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  • : La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l'Etat. Quel est son rôle ultime ? Le reste n'est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres". Bonne lecture
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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 05:02

Qui m’a laissé sur « ma faim »…

 

Je vous encourage à aller le lire.

Mais pour résumer, d’après lui, le libéralisme, c’est « l’humanisme, le vivre ensemble, le respect, la règle, l’égalité, la coopération ».

Je ne suis pas bien sûr que ce soit seulement tout ça, ni même que cela soit tout-à-fait ça.

 

Bon d’accord, lui est « futur-prix-Nobel » d’économie qui s’ignore.

Alors que moi, je reste un « nain-natif » du neurone pour n’en avoir qu’un seul en état de fonctionner (celui du nerf-honteux), et encore, pas tous les jours en ce moment.

Ce soir fera vraisemblablement exception, pour réveillonner aux diverses vapeurs d’essence éthylique.

Paraît qu’il va y avoir du vent : Ça va donc forcément « chalouper » sur la route du « come-back to sweet-home » !

 

Pour ma part, le « libéralisme », s’il doit exister, ne se résume pas à une théorie économique (à qui l’on fait dire bien des choses), mais ressort directement de la première phrase de l’article premier de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ».

Pas né juriste pour rien…

Et le juriste admet même l’inviolabilité de règles énoncées comme telles, ce qui est déjà une contrainte à la liberté du … libéralisme-outrancier.

 

Parce qu’il est des règles qui ne sauraient pas ne pas exister, même si personne ne les énonce, toutes droites issues du « droit naturel ».

Qui n’existe même pas dans les livres (pour être à peine qu’évoqué d’ici ou de là), mais autour duquel tout le reste de l’humanité tourne depuis des siècles et des siècles : Le droit à la vie, le droit à la propriété (d’au moins ce qu’on met dans sa bouche), le droit de décider (de faire, de ne pas faire, d’aller là et pas ailleurs, ou de ne pas y aller).

Le minimum vital, quoi !

Le Smic du « droit naturel » pour tout le monde né d’une femme.

Qui s’émancipe ensuite dans le droit de « penser », de dire, d’exprimer et, dans un autre domaine, de « disposer de soi », de son corps, voire de son âme !

Car l’humanité est ainsi faite : C’est un tout indivisible…

 

Au total, on peut en déduire un seul impératif moral : « Nul n’a le droit de priver un autre être humain de sa liberté d’agir comme il l’entend conformément à ses aspirations, à sa situation et à ses capacités ».

C’est bien un « droit naturel » tel qu’il a été énoncé à travers l’article 1 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789.

Et ça va mieux en le disant !

Et de vous rappeler au passage, que dans moins d’un quart de siècle, cela fera un quart de millénaire que c’est comme ça, et pas autrement !

 

Dès lors, en appliquant ce principe à tous les humains y compris à ceux qui exercent un pouvoir, quels que soient leur étiquette et leur mode de désignation, il se décline en « libéralisme politique ».

En l’appliquant à tous les domaines d’action, c’est le volet de « libéralisme économique »

Mais, mais…

 

Le premier a du mal à résister à la puissance publique, depuis l’avènement de la dialectique et de la lutte des classes.

Alors que de la confrontation d’idées, voire d’idéaux ou même de dogmes, devrait naître non seulement la pluralité et l’ordre démocratique libéral largement consensuel, on débouche régulièrement sur des mesures coercitives intolérables pour un libéral-politique : On va jusqu’à légiférer sur l’imbécillité, interdisant des mots, des concepts (certes ineptes), des caricatures, des discriminations naturelles, jusqu’à vous fliquer dans tous vos comportements, vos choix et même vos lectures !

Est-ce bien ou mal, justifié ou non, en tout cas, cela fait quand même « consensus ».

Le « libéralisme-politique » est mort parce que des kons caricaturent « Le » Prophète, injurient ou diffament tel ou tel.

