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Les Ex-Archivés

Amis visiteurs !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » !
Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance !
Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite !    
En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle !
Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 04:48

Halte aux « sales-kons » !

 

C’est la version améliorée du « Kasse-toi, pôv’ kon ! » On s’en souvient encore et ça vaudra peut-être à son auteur une déculottée à de prochaines élections démocratiques…

On peut l’espérer, puisque lui-même faisait embastiller tout citoyen brandissant pancarte reprenant l’argument hautement qualifiant dès lors qu’il lui était resservi à son adresse !

 

En fait, il s’agit d’un petit bouquin publié pour la première fois aux États-Unis en 2007 (tout juste un quinquennat … comme c’est curieux !), qui s'est vendu à plus de 475.000 exemplaires (toutes langues confondues) et qui vient d'être réédité, preuve qu'il y a encore du travail pour venir à bout des « sales-kons » … dans le monde quotidien du travail laborieux !

 

Dans ce livre volontairement provocateur, « Objectif zéro sale con », le professeur de management de Stanford, livre ses recettes pour venir à bout des « pourrisseurs d'ambiance » au boulot.

L’air de rien, si « les sales cons sont des coûts qui n'apparaissent pas dans les comptabilités analytiques, faire l'inventaire de leurs dégâts n'est pas si difficile » : Augmentation du stress et des risques de crise cardiaque chez ceux qui en sont victimes, hausse de l'absentéisme, baisse de la productivité, désorganisations du travail, envolée de la rotation du personnel, perte des compétences, démotivation généralisée.

 

D’autant pire quand le « sale-kon » est « petit-chef », « grand caïd » ou « Calife à la place du calife », en application du « second principe de Peter ».

Je rappelle le premier : « Tout homme progresse dans une hiérarchie quelconque jusqu’à atteindre son niveau d’incompétence ».

Il ne progresse plus par la suite, la faute à son incompétence…

 

Le second est qu’une fois qu’il y est parvenu, il « bloque toute évolution hiérarchique de ses subordonnés ».

Pour deux raisons : Il occupe le poste de Calife dont tous ses « grands vizirs » veulent être « calife à la place du calife » ; se sachant incompétent, il coupe toutes les têtes des vizirs qui pourraient devenir « calife à la place du calife ».

La troisième raison concomitante, sachant qu’il est incompétent, il aura tendance à s’entourer, pour les deux raisons ci-dessus, de gens incompétents.

De toute façon, il ne sait pas reconnaître un « kon-pétant » authentique, sauf pour s’en méfier comme de sa « première vérole » (Hommage posthume à J. Brel) et lui couper la tête.

 

Le prof’ de Stanford s'est donc livré à un petit calcul de ce que coûte vraiment ce genre de personne dans une entreprise : Il arrive à une addition « par sale-kon » de 160.000 dollars par an !

Salé, même si le dollar ne vaut plus grand-chose…

Personnellement, j’en connais qui coûtent notablement plus cher : Une bonne centaine de milliards de nos bons « euros-marks » en 5 ans, pour à peine un quarteron de « têtes de pipe ».

 

Toutes les entreprises ont les yeux rivés sur leur performance économique, elles prônent le dynamisme et l'innovation pour se développer, mais elles se montrent bien peu « attentives à ces personnalités toxiques », qui s'avèrent être un coût inutile mais bien réel pour les finances des boîtes.

Argument parfaitement « duplicable » dans toute organisation « laborieuse », y compris de haut en bas et de bas en haut d’une administration, centrale, décentralisée, atomisée, intégrée…

 

Il y a urgence à agir car « ils pullulent ». « Toutes les entreprises doivent adopter l'objectif « zéro sale-kon » parce que ces personnes infligent des dommages considérables à leurs victimes directes, à la performance organisationnelle, mais aussi à elles-mêmes. »

 

Le constat est formel : « Les chefs efficaces savent qu'il est parfois préférable de laisser leurs collaborateurs tranquilles. Ils comprennent qu'avoir toujours un œil sur eux est sans effet sur leur performance, voire la diminue, à l'opposé des obsédés du micro-management, convaincus qu'une surveillance et une présence constantes stimulent les individus ».

Des expériences faites à Stanford montrent que lorsque des chefs, petits ou grands, coachaient étroitement leurs subordonnés, ils étaient convaincus d'améliorer la performance, alors même qu'il était impossible qu'ils aient une quelconque influence.

« Si vous pensez qu'être constamment derrière vos collaborateurs a un effet positif, d'après cette étude vous vous leurrez. Les chefs « fouineurs » nuisent à la performance en posant des questions agaçantes et inutiles qui interrompent les gens dans leur travail. Et les salariés soumis à une surveillance étroite deviennent moins créatifs parce que, pour ne pas commettre d'erreurs sous les yeux du chef, ils s'en tiennent à ce qu'ils connaissent. »

Le meilleur management, c'est parfois « moins de management » ou pas de management du tout.

