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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 05:07

L’État obèse = La France meurt du poids des prélèvements !

 

La relation entre le poids de l’État et la prospérité fait partie des débats d’économie politique les plus controversés.

L’État continuera de s’alourdir durant les années à venir. Aucun changement de tendance n’est en vue.

 

Se fondant sur les travaux les plus vastes analysant le lien entre le poids de l’État et la prospérité, mesurée notamment par la croissance économique, on observe que la relation négative entre le poids de l’État et la prospérité est avérée au plan empirique : En observant un grand nombre de pays sur une longue durée, ce constat n’est guère réfutable.

Par ailleurs, contrairement à certaines affirmations, les travaux scientifiques de l’OCDE, à l’inverse de ses déclarations politiques, confirment cette observation.

L’impact du poids de l’État sur la prospérité fait partie des questions les plus brûlantes et les plus contestées. Avec la croissance ininterrompue des dépenses publiques et de la densité réglementaire, le débat sur la « quote-part de l’État » (et de collectivités territoriales) a pris une signification sans précédent en France.

 

Bien que la plupart des économistes mettent en garde contre l’évolution défavorable de la proportion du secteur étatique, il n’existe a priori aucune unanimité sur l’analyse de la relation entre cette évolution et la prospérité.

Même les économistes les plus critiques vis-à-vis de la croissance de l’État tendent à défendre la thèse que l’affectation des dépenses importe plus que leur ampleur.

Les recherches empiriques les plus vastes, celles réalisées sur une longue période et englobant un large échantillon de pays, trouvent une relation claire entre le poids de l’État et la prospérité.

En comparant les taux de croissance du PIB réel au niveau des dépenses étatiques des 30 pays actuels de l’OCDE sur la période de 1960 à 2005, le lien adverse entre l’ampleur des dépenses étatiques et la croissance économique est tout à fait apparent. Certes, le poids de l’État dans ces pays avancés n’empêche pas l’économie de progresser, mais cette progression se fait à un niveau moindre qui peut se traduire par des effets secondaires, outre des revenus moins élevés, comme le chômage ou une espérance de vie inférieure.

 

Même en admettant que l’État puisse jouer un rôle positif jusqu’à un certain point, notamment en ce qui concerne la protection des droits de propriété, l’administration de la justice et la sécurité, il est clair que dès que ses fonctions et leur ampleur dépassent un niveau minimal, l’impact de l’activisme étatique se traduit rapidement par un ralentissement du progrès économique.

James Gwartney, Randall Holcombe et Robert Lawson ont analysé 23 pays de l’OCDE sur la période de 1960 à 1996 et 60 pays incluant des nations à des stades moins avancés de développement sur la période de 1980 à 1995 pour arriver à cette conclusion.

Et cette conclusion vaut également pour les domaines où les dépenses de l’État sont réputées productives, en particulier la formation, la recherche et les infrastructures bien qu’il n’existe aucun effet positif identifiable des dépenses étatiques dans la recherche et le développement.

(Ce qui me semble logique quand il s’agit de recherche appliquée et « solvable »…)

 

La référence au « modèle nordique » constitue l’opposition la plus persistante à la reconnaissance de la relation empirique négative entre le poids de l’État et la prospérité, d’où la nécessité de s’y attarder.

Les pays du nord de l’Europe montrent-ils réellement qu’une part élevée du secteur étatique dans l’économie peut être compatible avec une croissance dynamique ?

Ce qui est vrai à propos des pays nordiques, c’est que l’État y pèse particulièrement lourd : Entre 1990 et 2005, la charge fiscale totale représentait en moyenne 55 % en Finlande, 58 % au Danemark et 61 % en Suède.

Sur la durée, cependant, les pays nordiques ont vécu un long déclin relatif. Depuis 1970, la Suède a passé du cinquième au quatorzième rang du classement du revenu par habitant de l’OCDE. Sur la même période, le Danemark, autre fleuron du « modèle nordique » a passé du troisième au septième rang. Depuis 1989, la Finlande a passé du neuvième au quinzième rang.

Avec l’Italie, ces pays sont ceux qui affichent la performance la plus faible sur une période prolongée.

