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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 05:07

Qui a dit pareille ânerie ?

 

La plupart d’entre nous répondrons « Athur Laffer », de l’école de Chicago de chez ces affreux « ultra-libéraux » !

Bande de comiques acculturés, va…

Et ça veut donner des leçons d’économie ?

 

C’est Barthélémy de Laffemas, conseiller « anté-néo-classique » du très conservateur Sully, Duc et Maréchal de France sous Henri IV, qui développe les manufactures, l'artisanat, et donne un coup de pouce à l'histoire de la soie par la plantation de millions de mûriers.

Sully fait rentrer un arriéré fiscal considérable, paie des dettes écrasantes (près de 30 millions de livres), suffit aux dépenses des guerres en Espagne et en Savoie, et à l'achat des places qui restent encore aux mains des chefs ligueurs. De Laffemas, constatant que le rendement de certaines augmentations d’impôts est négatif, énonce déjà le phénomène par un : « Les hauts taux tuent les totaux ».

Le bon roy Henri IV, sa poule au pot et sa messe pour un royaume !

Vous n’étiez pas nés, vous ne pouviez pas savoir.

Moi non plus, mais je me souviens encore…

 

Plus tard, c'est dans ses « Observations sur le mémoire de M. de Saint-Péravy en faveur de l'impôt indirect » qu’en 1768 Turgot la formula explicitement le premier.

Puis David Ricardo (l’autre affreux « ultra-libéral ») la reprend à son compte en 1817, dans ses « Principes de l'économie politique et de l'impôt » (publié en 1821), mais c’est surtout pour en faire une loi de portée plus générale en notant que « la loi des rendements décroissants », en production, est, avec la « loi d'utilité décroissante », pour le consommateur en matière de consommation, un composant essentiel du mécanisme d'équilibre connu sous le nom de « loi de l'offre et de la demande ».

Il en dit que lorsque l'équilibre n'est plus assuré automatiquement parce qu'une des deux lois ne s'applique plus dans un domaine ou temporairement, on entre dans un système cyclique de crises économiques.

Ce qu’on a pu vérifier plusieurs fois depuis…

Et c’est vrai dans tous les domaines, y compris les impôts et la dépense publique, qui a effondré l’Ancien régime : Car la Révolution, c’était des idées, celles des « lumières », certes, mais les cahiers de doléance qui ont circulé avant la réunion des États-Généraux, n’étaient avant tout que truffés de revendications d’ordre fiscal, sous l’impulsion des « physiocratiques », qui n’avaient rien de « libéraux »…

 

Et c’est bien plus tard, en 1844, que Jules-Emile Dupuit, économiste et ingénieur des ponts et chaussées, initiera, sur la base de constats empiriques, le corpus théorique validant « la loi des rendements décroissants de l'impôt » en fonction du taux appliqué. On en inventera donc les taux progressifs plus tard pour noyer le poisson dans l’eau.

Alors Laffer, à côté, c’est vraiment un « gamin » !

Et décidément, même avec l’école de Chicago, vraiment rien de nouveau sous le soleil depuis que le soleil brille…

 

D’ailleurs, encore récemment, le Trésor Britannique a reconnu que l’augmentation du taux d’imposition marginal sur le revenu à 50 % (contre 40 puis 45 % à l’époque de Tony Blair) avait... diminué les recettes en provenance des contribuables aisés. Il n’y a pas de hasard, là non plus…

Dans le sens inverse, les baisses de taux d’impôts marginaux promues par John F. Kennedy (de 93 % à 70 % en 1962), puis par Ronald Reagan (de 70 % à 28 % en 1982) sont célèbres pour avoir augmenté les revenus du gouvernement fédéral !

Des années fastes pour leur économie triomphante et jusqu’à l’impérialisme outrecuidant de la « pax americana » … en « période de paix » !

Qui ne le sait pas, qui ne veut pas le voir, le comprendre et l’accepter, c’est au mieux un hérétique, au pire un vrai cinglé-dangereux…

 

Vladimir Poutine lui-même, au tournant du millénaire, a trouvé une improbable popularité en instaurant une « Flat Tax » à 13 % se substituant à un impôt progressif au taux marginal de 30 %, doublant les recettes de l’impôt sur le revenu en 4 ans, et sécurisant les recettes d’un État jusque-là incapable de payer jusque même les retraites de ses pensionnés.

Et la liste est très loin d’être exhaustive !

