous me lâchez n’importe où dans les montagnes ou le maquis, encore mieux dans une crique perdue et sans boussole, ne vous en faites pas pour moi, je saurai rentrer dans l’une de mes maisons même les yeux bandés, rien qu’à l’odeur ou au bruit des arbres dans le Libecciu !

Bref, je suis « Corsu du continent »…

Donc très mal placé pour parler de l’identité gauloise et très mal placé pour parler de l’identità Corsa !

Débat débile alors ?

 

Pas tant que ça, finalement.

Car « mon » identité nationale à moi ne se limite pas à ses deux « terres ». Si je me sens chez moi partout en « Gauloisie métropolitaine » – et sans en avoir vérifié l’effet, je suis sûr de ressentir ce même sentiment d’être « chez moi » chez les ultra-marins – parce que je me suis aussi senti chez moi sur les bords de l’Hudson à New-York, dans le bâtiment de l’ONU en terre Anglo-saxonne et hérétique !

Eh oui ! On y parlait et écrivait le « francilien natif » et sans accent notable aussi bien qu’au quartier latin, alors que partout ailleurs dans le monde, bé je me sens un peu perdu pour ne rien comprendre ni au langage parlé local, ni aux écritures des panneaux routiers, que ce soit les caractères cyrilliques, les « vermicelles » arabes, les hiéroglyphes orientaux, voire même les lettres latines du langage des saxons hispaniques ou italiens.

C’est comme ça.

 

Paradoxe, mon identité, c’est ma langue : ça tombe bien, je maîtrise assez mal le « francilien-natif » comme vous pouvez le constater tous les jours ici même, et encore plus mal le Corsu, que je comprends naturellement mais n’ose pas exprimer.

Le « must » étant encore de parler le francilien avec l’accent Corsu : là, l’effet attendu est toujours surprenant.

L’inverse, je passe pour un kon : je ne fais donc pas ! (Nè so Corsu, nè so fièru…)

 

Bon et alors ?

Bé, je serai bien embêté si un jour les gaulois lâchaient la Corsica Bella Tchi-tchi pour je ne sais quel calcul bizarre pseudo-politique ou autre, parce que je ne me vois pas abandonner mes droits et devoirs de citoyens de « Gauloisie » qui m’a formé et éduqué et que je restitue comme je peux.

Sutrout pour devenir un émigré dans mon autre « chez moi », puisque les « natios » exigeraient alors 10 ans d’errance et sans boulot en résidence ininterrompue pour que j’acquière la « nationalité Corsa », puisse bosser et me loger décemment.

Donc j’irai en touriste mirer la floraison de mes clémentiniers, de mes châtaigniers, écouter pousser la vigne ou renifler u muscu di la machjia !

Pourquoi ?

 

Mais parce que si je me sens bien en Corsica, je me sens tout aussi bien en « Gauloisie ». Mais en « Gauloisie », j’y ai autant de racines qu’ailleurs, j’y maîtrise le langage et je suis le produit de deux Histoires de deux peuples dont l’un a colonisé l’autre.

Et c’est là encore un paradoxe (dont mes cousins insulaires vont hurler ou rigoler un grand maximum) !

 

Depuis deux siècles et quelque, parce que le Roy Louis des « Gaulois de Gauloisie », après avoir acheté sa « colonie » à Genova, l’avoir ensuite revendue, puis avoir été rappelé pour la gérer, a fait tomber sous sa couronne ce morceau de terre qu’une partie mes ancêtres habite depuis plus d’une éternité (ou presque).

En fait, quand les « gaulois » peignaient encore au fond de leurs cavernes, les Corsi inventaient la démocratie populaire et directe.

Il a fallu Rome pour leur laisser les rivages, de toute façon infestés par les pirates et autres mauresques, et puis l’avènement des rois Mérovingiens pour qu’on retrouve un semblant de vie politique apaisée sur l’île.

Les suzerains continentaux se sont cédés et recédés ses terres montagneuses sans jamais y mettre les pieds : ils n’étaient pas les bienvenus depuis que la Papauté ne s’intéressait plus à ses pièves locales, sauf à y envoyer quelques « punis ».

Ceci étant, à Ponte Nuovu, Le Généralissime, élu par ses pairs à cette fonction, s’est fait battre et s’est exilé en Grande-Bretagne.

Nous sommes devenus Gaulois et nous avons envahi son territoire, sa fonction publique, son appareil administratif, sa vie politique en 1769.

Du coup, à ce « vainqueur », nous avons été obligé de lui imposer notre démocratie, nos façons claniques de vivre en communauté. On lui a délégué un empereur qui y a consacré sa vie, leur a donné un Code civil, un pénal et un Code de commerce qui existent encore, des institutions départementales, des « corps d’élite » d’administrateurs et de guerriers, qui les a emmené loin jusqu’aux portes de Sibérie porter « leur » Révolution.

Bref, en étant Corse, je suis donc « gaulois », puisque les « gaulois » ne savent même pas qu’ils sont devenus Corsi sans le savoir !

Pour vous en convaincre, regardez donc le bottin administratif, les noms du petit millier de parlementaires qui sont censés vous représenter et recherchez leurs origines territoriales…

Comment voulez-vous qu’un peuple insulaire de 200.000 âmes ait ainsi fourni un bon quart il y a encore peu, de l’administration qui compte encore près 2.000.000 de fonctionnaires nationaux titulaires, autant dans la « territoriale », un peu moins dans « l’hospitalière » et un bon tiers des élus continentaux ?

En le colonisant, bien entendu !

 

Ah que pour le moment, tout va bien pour mon « identité nationale » : et « Pourvou que ça doure ! ».

Bon, je sais, les îliens qui n’ont pas encore compris grand-chose à cet état de fait historique, croient que c’est l’inverse qui s’est passé : Laissez-les dires ! Ce sont peut-être les mêmes qui n’ont pas appris à compter ou qui en veulent plus : Quand la « Gauloisie » reçoit 1 euro de recette publique de l’Île de Beauté, il lui en coute 2,80 en retour !

Moi, j’adore, je vous assure.

Passons…

 

L’important, pour revenir au sujet du jour, c’est de bien assimiler qu’une « identité nationale » ne se résume pas à un territoire aux frontières stables, une langue commune, un système politique et administratif uniforme (dans le temps, une monnaie aussi), un drapeau, une capitale ou un hymne national.

J’aime bien la Marseillaise, elle me fait monter les larmes aux yeux quand je la chante.

J’aime bien le drapeau tricolore : on dit que c’est celui de la Ville des Parigots, dont Lamartine aurait plaidé pour y entremêler le blanc des royalistes là où la foule du jour ne voulait que du rouge.

Bé, le bleu de l’esprit, le blanc virginal, le rouge de la vie, moi, ça me va très bien !

 

Bon, on aurait pu imposer un temps le Dio Vi Salvi Regina, il me fait chialer comme un gamin, et le drapeau à la tête de Maures, mais faut pas non plus pousser et penser à nos Vendéens, Bretons, Normands, Basques, Mosellans etc. aussi, qui jusque-là n’y ont rien compris et n’y sont pour rien !

Reste que quand je serai Président à la place du successeur de « Bling-bling », je ferai mettre la tête de Maures comme blason : c’est permis par la loi organique originelle de la Vème République.

Mais j’hésite avec le blason de mes anciens à moi-même, vieux de plus de douze cents ans : Une tour comme symbole de la force, un serpent en signe de sagesse, un fléau représentant la justice et une couronne marquisale rajoutée cinq ou six siècles plus tard (je ne sais plus très bien : il faudrait que je me replonge dans les archives familiales qui sont à la cave).

Mais ce pourrait paraître bien trop vaniteux pour mon humble personne, pense-je… Je ne le ferai sans doute pas pour opter seulement pour la tête de Maure.

 

« L’identité nationale », c’est bien plus que ces symboles : C’est avant tout toute une culture. C’est appréhender son Histoire, ses racines et les assumer. C’est aussi la bonne compréhension de ses institutions, leur respect, et l’ensemble des règles qui régissent tous les rapports des uns envers les autres !

Et c’est là que le bât blesse.

Plus personne ne se rend compte que si nous avons telle ou telle règle, par exemple la non-rétroactivité d’une loi (Article 2 du Code civil, oui le second, pas un des suivants !), c’est que ça vient du fin-fond de notre histoire féodale commune.

Avec des hauts et des bas…

On présente le principe comme d’une évidence, le résultat d’une logique implacable : C’est complètement faux, bien entendu !

Demandez donc à tous vos potes juifs du temps du régime de Vichy ce qu’ils ont pu en penser en famille, quand tout d’un coup, un juif « franco-gaulois de souche » ne pouvait pas avoir acquis un commerce, une maison, une œuvre d’art, un emploi public pour l’avoir forcément et antérieurement spolié à un « bon français » bien avant l’apparition des lois anti-juives chez moi !

Et pas un juriste, pas un « bon français », pas un « politique », pas un intelo n’a pensé que c’était illogique, Messiers-dames, à cette époque-là !

Ça, c’est le tréfonds culturel indispensable à l’identité nationale.

 

Et ça va plus loin, au moins dans mon esprit.

Il paraît qu’on est « Gaulois » par la naissance (droit du sol, art.19-1, 2 et 3 du Code Civil), par la parentèle (droit du sang : art. 18 du CC), par acquisition (art. 21-2, 7 & 11 du CC), par déclaration (art. 21-12, 13 & 14 du CC) ou par naturalisation (Art. 21-23, 25 et suivants du CC).

Acquiert-on pour autant le « sentiment d’être Gaulois », ses doits et devoirs envers la Nation reconnaissante et la Patrie bienveillante ?

Ou ce sentiment est-il seulement un préalable indispensable ?

 

« C’est dans leur actes que l’on juge les hommes », dit-on.

Or, dans les deux plus nombreuses catégories de « gaulois natifs » (notion inventée par la Révolution : dans l’ancien régime, on ne se posait même pas la question de sa nationalité puisqu’on était sujet de sa Majesté ou celui d’une autre majesté), « l’identité nationale » est acquise en se donnant seulement la peine de naître.

C’est pour le moins un peu court, n’est-ce pas !

Et quelle hérésie pour une Nation qui a pour devise « Liberté – Égalité – Fraternité ».

Où est donc l’égalité entre « natifs » et naturalisés ?

 

Il y a parfois des paradoxes qui en deviennent insupportables à l’esprit fraternel qui doit guider notre exercice de la Liberté !

Il ne devrait donc pas y avoir « d’identité nationale » autre que celle offerte par la Nation généreuse et un acte positif d’adhésion.

Pour tous, même les « sangs-mêlés » et les « nés ici », qui font acte de l’accepter, de la prendre.

 

Pour le moment, ça manque et je parie qu’on passera à côté, une fois encore dans le débat avenir.

Et cette même « identité nationale » devrait commencer par impliquer des devoirs et non pas des droits.

D’abord, la plupart des droits, y compris à couverture sociale, sont réservés aux résidents, pas seulement aux nationaux.

Avec quelques exceptions bienvenues, il est vrai.

Des devoirs envers la forme républicaine de la Nation, sa devise, son drapeau, son hymne, ses institutions, ses citoyens, ses lois et règles, sa langue et ses frontières.

À partir de là, il est bien clair que toute personne qui viole ce « pacte sociétal » originel, cette « adhésion positive », il n’a pas à être « identitairement nationalement » identique à moi-même qui fait cet effort pluri-quotidiennement.

Mais là encore, je parie qu’on va passer à côté de ce débat pourtant très simple.

 

Un, parce qu’un Montebourg qui veut abattre la République, même si c’est pour en mettre une autre, il n’est pas « gaulois de Gauloisie », faute de respecter (au moins dans ses dires) le pacte originel.

Deux, tel autre qui se ballade avec telle ou telle autre nationalité en poche, bé il n’a rien à faire à participer à ma vie politique : il n’est pas plus « gaulois de Gauloisie ».

Vais-je me mêler de la vie des citoyens de sa royale majesté britannique ? Non, bon alors ?

Idem pour mes « petits cousins Corsi » : ils sont dans la République et ma Nation, ou ils n’y sont pas.

Celui qui affirme ne pas y être, c’est un paria, un apatride jusque chez lui.

Un métèque auraient dit les grecs antiques.

Trois, l’autre qui viole les lois, qu’il soit en col blanc ou armé d’un couteau ou d’autre chose : idem !

Il n’est pas de ma Patrie, celle où je me sens bien et en sécurité, un point c’est tout !

 

En bref, si le débat pouvait déboucher sur autre chose qu’une petite souris qui va valider l’expérience des « signes ostentatoires contra-laïques » (un autre des principes de ma République Nationale bienvenu), ce serait très bien.

Mais je n’y crois guère : on va encore se manger un écran de fumée bien dense destiné à cacher les dérives quotidiennes du « pacte originel ».

Y’en a marre, au final !


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Lundi 16 novembre 2009 1 16 11 2009 06:33

 

Voilà de bonnes idées…

 

J’ai lu quelle que part, ou l’on m’a dit que… au PS, vous savez, ce « truc » qui réunit tout plein de « soces » jusqu’à l’écœurement, que j’en ai des quintes de toux vomitives à imaginer que ça puisse encore exister avec cette suffisance à capter toute compassion sociale…

Comme si le cœur n’était décidément qu’à « gôche » et qu’il justifiait toutes les dérives consenties par tout un peuple de « fiers fonctionnaires socialo-communistes » comme modèle universel d’une internationale prolétarienne triomphante.

Passons : le bon sens exige parfois des compromissions et c’est bien ce qu’on a vu jusqu’en « Gauloisie sublime » de 1981 à 2002, avec des intermèdes – qui ne valait pas mieux, faut-il reconnaître – de l’ordre de 2 ans tous les 5 ans…

Pas très brillant, mais c’est comme ça !

 

Ceci dit et énoncé (pour qu’il n’y ait aucun doute sur ma « loyauté » indéfectible de « natif de drôate » : on ne se refait pas après tant de génération d’anti-coco dans mes gènes, même si j’eusse bossé aussi pour eux, transcendant là, très honnêtement, l’Intérêt Supérieur du pays), l’idée qui circule au PS mérite toute mon attention de « fiscaliste bien-né » (au service de quelles que fortunes bien pesantes dans mon pays que j’aime tant, défendant contre les prétentions parfois ahurissantes du Service des impôts tous ceux qui en seraient victime, quel que soit l’état de fortune ou d’indigence de mes « bons clients »).

 

Il s’agirait ni plus ni moins de fusionner tous les impôts directs en un seul et unique.

Et de laisser le choix à chaque contribuable d’acquitter tous les ans l’impôt sur son patrimoine accumulé ou de le soumettre aux droits de mutation gratuite, une seule fois, en cas de transmission.

Là, franchement c’est absolument génial !…

 

1 – La simplification qu’apporterait la fusion de l’IR, de la CSG, de la CRDS, des contributions sociales diverses sur les revenus du patrimoine, la taxe d’habitation, des ordures ménagères, la taxes foncière, rien que ça, c’est franchement sublime : Quel émerveillement à venir !

Un vaste impôt progressif, unique, acquitté au fil des « rentrées d’argent », des formations de revenus professionnels et du patrimoine, moi j’adore.

Plus de « niches fiscales », une libération instantanée en cas de prélèvement à la source, plus d’échéances subtiles à gérer, un seul prélèvement mensuel, une assiette dès lors plus large, la disparition des cédules qui empêchent l’imputation des déficits de l’une à l’autre, quelle idée merveilleuse.

Comment se fait-ce que les caciques de l’UMP, du Centre Nouveau, de la « nouvelle gauche de droite » de « Beau-Quel » et autres édiles oubliés de-ci-delà, n’y aient pas pensé avant ?

 

Des nuls, vous dis-je !

Même quand leur « chef » il leur sert deux fois le même discours, s’il n’y avait pas eu Internet, personne ne s’en serait aperçu, tellement ils sont tous anesthésiés à en devenir sourd !

Alors si ça, ils le mettent vraiment en application, sans tergiverser et en gardant l’épure simplificatrice jusqu’au bout, je vote pour : promis !

Et si c’est « Marie-Ségololo » qui porte le projet, promis, je ferai tout pour voter deux fois (comme d’habitude… pour un Corsu bien-né) !

 

Faudrait même aller plus loin : supprimer l’IS, sauf sur les dividendes et prélèvements des articles 111 et suivants du CGI. Il deviendrait libératoire du nouvel impôt unique sur les ressources (IUR) des ménages.

Je vois d’ici la ruée…

À moins que, même les SA et autres assimilées, puissent adopter la « semi-transparence » fiscal de l’article 8 : ça au moins, ça permettrait de déduire les pertes, et sans limites, des investisseurs/créateurs d’entreprises que sont les « capital-risqueurs » et autre « business-angel ».

L’objectif étant d’élargir un maximum, jusqu’au premier euro, l’assiette du futur « IUR ».

La progressivité pourrait même être largement atténuée, avec des taux commençant par 1 % (et virer les abattements, correctifs et seuils d’imposition qui ne font que compliquer la « lisibilité » du système actuel sans pour autant résoudre l’iniquité de l’IR des faibles revenus devenant « imposables par surprise »).

De toute façon, rien que la suppression automatique, « mécanique », des « niches » double de fait la recette attendue par rapport à l’actuel IR : tout le monde sait ça.

De son côté, la suppression de l’IS, qui est déjà si peu productif, simplifierait grandement la vie de l’administration de l’impôt par les services : plus la peine d’aller faire le tri entre charges déductibles et non déductibles d’un point de vue fiscal, puisqu’il s’agirait de taxer uniquement ce qui sort en rémunération des apports en capitaux et autres fonds…

 

2 – Mais je garderai, ou rétablirai le « bouclier fiscal », en 2017, après la réforme à « Ségololo » promise pour 2012, en y incluant tous les impôts indirects, sur justificatifs naturellement, y compris la taxe à l’essieu dont on nous avait promis la disparition mais qui persiste à exister (et même à devenir compliqué jusqu’à l’absurde), les capsules de droits sur mes bouteilles de vin, etc.

Il n’est pas normal de payer deux fois, à l’entrée du revenu ou de la ressource dans la poche du quidam, et au moment de sa sortie, de son utilisation par une taxe à la consommation (ou l’équipement).

Ça, c’est un « truc » à thésauriser, à faire une épargne de précaution dormante, qui n’est jamais réinvesti, un bas de laine sous le matelas qui a tant manqué à alimenter la croissance perdue depuis si longtemps pour l’enrichissement du pays…

Donc, inclusion dans le « bouclier fiscal ».

 

Mais pas la « CSPM », cotisation sociale sur les produits manufacturés, importés ou non, mais excluant toute « production native », bien sûr… puisqu’il s’agit d’une… cotisation sociale, pas d’un impôt (même si pour le coup, ce ne sont pas les Urssaf qui collectent, mais les douanes partout sur le territoire.

 

3 – Et puis bien sûr, cette idée généreuse de remplacer les doits de mutations et l’ISF (et toutes autres taxes sur le patrimoine, la taxe sur les bureaux, sur les magasins, sur les cartes grises, sur l’épargne, les assurances, je ne sais pas moi, Tout en somme), par un dispositif simple et au choix :

Soit un bout tous les ans, soit un gros paquet au moment de la « sortie du bien » du patrimoine du quidam, que ce soit à l’occasion d’une cession ou d’une transmission (donation entre vifs ou pour cause de mort).

Mais alors là, faudra aussi inclure tous les biens et droits, qu’elle qu’en soit la nature et l’usage : pas question d’exonérer les « œuvres d’art » ou les « biens professionnels ».

Je ne vois aucune raison de faire « cadeau » de quoi que ce soit à un « fils de », s’appellerait-il Lagardère, Dassault, Wendel, Mulliez ou Boloré (et plein d’autres) : la loi s’applique à tout le monde avec la même rigueur.

 

Quitte à effectivement décupler le recette fiscale avec cette assiette élargie, ou prendre le risque de démantèlement de nos beaux outils de travail : pas bien grave, l’État peut très bien les recevoir en dation en paiement et en une seule fois, et les recéder à qui finance, ou donner en location-gérance à qui veut bien reprendre l’usage des biens professionnels !

Je ne suis pas inquiet sur ce point : on le fait bien pour les œuvres d’art, pourquoi pas sur tout le reste, y compris les actions de chez Wendel & Cie.

 

Car là les amis, si enfin la « gôche », celle de chez les « soces », parvient à faire sa révolution culturelle vis-à-vis de l’argent, eh bien franchement, je ne vois même pas pourquoi je n’adhérerais pas : ils mériteraient au moins bien ça !

 

Mais ne rêvons pas, pour le moment, ce n’est juste qu’une idée.

Y’a la « gôche de la gôche » qui sera toujours assise sur son principe antilibéral, d’un siècle passé-lointain, style : « La propriété c’est du vol ».

Ou style « Besace-no » : « Les libéraux sont parvenus à faire croire que la propriété privée devait s’étendre même aux outils de travail ! ».

Non effectivement, les outils de travail appartiennent à ceux qui les ont créés : Et Dieu sait comme c’est compliqué de créer un outil de travail !

Quant à le faire vivre, voire survivre et le faire croître, on n’apprend rarement ça dans les livres et sûrement pas dans le manuel du « Parfait facteur ».

 

Bref, voilà une bonne nouvelle qui mettra vraisemblablement plusieurs années à s’imposer.

Mais de la voir enfin émerger, quelle joie !


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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 10 2009 06:14

 

Cul-t-à-terre !

 

Scotché, bluffé…

Je relis au passage le règlement du concours resté en Norvège : Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix » selon les volontés, définies par testament, d'Alfred Nobel.

 

On se souvient parfaitement d’un Dunant, en 1901, fondateur du Comité international de la Croix-Rouge et promoteur de la Convention de Genève ;

De Ducommun et de Gobat, Secrétaires honoraires du Bureau international permanent de la paix à Berne en 1902 ;

De Sir Cremer, Secrétaire de la Ligue internationale d'arbitrage en 1903 ;

De l’Institut de droit international en 1904 ;

De Bertha von Suttner, présidente honoraire du Bureau international permanent de la paix en 1905 ;

Du controversé Roosevelt « pour son aide lors des négociations de paix dans la Guerre russo-japonaise » en 1906.

De Teodoro Moneta Président de la Ligue lombarde pour la paix et de Renault, Professeur de droit international français en 1907 ;

De Pontus Arnoldson, fondateur de la Ligue suédoise pour la paix et l'arbitrage et de Bajer, Président honoraire du Bureau international permanent de la paix en 1908.

De Beernaert, membre de la Cour internationale d'arbitrage de Constant et Balluet d'Estournelles, fondateur et président du groupe parlementaire français du Comité de défense des intérêts nationaux et de conciliation internationale en 1909 ;

Du Bureau international permanent de la Paix en 1910, la plus ancienne organisation internationale pour la paix ;

De Asser initiateur de la Conférence de droit international privé à La Haye et d’Hermann Fried, Fondateur de Die Waffen Nieder en 1911 ;

De Root, même, juriste et homme d’état, pour l'initiative de plusieurs accords d'arbitrage en 1912 ;

De La Fontaine en 1913, président du Bureau international permanent de la paix.