C’est tout juste si on a désormais le droit de douter de la probité d’un sénateur qui ne payent pas ses amendes (mais oui, des contraventions à la loi votée…) depuis 3 ans, ou de se moquer de tel autre avec ses talonnettes et ses montres « bling-bling » en reprenant ses propres propos (« Kass-toi, pôv’kon » !).

 

D’autant que le « libéralisme-économique » oublie qu’on est décidément plus fort quand on est nombreux.

Lui, pour l’admettre, il doit être complété par une conviction de nature utilitariste : C’est quand les hommes agissent librement qu’ils ont les plus grandes chances d’atteindre le mieux les objectifs qu’ils se proposent, aussi bien collectivement qu’individuellement.

Car le « collectif » reste indubitablement supérieur à « l’individualisme » !

Un peu contre-nature…

 

Or, le « libéralisme » admet tous les débats et toutes les positions quant aux fins visées et aux moyens à mettre en œuvre. Mais quelle que soit la forme, l’ampleur et la durée des réflexions et des débats, il est exclu qu’on arrive à l’unanimité !

Dès lors, il ne suffit pas de dire quels états de la société seraient préférables à tels autres. Il faut s’interroger également sur les actions qui pourraient les faire advenir.

Sont-elles seulement possibles ? (Le fameux « champs des possibles et des impossibles »).

Sont-elles acceptables du point de vue moral ? (Les fameux champs des « interdits » et des « non-interdits »)

 

Quels peuvent en être les auteurs et les recteurs ?

Un jour un interdit est contre-indiqué, le lendemain il devient légitime (ex : Le mariage pour tous !)

Quels effets, voulus ou non, peuvent-elles entraîner ? (Les fameux « effets-pervers »).

Sur chaque sujet, il y aura toujours des minorités et des dissidents.

Comment les traite-t-on ?

Quelles règles méritent d’être imposées à tous, et au besoin par la contrainte ?

N’oubliez pas que même les « droits naturels » peuvent être violés par la puissance publique… (L’appel sous les drapeaux qui porte sur la vie ou la mort, l’impôt confiscatoire, voire la simple amende à payer, qui portent sur le droit de propriété : C’est toujours autant de moins que vous mettrez dans votre bouche pour le métaboliser…)

 

Sur ces questions, la règle libérale intervient bien en tant qu’éthique de l’action : « Je m’interdis de te contraindre à agir comme je crois que tu devrais le faire, quelles que soient mes raisons de le croire ».

D’autres, les « anti-libéraux » ne s’y arrêtent même pas !

« Je m’interdis aussi de t’empêcher par la force d’agir comme tu crois devoir le faire, que ce soit directement ou en demandant l’intervention d’un tiers (par exemple l’État), et j’estime que tu as les mêmes obligations envers moi. »

La règle libérale bannit la violence et la contrainte des moyens acceptables, quelles que soient les fins visées et les intermédiaires éventuellement utilisés.

Bien malgré les divisions et corps d’armée existants.

Sans compter les bataillons et compagnies de CRS et de gendarmes-mobiles… qui sont là pour « corriger » les récalcitrants !

 

En refusant de faire une distinction entre les citoyens ordinaires et d’autres qui échapperaient à cette interdiction sous un quelconque prétexte, le libéralisme n’accorderait à l’État qu’une place aussi limitée que possible, lui demanderait et en attendrait le moins possible, et ce dans tous les domaines.

Dès lors, on ne peut pas dire que nous vivions dans un « État-libéral », c’est le moins qu’on puisse dire !

Et pourtant…

D’ailleurs, pour cette raison, le « libéralisme » est évidemment honni par les politiques de tous bords, dont le « pouvoir » (de contraindre) est la raison d’être quelle que soit l’idéologie dont ils se réclament, et par ceux, économistes ou autres, qui font profession de les conseiller.

 

L’essence même du libéralisme étant de contester le pouvoir de l’État, les libéraux authentiques ne cherchent pas à exercer ce pouvoir.

C’est pourquoi ils sont si peu nombreux parmi les politiques.

Quelques-uns ont tenté d’accéder au pouvoir dans le but de le détruire de l’intérieur, mais ils s’y sont trop souvent laissé engluer.