Les chats ne font décidément pas de chien…

 

D’ailleurs, il est constant jusque chez nous que l’hyper-fiscalité sur les tabacs a favorisé l’explosion de la contrebande de cigarettes, la délocalisation des ventes via-internet (nos buralistes en crèvent actuellement).

Et même un temps, la puissance publique a dû se résoudre adopter la TVA à taux réduit sur les travaux à domicile pour endiguer le travail clandestin chez les particuliers et faire rentrer de la recette.

Mais certains ont déjà oublié…

Encore hier soir, on annonçait entre 60 et 80 milliards d'euros de fraude fiscale, 16 à 22 % des recettes brutes fiscales : Plus les taux montent, plus l'évaporation est grande !

Une loi de la thermodynamique ?

 

Et que dire de l’ISF ? En 2007, l’institut Montaigne montrait que les fuites de contribuables aisés liées à cet impôt occasionnaient un manque à gagner minimal de l’ordre 16 milliards d’Euro pour le Trésor public, alors qu’il n’en rapportait que 3…

Une étude qui n’avait pas reçu autant d’échos que celles des « déclinistes » et autres Pikety et « La-roue-tout-roux » qui affirment le contraire à vouloir gérer la pénurie qu’ils aspirent de leurs vœux comme inéluctable…

Car là, d’autres nient et ne veulent ni voir ni savoir.

Un comportement d’autiste ?

Seulement des « religieux », sûrs de « leur foi » inviolable et intraitable…

Nos « ayatollahs » à nous : On a ceux que l’on mérite !

Mais eux ne risquent pas de se prendre un Scud sur la tronche : Ils n’ont absolument personne pour leur donner la contradiction, se contentant d’avoir créé un réflexe pavlovien. On dit « libéral » et hop, lesdits contradicteurs sont instantanément traités de tous les noms d’oiseau dès qu’ils l’ouvrent et sont réduits au silence des maladies honteuses dans les medias …

Alors forcément, la puissance du dogme ambiant de la « pensée unique » reste pour l’heure le plus fort : On se contente de constater les dégâts en les déplorant.

Jusqu’au moment où il faudra bien admettre l’évidence, mais on n’en est pas encore là.

 

Du coup, ils ne se posent même plus la question et la leur poser leur fait invariablement virer l’humeur : Ils répondent à côté pour les plus honnêtes et ne tardent pas à vous injurier des pires façons, sciemment vexatoires, pour les autres.

 

Mais non, tu es beau, grand et fort !

Quand tu augmentes un taux sur une assiette donnée, forcément, il en reste moins qu’avant.

Que forcément, quand on aura atteint des taux proches de 100 %, y’aura encore des cruches pour croire qu’on peut survivre peinard et libre par son propre travail (talent ou chance, rajoutait Voltaire), voter sans arrière-pensée du bénéfice d’une faveur « redistribuée » autoritairement par la puissance publique et égalitariste-élue.

Que du bonheur radieux !

L’État serait une vaste lessiveuse qui recycle le racket-fiscal pour le bonheur du plus grand nombre.

 

Personnellement, je ne suis pas vraiment un « libéral », plutôt un « classique » par incompétence présumée, mais j’ai au moins trois exemples en tête et une maxime.

La maxime, je la tiens de « mon pape à moi » (feu le professeur Maurice Cozian, fiscaliste lumineux dont je recommande la lecture), qui disait : « Pour payer moins d’impôt sur le revenu, c’est très simple, il suffit d’avoir moins de revenus ! » (imposables, les revenus : Les autres compensent, ils existent encore un peu rien que pour ça).

Et avec des barèmes aux taux progressifs, c’est plus rapide que proportionnel !

 

Les exemples, ce sont :

Feu la vignette automobile : Une véritable caricature in vivo !

Quand elle est devenue, non plus nationale mais départementale, les taux oscillaient d’un département à un autre. Parfois jusque du simple au double.

Devinez qui en collectait le plus entre la Creuse et la Marne.

La Marne encaissait presqu’autant que Paris – qui a toujours été championne des immatriculations : On a même fini par réformer la loi sur les immatriculions des véhicules à cause d’elle – avec des taux de moitié que notamment la Creuse (le record national).

Même que le législateur, dans « son immense sagesse », a d’abord légiférer sur les évolutions des taux à appliquer, puis a fini par « tuer la vignette », tellement le mécanisme qui s’était mis en place tout seul était devenu absurde dans une République qui se veut laïque et égalitaire…

La « Corsica-Bella-Tchi-tchi » n’était pas mal non plus : Gros-cubes ou petites cylindrées, le tarif était quasiment le même… Idem pour la carte-grise.