Du Comité international de la Croix-Rouge, la plus ancienne organisation humanitaire existante, lauréate en 1917, puis 1944 et enfin 1963.

De Wilson pour avoir fondé la Société des Nations en 1919 ;

De Léon Bourgeois, président du conseil de la Société des Nations en 1920 ;

De Branting délégué au Conseil de la Société des Nations et de Lous Lange Secrétaire général de l’Union interparlementaire en 1921 ;

De Nansen, délégué norvégien à la Société des Nations, à l’origine des passeports Nansen pour les réfugiés en 1922.

De Sir Chamberlain pour les accords de Locarno et de Gates Dawes alors président de la Commission de réparation alliée et créateur du Plan Dawes en 1925 ;

De Briand et de Stresemann toujours pour les accords de Locarno l’année suivante ;

De Buisson en qualité de président de la Ligue des droits de l'Homme et de Quidde délégué à de nombreuses conférences de paix en 1927 ;

De Billings Kellogg  pour le Pacte Briand-Kellogg en 1929 ;

De l’Archevêque Söderblom Leader du mouvement œcuménique en 1930 ;

D’Addams, Présidente de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté et de Murray Butler pour sa promotion du Pacte Briand-Kellogg en 1931 ;

De Sir Angell, membre du Comité exécutif de la Société des Nations et du Conseil national de la Paix en 1933 ;

D’Henderson en qualité de président de la Conférence sur le désarmement de la Société des Nations en 1934 ;

De von Ossietzky, journaliste pacifiste, en 1935 dans l’Allemagne du IIIème Reich éternel en 1935 ;

De Saavedra Lamas, président de la Société des Nations et médiateur dans le conflit entre le Paraguay et la Bolivie en 1936 ;

De Lord Cecil, Fondateur et président de l'International Peace Campaign en 1937 ;

De l’Office international Nansen pour les réfugiés, organisme de la Société des Nations, en charge de réfugiés en provenance de zones de guerre de 1930 à 1939 en 1938 ;

Du Comité international de la Croix-Rouge (attribué rétroactivement en 1945) en 1944 ;

De Hull, pour sa participation à la création des Nations unies en 1945 ;

De Greene Balch, Présidente honoraire de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté et de Raleigh Mott, Président du Conseil international missionnaire et de l'Association des jeunes hommes chrétiens en 1946 ;

Du « American Friends Service Committee », organisation dépendant de la branche américaine de la Société religieuse des Amis, qui a pour objectifs la promotion de la paix, des droits de l'Homme et l'abolition de la peine de mort  et du « Friends Service Council » (aujourd'hui nommé « Quaker Peace and Social Witness » pour la Société religieuse des Amis, plus connue sous le nom de quakers en 1947 ;

De Sir Boyd-Orr, directeur de l’Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), président du Conseil national pour la paix et de l’Union mondiale des organisations pour la paix, en1949 ;

De Johnson Bunche, pour sa médiation en Palestine (1948), attribué en 1950 ;

De Jouhaux, en qualité de Président de l’International Committee of the European Council, vice président de la Confédération Internationale des Syndicats Libres, vice président de la World Federation of Trade Unions, membre de l’Organisation internationale du travail, délégué des Nations unies, en 1951 ;

De Schweitzer, pour la création de l’hôpital de Lambaréné au Gabon en 1952 ;

De Catlett Marshall, pour le Plan Marshall en 1953 ;

Du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, agence spécialisée de l'ONU qui a pour but de protéger les réfugiés, de trouver une solution durable à leurs problèmes et de veiller à l'application de la Convention de Genève sur les réfugiés, en 1954 (et aussi en 1981) ;

De Bowles Pearson, Président de la 7ème session de l'assemblée générale des Nations unies en 1957 ;

Du Père Pire, dirigeant de l’Europe du cœur au Service du Monde, une organisation d’aide aux réfugiées en 1958 ;

De Noel-Baker, pour toute son œuvre en faveur de la paix et de la coopération internationale en 1959 ;

De Luthuli, en qualité de Président du Congrès national africain (ANC, African National Congress) en 1960 ;

D’Hammarskjöld (récompense posthume), Secrétaire général des Nations unies en 1961 ;

De Pauling, chimiste et physicien, pour sa campagne contre les essais d'armes nucléaires. (lauréat du prix Nobel de chimie en 1954), en 1962 ;

Du Comité international de la Croix-Rouge et Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge (aujourd'hui connue sous le nom de Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge) en 1963 ; 

De Luther King Jr, pour sa campagne en faveur des droits civils en 1964 ;

De l’UNICEF en 1965 ; 

De Cassin, Président de la Cour européenne des droits de l'homme en 1968 ;

Du Bureau international du travail de Genève en 1969 ;

De Borlaug  pour ses recherches au sein de l'International Maize and Wheat Improvement Center en 1970 ;

De Brandt, pour sa politique de rapprochement avec l'Europe de l'Est (République démocratique allemande) et l'Ostpolitik en 1971 ;

De Kissinger et Lê Đức Thọ (le second a refusé le prix) pour l'accord de paix au Viet-Nam en 1973.

De MacBride, Président du Bureau international de la paix (Genève) et de la Commission de Namibie des Nations unies, pour son rôle à la présidence d'Amnesty International. Et d’Eisaku Satō (佐藤 栄作) Premier ministre, pour son rôle dans le traité de non-prolifération des armes nucléaires en 1974 ;

De Sakharov, pour sa campagne en faveur des droits de l'homme en 1975 ;

De Williams et Corrigan cofondateurs de Northern Ireland Peace Movement (renommé plus tard Community of Peace People) en 1976 ;

D’Amnesty International pour sa défense les droits humains et le respect de la Déclaration universelle des droits de l'Homme en 1977 ;

D’El-Sadate et Menahem Begin, pour les négociations de paix entre l'Égypte et Israël en 1978, paix qu’on attend toujours entre le Jourdain, le Sinaï et le Golan ;

De Mère Teresa, l’Albanaise, pour son action au service des « plus pauvres parmi les pauvres » en 1979 ;

De Pérez Esquivel, leader du mouvement en faveur des droits de l'homme, en 1980 ;

Du Bureau du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, agence spécialisée de l'ONU qui a pour but de protéger les réfugiés, de trouver une solution durable à leurs problèmes et de veiller à l'application de la Convention de Genève sur les réfugiés, en 1981 (déjà Lauréate en 1954…) ;

De Reimer Myrdal et García Robles tous deux délégués des Nations unies à l'Assemblée Générale sur le Désarmement en 1982 ;

De Wałęsa, Fondateur de Solidarność et défenseur des droits de l'homme en 1983 ;

De Mgr Mpilo Tutu pour sa lutte contre l'apartheid en 1984 ;

De l’Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire, organisation internationale de médecins qui s'engagent pour le désarmement nucléaire en 1985 ;

De Wiesel, écrivain américain de langue française pour l’ensemble de son œuvre et de sa vie en 1986 ;

D’Arias Sánchez, pour avoir été l'instigateur des négociations de paix en Amérique centrale en 1987 ;

De la Force de maintien de la paix des Nations unies (Les Casques bleus) en 1988, pour tous leurs engagements de « soldats de la paix » partout dans le monde…

De Gyatso, le 14ème Dalaï-lama, pour sa lutte non-violente pour la libération du Tibet, basée sur la tolérance et le respect mutuel en 1989 ;

De Gorbatchev, pour sa participation (involontaire ?) dans l'arrêt de la Guerre froide en 1990 ;

De San Suu Kyi la birmane, leader de l'opposition et avocate des droits de l'homme en 1991 ;

De Menchú, pour sa campagne en faveur des droits de l'homme, et plus particulièrement son soutien aux populations indigènes en 1992 ;

De Mandela et de Klerk, pour l'abolition de l'apartheid en 1993 ;

D’Arafat, Shimon Peres, et Yitzhak Rabin, pour leur avancée remarquable dans les négociations de paix entre Israël et la Palestine en 1994, dont on attend toujours les fruits en termes concrets ;

De Rotblat et le Mouvement Pugwash sur la Science et les Affaires Mondiales, pour leurs efforts conjoints en faveur du désarmement nucléaire en 1995 ;

De Ximenes Belo et Ramos-Horta, pour leur travail lors de la recherche d'une résolution pacifique et équitable du conflit au Timor oriental en 1996 ;

De « Campagne internationale pour l'interdiction des mines antipersonnel » et Williams, pour leur travail pour l'éradication des mines antipersonnel en 1997 ;

De Hume et Trimble, pour leurs efforts dans la recherche d'une solution pacifique au conflit d'Irlande du Nord en 1998 ;

De « MSF » Médecins sans frontières, en reconnaissance du travail de tous ces « bénévoles » et pour être l'ONG pionnière dans le travail humanitaire sur plusieurs continents en 1999 ;

De Dae-jung, pour son travail pour la démocratie et les droits de l'homme, et en particulier pour la paix et la réconciliation avec la Corée du Nord en 2000 ;

Des Nations unies et leur secrétaire général Kofi Annan, en 2001 ;

De Carter, ancien président des États-Unis, pour ses efforts en faveur de la paix, de la démocratie, des droits de l'homme et du développement économique et social dans le monde en 2002 ;

D’Ebadi (شیرین عبادی), première femme à devenir juge en Iran en 1974 où elle œuvre pour la défense des droits des femmes et des enfants dans une société musulmane ultra conservatrice, et fournit une aide juridique aux personnes persécutées en 2003 ;

 

De Muta Maathai, militante écologiste kenyane, fondatrice en 1977 du « Mouvement de la ceinture verte », principal projet de plantation d'arbres en Afrique qui vise à promouvoir la biodiversité, tout en créant des emplois pour les femmes et en valorisant leur image dans la société en 2004 ;

De l’AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) et son directeur ElBaradei, pour leurs efforts contre la prolifération des armes nucléaires en 2005 ;

De Yunus ainsi que la banque Grameen Bank, pour leur participation au développement important du principe du micro-crédit en 2006 ;

Même de Gore et du GIEC (groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat) présidé alors par l'Indien Kumar Pachauri, pour leurs efforts de collecte et de diffusion des connaissances sur les changements climatiques provoqués par l'Homme et pour avoir posé les fondements pour les mesures nécessaires à la lutte contre ces changements en 2007 ;

D’Ahtisaari, pour ses efforts importants dans plusieurs continents et sur plus de trois décennies pour résoudre des conflits internationaux, en 2008 ;

Et ?

Et ?

2009 : Barack Obama, « pour ses efforts extraordinaires afin de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples », parce qu’il a fait un beau discours à l’ONU ce mois-ci, imaginant, lui qui gère deux guerres, qui renvoie des GI en nombres en Afghanistan, un monde sans arme atomique !

 

Là, ce n’est même pas en rêve comme feux Martin Luther King, c’est juste une aimable « imagination » les yeux grand-ouverts !

Prix Nobel de la Paix, l’égal de toutes ses femmes et ses hommes, qui ont passé leur vie à œuvrer à un monde meilleur, au détriment de leur propre vie, de leur liberté, alors qu’il n’a même pas commencé à sortir de son trou depuis même pas 10 mois qu’il y est, et bin j’en suis resté le neurone coincé, l’autre jour en apprenant ça !

 

Si à Oslo, ils sont aussi tombés sur la tête, où va-t-on misère de misère !


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Lundi 5 octobre 2009 1 05 10 2009 06:29

 

Quand « G vain » est tiré, il faut le boire.

 

Le premier jeu de mots est de l’inénarrable Jacques Attali (celui de la « promotion Titanic » et des 316 mesures pour la « croissance »)

Un régal… si ce n’était du vinaigre.

 

L’ONU n’a jamais qu’une réputation de « machin », mais a été définitivement ridiculisé par le dictateur libyen, déchirant la Charte, incitant Obama à devenir, comme lui, dictateur à vie durant son discours de plus de 90 minutes.

Avant d’aller retirer ses babouches sous sa tente plantée un peu plus loin…

L’autre mascarade a été celle de « l’échange » franco-iranien exigé par le dictateur auquel l’Occident tend la main, Ahmadinejad, alors qu’il avoue faire tourner en cachette une usine d’enrichissement d’uranium et depuis, tire quelques missiles à destination d’Israël…

Les termes en sont pourtant assez simples : une étudiante française emmurée dans l’ambassade de « Gauloisie locale » contre un tueur professionnel qui finit de purger sa peine en « Gauloisie des Libertés » payant ainsi le prix, bien léger, du sang national…

 

Mais il y a mieux : Notre « Ô combien Vénéré Président » qui nous a fait dans le pittoresque !

Passons d’en rester un étudiant de droit recalé au seuil de la première année

Et arrêtons-nous une seconde sur son analyse de la crise financière et de ses conséquences proposée ce mercredi-là par notre cher Président.

La crise a été celle « d’un capitalisme devenu fou ». Il s’est agi d’une « fraude organisée ». 

Fort heureusement les États sont intervenus, car « seule la signature des États peut garder quelque valeur ».

 

L’État, en effet, ne peut faire faillite, puisque les contribuables actuels, et surtout futurs, peuvent payer – du moins, tant qu’ils ne sont pas condamnés eux-mêmes à la faillite ou à la fuite.

Et c’est pour dans pas bien longtemps…

Le crédit est toujours ouvert pour un État surendetté qui paie des intérêts astronomiques au point de représenter le sixième de son budget.

Et comment ne pas faire confiance à un État qui annonce un déficit de 140 milliards sur un budget de 300 ?

Non seulement, le « Franco-Gaulois » vit jusqu’au 15 juillet pour payer par son labeur toutes les actions de la fonction publique d’une année entière, mais en plus, celle-ci trouve le moyen d’être à découvert deux jours plus tard, le 17 juillet !

Fastueux…

 

Et la « Gauloisie richissime » va d’ailleurs user de son crédit auprès des épargnants (justement, on épargne de plus en plus pour faire face à la crise, au pays !) pour lancer ce fameux grand emprunt national qui nous permettra de réaliser les investissements du futur.

Il serait indécent d’en rigoler franchement.

 

En revanche, le « chapitre écologiste » du Président était bien plus solide : on ne plaisante pas avec l’avenir de la planète.

Il s’agit d’empêcher la température de la planète de monter de plus de deux degrés, c’est ce que recommandent des centaines de savants dont les observations nous alertent.

Il s’agit de limiter les émissions de gaz à effet de serre qui « trouent la couche d’ozone » (sic)

Là, « Bling-bling dans sa tête à lui », s’il a bien récité sa leçon, il devrait savoir que depuis quelques années les écologistes ont mis dans leurs poches le couplet sur la couche d’ozone, parce que précisément la couche s’est reconstituée – au point de renforcer le présumé « effet de serre » jusqu’aux pôles…

Il n’est pas non plus sensé savoir tout de ce qui est marqué dans ce blog, ni même de ce qui s’est affirmé le 4 septembre dernier à Genève puisqu’il faut se préparer à vivre quelques décennies de refroidissement de la planète.

Passons : Ce sont ses conseillers – manifestement mal informés – qui lui auraient soufflé ces erreurs ou qui ne s’informent pas comme il faut !

Quelqu’un a dit « minable » ?

Non espère-je : j’ai le plus haut respect pour tous ces types qui ont réussi de brillants concours dans leur jeunesse à fréquenter des lieux où même les filles sont des repoussoirs ambulants !

Il faut une sacrée dose d’abnégation ou une libido de moine castré pour supporter ce genre d’épreuve…

 

On pardonnera d’autant mieux à « Bling-bling » que la « Gauloisie splendide » aura tout fait, au cours de ce G 20, pour faire avancer les dossiers auxquels elle a « posé sa marque », pour lesquels elle a joué un rôle moteur : transparence financière, contrôle des bonus et hauts salaires, fiscalité verte, gouvernance mondiale.

Excusez du peu…

 

Il y a d’abord la transparence financière. « Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est fini » !

Si c’était vrai, ce serait assez rigolo pour les libertés individuelles, mais bon, il n’en est encore rien.

Il semblerait même que Merkel, brillamment réélue, ait justement promis à ses électeurs une baisse des impôts assez substantielle, faisant de l’Allemagne un nouveau… paradis fiscal !

Alors que « Riton Woerth » pousse les feux de l’enfer en nous inventant presqu’une taxe par jour.

Et que « Au-bas-mât », lui-même, a calé devant son Congrès et n’a pas voulu alourdir une charge fiscale déjà si impopulaire aux États-Unis.

 

Peuple américain qui reste désespérant : « Les États-Unis ont une pratique de la liberté » (sic le « chef ») au point que « Baraque-au-bas-mât » serait « en avance par rapport à son peuple »…

Fine analyse, non ?

De telle sorte qu’il n’a pas suivi les propositions tendant à limiter les bonus, à contrôler les hauts salaires, à instaurer un malus pour les traders, etc.

Cela devrait désespérer Bercy : Va-t-on pouvoir, sans les faire fuir, mettre nos financiers, nos patrons et nos cadres-sup sous bonne garde ?

Si délocalisation des « hauts-revenus » il y a, comment va-t-on pouvoir faire pour compenser et faire payer les pauvres kons de « pôvres » qui restent au pays, la faute à n'avoir pas le sou pour l'exil ?

 

Peut-être allait-on au moins entraîner le G20 dans la voie de la fiscalité verte et des engagements de réduction de CO2 ?

Certes, de bonnes dispositions animent les Chinois : ils vont faire un « sérieux effort » !

On ne va pas les « chinoiser » sur l’imprécision de leur promesse…

Les Indiens n’ont par contre pas cédé d’un pouce.

Mais les Japonais sont heureusement venus en renfort.

 

Bref, tout cela annonce un parfait statu quo ante pour la conférence de Copenhague à venir, au point que notre vaillant « Bling-bling » veille au grain et provoquera un sommet... d’avant le sommet de Copenhague : on n’arrête décidément pas les sommets !

 

Reste la fameuse taxe carbone, la grande idée gauloise à laquelle notre « Ô combien Vénéré Président » aurait su rallier Angela Merkel avant même son propre « Parlement perso ».

L’attitude de la « Gauloisie fumeuse » a été exemplaire en la circonstance.

Elle a entraîné plusieurs pays européens derrière elle (même si la liste est encore très incertaine).

Cependant, pour parachever cette « réforme majeure », il faut commencer par instaurer une taxe « aux frontières de l’Europe », par exemple en infligeant des droits de douane aux produits en provenance d’Inde ou de Chine (si les promesses ne sont pas tenues), comme autant de trucs qui vont encore faire hurler l’OMC qui va s’en mettre plein les poches avec des amendes.

Du coup, les entreprises françaises seront dissuadées d’aller s’installer à l’étranger car leurs produits revenant en « Gauloisie », quand et si ils reviennent, seraient pénalisés !

Pas de dumping environnemental, pas de dumping fiscal, pas de dumping social.

Tout concurrent qui s’écarte des normes françaises est automatiquement éliminé.

Remarquable, mais complètement irréalisable en l’état.

Si encore ils avaient eu l’idée de la « CSPM » qui n’est ni un droit de douane, ni une taxe supplémentaire, ni une augmentation de taux de taxes pré-existantes, mais juste une cotisation sociale comme la CSG, mais même pas !

 

Ces propositions « gauloises » appellent aussi et nécessairement une gouvernance mondiale : comment généraliser la « taxe carbone » si les États n’y sont pas obligés par quelque autorité politique ?

Là, nos gouvernants semblent souhaiter regrouper dans une grande organisation toutes les multiples instances internationales.

On pourrait commencer par une « organisation mondiale de l’environnement », pendant et concurrente de l’OMC ; on doit pouvoir aussi renforcer les pouvoirs de l’Organisation Internationale du Travail (dernier bastion de la lutte des classes depuis la chute du mur de Berlin).

Mais sans doute notre pays est, sur ces points, un peu « trop en avance » sur les peuples du monde entier.

Car aucun autre n’osera suivre : question de méthode quasi-ubuesque… pour être impérialiste, une fois de plus…

Voilà où mène la mégalomanie du « chef » : Pire que sinistre J-M. Messier (dit J6M : Maître du Monde et de Moi-Même, le même qui avait fait le cabot au large des calanques de Piana, en Corsica-Bella-Tchi-tchi cet été !)

 

D’où le bide et le mauvais jeu de mot de Djack… d’actalli ?

Bien triste époque, finalement.


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Mardi 29 septembre 2009 2 29 09 2009 06:32

 

« Sarko » persiste à faire le ménage !

 

Deux faits marquants de la semaine passée : ce n’est ni la « claque » partielle reçue par « Bling-bling » sur la taxe carbone au G20, ni l’annonce par l’Iran de l’existence d’une usine secrète d’enrichissement d’uranium, ni les délires de Berlu-la-bite-en-feu.

Pour la première chose, il n’y a effectivement aucun consensus mondial sur le sujet : les « gaulois » seront les seuls à avancer sur le sujet depuis la conférence de Genève du 4 septembre dernier sur le climat.

Pour la seconde, tous les services secrets bien faits du monde occidental et d’ailleurs savaient. Il n’y a vraiment que les gugusses de l’agence atomique de Vienne qui faisaient semblant de ne douter de rien.

Enfin, pour le dernier, il devrait peut-être arrêter le viagra : à son âge, il prend des risques cardio-vasculaires indécents…

 

Il s’agit ni plus ni moins que de « l’ex » qui fait le cabot avec son « roman » à l’eau de rose relatif à ses fantasmes personnels sur la douceur de la peau blanchâtre de Lady Di, en polisson de la politique qu’il a toujours cru être.

Décidément, les méfaits du viagra… Passons.

Ce gars-là, quand il écrit quelque chose, de toute façon personne ne comprend ce qui lui passe par la tête. À chaque fois, il manque en fait une occasion de se taire…

La dernière fois, c’était le « Chi » qui lui avait confié la mission de négocier et d’écrire un texte consensuel sur la constitution européenne : la retraite dorée (pension, bureau, secrétaire, voiture et protection de sa famille jusque dans les bureaux du « Club Méd ») n’est sans doute pas suffisante : il fallait bien le laisser s’emmêler les pinceaux dans un truc indémêlable !

Et il s’y est pris les pieds avec la jubilation d’un jeune premier à qui tout réussi encore, croyait-il, au point qu’on est toujours et pour un moment dans la mélasse du traité de Nice : l’Europe peut attendre, ça arrange les visées géostratégiques des USA.

Son texte accouché aux forceps était tel que tout le monde aurait pu y trouver son bonheur et qu’en fait tout le monde y a trouvé ce dont chacun ne voulait pas !

Une petite merveille… de polytechnicien qui ne comprend décidément rien à la vie des « gens d’en bas ».

 

Et pour bien noter qu’il n’y comprend toujours rien, le voilà en train de batifoler sur le souvenir du cadavre exquis d’une princesse de Galles…

Complètement à la masse le type et en plus, il le fait savoir et s’arrange pour que ça se sache.

Bref, du grand n’importe quoi, une fois de plus !

 

Le second, ça reste quand même le procès de « Vil-pin » qui a finit par s’ouvrir.