Au niveau de l’emploi, la Suède et la Finlande n’ont globalement pas créé d’emplois additionnels depuis 1970, alors que le Danemark a bénéficié d’un marché du travail plus flexible.

Le modèle nordique repose donc largement sur un mythe, sur une affirmation infondée qui ne devient pas plus vraie en la répétant.

 

Même mesurée par la croissance économique sur la dernière décennie, la performance des pays nordiques s’avère beaucoup moins spectaculaire que prévu : La Suède a crû de 2 % par an en moyenne, le Danemark de 2,1 % et la Finlande de 1,8 % – nettement moins que la moyenne de 2,6 % pour l’ensemble de l’OCDE.

Les libéralisations et les privatisations entreprises par ces États après la récession profonde qu’ils ont vécue au début des années 1990 ont eu un effet favorable sur la prospérité. Mais cet effet n’illustre aucunement la viabilité de l’État providence à la nordique.

Or, l’inverse est vrai : Ce n’est que lorsque ces pays ont pris la direction opposée qu’ils ont obtenu des résultats !

 

En France la situation est particulièrement préoccupante au niveau de la dépendance sociale 57 % du PIB accaparés par les dépenses publiques (vs 45 % en moyenne européenne),  plus de 30 ans de budgets en déficit ininterrompu, toujours plus d'impôts année après année : Si ce n'est pas de l'obésité, qu'est-ce que c'est ? De la paralysie ? Comment en est-on arrivé à cette situation ?

En fait, il faut faire un zoom arrière, et rappeler que les intellectuels en France ont à 80/90 % été socialistes tendance PCF ; et que si certains critiquaient la politiques des pays socialistes, on a toujours approuvé l'économie socialisée.

Depuis il y a eu les révolutions.

Et logiquement il y aurait du y avoir introspection, autocritique et même repentance de nos intellectuels : Comment a-t-on pu être aussi aveugles ?

Ignorer qu'une société étatisée se dégrade forcément, qu'elle a même certains traits de la barbarie. « La barbarie à visage humain »…

C'est quand même une question qui aurait du être posée : Car notre Etat à nous avait peu de choses à envier à celui des pays de l'Est.

En revanche, le mythe du « modèle nordique », qui montrerait qu’un poids élevé de l’État serait conciliable à une croissance économique soutenue, ne résiste pas à lumière des faits : Les pays nordiques se sont considérablement appauvris en termes relatifs et ce n’est qu’une fois qu’ils se sont distanciés de leur modèle supposé qu’ils ont obtenu des résultats.

Ce qu’illustre le lien positif également avéré entre la liberté économique et la prospérité.

 

Mais le fait est là. Pas de question, silence radio. Ni la France ni ses intellectuels ne se sont interrogés. Et l'on a laissé les mêmes professer dans les universités, se reproduire. Eh bien voilà : Une grande partie de nos profs d'économie ignorent toujours ce qui se passe quand l'État décide de tout, se mêle de tout !

Ils ignorent encore les signes de sa déliquescence.

La France aujourd’hui voit ses ressources confisquées, non pas pour son développement mais pour combler les erreurs du passé : Une dette et quelle dette ! Et surtout le train de vie d’un état obèse devenu inacceptable et qui rend la gestion de notre pays déplorable.

Comment la France a-t-elle pu se tromper à ce point, sur le choix de ses dirigeants ?

Tout simplement parce que les Français n’ont pas compris, que notre système politique permettait à ses dirigeants de commettre impunément toutes les actions démagogiques au détriment du pays, car il n’y a pas de contre-pouvoir citoyen.

La seule possibilité offerte, c’est de, tous les 5 ans, signer un chèque en blanc à un nouveau menteur, qui a son tour, utilise à son profit et celui de ses amis, un système pervers, qu’il ne change surtout pas.

 

L'Etat central s'est défaussé de certaines de ses missions au profit des collectivités locales, mais la forte croissance de la fonction publique territoriale s'explique tout autant par le clientélisme et la folie des grandeurs qui règnent dans nombre de collectivités locales. Le mal français auquel aucun homme politique ne veut réellement s'attaquer, mais qui est à l'origine de toutes les dérives.

On revient au temps des seigneurs : Il y avait trois ordres (la classe productive, les nobles et le clergé) et deux vivaient sur le dos de l'une.