D’où les « gros 4x4 » et autres voitures de luxe immatriculées 2A ou 2B jusque dans les rues de la capitale ou en banlieue « chic », à y circuler « à demeure » …

On refait le même coup avec l’ex-TIPP (devenue « E » et départementale) en ce moment, vous signale-je : Ça ne se voit pas trop sur les autoroutes (qui avalent la marge ainsi créée), mais ce n’est pas indolore pour qui roule beaucoup.

 

Quand on avait de la Taxe Professionnelle assise sur les fonciers, les équipements et la masse salariale, on faisait gaffe où s’implanter dès lors que les taux étaient fixés par les conseils municipaux…

Il fallait voir la commune de Bugey avec sa centrale nucléaire plantée au milieu de rien, au bout de l’autoroute…

Taux « hyper-léger » et piscine, salle des fêtes, stade olympique, éclairage gratuit, vélodrome, mairie mieux que celle de Massy, bibliothèque déserte et un « boulodrome » couvert : Je ne savais même pas que ça pouvait exister…

Ils se posaient la question d’un hippodrome.

Pourquoi croyez-vous qu’il y avait tout plein d’entrepôts tout autour ?

J’y ai même visité celui de la centrale d’achat « SAPAC » (Printemps-Prisunic) régionale, regarder des tri-directionnels tourner en mode semi-automatique…

 

Et puis vous alliez voire un peu la commune de Ris-Orangis ou celle de Sainte-Geneviève-des-Bois, avec ses forêts de HLM où étaient parqués à haute densité des électeurs communistes.

Les entreprises, elles étaient installées tout autour … dans les champs des voisins !

La ZA de la « Croix-blanche » sur le territoire de Brétigny, le long de la Francilienne est un exemple d’exil fiscal tout-à-fait caricatural !

Wissous aussi. La plate-forme de Garonor sur l’A1 également, qu’on se demande pourquoi elle ne s’étend pas sur le versant ouest : Pas les mêmes taux, tout simplement.

La Défense également d’ailleurs : Mais pas que pour cette raison-là !

Et la commune de Nanterre, contiguë, n’a jamais pu réunir autant d’entreprises sur son territoire.

C’est pourtant une préfecture, avec université et plein de services publics déconcentrés … mais c’est une commune « communiste » avec des taux de taxe professionnelle … « de circonstance ».

 

Bref, in vivo, la démonstration. Mais il n’y a pas que ça dans les observations des fiscalistes.

Dans l’adage énoncé ci-dessus, réside le second paradoxe de l’hyper-fiscalité marginale.

Comprenez bien : Le besoin de pression fiscale est déterminé par le niveau des dépenses publiques, déduction faite du niveau d’endettement supportable par les marchés.

C’est pourquoi il faut réduire le niveau des dépenses sans attendre que les taux d’endettement augmentent : Un priorité absolue que « Bling-bling » n’a pas saisie.

Aussi, lorsque l’ISF hier, et la tranche à 75 % ou l’hyper-taxation des plus-values d’investissements demain, assèchent l’assiette fiscale, les besoins de financement du Léviathan public ne disparaissent pas du jour au lendemain !

 

Et c’est ainsi que tout gouvernement dans cette situation, comme n’importe lequel de ceux qui ont précédé ou qui suivront tant qu’on véhiculera des idées stupides dans les esprits, augmentera les taxes les moins susceptibles d’évitement : TVA à 20 % et 10 %, inventaire de taxes nouvelles à la Prévert (Nutella, bière...), exactement ce que nous avons vu avec « Bling-bling » (qui en a créer des tombereaux), et en 2014, réévaluation des assiettes fiscales des taxes locales. Sans oublier de probables nouvelles flambées de CSG.

 

« Bling-bling » avait même inventé les assiettes minimum de la CFE (une des deux taxes locales succédant à la Taxe professionnelle).

Limites minimales à retenir, dans un plafond maximum de 100 K€, par voie de délibération municipale : Et elles sont des dizaines de milliers d’entreprise à avoir vu leur ex-TP se démultiplier…

Autant qui vont disparaître, contraintes et forcées, soit en déposant le bilan (c’est en cours : + 12,5 % « d’actions collectives ») ou se délocaliser ailleurs…

Rassurez-vous, des TPE pour la plupart : Il n’y aura pas de plans sociaux pour celles-là, juste des entrepreneurs individuels qui ne pourront plus vivre de leur boulot et iront grossir les cohortes de chômeurs chez « Paul-En-Ploie ».