Là encore, les premières audiences sont un petit miracle, un joli joyau « d’emmêlage de pinceaux ». Tout ce dont il ressort, c’est que Rondot et Gergorin se sont fait balader par Lahoud, petit escroc qui se faufile dans les hautes sphères en se prévalant d’amitiés imaginaires.

Le pire dans tout ça, c’est autant que « Vil-pin » que ses commandités se sont laissés prendre au piège, tellement obnubilés qu’ils étaient à protéger la « chiraquie » des putatives traces de comptes bancaires secrets nippons attribués au « Chi ».

Une belle ânerie, cette affaire-là.

 

Résultat, tout le monde était aux aguets, autant « Vil-pin », le fidèle, le serviteur zélé, que « Bling-bling » le traite !

Car n’allez surtout pas me faire croire que de Bercy à la place Beauvau, du tiroir caisse qui surveille tous les mouvements de fonds de tout le monde, car ils en ont les moyens, bien sûr, à la citadelle du renseignement intérieur, où chacun à sa fiche (44 millions de dossiers, dit-on derrière « Edvige & Cie »), on sait tout de tout le monde, y compris quand, qui, quoi, comment et où…

Notre « Ô combien Vénéré Président » ne pouvait que très bien savoir ce que faisait, qui rencontrait et de quoi causait son « adversaire » du quai d’Orsay…

Ou alors, nous aurions la police la plus mal faite du monde, n’est-ce pas !

Ce qui n’est même pas décent d’insinuer.

 

Donc l’un sera condamné, alors que l’autre, qui est pourtant de formation « avocailleuse », de Nanterre il est vrai, pas vraiment les meilleurs loin de là, en est encore à confondre le statut de « prévenu » et celui de « coupable » (premier cours de première année de droit pénal), toute présomption d’innocence bue jusqu’à la lie.

La dernière fois qu’il nous avait fait le coup, c’était pour Colonna, dont pourtant le procès a démontré, en long, en large, en travers et en profondeur, qu’il y a plus que des doutes…

Passons, la chose est jugée, il n’y a plus à y revenir, sauf procès d’appel !

Et voilà qu’« Il » nous remet ça depuis New-York où Kadhafi n’a même pas pu camper avec son harem et sa garde rapprochée dans Central-Park !

Les ignobles américains, dites-donc !

 

Bé oui, « Vil-pin » sera condamné, en tout état de cause : c’est dans le pacte « Sarko/Bu-bush », père & fils réunis.

D’ailleurs, souvenez-vous, ils s’en sont entretenus à l’été 2007 à l’occasion d’une petite « virée chez les ploucs friqués » de la côte-Est.

Il y avait trois points dans le pacte (et les manœuvres de la CIA) : le retour de la « Gauloisie éclairée » dans l’Otan.

Pas de souci : les USA ont absolument besoin des ports en eaux profondes de la façade atlantique, Cherbourg, Brest, Nantes/Saint-Nazaire, Bordeaux pour assurer la défense profonde de l’Europe jusqu’au-delà de l’Oural !

Ce qui avait manqué en 44 et qu’il en fallu Omaha-Beach et son carnage de l’opération Overlod pour parvenir à reprendre Cherbourg par contournement…

Que le « Chi » leur refuse le passage des bombardiers devant liquider le leader de Tripoli au-dessus de l’espace aérien, et je ne raconte pas l’affaire de « refaire les niveaux » en vol au lieu du sol, passe encore.

Mais qu’en plus on vienne lui jouer le fameux numéro de la « Vielle Europe » sous la coupole du « machin » face à Powell, là ça ne passe plus…

Donc, deuxième point, l’élimination de « Vil-pin »…

Ce qui est en train de se jouer devant la 17ème chambre correctionnelle.

 

Quand au troisième point, il est acquis par avance : le soutien de la politique moyen-orientale américaine.

Pas de souci, « Bling-bling » petit-fils d’une grand-mère « feuj » est un « allié naturel » d’Israël et personne dans la communauté ashkénaze et sépharade du pays ne s’y est trompé.

Même Frêche, dans ses délires de « sous-hommes » ne s’y est pas trompé non plus !

D’ailleurs, le retour de tous ces « personnages de gauche » aux manettes du pouvoir en témoigne, de « Couche-nerf » en passant par « Déesse-Khâ » et tant d’autres.

Qu’on ne se trompe pas dans mon propos : je n’y vois absolument rien à redire dans ma « République du mérite », élective et laïque, au contraire !

Et « Bling-bling » y a mis ses conditions, sa marque, sa trace, lors de son déplacement à Jérusalem et en Palestine… qui tendent vers la pacification de la région : c’est plus que bien !

Même si ça ne sert à rien au final : ils persistent à se taper sur la gueule de temps à autres, « mur de la honte » ou non…

 

Reste, pour revenir au sujet central de ce post, que si je n’aime pas « Vil-pin » comme j’ai eu à le dire également de « Brice Boutefeu » (ils n’ont jamais été élus directement au suffrage universel même local en tant qu’individu mais que sur des listes, donc sur « tapis-vert » partisan), sa condamnation évite d’aborder un autre sujet : Pourquoi le « Chi » a refusé l’intervention de la « Gauloisie » à l’occasion de la seconde guerre d’Irak ?

Pourquoi avoir été favorable à la première, où jamais il n’a eu à critiquer « Mythe-errant » sur le sujet ?

 

Vous avancerez naturellement des réponses « idéologiques » et politiciennes : on vous les a servie à qui mieux-mieux, et même encore pour la guerre des Balkans et d’autant mieux pour l’actuelle d’Afghanistan.

Non, la vraie réponse c’est, qui paye quoi et combien !

 

Lors de l’opération tempête sur le désert, le Koweït avait avancé les frais de la reconquête de son pays par les alliés de la coalition depuis Riyad et les avoirs Suisses du Prince.

Rien à dire.

Or, il manque 1,5 milliard de dollars de l’époque dans les caisses du Trésor Public gaulois…

 

Il y a aussi cette affaire de « Red Adair », le pompier appelé en renfort pour éteindre les feux des puits koweïtis qui commence par lancer qu’il faudra des années pour y parvenir (364 puits quand même…) et en en passant par leur destruction à la dynamite, alors qu’il y parvient en même pas 6 mois avec un procédé breveté par un français qu’on a ensuite fait passer pour fou.

Son avocat, Maître Collard ne parvient toujours pas à faire entendre les intérêts de son client auprès des autorités judiciaires de mon pays et quand il en fait une émission télé, elle est interdite d’antenne au dernier moment…

 

En compensation, la BNP et ses filiales ont « travaillé » honnêtement et en quasi-exclusivité sur tous les fonds de l’accord « Pétrole conte nourriture » sous l’égide de l’ONU pendant 10 ans…

Avec quelques trafics juteux à la clé…

 

Je comprends parfaitement cet « homme que je n’aime pas », que d’avoir refusé « d’y retourner » avec « Bu-bush fiston-junior », alors qu’il « en manquait »…

Mais du coup, il sera condamné, non pas par la haute-cour de Justice de mon pays, pourtant faite pour ça, mais par un tribunal correctionnel, simple chambre pénale d’un TGI parigot…

Comme un vulgaire voleur de bagnole…

Et condamné sur simple « faisceaux de suspicions » et qu’on nous en bassine tout au long de la presse « d’opinion » que c’est uniquement une guerre d’égos hypertrophiés !

Des deux chefs de l’UMP…

Je note que « Vil-pin » n’a jamais été chef de l’UMP (à se demander même s’il a été encarté, d’ailleurs), mais tout juste de ses divers « cabinets noirs » au service du « Chi » dont il n’était que le bras et le cerveau de « Oui, Ô mon maître », façon Vador et le côté obscure de « La force », Luke…

 

Voilà qui est une tranche marrante de notre époque !

Ne trouvez-vous pas ?


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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 09 2009 06:31

 

Taxe carbone ? Je suis pour !

 

Et avec un cynisme assumé et outrecuidant en plus !

Non pas que je sois converti aux délires des écologistes… Ceux-là ont parfaitement raison d’exiger qu’on laisse aux générations futures une planète un peu moindre crade qu’on ne l’a trouvée en naissant, avec ses tas d’immondices épars, ses plages truffées de mines, ses fleuves dans lesquels même la pisse des bêtes n’est pas « astiquée », ses sous-sols bourrés de métaux lourds, ses boues rouges qui jonchent dans les fosses marines au large de la Corsica Bella Tchi-tchi, etc.

Marre de respirer un air dégueulasse que j’en suis obligé de fumer clope sur clope pour ne sentir que la bonne odeur du tabac.

Mais notez que si je pouvais fumer de la rose, je le ferai !

Marre de bouffer du pesticide, de l’OGN, des métabolisants, des antibiotiques, de boire de la flotte en bouteille et du vin traité au sulfites !

 

Mais bon, délires pour délires, il faudra bien m’expliquer en quoi rouler à l’octane est moins polluant qu’au crottin de cheval, que de me chauffer et de cuisiner à l’énergie nucléaire est moins « écologique » que de le faire au charbon ou à la bougie (et leurs suies)…

Pour le moment, ce n’est pas le cas, donc je persiste à affirmer que l’écologie, ça reste du délire… tant que ça ne devient pas « raisonnable ».

Passons !

 

Pour ce qui est de la « taxe carbone », nous avons vu hier qu’il y avait de quoi en rigoler jusqu’à s’éclater la rate (et le reste) : quel qu’en soit le prix et même si nous nous abstenions tous de respirer pour des siècles et des siècles, le cycle du gaz carbonique n’en serait même pas affecté d’un iota pour l’atmosphère de la planète !

C’est dire s’il s’agit bien d’un faux-nez, d’une fausse-barbe, d’un sous-ectoplasme de prétexte… scientifique !

 

Par contre, deux points positifs entre tous :

 

1 – Ce faisant, on taxe des produits et non plus des revenus.

Une idée qu’elle n’est pas trop mauvaise en soi, puisque justement ma CSPM emporte exactement le même mécanisme.

Que j’en suis encore tout fier que « Bling-bling » s’inspire de mes posts, le canaillou !

 

Et pour faire passer la pilule, il a en plus le « génie » (mais oui, depuis qu’il a épousé Carla, il en deviendrait même meilleur qu’avec Cécilia !) d’annoncer qu’on va redonner tout ça au « revenus pauvres ».

Bon, qu’on compte bien avant de s’enflammer, n’est-ce pas : Si il bien est prévu de piquer dans la poche des « braves gens trop maigres pour être malhonnêtes », à travers leurs « dépenses obligées », jusqu’à 74 euros par foyer et par an, au moins la première année, on ne leur refilera au mieux que 45 euros !

Et ce n’est qu’un début : la « taxe carbone » devrait doubler rapidement, sans qu’on ne dégage pour autant de l’argent pour « compenser » au moins autant, ni même pour s’équiper à « polluter » moins !

Pensez donc…

 

Bref, autant les « riches » seront à peine un peu moins riche (je facture bien 130 euros de l’heure, soit un peu plus de 30 minutes de taxe nouvelle annuelle, et puis d’une façon ou d’une autre, j’arriverai bien à me la déduire ou à la récupérer en crédit d’impôt, moi !) : À peine sensible.

Autant les « pauvres », ils se mangeront dans le porte-monnaie l’équivalent de 8 SMIG horaire (celui qui sert non pas pour déterminer le salaire minimum, mais toutes les indemnités diverses versées par la « solidarité »).

Comme quoi, les « pauvres » deviendront encore plus pauvres !

Et au profit du Trésor public en plus, ce qui me permettra d’en faire encore moins pour lui…

 

Qui qu’a dit que la lutte des classes c’était terminé, au juste ?

J’en regarde là et avec émerveillement la résurgence spontanée, dites donc…

 

2 – Là-dessus, entre Pittsburg et Copenhague, on espère bien que notre « Ô combien vénéré Président » se fera assez convaincant pour entraîner l’espace Schengen dans son sillage (les irlandais, on verra ça après le 2 octobre, pour leur énième référendum sur le traité de Lisbonne).

 

Oui, mais pas trop : il ne faudrait pas que les chinois, les américains et même les russes aient la même idée.

Parce qu’avec les augmentations à venir, j’espère bien que mon pays – celui que j’aime tant – il soit capable d’aller de l’avant et de rendre la Taxe Carbone tellement insupportable que nos ingénieux ingénieurs nous concocteront des solutions émergeantes et alternatives viables sous peu !

C’est en effet historique !
On crée ni plus ni moins un marché nouveau grâce à l'impôt : C'est là où nous sommes champions du monde, dans ce pays.

 

C’est le moment où jamais de prendre un peu d’avance en créant ce « marché intérieur » des nouvelles technologies qui piaffent d’impatience à rendre le baril de pétrole durablement au-dessus des 100 dollars (non dévalué) pour émerger… durablement !

Et sortir de la toute puissance des puissances pétrolières, les USA en tête, l’OPEP derrière et la Russie fermant le ban, qui gaspille à le cramer, ce beau pétrole qui font leur fortune.

Il est si mal utilisé, que plus vite on sera sorti de la civilisation du pétrole, mieux ce sera.

Et pas seulement pour la planète, croyez-moi, mais pour les industries des générations futures qui auront besoin de cette matière première-là, ultérieurement…

 

Le problème, c’est qu’en « Gauloisie fiscale », on est un peu « naze » sur les sujets d’innovations techniques : On invente le Minitel, on nous contrecarre avec internet. On invente le « Bip-bop », on nous enquiquine avec les GSM. On invente le boulier de Pascal, on nous rembarre avec le PC malgré notre plan Calcul.

Etc.

Espérons que nous serons moins kons, ce coup-ci…

 

RESTE à espérer que non seulement nos « collègues » européens auront donc pigé les enjeux (celui de passer en tête des « grandes puissances » pour les énergies de l’avenir) et que nonobstant l’OMC, le FMI et tout le reste, on applique bien une « Taxe Carbone » démultipliée à tout produit importé…

Parce que là, on se retrouve aussi sec dans ma « CSPM », sans passer par la case « TVA sociale » !

De celle qui doit nous protéger des « cheneeses-prices », procurer encore un peu de boulot à « nos prolétaires », renflouer nos caisses communes (impôts, taxes et cotisations sociales) pour sauver le modèle que « le-monde-entier-nous-envie », au lieu de piquer sur les revenus…

 

J’admets, avec un énorme cynisme, adhérer pleinement à cette politique, des deux mains et des deux pieds, qui doit appauvrir les peuples du sud et au moins ralentir l’hégémonie des puissances dominantes (et même les naissantes).

 

J’adore, oui j’adore, car c’est très exactement ce qui va se passer dans les années à venir, mais en plus… avec les arguments des écologistes et altermondialistes (qui eux prônent le développement du commerce équitable avec les « pays du sud ») !

Franchement, j’admire le « coup à trois bandes » qu’on nous chauffe, là, sous notre nez et tout le monde d’applaudir et même d’affirmer qu’on n’en fait pas assez !

 

Drôle d’époque, quand même !

Tellement jouissive que je ne regrette pas d’être venu, pour le coup !


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Lundi 7 septembre 2009 1 07 09 2009 06:13

 

 

Ou presque…

 

On attendait une succession de dépôts de bilan : il y en eût, mais ce n’est pas une déferlante !

On craignait des événements guerriers « hors les frontières ». C’est tout juste si les élections afghanes ont été un peu perturbées, quelques dizaines de GI tombés au champ d'honneur, si les attentats en Irak ont persisté au rythme habituel.

On a même eu droit à un « réchauffement » au Proche-Orient.

 

Le même qu’entre le Modem et le PS qui n’en finit pas de s’étriper : Jusqu’en « Corsica Bella tchi-tchi », la seule chose qui a enflammé les esprits, c’est le ton entre le PRG Zuccarelli et le PRG Giacobbi.

Le dernier est « ministrable » pour « Fillon IV », le premier ne l’est pas : donc ça chauffe entre Corse du sud (2A) et Haute Corse (2B) !

 

« Bling-bling » s’est reposé à Cap-Nègre, il va pouvoir se la re-péter un max et en finir avec « l’ouverture » qui n’en finit pas, comme si l’UMP n’avait aucun talent à proposer aux gaulois (puisqu’ils sont tous à gauche, le parti des loosers… vachement pas paradoxal, n’est-ce pas ?)

 

Au contraire, la Bourse après avoir enfoncé le seuil des 2.500 points s’est redressée au-delà des 3.600 : certains tablent désormais à 3.800 dans les jours qui viennent et même 4.000 avant noël !

La « Gauloisie supérieure » est enfin sortie de la crise au deuxième trimestre 2009 (on l’a appris début août), en renouant avec une croissance positive : Une première en Europe !

 

La faute à qui ?

La faute à ces « députacrouilles » et « top-énarques » magnifiques haut-fonctionnaires dévoués au bien-être général, guidés par la « très grande sagesse » de nos élus… y compris le premier d’entre tous, notre « Ô combien vénéré Président » : Ils ont eu l’idée savante de changer le mode d’immatriculation des véhicules neufs, l’ancien affichant une saturation proche !

Au moins jusqu’à « RQ… 75 » (en passant par feu le « RPR 75 ») : il n'y aura pas d'UDF, c'était écrit !).

 

De là, l’effet « 1er avril », qui n’était pas du poisson, mais qui a fortement suggérer aux « gaulois magnifiques » de retarder l’achat d’un véhicule neuf jusqu’à cette date (c’est dire si l’industrie automobile et les réseaux de commercialisation, malgré la prime à la casse qu'on va nous prolonger, avaient dû mettre du monde au chômage !) pour avoir accès parmi les premiers aux nouvelles plaques « AA » !

Que ça eut boosté les ventes, dites donc…

L’effet papillon ?

La bêtise incarnée ?

En tout cas, un sacré coup de bol !

 

Passons, tout le monde est content : le chômage progresse bien plus vite que le PIB, les entreprises d’intérim se font des cheveux blancs, les Molex vont finir par rentrer dans le rang, d’autres n’empoisonneront pas la Seine, car les banquiers persistent à se verser leurs bonus acquis sur le dos du kontribuable et même les pétroleux retrouvent le sourire puisque les prix repassent la barre des 70 $ le baril et que pour la première fois depuis des dizaines de mois, même les volumes progressent !

 

Faut dire que j’ai aussi fait une « rencontre au sommet »… d’un col autour d’une table, avec mon « cousin banquier » (celui qui a son bateau toujours sur son coffre, là où des anneaux libres restent sans usager).

Pour lui, un « X-Insae » très keynésien paradoxal (il vit des marchés financiers libres et refuse toute réglementation : d'après lui, il suffit de rester très « prudentiel » dans les anticipations et c’est largement suffisant), qui analyse les risques pour une grande banque parisienne, il n’y a jamais eu de crise !

C’est une « divagation politique » bien commode, rien de plus.

Le « risque d’insolvabilité » des ménages américains avait été anticipé depuis très longtemps, au moins une dizaine d’années, puisqu’il se souvient parfaitement d’avoir émis des recommandations dès 1999.

Et je m’en souviens aussi…

C’est l’époque où, en effet, la croissance des USA commençait à être soutenue par la consommation d’équipements (la consommation des ménages représentent 70 % du PIB chez eux), donc la création monétaire par l’emprunt, ce qui tombait parfaitement bien, puisqu’à ce moment-là, le dollar était encore à ses sommets et n’a commencé à se dégrader durablement qu'après pour mieux booster les exportations.

 

Et lui de m’expliquer l’avoir bien pressenti, puisque les bourses européennes ont vu l’afflux de capitaux d’outre-Atlantique augmenter, les fonds américains se couvrant en risque de change pour encore de longues années.

 

Il y a juste eu une thrombose, à l’automne dernier, dans la circulation des liquidités : en septembre et octobre, le « papier » qui circulait étant devenu « douteux », la réaction des états-majors des banques a été de sevrer les marchés de compensation, ce qui a provoqué quelques déboires, genre Fortis.

Il a suffit que les gouvernements décident, à l’inverse des décisions de « Bu-bush », de se remettre à faire tourner la planche à billet par paquets de centaines de milliards et c’était reparti.

Pas de crise donc, juste un hoquet !

Pour le reste, à part les morts, les bilans sont sains.

 

Les banques ont justement profité de l’occasion pour parfaire le nettoyage de leurs actifs, au point qu’elles ont désormais plusieurs années de profits sous le coude sans rien faire, ce qui justifie largement des bonus à distribuer cette année et les années à venir !

 

Un peu sonné que je me suis retrouvé à l’écouter ainsi.

J’ai même pensé à un moment que c’était l’effet de l’altitude conjugué à celui du petit rosé bien frais (dont je n’abusais pourtant pas, pour devoir refaire du kilomètre tortueux dans l’après-midi à rejoindre « mes bases »).

Mais non : serein pépère !

Clair dans ses explications, dans son exposé, dans les chronologies, dans la description des mécanismes.

Et puis court : il ne cherchait pas à me convaincre et ça l’emmerdait presque passablement qu’on puisse douter de son savoir-faire, de son expertise à vue longue et de la qualité de ses services, dont il est le patron !

Lui, son problème, c’est cette histoire d’anneaux pour sa barcasse.

On a les soucis que l’on mérite, n’est-ce pas…

 

Pour ma part, au contraire, tout est en place pour un scénario… « difficile ».

Qu’on compte bien :

– Le commerce international patine à la reprise au point que les armateurs commencent à penser ne pas passer tous l’hiver ; les compagnies aériennes se font du souci au point qu'un low-cost vient de laisser sur le tramac ses bons clients ; et même on annonce des morts dans la construction aéronautique et navale d’ici les prochain mois (en commençant par Saab qui en a fait l'étude).

Pas bien grave ! Ce n’est qu’un ajustement passager de l’offre et de la demande : il suffira de vendre une ou deux centrales aux indiens ou à la Lybie, quelques Rafales aux Brésiliens ou aux émirats et un peu d’A 380 aux pays du golf, la balance repassera dans le vert ;

– Les chiffres du chômage ne sont pas bons : la machine économique persiste à détruire de l’emploi et fermer des usines. Là encore, il s’agit d’ajustement comme on en connaît tous les 10 ans.

Au contraire, ce qui est bien, c’est que le rythme des « crises » s’accélère : l’économie ne peut qu’en ressortir plus performante ;

– L’endettement public est quasiment insurmontable : on n’a fait que transvaser l’insolvabilité des ménages américains sur l’insolvabilité future des États ! Rien de plus ;

– Les déficits publics enflent. C’est le rôle keynésien des États !

Ils sont là pour assurer, par les déficits publics, la matière nécessaire à la mécanique économique : Quand la dépense publique pèse plus de 50 % du PIB, assumer un trimestre de déficit, c’est autant de création monétaire et de croissance (soit + 13 % annuel !) ;

« Oui, mais ça veut bien dire que la « vraie économie » diminue d’autant avec un + 0,3 au dernier trimestre ? ».

J’ai tout faux : ça veut dire que sans l’intervention des États, nous serions en récession de l’ordre de – 20 %/an, en comptant avec l’effet de levier keynésien !

Nous serions donc tous morts… à crever la dalle !