Aucune croissance possible dans ces conditions.

Rien ne sert d'être plus efficace pour produire plus quand on vous prélève le surplus... On est quasiment revenu à cette situation.

 

Voici comment l’État obèse dépense nos impôts :Pour 100 euros d’impôts (source : http://www.contribuables.org/2013/09/25/voici-comment-letat-obese-depense-vos-impots/) :

42 euros vont aux salaires et pensions des fonctionnaires (salaires = 27 euros pensions = 15 euros) ;

6 euros pour leurs frais de fonctionnement ;

22 euros pour les aides sociales ;

4 euros pour les investissements (routes, infrastructures…) ;

16 euros pour les intérêts de la dette contractée par l’État obèse qui dépense toujours plus que ce qu’il encaisse.


Et comme l’État obèse dépense plus que ce qu’il encaisse, en 2014 il y aura encore un déficit qui portera les dépenses publiques à 126 % des recettes
 !

(Si je compte bien je paierai bien 100 pour avoir 22 d’aides sociales et 4 d’enrichissement réel ? … Plus des trois-quarts me sont donc volés pour « disparaître » !)

 

C'est l'histoire d'un rapport qui dérange l'Élysée. François Hollande avait commandé une expertise sur la compétitivité de la France à l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), il y a plus d'un an.

Finalisé au printemps 2013, ce document épais de 100 pages n'a encore jamais été rendu public. Et pour cause : L'Élysée s'est opposé à sa publication, en mars, estimant que l'étude annuelle sur la France, déjà peu amène, suffisait.

 

L’État n’a donc jamais entrepris d’économies à proprement parler. Tout au plus la hausse planifiée des dépenses a-t-elle été modérée.

La confusion qui résulte de la rhétorique des « économies » laisse entendre le contraire, mais jamais jusqu’ici l’État n’a réduit l’ampleur de ses dépenses dans leur globalité ; il n’a fait qu’ajuster à la baisse des hausses envisagées encore plus fortes !

 

Alors qu’il est par conséquent démontré (empiriquement)que plus un pays, quel que soit le poids de son État à un moment donné, s’ouvre au libre-échange mondial, déréglemente son économie interne, baisse ses impôts, remplace les choix collectifs par les choix individuels, sécurise les droits de propriété, privatise les entreprises publiques, plus ce pays connaîtra une progression rapide de son bien-être économique.

Cette relation ne fait que souligner le lien adverse entre la prospérité et le poids de l’État, lequel, dans ses formes les plus extrêmes, a abouti aux catastrophes humaines des socialismes nazi et communiste durant le XXème  siècle et dont Cuba et la Corée du Nord servent encore de tristes réminiscences aujourd’hui.

Le lien positif entre la prospérité et la liberté économique en général – non seulement mesurée selon la modestie des dépenses étatiques, mais aussi selon le degré de choix personnel, d’échanges volontaires coordonnés par les marchés, de libre entreprise, de libre concurrence et de protection des personnes et de la propriété – est tout aussi bien documenté empiriquement.

L’indice de liberté économique des pays, confronté aux chiffres du PIB par habitant de la Banque mondiale corrigés selon les parités de pouvoir d’achat, montre une relation claire.

 

La plus grave méprise actuelle consiste à croire que si l’État ne fait pas une chose, personne ne peut la faire à sa place. Les libéralisations et les privatisations déjà réalisées jusqu’ici, bien que souvent partielles et approximatives, suggèrent à quel point la notion d’indispensabilité de l’État est erronée dans la plupart des secteurs économiques.

La privatisation n’est rien d’autre qu’un acte de restitution : Elle tourne le dos aux erreurs du passé et en particulier à l’idéologie collectiviste courante il y a plus d’un demi-siècle pour restaurer la dignité et la liberté de choix des individus.

En ce sens, elle n’est pas seulement profitable au plan utilitaire, mais moralement fondée.

Il en va de même de la déréglementation ou du rétablissement de la concurrence dans des secteurs protégés : Ils réinstaurent la souveraineté du consommateur.