 

Ainsi, William Coyne, qui a dirigé la division Recherche & Développement de « 3M » pendant plus d'une décennie, estimait qu'une grande part de son travail consistait à laisser ses collaborateurs tranquilles et à les protéger de la curiosité des autres dirigeants.

Selon sa propre expression : « Lorsque vous plantez une graine dans la terre, vous ne la déterrez pas toutes les semaines pour voir comment elle pousse. »

 

Que font les entreprises pour gérer les « sales-kons » qui pourrissent la vie des autres ?

 

Et de recenser 5 traits :

 

– Choisir les bons collaborateurs.

Partant du principe que « des sales-kons embaucheront d'autres sales-kons », il suggère de les écarter des processus de recrutement ou d'impliquer aussi des « gens civilisés ».

Un écart de langage, par exemple celui ci-dessus répertorié, est significatif du « sale-kon » !

C’était en 2007, répète-je…

 

– Identifier les salariés « pourrisseurs d'ambiance » à tous les niveaux, ceux qui passent leur temps à brimer et harceler les autres.

Pour y parvenir, il a listé ce qu'il appelle « leurs douze vacheries » quotidiennes.

On y trouve pêle-mêle « insultes personnelles », « menaces ou intimidations », « humiliations ou remontrances publiques », « attaques hypocrites »…

Bref, du « courant-quotidien » un peu partout, et curieusement même au plus haut de la hiérarchie politique.

Hors campagne électorale : car dedans une campagne-électorale, chaque mot « de travers » est vite retoqué à en emplir la vie médiatique de tout le pays.

Mais combien de « petites-phrases » ou de « douces amabilités », quand ce n’est pas des « mutations » d’agent ayant laissé se noyer un coq en plâtre en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », depuis 5 ans ?

 

– Limiter leur pouvoir de nuisance du « sale-kon ».

Par exemple en réduisant les frontières hiérarchiques ou les écarts de salaires trop importants qui leur donnent un sentiment « de pouvoir » et l'impression d'être des « superstars ».

Un placard doré dans un lieu isolé, sans téléphone ni internet, c’est l’idéal.

L’univers carcéral étant un « must » en la matière. Mais il est privatif de Liberté : Il s’agit de la dernière des dernières possibilités !

Réservé aux cas les plus graves.

 

– Se protéger. « Le meilleur moyen et le plus sûr est de vous tenir aussi loin que possible des gens et des endroits contaminés par le virus », écrit-il.

Si c'est impossible, car c'est du patron qu'il s'agit, une seule solution c’est de « mettre les voiles » et changer de boutique ou de pays.

Quoique la tentation du « coup d’État »…

Il était même permanent sous Mao !

 

   

– Attention à ne pas devenir un « sale-kon » soi-même. C’est ce qui guette toute personne qui enfle de la cheville, de la tête ou de la talonnette.

Pour Robert Sutton, nous sommes tous des « sales-kons » en puissance.

En puissance de nuisance.

Il faut alors et surtout essayer de ne pas considérer ses collègues comme des concurrents et de construire plutôt une relation « gagnant-gagnant dans les échanges au travail ».

 

À l'évidence, une méthode qui devrait avoir quelques échos importants dans nos choix de futurs-prochains … si par hasard nous nous comportons comme des gens intelligents.

Ce qui n’est plus si sûr.

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commentaires

I-Cube 10/04/2012 13:02


Oui, mais "ça, c'était avant" !


Maintenant, quand il fait "one-shot", il est content...


Je parle du nerf-honteux, naturellement.

L'Ami-râle 10/04/2012 11:48


Normal !... Vous étiez jeune !...


Quand j’étais Captain, j’ai dû être le « Vieux kon », pour quelques-unes et quelques-unes !...


Et c’est effectivement Brassens qui en a le mieux parlé.

I-Cube 10/04/2012 08:49


Ah bien : Moi c'était le "six coups" de la "rive gôche".


Mais elles ne me traitaient pas de kon et en redemandaient...


 


Souvenir-souvenir : http://www.youtube.com/watch?v=gznDOMKeWkA

L'Ami-râle 07/04/2012 13:09


On est toujours le « Kon » de quelqu’un, avec différentes versions possibles :


 


« Pov’kon » : vraiment pas la peine de s’attarder ;


« Sale kon » : pas assez propre pour être baisé ;


« Petit kon » : agité et qui mérite un coup de bite ;


« Gros kon » : trop gros, il vaut mieux voir ailleurs…


 


Je préfère encore « Joli kon » ou « Mignon petit kon » !...


J’ai en effet, le souvenir de quelques jolies créatures, du temps où j’étais le « Sept coups » de la Rive droite !...


 

I-Cube 04/04/2012 19:08


Cesst pas une insulte ça !


C'est même mignon.


 


Remarquez, "Ami-râle" c'est aussi et sans doute parce que moi je suis un "Groooos kon" !