 

Tous ces impôts « en plus » toucheront en priorité ceux qui n’auront pas la liberté de fuir ce déluge vers des cieux plus cléments, salariés, artisans, commerçants, et d’une façon générale, les « classes moyennes », qui subissent ainsi une « double peine » : Moins de perspectives économiques car la richesse va se créer ailleurs, et moins de revenu disponible après le passage du percepteur.

 

Alors, « trop d’impôt tue l’impôt » ?

Si seulement si !

Car hélas, aux tactiques de contournement de l’impôt mises en place par les individus, l’État répond de son côté par une stratégie d’encerclement fiscal dont il devient de plus en plus difficile de sortir pour le plus grand nombre.

Tel est le résultat du « paradoxe de Laffer » : Des impôts trop gros multiplient aussi le nombre impôts et du coup réduit la liberté d’entreprendre en enfermant le contribuable dans une nasse toujours plus étroite, l'empêchant de créer de la richesse nouvelle !

On doit d’ailleurs tenir la palme avec plus de 1.200 espèces de taxes, d’impôts, de prélèvements, de retenues, de contributions, de cotisations et autres : C’est simple, il n’en existe aucun inventaire complet et exhaustif !

Moi-même, qui en fais pourtant métier, j’en découvre encore presque tous les jours…

Et chacun a son propre « corpus » procédural, sa propre « mécanique »…

 

Et la boucle est bouclée, puisqu’ils sont eux aussi appelés à grossir.

Souvenez-vous de la CSG : Elle était au taux de 1,1 % quand elle a été créée en 1990, il est de 7,5 %.

Et en comptant toutes les « nouvelles » qui se surajoutent, provisoires ou non, elle génère plus de recettes que l’IR lui-même et son barème extraordinaire !

Vit-on mieux pour autant ?

Connaissons-nous donc une « prospérité » méritée ?

Même pas : On marche manifestement vers la ruine collective.

 

(Sur un échange d’avec « VCRM »)

 

I3

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commentaires

Incognitototo 26/01/2013 03:21


Ça n'est pas un ralliement, j'ai toujours pensé ça, d'ailleurs tu sais bien que si ça ne tenait qu'à moi, on couperait à la hache le CGI pour ne laisser que 6 impôts... en supprimant tous les
autres, notamment l'ISF...
Sauf que c'est différent de penser que trop d'impôt tue la prospérité, et de croire en conséquence que moins d'impôts la ramèneraient ; alors que c'est absolument faux comme le démontre
quarante ans de cadeaux fiscaux aux plus riches dans la plupart des pays occidentaux (sauf les scandinaves)... ou de penser que c'est parce qu'ils ne sont pas au bon endroit qu'ils poussent à
frauder et donc à perdre leur rendement, alors que mieux penser ils pourraient au contraire stimuler la prospérité...
Et en l'occurrence VCRM est dans la première croyance pas dans la deuxième...

I-Cube 28/01/2013 09:38



Je le sais bien Inco.


 


Note seulement deux choses : Si les hauts-taux ne tue pas pas la prospérité, elle l'entrave au moins depuis le moyen-âge (loi du rendement décroissant citée ci-dessus : ce n'est pas de la
théorie, c'est de l'observation)


Par ailleurs, les "cadeaux", quand ils vont aux "plus riches", c'est avec contrepartie (le mécanisme de "toutes les niches : Tu donnes, on t'en restitue une partie, mais les pertes sont pour toi,
les gains tu les partages).


Ce qu'on ne dit pas c'est que les "cadeaux" vont déjà et en masse aux "plus pôvres" (qui ne s'en sortent pas pour autant) : Sur 33 millions de foyers fiscaux, quand tu comptes 17 millions
qui ne payent pas d'IR, parce qu'ils ne rentrent pas dans le barème, tu te dis qu'il y a un problème de conception dudit impôt qui est "anormal".


Y'a-t-il pour autant "prospérité" ?


Un peu mais pas vraiment, finalement.


 


Et VCRM constate comme toi que l'effet de levier de l'impôt et négatif (et inverse) : Plus tu réduis un taux, plus l'assiette s'élargit, plus la recette augmente : C'est hstorique absolument
partout.


Je ne l'ai pas cité, mais quand la Révolution a supprimé les droits de douane interne (la principale ressource fiscale de l'Ancien régime) pour les reporter aux frontière politiques, tout d'un
coup (sous le Consulat quand même, donc avec un délai...) le commerce a pu reprendre et on est entré dans une phase d'augmentation des recettes sans augmenter les taux (hors les boissons et le
chocolat).