 

« Est-ce qu’une amélioration substantielle de nos voisins est en vue ? Non ! La France a non seulement un gouvernement faible, mais aussi une population rétive à toute réforme. Même les plus petits changements provoquent de vives protestations. La fonction publique doit demeurer pléthorique. Les coûts élevés de main-d'œuvre, la faible capacité d'exportation et la rigidité du marché du travail ne devraient pas non plus changer dans un avenir plus ou moins rapproché. Ce sont de mauvaises perspectives non seulement pour la France, mais aussi pour l'Allemagne et l'Europe » Christoph B. Schiltz Die Welt.

 

VCRM

 

(Merci à toi VCRM ! Tu vas encore – et moi aussi – t’en prendre des vertes et des pas mûres à travers la tronche de la part des tenants de la pensée-unique.

Je noterai seulement, pour ma part, que les trois-quarts de 56 % du PIB, soit 42 % de toutes les créations de richesses de mon pays, ne servent finalement à rien pour celui-ci…

Un chiffre à retenir pour des lendemains meilleurs !

 

I3)

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commentaires

I-Cube 20/11/2013 08:36


Bé hier soir, il ne fonctionnait pas !


Les mystères d'internet...


 


Pour les "hauts-dirigents", ça ne m'étonne pas tant que ça.


C'est en général là qu'on retrouve une forte densité d'associaux, tous imbus de leur ego et armés d'une forte mégalomanie.


Vous savez, les fameux 4 % qui n'ont aucune capacité à l'empathie...


Pour les autres, les "soumis", quand même plus des deux tiers de la population, de n'importe quelle population, c'est à la fois un grand mystère et en même temps la grande réussite de
l'éducation, quelle soit familiale ou nationale.


 


Depuis avant le plus jeune âge, avant même de pouvoir dire "Je" et de prendre conscience de soi, on habitue les plus petits à attendre des "ordres" (des consignes) et à les exécuter dans la bonne
humeur, sûr d'une récompense quelconque, d'une reconnaissance personnelle à minima.


On appelle ça "socialiser" les gamins afin de faciliter leur intégration, d'abord à la crèche, ensuite à l'ékole, enfin dans le monde du travail.


Avec un iatus à l'université et dans les grandes ékoles, puisqu'on détecte tout de suite, dès la première année d'études préparatoires ou supérieur post-bac, celui qui se coule dans le moule et
celui qui s'exclue, puisque l'objectif c'est qu'ils se prennent en charge de façon autonome dans une quête du savoir commandé.


 


Je traduis ça, pour mes étudiants en fiscalité par un triptyque (repris du doyen Vedel, un "génie-juriste") :


Le "licencié" (maintenant on dirait le master 1), c'est celui qui sait où il peut trouver n'importe quelle solutions à la bibliothèque (cujas : maintenant il y en a d'autres aussi bien fournies
et bien rangées).


Le "docteur" (on dirait master 2 ou plus), c'est celui qui connaît toutes les solutions sur un point donné et qui a montré qu'il est capable d'en faire l'analyse et la synthèse... justement, il
en fait une thèse complète.


S'il fait ça sur un point, on présume qu'il peut le faire sur d'autres.


 


Mais il y a un troisième niveau que Vedel ignorait : L'ingénieur au sens éthymologique du mot (j'y reviens) :


Celui qui est capable d'inventer une solution nouvelle à un problème qui n'a jamais été posé et solution qui soit conforme à tout le reste.


 


J'y reviens, parce que dans bien des cas, on considère comme un ingénieur celui qui crée une solution de toute pièce, mais en appliquant des recettes déjà connues, comme pour tracer une route,
jeter un pont, tirer une fusée, faire voler un avion, concevoir un chauffe-eau ou fabriquer du pain !


Alors que le véritable ingénieur, c'est plutôt le cuisinier étoilé, le pâtissier créateur qui mélange des saveurs et fait des macarons que personne n'avait jamais fait jusque-là, l'aérotrain ou
l'aéro-glisseur...


 


En bref, le ïatus est difficilement repérable : on ne sait pas vu de l'extérieur s'il faut qualifié d'ingénieux, voire de génial nos GSM bourrés de technologies ou simplement l'idée d'un
réseau comme internet et l'usage des bandes à 1,8 ou 3,6 GHz.