 

Je suis passé à autre chose, face à cet indécrottable pour qui tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes libertaires.

La machine économique, si elle a évité un « grippage total », le coulage de bielle, elle n’a toujours pas créé les conditions de sortie de l’endettement, au contraire.

Celui-ci ne fait que s’alourdir en passant d’une poche à une autre, mais n’a créé qu’un effet de levier sur les intérêts qui vont gonfler jusqu’à l’étouffement, au point que même l’électricien national, après nous avoir fait bouffé de la « taxe à l’effaceur », nous relève les tarifs en insistant bien sur le fait que 9.000 abonnés verront leur facture s’alléger (ces kons qui payaient trop cher sans le savoir !), avant l’entrée en lisse de la taxe carbone !

 

(J’en ai refais le calcul l’autre fois : 60 litres de gazoline soit 48 kilos, à 7 centimes le bout, ça fait 4,20 €.

Soit pas loin de 365 kg de CO² à 32 € la tonne !

365 kg pour ma petite auto : mazette ! Je ne la savais pas si alourdie par tous ces fats-là !)

 

Il me semble, au contraire de mon « cousin sans anneau », qu’août réuni tous les éléments d’un rebond imprévu de la crise : la bourse enfle dans l’euphorie, une nouvelle fois déconnectée des réalités.

Les ménages ne pourront pas suivre, même si on leur rembourse par anticipation leurs impôts (j’ai ainsi reçu, au courrier de la rentrée, un chèque de 165 € tiré par « Eric Woerth-à-tes-souhaits », de quoi se payer un caddie pour la semaine), et il suffira de n’importe quoi pour que tout ce petit monde s’affole et voit le bel optimisme ambiant voler en éclat, perdant d’un coup tous les efforts consentis jusque-là par les « cochons de payeur », qu’on leur dépense leur fric qu’ils n’ont pas encore gagné sans même leur demander leur avis !

 

Vraiment une autre planète, le mode de la finance.

Que j’en viens à espérer que mon cousin/pote, celui qui fait banquier dans le civil, il en retrouve l’usage d’un anneau dans le port de plaisance local et ait finalement raison : pourquoi me faire des cheveux blancs, alors qu’il est serein ?

 

Ou alors, je change de métier…


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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 07 2009 06:25

 

Vous en aviez rigolé récemment.

 

Mais depuis mon post du 8 juin dernier, il se trouve que quelques élus européens s'inquiètent.

Les nouveaux « Gentils Membres » (GM) de l'hémicycle auront décidé de tous toucher 7.665 euros bruts par mois.

Quel que soit l'État dans lequel ils ont été élus.

 

Car jusque-là, ils étaient « indemnisés » chacun par leur propre « État contributeur », hors les « à-côtés ».

Et à ce jeu-là, c'étaient les italiens qui étaient les mieux « défrayés » de toute l'Europe des 27. « Ils touchent en effet 11.703,64 euros bruts mensuels », indique une porte-parole du Parlement européen, à condition de ne pas sécher les séances de travail.

 

C'était bien plus que les élus français, qui émargent à quelque 7.008,65 euros, dans la moyenne des élus des grands États de l'ouest de l'Union, comme l'Allemagne (7.339 euros), la Belgique (6.243,59 euros), l'Autriche (8.160 euros), l'Irlande (7.791 euros), les Pays-Bas (6.949,86 euros), la Grande-Bretagne (5.397 livres, mais la pound ne vaut plus ce qu'elle valait), etc.

À ce décompte-là, le cas des eurodéputés espagnols, certes payés sur 14 mois par an, était d'ailleurs très étonnant.

Avec leurs malheureuses indemnités de 3.126,53 euros, ils faisaient figure de « gagnepetits ».

En tous cas, un eurodéputé ibérique était certainement celui qui coûte le moins cher à son pays rapporté au niveau de vie.

On peut donc avoir quatre ibères pour le prix d'un seul député italien.

 

Et au jeu des comparaisons nationales, les ressortissants des certains nouveaux États membres étaient totalement largués : un maltais venu de sa lointaine île méditerranéenne n'émargeait qu'à hauteur de 1.262,52 euros.

Se taper un trajet aussi compliqué que La Valette-Strasbourg s'avérait donc une affaire peu rentable.

Un eurodéputé slovaque ne touchait quant à lui que 1.512,23 euros, alors qu'en aval du Danube, son homologue hongrois percevait trois fois plus : 4.975,34 euros mensuels bruts.

Mais c'était l'élu bulgare qui méritait la « cloche d'airain » et le qualificatif « d'eurodéputé smicard » avec ses minables 900 euros par mois.

De quoi créer un « lumpenprolétariat » au sein du Parlement communautaire et des risques réels de tensions sociales entre « classes d'eurodéputés ».

 

Depuis la dernière vague d'élargissement de l'Europe, il n'y a donc pas qu'entre un chauffeur routier roumain et un conducteur de poids lourds français, un plombier polonais et son homologue irlandais que les écarts de salaires sont considérables !

C'est que, jusqu'alors, le montant des émoluments était fixé par chaque État et financé chacun par son budget national.

Mais avec le nouveau Parlement élu le 7 juin, on entre dans un nouveau régime.

Tout va s'arranger, tout va s'harmoniser d'un coup de baguette magique grâce au nouveau statut d'élu européen.

 

Principe applicable désormais : même salaire pour tous, qu'ils soient socialistes ou ultralibéraux, c'est-à-dire fanatiques de la concurrence à tout crin et adversaires des minima sociaux garantis, tous bénéficieront de cette considérable avancée de l'Europe sociale : outre une protection sociale, ils auront chacun droit à un niveau d'indemnités identique fixé à 7.665 euros bruts, soit 5.963 euros nets.

Quel que soit donc le pays dans lequel ils auront été élus.

 

S'y ajouteront les traditionnelles « indemnités de frais généraux » de 4.202 euros et une indemnité journalière de « subsistance » de 295 euros ainsi que les remboursements des frais de voyages pour faire « bon poids bonne mesure ».

Et ce grâce au tout nouveau statut de l'élu européen.

 

Pour les Français, cela ne changera pas grand chose - à quelque 600 euros bruts près - mais pour un élu roumain, lituanien, siéger à Strasbourg, c'est finalement comme gagner au loto !

Il y a fort à parier qu'une telle mesure ait des effets inflationnistes sur leur classe politique nationale respective, chez certains « membres de l'UE » : Il ne faudrait quand même pas qu'un eurodéputé soit mieux payé qu'un ministre ou qu'un Président de la République !

« Bling-bling » a bien fait de prendre les devant il y a deux ans !

 

En fait, pas du tout pour tout le monde : « Ce nouveau statut n'est pas obligatoire. Plutôt que de faire des sacrifices, les eurodéputés italiens (par exemple) vont conserver leur ancien statut jusqu'en 2014 », confie-t-on au Parlement, et certains de persister à empocher bien plus que les autres.

Que la vie est belle en « social-démocratie avancée » !

 

Bref il n'y a plus qu'à appliquer au vulgum pecus européen le principe de cette belle harmonisation sociale par le haut !

Et l'Europe deviendra à coup sûr un truc très populaire.


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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 07 2009 06:07

 

Avant même les derniers arbitrages du remaniement ministériel du lendemain,

 

« Bling-bling » s'est permis de « donner la piqûre » au Congrès : Une grande première depuis 1848 : « je cause et tu fermes ton clapet ».

 

La grande nouvelle c'est que comme les services de l'État n'arrivent plus à dépenser moins, puisque claquer le fric d'autrui c'est justifier de son existence en ce bas monde ;

Qu'ils n'arrivent plus non plus à vous le piquer dans la poche avant même qu'il y rentre, tellement il y en a si peu à se partager ;

Eh bien vous allez le lui prêter !

Voilà la bonne idée du siècle...

 

Le dernier qui avait fait ça, c'était « Giskard à la barre » avec son « impôt sécheresse » (je te taxe, mais je te le rembourserai au décuple).

Avant encore Pinay, s'y était risqué, avec sa fameuse « rente ».

Le tsar de toutes les Russies aussi.

Y'a aussi eu la Convention.

Ma chère idée qui n'a pas forcément porté chance à leurs émetteurs : Eh bien on remet ça !

On ne sait pas encore ni comment, ni combien, ni quand, mais c'est sûr : va falloir être citoyen, les jeunes et montrer que vous en avez encore sous les matelas !

Ça permettra d'aller vérifier comment vous l'avez accumulé et tant pis si ça risque de retirer autant au seul moteur de la croissance qui fonctionne encore jusqu'à la fin de l'été dans ce foutu pays de « Gauloisie qu'on aime tant », à savoir la consommation.

 

Mais notons aussi qu'il a manqué de souffle, le « Bling-bling », pour une première.

D'un côté il nous a fait le grand numéro, devant des parlementaires poliment cois qui espéraient encore placer leurs copains ou eux-mêmes : « Nous ne pouvons pas laisser un euro d'argent public gaspillé. Je demande au parlement de se mobiliser pour identifier tous les dispositifs inutiles, toutes les aides dont l'efficacité n'est pas démontrée, tous les organismes qui ne servent à rien. Prenez le temps d'en débattre avec le Gouvernement à la rentrée afin que des décisions fortes puissent être prises avant la fin de l'année ».

Et allez donc : y'a qu'à lire le rapport de la Cour des comptes !

Mais peut-être sont-ils comme moi, ne sachant pas lire, la faute à l'ékole publique...

De ce fameux rapport, nous en reparlerons dès demain et dans les jours qui viennent (tellement la semaine dernière a été riche).

 

Revenons à Versailles ! Médusés les élus : C'est la première fois qu'un chef de l'État évoque le rôle du Parlement dans le contrôle de la dépense publique, faisant probablement allusion à l'amendement voté dans la réforme constitutionnelle de l'été 2008 qui pose dans son article 24 « Le Parlement (...) contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques ».

Ça s'est traduit par la création d'un « Comité d'Évaluation et de Contrôle », le CEC, auprès de l'Assemblée Nationale.

Notons qu'on n'avait pas besoin d'un comité Théodule de plus : il suffisait de relire les articles 13 et suivants du préambule de la Constitution qui existent depuis plus deux siècles !

C'était déjà marqué.

Mais bon, une réforme de la Constitution sur le sujet, ce n'était pas de trop pour rappeler à leurs devoirs les élus du Peuple, n'est-ce pas...

 

L'autre curiosité a brillé par son absence vertigineuse : absolument rien quant à d'éventuelles mesures pour réussir la croissance interne.

 

« Bling-bling dans sa tête » a repris tous les thèmes qui ornent le discours sur la croissance depuis 30 ans : l'investissement, la formation, la recherche, etc., mais en donnant dans ces efforts un rôle essentiel à l'État !

Tout à sa vision très « Sarkozienne », pour lui l'État (qu'il dirige à l'occasion) apparaît comme le seul Grand Initiateur, à travers du Grenelle de l'environnement, le Grand Paris, la ré-industrialisation des bassins d'emploi en difficulté, comme le seul moteur de tout ce qui va aller mieux demain (et échoue si lamentablement aujourd'hui).

 

Absolument à aucun moment notre « Ô combien Vénéré Président » ne semble avoir inscrit dans ses impératifs celui de s'appuyer sur les initiatives des « natifs gaulois » et autres résidents et, notamment, sur une des plus importantes : le financement de la création d'entreprises, le seul outil vraiment universel de la création de valeur ajoutée marchande qui vaille pour avoir vécu depuis des millénaires...
Avant même la création de tout État !

Il n'a parlé, toujours et encore, que de financements par l'État, jamais d'inciter les particuliers à investir, avec ou sans avantages fiscaux, une voie manifestement méconnue des énarques qui l'entourent et pourtant nettement plus efficace pour l'argent du public.

 

À aucun moment il n'a rappelé que, dixit l'OCDE, nous avons un retard de plus de 10 % de la population active au travail dans le secteur marchand. Et au moins autant en trop dans le secteur non-marchand...

Par contre, il a bien dit qu'il se refusait à une « politique de rigueur » prétendant un peu vite qu'elles ont toujours mener à l'échec, et à l'accroissement des impôts ; mais il n'a pas dit que pour revenir à l'équilibre budgétaire, les seules mesures de contrôle de la RGPP, même doublées par le Parlement seraient insuffisantes, et que notre seule sortie de crise réaliste est de créer les 5 à 7 millions d'emplois marchands qui nous manquent...

 

Aveugles sur les vraies causes du chômage français et les raisons du manque de création d'entreprises et d'emplois ; 

Aveugle à l'idée d'en charger l'État, car c'est bien une erreur démontrée depuis plus de 30 ans ! 

Quand l'État s'empare de la création d'entreprises et de l'innovation, le chômage n'a cessé d'augmenter.

 

À se demander si la vision de notre énarchie qu'a de l'avenir de notre beau pays (que nous aimons tant), n'est pas purement « postmarxiste » : L'État, c'est tout, il est omniscient, omnipotent, omniprésent.

Il peut vivre sans entreprise, car il est l'Ultime entreprise, immortelle, celle qui prend en charge les souffreteux, celle qui distribue des aides, des subsides aux nécessiteux, des subventions à des boutiques qu'il étrangle, dont il réglemente toujours plus étroitement l'activité, qu'il régale de marchés publics, qu'il assomme de charges de taxes et d'interdits.

 

On avait eu « l'entreprise sans usine » chère à Tchuruk qui a fait s'écrouler Alcatel, puis Alcatel-Lucent.

Demain, on aura une Nation entière sans ni usine ni entreprise.

On sera tous ou pensionnés, ou auto-entrepreneurs chacun sur son micromarché (forcément de proximité), ou fonctionnaire veillant à la bonne harmonie de l'ensemble !

 

Le bel avenir que voilà !

Radieux, tous égaux à tendre la sébile à hauteur de nos besoins, reconnaissant de bienveillance à l'égard du tout-puissant... État !

 

Et il ne restera qu'un communiste : « Bling-bling » !

Sera-t-il encarté au moins ?


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Jeudi 25 juin 2009 4 25 06 2009 05:53

 

Et il serait temps !

 

On nous avait dit, pas plus tard que l'année dernière, une fois mis au point le dernier volet de la « réforme Fifi » de 2003, que l'on se reverrait pour faire le point en 2012.

Comme nous le laissions penser à l'époque, c'est déjà en 2010 qu'il faudra remettre le couvert.

Et en commençant par le pire : Brice « Hors-du-feu » le met aux poudres dans la préparation au canon du rapport du COR, qui est sorti cette semaine : Votez pour la retraite à 67 ans !

Ça et « l'autre dingue » qui veut faire bosser les malades, les fous et les handicapés, on est bien barré, y'a pas de doute, en mer calme.

 

Point positif : C'est qu'enfin on se rend compte de l'urgence... depuis le livre blanc de « Roro-Card » : il était temps.

V'la t'y pas que si on ne sait toujours pas compter, les beaux « Ordinateurs » de Bercy et d'ailleurs sont pris sur le vif du sujet, en train de griller sur les désordres des régimes de retraite :

- 2006 : 16,8 millions de cotisants pour 10,5 millions de retraités, soit un rapport de 1,6 !

C'est dire si nos « anciens » sont maltraités !

- Demain, en 2015, le rapport sera de 1,32 !

Si tout va bien et si on est capable de trouver du boulot pour 1,5 million personnes de plus, soit 8 %...

À suivre.

- Après-demain, en 2030 on en sera à 1 pour 1 ! Chaque cotisant fera vivre son retraité !

- Alors pour les jours meilleurs, faudra attendre 2050 : et se mettre à 8,5 pour faire vivre 10 retraités !

Et encore, ce sera sans compter qu'on demandera 44,5 milliards d'euros aux « d'jeuns » pour combler les déficits annuels, tous les ans...

 

Bref, le système mis en place à la libération, où l'on comptait 1 retraité pour 12 cotisants, explose en plein vol et sans intervention des « sondes Pipot ».

Bismarck doit s'en tordre de rire dans son cercueil, car c'est lui qui a inventé la « retraite à 65 ans »... âge de l'espérance de vie de l'époque.

Par malchance, peut-on dire, on en a pris pour 20 de plus entre-temps, la faute à pas fumer assez, la faute à la « loi Evin » qui nous interdit les « pubs à alcool », nous empêchant de faire des comparaisons gustatives entre nouveautés produites (que ça ne sert à rien de faire des « nouveautés » en la matière) !

Evin et la ligue anti-tabac, deux grands hérétiques de la pensée unique ?

Oui, quand on en oublie les « effets pervers » collatéraux.

Non quand on y prend garde et y pare à bon escient.

Il paraît que gouverner c'est prévoir... gag !

Et comme là, ça n'a pas été fait (par nanisme intellectuel ?), on pourra enterrer une des avancées sociales les plus marquantes du XXème siècle.

Bravo les bienfaiteurs de la « Gauloisie admirable » !

 

Bref, y'a plus de tabou sur le sujet, à ce qu'il paraît !

Tant mieux...

Il n'empêche, on s'avance encore tout droit vers ce qu'on appelle une réforme « paramétrique » :

Un peu plus de durée de cotisation = un peu moins de durée en pensionnat ;

Un peu plus de taux = au moins autant de pension ;

Un peu moins de pension = des taux stabilisés !

De la cuisine comptable qui fait que ce sont toujours les mêmes qui payent et trinquent pour sauver le peu qu'on leur promettra !

Aucun effet notable à vraiment espérer de durable, puisqu'on s'avancera encore vers du « toujours moins pour plus cher », la faute au 4ème âge !

Qui en plus coûte le plus cher en termes d'assurance-maladie, branche « prise en charge des soins » (la fameuse dépendance en plus) dite aussi « prestation en nature », pour être longs, coûteux et irrécupérables, là où Bismarck avait inventé la sécurité sociale pour soigner les éclopés jusqu'à les rendre capables de porter les fusils pour la plus grande gloire de son empereur des Ostrogoths d'outre-Rhin !

Pas si fou le gueux !

 

Là où je ne comprends rien à cette mathématique « énarqueuse » absurde, c'est qu'en toute logique, il ne faut pas s'arrêter à 67 ans, mais aller au-delà, jusqu'à 70 ans, comme on y pense déjà dans quelques pays nordiques « socialement avancés », voire 90.

C'est ça la « formule magique » qui sauvera les régimes de retraite par répartition : il faut aller jusqu'à « mourir au taf » au lieu de piquer dans la poche des actifs du pognon qu'ils ne reverront jamais, pour que nos « anciens » puissent survivre à consommer du « bas de gamme », sans espoir d'investir, d'épargner, de « parier sur l'avenir » !

Pensez donc, on en arrive à vous piquer 20 % sur les tranches « B » et supérieures, dont on sait qu'un cinquième, de toute façon, ce n'est pas pour vous, mais pour « équilibrer » une gestion désastreuse de caisses sans fond...

En notant que le rapport Cotis venait justement de révéler au grand jour - ce que tout le monde savait déjà, que si la part de la « valeur ajoutée » (souvîntes-vous) d'environ les deux tiers, va à la rémunération du travail est relativement stable depuis une vingtaine d'années, les « prélèvements obligatoires », impôts, taxes plus cotisations sociales, ont augmenté de 15 % pendant la même période.

Ça plus les « coûts incompressibles » de la vie courante, il est clair qu'on vit moins bien en 2009 qu'en 1989...

Vous me direz qu'entre-temps, on a la « gay-pride », la fête de la musique, « Paris-plage », les vélib' et le tramway sur les maréchaux en plus !

Choix de société décadente : Du pain (même rassis) et des jeux !

 

À 90 ans, tout est réglé : nous sommes au-delà de l'espérance de vie, et nous retrouvons la situation de la fin du XIXème siècle : personne ne prend sa retraite puisqu'on meurt au travail.

D'autre part les sexagénaires, septuagénaires et octogénaires ne sont plus des pensionnés, mais de purs cotisants.

Voilà notre système à nouveau équilibré.

Et on y vient puisqu'ils nous disent : « liquider vos droits à 67 ans, mais vous avez le droit de bosser sans compter pour compléter », soit des cotisations nouvelles sans droits nouveaux (si la mesure de plafonnement disparaît, car là, si elle ne disparaît pas, bé c'est autant de pension en moins)...

Majestueux, non ?

 

Le Ministre du travail (mais oui : encore une hérésie de « pinzunti » !) explique sans rire qu'ainsi le report de l'âge de la retraite était une solution préférable aux deux autres qui pourraient se concevoir : Augmenter les cotisations d'assurance vieillesse ou diminuer les pensions des retraités.

Mais il ne s'est pas aperçu que ces trois solutions en reviennent au même : toujours « demander plus et donner moins ».

Dans les trois cas, il s'agit d'une complète révision des clauses du contrat moral, politique et juridique passé entre la Sécurité Sociale et les Français qui y sont assujettis obligatoirement.

Il s'agit d'une spoliation pure et simple.

Car c'est le propre de la condition d'assujetti, d'esclaves, que de devoir accepter les modifications du contrat qui lui sont unilatéralement imposées.

 

Restent deux choses assez étonnantes dans l'esprit du « Gaulois contemporain » :

 

1 - Personne ne songe à changer la méthode et introduire, au moins « par le haut » un peu de capitalisation, même à la marge depuis le fiasco de la loi Thomas.

C'est pourtant ce que je conseille à tous...

Faites le calcul, avec un euro de cotisation pendant 40 ans tous les ans, on vous filera à peine 0,5 € pendant votre « survie » estimée à 17 ans dans le cadre du régime général !

Pas même 2 € pendant la même période pour les régimes complémentaires... en achetant des points tout au long de votre vie de labeur.

La belle arnaque...

 

Le même euro « épargné », même avec un rendement minable de 2 %/an (hors l'inflation) vous donne 3,55 € à claquer le reste de votre vie !

177,5 % de ce que l'on prétend vous faire gober, 7 fois plus que le régime général tranche A !

Prenez votre calculette et vérifier, SVP !

Et je ne vous raconte pas, toute honte bue, quand l'inflation sera maîtrisée (ce qui est loin d'être le cas avec toute la « bad money » qu'on vient de remettre dans les tuyaux à force plans de relance et d'endettements public), qui vont faire grimper les taux de rendement...

L'un compensant l'autre sur tout une vie, on arrive aujourd'hui encore à du 3 %, c'est-à-dire 50 % de mieux que dans mes calculs !

C'est dire si l'on vous a volé tout au long de votre vie...

Et avec bonne conscience, en plus !

 

2 - C'est que ce « régime de faveur » vous est encore interdit : seuls les fonctionnaires y ont droit avec le Cref, (ex-Corem) et le Préfon, exclusivement réservés aux fonctionnaires, de ceux qui, « publicistes » dans l'âme, pensent votre « bonheur à votre place » et vous dictent votre conduite, « salopards de privatistes » qui les payaient avec vos impôts sans même broncher...

 

Sont pas loin de 7 millions à vous dire que vous avez tout juste droit au Perco, si votre boss veut bien ou si vous faites l'effort vous-mêmes sur vos dépenses de fringues, de bouffe et de loyer !