Même que Napoléon a pu financer toutes ces campagnes militaires jusqu'à aller à Moscou 'cap sur Pékin) : Pas une bonne idée, mais c'était bien dans la tête des soldats de l'an II qui y croyaient
et qui ont voté pour Napoléon III à l'accouchement de la seconde République une génération plus tard.


 


Par ailleurs, il n'y a pas que la fraude (plus importante qu'on ne le pensait jusque-là, mais qui existe).


Il y a d'abord le théorème de Cozian.


Je suis assez sidéré du nombre de personnes, y compris parmi mes clients ex-start-up (une partie des pigeons et une autre des "angels") qui en sont à se dire qu'ils ont assez comme ça !


Ils se payent confortablement mais sans excès, alors que 5 ans avant ils allaient tous "bouffer le monde", je t'assure : Tu les entends quand ils vont démarrer.


Je les accompagne (pas tous, mais une bonne centaine depuis 30 ans en décomptant le fait qu'il y en a tout juste 1 sur 10 qui "décollent" vraiment). Bé 5 ans plus tard (moment où je les abandonne
estimant qu'ils ont passé le cap le plus difficile), ils ont creuser leur "niche" et puis mettent pédale-douce pour profiter, un peu, de ce qu'ils ont acquis !


Plus d'ambition de "bouffer le monde", tellement ils ont ramé pour en arriver-là et s'en faire piquer autant au final.


 


Comment veux-tu créer de la prospérité avec ce genre de mentalité ?


Provoquée par quoi ?


Bé le calcul est simple : Pour en avoir le double net pour net, avec les tarifs très vite progressifs, il faut t'en faire 3 fois plus, parfois 4.


Tu imagines le découragement que cela peut engendrer quand tu as mis 3 ans de galère en partant de rien pour atteindre la moitié de tes objctifs (recadrés) et qu'il t'a fallu encore 2 ans pour
les atteindre...


Alors "tripler", même en 5 ans pour n'avoir que le double, il faut vraiment que tu sois sur un produit d'exception.


Quant à multiplier par neuf ou par dix pour avoir le double de tes objectifs premiers, il faut compter 10 ans au même rythme d'effort.


Y'en a qui s'arrête et se contentent de ce qu'ils ont : C'est d'ailleurs le secret du bonheur.


 


Perso, j'ai même fait l'expérience de diviser par 4 mes volumes (voire plus) : Je vis mieux, j'ai vu pousser "ma nichée" au quotidien et c'est largement suffisant à mon bien-être.


Bien sûr, je n'ai pas beaucoup payé d'impôt et de cotisation depuis 20 ans, mais, si j'ai parfois des fins de mois difficiles, "ma nichée" n'a manqué de rien jusque-là : Et va commencer à
découvrir son "niveau de satisfaction" !


Et mon verre de vodka glacée m'attend tous les soirs que fait le bon dieu.


Tu crois que c'est comme ça que j'imaginais mon avenir il y a 40 ans ?


Pas du tout : Mais les contraintes fiscales et sociales m'y ont encouragé.


VCRM ne fait que traduire et moi de seulement constater.



Dj 25/01/2013 22:13


Une flat tax autour de 9% permettrait aux petits fraudeurs de ne plus prendre la peine de le faire et ça suffira.


C'est sur la base de la flat tax et augmentation de 1 à 2% de la TVA, sous conseil de Golnich dont c'était la thèse, que Lepen a pu passer le 1er tour le 21 avril 2002!!


Imagine comment ça pourrait marcher avec un parti plus "populaire" :-)!

I-Cube 28/01/2013 09:08



15 % à mon avis, au moins dans un premier temps pour éviter l'hémorragie.


Avec 20 % de TVA, ça fait déjà 35 %.


Tu rajoutes les 30 % de charges sociales, on est déjà à 65 %, le niveau actuel, à la louche.


 


Et puis année après année, il faudra réduire le taux de 15 pour qu'il atteigne les 10 avec une montée en puissance d'un "vrai" bouclier fiscal à 50 %, dans lequel tu mettras de plus en plus de
choses, y compris la taxe à la carcasse, sur les huiles alimentaires, à l'essieu, sur les farines, etc, etc.


Au fil des réductins de dépenses...


 


En revanche, il faudra faire un grand nettoyage sur les "niches fiscales" et les "niches sociales" pour élargir les assiettes...