 


Pourtant, certains l'ont fait pour n'avoir pas tué la part de rêve dans leur esprit, alors que d'autres ne feront jamais que reproduire ce qui a déjà été testé et confirmé.


 


Là dedans, vous mélangez les 4 % d'associaux et les 60 % de soumis, deux mondes non-exclusifs l'un de l'autre, et vous avez nos sociétés actuelles !


Tout bonnemant.


 


Avec leurs trouilles au kul, leurs faiblesses, parfois leurs forces et ça roule comme ça depuis le début de l'humanité.


 


Et pour tout vous dire, on a des "signes" : La plupart reste des êtres "dominants". Et ça se détecte tout de suite, au premier regard (d'où d'ailleurs les symptahies croisées et les antipathies
primaires).


Un dominant est antipathique par nature, mais la plupart ont réussi à le dissimuler jusqu'à devenir sympahique.


Permez Bernard Arnault, "nanar-tapis", Vincent Boloré, etc. Ce sont des dominants vraisemblablement associaux et mégalos, mais ils sont "sympathiques" presque jusqu'à ce aimerait être à leur
service.


Un "mythe-errant" en était un, comme le "Chi".


Prenez, au hasard, un Proglio, une Lauvergeon, un "Bling-bling", un "âme-mont", une "Eau-brie", instinctivement, ils font naître la défiance, une méfiance instinctive, quel que soit leurs mérites
réciproques d'ailleurs.


 


Là encore, c'est une question d'éducation plus ou moins réussie.


On en dit que c'est une question de charisme : On l'a ou on ne l'a pas...


 


Et tout le reste découle de ça, y compris l'aveuglement, l'ignorance de la multitude.


Surtout quand il s'agit d'énoooormités comme a su le faire l'équipe à "Mythe-errants" dans les années 90.


Mais on suppose qu'il n'est pas tout seul depuis qu'il a montré l'exemple, même si ce n'est plus la même dimension.

L'Ami-Râle 19/11/2013 23:53


Il y a bien sûr ceux qui ne savaient pas.


Mais ce qui m’a le plus frappé, c’est que des proches, des gens intelligents ayant, ou ayant eu,
de hautes responsabilités professionnelles n’ont absolument aucun sentiment de révolte face à ces affaires.


Vraiment stupéfiant (je passe même pour un allumé) !...


Ils ne réalisent pas que de tels détournements ouvrent la porte à des dérives totalitaires
encore plus fortes.


Absolument décevant et effrayant.


 


Cela dénote un manque d’éthique, une soumission au pouvoir et une absence de révolte face à un
dysfonctionnement des institutions qui confirment les études sur la ῝soumission à l’autorité῝ faites par Milgram au début des années 60.


Et c’est valable même pour des personnes très éduquées.


Stupéfiant.


Ce qui augure assez mal du succès de mes futures tentatives de ῝révélation῝…


 


J’ai vérifié les liens du commentaire, et ils sont bons ainsi que les liens sur la note
Dépense publique : étude n°1518 de la BCE mars
2013.


 


Bonne
soirée !...


 

I-Cube 19/11/2013 18:24


Coupables tout autant par ignorance... J'insiste !


Parce que ce sont loin d'être tous des "voyous" ou des "lâches".


Y'en a même qu'on a fait taire définitivement...


 


Puisque désormais vous commencez à savoir l'essentiel, au "boulot-patron" !


 


J'avais oublié votre site du parti...


Et puis il y a un lien qui ne fonctionne pas : Vérifiez !


 


Bien à vous !

L'Ami-Râle 19/11/2013 16:32


@ « I-Cube »


 


« Il faudrait qu'ils admettent tous avoir manqué
de vigilance, d'intérêt pour "l'intérêt-général" et l'éthique, qu'ils se sont tous lourdement trompés, aveuglés par leurs "dogmes" et leurs "religions-politiques" »


Bien sûr !...


Ils sont TOUS coupables, par corruption ou lâcheté.


Et effectivement comme les médias sont, eux aussi, complices de cette situation, il y en a pour
des décennies avant d’envisager une révélation.


Et le pays aura eu le temps de mourir de la tumeur cancéreuse qu’est une corruption
institutionnalisée au plus haut niveau de l’Etat et qui envoie ses métastases dans tout le réseau social.