 

Comme si c'était encore possible pour les plus nombreux !

 

Reste des choix extrêmes dont on ne vous parlera jamais : on peut aller soit vers des « comptes personnels de retraite » totalement entre les mains des assurés comme au Chili depuis 25 ans, pour la plus grande satisfaction de tous, soit vers des cotisations complémentaires à des fonds de pension (on additionne au système public - qui reste en vigueur - un « deuxième » ou « troisième » pilier en capitalisation).

Mais pour l'instant, on en est encore en phase de « refus de la transition » (essentiellement syndicaliste qui gère si mal le problème), qui n'est d'ailleurs pas un choix, mais bien un piège.

Sans doute certains, comme moi, et à titre personnel, ont la lucidité et les moyens d'échapper ce piège en constituant une épargne suffisante sous des formes diverses.

Mais restent les millions « d'esclaves assujettis » à qui on demande sans cesse de « sauver » le système, et qui s'exécutent bravement et aveuglément.

 

Une fois de plus, vous verrez.

Et une fois de plus, tels les « moutons de Panurge », ils rentreront la tête dans les épaules et s'exécuteront en espérant que la prochaine fois le boulet du canon leur passera encore au-dessus de la tête !

Indécent.


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Lundi 22 juin 2009 1 22 06 2009 06:18

 

Comment je le « sens »

 

En synthèse des « petites rappels historiques » précédents, si Charles De Gaulle s'est toujours senti, et même très tôt comme jeune élève officier de l'armée, comme investi d'une mission nationale (comme en attestent ses écrits de jeunesse), sa force véritable ne vient pas de là, enfin... à mon sens.

C'est en fait le premier qui raisonne, depuis l'époque des boulangistes, comme voyant la France comme un Tout.

Mais pas seulement...

 

Je retiens pour ma part au moins trois leçons incontournables qu'ont oubliées les fils des pères de la IIIème République vers la fin du XIXème siècle.

 

1 - Être irréprochable !

Une nécessité absolue pour qui veut porter les valeurs de la France, en France mais aussi partout dans le monde si nécessaire.

Et ça eut commencé à se déliter avec des affaires comme celles du scandale Stavisky, l'affaire du Canal de Panama et tant d'autres avant-guerre.

 

Et encore, si ce n'était que des affaires de gros sous, mais même pas, ça eut descendu au niveau de la braguette avec délice entre celui qui meurt de galipettes dans les bras d'une belle en maison close et cet autre qui d'un coup de rein un peu trop vigoureux se retrouve projeté hors d'un train en rase campagne et en pleine nuit.

Passons, on a le droit de vivre comme on l'entend et le pouvoir, même politique, semble rimer avec performance sexuelle dans l'inconscient populaire depuis bien avant les rois Capétiens...

 

N'empêche De Gaulle reste irréprochable.

Et bien plus que cela, TOUJOURS DIGNE !

Et c'est bien le seul.

On se rappelle de l'affaire Marcantoni (encore un « cousin ») sans fondement mais qui a beaucoup affecté le couple Pompidou.

On se gausse encore de « Giskard-à-la-barre », rentrant à mâtine à l'Élysée rond comme une queue de pelle à en emboutir un camion d'éboueurs qu'il invite à prendre le café en toute simplicité dans les cuisines ; du même qui s'invite à manger des œufs brouillés chez des minettes pour « brouiller » les cartes, qui avoua plus tard que « le pouvoir est aphrodisiaque ».

Cet homme-là en laisse supposer plus qu'il n'en a fait, mais le ton est donné.

 

« Mythe-errant » lui n'hésite pas à mobiliser un peloton de gendarmerie complet dans l'unique vue de protéger l'existence de sa fille adultérine rue de Bièvres.

On se souvient des délires des écoutes téléphoniques, des terroristes de l'Ira à Vincennes, du calvaire d'un Jean-Edern Hallier qui se prenait pour un penseur...

 

Il paraît aussi que chez le « Chi », ça défilait, dixit sa propre épouse légitime, « Bernie les pièces jaunies ».

Ce qu'on veut bien croire, tellement j'ai vu plusieurs fois, des quarterons de jeunes donzelles s'enticher de faire quelques gâteries au Maire de Paris.

Mais aucune n'a jamais confirmé à mes propres oreilles...

C'était pourtant des vantardes !

 

Alors, quand Mister « Bling-bling » nous fait le coup de vivre avec Cécilia, mariée par le Maire de Neuilly-sur-la-seine à Jacques Martin, après avoir tenté d'abuser de Claude, la fille au « Chi », puis le coup du contrat d'assurance-vie pour une collaboratrice de sa Mairie, puis devenu Président de se promener dans tous ses voyages, y compris en vacances sur la côte Est des USA avec le pruneau desséché qu'est ma « Rachida Mimi », à s'en demander comment elle n'a pas été enceinte plus tôt, puis le coup du « Carlita-jolie » efflanquée à en tomber raide à ses pieds dès le premier soir, on nage en plein délire...

 

Absolument l'inverse de l'irréprochabilité du Général.

 

Si ce n'était qu'une question de « quéquette-sauvage-en-liberté », encore, passons : je le répète, on reste libre.

 

Mais quand ça prend des tournures délirantes de sous, on ne rigole plus :

- C'est la carte bleue ouverte sur le Trésor public pour les fringues de Cécilia ;

- C'est l'augmentation du salaire du chef, comme ça, rien que pour aider à la finance personnelle à coup de 200 % ;

- Ce sont les affaires de « fonds secrets » sous le « Chi », voire de supposés comptes Japonais à travers les avatars de l'affaire Clearstream qui trouvent leur source dans l'affaire des frégates de Taiwan et ses bottines

- Mais aussi les « petites affaires » autour du Château de Blity, histoire de virer les romanos qui pourraient s'installer au fond du jardin, avec des fonds de la Mairie de Paris en passant par la Croix-Rouge, etc.

- C'est le milliard de dollars de la division Daguet qui se promène à Zurich pour « Mythe-errant », les affaires Urba et compagnie ;

- C'est la « petite valise » de prise de guerre à Kolwezi ramenée par la légion du 2ème REP calvais pour « Giskar-à-la-barre » dont personne ne cherchera la trace depuis l'affaires des diamants du « cousin » Bokassa, qui a failli tuer le « Canard Déchaîné », etc, etc.

 

Irréprochable ?

Bé non, jamais depuis Pompidou : plus aucun !

Ils ne prennent le pouvoir que pour faire main basse sur le grisbi !

Rien d'autre.

L'intérêt bien compris de la France et de l'intérêt général ?

Dans les discours uniquement.

Que croyez-vous du baroud d'honneur de « Vil-pain » à l'ONU à l'occasion de la deuxième guerre du Golfe de « Bu-bush junior » ?

Mais rien d'autre qu'une affaire de gros sous, à savoir qui payait les « frais et débours » ?

Personne ? Bien : menace de veto français, c'est aussi simple que ça...

Pas pour la démocratie Afghane. Là, on y va parce qu'il y a vraiment danger et que l'ONU paye !

 

En oubliant un peu vite que les ricains, ils n'ont rien demandé quand il s'agissait d'aller pilonner les positions serbes autour de Sarajevo...

Passons, on a perdu ce premier point du Gaullisme et on mettra du temps, beaucoup de temps avant de le retrouver.

Si jamais on y parvient un jour ou l'autre.

 

Et c'était bien la force du Général, qui depuis Londres pouvait tenir tête à Churchill et à Roosevelt réunis !

 

2 - Sa vision de ce qu'est une Nation.

Là encore, s'il a sans doute un temps rêvé de conserver un « empire », de celui qui a permis de gagner deux guerres mondiales s'épanouissant sur le sol « gaulois », et y a renoncé en comprennant très vite les enjeux de la décolonisation.

 

La IVème république a loupé celle de la Cochinchine et s'est effondrée en Algérie.

Lui a réussi celle de l'Afrique francophone, moins bien celle du Maghreb mais a su conserver les DOM et les TOM.

Ne nous plaignons pas, « Ro-ro » et Blanc ont également su conserver et apaiser la Nouvelle-Calédonie pour justement redevenir « gaulliste » alors même que Pons, lui aussi issu du gaullisme l'avait transformé en poudrière.

Quant aux archipels de Tahiti, c'est plus une guéguerre entre chefs de tribus locaux : leur sort est entre leurs mains.

 

Mais la notion de Nation se heurte au nationalisme Corse. Je peux en parler (mal sans doute, mais quand même) : La claque du référendum sur le statut de l'île voulu par « Yoyo » démontre bien que les Corses sont attachés d'abord à la « Gauloisie Continentale », comme d'antan à Gênes, Pise ou l'Aragonais.

Pas plus, pas moins.

À condition de retraduire dans les institutions de la vie politique locale les particularités insulaires.

Mais là encore, pas plus et pas moins que l'identité bretonne, basque, alsacienne, kanake, guadeloupéenne, martiniquaise, tahitienne ou comorienne.

 

C'est un tout indissoluble (dans l'eau), mais à géométrie variable, avec chacune ses spécificités.

« Giskard-à-la-barre » et d'autres ont envoyé les gendarmes en « Corsica-Bella-Tch-tchi ». Depuis, le gendarme est mal vu et pour longtemps encore. D'ailleurs, il se fait petit et ne se montre qu'aux sorties des discothèques ou en plein jour sur les plages.

C'est quand même dommage, moi qui compte parmi mes ancêtres un colonel de gendarmerie Corse en poste à Ajacciu...

Car du coup, ça eut été jusqu'au délire du « statut Corse ».

Pour finir heureusement dans une situation politique stabilisée à travers la CTC.

Mais on aurait pu en faire l'économie et éviter et les guerres de clans indépendantistes meurtriers et le PADDUC qui risque de transformer une bonne partie du littoral en chantiers à béton.

À suivre : s'il y en a qui vont faire de « bonnes affaires entre potes », d'autres n'auront que des miettes et les rancœurs n'en seront que plus tenaces : toujours cette lutte pour le grisbi...

 

Pour en revenir à De Gaulle, son « nationalisme », c'est d'abord la « voix de la France », du début jusqu'à la fin de ses diverses responsabilités.

Et pourquoi pas ?

Quand on aime son pays, celui qui vous à vu naître, qui vous a vu grandir, pour lequel vous avez reçu mais tout autant donné, et qui portera dans sa terre vos cendres, il est bien naturel de lui vouloir le meilleur.

 

Et De Gaulle l'a fait : Les ordonnances de 45 et 46 sur le système d'assurances sociales, son « tierciérsme », déjà les « trois tiers » de « Bling-bling » dans la ligne de mire, il y a 50 ans, la bombe, les porte-avions, l'arme blindée, la présence militaire partout où nécessaire, la coopération partout où elle était réclamée et bienvenue, l'ouverture à l'Est, c'est ça la France de De Gaulle : rayonner et faire entendre sa voix, celle de la démocratie, celle des droits de l'homme, de la femme, des enfants.

 

Là où le Gaullisme pèche actuellement, c'est dans l'expression de l'internationalisme : les repères ont changé et je ne crois pas qu'on puisse se réclamer du Gaullisme dans une vision « frileuse » de la Nation, rabougrie sur elle-même.

La Nation française est ouverte par essence et par nature, depuis la nuit des temps, à toutes les cultures, à tous les courants de pensée, à tous, dans la mesure de ses capacités et la limite de ses moyens.

Être « nonniste » est donc un « non-sens », ce que je reproche à « Du-Pont-Gnagnan ».

Il faut au contraire animer l'axe Franco-allemand initié par De Gaulle, il faut s'ouvrir aux européens de l'Est, jusqu'au tréfonds de la Sibérie si nécessaire : L'axe Paris-Weimar-Varsovie-Moscou-Tachkent...

 

L'UPM (Union pour la Méditerranée) est semble-t-il une erreur : d'abord ça n'avance pas sitôt les sunlights des effets d'annonce éteints, ensuite parce que la Méditerranée est une frontière naturelle.

Depuis toujours, depuis Rome et les Carthaginois. C'est comme ça.

Mais rien n'empêche de soutenir toute Nation démocratique et laïque dans ses efforts à trouver sa place dans le concert mondial des Nations.

Au contraire.

 

3 - La place de l'Homme.

De l'homme au travail, de l'homme dans son foyer, de l'homme en politique.

 

C'est la grande différence avec la droite classique pour qui l'humain n'est chargé que de gérer et d'administrer des choses... et des gens comme force de travail.

Du coup, depuis au moins 30 ans sinon 40, la tâche principale de l'appareil d'État aura été tournée exclusivement vers la haute finance.

Qui permet bien sûr de construire des mastodontes économiques, procurant des biens, des services et du travail...

De Gaulle s'en accommodait, mais sans penser un seul instant que les « profits engrangés » sur le labeur d'autrui seraient captés par une oligarchie, une technocratie qui se transformeraient en ploutocratie insidieuse et aberrante.

On en vient désormais à « créer » des marchés uniquement par le fait de la restriction réglementaire !

Ce qui n'est pas banal, car, peu importe les attentes des gens, la satisfaction de leurs besoins réels : on meurt toujours de froid sur mes trottoirs, on crève la dalle plus qu'à son tour, par contre, le clochard qui gîte à la cloche pas loin de la haute école des hautes études des sciences humaines, eh bien il a son portable...

Je ne sais même pas à quoi ça lui sert, mais j'ai été un peu (beaucoup) surpris quand je l'ai croisé à l'occasion d'une de mes conférences...

 

Pour De Gaulle, il me semble (mais je me trompe peut-être par idéalisme), que l'Homme est au centre de tout.

C'est un constat : sans lui, rien n'est possible.

Une BD des schtroumpfs (Peyo) devrait devenir une « bible » didactique : « Le schtroumpf financier ».

Et si l'Homme doit « servir », il sert avant tout l'intérêt général à travers son intérêt personnel, l'un comme l'autre n'étant pas incompatible, sauf à la marge...

Marge et frontière qui n'ont jamais été établies avec certitude et cette carence permet encore toutes les dérives néfastes du monde politique.

 

C'est d'ailleurs l'échec du Gaullisme. J'explique à caricaturer :

Sans sphère publique solide, il n'y a pas de sphère privée possible.

Sans sphère privée, il n'y a que dictature.

La symbiose s'appelle « l'économie mixte » (avec ses heurts, ses bonheurs, ses malheurs et ses travers).

L'économie mixte, plus la diversité politique axée sur l'intérêt général, c'est non seulement compatible avec ce qu'est la France révolutionnaire d'il y a deux siècles, mais c'est le « modèle » qui fait l'exception française.

 

Par malchance, De Gaulle crée l'ENA : l'idée était bonne, mais au bout de deux générations, on a affaire à un « corps de corpsards » de plus.

Tout organe crée sa fonction : c'est une loi de la nature.

Toute fonction nouvelle commence par se justifier elle-même : c'est une loi de la systémique.

Résultat des courses, au bout du compte et par accumulation d'organes et de fonctions nouvelles, on a des thromboses qui se créent jusqu'à asphyxier tout organisme : c'est une loi médicinale ; létale celle-là...

Je ne dis pas que l'idée n'était pas bonne.

Mais un « pouvoir » sans contre-pouvoir efficace, c'est le poison qui tue toute organisation politique, toute vie sociale cohérente et harmonieuse : on le voit bien avec le vide politique actuel au sein d'une opposition qui n'existe plus.

Et comme la nature à horreur du vide (loi de la physique appliquée), s'y engouffre à peu près n'importe quoi comme d'un cancer de la pensée !

 

Sur ce point (pouvoir et contre-pouvoir), je n'ai rien lu de De Gaulle.

Il avait manifestement une vision pyramidale et transverse des choses.

Et aujourd'hui, quand 55 % de l'argent claqué au nom du bien public, dont 10 % « d'argent inventé » (celui à rembourser par les générations futures), vient soutenir un « grand corps malade » perclus de ses propres rhumatismes, c'est-à-dire que la pyramide s'est inversée, on est limite dans une position « casse-gueule » à persister à marcher sur la tête.

 

C'est là où nous en sommes arrivés à force d'avoir perdu de vue ces trois points ci-dessus.

Bref, rien de durable : et ça, ce n'est sûrement pas Gaullisme appliqué !


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Jeudi 18 juin 2009 4 18 06 2009 06:04

Les héritiers politiques...

 

On reprend la suite de l'autre jour... en ce énième anniversaire de l'appel du 18 juin, mais en rétropédalant, justement !


Le gaullisme a commencé pendant la dernière guerre, comme d'un mouvement uniquement patriotique.

Il a rassemblé alors autour du général de Gaulle (deux étoiles « bas de gamme »), les hommes de toutes tendances politiques qui voulaient lui apporter leur appui pour continuer le combat contre Hitler et le fascisme aux cotés des Alliés et rejeter l'armistice conclu par le maréchal « Pétain-aux-pleins-pouvoirs » d'une politique de centre-gauche molle de ses échecs et de ses impuissances.

À partir de juillet et d'octobre 1940, De Gaulle a rejeté en outre les lois inconstitutionnelles, répressives et racistes instituées par Pétain, mais s'est érigé, tout seul, en défenseur de la légalité républicaine.

Fallait du culot, lui qui était condamné à mort par les Pétainistes...

 

Les gaullistes qui le pouvaient ont alors rejoint les territoires britanniques pour s'engager dans les Forces Françaises Libres et combattre aux coté des Alliés, ou bien ils ont déclenché les mouvements de ralliement de diverses colonies françaises qui sont rentrées en guerre sous l'autorité de De Gaulle.

 

Les autres gaullistes, ceux qui ne pouvaient le rejoindre (c'est-à-dire la majorité) sont restés dans les territoires dirigés par Vichy, où certains d'entre eux ont pu constituer des réseaux de propagande, de renseignements ou de sabotage contre l'occupant.

Finalement toutes ces organisations de résistance, y compris communiste, ont été rassemblées par Jean Moulin, au sein du Conseil national de la Résistance (CNR), sous les ordres du général De Gaulle qui a transformé son mouvement de France libre en France combattante, pour y rassembler les résistants de l'extérieur et de l'intérieur.

Mais De Gaulle ne s'était pas contenté de maintenir une partie des Français dans la lutte contre l'occupant nazi : il a aussi tout fait pour reconquérir la souveraineté française dans le camp allié, contre certaines pressions des gouvernants anglais et surtout américains qui ont longtemps joué contre lui la carte vichyste (salopard de Roosevelt !).

D'où une certaine méfiance à l'égard des alliés US, ressentie également par la population pendant les raids aériens pratiqués « à l'aveugle » (alors que, si nombre de français n'ont pas accepté Mers-El-Kabîr et la destruction de la flotte, les raids aériens nocturnes [RAF] étaient nettement mieux ciblés).

 

Lors de la Libération, la Résistance française a multiplié ses actions et paralysé les tentatives de riposte allemande au débarquement. Quant à la population française, elle a heureusement accueilli De Gaulle en triomphateur, forçant ainsi Roosevelt à reconnaître enfin pleinement le gouvernement provisoire installé en France par le Général.

 

Et De Gaulle, après avoir atteint son but de guerre et restauré la démocratie, a critiqué le régime des partis qui avait été selon lui pour la France, avant la guerre, une source de faiblesse, et préconisé l'instauration d'un système cumulant une démocratie souveraine avec un exécutif fort (Discours de Bayeux en 1946, première sous-préfecture libérée en « Gauloisie » métropolitaine... après celle de Bastia).

Hélas, au lieu de comprendre le message, les partis politiques, objets de ses critiques, se sont défendus et il s'est considéré, ne pouvant appliquer son programme, comme contraint à la démission.

D'où la IVème république, restaurant et augmentant le rôle des partis dans un régime dit « de partis ».

 

C'est à ce moment-là que le « gaullisme » a alors pris une autre signification : il a cessé d'être un mouvement de résistance et de rétablissement de la démocratie.

Le gaullisme est devenu un mouvement politique décidé à soutenir les idées de Charles de Gaulle sur la nécessité d'un pouvoir démocratique fort, auquel on avait ajouté un volet social : la volonté d'associer le capital et le travail.

Certains anciens vichystes se sont ralliés au gaullisme comme d'anciens cadres communistes, tandis que certains de ses compagnons de lutte de la France libre et de la résistance qui avaient pris position à gauche, ont combattu son Rassemblement du peuple français (RPF).

 

Comme la Quatrième République a rapidement évolué dans le sens d'un régime de prépondérance de l'Assemblée, avec des gouvernements de coalitions éphémères ne parvenant pas à prendre de décisions, les gaullistes l'ont évidemment combattu sans merci associant parfois leurs voix au Parlement à celles des communistes.

 

Le régime de la IVème République, affaibli par l'incapacité de ses gouvernements de coalition à résoudre les problèmes sociaux et économiques malgré l'extraordinaire Pinay et des Schuman et tant d'autres acharnés à créer la CEE, a échoué lamentablement pour résoudre celui de la décolonisation.

Après un sursaut sous la présidence du Conseil de Pierre Mendès France (ancien aviateur de la France Libre, puis ministre de De Gaulle au Comité d'Alger [CFLN] et au gouvernement provisoire), qui a réussi à mettre fin pour la France à la guerre d'Indochine et à décoloniser la Tunisie, la IVème République a sombré à nouveau dans l'immobilisme politique.

L'insurrection algérienne a entrainé une répression militaire féroce et indigne, puis un divorce de la métropole, non seulement avec les « indigènes », mais aussi avec les Français d'Algérie, jusqu'à la tentative de coup d'État du 13 mai 1958 fomenté à Alger, par des activistes de droite, d'extrême droite et de l'armée, encouragés par la population métropolitaine locale.

 

Le gouvernement central a été incapable de riposter à ce mouvement et a affecté de le prendre sous son égide en nommant le commandant en chef Salan rallié aux rebelles comme son représentant en Algérie.

De Gaulle, avec son statut d'ancien libérateur, a paru alors à un très grand nombre comme le seul recours possible pour rétablir la République menacée et le Président de la République René Coty l'a appelé à prendre la Présidence du Conseil.

 

Il a pris les commandes du pays, avec plus ou moins de bonheur, s'est taillé une Constitution sortie en droite ligne du Discours de Bayeux prononcé 12 ans plus tôt, a profondément modifié la fiscalité et l'organisation des services publics, sans heurt ni violence, dès l'année suivante.

Puis il a fait modifier la constitution toute neuve pour renforcer la légitimité du Chef de l'État par un vote au suffrage universel à deux tours : les Présidentielles, transformant les institutions exécutives en une sorte d'hydre à deux têtes !

C'était bien vu, puisque ce fonctionnement a survécu à trois cohabitations, c'est dire tout le « génie » de cette astuce-là !

 

Les successeurs de Charles de Gaulle - Georges Pompidou, Jacques Chirac,... - ont toutefois normalisé le programme gaulliste en l'alignant sur celui des droites européennes (capitalisme libéral, atlantisme, Europe supranationale, etc.).

On parle alors parfois de « néo-gaullisme » et non plus de gaullisme. Ainsi, le néo-gaullisme moderne n'a gardé du gaullisme que l'idée d'une France forte au sein d'une Europe indépendante.