A contrario, les anti-libéraux de tous bords sont souvent des aspirants dictateurs, convaincus qu’ils sont que l’action libre des êtres humains conduirait à la catastrophe et que la société doit être fermement « gouvernée »… par eux-mêmes et leurs amis bien entendu.

En ce sens, je suis un « anti-anti-libéral », à n’en pas douter.

D’autant que l’accumulation de pouvoirs, jusque-là « légitimes », entraîne des dérives illégitimes, voire illégales, jusqu’à produire des organisations étatiques de type mafieux.

On en soupe tous les jours !

 

Alors que tous les autres devraient en bonne logique partager l’amour de la liberté et la méfiance envers le pouvoir qui caractérisent le libéralisme, ses adversaires trouvent un soutien dans la foule de ceux qui ont conservé le besoin puéril de croire à une autorité transcendante et bienveillante, sécurisante qui aurait la volonté et le pouvoir de résoudre tous nos problèmes.

C’est « l’État-providence », qui réglemente tout, jusqu’à la vitesse de vos déplacement automobilistiques, la composition de votre dentifrice et celle de vos préservatifs et vous donnera à manger quand à la « mie-de-pain » et aux restos du cœur vous vous ferez jeter, tellement ils sont nombreux !

Un million : Une vraie faillite grandeur nature, s’il en est, de « l’État-providence »…

Pour le plus grand nombre, l’État a remplacé nos parents et même Dieu dans ce rôle !

C’est dire le ridicule du problème.

 

D’ailleurs, la simple existence d’un problème est prise comme une justification de l’action de l’État, dont il faudrait encore accroître l’emprise pour le résoudre.

Jusque dans « Florange » et tant d’autres…

La moindre évocation d’un léger mouvement en sens inverse dans le sens d’une libération de l’activité économique est stigmatisée comme une manifestation d’« ultra-libéralisme ».

C’est hors sujet : Réfuter la théorie de « l’équilibre général » économique, à tort ou à raison, n’entame de toute façon en rien le raisonnement libéral.

Juger qu’une situation est préférable à une autre n’autorise pas à utiliser n’importe quel moyen pour tenter d’y parvenir non plus.

Constater qu’une activité de l’État est utile ne répond ni à la question utilitariste – l’État peut-il l’assurer de façon plus efficace que l’initiative privée ? – ni à la question déontologique – est-il légitime d’utiliser la contrainte dans sa réalisation ?

 

Tout simplement parce qu’il est également impossible de condamner le libéralisme sans condamner en même temps le principe d’égale liberté dont il est l’expression, à moins d’admettre définitivement que nous vivons en dictature.

Notre seul espace de liberté-politique étant de choisir (encore combien de temps ?) nos bourreaux (et dictateurs) tous les 5 ans !

C’est pourquoi tant de gens illustrent leur propre ignorance, à mon sens, de ce qu’est le « libéralisme » : Croyez-vous qu’ils seraient prêts, tous, à rayer d’un trait de plume la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 ?

Pas si sûr, pourtant.

Alors que c’est de la même veine.

 

Pour autant, si je tiens à celle-là (et les quelques autres qui ont suivi et précisé les choses, au moins autant qu’à notre Code civil rédigé sous l’empire d’un dictateur-d’empereur d’Europe qu’était mon « cousin » Napoléon), parce que d’essence libérale, en revanche, je n’oublie pas non plus que le rôle de l’État (et de toutes autorités), reste de mettre en place des règles de « régulation » et de les faire respecter, y compris à elles-mêmes !

En matière économique, ça reste de l’économie-mixte : Une économie mixte est une économie dans laquelle coexistent de nombreuses entreprises privées et un secteur public puissant.

Autrement dit, c'est un mélange des idées de l'économie de marché et de l'économie planifiée.

 

Il peut aussi s'agir d'un système économique visant à la création de sociétés industrielles dont le financement se fait à l'aide de capitaux publics et privés, soit parce que l’un y voit une « priorité », soit parce que l’autre n’en a pas les moyens financiers.