Rien que les "fiscales" pèsent encore 77 milliards. Et ce n'est pas le plafonnement à 10 K€ sur le seul IR qui aura vraiment une réelle incidence ... sauf à la marge !


Tu imagines déjà les résistances à ce "grand progrès" ?



Dj 25/01/2013 22:07


Une flat tax libérerait l'économie... Mais il faut commencer par diminuer les dépenses pr ne pas vivre un cauchemar durant les 2 années (au moins) de transition.

I-Cube 28/01/2013 09:00



Le pire, DJ, c'est que quasiment toutes les recettes sont déjà à la "flat-tax" :


- TVA et autres droits de mutation à titre onéreux ;


- Fiscalité locale ;


- Toute la fiscalité indirecte en fait (y compris les droits au volume, les régies, etc.)


- Cotisations sociales (mais avec des assiettes plafonnées et des tatxes et cotisations sur les cotisations "excédentaires").


- CSG et CRDS... Un gros paquet d'IR déguisé.


N'échappent à la règle que l'IR, l'ISF, les droits de mutation à titre gratuit et la taxe sur les salaires.


Pas grand-chose, finalement.


Mais ça pose déjà tellement de problème notamment depuis l'étude de Pikety (un véritable manifeste d'escroqueries à venir), que j'ai essayé d'en faire un post pour cette semaine, ce week-end...


Pas encore près !


 


Tu as raison, mais ça fait 40 ans déjà que tu as raison : Il faut réduire les dépenses. On en est même pas à leur gel : Elles augmentent toujours et encore.


Un vrai drame urgentisissime.



Chris 25/01/2013 09:28


Déficit :
le problème vient des dépenses publiques, pas des impôts. Effectivement lorsqu'on donne
un euros à l'état, il en dépense 1.30€. Il parait que nous sommes en crise
et que, du coup, tout le monde doit contribuer. En crise, vraiment ? Quand on écoute le PS et la presse socialiste, on peut en effet penser que "des rentrées fiscales échappent à la France". Vous
savez, le fameux "manque à gagner". Simplement, que disent les chiffres de l'INSEE . Les recettes fiscales nettes étaient de 254,7 milliards d'euros en 2010 et de 254,4 milliards d'euros en 2011
(source INSEE),
soit une baisse quasi nulle (-0.1%). Pour 2012, ça sera 274 milliards (source Performance Publique). Même le si peu politisé SNUI SUD est obligé d'indiquer, dans son bilan du quinquennat
Sarkozy, que les recettes fiscales étaient de 253,9 en 2007 et qu'elles seront de 274 cette année.


Autrement dit,
alors que c'est la crise, les ressources que l’État a su dégager par la force ont été en progression. Pourquoi les déficits, alors, direz vous ? À cause de la dépense, bien
sûr.

I-Cube 25/01/2013 19:52



Ils n'en sont pas encore là.


Hélas.


 


Mais forcément, puisque la machine s'enraye, un jour ou l'autre, ils vont y venir.


Alors on changera de gouvernement et de cap, dès que "les esprits" y auront été préparés.


Il faut surveiller les discours officiels qui les y prépareront : La flopée des voeux aurait dû y contribuer, mais manifestement pas : On vit toujours dans "le paradis socialiste" où tout va
s'arranger "soyez confiants"...



L'Ami-râle 24/01/2013 20:49


Quand je pense que « François III » a été professeur d’économie à l’Institut d’études politiques !...


Incroyable !...


On se demande ce qu’il a bien pu enseigner…


 


La justification à la création du taux de 75% sur l’IR, et à la création d’autres impôts, est d’ordre religieux, comme pour les théories
développées par les « Soviets ».


C’est imperméable à tout discours logique.


 


On connait le résultat : L’effondrement économique et la misère pour tous, sauf pour la « Nomenklatura soce », le nouvel ordre
religieux des « bouffis ».


Misère de misère…


 

I-Cube 25/01/2013 19:49



C'est ce qui nous guette : Moins de rentrées et toujours un "train de vie" faramineux...


Encore un "effet pervers" à mettre sur le compte des "taux hauts".


 


Moi j'y vois aussi moins de liberté, plus de flicage : Exactement comme en URSS où n'importe qui devait pouvoir justifier à n'importe quel moment de ce qu'il faisait et pourquoi il se trouvait là
:


(Et s'il avait le permis de le faire, naturellement).


 


Prof d'économie ? Vous êtes sûr ?


Ou seulement perroquet des leçons bien apprises ?