 

Pour virer leur cuti une fois remisés dans l'opposition. La mutation fondamentale est intervenue sous les présidences de Georges Pompidou et de « Giskard à la barre », nettement plus atlantistes que le « niet » gaulliste aux Anglais, et s'est poursuivie dans la première moitié des années 1980 sous l'ère « Mythe-errant ».

On sait aujourd'hui que l'amitié « Giskard/Gérald Ford » était bien plus poussée qu'il n'y en avait l'air. Nos chercheurs atomistes ont gagné de précieuses années de recherche pour rendre la « bombe » atomique nationale beaucoup plus opérationnelle qu'elle ne l'était au tout début : on parlait même de « bombe propre », dite bombe à neutron, me souvins-je.

Mais, la rapide diffusion à travers le monde des idées du libéralisme économique sur les modèles britannique (1979) et américain (1980), la mise en place du « protocole de Washington » dans le sillage de l'école de Chicago, parallèlement à l'affrontement idéologique avec les gouvernements socialistes de la présidence de « Mythe-errant » (après 1981), ont entraîné la conversion de la majorité du RPR au libéralisme économique, tournant le dos au « tiercérisme gaulliste ».

Les mesures du gouvernement Jacques Chirac de 1986 - 1988 (première cohabitation) en sont la parfaite illustration.

La seconde grande mutation intervient avec la conversion officielle du RPR à l'idée européenne, suite au revirement total de Jacques Chirac sur cette question (en sens inverse de l'appel de Cochin), avec en particulier la campagne menée par lui, contre une minorité menée par Charles Pasqua et Philippe « Sait-gain », en faveur du traité de Maastricht.

 

Le RPR regroupait alors trois tendances : Une aile libérale (Édouard Balladur, Nicolas Sarkozy) dont les idées libérales, européennes et atlantistes ne se différenciaient plus de celles de la droite libérale classique incarnée par une partie de l'UDF.

Une aile gaulliste classique (Charles Pasqua, Philippe Sait-gain), à la fois plus sociale et plus nationaliste (presque « souverainiste »), et proche du gaullisme historique des années 1950-1960.

Enfin un « centre » incarné par Jacques Chirac, qui oscille entre le libéralisme et un humanisme hérité du radicalisme ou du gaullisme (et sa fameuse « fracture sociale »).

 

Cependant, la puissance de l'influence libérale sur l'ensemble des mouvements politiques de droite (et aussi de gauche) à travers le monde, mais aussi la difficulté, 20 ou 30 ans après la mort du Général, à imaginer ce qu'aurait été la politique de De Gaulle, ont conduit le RPR à se banaliser au sein des droites européennes.

La conséquence logique en a été la fusion avec l'UDF et la création du Nouveau Centre plus récente et du Modem comme autant d'avatars.

Après l'élection présidentielle de 2002, le mouvement « gaulliste » Rassemblement pour la République (RPR) se dissous dans un grand parti de droite : l'Union pour un mouvement populaire (UMP), d'abord baptisé Union pour une Majorité Présidentielle : un outil efficace de propagande.

 

Notons que depuis la disparition du RPR, des mouvements revendiquent le maintien de la doctrine gaulliste.

Certains sont associés ou proches de l'UMP comme le Mouvement Initiative et Liberté, le cercle Nation et République, les comités Notre République, le club Nouveau Siècle, l'Union des démocrates pour le progrès (UDP), ou Le Chêne (créé par Michèle Alliot-Marie en 2006).

De son côté, Debout la République, fondé en 1999 par Nicolas Du-Pont-Gnangnan, a été un mouvement associé à l'UMP jusqu'au départ de celui-ci dans le but de défendre ses idées indépendamment.

D'autres ont convergé avec des personnes ou des mouvements héritiers de la gauche jacobine (Jean-Pierre Chevènement) autour de valeurs communes souverainistes et sociales.

 

Les partisans d'une ligne indépendante se sont eux regroupés en de multiples associations et clubs de réflexion, tels que Initiative Gaulliste, l'Union gaulliste, l'Union gaulliste pour une France républicaine, l'Action pour le renouveau du gaullisme et de ses objectifs sociaux, le Cercle Jeune France ou l'Académie du Gaullisme, que l'Union du peuple français a réunifié pour partie d'entre eux.

 

La transformation du RPR en UMP, parti dominant dans la droite française avec un programme nettement libéral et pro-européen (impulsé par « Bling-bling ») pose, dans les premières années du XXIème siècle la question de la pérennité du gaullisme dans la vie politique française.

Le remplacement de Jacques Chirac par Nicolas Sarkozy à la présidence de la République en 2007 marque pour beaucoup la fin du gaullisme : la CIA aura finalement eu sa peau !

 

Mais les idées demeurent et seront restaurées un jour ou l'autre, sous une forme ou une autre, malgré l'émiettement des courants gaullistes.

Notamment, ce discours télévisuel du début d'année de « Bling-bling » sur le partage de la « valeur ajoutée » en trois tiers, est nettement gaulliste dans la lettre.

Malheureusement, cet homme-là ne comprend strictement rien à l'esprit du « tercérisme », est fâché avec les « chiffres » et même avec la « lettre » du droit et de la loi !

Il manque de hauteur, il manque de « vision » et se perd dans une « soif de réformes inétanchable » qui non seulement donne le tournis, mais également donne l'impression d'un « grand désordre dans sa tête », happé qu'il est par la « l'événementocratie » et les sunlights des médias !

C'est tout juste un « pipol » qui compense sa faible taille physique et son nanisme intellectuel par un besoin de reconnaissance démesuré : très, très loin de ce qu'est un « gaulliste ».

Presque son « image négative » comme d'une photo sur pellicule argentique...

 

Dommage !

Un, parce qu'il a donné le change durant toute sa campagne électorale, qui a été longue : presque un « sans faute » ;

Deux, parce que justement, après les années d'immobilisme chiraquien face à la « montée des périls », on avait tous envisagé avec bonheur, une refonte du monde politique et de ses institutions.

Or, pour l'heure, et 25 mois après son élection, force est constater que « les réformes » n'ont jamais abouti qu'à des « pêts de lapin » sans grande influence sur le quotidien des gaulois, en « claquant du pognon qu'on n'a pas » en plus, et en tuant toute opposition politique digne (pour faire le bonheur de mouvement internationalistes « alter-quelque-chose » propre à décomposer l'idée centrale du gaullisme qu'est la Nation) : La synthèse de l'exact inverse du gaullisme en somme !

 

Nous en reparlerons.


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Lundi 15 juin 2009 1 15 06 2009 06:01

 

Et ce que j'en retiens !

 

À la demande générale et notamment de « Jasmin & Inco », je me suis penché ce week-end et les jours précédents à ce qu'est, à mon sens, le Gaullisme.

À fois simple, complexe, vrai et faux.

Ceci n'est donc qu'une approche très « subjective », très « personnelle », absolument pas « universelle », totalement « égomane » (pour reprendre une expression de Michel cherchant vainement et à plusieurs reprises à me « catégorier », me « taxinomer », me « classifier »), mais je m'y accroche encore...

 

Car, il faut dire ce qui est : De Gaulle est entré en politique dans les années trente (alors que je n'étais pas né et mes géniteurs à peine sevrés), en pleine crise de la IIIème République qui se prend de plein fouet les conséquences financières de la grande guerre, l'effort de la reconstruction et les retombées économiques et sociales d'une crise majeure venue des USA, générant entre autres, une crise diplomatique et politique majeure avec la montée des fascismes en Europe qui éclatera en un second conflit mondialisé à peine quelques années plus tard.

Charles de Gaulle, officier de la grande muette, évolue d'abord dans la mouvance politique de la démocratie chrétienne et philosophique du « personnalisme chrétien », même si c'est souvent très méconnu.

Cette « naissance » est pourtant décisive dans la formation et la compréhension du « tercérisme gaulliste ».

Charles de Gaulle fréquente en effet quatre lieux rattachés à cette mouvance.

 

Il participe à des réunions et à des colloques de la « Jeune République », résurgence politique, après sa condamnation par Pie X, du mouvement d'action catholique créé par Marc Sangnier, le « Sillon ».

La « Jeune République » représente l'aile gauche de la démocratie chrétienne et soutient les gouvernements de gauche du Front Populaire.

 

C'est seulement ensuite que le lieutenant-colonel de Gaulle ordonne et conclut, anonymement, les débats organisés par le quotidien « L'Aube » entre le 7 et le 23 novembre 1933 sur les armées de conscription ou de métier.

Fondé en 1932 et dirigé par Francisque Gay (issu du « Sillon »), « L'Aube » est en effet un point de rencontre entre les membres de plusieurs partis politiques (Parti Démocrate Populaire et Parti de la Jeune République) et de syndicalistes (Confédération Française des Travailleurs Chrétiens) qui se réclament de la démocratie chrétienne.

 

Charles de Gaulle s'abonne également à « Sept », hebdomadaire créé en mars 1934 par les éditions dominicaines du Cerf dans le prolongement de la condamnation de l'Action Française par Pie XI.

Situé à l'aile la gauche de la démocratie chrétienne, « Sept » se saborde en août 1937 à la demande de sa hiérarchie, après les dénonciations successives dont il a fait l'objet de la part des catholiques de droite et des évêques italiens et espagnols.

Un groupe de laïcs assure toutefois, à partir de novembre 1937, l'héritage légué par « Sept » en publiant l'hebdomadaire « Temps présent », avec pour directeur de la rédaction Stanislas Fumet.

Abonné à « Temps présent », Charles de Gaulle adhère également aux « Amis de Temps présent », cercle militant des lecteurs de l'hebdomadaire.

Dans son dernier numéro de juin 1940, « Temps Présent » salue ainsi la nomination de Charles de Gaulle au poste de sous-secrétaire d'État à la guerre, délégué à l'armement, dans le gouvernement de Paul Reynaud à travers un texte intitulé « Les Amis de Temps présent à l'honneur ».

 

Enfin, Charles de Gaulle fréquente les membres du groupe de réflexion personnaliste « L'Ordre Nouveau », participant en 1934-1935 à certaines de ses réunions.

Créé en 1930 par Alexandre Marc-Lipiansky, avec Arnaud Dandieu et Robert Aron, « L'Ordre Nouveau » publie de mai 1933 à septembre 1938 une revue éponyme dont le premier numéro définit ainsi la démarche : « Contre le désordre capitaliste et l'oppression communiste, contre le nationalisme homicide et l'internationalisme impuissant, contre le parlementarisme et le fascisme, L'Ordre nouveau met les institutions au service de la personnalité et subordonne l'État à l'homme ».

Bref, rien à voir avec les étudiants syndiqués de la fac d'Assas, fachots parmi les fachots quand je la fréquentais...

 

Notez que « subordonner l'État à l'homme », c'est exactement le contraire de ce qui se passe en ce début du XXIème siècle.

Charles de Gaulle entre en relation avec « L'Ordre Nouveau » par l'intermédiaire d'Henri Daniel-Rops (dit Henri Petiot), qui collabore également aux hebdomadaires « Sept » et « Temps nouveau ».

C'est également à la demande d'Henri Daniel-Rops que Charles de Gaulle entreprend la publication de ses études historiques sur l'armée française.

Il publie ainsi en 1938 « La France et son armée » aux Éditions Plon, dans la collection « Présences », dirigée depuis 1935 par ce même Henri Daniel-Rops.

 

Si gaullisme et démocratie-chrétienne convergent sur la doctrine sociale, ils divergent cependant rapidement quant à la conception de la Nation : l'unitarisme et le souverainisme des gaullistes s'opposent déjà au fédéralisme des démocrates-chrétiens et des personnalistes.

 

Globalement et par ailleurs, Charles de Gaulle s'est toujours refusé à se positionner sur l'axe droite/gauche.

Et il s'en est expliqué ouvertement et sans complexe mais avec conviction : « La France, c'est tout à la fois, c'est tous les Français. C'est pas la gauche, la France ! C'est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français comme de tout temps, ressentent en eux des courants. (...)

Prétendre faire la France avec une fraction, c'est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d'une fraction, cela c'est une erreur nationale impardonnable.

Vous me dites : à droite, on dit que je fais une politique de gauche au-dehors ; à gauche, du reste vous le savez bien, on dit : de Gaulle, il est là pour la droite, pour les monopoles, pour je ne sais quoi.

Le fait que les partisans de droite et les partisans de gauche déclarent que j'appartiens à l'autre côté, prouve précisément ce que je vous dis, c'est-à-dire que, maintenant comme toujours, je ne suis pas d'un côté, je ne suis pas de l'autre, je suis pour la France. » (Charles de Gaulle, 15/12/1965)

Tant qu'on n'a pas compris ça, on ne peut rien comprendre ni du Gaullisme, ni de ce qu'est la France.

Et jusque-là, je note que ce discours n'a aucune résonnance dans aucun « courant politique » du moment depuis quatre décennies, y compris chez Du-Pont-Gnangnan !

 

Ce point de vue très « gaulliste » a pour conséquence ce qu'on a nommé « le tercérisme gaulliste » : La recherche d'une « troisième voie », d'ordre social entre capitalisme et le socialisme marxiste (l'Association capital-travail ou Participation), mais tout autant la recherche d'une troisième voie internationale entre les États-Unis d'Amérique et l'Union soviétique, la « politique de blocs » d'alors, etc. et cætera...

 

Je site : « On comprend donc très bien pourquoi nous, qui voulons la France agissante et indépendante, nous trouvons devant nous deux catégories d'opposants.

D'un côté, ou, comme on eût dit jadis, « à notre gauche », les séparatistes (sous-entendu les communistes).

De l'autre côté, ou, « à notre droite », la coopérative de conservation politicienne et sociale qui, pour le moment, s'appelle la Troisième Force (désignant ainsi socialistes, radicaux, démocrates-chrétiens et libéraux).

Je ne commettrai certes pas l'erreur ni l'injustice de mettre sur le même plan les opposants des deux espèces.

Les premiers sont les ennemis de l'État.

Les seconds ne font que lui nuire.

Mais les uns, comme les autres, font obstacle au redressement.

Il en est ainsi, d'abord pour ce qui concerne la question principale, celle qui est au fond du drame de notre siècle, je veux dire la question de la condition ouvrière. » (Charles de Gaulle, 01/05/1950).

Attention : là, il décoiffe le bonhomme !

 

Pour ceux qui ont compris le message et se retrouvent dans cette « vision gaulliste » de l'État et de la Nation, il est clair que l'approche est transverse et clairement unificatrice sinon universelle :

Un examen attentif de l'origine politique des dirigeants gaullistes antérieurement à la création du RPR démontre d'ailleurs que de 1947 (date de la création du RPF) à 1976 (date de la création du RPR), le poste de secrétaire général du mouvement gaulliste majoritaire a été occupé par 21 personnes !

Aucune d'entre elles ne vient de la droite ; quatre d'entre elles viennent de la gauche (Jacques Soustelle, René Capitant, Jacques Baumel, Yves Guéna) ; une d'entre-elles vient du centre laïc (Jacques Chaban-Delmas) ; quatre d'entre elles viennent du centre démocrate-chrétien (Louis Terrenoire, Edmond Michelet, Roger Dusseaulx, Jean Charbonnel) ; une seule a sympathisé avec l'extrême-droite (Alexandre Sanguinetti) ; les onze autres n'ont pas de passé politique.

 

Et pour être plus précis, on note qui ?

- Jacques Soustelle (RPF, 1947-1951) : né en 1912. Avant-guerre : Comité de Vigilance des Intellectuels Antifascistes (CVIA). Union Démocratique et Socialiste de la Résistance (UDSR) puis RPF.

- Louis Terrenoire (RPF, 1951-1954 ; UNR, 1962) : né en 1908. Avant-guerre : syndicaliste et journaliste démocrate-chrétien. Mouvement Républicain Populaire (MRP) puis RPF.

- Jacques Foccart (RPF, 1954-1955) : né en 1913. Sans passé politique à son adhésion au RPF.

- Jacques Chaban-Delmas (Républicains Sociaux, 1954-1958) : né en 1915. Parti Républicain Radical et Radical-Socialiste puis RPF (en 1950 le Parti Radical interdit la double-appartenance avec le RPF).

- Edmond Michelet (Républicains Sociaux, 1958) : né en 1899. Avant-guerre : militant démocrate-chrétien. Mouvement Républicain Populaire (MRP), fondateur en 1947 du Mouvement des Républicains Populaires Indépendants, qui regroupe les exclus ou démissionnaires du MRP pour double-appartenance avec le RPF.

- Roger Frey (UNR, 1958-1959) : né en 1913. Sans passé politique à son adhésion au RPF.

- Albin Chalandon (UNR, 1959) : né en 1920. Sans passé politique à son adhésion au RPF.

- Jacques Richard (UNR, 1959-1961) : né en 1918. Sans passé politique à son adhésion au RPF.

- Roger Dusseaulx (UNR, 1961-1962) : né en 1913. Mouvement Républicain Populaire (MRP), Mouvement des Républicains Populaires Indépendants puis RPF.

- René Capitant (UDT, 1959-1962) : né en 1901. Avant-guerre : Comité de Vigilance des Intellectuels Antifascistes (CVIA). Union Démocratique et Socialiste de la Résistance (UDSR) et Union Gaulliste puis RPF. Union Démocratique du Travail (UDT, gaullistes de gauche) puis UNR-UDT.

- Jacques Baumel (UNR-UDT, 1962-1967) : né en 1918. Union Démocratique et Socialiste de la Résistance (UDSR ; président du groupe UDSR en 1946) puis RPF.

- André Fanton (UNR-UDT, 1967-1968) : né en 1928. Sans passé politique.

- Jean Charbonnel (UNR-UDT, 1967-1968) : né en 1927. Sympathisant du Mouvement Républicain Populaire (MRP) puis RPF.

- Robert Poujade (UNR-UDT, 1967-1968 ; UDVème, 1967-1971) : né en 1928. Sans passé politique à son adhésion au RPF.

- Jean Taittinger (UNR-UDT, 1967-1968) : né en 1923. Sans passé politique.

- René Tomasoni (UNR-UDT, 1967-1968 ; UDR, 1971-1972) : né en 1919. Sans passé politique.

- Alain Peyreffite (UDR, 1972-1973) : né en 1925. Sans passé politique.

- Alexandre Sanguinetti (UDR, 1973-1974) : né en 1913. Participe en 1957 à la création du Parti Patriote Révolutionnaire (PPR, extrême-droite ralliée au gaullisme) avec Jean-Baptiste Biaggi.

- Jacques Chirac (UDR, 1974-1975) : né en 1932. Sans passé politique avant son adhésion.

- André Bord (UDR, 1975-1976) : né en 1922. Sans passé politique avant son adhésion au RPF.

- Yves Guéna (UDR, 1976) : né en 1922. Union Démocratique du Travail (UDT, gaullistes de gauche) puis UNR-UDT.

On peut aussi noter Michel Vauzelle, président en 1974 du Comité National de Soutien des Jeunes à Jacques Chaban-Delmas, qui n'est pas réputé être trop éloigné du parti socialiste...

 

On est bien dans un monde intellectuel et politique « transverse », au-dessus des clivages traditionnels de la troisième et de la quatrième République, bien au-delà des « Montagnards et Jacobins » de la Première République, qui ont tant fait de mal au pays tout au long de l'après-Grande guerre et jusqu'au milieu du XXème siècle...

 

Sur le plan du positionnement politique « des » mouvements gaullistes, quand il a fallu « aller au charbon », tout a commencé par le Rassemblement du Peuple Français (RPF) : le RPF se situe directement dans l'opposition au régime des partis de la IVème République, au-delà donc du clivage droite/gauche.

Présidé par Charles de Gaulle, le RPF a été le seul mouvement à réunir tous les gaullistes.

 

Car les mouvements gaullistes de gauche depuis 1958, avec bien souvent la revendication de l'étiquette « travailliste » voire « socialiste » sont nés après la démission de Charles de Gaulle de la présidence de la République (1969), et se sont divisés en deux catégories : ceux qui se sont apparentés au mouvement gaulliste majoritaire pour en former l'aile sociale, et ceux qui ont rejoint l'opposition de gauche afin d'en former une composante gaulliste.

Et ceux de l'Union pour la Nouvelle République (UNR), puis du Rassemblement pour la République (RPR).

 

Sous Charles de Gaulle le gaullisme se positionnait au centre de l'échiquier politique, entre la gauche (PCF, SFIO) et la droite (CNIP), mais sans se confondre avec le centre radical ou démocrate-chrétien : Je cite : « Des hommes et des femmes appartenant à des familles politiques différentes attendent que nous leur fassions signe. Ce signe ne tardera pas, et nous verrons alors où est le véritable parti du centre, d'un centre qui ne sera pas le marais où on prétend nous faire patauger » (Roger Frey, 28/02/1965).

 

Du coup, après la phase algérienne de la Vème République (1958-1962), la majorité gaulliste s'élargit à partir de 1962 à une partie de la droite (les Républicains Indépendants de Valéry « Giskard destin à la barre ») puis, à partir de 1969, à une partie du centre (le Centre Démocratie et Progrès).

Dans le contexte de rénovation de la gauche socialiste d'alors, Jacques Chaban-Delmas n'hésite pas à revendiquer pour sa « nouvelle société » l'étiquette socialiste.

Je cite : « Du Socialisme, nous en faisons tous les jours » (Jacques Chaban-Delmas, Le Monde, 29/06/1971) ;

« Il faut mettre l'économie au service de la société, et la société au service de l'Homme (...). Voilà ce que j'appelle le socialisme. Mais si l'on n'appelle pas cela « socialisme », cela m'est complètement égal » (Jacques Chaban-Delmas, Témoignage Chrétien, 01/03/1973).

 

Puis Charles De Gaulle retourne à Colombay les deux mosquées églises avec « Tante Yvonne ».

Les héritiers se déchirent à l'occasion du décès de Pompidou et « l'appel des vingt ».

C'est l'OPA de la droite « classique » sur le Gaullisme !

Et pourtant : De 1976 à 1981 le RPR se situe à la gauche de l'Union pour la Démocratie Française (union de la droite et du centre) ; la création du RPR a en outre pour objectif affiché de renouer avec un gaullisme populaire et social.

Les propos de Jacques Chirac à cette époque sont particulièrement significatifs.

Je cite : « Rien ne serait pire que la tentation de nous placer à droite. Il est clair que le mouvement gaulliste ne peut pas dans l'avenir être classé à droite.

Pour cela, il y a d'autres mouvements politiques parfaitement adaptés.

Mais il ne suffit pas de l'affirmer par des applaudissements : il faudra l'affirmer par des actes » (Jacques Chirac, Le Monde, 01/07/1975) ;

« Le grand rassemblement auquel je vous convie devra allier la défense des valeurs essentielles du gaullisme aux aspirations d'un véritable travaillisme français » (Jacques Chirac, discours d'Égletons, 03/10/1976) ;

« Nous refusons tout autant le programme démagogique de la gauche socialo-communiste que les solutions de la droite conservatrice, orthodoxe, classique, avec laquelle nous sommes pour l'instant associés dans la majorité » (Jacques Chirac, discours de Metz, 20/10/1977) ;

« Il y a en France une sensibilité social-démocrate. C'est au RPR que vous la trouverez » (Jacques Chirac, Le Monde, 28/10/1977) ;

« Le créneau social-démocrate est occupé sociologiquement par le RPR. L'inspiration social-démocrate est proche du projet gaulliste » (Jacques Chirac, Le Quotidien de Paris, 18/11/1977) ;

Etc.