 


Une solution consiste à « partir de zéro », c’est-à-dire créer une structure politique
composée de citoyens courageux et lucides qui n’ont jamais été complices de ces années de corruption.


Plus facile à dire qu’à faire.


Mais j’y pense sachant que j’ai déjà un outil de réflexion et d’action dans le « Parti de la
Mer ».


 


En cas de création d’un parti politique il me semble assez facile d’avoir un écho  par la
presse, comme j’ai pu le constater dans un article paru le 2 mars 2011 dans « le Progrès » de Fécamp.


Reste ensuite à rassembler, lancer un débat, créer une crise puis une rupture…


Vais-je m’y lancer dans les mois qui viennent ?...


Je n’en sais rien.


 


Cela dépendra d’abord de mon état de santé car j’ai quelques ganglions médiastinaux qui
pourraient me causer des soucis à l’avenir.


J’ai récupéré une bonne forme physique et mentale mais cela est peut-être temporaire.


Ce sont les incertitudes de la vie.


 


L’avantage c’est que je comprends beaucoup mieux ceux qui sont malades, et en sursis…


Certaines choses qui me semblaient normales sont aussi devenues soudainement précieuses.


 

I-Cube 17/11/2013 09:23


@ "l'Ami-râle" : Je suis ravi de constater que votre état de santé s'améliore. !


Rétrospectivement, votre santé nous inquiétait tous, figurez-vous ...


Bon retour parmi tous !


 


Notez une comparaison hasardeuse et "osée" avec l'état de santé de notre pays :


La tumeur de la corruption tue lentement notre démocratie.


J'ai même tenté d'en faire la démonstration il y a quelques semaines, comme quelle que chose qu'on ne savait pas encore soigner.


Car ne soyez pas trop optimiste : JAMAIS cette affaire ne sera dévoilée par qui que cce soit, même pas les alternances pas, plus que par les contre-pouvoirs.


Encore moins par "les pouvoirs" qui se succèdent.


 


Pour la simple raison que si c'était le cas, il faudrait qu'ils admettent tous avoir manqué de vigilence, d'intérêt pour "l'intérêt-général" et l'éthique, qu'ils se sont tous lourdement trompés,
aveuglés par leurs "dogmes" et leurs "religions-politiques" !


Comment demander à un "croyant" de se convertir à la Vérité ?


C'est impossible !!!


 


Du coup, ils sont tous devenus "complices" ou préfèrent "ignorer".


C'est si confortable, l'ignorance : Le régime nazi a tenu 10 ans d'affilée dans l'ignorance des effets de l'épuration ethnique et antisémite.


Même en visitant les camps, les allemands ont fait un déni de vérité pendant toutes les décennies qui ont suivi : Il n'y a qu'à parcourir les livres d'Histoire de leurs gamins, encore
actuellement et constater comment ils traîtent de la période !


A peine quelques pages dans les meilleurs ouvrages : Ils préfèrent parler de leur organisation fédérale, de leurs institutions, de la réunification, sans trop se poser la question de savoir le
pourquoi de la "partition" de leur pays.


Le même déni a duré 70 ans en Union Soviétique du "socialisme-triomphant" !


C'est dire si c'est difficile, même pour un peuple tout entier, y compris ses élites, d'admettre ses propres catastrophes-mentales.


Même la Chine-communiste, ne s'ouvre, par le haut, à la réalité du monde économique et financier seulement que mardi dernier.


Et encore, il ne s'agit que d'une petite-lucarne...


Presque 70 ans...


 


Alors pensez donc, un pays comme le nôtre ou tous les fats persistent à se la péter !


Il faudra vraiment attendre 3 générations, là aussi, pour commencer à voir la lumière pointer son nez : 2051 ou 2061 ?


 


En attendant, on peut toujours tenter d'accélérer le mouvement, et surtout, surtout, préparer les pistes pour la suite...


En tout cas laisser "des traces" bien visibles pour ceux qui ne sont pas encore nés.


Et le pourquoi de ces quelques pistes encore à élaborer.


 


Vous le faites de votre côté, j'en fais autant du mien.


C'est d'ailleurs ce qui nous a raproché, n'est-ce pas, et sans jamais s'être rencontrés...


 


Bonne convalescence !