Autrement dit, ça peut se résumer à la règle énoncée par « Mère-Quelle » (et « Ségo-lolo » à une époque) : « De l’initiative privée partout, de l’initiative publique là où c’est nécessaire », quand le privé fait défaut.

Décliné plus avant sous le nom de code de « principe de subsidiarité » : C’est une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d'une action publique, lorsqu'elle est nécessaire, doit être allouée à la plus petite entité capable de résoudre le problème d'elle-même.

Il va de pair avec le principe de suppléance, qui veut que quand les problèmes excèdent les capacités d'une petite entité, l'échelon supérieur a alors le devoir de la soutenir, dans les limites du principe de subsidiarité.

C'est donc le souci de veiller à ne pas faire à un niveau plus élevé ce qui peut l'être avec plus d'efficacité à une échelle plus faible, c'est-à-dire la recherche du niveau pertinent d'action publique et non pas l’inverse.

 

Dans l’économie-mixte, un gouvernement peut promouvoir la libre-entreprise tout en se réservant certains domaines de l'économie par la nationalisation, ou alors peut privatiser toutes les entreprises tout en créant un cadre judiciaire qui limite sévèrement leur action et permet au gouvernement d'exercer un contrôle de facto sur ces entreprises.

Dans le principe de subsidiarité, il est du devoir des gouvernements « de rendre » les impôts captés pour financer l’initiative-publique économique (et entrepreneuriale) en privatisant dès lors que le projet est devenu mature et autonome.

 

L’air de rien, c’est ce qui se passe depuis des décennies, avec des hauts et des bas issus tout droit des « dogmes » ambiants.

Et jusque-là, ça a relativement bien fonctionné.

Sauf qu’actuellement, les dérapages budgétaires sont tels, par leur ampleur nouvelle (depuis « Bat-la-mou », globalement, et hors le délire dogmatique de l’époque « Mort-Roy ») que le libéralisme-économique est mort dans mon pays assommé par l’impôt, les déficits et surtout les 40.000 normes administratives !

Qu’il s’agirait de s’en rendre compte, au moins dans une opposition qui ne parvient pas à trouver « ses marques » dans le boxon ainsi créé…

De la part de nos actuels gouvernants, je n’y crois même pas : Il n’y a pour l’heure pas plus « dictateurs-dogmatiques & républicains ».

Le pire est d’ailleurs à nos portes et jusque dans nos ordinateurs et smartphones…

 

Enfin, voilà, c’est tout ce que je n’ai pas trouvé dans le « billet » de Vladimir.

Et encore plein d’autres choses.

Mais bon, je vous laisse préparer votre réveillon : Demain, c’est le dernier jour-chômé-carillonné de l’année !

Profitez-en bien !

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commentaires

I-Cube 24/12/2013 12:11


J'essayerai  d'y penser un jour ou l'autre... Rien que pour tes yeux !


Je sais ton essai.


Et tu notes au passage que je ne suis pas un vrai "libéral"...


Ni "ultra", ni libertarien, justement parce que, juriste, je respecte la libre-volonté des rédacteurs des lois... Qui bornent et parfois contraignent au-delà du nécessaire le "champs des
libertés".


Mais c'est pour le bien collectif, suppose.


 


Joyeuses fêtes à toi aussi !


Joyeux Noël en ce qui me concerne !

Vladimir Vodarevski 24/12/2013 11:42


Les Droits de l'Homme et du Citoyen donnent aussi beaucoup d'importance à la loi, qui ne peut être issue que de la volonté populaire. La loi pose les bornes à la liberté. Ce qui qui fait dire
certains libéraux libéraux que le premier article est annihilé par les suivants. mais c'est un débat sans fin. Sinon, ce serait bien si tu naous faisais un article sur le droit naturel. Je ne
suis pas juriste. je connais peu le concept, et par des textes éparses sur le net.


Quant à la description de libéralisme, comme je te le disais, c'était un essai de simplification. A améliorer, et ton texte me servira.


Bonne fête de la Nativité mon cher.