Mais le mal est fait et le divorce d'avec « Giskard-à-la-barre » est consommé.

 

Bref, la « gôche » n'a pas le « monopole du cœur » et du « social », comme un certain « D'jack Langue » l'affirme derrière son mentor de « Mythe-errant », c'est au contraire aux gaullistes à qui il appartient et qu'ils doivent gérer au mieux de la cohérence d'une vision de la Nation forte, unie et respectée dans le Monde.

Et le gaullisme ne se confond pas non plus avec « le centre mou » de la sociale démocratie valoisienne, radicale de gauche ou de droite : il est ailleurs, bien dans le sillage d'une « troisième voie ».

 

Il se trouve qu'après, seulement après, l'élection de « Tonton Mythe-errant », devenu entre-temps « Dieu » pour être « le maître du verbe », le RPR passe d'une critique de gauche du septennat de « Giskard à la barre » à une critique de droite (« le socialisme rampant » de toute la société, que l'on continue de vivre aujourd'hui).

En 1978, 30 % des cadres du RPR se positionnent clairement au centre-gauche, 52 % au centre, 17 % au centre-droit et 1 % à droite...

Or, en 1984, seulement 2 % des cadres du RPR se situent eux-mêmes encore au centre-gauche, 26 % au centre, 63 % au centre-droit et 9 % à droite (Pierre Bréchon, Jacques Derville, Patrick Lecomte, Les cadres du RPR, Paris : Economica, 1987).

C'est ce que les politologues ont appelé le « moment néolibéral du RPR » (Jean Baudouin, Revue Française de Science Politique, décembre 1990).

 

Certains gaullistes se sont cependant opposés à cette « dérive droitière du RPR » (Philippe Sait-gain, Le Nouvel Observateur, 03/05/1984) ;

L'aboutissement de cette démarche est la motion Séguin/Pasqua en février 1990 aux assises du Bourget (31,4 %).

La campagne de Jacques Chirac pour l'élection présidentielle de 1995 a consacré un retour éphémère au gaullisme républicain et social, que certains avaient tenté de perpétuer (Philippe Sait-gain, le « bâfreur de pizza », et surtout Jacques Godfrain, le principal et dernier « moteur » de la troisième voie à l'AN : il y est toujours...).

C'était le dernier sursaut d'honneur du gaullisme, car à la fois Pasqua n'est pas l'homme de la situation pour avoir une sulfureuse réputation, mais « Sait-gain » n'a pas non plus l'étoffe nécessaire pour porter « une vision gaulliste du pays », quoiqu'il en dise...

 

L'autodissolution du RPR, le 21 septembre 2002, a, dès lors et très logiquement mis un terme au gaullisme de parti.

Au sein de l'Union pour la Majorité Présidentielle (UMP), un nouveau grand parti de droite, s'est toutefois créé un « courant gaulliste et républicain » : Debout la République (de Nicolas Du-Pont-Gnangnan), notamment.

Par pur opportunisme, semble-t-il, car la nature n'aime pas le vide.

Mais c'est à suivre...


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Mardi 9 juin 2009 2 09 06 2009 06:21

 

L'autre jour, on a voté.

 

Première surprise : Avant même de connaître quoique ce soit ni des résultats ni de la participation active citoyenne à ce scrutin, les listes.

Sur 27 listes de candidats, seulement 20 séries de bulletins de vote bien alignés...

Un million d'euros l'édition des bulletins, affirme l'une des affichettes placardées sur les panneaux extérieurs mis à disposition du public... pour l'informer.

Panneaux qui d'ailleurs ne sont pas tous utilisés...

 

À quoi cela sert-il donc de rassembler 26 candidats autour d'un programme, si finalement, personne ne peut voter pour eux ?

Donc, je n'ai pas trouvé Francis Lalane !

Déçu, déçu, déçu...

Si au moins il avait distribué un CD gratuitement, j'aurai pu penser à lui (et refiler le truczire à autrui)...

 

Deuxième surprise : On nous avait dit que « Konne-benne-dite » avait réussi une grande première, à savoir l'unité écologiste du pays, son Épinay à lui l'élu allemand, président du « groupe des verts » à Strasbourg...

Et moi de compter 4 listes écologistes...

La sienne, bien sûr, celle de « La terre sinon rien », celle de « l'Alliance écologiste indépendante » (qui compte aussi Marie-Martine Hulot, une prof), et celle « d'Alternative écologique » qui se présente avec une colombe tenant, non pas un rameau d'olivier dans le bec, mais une feuille de cannabis !

 

D'ailleurs, cette liste se revendique, directement sur le bulletin avec un slogan qui devrait mener directement ces 26 personnes à la fourrière pour un long moment : « Cannabis sans frontièreS ».

Peut-on ainsi encourager la revendication de l'usage de substances illicites, qui vaut même des suspensions à Gasquet en milieu « sain et sportif », en contravention directe avec la loi, les règlements et même le bon sens ?

L'addiction au tabac est déjà lourdement découragée, celle à l'alcool également, alors aux drogues hallucinogènes, de celles qui modifient tout autant sinon plus le comportement en profondeur, l'humeur et désinhibassent jusqu'aux plus profonds instincts sociaux, parfois même jusqu'à la violence gratuite, c'est complètement fou...

 

Guéant, il a tout faux sur le problème, lui qui voulait interdire « Dieu-donné M'blabla » !

 

Troisième surprise : Bien sûr on retrouve la liste de Du-Pont-Gnangnan, mais aussi celle d'une « droite rebelle » du CNI...

Moi qui pensais que les gaullistes pouvaient encore être unis, bé pas du tout !

 

Mais pas seulement : s'y côtoient la liste de Sabine au nom d'alternative Libérale (elle est mimi Sabine qui adore les prunes) presque mieux qu'autant que Clémentine que personne n'a oublié depuis qu'elle s'est réfugiée chez Brard à Montreuil pour nous faire des gosses, finir par le virer et y poser « Voy-née » à la Mairie, juste après qu'Inco y ait aménagé écœuré des magouilles de De-La-Nuée dans son 20ème d'origine) ;

Une autre qui se baptise « Pour une France et une Europe Plus fraternelles » ;

Et la clique antisioniste de M'blabla avec des noms « bien bretons » : Walle, Gouasmi, Soral, Hess, Moualek, Simon, etc. etc...

Curieux, au final !

 

Ce n'est pas une surprise, mais la « gauche unie » se retrouve avec 4 listes, plus une soi-disant communiste sans bulletin : Serait-ce la mort définitive du PC pas F ?

 

Deux listes souverainetistes, le Front et le Vicomte.

Enfin le centre mou du Hideux, Sarnez et Bébé-roux (l'homme qui gifle les gamins en pleine rue et reproche à « Konne-Benne-Dite » de se faire trifouiller la braguette par des gamins à peine sortis du berceau dans le cadre de son ex-métier d'éducateur puériculteur), et...

 

Quatrième surprise : Cavada en position d'éligible sur la liste de Rachida Mimi !

Alors lui, s'il continue de virer à droite à chaque élection, il va finir de l'extrême centre en réalisant la fusion « nazillon-stalinien-Bokassa » ou se retrouver dictateur en faisant la synthèse « Franco-Mussolini-Amin-Dada-Pinochet » !

Parcours étonnant pour un type qui vient du « centre mou » et pondéré en passant par le Modem jusqu'à encore récemment...

 

Et, cinquième surprise : puisqu'il n'y avait pas de liste « Secte Moon » ni même de Bonapartiste, et encore moins de mon « cousin qui fait maire » dans mes montagnes (vous savez, celles où les nuages passent et rapassent de toute éternité et en toute sérénité), bin j'ai voté Espéranto, les cocoricos !

Je ne connais même pas la tronche de « Lise-bête Barbée », la tête de liste, mais ce n'est pas grave, moi qui ai toujours eu des difficultés orthographiques, sémantiques, grammairiennes et épistémologiques avec le « francilien appliqué », bé des « phonistes » qui me proposent une langue universelle simplissime, je prends !

Les seuls vrais universalistes, pour le coup !

 

Ce qui revient à voter nul ou blanc, je l'admets, mais comme c'était ma première intention.

 

Puis vint le dépouillage !

 

Car ce n'était pas la sixième surprise... L'abstention reste le parti dominant du pays !

59,34 %, le parti manifestement majoritaire du pays... et bientôt unique ?

Pas pire qu'ailleurs puisque dans toute l'Europe, ils auront été 57 % à « voter avec les pieds » en allant à la pêche...

 

Là où est la surprise, c'est que l'UMP, avec son petit 28 % des votes, se déclare grand vainqueur du scrutin.

Faut dire qu'ils repartent avec plus d'élus qu'ils n'étaient venus.

Mais 28 % de 40,66 % de 44 millions d'électeur, ça ne fait qu'à peine 5 millions de citoyens... une « grosse minorité » de 8 % de la population !

Même pas la minorité de blocage dans les bonnes vieilles SA commerciales.

C'est dire le progrès démocratique...

 

La septième surprise n'en est pas une non plus : avec 16,2 % de 40,66 %, « Konne-benne-dite » nous la ramène une fois de plus pour peser, malgré la journée mondiale de l'environnement et le film « Home » diffusé en avant première mondiale (c'est dire l'effort, quand même...), s'époumone avec 6,5 % des citoyens votant comme « troisième force » !

 

Au lieu et place de « Bébé-roux » qui lui s'effondre presqu'au niveau des « frontistes ».

 

Car, et c'est une surprise, presque le quart des électeurs se sont déplacés pour voter pour des « nonistes »...

Marrant cette démarche qui frise le grand écart sur un câble au-dessus du vide abyssale de la « cinglerie » nihiliste !

 

Enfin passons, le plus drôle reste sans conteste l'effondrement de « Titine haut-Brie » : incapable de fédérer un « vote sanction », incapable de se démarquer « d'Europe Écologiste » qui pourtant s'est amusée à mélanger habilement José « Mauvais », « Dany le Rouge » et la blonditude de « Eva pas Jolie », la juge intègre : la carpe, le lapin et le lion rugissant, diront certains...

Franchement, l'autre soir, il y avait donc bien de quoi se marrer.

 

Un seul vainqueur, finalement : « Bling-bling » a réussi le coup d'éloigner de son horizon visuel « Rachida Mimi » et sa mouflette de filleule « catho-chrétienne » en l'envoyant en exil à Strasbourg...

Vous verrez que le TGV va prendre du retard, pour les séances de mariage dans le 7ème « parigot-rive-gôche » et au moment des délibérations du Conseil de Paris...

 

Alors même que « De-La-Nuée », nous dit-on, s'est enfin décidé à refiler des compétences nouvelles aux maires d'arrondissement, mais pas les ressources et moyens qui vont avec...

Marrant ce gars-là !

J'y reviendrai, car c'est hilarant de « bonté » et de « bon sens » !


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Lundi 8 juin 2009 1 08 06 2009 06:49

 

Félicitations pour vos brillantes élections !

 

Les peuples auront tranché dans le vif du sujet hier soir en votre faveur, et notamment en « Gauloisie éternelle », au scrutin proportionnel sur listes bloquées.

Beaucoup d'apparatchiks vont pouvoir s'en régaler et, dans l'ombre, s'en mettre « plein les fouilles ».

Je ne vous explique pas vos propres émoulument, mais plutôt comment, à la marge vous allez pouvoir en jouir en toute eurocratie bien comprise, car le fromage est assez sympathique (et on comprend que loin des horizons du marigot parigot, vous eûtes l'ambition de prendre quelques distances)...

 

Pour faire fonctionner de façon satisfaisante l'Assemblée de Strasbourg, il faut globalement 1,4 milliard d'euros.

Outre vos indemnités, forcément bien venues et mathématiquement à la hauteur des immenses embarras qu'occasionneront vos nouvelles responsabilités et mandature y attachées dans votre vie privée et professionnelle habituelle, si vous en eûtes par ailleurs (puisqu'il s'agit bien de vous indemniser et pas autre chose), pensez également qu'environ 140 à 160 millions d'euros sont à votre disposition pour vous faire « assister » dans vos lourdes tâches.

 

Globalement, vous pouvez embaucher un « stagiaire up to date », ou plusieurs, pour environ 15 à 16.000 euros par mois. Voire faire appel à une agence d'intérim.

Votre choix est libre...

Comptez que ce pécule inclut le prix de l'affiliation du bienheureux laborieux au régime de sécurité social de son pays de rattachement, même si à l'occasion d'un audit récent, interne et dont vos prédécesseurs ont voté la confidentialité (rapport 06/02), démontre qu'environ un quart de ses « grouillots » ne peuvent justifier d'une telle affiliation.

Y'a pas de petits profits...

 

L'audit aurait noté que pour 26 % des 43 contrats d'embauche audités, les certificats d'immatriculation des assistants à la sécurité sociale n'étaient toujours pas parvenus au Département financier plus de 2 ans et demi après la signature du contrat de travail !

Pour les contrats pourvus d'une affiliation, plus du tiers n'étaient pas conformes à la législation sociale.
En outre, les contrats d'embauche qui comportaient une clause de remboursement des « frais de subsistance et de déplacement » des assistants (sur présentation de justificatifs selon l'article 14.5 (d) du règlement parlementaire), tous prévoyaient le remboursement - irrégulier - sur une base forfaitaire mensuelle sans obligation de produire de justificatifs.

Dans un cas même, ce remboursement équivalait à 3 fois le salaire principal de l'assistant.

Dans les cas de contrats de prestations de services conclus avec des assistants personnes physiques, 44 paiements sur 49 audités ne fournissaient aucune preuve de couverture sociale des cocontractants des parlementaires.

Dans plusieurs cas, il n'y avait aucune correspondance entre les paiements effectués aux agents pour le compte des assistants, et les salaires prévus dans leurs contrats d'embauche.

Mieux, pour 28 % des paiements effectués, les assistants n'étaient même pas identifiés dans les contrats conclus entre les députés et leurs « agents payeurs » !

 

Car, vous pouvez également, chose assez extraordinaire dans diverses législations nationales, contracter avec un tiers appelé « agent payeur », qui se chargera de gérer les « consommations » d'assistance dont vous aurez besoin pour exercer sereinement et utilement votre fonction, loin des contingences bassement matérielles de l'existence du vulgum pecus.


Normalement, cette prestation devrait être assujettie à la TVA locale, mais sachez que vos prédécesseurs n'étaient pas un paradoxe prêt !

Jusqu'à dernièrement, dans les cas où les prestataires étaient des sociétés, sur 75 paiements audités, seules 11 factures étaient parvenues au Département financier dans les délais requis.

Aucune d'entre-elles ne comportaient le minimum d'informations justifiant de leur validité juridique.
Sur les contrats eux-mêmes, le constat est à peu près aussi géant : dans 91 % des cas, la prestation était mentionnée de manière imprécise voire même réduite à un seul mot (page 14 dudit rapport confidentiel).

 

Sur 122 des 155 paiements audités, les documents produits sur les justificatifs de paiements ne comportaient aucune information sur l'assujettissement ou l'exonération à la TVA du récipiendaire.

 

Je ne sais que vous conseiller pour « gérer au mieux » ce pactole quasi-providentiel, de « l'agent payeur » ou de la « bonne poire » militantiste (façon « attachées parlementaires de Ségololo »).

Car se rajoute à tout ça, pour les « salariés » personnes physiques une autre particularité du système qu'est « l'indemnité de fin de contrat » : les assistants peuvent, en effet, prétendre à une indemnité de 3 mois de salaire à la fin du mandat de leur député-employeur, sauf s'ils sont réembauchés par un autre député.

Une sorte de CDD avec bonus au lieu d'une prime de précarité.

Car, cette indemnité, par extension peut aussi être versée aux prestataires de services d'assistance dans les mêmes conditions.

43 cas de versements injustifiés de ladite indemnité ont été audités.

L'Oscar ayant été attribué à un assistant qui travaillait à temps partiel pour neuf députés au moment des élections.

Il a reçu l'indemnité correspondante et « régulière » de 5 députés non-réélus, mais, de manière plus comique, de 3 députés qui avaient été réélus et de 4 autres nouvellement élus.

Un vrai jackpot !

 

De plus, signalons que dans un cas, le nombre des assistants et leur fonction étaient inconnus.

Dans deux autres cas, aucun assistant n'a jamais été fourni en contrepartie des règlements.

Des paiements ont même été effectués à une société « en sommeil » !

Dans deux cas encore, l'objet social de la société prestataire n'avait aucun rapport avec la fourniture d'assistance parlementaire.

Dans sept cas, ont même été relevé « un sérieux conflit d'intérêt entre le parlementaire et la société prestataire de service ».

Sans parler du cas où elle lui appartenait.

Et ceux (pour six d'entre eux) où les règlements ont été effectués à des partis politiques...

 

Bref, la panoplie des choix possibles est particulièrement large.

Je me demande si finalement vous ne devriez pas imposer ce genre de mécanismes dans notre législation nationale.

 

Après tout, avec l'argent des z'autres, il n'y a pas de raison de se priver, n'est-ce pas, puisque « vous le valez bien ! »


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Dimanche 7 juin 2009 7 07 06 2009 06:40

Un seul mot d'ordre :

 

ALLEZ VOTER !

 

Ne laissez pas à d'autres le soin de choisir pour vous vos eurodéputés, vos représentants à Strasbourg !

 

Un, ils n'ont pas plus de droit que vous et vous comptez au moins autant que tout autre ;

Sauf bien évidemment si vous renoncez à ce que vous croyez être, à tort, sans importance !

 

Deux, vous vous en mordrez les doigts tôt ou tard, d'avoir laissé faire, laissé aller ;

C'est déjà marqué dans le sens de l'Histoire...

 

Trois, le droit de voter, de participer à un choix est assez rare et ne s'use, paradoxalement que si on ne s'en sert pas !

 

Alors, allez glisser n'importe quel bulletin de vote - je m'en tape et ça n'a strictement aucune espèce d'importance, puisque c'est déjà joué, sauf à la marge - même nul ou vide, mais faites-le !

 

Je compte sur vous !

Bonne journée...

 


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Mercredi 6 mai 2009 3 06 05 2009 06:40

Délitement ?

 

Si l'État a bien un rôle régalien et fondamental à jouer, c'est celui du maintien de l'ordre, car la sécurité est la seule manière de garantir l'intégrité des personnes et des biens, le droit à la vie voire le droit de propriété.

Sans ça c'est la far-west à chaque coin de rue !

 

Or, depuis des années, la violence se développe en « Gauloisie ». La délinquance (vol, agressions à caractère crapuleux ou sexuel), mais également la violence dans les rapports sociaux, dans la vie sociale en général.

On peut y voir l'impact des discours de lutte des classes, attisée par l'extrême-gauche et en particulier le NPA de « Besace-no ». S'il y a un exploiteur et un exploité, des méchants et des gentils, il est bien normal que les exploités se révoltent.

Nous récolterions ce qu'un certain nombre de politiques et d'intellectuels ont semé.

 

Il y a aussi les « casseurs professionnels » (qui ne risquent plus grand-chose depuis l'abrogation de la « loi anti-casseur » par « Mythe-errant »), qui ne sont pas des délinquants classiques, mais des militants anarchistes ou trotskistes.

On les a vus à l'œuvre à Strasbourg.

Certains peuvent constater qu'ils s'attaquaient d'abord aux symboles du capitalisme, comme les grandes surfaces : nourrir les gens, quel scandale en effet !

Ils ont détruit des hôtels, une pharmacie, tagué une église : tous de hauts lieux du grand capital !

 

Même scénario en Corse, où tous les prétextes sont bons pour défier l'ordre républicain.

Deux domaines méritent toutefois d'être cités.

Il y a d'abord les violences dites sociales : dans les entreprises en difficulté, on s'attaque aux bâtiments, aux cadres et surtout aux PDG.

La séquestration des PDG est un sport à la mode.

C'est pourtant une atteinte fondamentale à un droit essentiel, celui de se déplacer librement et cela dénote une conception pour le moins affligeante des questions économiques : ces salauds de patrons font exprès de licencier le personnel par pur sadisme ; une bonne séquestration et ils comprendront leur erreur et créeront des emplois !

 

Pourquoi nous étonner ? En dehors de cette culture de la lutte des classes, directement inspirée du marxisme, il y a aussi tous ceux qui mettent de l'huile sur le feu ; Même « Ségo Lolo » a déclaré « comprendre la révolte » et ah que même ses amis « soce » déclarent comprendre Ségolène !

« Les salariés doivent forcer le barrage de l'injustice absolue » nous a-t-elle dit : en se faisant justice eux-mêmes, si question de justice il y a ?

Grand progrès de civilisation.

 

Les syndicats sont paraît-il embarrassés. Mais la CGT a une longue tradition de violence, jusque dans le port de Marseille, par exemple, qui en fait régulièrement les frais.

Le secrétaire général de FO condamne les violences de Strasbourg, mais les distingue des coups de force des salariés lorsque « la négociation est complètement coincée ».

C'est donc qu'il y aurait une bonne et une mauvaise violence !

 

Bien entendu, le sommet est atteint dans les universités. Depuis quelques jours, la mode est à la séquestration des présidents d'université, en plus à majorité issus de la gauche... Mais pas assez à gauche pour nos apprentis révolutionnaires.

Violence quotidienne. Blocage de l'entrée des facs, AG non représentatives votant à main levée, refus de toutes les procédures de vote protégé (internet, bulletin secret) : seuls les éléments « conscientisés » (ceux des AG) peuvent s'exprimer !

Il y a même des facs où aucun cours n'a eu lieu depuis le début du semestre, alors que dans les universités où l'on travaille, les cours sont pratiquement terminés.

Commandos d'encagoulés détruisant le matériel pédagogique coûteux...

Courses, jeux de piste et tabassage collectif contre les non-grévistes quand les universités veulent organiser des cours en dehors des lieux de blocage. Menaces physiques ou verbales.

Le tout provoqué par de nombreuses personnes extérieures aux universités, purs agitateurs professionnels, fichés « autonomes » à qui on laisse la bride sur le cou !

 

L'université de Rennes, en 4 années à ce régime-là en est venue à perdre la moitié de ses effectifs d'étudiant, ceux-là préférant aller à Caen, Nantes ou Paris.

À Toulouse II, en pleine réunion du Conseil d'Administration, un « tribunal » est dressé pour que le Président rende des comptes, portes et cloisons défoncées.

À Brest on a pu noter l'agression du Président par des étudiants en colère des encagoulés biens protégés par cet anonymat de faciès. Sans compter avec démontage des portes avec des perceuses... toujours par des individus cagoulés.

À Perpignan : idem, avec des portes arrachées et propos racistes en prime.

À Lyon II : l'ancien Président séquestré dans une salle de cours et sauvé par son successeur.

À Montpellier III : l'amphithéâtre est dévasté.

À Orléans, le blocage des issues par des individus cagoulés a été fait avec de la résine dans les serrures et mise à feu d'un chêne devant une entrée.

Ailleurs, ce sont les profs qui retiennent les notes des épreuves de délestage ou de fin de semestre !

Mais oui, des fonctionnaires « assermentés » et rémunérés à cet effet, brillants corpsards ayant été appartenu à l'élite de l'Intelligence du pays pour avoir réussi de si difficiles études et concours, nous dit-on !

 

Pendant ce temps, les étudiants étrangers s'en vont pour toujours, à part les Chinois qui achètent de faux diplômes.

Et vos impôts paieront la facture.

Il paraît qu'ils servent aussi à payer police et justice ; mais pour l'instant, l'État est aux abonnés absents : il relance...

Et refuse de « donner le diplôme » sans examen !

Quel comble... Tudieu !

 

La belle à-venir que tous ces gens-là préparent à d'autres...

 

DD (prof à l'occasion)


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Mardi 5 mai 2009 2 05 05 2009 06:14

 

Et ça eut décoiffé !

 

C'était la semaine dernière, longtemps après que « l'expert et sidatologie » qu'était U Negru di San-Cloud nous l'ait ramené avec ses « sidatorium » (qui devaient parquer les sidaïques dans des « camps » tels les pestiférés) : « C'est une crise de notre mode de vie, et donc de la dégradation écologique ! » dixit le chef sur la deuze, mardi dernier !

« Toute cette agriculture industrielle aujourd'hui produit de plus en plus de folie ! »...

« Ce qu'on mange, c'est ce qu'on donne aussi aux animaux, alors si on leur donne beaucoup d'antibiotiques et tout ça, nous devenons résistants aux antibiotiques, donc c'est une chaîne infernale qui se développe »...

 

C'est sûr que quand on mange de la vache enragée, c'est à en devenir complètement fou !

La preuve...

Lui-même y fait allusion, d'ailleurs, au rosbif anglais d'antan !

 

Bon, faut absolument éviter que cet Hoax ambulant ne prospère :

 

1 - On n'a jamais su soigner un virus aux antibiotiques : c'est un fait avéré !

Souvenez-vous : « les antibiotiques, c'est pas automatique ! »

L'antibiotique, ça agit sur les microbes, pas sur infiniment plus petit, sans ça on aurait déjà tout gagné sur les « trithérapies » antivirales et la grippe n'existerait même plus sur la planète.

 

2 - On n'a jamais vu non plus un animal gavé d'antibiotique développer un virus virulent !

Fut-il Kon (et fils de Dyte).

3 - Les virus ne cessent de muter sans arrêt. C'est leur façon naturelle de s'adapter à leurs hôtes.

La grippe porcine mexicaine, qui fait fureur à l'occasion dans les hautes-sphères de l'OMS (et dans bien des neurones affaiblies), est le résultat de l'une de ces mutations.

Elle a juste donné à un virus plus dangereux que celui de la grippe avec les mêmes capacités de contamination d'homme à homme que le virus de la grippe par voie aérienne...

Mais faut bien avouer que c'est là une « stratégie » de survit biologiquement suicidaire pour le dit virus : tuer son hôte, c'est disparaître aussi.

 

4 - Un phénomène, à l'identique, s'était d'ailleurs produit en 1918, avec la mutation d'un autre virus également de type H1N1, ayant tué entre 50 et 100 millions de personnes, loin devant le typhus dans les Dardanelles...

Or, on n'en est pas encore là et à l'époque, faut-il souligner, ni les antibiotiques ni l'élevage industriel n'existaient !

Mais peut-être que du Kon, il se croit issu de la génération spontanée et ignore que l'humanité eût pu exister avant lui !

Logique quand on se prend pour un dieu...

5 - L'alimentation des animaux n'a strictement rien à voir avec les mutations de virus.

Et on ne peut pas choper la grippe porcine en mangeant du porc !

Tout juste peut-on en devenir « cochon » si on le mange avec les doigts...
Mais tout autant en étant végétarien, dans les mêmes conditions, à brouter de l'herbe dans les près à 4 pattes sur les bouses de vaches et les fientes des petits oiseaux !

 

En bref, la campagne électorale s'est ouverte à grands coups d'ânerie !

J'adore ce genre de délires.

 

D'abord parce que dans un peu plus d'un mois, on est appelé à remplir les urnes de la République avec nos petits bulletins de vote (de listes bloquées par région, pour un scrutin à la proportionnelle à un seul tour), ensuite parce que comme d'habitude, on va voter « contre » sans savoir pourquoi !

 

Que j'en fus marri de fréquenter les marchés sans même savoir qui, qui se présente à mon suffrage :

Pour les écolos, je ne sais même pas.

Pour l'UMP, je sais que c'est Barnier et Rachida Mimi...

 

Par contre, pour le MoDem, je sais que c'est Sarnez et Lehideux.

Avec un programme qui décoiffe sévère : « Construisons une Europe humaine » qu'ils disent !

Comme quoi, celle-là, elle était « bestiale » !

Contre l'argent roi, contre le chacun pour soi, pour un monde plus équitable, pour une Europe plus solidaire...

Marrant : Veulent-ils nous faire une Europe sans argent mais plus équitable et plus solidaire ?

Tous au RSA, c'est quasiment un discours du PCF, ça !

(Mais je n'ai pas son programme en main, ni celui de « Besace-no »...)

 

Chez les « soces », c'est un peu plus élaboré : ils ont un peu réfléchi au problème :

D'abord il y a Harlem et Pervenche, que ça m'en fait chaud aux doigts, comme d'une brûlure.

Ensuite ils y vont du carrément « Contre » Sarko et Barroso : Injustice, inefficacité, imprévoyance, insécurité, autoritarisme pour l'un, inégalité, insécurité, injustice, imprévoyance et insuffisance pour l'autre !

Dans l'ordre...

 

Et de rappeler qu'ils veulent immédiatement l'abrogation du bouclier fiscal (typiquement européen), un plan de relance « massif », une revalorisation des allocations logement (typiquement européen), des salaires et du chèque « transport » (typiquement européen), le gel de toute suppression d'emploi public et une loi anti-stock-option (typiquement européen).

Mais ils veulent aussi, avec leurs potes de l'opposition Européenne, une « stratégie européenne de croissance », un « vrai plan de relance », un « pacte de progrès social », une nouvelle réglementation des marchés financiers, une politique de « juste échange » et une harmonisation fiscale...

Blablabla !

Que là j'en rigole très fort : rien que sur la TVA, depuis 1996, on n'est pas encore foutu de se comprendre ni en taux ni en assiette ni en exonération dès qu'on franchit une frontière...

 

Juste pour faire rire (et rien que pour les taux, parce que les assiettes, je ne vous raconte pas !) :

Pas moins de 4 types de taux : Les super-réduit, les réduits, le normal et le « taux parking ».

Ça donne respectivement pour :

Allemagne : 0, 7, 19 et 0 ;

Autriche : 0, 10, 20 et 12 ;

Belgique : 0, 6 à 12, 21 et 12 ;

Bulgarie : 0, 7, 20 et 0 ;

Danemark : 0,0, 25 et 0 ;

Espagne : 4, 7, 16 et 0 ;

Finlande : 0, 8 à 17, 22 et 0 ;

France : 2,1, 5,5, 19,6 et 0 ;

Grèce : 4,5, 9, 19 et 0 ;

Irlande : 4,8, 13,5, 21,5 et 13,5 ;

Italie : 4, 10, 20 et 0 ;

Luxembourg : 3, 6 à 12, 15 et 12 ;

Pays-Bas : 0, 6, 19 et 0 ;

Portugal : 0, 5 à 12, 20 et 12 ;

Royaume-Uni : 0, 5, 15 et 0 ;

Suède : 0, 6 à 12, 25 et 0 ;

Chypre : 0, 5 à 8, 15 et 0 ;

Estonie : 0, 5, 18 et 0 ;

Hongrie : 0, 5, 20 et 0 ;

Lettonie : 0, 10, 21 et 0 ;

Lituanie : 0, 5 à 9, 19 et 0 ;

Malte : 0, 5, 18 et 0 ;

Pologne : 3, 7, 22 et 0 ;

République slovaque : 0, 10, 19 et 0 ;

République tchèque : 0, 9, 19 et 0 ;

Roumanie : 0, 9, 19 et 0 ;

Slovénie : 0, 8,5, 20 et 0.

Comme quoi, il reste du boulot !...

 

Alors que la bonne question, en matière d'élection Européenne, ça reste de savoir quels loosers on envoie, qui vont siéger assidûment durant les 15 premiers jours puis, se faire remplacer par le suppléant quand ils n'ont pas besoin de fric à titre personnel (quoiqu'avec la règle des cumuls... enfin passons !).

Pour faire quoi ? Pour élire le Président de l'Assemblée, nommer les quelques vice-présidents et surtout, surtout, élire le prochain président de la Commission qui ira à Bruxelles diriger la petite cité des « eurocrates », pas très loin de l'Atomium et du siège de l'Otan !

 

Mais là, black-out total sur les impétrants.

Autrement dit, nous voilà à devoir voter « mandat en blanc » !

Pas banal la « Gauloisie des lumières »...


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Mardi 14 avril 2009 2 14 04 2009 05:58

 

Le grand bruit se répand : la hausse des impôts serait « inévitable ».

 

Il faut donc persuader les Français qu'un nouveau tour de vis fiscal, surtout s'il vise « les plus riches », est nécessaire dans la conjoncture présente.

Certes « Bling-bling » affirme toujours ne pas avoir été élu pour augmenter les impôts.

Mais ceux-là même qui ont souhaité des plans de relance à base de dépenses publiques massives commencent à se récrier contre l'explosion des déficits publics.

En parfaite logique étatique et keynésienne, les voilà qui réclament, après la hausse des dépenses, celle des impôts, pour combler les déficits ainsi créés.

Voilà pourquoi, si le Président a confirmé à Saint Quentin sa volonté de ne pas augmenter les impôts pour rendre hommage au travail, au talent et à la réussite, il en augmente le nombre et demain les taux.

 

La machine médiatique et politique s'est déjà mise en route : Comment persuader les Français qu'ils n'échapperont pas à une hausse des impôts ?

Le processus est encore le même : « Le Monde » donne le ton, en lançant n'importe quelle idée « politiquement correcte », c'est-à-dire socialisante.

 

Aussitôt la machine médiatique se met en route. Les « grandes consciences » trouvent l'idée intéressante, quelques hommes politiques en mal de programme ramassent la première phrase qui traîne, et cela se termine, l'opinion ayant été préparée, par une décision politique : ce qui jusque-là aurait paru impensable devient d'abord acceptable, puis « inévitable ».

 

Le plan de relance par les investissements publics et les « mesures sociales » a fait exploser les déficits publics : pour s'en tenir aux chiffres officiels, près de 104 milliards en 2009 pour le budget de l'État, plus 18 milliards pour la Sécurité sociale : en tout, 5,6 % du PIB, comblés par des emprunts, donc par un nouvel endettement, la dette approchant maintenant les 80 % du PIB qui, de son côté, est plombé.

 

Et pourtant, depuis des années on a de cesse de mettre en garde contre ces déficits et cette dette, qui ruinent le crédit de la « Gauloisie failliteuse » et lèguent de façon immorale un triste héritage à nos gamins.

Mais les médias soufflent sur les braises !

« Le Monde » titre à la une : « Les déficits rendront inévitables une hausse de la pression fiscale ».

Le moment d'alarmer l'opinion publique contre une hausse des impôts est bien choisi : Bruxelles avait laissé entrevoir la possibilité d'une certaine décrue fiscale en autorisant les pays qui le veulent à baisser la TVA (jusqu'à 5 %) dans de nombreux secteurs : restauration, livres audio, services à forte main d'œuvre (coiffure, aide à domicile, rénovation de logement,...).

Mais les étatistes font bonne garde : pas question de desserrer la pression fiscale, c'est la hausse des impôts qu'on veut, pas la baisse.

 

Supprimer le bouclier fiscal ?

Monsieur Séguin (le bâfreur de pizza) prend les devants : « On ne peut exclure que l'aggravation quasi-généralisée des déficits conduise les Etats à augmenter les impôts ».

Pierre Méhaignerie, président UMP de la Commission des affaires sociales de l'Assemblée, affirme dans « Les Echos » que « la CSG et la CRDS devaient sortir du bouclier fiscal », ce qui ferait de fait passer celui-ci de 50 % à 60 %, accroissant d'autant les impôts.

Ce même bouclier fiscal est attaqué par des députés, certains proposent de le supprimer et de créer une tranche plus élevée d'impôt sur le revenu.

P. Méhaignerie (mais « haine gne-rit » ?) est encore plus précis : « On pourrait augmenter le taux de l'impôt sur les revenus pour les personnes qui gagnent plus de 300.000 ou 400.000 euros par an ».

C'est d'ailleurs l'idée de l'administration « au-bas-mesque » !

D'autres propose une tranche à 45 %, voire 50 %, plus CSG.

La machine infernale est donc en route. On attend la suite. Il faut pourtant rappeler quelques vérités simples.

 

D'abord, le bouclier fiscal est une affaire de justice élémentaire : limiter les prélèvements à 50 %, c'est déjà énorme ; prendre plus de la moitié de ce que gagne légitimement quelqu'un c'est immoral.

La Cour Constitutionnelle allemande a même confirmé qu'au-delà, c'était anticonstitutionnel : il s'agit d'une grave atteinte à la propriété !
Et dans le programme de l'Ignoble Infreequentable, je vous rappelle, qu'il est question de diminuer la pression fiscale à 25 %, tout impôt confondu, y compris IS, en y incluant dans le mécanisme du bouclier fiscal, tous les indirects et droits de douane intérieur.
25 % des revenus serait réservés aux prélèvements sociaux, retraites incluses : le taux y est déjà de l'ordre de 26 : l'effort n'est pas immense.
C'est loin d'être stupide et c'est bien sur la part « finance de l'autorité publique » qu'il faut faire l'effort, au nom du futur !

 

Les « gaulois natifs et résidents » devraient pourtant savoir que la hausse des impôts n'est jamais que le plus sûr moyen de réduire la croissance économique, donc la matière imposable, donc les recettes fiscales : c'est ce que l'on appelle « l'effet Laffer », quelque chose de trop compliqué sans doute pour les neurones du commun des journalistes.


 

Et pourtant depuis le XVIIIème siècle, en plein ancien régime, on savait déjà : Voltaire, à la lecture des écrits de l'abbé Baudeau (un physiocrate), avait compris le bon sens des baisses d'impôts de Turgot. « Le vrai moyen d'enrichir le roi et l'État est de diminuer tous les impôts sur la consommation ; et le vrai moyen de tout perdre est de les augmenter ».

Vous savez comment ça s'est terminé, cette affaire-là : à la fin du siècle, le pouvoir absolu en perdait la tête !

 

On nous répondra qu'il s'agit d'augmenter l'impôt des plus riches. « Mais-haine-gne-rit » parle de « revenus qui dépassent l'entendement » (sans doute, donc ,« pas entendables »).

Il sait donc mieux que le marché (c'est-à-dire que nous tous) ce qui est juste ou pas.

Mais cela veut dire accroître l'impôt de ceux qui produisent le plus de richesses, qui créent le plus, qui entreprennent le plus, offrent le plus d'emplois marchand, qui distribuent le plus de revenus aux autres.
La belle affaire : cette idée de « redistribution » ne semble pas devoir ressortir de l'initiative privée pourtant créatrice de cette richesse, mais doit bien être « nationalisée » dans l'esprit du plus grand nombre !

 

Toute hausse d'impôt est contre-productive pour tout le monde, « riches » bien sûr, mais également ceux qu'ils font vivre tout autant que l'État et les régimes sociaux.


Dans le cas des plus riches, c'est tuer la croissance à la racine, c'est provoquer la fuite des capitaux vers des cieux plus propices, c'est façonner des délocalisations si critiquées par ailleurs, c'est appeler à la fuite des plus entreprenants : c'est pousser les capitaux à chercher des placements plus spéculatifs, ou moins productifs (« Voilà pourquoi les Anglais roulent en Rolls » disait-on quand l'Angleterre connaissait, avant Margaret Thatcher, un taux marginal d'imposition à 98 % sur les revenus de l'épargne).

 

Parmi ceux qui souhaitent une hausse des impôts, certains veulent étatiser l'économie : on augmente les dépenses, puis les impôts, et ainsi de suite, jusqu'au socialisme absolu d'État.

Ceux-là savent ce qu'ils font.

Hélas, leur emboîtent le pas ceux que Lénine appelait « les idiots utiles », qui ne comprennent absolument rien à l'économie ni encore moins à leur place dans ce vaste dispositif d'échange de richesse qu'est « l'économie ».

Ils ne comprennent pas que la seule issue à la crise est dans la réduction des dépenses publiques ; donc dans la réduction de la sphère de l'État.

Tout le reste (impôts en hausse, emprunts en hausse) n'est qu'illusion.

 

Turgot avait osé le dire à Louis XVI.
Celui-ci a préféré Necker et ses successeurs, et augmenter les impôts : l'économie française en a été ruinée jusqu'au deuxième empire.

 

Philibert.

 

I² : Depuis que je le dis sans être écouté, normal que je passe la parole à « mieux disant ».

Ras le bol à pester tout seul dans mon coin contre le Léviathan qui se repaît du sang et de la sueur de ses ouailles !

 

Merci pour ce « coup de pouce », Phil !


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Vendredi 3 avril 2009 5 03 04 2009 05:29


Ils se sont mis à 20 pour claquer du pognon que personne n'a encore !

Les dirigeants mondiaux réunis au sommet du « G20 » de Londres se sont mis d'accord jeudi pour octroyer mille milliards de dollars supplémentaires aux institutions financières internationales pour faire face à la crise et donner naissance à un « nouvel ordre mondial », a annoncé le Premier ministre britannique Gordon Brown à l'issue du sommet.

 

C'est en fait le plus gros chèque des dirigeants des meilleures places mondiales de « tirage de billet » de loto gagnant.

Qu'on y songe : à eux 20, dans un vaste Conseil d'administration du monde réuni, tous élus démocratiquement par plus des deux tiers de la population mondiale, ils représentent plus des trois quarts de la production mondiale de la petite planète bleue, des milliers de milliards d'heures de labeur des hommes...

 

Mais ce n'est pas tout : Une liste des paradis fiscaux va également être publiée immédiatement par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour décourager l'évasion fiscale.

On les connaît déjà : Andorre, Anguilla, Autriche, mais oui, Belize, Chili, Iles Cook, Costa-Rica, Gibraltar, Guatemala, Hong-Kong, Liberia, Luxembourg, Macao, Malaisie, Montserrat, Nauru, Niue, Panama, Philippines, Saint-Kitts-Et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent et-les Grenadines, Samoa, Saint-Marin, Singapour, Suisse, Iles Turks et Caicos, Urugay, Vanatu, Belgique (mais si !)Iles Caïmans, République Dominicaine, Grenade, Liechtenstein, Iles Marshall, Monaco, Bahamas, Antigua-et-Barduba, Bermudes, Iles Vierges Britanniques, Aruba, Bahreïn, Brunei, Antilles néerlandaises, Guernesey et Jersey !

Ouf, la « Corsica Bella Tchi-tchi » n'est pas dans le lot : On va pouvoir vivre avec nos « petits paradis fiscaux » à nous tranquillement...

 

Pourtant, le communiqué final du sommet affirme que « l'ère du secret bancaire est terminée » et que « des sanctions » seront prises contre les centres fiscaux non-coopératifs.

 

Pour répondre rapidement à la crise, le FMI verra notamment ses moyens triplés avec 500 milliards de dollars supplémentaires, s »ajoutant aux 250 milliards de dollars de ressources existantes, a précisé M. Brown, lors de la conférence de presse finale.

 

S'y ajouteront 250 milliards provenant d'une émission supplémentaire de Droits de Tirage Spéciaux (DTS), l'unité de compte du FMI, qui lui permettra d'augmenter ses ressources propres.

Déesse-Khâ va pouvoir bicher un moment...

 

Le FMI pourra également vendre une certaine quantité d'or pour aider les pays les plus pauvres touchés par la crise.

Si les revenus dégagés par cette opération de vente d'or ne peuvent être quantifiés avec précision, l'ensemble des ressources supplémentaires du FMI atteindront 1,1 milliard de dollars, selon le communiqué publié à l'issue de la réunion du G20.

 

Mais voilà, les dirigeants du FMI et de la Banque mondiale seront désormais nommés au mérite, mettant fin à l'accord implicite qui réservait le FMI aux européens et la Banque mondiale aux américains.

La tronche à Déesse-Khâ !

Notre « titine nationale » a du souci à se faire si on ré-impatrie nos in-kon-pétant coureur de jupons inféodés en plus !

 

Le G20 a également indiqué que 250 milliards de dollars seront consacrés à aider le financement du commerce pour relancer les échanges mondiaux et que les banques multilatérales de développement, comme la Banque asiatique de développement et son homologue africaine, recevront 100 milliards de dollars de financement supplémentaires.

 

Par ailleurs, les pays du G20 se sont mis d'accord pour mettre en œuvre de « nouvelles règles » sur les salaires et les bonus au niveau mondial, selon M. Brown et obliger les entreprises à faire preuve de « responsabilité sociale ».

Comme quoi le Pédégé de la Générale a bien fait de donner sa démission rapidement...

Les « articles 39 » et autres retraites chapeau ont du souci à se faire...

 

À l'issue de ce sommet, un « nouvel ordre mondial » va émerger de la crise économique, a estimé le Premier ministre britannique, alors que la chancelière allemande Angela Merkel a affirmé qu'il s'agissait seulement « d'un compromis historique pour une crise exceptionnelle » !

Ambiance.

 

De son côté « Bling-bling » s'est déclaré tout « heureux » (comme d'un enfant gâté ?) que ce sommet soit allé « au-delà de ce que nous pouvions imaginer ».

 

Bon et alors ?

Le prix du steak deviendra-t-il moins cher demain ?

 

Bé non : on est en pleine débauche de moyen honteux et inflationnistes qui vont peut-être permettre à quelques petits copains de sauver la face en attendant des jours meilleurs, tellement ils se sont lourdement planté depuis presque un an (deux si on compte à partir des premiers soupçons sur les actifs toxiques qui remontent à mars/avril 2007).

 

On sauve peut-être « les grands de la haute finance », en pensant un peu aux autres, mais d'ici que les mesures décidées s'imposent à tout le monde, je demande à voir... Monaco va-t-il être sous embargo ?

Gibraltar va-t-il baisser le royal pavillon de son auguste majesté britannique ?

J'en doute...

 

Mais que tout le monde va payer tout ça au décuple... j'en suis certain.

Comme d'habitude, en fait.

 

Bref, pas un « ordre mondial nouveau », tout juste l'ancien, enfin l'actuel, qui serre les coudes !


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